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Transatlantique Costa Serena Brésil Uruguay Argentine le 25 novembre 2012 English translation pending
Qui part sur cette destination à bord du Costa SERENA?
J'aimerais également avoir des avis sur les possibilités d'excursions en individuel sur les escales Brésil
Certaines villes sont t'elles à faire avec Costa pour plus de sécurité ?
Merci d'avance pour vos infos.
Claudy38
Claudy38
Argentine: choses à faire pas trop touristiques English translation pending
Je vais aller bientot a Buenos Aires? Des plans pas trop touristiques? Je fais aussi du Tango. Connaissez vous des endroits ou on donne des cours intensifs ?
Retour de croisière "Ultimate Caraibes" sur le Celebrity Equinox du 26 mars au 6 avril 2012 English translation pending
Nous voici de retour de notre croisière sur le CELEBRITY EQUINOX.🙂
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Buenos Aires en trois jours English translation pending
Bonjour, je vais me rendre à Buenos Aires pour 3 jours en fin de semaine... J'ai glané de mon côté quelques informations ; j'aimerais connaître les incontournables pour visiter cette ville, quelques restos, les quartiers sympas... j'aime aussi les visites hors des sentiers battus, merci pour vos conseils.
Loger dans une casa particular à Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir si vous avez déjà logé dans une casa particular à Varadero. Avez-vous de bonnes adresses à me conseiller. Est-ce qu'il y a des insectes dans les chambres? Est-ce que tous ces logements ont des vitres aux fenêtres ou c'est seulement des persiennes (à cause des moustiques ou des lézards qui peuvent entrés)? J'aimerais tenté l'expérience mais je suis un peu craintive car je suis habituée à des hôtels tout-inclus.
J'attends vos commentaires
Déception en Thaïlande English translation pending
Chers confrères voyageurs,
J'écris ce poste pour vous faire part de mon ressenti que je vis actuellement en Thaïlande. Je vous avoue être hyper déçu par l'accueil de ce pays ou j'ai vraiment comme nul par ailleurs ressenti le fait d'être un billet sur pâte et le sentiment d'être escroquer. Je prend énormément de recul vis à vis du tourisme de masse mais vu tout ce que j'avais lu comme commentaires élogieux sur la Thaïlande je ne comprend pas... L'insécurité à Bangkok, les vols, le comportement des thaïlandais en zone touristique est loin d'être digne d'un pays si visité. Les services de transport en dehors de l'avion sont vraiment nul et limite niveau sécurité. De plus j'ai cru entendre que les minorités ethniques sont vraiment mal traité et on moins de droits que les "Thaï" est ce vrai?Avez vous des infos? En bref j'attend vos avis qui peuvent être intéressant pour compléter ma réflexion.
J'écris ce poste pour vous faire part de mon ressenti que je vis actuellement en Thaïlande. Je vous avoue être hyper déçu par l'accueil de ce pays ou j'ai vraiment comme nul par ailleurs ressenti le fait d'être un billet sur pâte et le sentiment d'être escroquer. Je prend énormément de recul vis à vis du tourisme de masse mais vu tout ce que j'avais lu comme commentaires élogieux sur la Thaïlande je ne comprend pas... L'insécurité à Bangkok, les vols, le comportement des thaïlandais en zone touristique est loin d'être digne d'un pays si visité. Les services de transport en dehors de l'avion sont vraiment nul et limite niveau sécurité. De plus j'ai cru entendre que les minorités ethniques sont vraiment mal traité et on moins de droits que les "Thaï" est ce vrai?Avez vous des infos? En bref j'attend vos avis qui peuvent être intéressant pour compléter ma réflexion.
Prochaine croisière Canal de Panama sur le Coral Princess en mars 2012 English translation pending
Nous venons de recevoir nos documents de voyage pour notre croisière du mois de mars sur le Coral Princess en Vista Suite. Donc comme j'ai achété avant hier nos billets de TGV pour le retour, tout est prêt pour cette prochaine aventure🙂
départ d'Agde le 9 mars vers 8 heures, arrivée 12h 30 à Roissy CDG
Vol Air France Paris Los Angeles de 17h30 le 9 mars arrivée à Los Angeles à 19h30
séjour au Holliday inn Hollywood du 9 au 13 mars
le 13 dans l'après-midi embarquement à bord du Coral Princess
voici nos escales:
13/3 Los Angeles
14/3 en mer
15/3 Cabo san lucas Mexique
16/3 en mer
17/3 en mer
18/3 en mer
19/3 San Juan del sur Nicaragua
20/3 Puntarenas Costa rica
21/3 en mer
22/3 passage du canal de Panama
23/3 Cartagène Colombie
24/3 Aruba
25/3 en mer
26/3 en mer
27/3 Fort Lauderdale débarquement et vol Air france Miami Paris en soirée
28/3 TGV vers midi arrivée à Agde à 16h30.
Il ne me reste que les formulaires ESTA à renouveler quelques jours avant le départ.
Je croise les doigts pour que cette croisière soit une réussite
Si vous avez des conseils ou des suggestions n'hésitez pas
Si vous avez des conseils ou des suggestions n'hésitez pas
Séjour à Grenade: sorties, hôtels, quartiers...? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Déçu par Mayotte? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir à Mayotte mi octobre/mi novembre 2011, lorsque je lis les forums de discussions, il me semble que les gens sont globalement assez déçu du pays. Pour ceux qui n'ont pas apprecié leur séjour, qu'est-ce qui vous a déçu ? Cordialement tocoloju
Je souhaite partir à Mayotte mi octobre/mi novembre 2011, lorsque je lis les forums de discussions, il me semble que les gens sont globalement assez déçu du pays. Pour ceux qui n'ont pas apprecié leur séjour, qu'est-ce qui vous a déçu ? Cordialement tocoloju
Se rendre au Paraguay depuis Posadas (Argentine)? English translation pending
Bonjour,
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Grenade (Espagne) en une journée? English translation pending
Bonjour,
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
Retour d'un mois en Espagne (surtout l'Andalousie) English translation pending
Dans l'ensemble, très satisfaits de notre voyage, nous avons trouvé le pays très propre, les chambres d'hôtels, l'essence, la nourriture relativement bon marché. Aucun problème bien que de nombreuses personnes ne parlent que l'espagnol, avec l'italien, le français et les mains + quelques mots en espagnol, on y arrive aisément. De temps à autre, en anglais, voire en allemand... La conduite automobile est extrêmement agréable, mieux qu'en Italie ou en France à mon goût.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Transporter un catamaran de France à Madagascar? English translation pending
Bonjour, quelqu'un a t il déjà fait transporter son catamaran par un cargo? Je cherche des tuyaux des conseils ... Je dois amener le mien de France vers madagascar.
Le Brilliance of the Seas de RCI en Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous..J'aimerais bien avoir vos opinions sur une croisière en Méditerranée:Barcelone(Espagne) Nice(France) venise(Italie) Livorno(Italie) Rome(Italie) Naple(Italie) Ravenne(Italie) Dubrovnik(Croatie)..
C'est notre première croisière en Europe et j'aimerais vos opinions..Nous connaissons Royal (Liberty, Independence et Oasis) ayant effectués quelques croisières aux caraibes..
Cette croisière se ferait en Septembre..Les escales , La température , La clientèle etc...
Merci beaucoup...Nick...Nous devons prendre la décision assez vite..
C'est notre première croisière en Europe et j'aimerais vos opinions..Nous connaissons Royal (Liberty, Independence et Oasis) ayant effectués quelques croisières aux caraibes..
Cette croisière se ferait en Septembre..Les escales , La température , La clientèle etc...
Merci beaucoup...Nick...Nous devons prendre la décision assez vite..
Trouvez-vous que les gens sont heureux lors de vos voyages? English translation pending
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus).
Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. ''
Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect...
Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non?
Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude.
Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble.
Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis.
Ils chantent beaucoup .
Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins.
Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer .
Sont-ils heureux ?
Croisière sur le MSC Splendida: escale à Barcelone English translation pending
J'effectue ma première croisière sur le MSC Splendida à partir du 16 avril 2011.
Je souhaiterais savoir à quel endroit exactement nous pouvons prendre le téléphérique et
le funiculaire pour monter à Monjuic lors de l'escale de Barcelone.
Merci
Avis positifs sur le Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
La croisière à la rescousse English translation pending
Bonjour, ayant trouvé ce message sur un autre forum j'en profite pour vous le communiquer même si ils ont retrouvé la personne en question 🙂:
Source :
http://www.lemondedescroisieres.com/
http://lejournaldemontreal.canoe.ca/...20110108-044600.html
N'eût été la vigilance d'un Québécois qui participait à une croisière, quatre Américains seraient probablement morts noyés au large des côtes de la Floride, dans l'Océan Atlantique. Il y a presque un an, le soir du 6 février 2010, quatre hommes s'accrochent péniblement à la coque de leur bateau chaviré en pleine mer, douze heures plus tôt. Il est passé 21h quand l'immense bateau de croisière MSC Poesia, qui transporte un millier de passagers, dont plusieurs Québécois, s'approche d'eux dans l'obscurité totale. Pour les quatre naufragés, épuisés et découragés, ce navire est leur seul espoir. Ils se mettent alors à crier : «Help! Help!» Assis avec les membres de sa famille sur un balcon attenant à sa chambre sur le deuxième pont du bateau, un Québécois a entendu leurs cris. «J'ai regardé dans l'eau et j'ai vu le bateau à l'envers avec quatre personnes. J'ai tout de suite communiqué avec un membre de l'équipage par téléphone. Même si je ne parle pas très bien anglais, j'ai quand même fini par me faire comprendre. J'ai dû jurer sur la tête de mes enfants avant qu'il ne me croie», a raconté le passager, qui s'identifie comme «Claude», dans un commentaire rédigé sur un forum de discussion Internet spécialisé dans les croisières. Ce compte-rendu correspond aux souvenirs de Monique Nolin, une autre Québécoise qui se trouvait à bord au moment du sauvetage et qui cherche toujours à identifier ce mystérieux héros qui a marqué son voyage. «Grâce à lui, le bateau s'est arrêté et s'est approché des naufragés. L'équipage du bateau a contacté la garde côtière américaine qui est arrivée assez rapidement pour leur porter secours», se souvient-elle. Les rescapés reconnaissants Les quatre hommes, deux frères et leurs deux beaux-frères, tous résidents du sud de la Floride, ont été secourus. «C'était tout un défi de rester positif. Le MSC Poesia était l'une de nos dernières chances de survie. Nos familles vous doivent nos vies», a indiqué l'un d'eux, Michael Colon, lors d'une réception qui a été organisée la semaine suivant le sauvetage, lorsque le Poesia est revenu au port Everglades, à Fort Lauderdale. Le capitaine du Poesia, Giacomo Romano, avait brièvement souligné la vigilance du héros québécois lors d'un souper avec les passagers en pleine mer, deux jours après le sauvetage. Le capitaine a alors remercié «un passager canadien, M. Gagnon» qui avait, le premier, avisé l'équipage afin de faire arrêter le bateau. Pourtant, le héros n'a pas été invité à la soirée de retrouvailles avec les rescapés et l'équipe de la garde côtière américaine. Mme Nolin déplore que la vigilance de ce Québécois n'ait pas été davantage reconnue. «Ce Québécois inconnu, ce jour-là, a sauvé la vie de quatre personnes et tout ça dans le silence», souligne-t-elle. La porte-parole des Croisières MSC, aux États-Unis, Julianne Carelli, a expliqué qu'elle ne savait pas qui était le passager qui avait entendu les cris et avisé l'équipage. Le Journal n'a pas réussi à joindre M. Gagnon. Nous lançons d'ailleurs un appel à tous pour le retracer. Vous le connaissez? Contactez-nous à l'adresse suivante : scoop@journalmtl.com
N'eût été la vigilance d'un Québécois qui participait à une croisière, quatre Américains seraient probablement morts noyés au large des côtes de la Floride, dans l'Océan Atlantique. Il y a presque un an, le soir du 6 février 2010, quatre hommes s'accrochent péniblement à la coque de leur bateau chaviré en pleine mer, douze heures plus tôt. Il est passé 21h quand l'immense bateau de croisière MSC Poesia, qui transporte un millier de passagers, dont plusieurs Québécois, s'approche d'eux dans l'obscurité totale. Pour les quatre naufragés, épuisés et découragés, ce navire est leur seul espoir. Ils se mettent alors à crier : «Help! Help!» Assis avec les membres de sa famille sur un balcon attenant à sa chambre sur le deuxième pont du bateau, un Québécois a entendu leurs cris. «J'ai regardé dans l'eau et j'ai vu le bateau à l'envers avec quatre personnes. J'ai tout de suite communiqué avec un membre de l'équipage par téléphone. Même si je ne parle pas très bien anglais, j'ai quand même fini par me faire comprendre. J'ai dû jurer sur la tête de mes enfants avant qu'il ne me croie», a raconté le passager, qui s'identifie comme «Claude», dans un commentaire rédigé sur un forum de discussion Internet spécialisé dans les croisières. Ce compte-rendu correspond aux souvenirs de Monique Nolin, une autre Québécoise qui se trouvait à bord au moment du sauvetage et qui cherche toujours à identifier ce mystérieux héros qui a marqué son voyage. «Grâce à lui, le bateau s'est arrêté et s'est approché des naufragés. L'équipage du bateau a contacté la garde côtière américaine qui est arrivée assez rapidement pour leur porter secours», se souvient-elle. Les rescapés reconnaissants Les quatre hommes, deux frères et leurs deux beaux-frères, tous résidents du sud de la Floride, ont été secourus. «C'était tout un défi de rester positif. Le MSC Poesia était l'une de nos dernières chances de survie. Nos familles vous doivent nos vies», a indiqué l'un d'eux, Michael Colon, lors d'une réception qui a été organisée la semaine suivant le sauvetage, lorsque le Poesia est revenu au port Everglades, à Fort Lauderdale. Le capitaine du Poesia, Giacomo Romano, avait brièvement souligné la vigilance du héros québécois lors d'un souper avec les passagers en pleine mer, deux jours après le sauvetage. Le capitaine a alors remercié «un passager canadien, M. Gagnon» qui avait, le premier, avisé l'équipage afin de faire arrêter le bateau. Pourtant, le héros n'a pas été invité à la soirée de retrouvailles avec les rescapés et l'équipe de la garde côtière américaine. Mme Nolin déplore que la vigilance de ce Québécois n'ait pas été davantage reconnue. «Ce Québécois inconnu, ce jour-là, a sauvé la vie de quatre personnes et tout ça dans le silence», souligne-t-elle. La porte-parole des Croisières MSC, aux États-Unis, Julianne Carelli, a expliqué qu'elle ne savait pas qui était le passager qui avait entendu les cris et avisé l'équipage. Le Journal n'a pas réussi à joindre M. Gagnon. Nous lançons d'ailleurs un appel à tous pour le retracer. Vous le connaissez? Contactez-nous à l'adresse suivante : scoop@journalmtl.com
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Montréal-Panama en voiture ou avion? English translation pending
Bonjour à tous
Voilà, j'avoue ici ma grande folie du jour. Je suis Français vivant au Canada depuis cinq années après avoir séjourné dans l'Ile de La Réunion pendant dix ans et j'aimerais lever les voiles et repartir vers un pays plus ... confortable (entendre par là un pays qui me correspondrait mieux en ce qui concerne la mentalité ou la consommation). Donc j'ai atterri sur le web au Panama, plus particulièrement dans des coins du genre Boquete: je n'apprécie pas vraiment les grandes villes ! Mais voici ma question qui arrive enfin: sachant que j'ai une voiture capable d'assumer quelques dizaines de milliers de kilomètres et que je suis libre plusieurs mois après octobre, est-il raisonnable ou pas de se rendre sur place en voiture ou vaut-il mieux prendre l'avion ? Si vous proposez la deuxième alternative, quelles compagnies sont les plus intéressantes ? Enfin, j'aimerais pouvoir communiquer avec des gens parlant/écrivant français qui auraient les mêmes intérêts: écologie, alimentation saine, beauté du paysage, relationnel ... bref, presque parfaits quoi 😉 !
Une dernière question stupide: le Panama et les animaux errants ou maltraités ... pareil que partout, moyen, supportable ?
Merci à vous
Voilà, j'avoue ici ma grande folie du jour. Je suis Français vivant au Canada depuis cinq années après avoir séjourné dans l'Ile de La Réunion pendant dix ans et j'aimerais lever les voiles et repartir vers un pays plus ... confortable (entendre par là un pays qui me correspondrait mieux en ce qui concerne la mentalité ou la consommation). Donc j'ai atterri sur le web au Panama, plus particulièrement dans des coins du genre Boquete: je n'apprécie pas vraiment les grandes villes ! Mais voici ma question qui arrive enfin: sachant que j'ai une voiture capable d'assumer quelques dizaines de milliers de kilomètres et que je suis libre plusieurs mois après octobre, est-il raisonnable ou pas de se rendre sur place en voiture ou vaut-il mieux prendre l'avion ? Si vous proposez la deuxième alternative, quelles compagnies sont les plus intéressantes ? Enfin, j'aimerais pouvoir communiquer avec des gens parlant/écrivant français qui auraient les mêmes intérêts: écologie, alimentation saine, beauté du paysage, relationnel ... bref, presque parfaits quoi 😉 !
Une dernière question stupide: le Panama et les animaux errants ou maltraités ... pareil que partout, moyen, supportable ?
Merci à vous
Des nouvelles du Wyoming/Dakota/etc... (août 2010) English translation pending
Salut à tous les forumeurs.
Ca y est, on y est !
Avant de commencer, je tiens à remercier Itat, Sedonax, Vazyvite, Cendryon et bien d'autres qui m'ont aidé à construire mon voyage.
Je ne vais pas faire un carnet tel que Cendryon nous a fait il y a peu, car je n'ai pas ses capacités, mais en donnant des nouvelles j'espère pouvoir aider à construire d'autres projets .
Départ de Lyon pour Francfort puis Denver avec Lufthansa . Vol sans soucis avec une très très bonne compagnie.
Arrivée à Denver, passage de l'immigration assez rapide et direction Alamo avec une légère crainte vu les dernières discussions.
Bon j'avais vu un peu juste au niveau de l'auto et des bagages et eux n'ont pas fait de gros efforts. Donc après discussion j'ai pu changé de catégorie en négociant le prix ( je pensais pas cela possible aux USA)
Une fois la family chargée direction le centre et là le big orage avec de plus un gros bouchon. Pas ce que l'on souhaite après une telle journée; c'est pas grave, un bain en arrivant à la piscine de l'hôtel et hop dodo pour tout le monde.
A+
Croisière sur le Nil à bord du MS Lady Diana English translation pending
Bonjour à tous!
Mes beaux-parents pensent à acheter un tour pour l'Égypte, avec croisière de 7 nuits sur le M/S Lady Diana. Les photos que nous avons vu sur le net nous laissent un peu indifférents... quelqu'un parmi vous a "vogué" sur le Nil sur ce bateau et peut nous en dire plus? Merci beaucoup à l'avance!
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Bangkok: les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" (28 mai 2010) English translation pending
Les habitants nettoyer les rues, sacree difference de mentalite avec la France
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc... English translation pending
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum!
j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Recherche hôtel 4 étoiles sur Ténérife pour l'été 2010 English translation pending
Bonsoir,
Recherche hotel-club pour été 2009, proche ville animée, plage, 4 étoiles
Merci de vos réponses
Passeport pour le Costa Rica avec escale sur le sol américain English translation pending
bonjour, je pars trois semaines au costa rica au mois de février avec ma femme. nous avons à l'aller comme au retour une escale sur le sol américain.
nous sommes tous deux détenteurs d'un passeport à lecture optique (modèle delphine) délivré AVANT le 25 octobre 2005.
est(ce suffisant pour être admis sur le territoire US ou bien faut il renouveler notre passeport afin que celui ci soit en lecture biométrique?
merci pour vos renseignements! 🙂
Récit de voyage au Costa Rica (novembre 2009) English translation pending
De retour du Costa Rica ! Voici un résumé : Tout se passe bien sur le vol de Continental jusqu'à San José. Nous avions réservé Villa Pacande à Alajuela. Les proprios Cecilia et son mari ont aussi Hotel Pacande dans la même ville. Nous avons pris un taxi très peu cher jusqu'à l'hôtel et de là à Villa Pacande au frais de l'hôtel (3 km). La chambre est simple et propre, avec petit déj. inclus. Le lendemain matin, nous appelons Europcar pour prendre possession de notre voiture mais, aucun réservation à notre nom ! Cecilia nous a dit que c'est fréquent avec Europcar. Ils relouent ou survendent au plus offrant, souvent des touristes sur place. Cecilia a fait les appels et nous a réservé une Jimmy 4x4 avec Alamo. Aucun problème avec eux et ils livrent à la Villa !
En route pour la Fortuna ! La vie est belle, les gens chaleureux, les paysages sont beaux, la route est bonne. On s'arrête pour acheter du fromage frais, une sorte de gelée sucrée rouge et des tortillas. Excellents ! En arrivant à Fortuna, on trouve un hôtel avec petit déj pour $40. Hotel Jireh, en plein coeur de Fortuna, ce qui est pratique. Grande chambre avec grand balcon, vue sur le volcan. Les employés sont tellement gentils ! Randonnée autour du volcan, bains chauds (là, notre erreur de choisir les bains faisant partie d'un hôtel de Fortuna, Los Lagos. Un peu trop commercial à notre goût mais pas si mal et pas très cher $12 chacun). En soirée, randonnée privée avec lampe de poche sur le volcan pour essayer d'appercevoir la tête du volcan. Un ciel plein d'étoiles, magnifique, mais Arenal est sous les nuages...trois jours et toujours pas de vue complète, seulement les 2/3. Pas grave, l'ambiance était là !
Nous sommes aussi allés faire la randonnée des ponts suspendus d'Arenal. Pour $20, nous avons mis 3 heures pour faire le tour de cette réserve protégée de 250 hectares de forêt tropicale. Nous avons bien aimé surtout parce que nous étions à peu près seuls. Nous avons mangé un excellent casados (assiette typique au Costa Rica que nous avons apprécié plusieurs fois) sur la terrace surplombant une vallée.
Nous nous sommes dirigés vers Monteverde en faisant le tour du lac Arenal. L'état des routes se déteriore en sortant de Fortuna. J'ai conduit une bonne partie du voyage et j'avoue que ce n'est pas un problème malgré les nombreux gros trous...plutôt drôle. Au Québec on parle de "nids de poules", au Costa Rica, ce sont des "nids de dindes". Il faut aller lentement et compter ne fas faire plus de 40 km à l'heure en moyenne. Nous avons changé notre itinéraire à cause de cela. Nous avons réalisé qu'il nous faudrait beaucoup plus de temps que prévu pour nous déplacer.
Donc nous roulons vers Monteverde, spécifiquement vers Sta Elena, où on peut se loger. Il faut environ 4 heures pour couvrir 140 km. La Fortuna est à une altitude de 350 mètres et Monteverde sur le Continental Divide (ligne de séparation continentale) à 1, 500 mètres. A cause de la montagne (continental divide), il n'y a pas de route directe. La route va de bonne à mauvaise, mais en 4x4, ca va. Sur la route nous avons vu : chevaux, vaches, coatimundis (sorte de raton laveur), oiseaux, etc...Superbes vues et des changements dans la végétations. Plantations de café, et autres légumes et fruits.
A Santa Elena nous avons trouvé un petit motel à 1 km de Santa Elena. Pour $40 par nuit, nous étions en campagne et nous avions une vue sur le golf de Nicoya. Le proprio est un allemand qui habite au CR depuis 50 ans. Le déjeuner est excellent. Nous avons marché dans le parc Monteverde puis nous avons fait les tyroliennes. Mon amoureux était pétrifié car il a peur des hauteurs mais comme on offre un essaie gratuit, il a vu que ce n'était pas si terrible et il a décidé d'y aller. Nous avons payé $100 pour les deux. C'est ce que j'appelle du tout cuit : on se laisse attacher par les guides (qui sont excellents) et on a qu'à se laisser glisser. Rien à voir avec ce qu'on appelle "Accrobranches" qui est beaucoup plus difficile. Une bonne expérience qui nous permet de voir ce que les oiseaux voient ! Un bon resto à Santa Elena : Morpho's. Excellent et le service est amical. Au 2e étage, en face du supermarché.
On a repris la route pour le traversier de Puntarenas à Paquera pour nous rendre à Montezuma. Des jeunes Français de Lyons rencontrés quelques jours plus tôt nous ont parlé de ce village sympa. La route après Tambor est parfois assez cahoteuse ! Nous avons trouvé un petit hôtel à $22 par nuit, face à la mer ! Hotel Lucy ! Une cuisine complète est mise à la disposition des gens qui restent à l'hôtel et une petite terrasse est juste à côté. Très petite chambre avec salle de bain privée, on s'endormait avec le bruit des vagues ! Les singes étaient là, le matin, ce qui était pour moi, un vrai plaisir à regarder.
Nous avons fait de l'apnée à Isla Tortuga, environ 30 minutes en bateau de Montezuma. On a aussi servi un excellent repas de poisson sur la plage. Le capitaine du bateau nous a conduit sur une autre plage adjacente où nous étions seuls !! A la sortie du village de Montezuma, on a tenté de remonter la rivière Montezuma pour aller voir les chutes. Nous n'avons pas réussi à cause du courant fort causé par deux jours de pluie avant notre arrivée. Autre activité, sur la plage on peut marcher 30 minutes et arriver à une rivière qui se jette dans la mer ! Le paysage est magnifique !
De Montezuma on a repris la route vers Paquera, puis le traversier jusqu'à Puntarenas et de retour à Villa Pacande pour la dernière nuit.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous avons organisé nos excursions nous même (sauf l'apnée à Monteverde), ce qui est beaucoup moins cher que de passer par les agences sur place. Nous avons apprécié rester dans les petits hôtels, sans prétentions, et très sympathiques. Nous avions réservé seulement la 1ere et la dernière nuit.
Nous étions flexibles dans nos plans ce qui est essentiel au Costa Rica. Nous avions prévu aller à Rincon de la Vieja et puis dans la région de Samara mais nous avons décidé de changer nos plans sinon nous n'aurions fait que de la route. La nourriture est bonne - j'adore la base de la cuisine costaricaine, le riz, les légumes, les fèves et le poisson/viande. Nous n'avons pas été malades. Nous avons payé presque tout en colones, sauf les hotels et l'essence sur carte de crédit. Il a fait chaud et la pluie occasionnelle n'a pas été un problème.
Je vais y retourner une 3e fois, c'est certain !
Hasta luego !
En route pour la Fortuna ! La vie est belle, les gens chaleureux, les paysages sont beaux, la route est bonne. On s'arrête pour acheter du fromage frais, une sorte de gelée sucrée rouge et des tortillas. Excellents ! En arrivant à Fortuna, on trouve un hôtel avec petit déj pour $40. Hotel Jireh, en plein coeur de Fortuna, ce qui est pratique. Grande chambre avec grand balcon, vue sur le volcan. Les employés sont tellement gentils ! Randonnée autour du volcan, bains chauds (là, notre erreur de choisir les bains faisant partie d'un hôtel de Fortuna, Los Lagos. Un peu trop commercial à notre goût mais pas si mal et pas très cher $12 chacun). En soirée, randonnée privée avec lampe de poche sur le volcan pour essayer d'appercevoir la tête du volcan. Un ciel plein d'étoiles, magnifique, mais Arenal est sous les nuages...trois jours et toujours pas de vue complète, seulement les 2/3. Pas grave, l'ambiance était là !
Nous sommes aussi allés faire la randonnée des ponts suspendus d'Arenal. Pour $20, nous avons mis 3 heures pour faire le tour de cette réserve protégée de 250 hectares de forêt tropicale. Nous avons bien aimé surtout parce que nous étions à peu près seuls. Nous avons mangé un excellent casados (assiette typique au Costa Rica que nous avons apprécié plusieurs fois) sur la terrace surplombant une vallée.
Nous nous sommes dirigés vers Monteverde en faisant le tour du lac Arenal. L'état des routes se déteriore en sortant de Fortuna. J'ai conduit une bonne partie du voyage et j'avoue que ce n'est pas un problème malgré les nombreux gros trous...plutôt drôle. Au Québec on parle de "nids de poules", au Costa Rica, ce sont des "nids de dindes". Il faut aller lentement et compter ne fas faire plus de 40 km à l'heure en moyenne. Nous avons changé notre itinéraire à cause de cela. Nous avons réalisé qu'il nous faudrait beaucoup plus de temps que prévu pour nous déplacer.
Donc nous roulons vers Monteverde, spécifiquement vers Sta Elena, où on peut se loger. Il faut environ 4 heures pour couvrir 140 km. La Fortuna est à une altitude de 350 mètres et Monteverde sur le Continental Divide (ligne de séparation continentale) à 1, 500 mètres. A cause de la montagne (continental divide), il n'y a pas de route directe. La route va de bonne à mauvaise, mais en 4x4, ca va. Sur la route nous avons vu : chevaux, vaches, coatimundis (sorte de raton laveur), oiseaux, etc...Superbes vues et des changements dans la végétations. Plantations de café, et autres légumes et fruits.
A Santa Elena nous avons trouvé un petit motel à 1 km de Santa Elena. Pour $40 par nuit, nous étions en campagne et nous avions une vue sur le golf de Nicoya. Le proprio est un allemand qui habite au CR depuis 50 ans. Le déjeuner est excellent. Nous avons marché dans le parc Monteverde puis nous avons fait les tyroliennes. Mon amoureux était pétrifié car il a peur des hauteurs mais comme on offre un essaie gratuit, il a vu que ce n'était pas si terrible et il a décidé d'y aller. Nous avons payé $100 pour les deux. C'est ce que j'appelle du tout cuit : on se laisse attacher par les guides (qui sont excellents) et on a qu'à se laisser glisser. Rien à voir avec ce qu'on appelle "Accrobranches" qui est beaucoup plus difficile. Une bonne expérience qui nous permet de voir ce que les oiseaux voient ! Un bon resto à Santa Elena : Morpho's. Excellent et le service est amical. Au 2e étage, en face du supermarché.
On a repris la route pour le traversier de Puntarenas à Paquera pour nous rendre à Montezuma. Des jeunes Français de Lyons rencontrés quelques jours plus tôt nous ont parlé de ce village sympa. La route après Tambor est parfois assez cahoteuse ! Nous avons trouvé un petit hôtel à $22 par nuit, face à la mer ! Hotel Lucy ! Une cuisine complète est mise à la disposition des gens qui restent à l'hôtel et une petite terrasse est juste à côté. Très petite chambre avec salle de bain privée, on s'endormait avec le bruit des vagues ! Les singes étaient là, le matin, ce qui était pour moi, un vrai plaisir à regarder.
Nous avons fait de l'apnée à Isla Tortuga, environ 30 minutes en bateau de Montezuma. On a aussi servi un excellent repas de poisson sur la plage. Le capitaine du bateau nous a conduit sur une autre plage adjacente où nous étions seuls !! A la sortie du village de Montezuma, on a tenté de remonter la rivière Montezuma pour aller voir les chutes. Nous n'avons pas réussi à cause du courant fort causé par deux jours de pluie avant notre arrivée. Autre activité, sur la plage on peut marcher 30 minutes et arriver à une rivière qui se jette dans la mer ! Le paysage est magnifique !
De Montezuma on a repris la route vers Paquera, puis le traversier jusqu'à Puntarenas et de retour à Villa Pacande pour la dernière nuit.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous avons organisé nos excursions nous même (sauf l'apnée à Monteverde), ce qui est beaucoup moins cher que de passer par les agences sur place. Nous avons apprécié rester dans les petits hôtels, sans prétentions, et très sympathiques. Nous avions réservé seulement la 1ere et la dernière nuit.
Nous étions flexibles dans nos plans ce qui est essentiel au Costa Rica. Nous avions prévu aller à Rincon de la Vieja et puis dans la région de Samara mais nous avons décidé de changer nos plans sinon nous n'aurions fait que de la route. La nourriture est bonne - j'adore la base de la cuisine costaricaine, le riz, les légumes, les fèves et le poisson/viande. Nous n'avons pas été malades. Nous avons payé presque tout en colones, sauf les hotels et l'essence sur carte de crédit. Il a fait chaud et la pluie occasionnelle n'a pas été un problème.
Je vais y retourner une 3e fois, c'est certain !
Hasta luego !
Logement familial à un prix abordable en Floride? English translation pending
Bonjour, il y a déjà longtemps que je lis les discussions sur le forum, mais pour la première fois j'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai donc décidé de m'inscrire. Nous venons tout juste de savoir que nous aurons deux semaines de vacances pour les Fêtes et avons pensé nous rendre à Miami avec les enfants (3 et 5 ans). Nous souhaitons faire le voyage en voiture (nous sommes pleinement conscient du temps du voyage). Nous cherchons depuis quelques jours un endroit où loger à un prix abordable avec une cuisine. Nous aimerions ne pas payer plus de 130$/nuit. Avez-vous des suggestions pour nous? Évidemment, nous aimerions être prêt de la plage. Si vous pensez que nous ne trouverons rien de vraiment intéressant, avez-vous d'autres suggestions à nous faire? Merci beaucoup!