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Cadaques après Noël: restaurants, logement...? English translation pending
by Kaki03 · 2010-09-12 · 14 replies
bonjour ,

je souhaite me rendre à Cadaques pour y feter la nouvelle annee , y a t il bcp de restaurants ouverts à cette epoque , et ou est il possible de reserver un studio ou nous pourrions avec mon mari cuisiner qqchose de sympa le 31? Quelqu' un parmi vous a t il été à Cadaques à cette periode , quel temps fait il ? MERCI
Transport entre Kochi et Goa? English translation pending
by Jacquesbern · 2010-09-12 · 6 replies
Quelqu'un peut-il me renseigner sur les moyens de transport entre KOCHI et GOA? J'envisage de rentrer en France depuis GOA. - il y a l'avion mais je n'ai pas trouvé de vol direct.Escale à BENGALORE, - Y a-t'il un train régulièrement? - En bus? Durée du trajet..... Merci pour la ou les réponses.
Octobre et plongée sous-marine en Tunisie... English translation pending
by Tigui · 2010-09-11 · 17 replies
Bonjour à tous chers membres,

Je pars en Tunisie du 9 au 23 octobre 2010. Je désire vraiment faire de la plongée sous-marine durant mon séjour mais à ce que je lis, la saison de plongée sous-marine semble se terminer au mois de septembre. Est-ce que mes sources sont exactes ou j'aurais tout de même la possibilité d'en faire et dans quel région? Je vous remercie d'avances pour vos réponses constructives.
Couple skipper professionnel retraité cherche à convoyer un bateau sur les Antilles English translation pending
by Skipper2001 · 2010-09-07 · 6 replies
cherche à convoyer un bateau sur les Antilles (toutes destination) a titre bénévole disponible
Palais de la Bahia à Marrakech English translation pending
by Lacalo · 2010-09-07 · 13 replies
Bonjour,

😠 Je viens de revisiter le palais de la Bahia, de Marrakech, et je suis frappée par l'état de décrépitude avancée de ce site. De nouvelles salles fermées aux visites, des fontaines cassées, des zelliges qui se descellent, des fissures aux murs ... Les deux palais du fond font peine à voir. Quand l'état marocain prendra t'il conscience que son patrimoine est en train ainsi de se détruire ? On a tous les matériaux sur place, une main d'oeuvre qui a gardé le savoir faire, alors qu'attend on pour débuter cette restauration ? C'est honteux de laisser ainsi se dégrader un si bel endroit !!! Le Palais de la Bahia, le fleuron de Marrakech ...
Tour du monde à vélo English translation pending
by Oldcloud · 2010-09-05 · 8 replies
Bonjour a tous gens du voyage

Moi c'est jeremie je souhaiterai faire un tour du monde a velo dans 2ans au plus tard et jai besoin de votre aide concernant deux endroits du globe qui me pose probleme ...

je vous explique mon trajet : au départ je me rend au maroc en ferry en partant de la france . ensuit je fait donc maroc , algerie , libye , egypte , israel , jordanie et c'est la que le premier problème ce pose , explication ; je voudrai donc, partant d'israel ou d'egypte(en revenant sur mes pas ) me rendre en inde par bateau(pas d'avion) , passant de la mer rouge , le golf d'aden et l'ocean indien (est ce possible c'est la premiere question) !!! OUI méme si certain me contredirons je ne souhait pas passer par l'iraque , l'iran et le pakistan pour aller en inde .

Mercie de mindiquer les pays d'afrique de l'est ou je pourrai prendre un bateau qui me mènerai en inde

Le 2eme probleme se situe une foi arrivé en inde , je voudrai passer par le nepal jusqu'a lhasa au thibet et aller en chine dans la region de guilin .Jai entendu dire et beaucoup lu sur ce site qu'il y avait beaucoup de probleme de visa et d'autorisation pour traverser le nepal et le thibet en partant de l'inde.je souhaiterai eviter de passer par une agence qui m'obligerai a traverser le nepal jusqu'au thibet en 4x4 en payant 500 euros

Pouvez-vous m'indiquer les differentes démarches a suivre pour les autorisation de passage s'il vous plait en partant de linde jusq'au nepal , thibet (lhasa) et chine .Pouvez vous me dire aussi la durée de validité de c'est différents visa je vous remercie enormement de votre aide

ps:si il y a quelqu'un qui veux m'accompagner YALLA !!! on y va héhé

mercie encore de votre aide 😛
Résumé de trois semaines au Costa Rica avec deux enfants, été 2010 English translation pending
by FraYo · 2010-09-05 · 20 replies
Bonjour,

Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).

Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.

Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).

Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...

Les références utilisées pour préparer notre voyage :

- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)

Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.

Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.

Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).

Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.

Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».

Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.

Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.

Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.

Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.

Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.

Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.

Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.

Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.

Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.

L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.

Météo : beau, orage vers 17h.

Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.

Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.

Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.

Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.

Météo : très beau

Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.

Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.

Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées

Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.

Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).

Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi

Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.

Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).

Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.

Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.

Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.

Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie

Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.

Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.

Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir

Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.

A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.

Météo : beau, pluie très légère vers 18h.

Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.

Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.

Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !

A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.

Météo : voilé avec de grandes éclaircies

Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !

Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi

Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.

A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).

Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi

Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.

Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi

Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le régime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).

A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.

Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.

Météo : beau et chaud, quelques passages voilés

Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.

Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.

Météo : grand beau et chaud

Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.

Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.

Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).

Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h

Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.

Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …

Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit

Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !

Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.

Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée

Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !

Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !

En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Carnet Namibie Kaokoland, partie 1/3 English translation pending
by FredToulouse · 2010-09-05 · 20 replies
Salut à tous,

une toute 1ère photo pour donner la couleur 😉



Nous voilà de retour après 22 jours en Namibie et dans le Kaokoland. Mes 1ers mots sont pour vous et ce forum où nous avons trouvé une mine d'informations, des réponses à toutes nos questions, et à toutes celles qu'on avait oublié de se poser :-), et des renseignements sur tous les sujets, l'itinéraire, les transports, la géographie, l'histoire, les tribus, les himbas... qui nous ont marqué à jamais, des rencontres inoubliables chargées d'émotion... donc à vous tous , un GRAND merci !!! On a fait un voyage extraordinaire au cours duquel on a pensé à vous bien souvent :-) Le problème, c'est le retour... On est à peine rentrés qu'on est déjà en train d’organiser Namibie2 🙂

contexte : Qui ? une famille de 4, avec 2 enfants de 11 et 14 ans. A noter : aucune expérience du 4x4, et une partie du séjour (Marienfluss) faite avec des compagnons de route rencontrés sur ce site.

Quand ? du vendredi 23 juillet au dimanche 15 août 2010

Comment ? : Toulouse-Frankfurt-JoBurg-Windhoek à l'aller, et via Munich au retour. A noter les écrans individuels sur South African Airways au retour en classe éco (et pas sur la Luft à l'aller). Sur Place : toy Hilux 3L, équipé camping 2x2, BA, 2 roues de secours, réservoir 140L, loué 30300 N$ assurance full excess, pour 21 jours chez Odyssey Car Hire. A noter : on était pas rassurés car on n'a jamais versé d'accompte; véhicule impeccable et sur-équipé; remboursement immédiat, en espéces, des factures de réparation lors de la restitution du véhicule. En résumé : je recommande fortement.

Itinéraire : Windhoek (Tamboti guest house) Sesriem (Desert Camp + Sesriem Camp Site) Swakop (Charlotte Guest House) Cape Cross Uis Palmwag (Lodge) Purros (Camp Communautaire) Orupembe Red Drum Marienfluss Himba community rest camp sur le Kunene Opuwo (Country Lodge) Epupa (Omarunga Rest Camp) Swartboiisdrift (Kunene River Lodge) Otjitotongwe (Cheetah Farm) Okaukuejo (Camp Site) Okahandja Windhoek (Londiningi)

Et c'est parti !!!!

Windhoek direction Solitaire, Desert Camp, Sesriem, Sossusvlei, Dead Vlei, et l'ascencion de Big Daddy









A noter : si on dort au « Sesriem camp site », on est déjà dans le Parc et on bénéficie d’une heure d’avance (l'heure change en fonction du soleil) pour aller à Sossusvlei, contrairement aux autres touristes qui doivent patienter une heure de plus avant d’accèder à la route goudronnée (environ 70 km, suivie de 4 km de sable mou, très mou…, trop mou…)









Y a pas à dire, la vue du sommet de Big Daddy est magnifique. Faut se gagner la montée dans le sable mou, mais une fois en haut, la vue sur les dunes et les nombreux Vlei est à couper le souffle







Les photos parlent d’elles-même, et je vous promet qu’ on ne s’est pas assis sur les branches et qu’on a pas grimpé aux arbres ;-)



Bon là ça fait un peu « Tintin et le Crabe aux Pinces d’or » mais on s’est perdu…. Avant de s’ensabler…



Et hop, la 1ère galère... on a pas eu de soucis à l'aller, mais au retour j'ai voulu suivre un 4x4 d'un lodge qui s'est éloigné de la piste, et voilà... je précise quand même que c'était ma 1ère expérience du 4x4 😎



Sesriem Camp Site : c'est transportant, tout simplement. Les yeux brillants des hyènes et leurs cris dans la nuit viennent nous rappeler qu'ici c'est la nature qui a encore sa place. 2 jours en Namibie, et on a déjà complètement changé de dimensions... les paysages, les couleurs, la faune, les bruits, le coucher de soleil et le clair de lune, tout regorge d'intensité.



Nous quittons Sesriem pour Swakopmund, passons allègrement le Tropique du Capricorne, avant de rejoindre "Charlotte Guest House". Les contrastes sont séduisants, on passe du Désert, des dunes, des vlei, à la cote Atlantique et sa richesse marine. Encore une fois, c'est beau tout simplement, la nature à l'état pur. Ballade en Catamaran dans un épais brouillard avant que le soleil ne se lève sur les dauphins, pélicans, et otaries…











2 nuits à Swakop puis Direction Uis, étape intermédiaire avant de rejoindre Palmwag.



Uis ? c’est paisible, y a pas grand-chose, mais c’est paisible 😉 Une bière et un beau coucher de soleil nous préparent pour une nuit on ne peut plus tranquille.

Et hop, lever à l’aube, direction Palmwag où on doit retrouver nos compagnons de route avant de partir en autonomie vers le Kunene via Marienfluss



Après un ptit pique-nique à l'ombre et après avoir explosé un pneu… nous regagnons Palmwag juste après le passage de la barrière vétérinaire. Palmwag c’est cool, on peut vous changer un pneu ! et on peut même vous proposer un pneu de tracteur en remplacement du vôtre. N’ayant pas le choix, je prends, ça servira toujours 😕 et je demande une facture, qui me sera remboursée lors de la restitution de notre bolide ! Avoir une 1ère roue inutilisable avant de partir en autonomie, c’est pas terrible, mais on compte sur notre bonne étoile !!! et il nous en reste une (roue de secours mais bonne étoile aussi) !!! On retrouve nos compagnons, dîner aux chandelles au Lodge, une bouteille de rouge Sudaf, et on se refait une santé 🙂 car les péripéties ne font que commencer....

A bientôt pour la partie 2 : « Rendez-vous en terre Himba »



Circuit Liban-Syrie ou Liban-Syrie-Jordanie pas cher? English translation pending
by Homer93 · 2010-08-30 · 30 replies
Bonjour, avec ma meilleure amie nous souhaiterions idéalement visiter le Liban, la Syrie et la Jordanie en une dizaine de jours. Toutefois aprés quelques recherches sur le forum, le circuit semble impossible en une dizaine de jours. Nous allons donc " zapper" la Jordanie mais cela me fais mal au coeur de ratter Petra et la mer rouge, mon amie souhaitant à tout prix faire de la plonger la bas.

Nous recherchons donc un itiniraire plus réalisable, intéressant et économique. Nous allons surement attérir à Beyrouth, le voyage est prévu fin septembre, début octobre.

Merci de votre aide.
États-Unis: dollars ou carte American Express? English translation pending
by MaXiu · 2010-08-27 · 16 replies
Bonjour,

Voila, on a un petit doute concernant le change d'Euros en Dollars. En sachant que nous avons une carte American Express, nous souhaiterions savoir si il est plus avantageux d'utiliser cette dernière ou de changer nos Euros en Dollars (tout en sachant que les commissions dépendent de nos chères banques).

Merci à ceux qui nous répondrons.
Norvège 2009: partie 3 de Kirkenes à Bergen (Hurtigruten) English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-25 · 2 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

3ème Partie - KIRKENES - BERGEN A BORD DE L'HURTIGRUTEN

Jour 23 - Me 08/07/2009 - Kirkenes - Båtsfjord



07 h 15, réveil une heure trop tôt, à cause du déréglage du réveil du téléphone ; sûrement des séquelles du changement d'heure en Finlande. Température fraîche et ciel bas, cela continue. Petit-déjeuner dans la salle commune avec les mêmes Allemands que la veille au soir.

09 h 00, départ du camping et tour dans Kirkenes pour faire des photos des chalutiers russes à quai, mais la lumière n'est guère favorable. Tour dans un énorme super marché SPAR, démesuré par rapport à la zone de chalandise de la région, à moins qu'il ne soit largement fréquenté par la clientèle russe. Etonnant !

09 h 30, arrivée à l'embarcadère Hurtigruten à l'est de la ville. Au moins, nous ne sommes pas en retard ! Nous sommes les premiers de la file d'attente. Discussion avec un agent de la sécurité, qui comprend un peu le français parce qu'il a été légionnaire à Calvi il y a de nombreuses années. Il nous avoue que la semaine passée la température était montée à 26°C ! Nous en sommes loin ce matin.

Bientôt, au fond du fjord apparaît la silhouette familière d'un bateau Hurtigruten, puis l'on distingue les couleurs noir, rouge et blanc des superstructures

09 h 45, ponctuel, le MS Richard With accoste au quai. La plupart des passagers débarquent, soit pour reprendre l'avion, soit pour partir en excursion le temps de l'escale. Nous avions vécu ce rituel en janvier dernier.

Durant ce temps Nelly, toujours optimiste, croit voir le soleil ! Réalité ou illusion ? Depuis une semaine que nous l'attendons ! Tout juste le voile nuageux est-il moins épais dans quelques endroits du ciel.

Nous savions qu'il y avait des Français à bord, un excursionniste s'approche de nous : "Alors 76, d'où venez- vous ? Le Havre, Rouen, Dieppe ?". Nous discutons quelques instants. Il s'agit d'un couple de havrais qui partent en balade au poste frontière de Storskog, que nous avions vu hier. Quelques instants plus tard : "Ah, des Normands ! Que faites-vous ici ?". Là, il s'agit de parisiens dont le mari est né dans le Pays de Caux. Hasard des rencontres fortuites de voyages.

Il y a beaucoup d'activité sur le quai entre les passagers qui débarquent et qui croisent ceux qui arrivent, beaucoup de manipulation de bagages, et aussi d'incessantes allées et venues de clarks déchargeant de nombreuses palettes de fret ou en ramenant d'autres à bord.

10 h 45, nous nous enregistrons à la réception du bord et faisons la connaissance de L…, l'accompagnateur du groupe de Français.

11 h 00, début de l'embarquement des véhicules, 2 motos et 6 voitures. J-J entre le premier à bord au volant de l'Espace. L'opération se fait au compte-gouttes, véhicule par véhicule au moyen d'un ascenseur qui fait la liaison entre le quai et le garage situé au pont n°2 du bateau. La manœuvre est longue du fait des sécurités devant et derrière la voiture.

Grâce à ce système d'ascenseur, (il en existe un autre pour le fret stocké sur le pont n°1), les bateaux d'Hurtigruten sont autonomes lors de leurs nombreuses escales. Les portes hydrauliques sont manœuvrées par le personnel du bord sans aucune aide extérieure, idem pour la passerelle piétons. Chacune de ces passerelles est évidemment réglable en permanence pour tenir compte des différentes hauteurs de quai et surtout des fluctuations de la marée lors des plus longues escales. Ingénieux.

Le Richard With (que j'écrirai dorénavant, RW), peut embarquer 45 véhicules bien tassés dans un garage aux dimensions réduites. Impossible d'y accéder en cours de croisière.

Nous retrouvons l'accompagnateur français qui fait un briefing pour son groupe et comme nous ne pouvons récupérer notre cabine qu'à 12 h 30, nous faisons le tour du propriétaire. Nous ne sommes pas dépaysés par rapport à notre croisière hivernale. Si le RW est plus ancien, et dispose d'un pont de moins, les aménagements sont à peu près disposés de la même façon.

Nous repérons rapidement tous les endroits stratégiques du bord, la salle à manger, la boutique de souvenirs sur le pont 4, la coursive qui fait tout le tour du bateau sur le pont 5, une plateforme bain de soleil sur le pont 6 équipées de 2 jacuzzis, sur le pont 7 le grand salon panoramique sur l'avant et le sun-deck à l'arrière.

Alors que nous explorons la coursive extérieure, les nuages se déchirent soudainement et alors que nous n'osions plus l'espérer, le soleil apparaît miraculeusement. Les nuages se dispersent en quelques minutes et le soleil luit généreusement. Incroyable ! Nous vivions dans la grisaille et le froid ininterrompus depuis une semaine et nous voila subitement inondés de lumière et enveloppés d'une relative chaleur qui nous fait grand bien, y compris et surtout au moral.

12 h 00, déjeuner, buffet de poisson bien sûr. Nous débutons notre cure de produits de la mer…

Après le repas, nous prenons possession de notre cabine, sur l'avant du pont 3 à tribord. Nous retrouvons la même disposition et les mêmes dimensions que sur le MS Trollfjord l'hiver dernier. Là encore, pas de dépaysement.

12 h 45, appareillage de Kirkenes. Nous sommes montés sur l'avant du pont 5 pour assister à la manœuvre. Lentement le RW se déhale du quai, exécute un demi-tour sur place, et se dirige vers l'embouchure du Bøkfjord. C'est pour nous, le début d'une nouvelle aventure au cœur de notre voyage, un cabotage de 6 jours vers Bergen… Cap au sud !

Le soleil brille généreusement mais la température reste plutôt fraîche. L'eau du fjord a pris une belle teinte bleu soutenu en décalage complet avec la couleur brune des berges. J-J a déjà pris son quart sur la passerelle, à l'avant du pont 5, en parka fourrée et casquette vissée sur la tête.

Le bateau a maintenant atteint sa vitesse de croisière. De part et d'autre, les rives du fjord défilent. C'est un paysage vallonné, très minéral qui sera la constante du cabotage le long des côtes du Finnmark : le paroxysme de la désolation, rien d'autre que cette roche brunâtre sur laquelle visiblement rien ne pousse, rien ne dépasse. Toute la côte paraît scalpée par le vent. L'hiver dernier, la neige nous avait masqué la réalité de cette désolation, tout était blanc bleu, maintenant tout est brun, rien que brun. Caboter l'été le long du Finnmark fait encore mieux comprendre la rudesse du climat de cette région, l'âpreté du paysage et les difficultés qui en découlent pour vivre.

Après avoir doublé le phare de Bøkfjord, Le RW aborde la pleine mer, la mer de Barents et met cap au nord-est vers le port de Vardø. Bien à l'abri à l'arrière du pont 7, face au soleil, Nelly se détend ou s'adonne à la lecture… Aujourd'hui, le sun-deck est encore peu fréquenté mais au fil des jours, il deviendra de plus en plus encombré et les fauteuils de moins en moins accessibles.

Nous arrivons en vue de l'île de Hornøya, à l'extrémité de la péninsule de Varanger. C'est le point le plus oriental de la Norvège, à 31°10' Est, soit à la même longitude que le Caire en Egypte.

Avant de pénétrer dans le port de Vardø, le RW contourne une presqu'île plate où sont groupées plusieurs maisons multicolores serrées les unes contre les autres. Des habitations en arrière plan, s'étagent sur une colline dénudée dominée par deux énormes radômes vert de gris ou blanc, sans doute vestige de la guerre froide entre les pays de l'O.T.A.N. et l'U.R.S.S. Le Finnmark était en première ligne puisqu'à cet endroit 50 km séparent les 2 pays, bon nombre d'antennes devaient à l'époque s'intéresser aux mouvements de navires entre l'U.R.S.S. et l'Atlantique.

16 h 15, escale ensoleillée d'une heure à Vardø. La plupart des passagers débarquent pour visiter une citadelle du XVIIIème siècle à quelques pas du quai, emmenés au son du tambour par deux hommes en costume d'époque. Tous les Allemands du bord suivent sans se poser de questions…

Nous préférons explorer la ville jusqu'à l'église reconstruite en 1958. La nef a une forme triangulaire très dépouillée et le clocher triangulaire minimaliste est très élancé. Toute la ville a été complètement détruite lors de la Seconde Guerre et reconstruite selon un plan orthogonal très aéré, autour d'une large rue centrale déserte laissant une impression de vide et de tristesse, presque inquiétante. L'hôtel de ville est un écrasant cube rouge recouvert d'une toiture noire à 4 pentes. Tout cela visiblement manque de cohérence.

17 h 15, l'escale s'achève et le RW reprend sa route, longeant la presqu'île de Varanger. C'est une région sauvage où les vagues et le vent sculptent le paysage depuis des millénaires. De temps à autre, nous croisons un chalutier russe, le pont arrière encombré d'énormes casiers et de boules multicolores, partant à la pêche au crabe royal. Il y a quelques décennies les soviétiques ont voulu expérimenter l'élevage de ce crabe, originaire de Sibérie, dans la région de Mourmansk. Quelques crabes, plus malins que d'autres se sont échappés des élevages et ont colonisé les côtes du Finnmark, au détriment des espèces endémiques. Désastre écologique, mais manne pour les Norvégiens.

20 h 00, courte escale d'une demi-heure à Båtsfjord, port bien abrité au bout du fjord du même nom. Ce port vit essentiellement du crabe royal. Nous faisons quelques pas sur le quai sous le soleil qui descend de plus en plus. En janvier, le même quai était complètement recouvert de neige et les superstructures des chalutiers russes amarrés dans le port étaient entièrement recouvertes d'une épaisse couche de glace, donnant une idée de ce que doivent être les conditions de travail sur ces bateaux en période hivernale dans ces régions.

20 h 30, repas servi à la table que l'on nous attribue pour toute la croisière. Menu : Potage, filet de saumon, glace. Nous dînons à côté d'une française et sa petite fille. Pas un mot, ni bonjour. Tant pis !

22 h 15, très courte escale d'un quart d'heure à Berlevåg. Nous restons à bord car le port se situe en dehors de l'agglomération. Sous un ciel parfaitement pur, le soleil descend lentement illuminant le paysage de teintes rosées et de jolis contre-jours. Nous sommes au nord de la Norvège, il fait jour, absolument jour. Et ce soir, c'est certain, nous verrons le soleil à minuit au-dessus de l'horizon.

Après cette escale, nous croisons à peu de distance le MS Nordstjernen ("Etoile Polaire"). C'est le plus petit et le plus ancien bateau de la compagnie. Il navigue sans relâche depuis 1956, soit 53 ans, pour le plus grand bonheur des nostalgiques qui se bousculent pour naviguer dans une ambiance et un confort quelque peu surannés. Instants magiques où la vieille coque prend des reflets dorés sous le soleil.

23 h 30, nous sommes sur le pont 5, complètement emmitouflés, sweat polaire, parka fourrée, écharpe, gants en laine. Il n'y a pas un souffle de vent, mais avec la vitesse du bateau, il fait plutôt frisquet ! Pour rien au monde nous ne voudrions rater ce moment. Voir le soleil à minuit en plein nord au-dessus de l'horizon. Minuit ! Il fait grand jour. Le soleil est là à quelques degrés au-dessus de la mer. L'air est si pur, le temps si clair malgré l'heure et la hauteur du soleil ; le ciel rougeoie à peine. Etonnant !

Accoudés au bastingage, nous restons de longs moments à contempler en silence ce spectacle hors normes : voir le soleil la nuit en plein nord. Enfin ! Enfin, nous l'avons ce soleil que l'on attendait tant ! Et nous sommes presque seuls pour en profiter, et c'est tant mieux ! Mais, c'est tout de même surprenant que ce phénomène intéresse si peu de monde.

C'est plutôt le froid qui nous chasse de la passerelle. Le bateau file 15 nœuds (± 28 km/h), et le soleil ne nous réchauffe plus. Satisfaits, nous regagnons la cabine, éclairée comme en pleine journée. Les rideaux tirés devant le hublot ne donneront qu'une vague pénombre pour nous endormir et finir notre nuit.

Minuit à l'extrême nord de la Norvège

Jour 24 - Je 09/07/2009 - Havøysund - Hammerfest -Tromsø



Malgré le jour permanent, il faut bien dormir. Et dans notre sommeil, nous avons raté les courtes escales de Mehamn (le port… le plus septentrional du parcours à 71°02' N), et Kjøllfjord. Il faut préciser que l'état de la mer, le confort et le silence à bord font que l'on ne perçoit pas les arrêts du bateau aux escales. La dextérité de l'équipage y est également pour beaucoup.

06 h 30, nous n'avons pas senti que nous repartions de l'escale de Honningsvåg, au sud de Magerøya, l'île du Cap Nord. Déjà (ou encore, puisqu'il ne s'est pas couché), le soleil brille et éclaire le rivage.

Nous reprenons le chemin de la salle à manger pour le petit-déjeuner. En dehors du café un peu clair, il y en a pour tous les goûts : charcuterie, viande, poisson (eh, oui !), œufs, fruits, plusieurs sortes de pain, etc, etc, etc… Tout à discrétion. C'est un grand moment de la journée et ne nous en privons pas.

08 h 15, en principe courte escale d'un quart d'heure à Havøysund. Grand beau temps durant cette escale. Sous un franc soleil, il fait presque chaud sur la passerelle. Tous les environs sont éclairés par une lumière incomparable. Vu l'heure matinale et la brièveté de l'arrêt, J-J est le seul à descendre et faire quelques pas sur le quai pour refaire les mêmes photos que l'hiver dernier, mais avec beaucoup plus de lumière : une enfilade de maisons multicolores accrochées à la colline face au bateau. Il faut faire vite.

Finalement, il y a un grand nombre de palettes de poisson à embarquer (du colin salé séché, écrit en français sur les caisses), et le RW appareillera avec une demi-heure de retard. Quelques minutes après avoir quitté Havøysund, nous croisons le MS Trollfjord. A chaque rencontre, les bateaux de la compagnie se saluent à grands coups de sirène. En janvier, nous étions à la même heure et au même endroit à bord du Trollfjord dans la nuit polaire. Quel contraste avec les heures lumineuses que nous vivons aujourd'hui !

Bien que cela ne soit pas prévu dans l'organisation du bord, nous nous octroyons un second petit-déjeuner (plus léger que le précédent) : un petit café et un gâteau avant de gagner le sun-deck pour une séance de bronzage et de lecture ou de reprendre son quart de veille à l'avant du pont 5.

11 h 15, escale à Hammerfest après avoir contourné l'île de Melkøya et son gigantesque terminal gazier dont la vision de jour paraît bien moins impressionnante que la nuit. Hammerfest est la ville la plus importante du Finnmark (7 000 habitants !), et doit sa prospérité actuelle à ce terminal.

Quittant le bord, nous marchons jusqu'à l'église reconstruite en haut de la ville. Comme dans tout le Finnmark, la seconde guerre mondiale a fait des ravages considérables et l'église d'Hammerfest ressemble à s'y méprendre à celle que nous avons vu hier à Vardø, une grande nef triangulaire et un clocher également triangulaire très élancé. L'intérieur est très lumineux, un grand vitrail triangulaire surplombe l'autel.

En redescendant vers la ville, nous nous arrêtons dans un square où nous pouvons admirer à flanc de coteau un superbe kiosque à musique en bois bleu électrique. Les Norvégiens se transformeraient-ils en dahus pour danser ? Des motifs en bois représentant des ours blancs ponctuent le décor.

Les rues du centre sont bordées de boutiques et même de grands magasins de mode, et du monde circule dans les rues. Près du port, autour d'un bassin et d'un jet d'eau, des Norvégiens papotent sur des bancs, d'autres consomment sur une terrasse ensoleillée. Scènes plutôt inhabituelle dans les petites villes de Norvège.

12 h 45, appareillage. Nous déjeunons au fond du restaurant à la poupe du bateau et par les larges baies vitrés, et dans le contre-jour, nous voyons Hammerfest s'éloigner doucement.

15 h 45, très courte escale à Øksfjord après avoir navigué dans un long détroit entre plusieurs grandes îles. Nous ne débarquons pas dans ce port situé au milieu d'un fjord. Le quai est au pied du village. Une église avec un clocher massif domine le village.

18 h 00, Nelly s'est trouvé un fauteuil à l'écart dans le salon panoramique et lit tranquillement, levant les yeux de temps à autre vers le paysage qui défile. Un curieux nuage ou un banc de brume flotte au ras de la mer, laissant libre le sommet des montagnes. D'autant plus surprenant que ce nuage se déplace avec nous, malgré la vitesse du bateau, nous ne le rattraperons jamais.

19 h 00, escale de 45 minutes à Skervøy. Cela nous laisse le temps de nous rendre jusqu'à l'église de ce petit port de pêche. C'est un bel édifice en bois blanc construit sur plusieurs niveaux à cause de la pente, au milieu d'une vaste pelouse et entouré de grands bouleaux, dans un cadre verdoyant que nous n'avions plus vu depuis longtemps et qui nous fait oublier la rudesse des paysages du Finnmark.

Du parvis de l'église, nous contemplons le panorama, les toitures du village au premier plan. Brièvement le soleil perce les nuages et éclaire fortement la masse imposante rouge et blanche du RW, ce qui contraste avec les montagnes sombres en arrière-plan restée à l'ombre sous de gros nuages bourgeonnants.

20 h 30, dîner servi à table. Au menu : Emincé de renne, rôti de porc aux ananas et sauce chutney, boule de glace avec nappage de fruits rouges.

Après avoir mis un peu d'ordre dans les films et photos sur le PC, nous montons vers 22 h 30 au bar du pont 7, où un pianiste et une chanteuse mettent un peu d'animation. A travers les baies vitrées, on peut voir le paysage défiler. Il fait grand jour, et J-J culpabilise de ne pas assurer son quart sur la passerelle ! Et pour cause !

23 h 15, Personne sur le pont 5 et pourtant ! Le RW fait route vers Tromsø qui apparaît dans le lointain. La ville construite sur une île au milieu d'un fjord est sombre à cette heure tardive. Le soleil, au nord, émerge à peine des montagnes environnantes. Ses rayons sont justes suffisants pour éclairer le grand pont de Tromsøbrua et la Cathédrale Arctique qui se détachent des sommets avoisinants restés dans l'ombre.

Miracle de l'instant que ce coup de projecteur juste focalisé sur les deux principaux symboles architecturaux de la ville. Pourvu que le soleil ne descende pas trop vite derrière les sommets, pourvu qu'un nuage intempestif ne vienne pas écourter trop tôt cette vision insolite à pareille heure.

23 h 30, escale à Tromsø, la capitale du Nord, point de départ de toutes les anciennes expéditions vers le Pôle. Même si nous connaissons bien maintenant cette ville (c'est notre 3ème passage), nous la parcourons avec plaisir. Le soleil est trop bas pour éclairer les rues et il ne fait pas bien chaud. Et nous sommes surpris par l'animation relative de Storgata à pareille heure. Nous déambulons jusqu'à la petite église catholique peinte en marron foncé. Un kiosque à musique situé à proximité est peint de la même couleur ainsi que l'ancien hôtel de ville.

00 h 30, le 10 Juillet, nous redescendons vers le port. Miraculeusement, le soleil n'illumine que la Cathédrale Arctique et le pont qui enjambe le Tromsesundet. Une douce lumière rose enveloppe la Cathédrale, ordinairement blanche. Le soleil rasant cisèle le tablier et chaque pile du pont qui se détachent de l'arrière-plan de montagne et se reflètent dans l'eau calme et sombre du chenal. Quel spectacle !

Retour à bord et dans la cabine. Nous ne rendrons même pas compte de l'appareillage du RW à 01 h 30.

Minuit à Tromsø - Le pont et la Cathédrale Arctique

Jour 25 - Ve 10/07/2009 - Finnsnes - Svolvær - Stamsund (Lofoten)



En appareillant de Tromsø nous quittons définitivement le Grand Nord, et la route du RW s'oriente nettement vers le Sud.

04 h 30, brève escale à Finnsnes. J-J se lève de bon matin pour tenter de refaire les photos prises l'hiver dernier dans ce petit port.

Le 2 Janvier 2009, la croisière se déroulait sous un ciel maussade. Vers 11 heures, le jour pointait à peine et nous avions bénéficié d'une embellie inattendue lors de cette escale. Il avait abondamment neigé toute la nuit, quelques petits glaçons flottaient même à la surface de l'eau. Une timide lumière éclairait alors le paysage enveloppé d'une épaisse couche de neige fraîche. Le village de Finnsnes prenait des allures de carte de Noël, avec ses petites maisons aux toits blancs disséminées au milieu des sapins givrés.

D'une de ces huttes couverte de neige au bord du fjord, nous avions tiré le sujet de notre carte de vœux pour 2009. La même hutte photographiée un petit matin de Juillet n'a plus la même allure, ni la même poésie. Malgré l'heure matinale, il fait très clair et sous autant de lumière le village a perdu tout le charme que nous lui avions trouvé l'hiver dernier… Néanmoins, vers le nord-est, un joli contre jour sur le grand pont qui relie l'île de Senja au continent et à l'opposé, vers le sud-ouest, le sommet des montagnes encore enneigées est déjà fortement éclairé.

07 h 45, le RW arrive en avance à Harstad, la plus grande ville de l'archipel des Vesterålen et J-J rate l'entrée dans ce port. Le RW accoste derrière le MS Lofoten qui termine de charger du fret. A peine le temps de quitter la couchette et déjà sur le quai ! L'escale est courte, quelques pas seulement aux abords immédiats du port.

08 h 45, appareillage en retard, ce qui sera la constante de la journée au programme bien rempli. A partir de maintenant le RW va louvoyer entre les différentes îles, îlots et récifs des Vesterålen et des Lofoten en empruntant des chenaux étroits, en passant sous de nombreux ponts, mais toujours en traversant des paysages grandioses.

Le RW fait route vers l'escale suivante en empruntant le chenal étroit et tortueux de Risøyrenna, dragué entre les bancs de sable qui relient les îles d'Andøya et Hinnøya. Dragué en permanence depuis 1922, ce chenal a permis de réduire considérablement le trajet de l'Hurtigruten. Paraissant ne pas ralentir, le RW slalome entre les ducs d'Albe qui balisent le chenal. De part et d'autre, sur des fonds sableux peu profonds, la mer prend une teinte turquoise digne des mers caraïbes.

10 h 45, escale à Risøyhamn, un village, un hameau qui permet de ravitailler l'île d'Andøya. La place est mesurée et le bateau se livre à une manœuvre étonnante en faisant d'abord demi-tour sur place, puis en abordant le quai en marche arrière. Déconcertant ! Il faut dire que les accostages se font toujours bâbord à quai et que le capitaine doit tenir compte de cette contrainte dans ses manœuvres de port.

Nous arrivons dans une région très touristique. Il était déjà monté beaucoup de monde à Tromsø et là c'est un important groupe de randonneurs suréquipés qui attendent sur le quai. Sans doute débarqueront-ils ultérieurement dans une île des Lofoten ? La fréquentation du sun deck du pont 7 s'en ressentira fortement, de même que la queue pour débarquer aux principales escales de la journée.

Inhabituel, le retard sur l'horaire s'aggrave, cette fois-ci à cause d'un important chargement de palettes de tourbe (extraite sur Andøya et à destination de Molde), qui prendra beaucoup de temps.

11 h 30, appareillage et manœuvre inverse. Le bateau se déhale d'abord en marche arrière, puis fait demi-tour sur lui-même avant de faire cap au sud. Quelle dextérité de la part de l'équipage !

A peine avons-nous quitté l'appontement que nous passons sous le pont de Risøyhamn que nous avions franchi en voiture le 29 Juin dernier. Tous les passagers lèvent la tête vers le ciel et se demandent avec inquiétude si la cheminée du RW ne va pas toucher le tablier du pont. Mais non, nous passerons sans encombre. Déjà, nous sommes en vue du pont de Sortland que nous avions également franchi avec l'Espace. Nous déjeunons durant l'escale et ne débarquons pas. Puis, le RW poursuit son chemin.

15 h 00, escale à Stokmarknes. Une jeune fille blonde en costume folklorique attend au pied de la coupée et chante sans se lasser durant toute l'escale des airs norvégiens ; hélas, le succès… et l'argent ne sont pas au rendez-vous ! Fait-elle cela tous les jours à chaque passage de bateau ?

Stokmarknes est la mère patrie de l'Hurtigruten. C'est dans ce port que le capitaine Richard Whith créa en 1881 la "Vesteraalen Dampkibsselkab", et jeta les bases d'un service régulier de cabotage le long des côtes de Norvège pour ravitailler les comptoirs les plus isolés du nord du pays. Le développement constant de ce service évoluera des années plus tard vers le concept Hurtigruten, où se mêlent service public et croisière touristique.

Un musée est consacré à l'histoire de la ligne et un ancien bateau de la compagnie au sec sur un terre-plein attirent les visiteurs, mais le temps imparti est bien court pour que nous puissions visiter cela sereinement. D'autant qu'une autre préoccupation soucie J-J : se réserver dès le départ la meilleure place à l'avant du pont 5 pour les deux attractions de la journée à ne manquer sous aucun prétexte, le chenal de Raftsundet et l'entrée dans le Trollfjord.

A peine avons-nous quitté Stokmarknes que le ciel se couvre rapidement de gros nuages menaçants. Le vent se lève et quelques petites gouttes de pluie commencent à tomber par intermittence, et la luminosité du paysage s'en ressent. Dommage !

16 h 30, beaucoup de monde commence à se rassembler sur l'avant de la coursive. Nous sommes rivés au bastingage lorsque commence la navigation dans le Raftsundet. Il s'agit d'un chenal quasi rectiligne de 25 km de long (dont 17 km particulièrement étroits), séparant Hinnøya et Austgåvøya (Vesterålen et Lofoten). Quelques mètres séparent à cet endroit les deux archipels.

A droite, les Lofoten sont une enfilade de sommets vertigineux plongeant brutalement dans les eaux grises du chenal, tandis qu'à gauche, côté Vesterålen, les berges sont moins escarpées puisqu'une route longe ce chenal sur toute sa longueur. Face à nous dans le lointain, un camaïeu de montagnes grises couronnées de neige. Le RW glisse sur l'eau calme du Raftsundet. Silence sur le pont. Chaque spectateur profite de paysage exceptionnel. Les montagnes sont si proches du bateau.

17 h 15, arrive le moment fort de la journée, l'entrée dans leTrollfjord qui est l'attraction de toute croisière estivale des bateaux de l'Hurtigruten. Lentement, le RW pénètre dans ce fjord de l'île d'Austvågøy, long d'à peine 2 km et large seulement d'une petite centaine de mètres. Spontanément, le silence se fait sur la passerelle. Sur la gauche, l'à-pic de la montagne surplombant le fjord est impressionnant, à droite, c'est à peine moins escarpé, et un cirque montagneux ferme l'extrémité du fjord. Comment le bateau peut-il entrer, et surtout ressortir d'une nasse pareille ?

Le silence est tel qu'on entend le chuintement de la coque glissant sur l'eau plate et verte du fjord. Longeant la rive de près, le RW paraît bien frêle en proportion des montagnes qui l'entourent. Le fond du fjord s'élargit quelque peu permettant au bateau de faire demi-tour. A l'évidence, l'espace sera suffisant pour que le bateau effectue sa giration sur place. En avant, lente !

Mais le capitaine peaufine sa manœuvre. Imperceptiblement le bateau pivote et mètre après mètre, l'étrave se rapproche de la paroi rocheuse. Sur la passerelle pourtant bondée de spectateurs, plus un bruit. Le bateau progresse toujours avec d'infinies précautions, ralentit encore, l'étrave semblant effleurer la roche. En tendant le bras, il semble possible de toucher la paroi rocheuse. Incroyable ! Chacun retient son souffle. Cela semble durer une éternité. Presqu'à toucher la montagne, le RW reste absolument immobile quelques minutes. D'ailleurs, le bulbe d'étrave touche-t-il la roche sous la surface de l'eau ? Cela n'est pas impossible ! Dans un silence absolu, les passagers restent médusés par la hardiesse de la manœuvre et la dextérité du capitaine qui a réussi à amener sans le moindre choc, sans le moindre à-coup, son bateau aussi près des rochers.

Le capitaine, surement très fier de nous avoir fait preuve de son talent, remet en route. Peu à peu, l'étrave pivote pour gagner progressivement l'axe du fjord. Le RW reprend son cap et achève ses derniers milles dans le Raftsundet, alors que les passagers, étonnés et satisfaits se dispersent.

19 h 15, très en retard, le RW fait escale à Svolvær, la capitale des Lofoten. Beaucoup de passagers débarquent définitivement, d'autres montent à bord pour regagner le continent. Plusieurs autocars attendent les excursionnistes pour une visite sans doute trop rapide des Lofoten, ils nous rejoindront à l'escale suivante de Stamsund. Nous préférons marcher en ville, Nelly à lécher les vitrines et J-J à chercher à prendre le cliché idéal, mais ce soir, pas de soleil !

20 h 00, à cause du départ des nombreux excursionnistes, service unique pour le dîner. Et ce soir, rien ne va. Nous trouvons difficilement une place à l'arrière du restaurant, le service à table est d'une longueur inhabituelle et le menu en dessous de ce que nous étions habitués : émincé de porc (?), filet de cabillaud, boule de glace et fondant au chocolat. Bof !

21 h 00, nous sommes encore à table lorsque le RW appareille avec une heure et demie de retard. A peine avons-nous quitté le quai, que le MS Midnatsol qui va vers le nord prend notre place. Le ciel s'éclaircit quelque peu, nous permettant d'admirer les sommets des îles.

22 h 30, dernière escale aux Lofoten, à Stamsund. Le port étant éloigné du village, nous ne débarquons pas et restons sur la coursive du pont 5 à regarder l'activité sur le quai : départ ou arrivée de passagers, allées et venues des chariots élévateurs qui manipulent du fret entre la cale du bateau et l'entrepôt du quai où sont stockées les marchandises en transit.

23 h 00, les autocars reviennent et les excursionnistes débarqués à Svolvær regagnent le bord sans précipitation. Le RW appareille avec un retard d'une heure trente, pour rejoindre Bodø après une traversée de quatre heures du Vestfjorden. Fjord est-il le terme qui convient ? Il s'agit d'un large bras de mer entre les Lofoten et le continent. Sans protection vers l'ouest, les coups de vent peuvent y être sévères et la mer bien inconfortable. Cela ne sera pas le cas ce soir !

Demi-tour au fond du Trollfjord... à toucher la roche !

Jour 26 - Sa 11/07/2009 - Ørnes - Brønnøysund - Rorvik



La nuit a été fort paisible puisque nous ne nous sommes pas rendus compte de la longue escale de Bodø où le RW a pu recaler son horaire. Le calme de notre cabine est dû au fait qu'elle est située à tribord, donc à l'opposé du quai. Nous échappons ainsi aux bruits de manutention lors des transferts de fret entre le bateau et les entrepôts.

Un soleil déjà ardent, entré par le hublot de la cabine, nous oblige à nous lever tôt, et à 07 h 00, nous faisons l'ouverture de la salle à manger pour le petit-déjeuner, alors que le RW fait escale à Ørnes. De notre table, nous surplombons un petit port de pêche et fond, nous devinons la silhouette des montagnes dans le contre-jour.

Après le départ, nous restons sur la coursive extérieure. Avec le soleil matinal, la température nous paraît agréablement douce. Nous naviguons vers le sud et cela commence à se sentir. Nous avons abandonné la veste polaire et le blouson fourré, ce matin nous sommes en T-shirt.

Aujourd'hui notre bateau suivra un trajet presque parallèle à la route 17, la route que nous avions emprunté durant 3 jours dans le sens inverse, il ya maintenant 3 semaines. Le RW trace son chemin en contournant une multitude d'îles et d'îlots, le spectacle évoluant après chaque virage. Une lumière étincelante inonde le paysage : sur la gauche, les montagnes enneigées en arrière-plan, des petits hameaux ou des fermes isolées parsèment la côte, au centre l'eau bleue des chenaux, puis à droite, des îles verdoyantes. La côte est magnifique, le paysage varié et nous ne savons plus où donner du regard.

Au débouché d'un chenal, nous croisons le MS Vesterålen. Grand échange de coups de sirènes… Nous croisons également plusieurs ferries ou catamarans rapides qui desservent les ports les plus reculés de cette côte compliquée.

09 h 20, nous approchons du Cercle Polaire. Face à nous, une grande sphère métallique sur un îlot symbolise cette ligne fictive à 66°33' N. Le RW marque l'instant par un long coup de sirène.

10 h 00, les passagers sont conviés à l'extérieur du pont 7 pour le traditionnel baptême du passage de la ligne. Le staff du bateau est déguisé en vikings. Et c'est le commandant, lui même, qui se charge de verser dans le dos des volontaires une copieuse louche de glaçons, et il ne fait pas semblant. Sans hésiter, ni réfléchir, simplement parce que cela est prévu, tous les passagers allemands se feront ainsi baptiser sans discuter. L'ambiance est aux rires, cris d'effroi et hurlements de surprise. Chacun sera récompensé par un verre d'aquavit et un joli diplôme attestant du passage du Cercle Polaire. Pour notre part, nous sommes restés spectateurs de ce cérémonial. Cette petite fête tout juste achevée le ciel se couvre rapidement, le vent se lève sous les nuages et se renforce dans les passes entre les plus hautes îles.

11 h 00, escale de vingt minutes à Nesna. Le temps est moins radieux qu'il y a trois semaines lorsque nous y avions campé, et pêché nos premiers bigorneaux norvégiens. C'est un port d'à peine mille habitants et la "gare maritime" est en proportion, un petit bâtiment en bois de couleur rouge sang flanqué de trois jolies lucarnes.

12 h 30, escale à Sandnessjøen. Le port, tout en longueur, est situé sur une sorte de chenal créé par un alignement d'îles qui font protection contre la houle et le vent du large. L'activité du port est liée aux ferries qui relient ces îles et les expéditions de poisson.

C'est la première longue escale de la journée (1 heure), et la plupart des passagers ont des fourmis dans les jambes, d'autant que le quai se trouve en pleine ville. Tout le monde débarque ensemble et se retrouve en même temps à arpenter l'unique et courte rue commerçante de cette petite ville qui est vite parcourue. Retour à la queue leu leu par les quais…

Le bateau continue vers le sud en longeant la longue chaîne montagneuse de Sept Sœurs, qui culmine à environ 1.000 m en moyenne. Haut lieu de la mythologie norvégienne, l'alignement nord-sud de sept sommets au profil quasi identique est particulièrement impressionnant et il est logique que cette perspective remarquable soit au cœur de nombreuses légendes. Mais au moment de notre passage, un ciel terne ne met pas en valeur ce site.

Toujours sous la grisaille, nous arrivons vers 16 h 15 à Brønnøysund, dans une configuration semblable à celle du port précédent de Sandnessjøen : une agglomération s'étalant le long d'un chenal protégé par des îles basses.

Quelques petits commerces sont établis sur le quai et draine une partie de la clientèle du bateau. Rapide tour dans la ville sans cachet particulier jusqu'à un petit port de plaisance. Sur le quai une plaque indique que la ville est précisément au milieu de la Norvège, à 860 km du Cap Nord et de la Pointe de Lindesnes au sud, à vol d'oiseau bien sûr (parce que par la route ou par la mer, c'est largement plus).

Dès la sortie du port, le RW passe sous un pont complètement en courbe et qui dessert les îles situées de l'autre côté du chenal. Nous avions utilisé ce pont pour nous rendre au camping de Torghatten. Nous naviguons au plus près (quelques dizaines de mètres), de ces îles basses et sommes maintenant en vue du camping que nous avions fréquenté le 23 juin. Ce jour là, à la même heure, c'était le MS Lofoten que l'on apercevait du camping se dirigeant vers le sud.

17 h 30, de la passerelle, nous voyons bien maintenant le rocher de Torghaten avec son profil particulier de "chapeau de gendarme". Ce "rocher" est le seul sommet remarquable (160 m), dominant un vaste semis d'îles basses et de récifs dangereux pour la navigation. Mais le capitaine va modifier la route du RW pour que nous puissions admirer la curiosité naturelle qu'est un trou situé au milieu de ce rocher, à 112 m de hauteur. Dans des temps immémoriaux, la mer dont le niveau était beaucoup plus élevé aurait usé la roche plus tendre à cet endroit et creusé une cavité qui se serait complètement effondrée. Aujourd'hui, nous pouvons voir ce phénomène dans son ensemble, mais le 23 juin nous étions "montés" dans le trou, qui vu de l'intérieur était vraiment très impressionnant.

Difficile de faire des prévisions météo en Norvège tant les conditions changent rapidement. L'épaisse couche nuageuse qui nous suivait depuis la fin de matinée disparaît sans prévenir et laisse place en fin d'après-midi à un ciel limpide. Et c'est tant mieux car le RW se fraie un passage entre le continent et une succession de petites îles. La route est sinueuse et certains passages sont si étroits que sur la coursive, J-J se demande comment le bateau va passer. Depuis la démonstration à l'intérieur du Trollfjord, il n'y a pas de doute à avoir sur la dextérité du capitaine. Et bien sûr, chacun de ces goulets est franchi sans encombre.

Nous longeons des petites îles de très près, avec de modestes fermes isolées. Des enfants font des signes de la main à notre passage auxquels le commandant répond par un léger coup de sirène. Le soleil à l'ouest éclaire les paysages d'une jolie couleur orangée très douce. Un agréable moment passé presque seul sur la passerelle.

Nouvel avatar météo, le soleil se voile de nouveau pour laisser place à un épais banc de brume peu avant l'escale de Rorvik. C'est à n'y rien comprendre tant cela est imprévisible !

C'est dans ce port de Rorvik que nous avions réveillonné le 31 Décembre 2009, à bord du MS Trollfjord. S'il faisait bien plus froid, les quelques flocons de neige épars ne nous avaient guère gênés pour admirer tous les feux d'artifice tirés depuis les jardins à flanc de colline. Ce soir, c'est brouillard !

20 h 30, escale d'une heure où nous n'avons pas pu débarquer à cause du repas du Commandant et du dîner d'adieu. En effet, la majorité des passagers débarque demain matin à Trondheim, et ce repas a été avancé d'une journée pour qu'ils puissent en profiter. Pendant que nous sirotons un verre de crémant offert par la compagnie, le commentateur du bord fait les présentations en portant un toast à l'égard des passagers qui nous quittent. D'abord le Commandant et tout le staff de la passerelle, chaleureusement applaudis et ensuite, au garde à vous, toute l'équipe de la cuisine et du restaurant, ovationnés aussi par les passagers.

La carte est rédigée en quatre langues dont le français : Coquilles Saint-Jacques, tranche de bœuf aux oignons rouges confits, pommes de terre sautées, crème au citron et groseilles. Le repas aura duré tout le temps de l'escale et à 20 h 30, le RW quitte le quai. De sous le pont de Rorvik, la silhouette fantomatique du MS Nordkapp émerge de l'épais banc de brume et vient prendre notre place à quai.

Vu les conditions de visibilité, nous descendons dans la cabine faire les transferts de films et photos sur le PC. Nous regardons pendant un long moment les films pris depuis plusieurs jours. A 23 h 30, en jetant un œil furtif par le hublot, nous réalisons que non seulement le brouillard a complètement disparu, mais qu'un soleil rougeoyant est en train de plonger dans la mer.

Vite, nous repartons sur le pont 5. Plus de brume et le soleil flirte avec l'horizon, il est plus rouge et bientôt il va disparaître, ce que nous n'avions plus vu depuis plusieurs semaines. Et second choc, même si l'heure est tardive, il fait relativement sombre et la pénombre nous entoure. Ca aussi, nous avions oublié.



Jour 27 - Di 12/07/2009 - Tondheim - Kristiansund - Molde



06 h 00, réveil pour ne pas rater l'entrée à Trondheim, située loin dans le Trodheimfjord. Mais le RW accoste avec un quart d'heure d'avance, et du coup l'arrivée est quelque peu escamotée.

06 h 30, soleil éclatant, J-J rend à pied en ville, à une quinzaine de minutes de marche du quai Hurtigruten, pour faire des photos dans les meilleures conditions.

06 h 45, arrivée sur le pont de Bakke Bru qui enjambe la Nidelva. Malgré l'heure, le soleil illumine les façades colorées des entrepôts de la rive ouest. L'air est pur, les couleurs nettes et contrastées. L'ensemble, avec en arrière plan le Gamle Bybru et le clocher de la Cathédrale est absolument photogénique, et J-J mitraille… Quand, arrivé sur l'ancien pont… damned ! Plus de batteries !

Retour quelque peu dépité, en passant par la Cathédrale, la rue principale Munkgata, la place du marché et la gare ferroviaire. Il est tôt, c'est dimanche, il n'y a personne dans les rues. La promenade est agréable. L'urbanisme norvégien est souvent déroutant. De belles façades de style Art Déco, alternent avec des immeubles plus contemporains en verre et alu.

08 h 15, retour sur le quai pour voir MS Finnmarken remonter le fjord, et aborder le quai Hurtigruten après une savante manœuvre. Tout en marche arrière, le Finnmarken pénètre dans l'étroit bassin et va accoster derrière le RW. La distance entre les deux bateaux ne doit pas excéder 10 m, et c'est un véritable créneau que le Finnmarken réalise sans hésitation pour gagner le quai. Décidemment, les commandants de la compagnie sont très forts !

08 h 30, petit-déjeuner bien mérité, bain de soleil, puis visite du Finnmarken. C'est un grand bateau dont l'architecture et l'organisation sont similaire à ce que nous connaissons. Les différences notables sont une piscine à l'arrière du pont supérieur et une vaste plate-forme en gradins à la proue du bateau permettant au plus grand nombre d'admirer confortablement le paysage.

Pendant ce temps, le RW s'est rempli de passagers. Essentiellement des groupes de norvégiens organisés pour des excursions de la journée jusqu'à Molde. Et tous ces gens âgés se sont empressés d'occuper les meilleures places du pont panoramique ou du sun deck et passer tout leur temps à bavarder plutôt qu'à regarder le paysage !

10 h 00, le RW quitte le quai à l'heure prévue et entame la descente du Trondheimfjord. Durant presque deux heures nous naviguons entre les rives en pente douce du fjord. La région est fertile et de nombreuses fermes imposantes se sont installées près des berges verdoyantes pour y pratiquer l'élevage.

A l'embouchure du fjord, nous laissons le phare d'Agdenes à bâbord pour de nouveau faire cap vers le sud-ouest et continuons à naviguer au calme entre îles et continent. Et comme tous les après-midi depuis le début de cette croisière le ciel se voile de nouveau pour notre arrivée à Kristiansund. La ville, importante, est construite sur 3 îles reliées par des ponts. De la coursive, il est difficile de discerner à l'avance où se trouve le quai. Une heure d'escale, c'est suffisant pour que la majorité des passagers veuille débarquer en même temps ! La sortie du bateau est un peu fastidieuse et nous marchons jusqu'au môle situé en centre ville.

Kristiansund a beaucoup vécu de la pêche au cabillaud et de l'exportation de morue salée et séchée en Europe du Sud. Sur le môle, la statue en bronze d'une marchande de poissons confirme la vocation première de ce port. Les temps changent et Kristiansund vit maintenant davantage de la maintenance et du ravitaillement des plates-formes pétrolières implantées au large.

17 h 00, le RW s'éloigne de la ville en empruntant un dédale de chenaux avant de retrouver le large. Quelques rayons de soleil bienvenus réussissent à passer à travers la couche de nuages donnant à tout le paysage une curieuse teinte plombée. Un groupe de passagers est parti en excursion pour parcourir la Route de l'Atlantique, un itinéraire touristique empruntant une multitude de ponts pour passer d'une île à l'autre, et ils nous rejoindrons à l'escale de Molde. C'est pour cette raison que ce soir, le dîner est fixé à 19 h 00 : Potage au potiron, filet de flétan, mousse de fruits.

20 h 45, escale à Molde, petite ville située dans un large fjord, le Romsdalfjorden, fermé au sud par une vaste chaîne de 87 sommets enneigés. La ville s'étage sur une colline en pente douce et vue du bateau, elle paraît bien agréable et aérée. C'est la 3ème fois que nous y passons. Un peu d'animation dans la rue principale : un festival de jazz réputé commence demain, et les préparatifs vont bon train.

Cette ville est aussi connue pour être "la cité des roses". C'est sans doute pour cette raison que nous retrouvons alignées sur le quai toutes les palettes de tourbe que nous avions vues embarquer à Risøyhamn dans les Vesterålen. Le ciel est lumineux et la promenade sur le quai, avec le large fjord et les montagnes enneigées en arrière-plan, est des plus agréables.

21 h 30, alors que le RW commence juste sa manœuvre d'appareillage, le MS Polarlys arrive pour prendre sa place à quai, juste devant le RW qui continue à s'éloigner du quai. Les 2 bateaux, l'un derrière l'autre, manœuvrent ensemble à quelques mètres près, la proue du RW presque à toucher la poupe du Polarlys. Epoustouflant !

Et puis, le RW plutôt que de gagner directement le milieu du fjord, va se déhaler bien parallèlement au Polarlys. Y a-t-il 10 mètres entre les 2 deux bateaux ? Ce sont 122 mètres et 11 000 tonnes dont il faut maîtriser parfaitement la trajectoire, ce n'est pas rien. Au terme de la manœuvre, les deux passerelles de commandement qui débordent de la coque sont presque à se toucher ! Notre capitaine nous a apporté la preuve de son professionnalisme, du grand art !

23 h 10, le soleil tombe dans l'eau. Et cette nuit… il fera nuit !

Le départ de Molde... bord à bord avec le MS Polarlys

Jour 28 - Lu 13/07/2009 - Florø - Bergen



L'obscurité complète a fait que nous avons raté les escales de Ålesund, Torvik et Maløy.

C'est le dernier jour de la croisière et le rythme va être un peu bousculé pour préparer l'arrivée à Bergen. Nous devons libérer rapidement les cabines, donc faire les bagages dès le début de matinée et les sortir dans les couloirs. Cette contrainte va conditionner notre vie à bord jusqu'au débarquement, en gardant à portée de mains vêtements, appareil photo, ordinateur, etc…

07 h 45, dernière escale de la croisière à Florø. Un village à flanc de coteau dominé par une belle église en bois blanc dotée d'un superbe clocher. J-J débarque juste pour faire 2 photos, car le temps est trop limité pour aller au-delà des abords du débarcadère qui ne semblent pas caractéristiques.

Sous le soleil, le RW navigue au large de côtes plus basses ou d'îles plates abritant quelques maisons. En milieu de matinée, le bateau semble se diriger droit vers un groupe d'îles et d'îlots. Peu à peu, un passage semble se dessiner. Pas bien grand ! En décrivant une large courbe le bateau se présente face à l'étroit chenal entre deux îles, large d'une centaine de mètres, et qu'il franchit rapidement. Vu de la passerelle, c'est très impressionnant de voir le bateau passer à aussi vive allure dans un passage aussi étroit. Une fois de plus le Capitaine fait preuve de beaucoup d'assurance pour mener son navire.

Une demi-heure plus tard, bis repetita… Il va falloir passer au milieu de l'archipel de Sula, face à l'embouchure du Sognefjord. De loin le passage paraît encore plus étroit que le précédent. Le bateau ne ralentit pas sa vitesse. Brrr… On peut supposer que le capitaine sait ce qu'il fait et qu'il sait viser juste, car non seulement le Steinsundet est très étroit, mais de plus, il comporte plusieurs courbes.

A droite, un îlot de quelques mètres de hauteur, balisé par un petit phare avec une toiture octogonale rouge, à gauche la pointe basse d'une ile plus importante également balisé par un feu, et après une légère courbe, un troisième phare matérialise la sortie de chenal.

Cette passe est si étroite, qu'en sens inverse, un chalutier attend que nous ayons repris le large pour y entrer à son tour. Avec assurance, notre capitaine navigue sans ralentir à une dizaine de mètres de la roche côté tribord. C'est stupéfiant ! Au second phare, le bateau vire légèrement et continue sa route sans encombre. Ce capitaine est vraiment très, très fort. Il joue véritablement avec son bateau et en fait ce qu'il veut. Quelle maîtrise !

C'est habituel, en fin de matinée le ciel se couvre de gros nuages.

11 h 30, à cause du débarquement qui approche, l'horaire du déjeuner est avancé. Dernier buffet, où nous nous régalons encore une dernière fois de poisson et de fruits de mer. Il y en a une telle variété préparée de multiples façons. Comme l'hiver dernier, nous venons de faire une bonne cure de saumon. Y a pire !

Nous entrons dans le long fjord qui mène à Bergen. Il commence à pleuvoir… Tous les passagers se réunissent dans le salon panoramique du pont 7. A travers les grandes baies vitrées, chacun observe les berges du fjord. Nous quittons les fjords sauvages pour naviguer dans un fjord qui s'urbanise et s'industrialise à mesure que nous progressons. La grande ville approche.

A cause de la pluie, impossible de faire des photos sur la coursive, alors J-J se replie dans un salon plus calme pour rédiger l'un dernier mail du voyage et le charger sur une clé USB pour l'envoyer plus tard depuis une bibliothèque.

14 h 30, les collines qui enserrent Bergen sont largement construites de maisons multicolores, les hangars s'alignent sur les berges, quelques paquebots sont amarrés aux quais. Le RW ralentit, fait demi-tour et s'approche lentement du quai, au pied de l'Hurtigrutenterminalen, un bâtiment ultra-moderne et fonctionnel servant de gare maritime.

Le débarquement des passagers, bien organisé, se fait pont par pont. Depuis le pont 5, une large passerelle (genre aéroport), permet de gagner directement le terminal, retrouver les bagages et rejoindre un moyen de transport.

Pendant ce temps, J-J est descendu au pont 2 pour récupérer l'Espace. Comme prévu, il va falloir attendre que tous les autres véhicules aient quitté le bateau, ce qui est un long exercice de patience. La manutention n'est guère rapide puisqu'elle se fait voiture par voiture à l'aide d'un ascenseur qui permet de retrouver le niveau du quai. Première voiture garée en tête à Kirkenes, l'Espace est forcément la dernière à sortir à Bergen au bout d'1 h 50 d'attente.

Avant que notre voiture retrouve la terre ferme, Nelly s'est morfondue toute seule avec tous les bagages à main dans le terminal vidé de la majorité des passagers.

Sous la pluie battante, nous quittons l'emprise du terminal Hurtigruten et nous retrouvons, un peu désorientés, au cœur de Bergen. Entièrement pris en charge, nous avons vécu à bord du Richard With, six jours d'insouciance, désormais il va falloir vite reprendre nos habitudes de touristes itinérants et précaires !

16 h 10, pour éviter de nous rendre dans un terrain de camping éloigné de la ville, nous faisons d'abord un passage par le "Bobil Senter" (Bobil = camping-car, en norvégien), de Damsgårdsveien, connu de tous les camping-caristes. En réalité, c'est juste une aire asphaltée sans aucun équipement au milieu des entrepôts et des hangars du port. Triste à mourir ! Cet endroit n'est pas fait pour nous. Son seul avantage est qu'il permet de rejoindre le centre ville à pied, résolvant ainsi les problèmes de stationnement. Nous garons la voiture à proximité, sur une place gratuite, nous évitant également de passer plusieurs fois sous le même portique de péage urbain. Que d'économies !

Sous une légère pluie, nous rejoignons le centre en passant sur le grand pont de Puddefjordsbroen, surplombant le port, puis en traversant l'université. Du parvis de l'église catholique Saint-Jean, nous dominons tout le centre ville, qu'il faut ensuite rejoindre en descendant une forte pente. Nous trouvons au fond d'un grand jardin public la bibliothèque, d'où nous pouvons envoyer le mail relatant notre croisière. Cette formalité accomplie, nous nous rendons sur le port de Vågen, au marché au poisson de Torget.

Cette attraction locale est le point de convergence de tout ce que Bergen peut compter comme touristes. Et la réputation n'est pas usurpée. De jeunes poissonniers érudits et multilingues accrochent le client avec un savoir-faire extraordinaire et proposent à la vente et à la dégustation toutes sortes de produits de la mer. (Ces vendeurs semblent sortir tout droit d'une école de commerce, plutôt que du pont d'un chalutier… Et peut-être effectuent-ils un stage de vente ; en tous cas, ils sont très habiles et convaincants… !). Bien sûr, les alignements de saumons frais, de lieus, de flétans, de harengs, steaks de baleine, pattes de crabes royaux et autres attirent l'œil et c'est plutôt agréable à regarder. S'il y a du poisson frais sur les étals, il y a aussi beaucoup de produits transformés en usine. L'authenticité du lieu reste à démontrer, la seule certitude, ce sont les prix… exorbitants. Au milieu de ces étals, il y a aussi des stands qui proposent des sandwiches de saumon ou de crevettes bien appétissants que l'on peut consommer sur place. Le prix de vente est beaucoup moins digeste…

Nous déambulons dans le quartier de Bryggen, à qui Bergen doit sa renommée. Un alignement de bâtiments colorés en bois, séparés par des ruelles étroites, qui du temps de la Hanse servaient d'entrepôts, d'ateliers, d'habitations. Aujourd'hui, la plupart abritent des restaurants ou des boutiques de souvenirs. Nelly est à la recherche de la bonne affaire…

Nous poursuivons dans le quartier de Øvregaten, au-dessus de Bryggen. Des petites rues pavées partent à l'assaut de la colline, bordées de maisons blanches en bois dont les fenêtres sont toujours décorées d'objets divers qui doivent sans doute refléter la personnalité des occupants.

De retour sur le quai de Vågen, nous discutons avec un couple de Choletais très bavards qui circulent dans Bergen en vélo. Ils sont arrivés par la Suède en camping-car et pensent aller aux Lofoten, et bien sûr, sont stationnés au "Bobil Senter".

La pluie menace, et en rejoignant la voiture nous sommes pris sous un violent orage. Déjà bien trempés, nous nous abritons dans le hall d'un bâtiment de l'Université en attendant une accalmie. Nous sommes dans un piteux état en arrivant à la voiture.

20 h 00, arrivée à Nettsun à une vingtaine de kilomètres du centre de Bergen, au camping de Grimen, juste en bordure d'un petit lac. On nous attribue un emplacement plutôt étriqué où il y a juste assez de place pour l'Espace et la table de camping qui se trouve à moins d'un mètre de la berge du lac.

Grandeur et décadence ! Après avoir mené une vie de nantis à bord de l'Hurtigruten, dès ce soir nous retrouvons notre statut de manants. Après le luxe et le confort, c'est la misère. Il va falloir retrouver nos réflexes de campeurs, préparer les repas à l'arrière de l'Espace, dîner en plein air, déplacer tous les sacs et installer notre couchage, etc, etc…

Il y a encore quelques heures, nous avions toute une équipe de blondes pour nous servir ; ce soir, il va falloir tout faire avec une seule brune !

Sous un ciel plutôt bas, nous dinons au bord du lac, et c'est bien aussi.

Le petit matin à Florø

A suivre…

1ère Partie -- 2 ème Partie -- 4ème Partie

Travailler comme infirmière au Burkina Faso? English translation pending
by Houkoumi54 · 2010-08-23 · 3 replies
bonjour, je suis infirmière diplômée depuis un peu plus de 3 ans et exerçant dans un service de pédiatrie je suis mariée à un burkinabé et vivons actuellement en France. nous envisageons de partir vivre à Ouagadougou. j'aurais aimé avoir des infos sur les possibilités qui me sont offertes d'exercer ma profession dans cette ville, contact, etc..... merci beaucoup cela nous permettra de prendre notre décision
Bons restaurants, visites et activités sur Essaouira en septembre? English translation pending
by Pitetcat · 2010-08-23 · 16 replies
Nous allons passer 2 semaines à Essaouira en septembre Nous avons déjà le logement Pouvez vous nous indiquer des bons restos et surtout les choses à voir
Quoi faire et où loger en Australie début septembre? English translation pending
by Eurasienne · 2010-08-23 · 6 replies
Bonjour a tous

Mon mari et moi avons décidé de partir en Australie la semaine prochaine. On vient tout juste de se marier et on a finalement décidé de passer notre voyage de noces la bas. Résidant à la REUNION nous sommes plutôt à la recherche de grandes villes. Sydney, Melbourne... Nous ne savons pas si nous partons 15 jrs ou trois semaines. Dans quel quartier loger (et hotel si vous savez) à sydney et melbourne ? Nous souhaiterions des quartiers animés, sympas et commode pour les différentes visites.

A part ces 2 villes nous ne savons pas trop ou aller ... on aurait bien loué un camping car pour vadrouiller un peu mais encore une fois nous ne savons pas quel trajet faire

Aussi, cela vaut il le coup de passer quelques jours a Noumea ?

Merci a tous pour vos réponses
Grosse déception sur le bateau de croisières Bleu de France (retour ce jour 22 août des îles bleues) English translation pending
by Provence04 · 2010-08-22 · 45 replies
Bonjour à tous, C'est la troisième croisière que nous faisions sur le Bleu de France c'est dire si nous étions contents. Mais là : grosse déception. Nous étions trois adultes, nous avons pris pour 4000 euros une cabine "découverte extérieure" qui devait faire entre 13 et 16 m², arrivés sur place, celle-ci faisait tout juste 13 m² mais surtout comprenait 4 m² de couloir, il restait donc 3m*3m pour mettre : un lit double, un lit simple et la salle de bain, pardon le cabinet de toilette. Impossible d'y faire entrer nos deux valises. Si comme le disent les deux responsables que nous avons vu, il va de la responsabilité de notre prestataire de passer une bonne information, je reste persuadée qu'il est de la responsabilité de Croisière de France de ne pas louer ces cabines pour trois adultes (convient à 2 ou 3 personnes : est noté sur leur brochure), mais surtout j'estime qu'à ce prix là, 4000 euros pour une semaine, les responsables sur place auraient dû d'une part, accepter de venir avec nous jusqu'à la cabine ce qu'ils ont refusés catégoriquement et d'autre part prendre à leur charge les 100 euros qu'ils nous ont demandé pour être logés dans une cabine plus adaptée (15 m² avec 3 lits d'une personne dont 1 superposé, youpi à 48 ans monter et descendre là-haut un vrai jeu (d'enfant) et une banquette et une table autour de laquelle on pouvait s'assoir. L'autre solution était de passer du 10 ème au 4ème à côté des machines et sans fenêtre. Car s'ils n'avaient pas le pouvoir de prendre à leur charge les 100 euros sans consulter leur siège ils avaient toutes possiblités de nous mettre dans une cabine à moitié prix !!! C'est pire que la grande distribution ou quasiment tout vendeur peut prendre en rapport de la somme en jeu, une décision telle que celle-ci. Reste que le personnel est (hormis ces deux là) toujours aussi agréable et serviable. Attention des boissons qui étaient gratuites jusque là sont maintenant payantes, mais il en reste suffisamment d'incluses pour se faire plaisir toute la semaine. Autre chose préparer bien votre voyage à terre, j'ai oublié à la maisons les documents que j'avais préparer pour nos visites, nous ne prenons pas les excursions mais préfèrons sélectionner avant de partir ce que nous souhaitons visiter (nous prenons souvent les bus découverts) et là encore aucune information fiable sur les possibilités de baignade ou choses à voir, pas plus à la réception qu'au service excursions (ils ne peuvent vous renseigner que sur leurs produits). Pour exemple pas possibilité de baignade à Malte, quelle conner... Pour info : Olbia : un petit tour dans la ville et attraper le bus 4 (pas le 5 : plus culturel) et faire une belle halte à la plage, eau transparente et chaude assurée : attention pas d'ombre (bus 4 toutes les 30 mn dans les deux sens) Palerme : nous avons pris le bus touristique (20 euros : après l'achat de votre billet au sortir du bateau, bien aller au point n°1 pour partir, où vous récupérerez le ticket pour monter la première fois, après c'est comme partout vous pouvez monter et descendre où vous voulez). Malte : re bus touristique (pour 10 euros), toujours deux lignes, la bleue ne fonctionne que l'après-midi et dessert le côté plage et touristique : reprendre le bus de 14h57 car il lui faut 1h10 pour arriver au bateau mais le trajet est magnifique. NE PAS descendre à l'église St Pierre et St Paul, elle est fermée et si comme nous un bus saute vous restez plus d'une heure dans un endroit où il n'y a rien. Tunis et Sidi Bou Saîd : les prix baissent, selon le trajet choisi 40 ou 60 euros le taxi (100 euros en juillet 2008) pour les compagnies officielles, ils ont construit un petit village méditérannéen avec tout plein de boutiques c'est très sympa, mais là pas de marchandage. A Sidi Bou Saïd, les marchands ont décuplé dommage, mais la ville reste belle. Ibiza : beaucoup beaucoup moins chère qu'annoncée sur les différents forums pour ce qui est des souvenirs à ramener. Des sacs de 3 à 30 euros marqués Ibiza, des magnets au même tarif que partout en Europe etc. les boissons dans les bars également. La navette au départ du bateau coûte 9 euros AR par personne (4 kms du centre ville) ; sur place si vous souhaitez aller en boite il vous faut prendre un Disco bus qui vous amène dans les différents endroits, il suffit de s'armer de patience et de suivre les plus jeunes. Des magasins et de la foule, des "dragqueens" certains très sympas d'autre moins, comme partout. Voilà; vérifiez bien votre cabine avant de partir et tout ira bien. Bonnes vacances à tous.
Bière de Madagascar à Paris English translation pending
by Dusala · 2010-08-17 · 7 replies
Bonjour Pour les "nostalgiques" ou les "en attendant de ..." l'épicerie "Cash and Carry" rue Cail paris 10eme (quartier Indien, metro Chapelle) vend de la THB.

A+
Aide au Ladakh English translation pending
by Cadene · 2010-08-15 · 9 replies
Bonjour

Urgent

Je recherche toutes personnes disponibles pour envoyer des vêtements aux personnes sinistrés du Ladakh Vous pouvez me contacter, D'avance merci
Préparation du nouveau voyage: New York et après parcours en voiture? English translation pending
by Alain2904 · 2010-08-14 · 18 replies
Bonjour a tous Nous sommes revenu fin Juillet de notre premier voyage aux USA sur la cote ouest, et en ce moment je commence a préparer nos prochaine vacances de l'été prochain , et vous savez quoi? Devinez ou.

Voici donc ma question. Nous voulons repartir , mais cette fois , ne connaissant pas New York , nous voulons y passer 1 semaine et a près partir en voiture sur d'autre horizons.

Si vous pouvez nous indiquer un beau parcourt , pas forcement un retour sur la cote ouest , car je suppose que les usa ce n'est pas que la cote ouest.

Voila , voili j'attends avec mes remerciements anticipés vos précieuses réponses comme a l'accoutumé. Amicalement a tous . Alain
Qualité de vie à Pondichéry? English translation pending
by VieuxGamin · 2010-08-13 · 18 replies
Bonjour à tous, (et toutes bien sur), J'ai comme projet (à 65 ans, ou 65 000 kms pour ceux qui sont garagistes!) d'aller vivre un an à Pondichery et suivre des cours d'anglais (why not?) dans une école qui s'appelle Emanci Institute. Avantage par rapport à l'Angleterre où j'ai appris les bases de l'anglais c'est qu'il y fait moins froid qu'à Londres!! (je me suis gelé cet hiver) et aussi une vie moins chére parce que j'ai un budget de 1500€uros par mois, ce qui me dit on est correct pour vivre seul en Inde. Une correspondante (française) qui y vit elle même m'a déjà trouvé un logement, (1er étage d'une villa avec 4 chambres!!!) et en plus une femme de ménage et une cuisiniére!!! A ce prix ça paraît idylique mais mon toubib hier aprés midi m'a dissuadé en me disant que "ça pue tout le temps" et qu'il y a une misére pas possible. Etant d'un naturel sensible (mais si mais si!) je me demande si c'est vraiment vrai et si je pourrai tenir le coup et pourtant je suis un ancien infirmier qui en a vu de toutes les couleurs, et spécialement du rouge sang!! Quelle bonne âme qui connaîsse bien la région pourrait me dire réellement ce qu'il en est? Les odeurs sont elles réellement si prenantes à Pondichery? (ce n'est pas Calcutta ni Bombay) Y a t'il la grosse misére que l'on me dit? 1500€ par mois là bas est ce suffisant?( j'ai toujours besoin dêtre rassuré à ce sujet!!) Bon voilà je me sens un peu gros bêta avec ces questions mais j'assume. Que la bonne âme sympathique, donc, qui voudra bien répondre à mon blabla soit assurée de toute ma reconnaissante sympathie. Vieux Gamin... (oui, oui, je suis resté trés jeune dans ma têt et my body!
Quoi faire principalement pour une journée à Phnom Penh? English translation pending
by Caro1312 · 2010-08-11 · 13 replies
Bonjour à tous!

courant du mois de novembre, nous allons faire un petit trip au Cambodge (venant de Thaïlande) pour quelques jours. Notre temps étant compté, nous ne pourrons que transiter une journée à Phom Penh, pour consacrer 3 jours ensuite à Siem Reap. Cela va paraitre fort court à beaucoup de monde sûrement mais que peut on faire principalement en une journée à PP sans trop se presser? Nous avons choisi la Sari rega GH à PP, bon choix? et le river village manor à Siem Reap, mais j'hésite encore à prendre un hotel/GH avec piscine à Siem reap...

Merci d'avance de vos conseils!
Quel guide touristique dans mon sac pour l'Australie? English translation pending
by Poulettteeee · 2010-08-09 · 10 replies
bonjour.

je vais partir en australie dans 7 mois. je veux acheter un guide touristique, mais le guide du routard n'existe pas pour cette destination.😕

j'ai vu qu'il y avait plusieurs guides mais je ne sais pas ce qu'ils valent puisque je suis habituée au Routard.

quand je suis partie à New York et Rome, j'ai acheté le routard et lonely planet. je connaissais deja le routard mais pas le lonely. mais une fois sur place, pour les 2 villes, le routard me fut beaucoup plus utile que le lonely planete. donc j'ai un peu de réticence pour le lonely pour l'autralie.

quel guide me conseillez-vous ?
Achat d'équipement de camping à Sydney English translation pending
by Drusdan · 2010-08-08 · 7 replies
Bonjour

Je prépare mon voyage d'un an en Australie pendant lequel je serais pendant 7-8 mois sur le route le jour et sous la tente la nuit. Je voudrais donc savoir si niveau matériel de camping il est plus intéressant de l'acheter avant de partir ou de l'acheter sur place. J'ai jeté un coup d'œil à quelques sites, à première vue ça m'a l'air plus cher là bas. Qu'en dites-vous ?

A titre indicatif il me faut : - tente (type Lightent 1 de Ferrino) - sac de couchage ultralight - réchaud à essence - quelque petit matériel
Croisière en Egypte: change et visa l'aéroport de Louxor, excursions? English translation pending
by Lesmomolau · 2010-08-06 · 17 replies
Pouvez vous me renseigner oudois je prendre mon timbre visa et changer des euros à l'aéroport de Louxor, suite à ce que je viens de lire il est préférable de partir avec des euros et les changer sur place en livres egyptiennes ?

Est il possible de faire des excursions ou sons et lumières pendant la croisière par nous mêmes sans passer par le tout opérateur?

Mon départ est pour le 25 septembre pour la croisière Gloire des pharaons sur le Nil Azur et ensuite séjour a l'hôtel Club Azur si vous avez des avis et des renseignements à me communiquer.

Merci d'avance à tous pour votre aide
Courte croisière entre Helsinki et Stockholm English translation pending
by Capucine18 · 2010-08-05 · 26 replies
😉😉Bonjour à tous les amis croisièristes,

Non je ne suis pas partie sans vous le dire en croisière ! Je reviens de Russie (certains étaient au courant !) de la région qui est entrain de bruler et je vais faire un carnet de route mais j'ai aussi fait 2 traversées en ferries :

HELSINKI / STOCKOLM GOTEBORG / KIEL

C'est la 1ère que je vais vous raconter car elle était sympa (à mon avis)

Nous arrivons donc à Helsinki (Finlande) après un difficile passage de frontière Russe/Finlande !!!

Notre restaurant est situé en face de la cathédrale. Un resto des plus typique et très bien (si certains cherchent un endroit pour déjeuner lors d'une escale, à conseiller ) Nous faisons tous honneur aux plats qui nous sont servis par de charmantes jeunes femmes ...très souriantes par rapport à ce que nous venons de connaitre durant 12 jours . Je vais vous mettre quelques photos .

Le repas terminé nous avons quelques minutes pour flaner sur la place de la cathédrale où notre bus est garé car il y a des travaux importants dans le quartier et le conducteur a du rester au volant pour pouvoir déplacer le bahut au cas où, donc il n'a pas déjeuner !!!! Je remarque des badges sur certaines personnes entrain de faire des photos de la cathédrale, c'est "des Costa" ! Je vais vers eux et leur demande sur quel bateau ils sont : c'est le Déliziosa d'après ce qu'ils me disent ils ont fait les fjords et les capitales de la Baltique. Je prends quelques clichés de la cathédrale et maintenant embarquement immédiat sur le ferry de la compagnie SILJA LINES : le Symphony embarquement 15 h 30 départ 17 h. Nous avons encore une heure de décallage avec Paris, en Russie nous avions 2 h d'avance sur notre pays.

L'embarquement se fait extrêment rapidement, aussi bien pour le bus que pour les passagers à pieds. Nous avons droit comme sur les croisières à la photo d'accueil ! Nous sommes au pont 10 cabine 10708 avec grand hublot ! L'accueil est souriant et on nous dirige vers nos cabines, nous sommes tous (31 pax) dans le même "coin". Beaucoup de personnes ne sont jamais monté à bord d'un bateau et ils sont heureux de cet instant de découverte. Christelle (l'accompagnatrice) nous délégue à Bernard et à moi la mission d'aider ceux qui ne connaissent pas ce que nous faisons avec plaisirs.

Le repas est prévu a 19 h 30 au buffet donc nous avons le temps d'aller découvrir le bateau et de voir la sortie du port d'Helsinki.

Bien sur il est moins grand que les paquebots de croisières mais la grande galerie marchande du pont 7 est très animée avec de nombreux café, restaurants, boutiques, avec le casino et la boite de nuit . Il y a des ascenseurs panoramiques et des cabines donnent sur la galerie .

Le départ approche et nous montons sur le pont. Là c'est le domaine des enfants ! Il y en a partout, ne pas oublier que nous sommes en Europe du Nord et que les enfants sont encore plus roi qu'ailleurs!! Ils sont magnifiques de beaux petits enfants blonds avec de "bonnes joues" mais un peu envahissants. Une grande partie du pont est occupée par des jeux pour les distraire. Ce n'est pas la même langue que sur Costa ou MSC mais l'ambiance est la même avec ces chérubins !

Nous arrivons à trouver une petite place pour pouvoir adimirer la sortie du port car nous voulons que notre cousine (85 ans) qui vient de faire le circuit en Russie et qui n'est jamais montée sur un bateau puisse se régaler du panorama qu'offre ce départ. La luminosité est extra c'est encore les nuits blanches !

Nous admirons la capitale de la Finlande qui s'éloigne doucement. Nous croisons des ferries et apercevons un bateau de croisières dont je ne peux pas lire le nom. Nous sortons du port en longeant ce que je pense devait être un fort (je vais chercher de la doc ). Notre bateau se glisse au milieu de nombreuses iles et ilôts, certaines sont habitées. Je pense à la Norvège que j'ai visitée voilà déjà pas mal de temps ! Et dans mon objectif je distingue la cheminée jaune bien connue de beaucoup d'entre nous : c'est le Déliziosa ! J'arrive à prendre une photo pas trop mauvaise.

C'est la Baltique ! au large il ne fait pas très chaud ! Nous retournons à notre cabine pour nous reposer un peu ce matin nous avons pris la route de très, très bonne heure .... A l'heure du diner nous allons au buffet, un choix incroyable de plats chacun trouve de quoi se faire plaisir, la boisson est comprise (vin blanc, rouge, bière, jus de fruits, coca, café et thé et bien sur eau). Tout en dinant nous pouvons admirer cette mer Baltique que je ne connaissais pas encore ! Boissons à volonté !!! certains ne vont pas être "frais" demain matin, surtout que dans les pays du Nord taux 0 donc certains en profite...

Nous allons faire un tour dans la galerie marchande, et "en sous sol " un super marché : des packs de bière, du vin, de la vodka, du whisky, passent sur les tapis roulant des caisses à une vitesse grand V ! Ils font les provisions car beaucoup moins onéreux que dans leurs pays (Norvège, Suède, Finlande, Allemagne )

Nous passons au casino et bien sur Christelle a joué et à gagné !!!!!

Nous allons nous coucher. Les cabines sont fonctionnelles. D'une superficie correcte de même pour la salle d'eau. Nous devons débarquer demain à Stockolm à 9 h. Nous nous couchons rapidement pour pouvoir récupérer un peu de notre périple. Il est environ 22 h 30 et il fait encore jour ! A 3 h je suis réveillée par des bruits. Le bateau fait une escale. Nous sommes encore en Finlande. Je me rendors rapidement mais à 4 h 30 la clarté du jour me réveille : il fait jour, pas grand jour mais assez pour pouvoir prendre des photos à travers le hublot de notre cabine. A les nuits sont courtes dans les pays nordiques en été !!!!

Je prends des photos, Bernard lui dort comme un bébé, voilà longtemps qu'il n'avait pas dormi comme celà : de la clim, pas de moustique, enfin le top depuis 12 jours !!!Ce qui défile sous mes yeux est étrange : des iles partout, des maisons de toutes les couleurs, des embarcadaires avec de petits bateaux à moteurs, des canards et des cygnes le long de ces iles me donnent une envies de revenir dans cette région que je connaisais pas encore . Les gens partent au boulot en bateau .

Nous allons prendre notre petit déjeuner ! Le buffet est superbe nos amis nordiques font un repas complet le matin, le saumon est sous toutes les variantes, le matin un peu difficile a avaler pour moi. Et les concombres ! je vais en avoir une indigestion (vous saurez pourquoi en lisant mon carnet de route sur la Russie !!!!!) un petit blondinet d'à peine 6 ans croque celà dès le matin comme d'autres mange une banane ou une pomme !!!!

Notre arrivée dans la capitale de la Suède est prévue à 9 h. Par le hublot nous voyons défiler le port de commerce avec ses grues, ses immenses citernes d'hydro carbure, enfin un port ... et tout à coup il est là : le Costa Deliziosa, il nous a devancé ! Je prends des clichés en pensant à vous amis croisièristes !

L'accostage se fait sans problème. Nous attendons notre bus et le voilà avec à son volant le conducteur toujours fidèle au poste avec une nouvelle ...cravate (comme tous les jours !) c'est la classe même dans les moments difficiles et il y en a eu en 17 jours !!!!! la cravate était toujours de mise .

Voilà une petit croisière qui vas peut-être nous donner envie d'en faire une plus longue dans ces régions un peu méconnues. Mais il ne faut pas oublier que certains trajet en ferries sont très intéressants et que les bateaux sont maintenant très performants.

Le carnet de route de la Russie vas arriver mais j'ai quand même une pensée pour la Russie , c'est la région que nous avons visitée qui est en flamme : Moscou et l'Anneau d'Or ! Nous avons eu 40 ° à Moscou !

Merci à ceux qui prendront le temps de me lire

Capucine 18
Activités à Varadero depuis l'hôtel Barlovento? English translation pending
by Nathalito4 · 2010-08-04 · 14 replies
allo tout le monde!

je pars à Cuba dans 1 mois (1 semaine à l'hotel Barlovento à Varadero)

J'aimerais savoir les meilleurs endroits à visiter, genre: activités, excursion, restaurants, bars, etc

Quelles sont les meilleures activités à faire à Varadero??

J'aimerais avoir vos commentaires et vos suggestions.

Merci d'avance!!
Cost of building a house in Thailand?
by Jaturat · 2010-08-04 · 167 replies
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance! Best regards.
Il pleut à Koh Samui? (début août 2010) English translation pending
by Jam65 · 2010-08-04 · 30 replies
Bonjour Nous arrivons dans une semaine à Koh Samui et d'après certains sites Météo, il semblerait qu'il pleut en permanence. Je suis très déçue. J'avais bien lu que la mousson ne commençait qu'en Octobre Novembre. Si vous êtes sur place, pourriez vous me le confirmer. j'espère toujours que la météo sur ces sites soit fausse !!! merci par avance.
Installation en tant qu'étrangère à Douala? (Cameroun) English translation pending
by Sofiec · 2010-08-03 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je suis psychologue et vais sans doute déménager à Douala. Savez vous s'il est possible de s'y installer comme indépendante en tant qu'étrangère? Ou de créer une association sur place? Sinon, je rechercherais un emploi dans une association locale qui serait intéressée d'engager une psychologue. En connaissez-vous? Savez vous où je pourrais me renseigner?

Serait-ce plus facile de trouver une fois sur place?

Un tout grand merci d'avance, sophie
Adresses d'hôtels à Hong Kong, Shanghai et Pékin? English translation pending
by Zoe4110 · 2010-08-03 · 15 replies
Bonjour

Nous partons bientôt pour Hong Kong, ensuite Shanghai et Beijing. Sommes à la recherche d'adresses pour des hotels sur ces 3 destinations. Bien placés pour les visites. Budget maximum 100 euros pour 2. Je suis sure que vous avez de bons plans.

Merci d'avance
Decouverte de l'Altaï chez les nomades: bons plans? (Mongolie) English translation pending
by Hyboo19 · 2010-07-29 · 3 replies
Bonjour,

nous en sommes en plein tour du monde et nous arrivons en Mongolie dans 1 semaine. Nous rêvons d'aller decouvrir l'Altaï, si possible au sein d'une famille mongole. Sinon, nous avons notre tente.

Est ce que vous etes deja alles dans cette region par vous-memes, et qu'y avez vous fait? Y a t il des agences ou des guides sur place? Est ce possible d'aller vivre quelques jours avec une famille mongole et participer a leur vie et travail quotidiens?

Merci pour vos reponses, tous les conseils et temoignages sont les bienvenus!

Claire

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