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Ouest américain épisode 2, octobre 2016 English translation pending
by Babynoufette · 2016-07-13 · 15 replies
Un grand bonjour à tous !

Me revoilà après avoir ouvert une discussion il y a quelques temps sur notre futur road trip (initialement prévu en Avril 2017) je reviens vers vous avec le même projet mais qui a été avancé à Octobre 2016 ! Yahooooo

Je suis en pleine finalisation de ce beau voyage (quand je dis que je finalise c'est surtout de réserver les hôtels et de bien vérifier la faisabilité niveau route au quotidien !)

J'aurai surtout besoin de conseil concernant la partie Torrey - Moab et Yosemite - mono lake - Mammoth lakes.

Aller petit aperçu de notre périple (les vols sont réservés, la voiture également et une grande partie des hôtels !)

16/10 - J1 Marseille -> SF (atterrissage 13h20)

17/10 - J2 SF

18/10 - J3 SF (jusqu'en milieu de journée) puis route jusqu'à Mariposa (nuit)

19/10 - J4 Yosemite valley (une randonnée à choisir) puis Tioga road (et c'est la que je croise les doigts et tout le reste pour qu'elle soit encore ouverte !!) idéalement si le temps le permet arrêt au lac tenaya qui m'a l'air sublime ! Coucher de soleil à Mono lake (alors j'avoue que je ne suis pas mais alors pas du tout attirée par ce lac .... à suivre) et nuit à Mammoth lakes.

20/10 - J5 Mammoth lakes avec éventuellement balade jusqu'au Devils Postpile ensuite route jusqu'à Zabriskie Point (que j'avais adoré lors de mon 1er séjour) picnic et couché de soleil et enfin nuit à PArhump. Que voir d'autre entre Mammoth et DV ?

21/10 J6 Parhump direction Las Vegas de bonne heure et de bonne humeur ! Journée balade Nuit à Vegas

22/10 J7 Le matin re-re- lol- mariage à Vegas (comprendre mon mari et moi même avons renouvelé nos vœux pour nos 10 ans de mariage il y a 2 ans et là on s'est dit que ce serait sympa et rigolo de faire un truc Kitchissime avec nos 3 adorables bambins !) et ensuite route pour Hurricane (nuit Hurricane)

23/10 J8 Le matin balade à Zion (nous en avions fait 2 l'an dernier il me faut choisir laquelle faire) pic nic et route pour Bryce. Nuit Bryce

24/10 J9 Le matin randonnée à Bryce alors là pour le coup nous n'avions pas pu faire de randonnée car il avait neigé (non je dis une bêtise on avait fait la petite balade qui mène à une petite cascade avant le parc) pour le reste nous nous étions contenté des points de vue. Ensuite route par la magnifique scenic 12 (alors là j'aurai besoin de renseignement sur Escalante ? j'ai 3 petits dont un fan de "dinosaure" et je suis assez intriguée par le bois pétrifié !) Nuit à torrey

25/10 J10 Capitol Reef - Gobelin Valley et route jusqu'à Moab (nuit à Moab)

26/10 J11 Moab (avec tout ce qu'il y a autour !!) et nuit tjrs à Moab !

27/10 J 12 Moab et l'après midi route vers Monument Valley avec pour objectif le coucher de soleil à MV (nuit The view - et oui là c'est gros craquage !!) sur la route arrêt pour Goosnecks

28/10 J13 MV (la piste) puis route vers Grand canyon (la c'est pas drôle !) si possible mais c'est pas évident balade au GC coucher de soleil Nuit à Valle (tout proche du GC)

29/10 J14 Re-balade au GC (en fonction de l'humeur de ce que j'aurai trouvé, de la fatigue etc...) puis route en passant par Oatman direction Yucca Valley ! (en prévision de Joshua Tree le lendemain, mon fils s'appelant Joshua on ne pouvait pas faire autrement !)

30/10 J15 Joshua Tree ;-) et très certainement route vers LA (ou encore nuit à Yucca ! je réfléchis encore !)

31/10 J16 LA ayant 3 enfants je vais essayer de trouver un endroit sympa pour Halloween ! Je suis preneuse de tout conseil ! Sinon on refera le griffith observatory, Santa Monica (mais les canaux cette fois !) programme à peaufiner ! Nuit LA

01/11 J 17 Programme à peaufiner et le soir Match de Hockey (on est fan !)

02/11 J 18 décollage à 14h30 ....

Voilà alors oui ca fait beaucoup de route, mais je viens de détailler toutes les étapes et je trouve que finalement c'est plutôt fluide et régulier (hormis la dernière grosse étape de GC à Joshua Tree) Nous avons un peu modifié notre sens de visite avec les arrivées fréquemment la veille pour être d'attaque de suite le matin (on est du matin, genre les petits sont debout à 6h quotidiennement !)

Un grand merci pour vos conseils/astuces/bons plans !

Chrys
Une petite virée dans l'Ouest américain (juin 2016) English translation pending
by JMPe · 2016-06-30 · 191 replies
Liens directs : * Great Sand Dunes NP (1ère partie) * Great Sand Dunes NP (2ème partie) * Tent Rocks * White Sands NP (1ère partie) * White Sands NP (2ème partie) * El Malpais et Window Rock * Hoodoos vers Gallup et Pinedale, Window Rock et Venus Needle * Ruines et pictogrammes * Burnham badlands * Crow canyon * Valley of Dreams (1ère partie) * Valley of Dreams (2ème partie) * Valley of Dreams (3ème partie) et Angel Peak badlands * Recapture Pocket * Hovenweep NM et ruines de Tower House * House on Fire et D… H… ruins * Capitol Reef NP et Cathedral Valley * Cathedral Valley (suite) * Little Wild Horse canyon * Arches NP * Arches NP (suite) et Secret Spire * Delta pool * Route 128 et Cisco * Crystal Mill * Maroon Bells et Denver

Vendredi 10 juin

C'est encore reparti !

Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !

Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la région depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !

L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.

C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.

Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.

C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.

Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.



Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
Voyage dans l'Ouest américain, juillet 2017 English translation pending
by Haeck · 2016-06-29 · 70 replies
Bonjour à tout le monde, je me présente, je m'appelle Chris, j'habite l'ile de La Réunion et je prépare un voyage aux Etats Unis du 26 Juin au 26 Juillet 2017 qui me mènera du Tennessee à l'ouest américain. Je suis ce forum depuis quelques années et j'aimerai des conseils pour voir si mon itinéraire tiens la route et des conseils par la suite sur différentes choses (hôtel, balade etc...). Ce voyage pour moi est un rêve de gosse, étant un grand passionné de rock'n roll et de tout ce qui tourne autour. je ferai ce voyage en famille avec Madame et mes deux enfants (20 ans et 12 ans) avec mariage à Las Vegas, elle le mérite 22 ans de vie commune mais the Graceland chapel et Elvis , je ne peux que accepter. Excusez-moi pour le vocabulaire et les fautes, je fais de mon mieux. Merci à vous d'avance pour les nombreux conseils que vous me donnerez. Pour commencer je vous met mon itinéraire. 😉
Itinéraire hyper détaillé aux USA English translation pending
by Cherry75 · 2016-03-02 · 65 replies
Bonjour a tous, c'est mon premier post sur ce site et mon premier road trip de cette envergure. Cela fait des mois que je le prepare en sillonant blogs, forums et sites internet. Je tiens a vous le soumettre afin que vous puissiez me donner un avis critique.

Le sejour se deroulera du 15 Novembre au 7 Decembre 2016 comme suit:

J1 Arrivee a San Francisco

J2 SF Golden Bridge Land's end Golden Bridge Park Hong Kong Lounge Japanese Tea Garden Mrs Doubtfire House Palace of fine arts

J3 SF Alcatraz Island Pier 39 Crab House Fisherman’s Wharf Ghirardelli Square

J4 SF Lombard Street Coit Tower Filbert Steps Chinatown Union Square Lori’s Diner Boudin Bakery Yerba Buena SOuth of Market (SOMA) AT&T Park (Match de basket)

J5 SF Twin peaks Seward Street slide The Castro Haight-Ashbury Alamo square/Painted Ladies Mission District

J6 SF - Yosemite Tunnel view Taft point Glacier point El capitain Yosemite falls Mirror Lake

J7 Yosemite - Sequoia - Bakersfield General sherman tree Giant forest museum Big trees trail Tunnel log Moro rock Crystal cave

J8 Bakersfield - Death Valley Badwater Natural Bridge Devil's golf course Artist's palette + drive Golden Canyon Twenty mule team canyon Dante's view

J9 Death Valley - Las Vegas Zabriskie point Welcome to Las Vegas sign coca-cola world Fontains of Bellagio Carnevino Italian Steakhouse Las Vegas premium outlet Fremont experience street Slotzilla Zip Line The strip Cirque du soleil

J10 LV - Zion Emerald pool trail Angels Landing trail

J11 Zion - Bryce Fairyland Point Bryce point Peek-a-boo loop Sunrise point Queens Garden trail + Navajo loop Sunset Point

J12 Bryce - Page Lone rock Beach Wahweap Marina wahweap Marina overlook Glen Canyon Dam Glen Canyon Dam overlook Antelope Canyon Horseshoe bend

J13 Page - Grand Canyon Survol en helicoptere {ou survol en avion) Matter Point Maricopa Point Powell point Hermits rest Pima Point Monument creek vista The abyss Mohave Point Hopi point

J14 Grand Canyon - Flagstaff - Sedona (nuit a Yuma) Historic route 66 Sentier de Soldat pass Slide Rock State Park Oak Creek Tlaquepaque Chapel of the Holy Cross Cathedral Rock

J15 Yuma - San Diego Las americas Coronado Island Gaslamp quarter

J16 San Diego Cabrillo Bational Park Point Loma Old Town Balboa Park

J17 San Diego - Los Angeles Chinatown El Pueblo de Los Angeles Little Tokyo Hollywood walk of Frame Lake Hollywood Park Stahl House

J18 LA Hollywood sign Griffith observatory Universal studio

J19 LA Beverly Hills Westwood Venice Santa Monica

J20 LA - San Luis Obispo - San Simeon Bubblegum Alley Morro Bay Heart casttle Neptune Pool Piedras Blancas

J21 San Simeon - Bigsur - Monterey Morro Bay Mcway Falls Julia Pfeiffer burns state park Pfeiffer beach Pfeiffer Falls trail Valley View trail Bixby Bridge Point Lobos 17 miles drive Canerry Row Fisherman's Wharf

J22 Monterey - San Jose - SF Silicon Valley

J23 Depart de SF

Alors je ne sais pas si c'est parce que j'en ai un peu marre de chercher ou c'est parce que je ne trouve absolument pas d'infos mais je trouve que mes j16, j20 et j22 manquent de substance... HEEEEEEEEEELP😕
Deux amoureux aux USA... English translation pending
by Usaloulou · 2016-02-20 · 222 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
Parcours Ouest américain août 2016 English translation pending
by Kristo74930 · 2016-01-03 · 42 replies
Hello,

Enfin, j'ai réservé mes billets d'avion avec BA.

J'aimerais avoir un avis sur mon parcours que j'ai mis en place du 31/07 au 18/08/2016. Jour 1 : avion + arrivée à LA vers 13H Jour 2 : visite de LA Jour 3 : Parc d'attraction sûrement Universal Studio Jour 4 : Direction Needles (étape) Jour 5 : Tusayan (Grand Canyon) Jour 6 : Monument Valley Jour 7 : Page (lac Powel) Jour 8 : Page (Antelope Canyon) Jour 9 : Bryce Canyon Jour 10 : Bryce canyon Jour 11 : Zion Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas Jour 14 : Death Valley Jour 15 : Red Rock Canyon et Mojave Jour 16 : Sequoia National Park Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco + départ vers 19H

Que pensez vous de mon parcours ?

La question que je me pose est concernant mon départ de Los Angeles, le jour 4. N'aurais-je pas meilleur temps de faire d'une traite LA / Grand Canyon, sachant que c'est au moins 7H30 de route, mais en partant tôt de LA. En faisant cela, je me dis que je pourrais profiter de San Francisco, 1 jour de plus.

Merci de votre avis.

Christophe Haute Savoie
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2015-10-24 · 424 replies
Bonjour, Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.

Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...

2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)

3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !

Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.

Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/

Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.

Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:

A/ Los Angeles B/ Williams C/ Grand Canyon D/ Page E/ Monument Valley F/ Moab G/ Torrey H/ Tropic I/ Springdale J/ Las Vegas K/ Furnace Creek L/ Visalia M/ Fresno N/ San Francisco

J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.

Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante) Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière. Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant. 45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté. Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015. 320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.



Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.



Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.



Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.





Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.



Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.

Parcours du jour. 40 kilomètres.

A suivre...
Projet été 2016: l'Ouest américain (SF/Parcs Nationaux/LA) English translation pending
by Jasper31 · 2015-10-06 · 40 replies
Bonjour,

C'est reparti! Je me lance dans la préparation du prochain voyage alors que le carnet du dernier n'est pas encore écrit. C'est décidé, l'été prochain on prendra la direction de l'ouest des Etats-Unis. Contrairement à l'année dernière, je n'ai pas eu de mal à convaincre les filles : dès que j'ai prononcé quelques mots clés Los Angeles, San Francisco, Las Vegas...outlets (terme que je ne connaissais pas😉) la plus grande m'a dit "ouai, génial!".Bon, moi c'est pas ce qui m'emballe le plus, mais il faut que chacun y trouve son intérêt. La plus jeune a émis quelques réserves : "Mais on verra aussi des animaux?". Pour la durée du séjour, il a fallu que je bataille un peu plus avec Madame qui trouvait que 3 semaines ça faisait long...finalement on va certainement partir 24jours!

J'ai préparé un itinéraire en m'inspirant de plusieurs carnets de voyage : j'ai adoré ceux de Laure (Calisson94), 27Fifi, Marielle69...et il y en a encore plein d'autres que je n'ai pas lus. J'ai également lu de nombreux posts, riches en conseils, pour élaborer un itinéraire sur cette destination. Merci à Pong, Itat, Bastinj, Eric66...et les autres pour les infos.
Egladil sur la route de l'ouest (USA - Juillet 2015) English translation pending
by Egladil · 2015-09-29 · 176 replies
Bonjour à tous

Voila maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre superbe voyage dans l’ouest. La nostalgie s’empare de moi …. Comme beaucoup d’entre nous, le fait d’écrire un carnet prolonge un peu le voyage… Il s’agit dans ce récit de raconter ce que l’on a vécu avec simplicité, humour…. En plus j’adore écrire, et je trouve intéressant de voyager à travers les récits de voyage ...C’est une facette de l’écriture intéressante !

Petit rappel en quelques mots, pour nous présenter, moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....😛) lol, et ce qui n'arrange rien cette année, j'ai eu 43ans....bouhhhhhh ! Mon cher et tendre, my darling, lui a 44 ans et accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie ! Et il y a 2 petits (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, qui vient tout juste d’avoir 15 ans, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, 12 ans tout juste, est plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…



C’est notre second voyage aux USA. La première fois , notre première visite aux États Unis date de juillet 2012 en Floride.



Un trip de 3 semaines que nous avons adoré et qui nous a contaminé! comme beaucoup, nous avons attrapé le virus ! J’ai adoré les américains, l’accent chanté de la langue...que voila nous avons vite eu envie de remettre ça et de repartir très vite !

Donc voilà, nous avons commencé à étudier ce futur voyage! On a commencé tout d’abord à voyager et à rêver à travers les guides achetés ( guide vert, routard, guide voir…), google maps, les livres, et le forum avec les expériences des uns et des autres…D’ailleurs merci à vous tous ! L’envie s’est donc faite de plus en plus forte et de plus en plus présente au fil du temps ! Le projet a mûrit, et comme une évidence, nous avons décider de réaliser ce rêve !

Si nous parlions de notre choix de visiter l’ouest américain? Tout le monde trouve ce coin de Amérique magnifique alors pourquoi pas! et nous adorons les grands espaces, la nature... Et malgré mon niveau d’anglais que je considérais de niveau zéro, ça ne m'empêcheras pas d’y retourner !!!!! Heureusement que “darling” , je confirme, assure “grave” comme disent les jeunes !!!!!!

Donc au boulot ! nous nous sommes mis a collectionner des informations et tout a été mis a contribution :les guides achetés ou empruntés à la bibliothèque, les trips à lire, passionnants…(des mines d’infos, trucs et astuces en tout genre)... Puis le circuit s’est petit à petit construit, modifié, agrandit….remofidié ….jusqu’au circuit final que voici :

J 1 = Arrivée San Francisco en milieu d'après midi (Hotel Parc 55 Wyndham) J 2 = San Francisco J 3 = San Francisco J 4 = San Francisco - Yosemite (Yosemite View Lodge) J 5 = Yosemite J 6 = Yosemite - Bishop (Creekside Inn) J 7 = Bishop - Death Valley (Furnace Creek) J 8 = Death Valley - Las Vegas (Hilton Grand Vacation) J 9 = Las Vegas J 10 = Las Vegas J 11 = Las Vegas - Springdale (la Quinta Inn & Suite) J 12 = Springdale J 13 = Springdale - Bryce Canyon (Bryce Canyon Inn) J 14 = Bryce Canyon J 15 = Bryce Canyon - Moab (Comfort Suites) J 16 = Moab J 17 = Moab J 18 = Moab - Monument Valley - Page (Red Rock Motel) J 19 = Page - Grand Canyon (Maswick Lodge) J 20 = Grand Canyon - Sedona - Phoenix (Arabella/Kings Ransom) J 21 = Sedona - Phoenix (départ en fin de journée)

Voilà c’est je pense un "classique" de l'ouest ! mais avec les envies, les goûts de chacun afin que tout le monde y trouve son compte dans la famille !

Donc les billets d’avion ont été acheté tout début décembre. Vols Lyon - Londres / Londres - San Francisco par British Airways et retour de Phoenix via Londres aussi. La réservation de la voiture s’est faite dans la foulée le même soir chez Avis. “Darling” surveillait et avait trouvé des promos à l’époque très intéressantes ! il faut tout regarder car rien que de rendre la voiture dans une autre ville est payant et onéreux surtout en juillet et août comme par hasard! Donc ce sera une catégorie SUV grande familiale ! De mémoire le lendemain nous avons réservé notre premier hôtel qui fut celui de San Francisco.



Nous n’avons pas réserver dans l’ordre chronologique ! Nous faisions en fonction du lieu et de la demande ! Par exemple le Furnace Creek a été dans les premiers car dans Death Valley il y a de la demande! site très fréquenté donc autant dire qu’il faut s’y prendre tôt !…. Le dernier hôtel réservé fut celui de Las Vegas à la mi février! Après de très longues hésitations (strip ?pas strip?). Le choix fut difficile vu le nombre d'hôtel dans la ville ! 225 je crois?...

Dès ce jour nous nous sommes consacres à l'élaboration de notre roadbook et de la planification de nos journées, visites...Gros travail… Nous sommes partis avec 2 protèges documents avec pour chaque jour des infos comme l’heure du levé et coucher soleil, notre programme du jour, les trajets, les randos a faire, les réservations hôtels ou visites, les adresses (rentrées aussi dans le gps), des annotations….. et ce fut une belle réussite ! Et au retour j’ai cru qu’ils allaient exploser tellement on avait tout gardé en souvenir (documents, petits journaux et prospectus pris dans les visitors centers…) de vrais trésors à nos yeux !

Ah chose importante aussi pour le voyage, notre mascotte Caramel !



Vous vous souvenez du nain de jardin globbe-trotter dans Amelie Poulain? Et bien pour partir en Floride il y a 3 ans, nous avions repris l'idée et les filles avaient adoptées un petit ourson blanc, tout doux et tout mimi ! il paraissait tout à fait logique que Monsieur l’ourson remette ca cette année et nous suive tout au long de notre périple et pose devant des endroits et lieux insolites ou tant rêves!

Nous voila fin prêts pour cette grande aventure… Samedi 4 juillet, 22 heures, valises bouclées, en congés depuis à peine 2 heures, je suis surexcitée comme les filles et Darling ! Dernières verifs pour voir qu’on n’a rien oublié !?! Réveils et téléphones programmés pour un réveil à 4h20 le lendemain matin. Le sommeil tarde à venir car trop impatiente! L’ouest américain, notre rêve, est là , à quelques heures….
Récit d'un séjour de 14 jours en Islande - été 2015 English translation pending
by Stantona · 2015-08-17 · 17 replies
Récit d'un séjour de 14 jours en famille en Islande

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (fille de 13 ans et garçon de 9 ans). Nous avons fait un voyage de 14 jours en Islande entre fin juillet et début août 2015. En voici le récit qui peut aider d'autres familles à préparer ce beau voyage.

Nous avons acheté les billets d'avion Paris-Reykjavik en janvier. 270 € l'aller-retour par personne. Aller avec la compagnie Lowcost Wowair et retour avec Icelandair. Meilleure impression avec Wowair. Temps de vol environ 3h.

Sur place, nous avons réservé un 4x4 chez Ace Car Rental (
http://www.acecarrental.is/). Nous avons choisi cette petite compagnie après une longue recherche... Au final, elle nous a pleinement satisfait : très bonne communication par mail, bon prix (1700 € pour un Dacia Duster toutes assurances comprises et conducteur additionnel), transfert de/vers l'aéroport qui est à 5'. Nous la recommandons pleinement.

Les hébergements ont été réservés depuis la France : plus simple avec les enfants et puis ça laisse plus de temps dans la journée pour visiter plutôt que de rechercher des chambres disponibles. Cela permet aussi de sélectionner des hébergements à des tarifs maîtrisés (en moyenne 120 € par nuit).

Niveau budget : environ 5500€ pour les deux semaines. Transport (TGV+avion)=1300€, location 4x4=1700€, essence=250€, hébergement=1500€, alimentaire=300€, loisirs+resto=700€

Nous ne l'avions pas réservé mais nous avons aussi bénéficié d'un super temps pendant tout le séjour quasiment sans pluie 🙂

J1 (mercredi 22) : Départ de Paris à 12h45 et arrivée à Kevlavik à 14h heure locale. Nous récupérons le 4x4. Pour se mettre immédiatement dans l'ambiance, nous prenons les routes 43 puis 42 pour éviter Reykjavik et visiter le site géothermique de Krisuvik (aussi appelé Seltun). Ce site n'est pas le plus extraordinaire mais à peine débarqué de l'avion, ça donne le ton. Route vers l'hébergement à Grimsnes (60 kms). Cottage extra réservé via AirBnb : vue totalement dégagée, bien équipé, Hot tube et barbecue sur la terrasse, accueil très sympa du propriétaire.

J2 (jeudi 23) : Visite classique du cercle d'Or : Geysir, Gulfoss et Tingvellir. Environ 200km de route qui se font bien car c'est une totale découverte. Nuit au même cottage.

J3 (vendredi 24): Journée de transition vers le sud par la route 1. Arrêt aux chutes de Seljalandsfoss (on peut passer derrière la chute, douche assurée !) et Skógafoss quelques kilomètres plus loin. Arrêt à Vik (plage de galet et de sable noir, observation des nombreux macareux à Dyrhólaey juste avant Vik). Nuit en cabane dans le camping à Kirkjubæjarklaustur (http://kirkjubaer.vpweb.com/). Cabane sommaire mais c'est tout ce que nous avons trouvé dans le coin, certainement d'autres possibilités en s'y prenant à l'avance.

J4 (samedi 25): Journée au Landmannalaugar par la route F-208. Notre première F-road !!! Au programme une vraie piste avec passage de gués, une sacrée expérience mais le Duster s'en sort très bien. En venant du sud, le premier gué sur la F-208 est quasiment le plus impressionnant, ensuite il y en a une bonne vingtaine à passer avant d'arriver au camping du Landmannalaugar. De Kirkjubæjarklaustur, compter environ 3h de route. Nous partons pour une petite balade d'1h autour du refuge. Possibilité de se baigner dans des sources d'eau chaude mais il y a déjà pas mal de monde. Au retour stop à Fjaðrárgljúfur, joli petit canyon. Nuit au camping.

J5 (dimanche 26): Route jusqu'à Höfn. Nous nous arrêtons au parc Skaftafell pour une balade jusqu'à la chute de Svartifoss. Sentier super balisé, pas mal de monde et pas notre chute préférée. Second stop 10 km plus loin au pied du glacier bien plus impressionnant. Nous poursuivons la route 1 jusqu'au lac Fjallsárlón. Balade en zodiac sur le lac entre les petits icebergs : super !!! Moins de monde et moins chers que dans le lac plus connu Jokulsarlon quelques kilomètres plus loin. Nuit dans cabane réservée à Lambhus, 30 km avant Höfn (http://www.lambhus.is/). Cabane très bien équipée avec coin cuisine (vaisselle, casseroles, ...), WC et douche chaude.

J6 (lundi 27): Journée un peu plus tranquille. Office de tourisme de Höfn et course le matin. Nouvelle balade vers le glacier à Hoffell. Piste de 4 kms avant d'arriver sur le site. Toujours aussi extraordinaire ce glaciel d'autant que nous sommes absolument seuls. Nuit à Lambhus.

J7 (mardi 28): Journée de transition vers le nord. Nous avons fait le choix de faire l'impasse sur les fjords de l'est que nous découvrons quand même en voiture. Pas mal de route (400 kms) pour atteindre notre prochain hébergement à Modrudalur (route 901). Ravitaillement au passage à Egilstadir. L'arrivée à Modrudalur est extraordinaire : paysage lunaire, belle lumière et super météo. Nous prenons l'apéro sur la terrasse du restaurant !!! Nous observons même des petits renards polaires qui font l'attraction. Nous logeons dans des chambres dans une maison à part, nous avons réservé 4 nuits (http://www.fjalladyrd.is/). Grande cuisine et douche communes.

J8 (mercredi 29): Visite environs de Mytvan : site géothermique de Hverir (le plus impressionnant du séjour avec ses marmites de boue en ébullition et ses cheminées style cocote minute, attention à la forte odeur de souffre qui peut incommoder), balade au sommet du cratère Hverfjall, pique-nique au bord du lac et pour finir relaxation aux bains naturels de Mytvan. Ces bains sont un "petit Blue Lagoon" et pour avoir vu le vrai Blue Lagoon le dernier jour nous ne regrettons rien : beaucoup moins de monde (nombreux cars de touristes asiatiques au Blue Lagoon) et beaucoup moins chers. Nuit à Modrudalur.

J9 (jeudi 30): Direction Husavik où nous sacrifions à la sortie baleine. 3h de bateau et 150€ pour ne rien voir : ça ressemble à la grosse arnaque ! Ils annoncent pourtant 98% de chance d'en voir, nous doutons de ce chiffre. Nous faisons une boucle par la route 85 avec pique-nique sur la cote et retour par la route 864 pour voir les chutes de Detifoss et Selfoss (ma préférée). Nuit à Modrudalur.

J10 (vendredi 31): Nous retrouvons des amis français pour une grosse sortie 4x4 jusqu'à Askja (routes F-905 puis F-910). Seulement 3 gués sur cette F-road que le Duster passe bien. La piste est très cassante et il faut quasiment 3h pour faire les 80km jusqu'à Askja. Par contre les paysages sont fantastiques et nous nous sentons seuls au monde. Sur la route des rangers nous déconseille la balade sur Askja (trop de neige) mais nous incite à poursuivre encore 15 kms après pour approcher la dernière coulée de lave de l'hiver dernier. Nous voyons encore certaines parties fumer et comble du plaisir nous nous baignons dans une rivière qui passe sous la lave et ressort à 40° !!! Dernière nuit à Modrudalur.

J11 (samedi 01): Journée transition entre le nord est et le centre. Route 1 puis F35 jusqu'à Kjölur. Arrêt à la chute de Godafoss puis à Akureyri pour le ravitaillement. Avant de nous embarquer sur la F-35 nous visitons la ferme de Glaumbær : très intéressant. La F-35 jusqu'au refuge de Hveravellir est en très bon état, on roule facilement à 60 km/h. Nous avons réservé 4 lits en dortoir au refuge de Hveravellir (http://hveravellir.is/). Encore un site géothermique, nous faisons une petite balade très sympa autour du site et nous finissons dans la "piscine" d'eau chaude pour l'apero.

J12 (dimanche 02): Nous partons assez tôt direction Kerlingarfjöll. La piste est en bien plus mauvais état. Arrivée à Kerlingarfjöll vers 10h, nous laissons la voiture au refuge et partons pour la marche (environ 2h30) pour atteindre le site géothermique : superbe !!! On peut y accéder plus rapidement en voiture mais la balade vaut vraiment le coup et l'arrivée sur le site en est encore plus magique ! Nous revenons au refuge par la piste et nous faisons même du stop car ça n'a pas grand intérêt. Nous reprenons la F-35 vers notre hébergement à coté de Geysir (http://www.geysirhestar.com/).

J13 (lundi 03): Nous envisageons une sortie en cheval mais le prix nous rebute (60€/h, 240€ pour les 4!!!). Nous roulons sans but bien précis sur la route 30 (beau canyon sur la rivière Hvita). En peu plus loin nous nous initions au footgolf ! Nous prenons la route 32 pour aller nous perdre une dernière fois dans ces beaux paysages avant de gagner Reykjavik en fin d'après midi. Nous avons réservé notre dernière nuit à la Guesthouse Aurora. Bien placée à proximité du centre, nous laissons la voiture et flânons dans Reykjavik : très agréable.

J14 (mardi 04): Visite de la Harpe à Reykjavik le matin puis encore un petit tour dans la ville. Notre vol retour est à 1h dans la nuit. En fin d'après-midi, nous nous dirigeons vers Keflavik en faisant un détour par le Blue Lagoon, la côte sud ouest par la 425, Miðlína (pont entre les continents) et restaurant à Garður.

Fin de l'aventure.
L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel English translation pending
by Fay2 · 2015-07-26 · 182 replies
Petite présentation pour commencer : Nous sommes trois, mon fils (tout juste 12 ans), moi (44 ans) et ma maman (allant sur ses 69 ans) … le choc des générations quoi !J Si pour ma part, je connaissais déjà un peu l’ouest américain, pour l’avoir survolé à l’adolescence (Grand canyon, las Vegas, Los Angeles et Phoenix) pour mon fils et ma maman c’était une grande première!

Après des mois de lecture et près d’un an ½ de préparation nous avons réussi à créer NOTRE voyage! Rien de bien original certes, mais un voyage qui correspondait en tout point à nos attentes et nos envies! Et ça c’est vraiment formidable!

Alors le cahier des charges pour organiser notre voyage était le suivant : - Durée du voyage : À l’origine on avait prévu 2 semaines mais on a fini à 20 jours car on souhaitait ne pas trop courir et pouvoir en profiter un peu... randonner, se baigner aussi! Donc on a rajouté ici et là quelques journées…. Mais j’en aurai bien rajouté encore quelques-unes! Bon, faut savoir être raisonnable aussi ! ;) Au final c’est à Las Vegas et Los Angeles qui nous a manqué une journée supplémentaire ! - Durée de route : Ne pas dépasser 4 h de trajet entre 2 étapes. Je suis la seule à conduire et ce n’est pas forcément ce dont je raffole le plus! Et puis mon fils n’aime pas non plus les longs trajets ! Les chiens ne font pas des chats ! On a parcouru au final 2250 miles…. Largement suffisant car ce sont les randonnées qui nous ont fait le plus d’effet, pas les découvertes en voiture ! - Hôtels : Ne pas changer d’hôtel tous les jours ! Privilégier les hôtels ou motels pas trop chers mais à côté de cela avoir quand même 2 ou 3 étapes plus sympathiques dans le parcours! Privilégier des hôtels avec piscine! À l’arrivée, vraiment de belles surprises surtout à Bryce et Las Vegas ! - Budget : Se faire plaisir sans exploser le budget quand même…pas de restaurant tous les jours, pas de séance outlet (certains risques de bondir, mais ce n’est vraiment pas notre tasse de thé) et s’y prendre à l’avance pour chercher des tarifs intéressants (hôtels, avions, voiture…)…….. Alors, même pour les souvenirs, on n’a pas fait beaucoup de boutiques, c’est définitivement pas notre truc ! - Choix des étapes : Respecter et inclure les envies de chacun (et on a réussi, YES!)

Alors mon fils tenait absolument à Las Vegas et Universal Studio. Moi, je voulais absolument Bryce, Arches, Monument Valley et Mesa Verde. Ma maman souhaitait le plus possible de parcs (Grand Canyon, Arches, Capitol Reef, Valley of Fire…) mais n’était pas vraiment intéressée par les grandes villes!

Donc on a mixé tout cela pour en sortir le programme ci-dessous. Alors certains choix (ou plutôt non choix !) peuvent paraitre bizarres : j’ai entendu « Comment ça ? Tu ne vas pas à San Francisco?» « Moi, j’aurai adoré aller à Antelope Canyon… T’as pas vu les photos, elles sont magnifiques! » « Ah bon, vous n’allez pas survoler le Grand Canyon en hélicoptère ? C’est dommage ! » Et bien non ! Chacun ses envies, chacun ses motivations et pour le coup nous étions unanimement d’accord pour ne pas faire ces incontournables donc on ne les a pas mis au programme, tout simplement! Notre objectif n’était pas de faire tous les classiques de l’ouest mais belle et bien de réaliser le voyage autour de nos plus fortes envies… Bien entendu, à côté de ça il y a mille autres choix que nous avons mis de côté pour un prochain voyage… ! Et à mi-parcours on envisageait déjà de revenir….

Voilà, le programme : JOUR 1 : France – PHOENIX Q. Nuit à l’Econo lodge Phoenix Airport JOUR 2 : PHOENIX- SEDONA : voyageforum.com/...post=7117988#7117988 Sedona : Bell Rock, Chapelle de Holy Cross. Tlaquepaque, Nuit au Days Inn Kokopelli JOUR 3 : SEDONA - WILLIAMS : voyageforum.com/...post=7120080#7120080 Airport Viewpoint, Red Rock Crossing, Midgely Bridge, Bearizona, centre ville de Willams. Piscine.Nuit au Super 8 Williams East JOUR 4 : Journée GRAND CANYON. Nuit au Bright Angel Lodge : voyageforum.com/...post=7126315#7126315 JOUR 5 : Route pour MONUMENT VALLEY : voyageforum.com/...post=7128847#7128847 South Kaibab Trail jusqu’à Aah Ooh Point. Desert View drive. Monument Valley. Nuit cabin Gouldings Campground. JOUR 6 : MV vers CORTEZ : voyageforum.com/...post=7142128#7142128 Musée Goulding, Mexican hat, Goosenecks State Park, Sand Island Recreation. Bluff visite du Fort. Nuit au Knights Inn CORTEZ JOUR 7 : MESA VERDE : voyageforum.com/...post=7142733#7142733 Avec visite guidée Cliff Palace. Piscine. Danses indiennes en soirée. Nuit au Knights Inn JOUR 8 : Départ pour MOAB :http://voyageforum.com/v.f?post=7144916#7144916 Newspaper Rock, Wilson Arch, Hole N" The Rock, Faux Falls. Piscine puis en fin d’après-midi Arches (avec randonnée Park Avenue et quelques points de vue). Nuit au Inca Inn à Moab. JOUR 9 : ARCHES : voyageforum.com/...post=7148241#7148241 Lever de soleil à Double Arch + randonnée Delicate Arch. Piscine l’après-midi. Panorama Point et Windows Section au coucher du soleil. Nuit au Inca Inn à Moab JOUR 10 : ARCHES + alentours de MOAB : http://voyageforum.com/v.f?post=7148261#7148261 et http://voyageforum.com/v.f?post=7152322#7152322 Randonnée Landscape Arch + Sand Dune Arch + autres points de vue. Après-Midi : Piscine. Puis Castle Valley (avec Fisher Towers, Moab Film Museum).Nuit au Inca Inn à Moab. JOUR 11 : CANYONLANDS : http://voyageforum.com/v.f?post=7153582#7153582 Dead Horse Point State puis Canyonlands (avec Mesa arch et White Rim Overlook trail). Piscine.Nuit au Super 8 à Green River JOUR 12 : CAPITOL REEF : http://voyageforum.com/v.f?post=7155442#7155442 Goblin Valley - Capitol Reef (avec Fruita, Scenic Drive et trail).Piscine.Nuit au Austin’s Chuck Wagon Motel à Torrey JOUR 13 : SCENIC Byway 12 : http://voyageforum.com/v.f?post=7159053#7159053 Capitol Reef (Cohab Canyon) , Scenic drive 12, Kodachrome (avec Panorama Trail). Nuit au Bryce Canyon Log Cabin à Tropic.. JOUR 14 : BRYCE CANYON : http://voyageforum.com/v.f?post=7163794#7163794 Lever de soleil à Bryce Point, Queen's Garden / Navajo Loop trail. Puis autres points de vue. Nuit au Bryce Canyon Log Cabin à Tropic. JOUR 15 : Départ vers ZION : http://voyageforum.com/v.f?post=7165551#7165551 et ZION : http://voyageforum.com/v.f?post=7165578#7165578 Mossy Cave. Red Canyon (avec Pink Ledges trail) puis Zion (Canyon Overlook Trail). Nuit au Quality Inn & Suites Montclair à Springdale. JOUR 16 : ZION - VALLEY OF FIRE : http://voyageforum.com/v.f?post=7168312#7168312 et http://voyageforum.com/v.f?post=7168325#7168325 Piscine. Zion, Valley of Fire (avec Fire Wave et White Domes). Nuit au Flamingo à Las Vegas. JOUR 17 : LAS VEGAS : http://voyageforum.com/v.f?post=7172353#7172353 Piscine. Strip (quelques galeries). Fremont Street. Strip de nuit. Nuit au Flamingo à Las Vegas JOUR 18 : Départ pour LOS ANGELES : http://voyageforum.com/v.f?post=7174316#7174316 Calico - Burbank. Hollywood . Nuit au Travelodge Burbank à Los Angeles JOUR 19 : UNIVERSAL STUDIO : .http://voyageforum.com/v.f?post=7174482#7174482Nuit au Travelodge Burbank. JOUR 20 : RETOUR EN FRANCE Q

Avant de rentrer dans le détail du voyage….un grand MERCI à tous, pour vos retours d’expériences très complets et pour avoir pris le temps de répondre aux 10 000 questions que l’on se pose parfois bêtement en préparant un tel voyage… Un grand merci à Pong et à Itat … médailles d’or de la présence sur ce forum! Merci également pour leur aide à Dismalano, Lol64 , Calisson94 , Veileen, Durandale2, Rjpy57, Bullus, Zitounet, VallM17, Bastinj, LeSpartiate, Orionide, Jpg13, Hiacinthe, Seb6210, JMPe , Antao, Domini31, Isap29, Damcharlotte, Néfer, Evajules Liltus, Krikri6792, Chatounnette, Stratele52, Caussat, Vazyvite … et j’en oublie certainement plein d’autres, mille excuses!

Et merci pour mes centaines d’heures d’immersion grâce: - aux sites : west-usa-dream.blogspot.fr, ouestusa.fr, roadtrippin.fr, sunsetbld.com, theusafree.fr… - aux livres : PTSW, Desert solitaire d’Edward Abbey et les nombreux guides sur l’ouest américain ! - aux films : des westerns de John Ford aux Transformers …. La liste est bien trop longue!

Voilà, à bientôt pour la première étape : Rouge ou le départ d’une fascination
26 jours aux Antilles English translation pending
by Patrickmicke · 2015-06-12 · 82 replies
Salut a tous

Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)

Allé hop, c'est parti.

Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.

Le 12 Mai 2015 départ

Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! ) Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement. Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine. On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté. Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir. Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis. On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
by Craquinette1 · 2015-02-18 · 809 replies
Bonjour à tous !

Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.

Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.

Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)

Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?

Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !

Cécile
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
by Billyyllib · 2015-01-17 · 206 replies
Bonjour à tous, Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !



Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.



Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !

Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower

Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.

Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html





Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Retour d'Athènes: 8 au 13 novembre 2014 English translation pending
by Billy0013 · 2014-11-16 · 9 replies
hello,

je suis parti à Athènes du 8 au 13 novembre 2014...ça m'a couté 360 euros par personnes (inclus le supplément valise en soute de 31 euros à l'aller et offert pour le retour). Le vol acheté environ 192 euros + 31 la valise par personne (aller / retour) sur Opodo (govoyages était moins cher de 10 euros mais pas de possibilité de valise en soute). L'hotel 300 euros (The Stanley hôtel) pour 2 personnes 4 nuits (petit dej inclus) juste au pied du métro Metaxourghio (quartier de prostituées à ce qui paraît...j'en ai pas vu dans la rue en tout cas !). L'hôtel très bien, petit dej, personnel accueillant et bienveillant. Chambre propre et vue sur l'Acropole (7ème étage / 9)...par contre bruyant même encore un peu malgré le double vitrage ! Ca roule à Athènes de jour comme de nuits.

Vol aller de Marseille direct avec Aegean Air (départ de MRS à 10 h 50 arrivé là-bas à 14 h 30 heure locale). Le retour par Vueling en 2 temps (transit) via Rome (avion à 12 h 40 d'Athènes et arrivé à Marseille à 16 40).

J'ai adoré les monuments, les musées sauf la ville (sale, pollué...) ça me rappelle une ville de France :)

J'ai mis bcp de restaus mais bien sûr j'ai pas tout fait ! J'en met une liste comme ça si vous avez le temps d'essayer...

Détail par journée : Jour 1 (demi-journée de dimanche) Le centre ville Monastarki Restaurant sur pl Monastarcki ...Bakaliarakia of Damigos (je l'avais pas dans ma liste, j'avais eu cette adresse sur le plan c'était au plus près), j'ai pas aimé, c'est l'usine, très bruyant, le personnel pas très aimable, la salade grecque j'ai beaucoup aimé très copieuse en plus j'avais pris de la viande au yogourt ensuite...j'ai pas aimé l'endroit.

Jour 2 Petit dej à l'hotel (on mangeait bien le matin, après on s'arrêtait pour boire un coup, ils offraient les chips et le soir on mangeait bien) - L'Acropole - Musée de l'Acropole - Le temple Zeus Olympien - Panathenaic Stadium - Le jardin national - Le parlement / la tombe du soldat inconnu (Pl. Syntagma) - Monastarki - Restaurant Lithos

Jour 3 Petit dej à l'hotel - Ancienne Agora - Librairie d'Adrien - Agora Romaine - Mont Lycabettus et la chapelle St George - Le Pyrée (port maritime et le port de plaisance) métro Pyreaus - restaurant Alexander the great (Alexandre le grand)

Jour 4 : Petit dej - Musée archéologique national (j'ai adoré tout comme le musée de l'Acropole) - Colline de Philopapos avec la prison de Socrate - Syntagma : devant la tombe du soldat inconnu : relève de la garde - Restaurant Mono - Yogourt glacé

Jour 5 : Départ après le petit dej

ATHENES 08/11/2014 au 13/11/2014

Hôtel The Stanley Odysseos 1- Karaiskaki Sq, Metaxourgeio, Athènes, 10437, Grèce Tel : +30 21 0524 1611 Métro ligne 2 (rouge) : station ΣΤ.ΜΕΤΑΞΟΥΡΓΕΙΟΥ (Metaxourgeio) Décalage horaire

Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. Téléphone

Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro de correspondant.

Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0). Transport depuis l’aéroport

Métro ligne 3 (ligne bleue) pour Syntagma et Monastiraki : 8 euros par personne (40 minutes du centre).

Très attention dans le métro (le premier jour lors du trajet aéroport à l’hôtel, je me suis fait détrousser mon porte-monnaie qui était dans ma poche de devant de mon pantalon. Je n’ai rien vu venir ! Le métro était bondé et arrivé à la station Syntagma, je suis sorti du métro avec ma valise (le métro était bondé) je suis sorti, un mec prenait son temps devant moi (je suis sûr avec le recule qu’il était complice) pour me freiner, je voulais sortir avant que les portes du métro ne se referment. Donc soyez très prudent ! Ça m’a gâché mon début de séjour.

Bus 5 euros (sortie 4 et 5 de l’aéroport (départ toutes les 30 à 60 minutes). X93 : Aéroport – Kifisou avenue X95 : Aéroport - Syntagma X96 : Aéroport - Piraeus X97 : Aéroport - Elliniko

Possibilité de prendre le train à l’aéroport pour se rendre à la gare Central d’Athènes (Larissis) au Port du Pyrée et Kiato.

Pour l’hôtel, prendre le métro à l’aéroport ligne 3 en direction Agia Marina, descendre à la station Syntagma puis prendre le métro 2 (rouge) en direction de Anthoupoli, descendre à la station Metaxourgeio.

Taxi : 50 euros (forfait) Transport en commun

Ticket à l’unité tout transport public : 1,20 euros (pour 70 minutes dans un sens) Ticket 24 h : 4 euros Ticket 5 jours : 10 euros (j’ai pris celui-là) Ticket 3 jours touristique : 20 euros Ticket 7 jours aeroport : 50 euros

Curiosités

- Mont Lycabettus (Likavitos) vue panoramique (la plus belle vue d’Athènes) à pied ou en funiculaire - Quartier Monastiraki (place Monastiraki), rues commerçantes - Quartier Pláka (cathédrale d’Athènes / Metropolitan Square) - Quartier Anafiotika (au pied de l’Acropole, côté nord), maisons cycladiques - Colline de Philopapos (superbe panorama sur la ville, l’Acropole et la mer) avec la prison de Socrate à proximité. Pour y aller soit métro Acropolis (plus proche) soit métro Thissio.

- Musée archéologique national (proche de l’hôtel), Patission 44, Athènes Prix : 7 euros

- Place Syntagma, le parlement (ancien palais royal). Tombe du soldat inconnu (Mnimeio Agnostou Stratiotou) à ne pas manquer la relève de la garde, Constitution Square, Athènes

- Musée d’art cycladique, 4 Neophytou Douka | Kolonaki, Athènes

- Agora Romaine (Forum), Aiolou & Pelopida, Athènes

- Ancienne Agora

- Temple d’Apollon

- Acropole : Erechtheion, Parthénon, Temple d’Héphaïstéion, Temple d’Athéna Nike, Odéon d’Hérodes Atticus (Odeion / Irodion) théâtre, Théâtre de Dionysos Pour acheter les billets (actuellement le billet électronique n’existe pas) pour l’Acropole sans faire la queue, c’est de ne pas rentrer dans le site par l’entrée principale mais par l’entrée au Sud (Rue Theorias). Prix : 12 euros (inclus l’entrée à 5 autres sites au choix : l’Acropole, Ancienne Agora, Agora Romaine, Théâtre de Dionysos, Kerameikos, Temple de Zeus Olympien, Librairie d’Adrien

- Le musée de l’Acropole, Dionysiou Areopagitou 15 | Makrigianni District, Athènes Prix : 5 euros

- Temple Olympique de Zeus (Olympiéion), Leof. Vasilissis Olgas, Athènes

- Musée Benaki (culture et civilisation grecque), 1, Koumbari St & Vas. Sofias Av., Athènes

- Panathenaic Stadium (Panathinaiko Stadio) stade olympique, Vassileos Konstantinou Avenue, Athènes Prix : 3 euros

- Chapelle St George (jolie point de vue) sur le Mont Lycabettus Restaurants et sorties

- Sardelles (fruits de mer), Persefonis 15 | Gazi (Thissia), Athènes 11854, Grèce Tel : (+30) 210 3478050 - Mono Restaurant, Mpenizelou Palaiologou 4C | Plaka, Athènes Tel : (+30) 210-322-6711. Fait. Décors sympa, tagliatelles aux St Jacques excellent ! - Mani Mani, Falirou 10 | Koukaki, Athènes Tel : +30 210 921 8180 - Fish Cafe, 3 Veikou St | Makrigianni, Athènes tel : +30 210 9235813 - To Trikyklo (poissons), Pytheou 34 & Geometrou 1 | Neos Kosmos (Pangrati), Athènes Tel : +30 21 0923 2384

Ermis (Grill), Sokratous 35 | Moschato, Athènes (en direction du Pyrée)

Le pyrée

- Kebab & Curry Indian Restaurant 14, Skouze & Notara, Pirée Tel : +30 2104285937 - O Giannis (poissons), Chatzikyriakou 107, Pirée Tel : (+30) 210 4180160 - Papanikolis, Akti Themistokleous 6, Pirée Tel : +30 21 0418 1580 Ta Katsarolakia (poissons / panorama), Akti Moutsopoulou 21, Pirée Tel : +30 21 0410 0609

Proche de l’hôtel

- Taverna Ta Varelia, 7 Hiou & Favierou (Omonia), Athènes Tel : 210 52 21 796 - Alexander the Great Restaurant, Megalou Alexandrou 3-7 | Karaiskaki Square (Omonia), Athènes. Très bon Tzatziki, poulet riz très bon, dessert offert (yaourt avec coulis de fruit). Tel : 210 5227990 - Aleria, Megalou Alexandrou 57 | Metaxourgeio (Omonia), Athènes tel : +30 2105222633 - Rakor, Plataion 10 & Granikou | Kerameikos (Omonia), Athènes tel : +30 21 1710 8877 - Funky Gourmet, 13 Paramithias Street and Salaminos | Keramikos (Omonia), Athènes tel : +30 21 0524 2727 - Lithos, Aisopou 17 | Psyrri Monastiraki, Athènes. Personnel très serviable, gentil, j’ai pris les moules notamment une sauce avec du vin (on aurait dit un peu de la sauce béarnaise), je me suis vraiment régalé ! On a demandé la note, longue à venir du coup on a offert une grande salade de fruits. Tel : +30 21 0324 7797 - Klimataria, Platia Theatrou 2 | NOT Theatrou Str 2 (Psyrri), Athènes +30 21 0321 6629 - Etsi Apla, Sofokleous, 20 | Psyrri, Athènes tel : +(30)6984548606 - Strofi, Rovertou Galli 25 | Acropolis, Athènes Tel +30 210-921-4130 Desserts - DaVinci Artisan Gelato-Quality Chocolate (glaces), Andrianou 50 | Psyrri Athènes - To Serbetospito Tis Nansy (pâtisseries), Karaiskaki 33 | Plateia Psyrri, Athènes - Ta Serbetia stou Psyrri (pâtisserie), Aeschilou 3 | Platia Psyrri, Athènes - Fresko Yogurt Bar (Yaourt glacé), 3 Dionysiou Areopagitou | Psyrri, Athènes - Yogolicious (Yaourt glacé), 48 Adrianou | Psyrri, Athènes. On y allé deux fois, j’en ai eu pour presque 8 euros (le gros pot rempli à fond). 2 euros les 100 gr (on se sert librement). - White Frozen Yogurt Café (Yaourt glace), Ermou 13 | Psyrri, Athènes Bars - A for Athens Cocktail Bar, Miaouli 2 - 4 | Psyrri, Athènes - Baba Au Rum, Kleitiou 6 | Psyrri, Athènes. De nombreux cocktails, originaux (notamment au poivre, j’ai eu du mal au début) - Brettos Bar, Kydathinaion 41 | Plaka, Athènes - Tiki Bar Athens, Falirou 15 | Acropolis, Athènes

Diffusion de match de foot - Athens Sports Bar, 3 Veikou, | Acropolis Athènes (diffusion de matchs de foot)

Lexique Grec

oui né non ochi

bonjour kalimera bonsoir kalispera bonne nuit kalinikhta salut yassou au revoir athîo

s'il vous plaît parakalo merci efkharisto pardon signomi

Je suis français / française. Imé ghalos / ghalida. parlez-vous français ? Milatè ghalika ? Je ne comprends pas le grec. Then katalavéno ta hellinika

Je m'appelle... Mé léné...

Comment vas-tu ? Ti Kanis ? Comment allez-vous ? Ti kanété ? Bien. kala

Combien ça coûte ? Posso kani ? Une bière s'il vous plaît. Mia bira parakalo. L'addition s'il vous plaît. To logariasmo parakalo.

vin rouge kokino krasi vin blanc aspro krasi

Où se trouve ? Pou inè ? droite dhéksia gauche aristera tout droit efthia Une chambre s'il vous plaît Ena dhomatio

Quelle heure est-il ? Ti ora inè ?

Les nombres : 1 éna 6 eksi 20 ikossi 70 evdhominda 2 dhio 7 efta 30 trianda 80 oghdhonda 3 tria 8 ochto 40 saranda 90 énéninda 4 tessera 9 énia 50 péninda 100 ékato 5 pendé 10 dhéka 60 eksinda

Les jours de la semaine : lundi deftera aujourd'hui simera mardi triti demain avrio mercredi tetarti hier chtès jeudi pemptio matin proï vendredi paraskevi midi mésiméri samedi savato soir vradhi dimanche kiriaki nuit nikta

Attention, le 'oui' et le 'non' Grecs sont accompagnés de petits gestes qui portent à confusion : pour dire non, ils lèvent la tête et les yeux vers le ciel. Pour dire oui, ils inclinent la tête légèrement sur le côté.

Les photos du séjour :
https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6082370440465860897?authkey=CJGSt-_ziJLskQE
Séjour à Lisbonne du 8 au 16 septembre 2014 English translation pending
by Sweetbasil · 2014-09-18 · 4 replies
Séjour à Lisbonne du 8 au 16 septembre 2014 Compte rendu de mon séjour avec quelques tuyaux qui je l’espère pourront vous être utiles

* Transport : vol Ryanair de Beauvais Tarif : 117 € A/R tout compris avec bagage de 15 kg en soute (50 € ) et résa de la place au retour (10€) . Devant les nouvelles mesures de Ryanair concernant l’émission du boarding pass retour seulement possible quand on est sur place, j’ai pu émettre avant en réservant ma place : 1er rang, hublot , près de la porte moyennant 10 € !!!. Un nouveau truc de Mr O Leary …. Le seul hic c’est qu’il pleuvait à Lisbonne mardi matin et que je n’ai pu m’asseoir que la dernière car ce fameux siège était trempé par la pluie qui rentrait dans l’avion et attendre que tout le monde soit monté pour que , la porte fermée, on essuie mon siège et que je puisse enfin profiter de mon « accès VIP » …… Par terre c’était encore trempé mais il n’y avait rien à faire selon le staff !!! J’ai donc fait ce que j’ai pu avec les serviettes en papier . Comique non !!! Seul côté positif : sortie la 1ère de l’avion !!!!!!

* Taxi de l’aéroport à Lisbonne : 10 € bagage inclus J’ai suivi les conseils des voyageurs à savoir aller au niveau des départs pour éviter les risques d’arnaque du niveau arrivées . En sortant du terminal, on traverse et là il y a une ligne de taxis très officiels .

* Hôtel : the HOUSE , près de la basilique de Estrela Situation : quartier résidentiel et très calme à 1/4 d’heure en tramway (n° 28 et 25) ou en bus du centre (Praça do Commercio) Beaucoup de charme - aux 4ème et 5ème étages d’un immeuble avec au 6ème une terrasse exceptionnelle avec vue sur la ville et le Tage . Ancienne résidence privée (le propriétaire Francisco y a vécu enfant) les chambres ont toutes des noms tels que : chambre des garçons, chambres des filles, chambre de la nanny etc …et sont toutes très bien aménagées . Accueil très chaleureux et pro avec une mine de tuyaux et beaucoup de gentillesse de la part d’ Ana qui se met en 4 pour vous satisfaire, est toujours souriante et ne compte pas ses heures . Le week end , c’est Pedro qui prend le relais . Lui aussi est très accueillant. Le petit déjeuner est très copieux avec une salade de fruits frais et jus d’oranges pressées chaque matin (on peut voir les filets dans la cuisine !) Donc un gros coup de cœur et félicitations à Francisco pour son hôtel plein de charme .

* Transports en commun Avant d’arriver, on a du mal à comprendre le fonctionnement des cartes et des forfaits !!. En fait, on achète une carte Via Viagem à 0,50 € que l’on remplit avec un forfait journalier à 6 € à recommander si l’on veut utiliser les funiculaires (très chers) .Pour moi je n’ai utilisé qu’un seul jour cette formule lorsque j’ai pris le funiculaire de Bica. Sinon formule zapping : 5, 10, 15 € conseillée si on utilise les transports moins de 5 fois par jour. En effet 4 x 1,40 € par trajet donc 5,60 € . On peut recharger la carte un peu partout et même dans des petites boutiques agréées . On passe à chaque fois sa carte devant une machine à l’entrée du tramway ou du bus qui indique le décompte. Avec l’option zapping et trajet à 1,40 €, il faut savoir que l’on peut utiliser ce ticket pendant 1 heure en changeant de mode de transport et même revenir au point de départ. Pour Sintra, le train ne fonctionne pas avec la carte . Le ticket coute 4,80 € A/R de la gare de Rossio : environ 40mn de trajet. Pour Cascais : train au départ de Cais do Sodré . Le ticket A/R vaut 5,30€ Bien sûr dans les tramways il faut faire très attention aux pickpockets surtout dans le 28 et le 15 très prisés des touristes . On y est très serrés d’où le danger ! Il y a des panneaux partout donc impossible d’oublier de faire attention à ses affaires …

* Visites Une visite de l’Alfama à recommander avec Lisbonne Ame et secrets : en principe 3h ½ de visite en petit groupe (8/9) et en français . Notre guide Ludovic nous a fait découvrir son quartier d’une autre façon et nous a gardés 5 heures au détour des ruelles très typiques. Attention, c’est une balade très fatigante car on grimpe beaucoup mais en haut le point de vue vaut les courbatures du lendemain …

* Musées visités - Fondation Callouste Gulbekian : collection très intéressante , variée, présentation très soignée – Entrée : 9 € - cafétéria - Musée des Azulejos : un peu excentré mais très intéressant –Entrée : 5 € - cafétéria - Musée des Carrosses à Belem - Entrée : 6 € - Monastère de Jeronimos – Entrée : 10 € - Truc quand il y a la queue, acheter son ticket tout de suite à gauche (petit bureau) ainsi on double tout le monde ! - Palais d’Ajuda au nord de Belem . Peu visité par les touristes mais intéressant pour voir comment vivaient les rois avec photos de famille et objets de leur vie quotidienne. On y va avec le tramway n°18 et on redescend en bus jusqu’à Belem. Entrée : 5 € - Musée d’art moderne Berardo à Belem –Incroyable collection privée -Entrée gratuite Très bon restaurant avec vue sur le Tage - A Sintra : musée National –Entrée : 9,50€ Le bus 434 (5€) permet de faire une boucle depuis la gare et aller jusqu’à Pena . J’ai juste visité le parc (7,50€) par manque de temps . Il est conseillé de prendre un forfait avec parc et terrasse pour voir l’extérieur du château( 10,50 €) On peut éviter l’intérieur . Cette ville est très agréable car verdoyante et en altitude . Par contre, je trouve que les indications sont mauvaises et même avec un plan on a du mal à se retrouver

* Restaurants et bonnes adresses - Clube de jornalistas –quartier de Lapa – réservation obligatoire – cuisine portugo/brésilienne avec un excellent dessert sur plateau nommé « sweet things »- cour pleine de charme avec bougainvillées. - A Margem – à Belem près de la Tour – Une « boîte en verre « design au bord de l’eau : salades et délicieux milk shakes. - Mercado Campo de Ourique : ouvert le soir – des stands très variés et dégustation en compagnie de nombreux Lisboètes . Même formule au Mercado de Ribeira mais qui est plus sophistiqué . - Santini : LE GLACIER !! Goûter la glace à la fraise qui est à tomber par terre (avec petits grains) mais tout est bon !! 2,70 € les 2 boules - Antiga Confeitaria de Belem et ses fameux pasteis de nata . Surtout ne pas faire la queue (très très longue à certaines heures) mais rentrer directement . S’il n’y a pas de place assise demander gentiment à partager une table . On ne vous servira que lorsque les premiers arrivés auront terminé mais cela vaut le coup d’attendre car ces gâteaux sont vraiment délicieux : pas de réputation usurpée , ce sont VRAIMENT LES MEILLEURS !! - Piriquita à Sintra : pâtisserie réputée

* Animation du soir - Soirée Fado à Tasca do Chico dans le Bairro Alto . A partir de 21 h le lundi et mercredi . Petite salle authentique et très accessible : tapas et boisson peu chers. Le soir où j’y suis allée, la seule chanteuse de Fado en Inde (Goa) s’y produisait . Son nom : Sonia Shirsat . J’ai eu la chance de lui parler car elle était assise à côté de moi en attendant son tour pour chanter. Une très belle voix et elle a été très applaudie. - Animation de rue : Gaspar Silva . J’avais vu ses vidéos grâce à Larazou (son site est une mine d’or pour un séjour à Lisbonne : un grand merci pour tous ses tuyaux) et je suis tombée par hasard sur lui dimanche soir . C’était un super moment : ambiance de folie avec les danseurs qui font le spectacle .

Conclusion Suis ravie de ce séjour qui me donne envie de retourner un jour à Lisbonne car il me reste encore beaucoup de choses à y découvrir . J’ai aimé moyennement Cascais qui devait être charmante il y a 30 ans mais est devenue trop touristique à mon goût . Par contre j’ai très envie de passer de l’autre côté du Tage et aller aussi voir l’Océan au nord de Sintra. Si vous allez à Lisbonne, portez des chaussures de marche et antidérapantes car c’est très pentu et il faut faire très attention sur les trottoirs (pavés irréguliers et glissants). Je n’ai pas vu de filles avec talons aiguilles !! On fait des kilomètres à pied même s’il y a beaucoup de transports en commun .Pas de problème pour s’endormir le soir et courbatures garanties !! Cette ville a un charme fou et ses habitants sont très gentils et serviables . En parlant anglais et quelques mots de portugais, on arrive à se débrouiller . Boa viagem !
Itinéraire 1 mois Thaïlande / Retour d'expérience English translation pending
by Victorz996 · 2014-06-03 · 6 replies
Hello à tous,

J'ai pris pas mal de conseils sur ce forum lors de la préparation de mon voyage en Thaïlande en Janvier 2014, et je m'étais dit que j'allais faire un petit compte rendu dès que possible !

Je souhaite d'abord faire un retour sur l'itinéraire que nous avons choisi, je sais d'avance qu'il va déplaire à une majorité des membres de ce forum car il était bien chargé, cependant pour 2 jeunes de 25 ans c'est tout à fait faisable et nous n'avons pas eu l'impression de "courir".

Pour info nous sommes partis le 31 décembre 2013 au soir de Paris, retour le 28 janvier au soir de BKK. Nous avons prix ETIHAD airways, 533eur AR par personne sur GoVoyage (billets reservés fin juillet) avec des escales courtes. On a eu le droit à la musique et champagne pour fêter le nouvel an en plein vol 😎

Bref passons au programme:

Jour 1 / BKK: Arrivée BKK début de soirée, taxi avec "meter" vers hôtel (quartier Khao San Road), visite de la rue, pad thai et dodo !

Jour 2 / BKK: On part de l’hôtel à pied, Wat Pho, Wat Arun, on se ballade derrière Wat Arun, on y déjeune puis on tombe sur Wat Kalayanamitr, puis on longe le fleuve, on passe le pont et on vas dans le quartier chinois. Pour revenir on prend le bateau bus.

Jour 3/ BKK: On part à pied, on va au Palais Royal, puis Golden Mount enfin on prend le bateau vers la maison de Jim Thompson, on revient en bateau

Jour 4/ Ayutthaya: Le matin tôt on prend un touktouk vers Victory Monument pour prendre un minibus vers Ayutthaya, le mini bus nous lache à l'entrée de la ville, pas grave on marche jusque l’hôtel ! On loue des vélos et on fait le tour des ruines (Depuis le Wat Mahathat vers Wat Phra Si Sanphet puis Wat Chai Watthanaram (un peu compliqué en vélo) puis bateau avec les vélos pour traverser vers Wat Phanan Choeng Pier pour rejoindre Wat Yai Chai Mongkol avec couché de soleil).

Jour 5/ Lobturi : Le matin tôt on prend le train direction Lobturi ! Arrivé là bas on pose nos sacs à la consigne puis on se rend au Phra Prang Sam Yod (temple des singes), on se ballade dans le marché derrière, très sympa, pas de touriste ! Puis on reprend le train en fin d'aprem direction Sukhothai enfin Phitsanulok en train puis Sukhothai en Bus. Arrivé à l'hotel le soir vers 20h.

Jour 6/ Sukhothai: On prend le bus depuis la nouvelle ville vers la vieille ville (Ruines), on y loue des vélos puis ballade toute la journée, on a fait les temples du centre, du nord et de l'ouest. Petite préférence pour ceux de l'est, la ballade est longue mais les derniers temples sont situés en hauteur, top !

Jour 7/ Si Satchanalai: On loue un scooter direction Si Satchanalai ! Les ruines sont vides, pas un car de touristes vraiment très calme et très beau ! On fait les divers temples, on pousse jusqu'au musée de la poterie. Retour en fin d'après midi vers Sukhothai puis on prend le bus vers le touktouk vers la gare routière, puis le bus vers Phitsanulok. Notre train pour Chang Mai doit passer après 00h donc on a le temps, on lache nos sacs à la consigne de la gare puis on se promène sur le marché le long du fleuve (top) puis on se fait masser (top) et enfin on va à la gare attendre le train couchette.

Jour 8/ Chang Mai: Le train arrive en début de matinée, on trouve notre hôtel en bordure de vieille ville, puis nous louons un scooter pour aller au Doi Suthep on y déjeune d’excellentes brochettes puis direction une petite cascade sur la route et enfin nous finissons la journée au Zoo ! (oui ma copine est fan d'animaux).

Jour 9/ Chang Mai: On part le matin faire la Samoeng loop en scooter, ça prend la journée à faire, c'est top ! Le soir on va au marché en scoot, très agréable.

Jour 10/ Chang Mai: On fait la journée éléphant, on monte à cru, on le nourri, on se baigne avec, très sympa

Jour 11/ Chang Mai: Cours de cuisine une bonne partie de la journée, puis vers 15h on visite la vieille ville, on découvre les roti nutella :) Fin de journée on part vers l'aéroport direction Bangkok, on a réservé un hotel à proximité, on y dort, le lendemain reveil très matinal pour l'aéroport direction le sud !

Jour 12/ Samui: On arrive a un aéroport sur la cote (pas celui de Surat Thani) nos billets comprenaient le bateau jusque Samui tout se passe bien on y arrive vers 11h. On prend le petit bus qui fait le tour de l'ile et go vers Lamai, on se pose à l'hotel et on profite de la plage et piscine la journée, en fin de journée marché de Lamai, on y dine (top) et on s'y ballade.

Jour 13/ Samui: Location d'un scoot et tour de l'ile, on recherche un point de vue en passant par le centre de l'île mais tout est payant !! Ça change du nord en plus ici tout est plus cher, et les thais moins sympas ... On finit notre tour et on va se ballader sur Chaweng (encore bof).

Jour 14/ Phangan: Le matin direction l'embarcadère en bus pour chopper le bateau et aller vers Phangan ! Arrivée en fin de matinée, veille de full moon, grosse galère pour trouver un scoot (surtout après avoir entendu différents histoires de caution), je m'éloigne du centre de TongSala pour finalement trouver une petit échoppe ou il en reste plus qu'un seul ! Beaucoup de chance, plusieurs personnes sont passées pendant que je signais le contrat de location. J'ai pris 1000 photos et donné mon passeport. Une fois le scoot loué, direction avec nos gros sacs de rando (donc en faisant du 20km/h) vers le nord de l'ile ou nous avions loué une chambre. L'aprem ballade sur l'île, farniente et diner au food market de TongSala, qualité/prix top :)

Jour 15/ Phangan: Le matin on profite de la plage de haad mae puis on haad salad l'après midi, on se prépare pour la full moon, on s'y rend en scoot tranquillement, arrivé la bas c'est la fête, bonne ambiance !! Retour au petit matin

Jour 16/ Tao: On se réveille (difficilement) puis direction Tongsala pour rendre le scoot (RAS à ma grande surprise) puis bateau vers TAO. Ça secoue pas mal, c'est dur avec la cuite de la vieille 😕 Arrivée à Tao on marche jusque notre hotel situé au début de Sairee, très sympa, l'aprem c'est farniente

Jour 17/ Tao : Journée playa on réserve aussi notre package bateau de nuit + bus pour aller à Railay ! Le soir venu embarquement dans le bateau pour la nuit ... Pas facile d'y dormir mais expérience à faire 😉

Jour 18/ Railay: Arrivée à Railay vers 10h30, on commence par profiter des piscines de l’hôtel, l'aprem on se balade sur l'ile, on va au view point (sportif et carrément casse gueule !) et on fini la journée sur la plage ! On y est resté un jour mais ça suffit, c'est beau mais tout est cher et pas vraiment de vie nocturne !

Jour 19/ PhiPhi, le matin direction PhiPhi depuis Railay ! Arrivée en fin de matinée, on a choisi de passer 2 nuits dans un hôtel sur un coin désert dans un bungalow 1er rang sur la mer 🙂 On s'y repose, on fait du snorkeling, top mais pas plus longtemps !

Jour 20/ PhiPhi: Toujours perdu sur notre plage, on avait prévu d'aller à Maya Bay mais un autre couple FR qui avait fait l'excursion la veille nous l'avait déconseillé (trop de monde, pas assez de temps sur place). Finalement c'est peut être un des seuls regrets que j'ai.

Jour 21/ PhiPhi: On fait le checkout le matin et on part sur PhiPhi town, on y loue un hôtel et on fait la visite de l'ile à pied jusque la plage de long beach (très jolie). L'aprem on repart dans le centre et on loue un canoé pour le fun, le soir c'est fire show.

Jour 22 / Ko Lanta: Le matin on prend le bateau vers Ko Lanta, on y arrive en fin de matinée, le chauffeur de l'hotel est là, top on rejoint notre hotel rapidement. On loue un scooter à l'hotel et on se ballade. On fait les plages du nord puis on se décide a aller jusque old town ! Très reposant et sympa, le soir on se fait un très bon resto de poissons

Jour 23 / Ko Lanta: On prend le scoot et on va se balader plus au sud, plus on descend plus c'est beau et naturel, vraiment très belle cette ile.

Jour 24/ On a acheté un package pour retourner vers la gare de Surat Thani, il n'y a qu'un seul mini bus le matin ... même si notre train est en fin de journée on a pas le choix. On arrive à la gare vers 14h il va falloir patienter jusque 19h. Pas grand chose autour de la gare ... Le seul véritable moment du voyage ou s'était mal ficelé, mais pas possible de faire autrement. Le train arrive (un peu en retard) puis dodo !

Jour 25/ Kanchanaburi: On sort à la gare de Nakhon Pathom vers 5h du mat, on cherche la gare des mini bus, on galère un peu mais après une bonne marche on fini par trouver, la ville a l'air intéressante, les gens très gentils, ça change du sud ! Arrivée à Kanchanaburi vers 10h on va à notre hotel on y loue notre scoot et c'est parti pour Erawan. On y passe la journée, en revenant on fait une pause sur le pont. Le soir on va manger sur le night market, très bon !!

Jour 26/ Bangkok: Le matin on prend le mini bus vers BKK, le chauffeur était pas top et était plutôt lent... Arrivé vers democracy monument on décide de sortir plutot que d'aller jusque victory monument, on prend le bateau vers le golden mount et on remonte vers la ville moderne. J'avais réservé un bel hotel pour nos derniers jours (Hotel Muse), c'était top. On a profité de la piscine le reste de la journée

Jour 27/ Bangkok: On s'est promené dans la ville moderne, on est allé jusque Baiyoke tower pour voir le marché de gros d'habillement (on y a fait quelques bonnes affaires).

Jour 28/ Bangkok: Dernier jour, on profite un max, dernier petits coktails sur le roof top et go pour l'aéroport.

Voilà pour faire un petit top: Meilleur hotel style Euro: Hotel Muse BKK Meilleur hotel style Thai: Tamarind Ayutthaya Meilleur hotel qualité/prix: Top Garden Boutique Guesthouse Chang Mai Meilleur resto: Malakor Ayutthaya

Si vous avez des questions ((budget, hotels, activités), n'hésitez pas ! Victor.
Sécurité au Kenya English translation pending
by Axelfoley · 2014-05-04 · 23 replies
Bonjour voyageurs ! Nous sommes une famille qui devrais partir au Kenya le mois d'août . Billets d'avions déjà acheté . Mais depuis que j'ai lu sur l'attentat de Mombasa hier , et apparemment d'autre à Nairobi , je me pose vraiment des question ! Doit on annuler , sachant qu'on perd tout l'argent des billets ?! Ce qui est prévu c'est qu'on arrive à Nairobi pour partir le lendemain en safari pour une semaine ensuite on doit passer une semaine sur la côté à Diani . ( pas dans une grand complexe hôtelière ) pour Mombasa on ira que pour prendre notre vol d'intérieur pour retourner sur Nairobi . Quelqu'un aura une opinion ? Merci d'avance ! Anna
Une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2014-04-26 · 275 replies
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .

Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube

L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .

D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .

Hannah
Croisière "Magie grecque et orientale" (MSC Preziosa) le 26 avril 2014 English translation pending
by Gsnc65 · 2013-11-07 · 175 replies
bonjour, j'ouvre ce sujet pour trouver des infos sur cette croisiere au depart de venise avec comme escales: Bari Katakolon Izmir Istanbul Dubrovnik merci à vous tous sandra
Agression au Mont Batur (Bali)! Appel au boycott! English translation pending
by JessMnanto · 2013-04-26 · 100 replies
Agression au Mont Batur -Bali- ! Appel au boycott !

Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Récit de voyage: 3 semaines en Inde du Nord en février-mars 2013 English translation pending
by Zebulon787 · 2013-04-16 · 38 replies
Après trois voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge et un en Indonésie, je suis donc parti pour la 4ème fois en Inde pour 3 semaines de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 14 février au 10 mars 2013.

L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique (on pourrait l’appeler « Circuit de l’Inde spirituelle »), il permet de visiter les principaux lieux saints et touristiques de l'Inde du Nord autour du Gange. Voici mes impressions sur chaque étape :

Gwalior : J’y suis allé en train direct dès mon arrivée à Delhi, en achetant au guichet normal un billet de dernière minute (Tatkal Quota) car il y avait trop de queue au Tourist Quota Office de la New Delhi Station (environ 3h d’attente, sans certitude d’obtenir un billet réservé aux touristes). Il y a de très beaux monuments à visiter à Gwalior, aussi bien dans le fort qu’à l’extérieur du fort. Ville pas trop touristique. Mon seul regret est de ne pas avoir dormi au Gurdwara Sikh Temple (à l’intérieur du fort) car l’accueil y est vraiment très chaleureux et l’endroit très beau aussi (sans parler des chants religieux sikhs dont j’adore la mélodie apaisante...).

Orchha : J’y suis allé en train (Gwalior – Jhansi) puis j'ai pris un rickshaw partagé avec d’autres touristes. Petite ville agréable pour flâner, pas trop touristique, beaux monuments à visiter, marché animé, possibilité de se balader à vélo.

Kajuraho : J’y suis allé en train « passenger » (omnibus = train sans réservation) depuis la minuscule gare d'Orchha gare d’Orchha située à 5 km du centre ville, qui évite d'avoir à repasser par Jhansi. Il y a un seul train par jour pour Kajuraho, à 7h25 chaque matin. Kajuraho est une petite ville sympa, pas si touristique que ça (pourtant je suis tombé en plein pendant le Kajuraho Dance Festival), possibilité de se balader à vélo. Les temples sont assez beaux, les sculptures érotiques pas si nombreuses.

Varanasi : J’y suis allé en train (Kajuraho-Satna en bus puis train Satna-Varanasi) car il n’y a pas tous les jours des trains reliant Kajuraho à Varanasi. Cette année il y avait un pic de touristes, de pèlerins et de sadhus à Varanasi, du fait de la Khumba Mela dans la ville voisine (Allahabad) et du fait de la préparation de la grande fête religieuse Shivaratri (10 mars). Du coup il y avait peu de place dans les hôtels et c’était moins facile de négocier les prix... Grande ferveur religieuse, beaucoup de vaches (et donc de bouses de vache, beurk...), des cours de yoga aussi. J’ai d’abord logé dans le quartier « bobo » d’Asi Ghat (la pizzeria Vaatika Cafe qui surplombe le ghat est délicieuse (que ce soit les pizzas, les lasagnes ou la tarte aux pommes maison) c’est un peu de QG des touristes du coin...) puis dans le quartier plus populaire (et plus central) de Chausalti Ghat (voir sur la carte des ghats). Sarnath m’a un peu déçu. C’est une visite agréable mais sans plus (pourtant je m’intéresse énormément au bouddhisme !).

Bodh Gaya : J’y suis allé en train depuis la 2ème gare de Varanasi Mughal Saraï (à 23 km de Varanasi : pour y aller, prendre un bus depuis la gare Varanasi Junktion) puis prendre un autoricksawh partagé ("shared autorickshaw") de Gaya à Bodh Gaya. Si comme moi on apprécie les idées du bouddhisme et qu’on pratique la méditation, c’est une étape incontournable. Pour les autres, c’est à chacun de voir : d’un côté il y a quelques jolis temples (notamment le temple du royaume du Bouthan, spendide) et pagodes à visiter, mais il y a aussi beaucoup de poussière (à cause du vent et des routes en terre battue) et beaucoup de mendiants qui viennent profiter du sentiment de culpabilité des bouddhistes occidentaux venus célébrer l’illumination du Bouddha sous l'arbre.

Haridwar : J’y suis allé en train depuis Gaya. Cette ville m’a beaucoup plu, à cause de son ambiance joyeuse, à cause de la beauté des rives du Gange aussi. C’est une ville où il fait bon flâner le long du Gange, à toute heure de la journée. La grimpette jusqu’au temple hindou en haut de la colline est très agréable au milieu des pèlerins joyeux qui adorent prendre les touristes en photos. Bizarrement il y a très peu de touristes occidentaux à Haridwar, pourtant cette ville vaut vraiment le détour.

Rishikesk : J’y suis allé en bus depuis Haridwar. J’ai logé dans la zone la plus centrale et la plus animée (Swarg Ashram), c’est l’endroit de la ville où il y a aussi le plus d’ashrams. J’en ai profité pour prendre quelques excellents cours de hata yoga. J’ai logé dans un hôtel car les ashrams étaient tous complets (c’était la semaine du festival international de yoga). Le coin est mignon, situé au bord du Gange et entre des petites montagnes, mais le paysage n’est pas exceptionnel (je n’y ai quasiment fait aucune photo). Ambiance à la fois spirituelle et décontractée, beaucoup d’occidentaux viennent y pratiquer du yoga ou rencontrer un chef spirituel (là-bas ça s’appelle un « gourou »...).

New Delhi : J’y suis allé en bus climatisé (là-bas on dit « Volwo bus »...) depuis Rishikesh. J’ai logé à Pahar Ganj. Le métro pour se rendre à l’aéroport est ponctuel, propre et rapide, bref bien pratique.

Transports sur place : Je me suis surtout déplacé en train, sans jamais réserver à l’avance (sauf pour un trajet que j’avais acheté par internet depuis la France), j’ai réussi à m’en sortir (à trouver de la place) en jonglant entre les billets normaux, les billets Tatkal (de dernière minute) et les billets réservés aux touristes, et en n’étant pas super exigeant sur la classe souhaitée. J’ai aussi beaucoup utilisé le système des taxis partagés (« shared autorickshaw »). Les avantages du train par rapport au bus : moins de risque d’accident, on peut bouquiner, on peut plus facilement bavarder avec des familles indiennes. Et puis les gares indiennes, c’est toute une atmosphère indescriptible. Quand on va en Inde, il FAUT prendre le train au moins une fois. J’ai battu mon record personnel d’heures de train durant ce voyage : 24 heures en couchettes bas de gamme (« sleeper ») pour parcourir 1000 km lorsque j’ai quitté Gaya !!! Il est tout à fait possible en 2013 de réserver ses billets de train par internet depuis la France, selon le mode d'emploi créé par Michelpo : testé et approuvé, il suffit d'un peu de patience et de ténacité !...

Hébergements : Le moins cher que j’ai payé (après négociation) c’était 350 RP la nuit (5 euros) et le plus cher c’était 950 RP (12 euros) pour une chambre double propre avec douche chaude mais sans climatisation.

Santé : Je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu.

Au final, un beau voyage, des rencontres très sympathiques et authentiques, des prises de conscience sur la vie, sur ma vie aussi, et cette "douce folie de l'Inde" qui fait que j'y retourne toujours avec grand plaisir pour me ressourcer. Une petite citation que j'aime bien pour terminer : « Quitter l'Inde c'est comme se réveiller après un long rêve. On garde en mémoire des images, des sons, des couleurs, des sensations. Mais peu à peu, les images, les émotions, l'ambiance étrange et irréelle dans laquelle on flotte tout ce temps, s'efface. Et comme après certains rêves, on aimerait se rendormir pour y replonger aussitôt. » (Globe-trotters, n° 125, mai-juin 2009)
Cyclone Haruna actuellement sur Madagascar English translation pending
by Laurenclo · 2013-02-21 · 85 replies
Bonjour à tous, je souhaite bon courage à tous les habitants de Tuléar et environ qui sont en ce moment en train de subir le cyclone Haruna et comme d'habitude personne ne s'y intéresse "Madagascar l'oubliée" quelques petites infos à La Réunion mais on est tellement proche qu'il est de bon ton d'en parler de temps en temps (sauf qu'en LaRun est touchée) là silence radio sur les conditions de vie du peuple Malgache après une catastrophe climatique. A bientôt. Si vous pouvez donnez des nouvelles... Laurence
Traduction d'un message en malgache English translation pending
by Phillipe2410 · 2013-01-20 · 9 replies
bonjour à tous, j'ai une amie à l'hôpital(problème aux yeux) et je dois lui transmettre un message . pourriez vous me le traduire. Bejour, H@ zao alo de tsy mbola voaray ty entana. Pour l'hiver prochain angamba hoy ty le namanao. Nahalafo 4 alo aho h@zao, ry kalalika rehetra zany lany vola daolo t@ fety sady miandry solde @ le 09 de tsy te hanao dépense firy. Le pull tsy de mis kil loatra satria lé couleur tsy de tiandreo loatra. Ny écharpes 4 ambiny zany de notazon'Chris fa ampisehony ny namany hono de tsy nandà aho. Ra tsy lafony de alefany poste zé tavela. Naka 1 iz de nataoko 20euros ny azy. Ka le vola ve alefa avy eo sa gardé ko aty ho an' fahatongavanao? Le West tsy nis fotoana aho nandéhanana t@ poste satri ainao iany fa refa eto lé ranga ty de mizara 2 ty fiara. Nanana compte internet aho (western) fa tsy tadidiko ty mot de passe de no bloqué ndry fory tu compte ko. Ra vao mis fika de alefako ny bananée nao. 95euros zany alo ny vidin'entanao aty. Bisou be Voaranao am zay ve les pulls nareo mianaka ? Ny fahatongavako zany alo rahavako d' tena mbola miankina am je ne sais point .. Ra ni faniriko d na rapitso aza d andeh saingy indrisy . N'y plan ako zao d' tena itady amant mba misy vola iantoka billet sy valopy Kely , n'a ratsy vêlona ary d' tairiko iany an . Fa d' n'a zany ary d' mbola tsisy pori iany e!!! Zao alo de tena tsy manam bola intsony a n'a d' ao am compte ko ao aza, d' miaina au jour le jour a ato. Ka Ra misy Kely alo d' alefaso Ra afaka enao , n'a d' andoavako reto étana reto iany ary . Ra tsy misy western d' mety ve Ra atsofoko ds un compte vazah an olona ? D' izy aty manomè vola gasy Ana ? Jereo ze mapiety s'y manamora ni fiainanao ao e. Tsy ay alo karakory t'y 2013 année de la baise ty . Aza itako ka o pire que l année de la loose. :). Hihihiii I Gilles miresaka amiko matetika eo . 450 mille euros ono nô naodiny t'y anabaviny .( Ozy a oe Ra niaino ni teniko sad tsy nanao coup de pute ahy d' ni investir taty dago d' tsy very pory ni sosy , fa anakapoko iany zany an) De Atony foko aona nô mbola sah angataka fanapina aminy? I Ra welcome ko de miantso matetika. Ça va v ono? Ça va pas oa . De tataraiko ni favoazana d' conseil si idée de projet bdb nô omeny a , keli sisa tsi itenenako oe " ka meo vola a zany e " Averiny fa manana économie b ngamba a fa tsis projet ka de ameny n'y évitra d' Za mamoka vola i financena azy . I madama lasa ani befandrina ani ndray fa misy affaire ony ani . I dadafara ao nahazo vady , princesse ony, tsy miankiso tsy miananomby, tsy minan akoho , . I Niry mo d' nisarabady , ao am madama si râpa ao , d' iasaki ni mercredi si samedi maahita ani rayane . Mafatifati Kely ery sady miresaka b zay tsizy. I vv d' mbola ao am Ra jean Paul ao atsavola ao iany . Zany ni vaovao aty zany e . Ary t'y ao manakory ? Bon gros bisous zany e.. je vous remercie d'avance . j'ai essayé de le lire mais elle ne comprend rien.
Récit de voyage au Chili en passant par la Patagonie argentine English translation pending
by Hermine82 · 2013-01-20 · 4 replies
De Buenos Aires à Bariloche Dès sa descente de taxi au Retiro, terminal de bus de la capitale argentine, elle se dirige vers les nombreux guichets qui affichent tous leurs destinations. Bariloche direct en vingt-cinq heures. Départ douze heures trente. Juste le temps de se restaurer d'un poulet-frites-coca que le départ est annoncé. Assise au premier étage, place panoramique, semi-cama, l'aventure commence. Quelle joie de retrouver cette atmosphère printanière et le soleil qui rend tout plus beau. Elle ne pense déjà plus au brouillard et à la grisaille de sa ville natale dans le sud-ouest de la France. Il fait beau, les gens sont souriants. A sa droite, deux jeunes touristes belges révisent leurs cours d'espagnol. Elles viennent pour six mois en Argentine perfectionner leur langage et leur première halte se situe dans une ferme près de Bariloche. Elles vont travailler quatre heures par jour en échange de l'hospitalité. La plus jeune semble plus inquiète car elle n'arrête pas de manger des bonbons. La route est droite, longue, très longue. De chaque côté c'est la pampa avec ses troupeaux de vaches. Des nids de cigognes sont perchés en haut des pylones électriques. Elles parcourent ainsi des centaines de kilomètres sans voir une seule maison. De temps à autre, on devine au loin une estancia abritée par un bosquet d'arbres. Le paysage se déroule ainsi pendant des heures. Cette monotonie n'est entrecoupée que par le vue de pique-boeufs, de poules d'eau, de rapaces, d'autruches, de portails aux croisillons blancs, de plaques indiquant le nom des estancias et de barbelés. Ce grand pays d'élevage est clôturé : d'un côté l'Atlantique, de l'autre la Cordillère des Andes, à l'intérieur des milliers de kilomètres de fil de fer barbelé. Au petit matin, des haies de peupliers penchés bordent la route, l'herbe est plus verte. La pampa a laissé place à un environnement moins désertique. Au loin, quelques sommets enneigés apparaissent derrière d'immenses forêts. La route devient plus sinueuse et pentue. Le soleil se reflète dans les eaux du lac Nahuel Huapi. Bariloche est en vue. Cette région de Patagonie ressemble à notre Suisse voisine et doit sa spécialité, le chocolat, aux premiers habitants d'Europe venus s'installer ici au début du vingtième siècle. Un colectivo (bus de ville) conduit Marie au centre-ville. La fatigue commence à se faire sentir et l'on peut lire sur son visage les traits d'une touriste qui vient de voyager quarante heures non-stop depuis Toulouse-Blagnac. Après un rapide coup d'oeil au plan de la ville, elle se dirige quatre cuadras (carrefours) plus haut vers l'hospedaje San Francisco. La patronne l'accueille avec un large sourire et lui souhaite la bienvenue. Marie n'a qu'une envie : se doucher et dormir. Au réveil, le lendemain matin, elle allume le poste de télévision et la nouvelle tombe : l'ex Président Kirchner, époux de Cristina, la Présidente actuelle, vient de décéder à El Calafate. Son coeur malade vient de lâcher à l'âge de soixante et un ans. Sur chaque chaîne les images tournent en boucle, montrant tour à tour la Casa Rosada et la foule effondrée venant soutenir la veuve. “Fuerza Cristina” “Nous t'aimons”, autant d'inscriptions accrochées aux grilles du palais présidentiel montrent que le peuple s'identifie à la douleur de cette famille. Des bouquets de fleurs sont déposés sur les trottoirs. Les journalistes interviewent les mères éplorées. On montre aussi l'avion présidentiel qui s'apprête à décoller pour la Patagonie et les silhouettes de Madame Kirchner-mère, de sa soeur et de son épouse. L'Argentine toute entière est frappée par une immense émotion. Comme pour ajouter à cette peine c'est le jour du recensement national. Consignes sont données de rester chez soi. Les magasins sont fermés, la ville est déserte. Par bonheur, vers vingt heures, les commerces rouvrent et Marie se jette sur la première confiserie venue pour acheter une livre de chocolats. Tout en dégustant les spécialités barilochiennes, elle fait du lèche-vitrine. Les magasins de sport sont nombreux de part et d'autre de la rue Mitre et O'Connor, les deux principales artères de la ville. Dans la journée, elle a eu le loisir de flâner le long du lac, prenant plusieurs photos. Le contraste entre le jaune des genêts et le bleu du lac, avec pour toile de fond un ciel azur rempli de gros nuages blancs, lui donne envie d'immortaliser ce paysage. Elle a également fixé la Cathédrale au style gothique, les chalets en bois bordant le lac, la Place des Armes avec ses canons, l'office du tourisme, ancienne maison coloniale pouvant rappeler l'Alsace. Deux saint-bernard tenus en laisse par leurs maîtres attendent les photographes. Le musée de la Patagonie attire son attention. Demain, elle viendra le visiter. Aujourd'hui Marie a prévu une randonnée à Los Coihues, malgré la pluie annoncée. Le colectivo n°50 la dépose à une vingtaine de kilomètres plus haut, à l'entrée du parc. Cette balade va lui permettre de découvrir la flore de cette région. Elle emprunte le sentier de randonnée qui longe le lac Guttierez et s'arrête parfois sous les arbres pour se protéger de la pluie fine. Ce sont des coihues ou des robles à petites feuilles persistantes et brillantes semblables à du houx. De beaux chalets en bois bordent le sentier. Etonnée de trouver des bambous à cette altitude, Marie repense à son dernier voyage au Vietnam dans la région de Sapa. La pluie se calme et laisse place à un timide soleil. Elle arrive à un carrefour : à droite, cascade de los Duendes (gnomes), à gauche, Mirador (point de vue). Marie décide d'aller d'abord voir la cascade. La forêt s'épaissit et de longues barbes de vieux dansent sous les mélèzes, signe de bonne santé de la forêt. Cet endroit est magique. Les essences nouvelles éveillent la curiosité de la randonneuse, comme le ciruelillo, sorte de chèvre-feuille aux fleurs orange. Elle aperçoit aussi des chincols, petits oiseaux semblables aux moineaux. Quelques piverts martèlent les troncs d'arbres à la recherche de quelque nourriture. Le bruit de la cascade se fait de plus en plus fort. L'air est frais et humide mais la marche réchauffe Marie et son coeur est léger. Elle se plaît à chantonner et apprécie cette communion avec la nature. Elle aime poser ses mains sur les troncs d'arbres, caresser les mousses et lichens, s'excuser parfois lorsqu'elle est obligée de fouler les herbes. Ce comportement naturel n'est réprimé que par la vue d'un couple qui a fait une halte pour boire un maté. Par politesse, elle accepte gentiment l'invitation à partager cette boisson nationale qu'elle apprécie peu. Ces argentins sont heureux de discuter avec une touriste française. L'ascension vers le Mirador est plus accidentée, surtout à l'approche du sommet où le sentier se transforme en escalier de marches naturelles de pierres. De magnifiques orchidées jaunes parsèment le chemin. Marie ne peut s'empêcher de pousser un cri d'exclamation lorsqu'elle découvre le panorama. Les cimes enneigées se confondent avec les gros nuages blancs qui se reflètent dans les eaux du lac. Des condors planent dans le ciel, apparaissant et disparaissant tour à tour derrière les montagnes. Tout ici respire l'harmonie et la paix et un sentiment presque religieux envahit Marie.

CROISIERE EN PATAGONIE CHILIENNE Marie a réservé depuis la France une croisière Navimagreliant Puerto Montt à Puerto Natales, au Chili. Pour bénéficier du tarif basse-saison, elle a un impératif : être sur le lieu du départ le vendredi avant le premier novembre. Elle serait bien restée plus longtemps dans la région des sept lacs pour profiter des forêts d'alerces et d'arrayans, des ciels changeant au gré du vent, des randonnées en montagne et des parrillas le soir au dîner. Lorsqu'elle a traversé la frontière et s'est retrouvée au Chili, Marie s'est sentie envahie de joie : elle était à moitié chez elle. De l'autre côté de la Cordillère, certains paysages lui rappelaient le bocage normand : des pommiers en fleurs, des vaches noires et blanches, de l'herbe verte, des prés clôturés par des haies d'arbres, des maisons en bois. C'est donc le vendredi vingt neuf octobre, vers seize heures, que le bateau largue les amarres.A bord il y a cent vingt cinq personnes, touristes et employés compris. De gros camions ont été chargés à l'aide de puissants ascenseurs. La corne de brume se fait entendre, le drapeau chilien bleu, blanc, rouge étoilé flotte au vent, de grosses cordes de chanvre sont enroulées aux bittes d'amarrage, la cheminée crache une fumée noire. Les touristes, appuyés au bastingage, caméras au poing, immortalisent ces moments d'effervescence. Le bateau prend sa vitesse de croisière et s'élance dans le Seno Reloncavi, baie protégée de chaque côté par des terres. A droite Calbuco, à gauche Hornopiren. La mer est calme, le soleil brille, l'ambiance à bord est décontractée et des affinités se créent entre les voyageurs selon leur pays d'origine. Il y a beaucoup de français, des espagnols, des allemands, des anglais, quelques italiens, des chauffeurs et ouvriers chiliens qui se regroupent à table pour jouer aux cartes. Chacun a retrouvé ses bagages dans les couloirs, au pied des cabines-dortoirs. Deux services de cafétéria assurent la restauration à bord. La nuit commence à tomber. Marie sympathise avec un jeune couple toulousain, Sophie et Cédric, qui achèvent leur tour du monde ici au Chili. Le jour suivant deux animateurs présentent le programme en anglais et en espagnol. Suit un diaporama sur la flore et la faune de la Patagonie. Un écran TV affiche la position du navire et Marie suit avec attention ces indications sur sa carte : 73° de longitude, 45°Sud de latitude (juste à l'opposé de Bordeaux qui se situe à 45° Nord) Nous sommes dans le canal Moraleda. A droite, une multitude d'îles inhabitées, très découpées. A gauche l'Ile Magdalena. Le paysage est de toute beauté. Les mouettes, les goélands et les albatros se détachent sur le gris du ciel, parfois entrecoupé de rayons de soleil. C'est magique, féérique. Après avoir franchi le canal Chacabuco, le bateau arrive dans les eaux plus agitées de l'Océan Pacifique. Les voyageurs ont été prévenus la veille qu'il y aurait beaucoup de tangage et de roulis, surtout dans le golfe de Penas. Marie a prévenu le mal de mer à l'aide de cachets homéopathiques. Les espaces communs se vident peu à peu, les visages palissent et une odeur désagréable envahit les coursives. Marie, amusée, constate que les hommes sont plus sensibles que les femmes à ce phénomène. La soirée s'achève ainsi dans un calme tout relatif. Est-ce l'effet du médicament ou du bercement du bateau, Marie a passé une très bonne nuit. Au petit matin, le micro informe les passagers que le bâtiment a quitté l'Océan et navigue à présent dans le canal Messier, plus calme. De chaque côté de magnifiques fjords et, récompense due à l'avance prise, un arrêt est prévu au pied du glacier Tampanas (48°42 Lat S) Bien emmitouflés dans leurs vêtements chauds, têtes cagoulées, mains gantées, les touristes se précipitent à babord pour admirer le glacier. Une immense bande de glace se jette dans les eaux glacées. Quelques icebergs se sont détachés et dansent sur les vagues. On dirait une glace norvégienne. Malgré l'air glacial qui rougit les visages, on peut lire la joie de partager un spectacle hors du commun. Une escale de deux heures est prévue à Puerto Eden pour ceux qui le désirent. L'occasion sera donnée à Marie de découvrir la flore de l'île Wellington. Les terres sont battues par les vents et seules quelques fétuques poussent aux pieds d'arbustes piquants aux fleurs jaunes, les calafates. Cet arbrisseau donne des baies violettes en automne dont on fait de délicieuses confitures. La tradition dit que celui qui mange ces fruits reviendra en Patagonie! Chaque maison, ou plutôt cabane en bois, a son lopin de terre bien travaillé. La terre est noire, volcanique. Quelques barques colorées sont ancrées au port. Il y a même un collège flambant neuf et l'accès à internet. Tout au long du sentier, des boutiques d'articles artisanaux permettent aux habitants isolés de survivre. Pas de mendicité ici mais de la dignité, la dignité d'un peuple fier. Cet arrêt bi-hebdomadaire permet le ravitaillement de ce petit port de pêche en produits de première nécessité. Le débarquement à Puerto Natales se fait sous la pluie. Les plus jeunes et sportifs projettent de faire un trek de plusieurs jours dans le célèbre Parc de Torres del Paine. Quant à Marie ce sera juste une ville-étape. Elle en profite pour visiter les lieux en fin de journée lorsque la pluie a cessé. Elle revient au port où une famille de majestueux cygnes blancs à cols noirs attire son attention. C'est aujourd'hui le premier novembre, les magasins sont fermés. Sur la route du cimetière elle photographie les petites maisons colorées et leur devant de porte bien clôturé. Les pelouses sont recouvertes de pissenlits formant un épais tapis jaune. Quelques massifs de tulipes et de pivoines la renvoient à son jardin lointain. Là-bas, tout doit être en sommeil et elle apprécie la chance d'être à l'autre bout du monde en ce moment. Le jour suivant, Marie se retrouve deux cents kilomètres plus bas, dans la ville la plus australe du Chili, Punta Arenas. Des maisons aux toits de tôle peints de couleurs vives lui rappellent les ports norvégiens du Spitzberg, à latitude inverse, même paysage. Est-ce par hasard que Marie se sent déboussolée dans ces contrées? Son sens inné de l'orientation lui fait défaut. Elle interprète toujours en sens opposé les plans de son guide et doit demander son chemin aux passants. Elle regrette de ne pas avoir emporté une boussole dans ses bagages. C'est donc après plusieurs kilomètres d'errance que Marie arrive au Residencial Roca, avenue Magellan. C'est une belle bâtisse coloniale pleine de charme, tenue par deux soeurs septuagénaires. La chambre est spacieuse, les plafonds très hauts, le lit confortable. A deux pas se trouve la Place des Armes très animée en cette fin d'après-midi printanière. Un groupe de collégiens en uniforme bleu-marine et blanc posent pour elle au pied de la statue du célèbre navigateur. Des boutiques sur roulettes exposent les articles artisanaux faits de laine du pays : bonnets, pulls, écharpes, porte-clés, bijoux. A l'approche du fameux Détroit de Magellan, Marie ne peut s'empêcher d'avoir une pensée émue pour ses lointains ancêtres les portugais, découvreurs et aventuriers courageux. Le lendemain une excursion la conduit dans la pingouinerie de Seno Otway, à bord d'un minibus. Une heure de route où elle peut observer les guanacos broutant les herbes de la steppe, des troupeaux de moutons paissant tranquillement, quelques nandous et des condors. Cette région très aride, balayée par des vents violents, est une réserve naturelle pour les manchots de Magellan, reconnaissables à leur double collerette noire. C'est la période de la couvaison et les parents veillent à tour de rôle sur leurs oeufs enfouis au fond des trous, à même le sable. Au loin, un panorama spectaculaire s'offre à ses yeux : les massifs enneigés de la Terre de Feu. LE PERITO MORENO ET LE FITZ ROY Prochaine destination : El Calafate et le Perito Moreno. Après une brève escale à Rio Gallegos, passage obligé pour rejoindre en bus cette région d'Argentine si célèbre grâce à son glacier, Marie arrive au terminal d'El Calafate au milieu de l'après-midi. Elle n'a qu'une centaine de mètres à parcourir pour se rendre à l'albergue du lago argentino. Cet endroit est très touristique et elle n'est pas étonnée de trouver beaucoup de routards. Heureusement, il reste un lit disponible en chambre individuelle, en cellule plutôt. La pièce mesure deux mètres cinquante sur un mètre cinquante à peu près. Une petite fenêtre en hauteur laisse passer un peu de lumière. Les douches et les lavabos communs se trouvent au fond du bâtiment. Il y a une cuisine équipée à la disposition des clients et Marie, lasse des sandwichs jambon–beurre–pain de mie et des poulet-frites va en profiter pour se cuisiner de bons petits plats qui attireront l'odorat du réceptionniste et des co-pensionnaires. Comme à chaque fois qu'elle arrive dans une nouvelle ville, Marie prend l'atmosphère des lieux en arpentant les rues toujours tracées sur le même modèle, en quadrillage. De beaux magasins, restaurants et cafés se trouvent de chaque côté de l'avenue du général San Martin. Elle entre dans un cyber café pour consulter ses mails et envoyer quelques photos à sa famille et à ses amies. Il fait beau, l'air est frais et elle se réjouit d'être là, consciente du privilège qu'elle a. En remontant vers l'auberge, elle s'arrête au terminal pour acheter son billet pour le lendemain à la compagnie Caltur qui assure l'aller-retour pour le Perito Moreno. C'est donc le lendemain à neuf heures que le bus quitte la ville pour une heure de route à destination du mythique glacier. Le soleil brille, une belle journée s'annonce. Marie est stupéfaite à la découverte de l'imposant spectacle qui s'offre à elle du haut des passerelles. Des kilomètres de passerelles bien sécurisées zigzaguent face au monstre de glace, permettant aux visiteurs de le voir sous plusieurs angles. Tout à coup, un bruit d'explosion la stoppe sur place. Un gros bloc vient de se détacher du front, entraînant d'immenses remous dans les eaux du lac. Elle retrouve la même végétation qu'au Chili, à même latitude : les ciruelillos et les calafates. Quelques rouges-gorges sautillant de branche en branche viennent rompre le silence de leur chant aigu. L'atmosphère est irréelle. Ce glacier avance de deux mètres par jour en été, sous l'action du soleil qui réchauffe les glaces, et des vagues qui viennent miner la base de l'édifice. D'énormes icebergs se détachent et flottent à la surface des eaux turquoise. Les rayons du soleil éclairent d'immenses failles verticales d'un bleu électrique. L'ensemble ressemble à une cathédrale ou à un château-fort dont les créneaux se découpent sur le ciel limpide. Des traces brunâtres alternent avec un blanc-bleuté d'une pureté extraordinaire : on dirait un gâteau marbré. Ces strates sont constituées de sédiments et il est facile de dater l'épaisseur de neige compactée. Plus loin on aperçoit une arche et des cavernes. Le dessus ressemble à de la crème chantilly que l'on aurait dressé à l'aide d'une poche à douille. Marie ne peut s'empêcher de méditer devant ce spectacle hors du commun, faisant le vide dans sa tête et prenant toute l'énergie de ce lieu grâce à une respiration contrôlée. Le soir, Marie réserve une excursion pour découvrir les glaciers Onelli, Spagazzini et Perito Moreno depuis le lac Argentine. Arrivée à l'auberge, elle partage son plat de langoustines avec des touristes rencontrés sur le paquebot de croisière, et raconte sa journée passée devant le fabuleux glacier. Certains ont fait aujourd'hui l'excursion sur le lac et en sont revenus vraiment enchantés. Elle aime ces échanges autour d'un bon plat et d'un bon verre de vin argentin. Les conseils et les avis sur telle ou telle destination sont toujours bons à prendre, même si le temps très variable en Patagonie, peut influer sur l'appréciation de chacun. A sept heures du matin, un minibus vient prendre les touristes à l'auberge pour les conduire à Puerto Banderas, lieu de départ de l'excursion. Une longue file d'attente s'étire avant de pénétrer, après acquittement des droits d'entrée au parc, sur les quais. Les visiteurs se répartissent par groupe d'une cinquantaine de personnes dans les nombreux catamarans ancrés au port. A nouveau, Marie entend parler plusieurs langues, et une charmante hôtesse annonce la bienvenue à bord. C'est sous le soleil matinal que le bateau s'élance. Les passagers, cameras et appareils photos en main, se massent sur les plats-bords pour ne rien perdre du spectacle unique qui se déroule sous leurs yeux. A tribord ce sont des montagnes de granit rouge qui contrastent avec le bleu-vert des eaux du lac. Puis, deux heures après ils aperçoivent les premiers îlots de glace. Le glacier Onelli est en vue. Moins impressionnant que le géant mais tout aussi beau. Chacun se plaît à imaginer une forme : un gros palmipède, une baleine, un navire, une maison de Schtroumfs. Les lunettes de soleil haute protection sont indispensables pour éviter les brûlures et une odeur de crème solaire se dégage des visages rougis par le froid. Des cris d'exclamation se font entendre de part et d'autre. Il règne une atmosphère de joie et les amateurs de photos se régalent, prenant cliché sur cliché pour la postérité. Le bateau redémarre et l'hôtesse annonce le prochain glacier aux environs de midi. Frigorifiés par l'air glacial, les passagers rentrent à l'intérieur pour se réchauffer. Marie s'assied près d'une argentine et entame une conversation par politesse. Cette personne suit, avec un groupe de collègues, un stage de formation à El Calafate et en profite pour faire du tourisme dans cette région si belle. Marie apprend beau-coup de choses sur la vie quotidienne des argentins et son interlocutrice semble ravie de discuter avec une française. Un service de boissons et de sandwichs permet aux touristes de se restaurer. Aux abords du second glacier, le Spegazzini, on retrouve la même effervescence. Celui-ci est très imposant, son front mesure plusieurs mètres. Toujours des dizaines d'icebergs d'un blanc immaculé en haut et bleuté à la base. Quand on pense que seule la partie émergée est visible on réalise avec peine que la partie immergée est dix fois supérieure. Ce lac, le plus grand d'Argentine, mesure près de six cents mètres au plus profond. Le passage vers l'Upsala étant bloqué par les glaces, une approche au pied du Perito Moreno est proposée. Une pluie glaciale se met à tomber, obligeant les touristes à regagner la pièce chauffée à l'intérieur. C'est donc en début d'après-midi que Marie fait face à une barrière de soixante mètres de hauteur. La vue d'en bas est encore plus impressionnante. Plusieurs ruptures se produisent dans un bruit d'enfer. Les remous font dangereusement bouger le bateau. Les fenêtres lumineuses ont disparu laissant place à des failles verticales de couleur grise ou noire. L'omelette norvégienne s'est transformée en un redoutable fantôme. Hier, sous le soleil et vu d'en haut, le glacier était féérique, aujourd'hui, sous la pluie et vu d'en bas il est dantesque. Après une bonne nuit Marie prend le bus pour El Chalten, situé à trois heures de route plus au nord. Le même paysage de steppes se déroule : ci et là quelques guanacos et choiques semblables à des autruches, affrontent le vent glacial. Elle regarde la cordillère enneigée se dessinant au loin sur un ciel azuré parsemé de gros nuages blancs, lorsque soudain, le Géant s'offre à elle. Elle l'a déjà vu en photo, mais le voir en vrai la remplit d'une immense joie et du sentiment d'être privilégiée. Cette dent de granit émerge des montagnes et son sommet joue à cache-cache avec les nuages. Le Fitz Roy grossit de plus en plus. Ses couleurs changent au gré de la lumière, passant du gris bleuté au rose tendre. La neige recouvre les flancs, le sommet est dénudé, battu par les vents. L'arrêt du bus devant le Maison d'information du Parc lui permet de se renseigner sur les diverses randonnées à effectuer et, passionnée par les plantes, elle achète un dépliant sur la faune et la flore de cette région. Chaque groupe est accueilli par des animateurs qui donnent les règles à suivre pour respecter l'environnement et signaler le risque de se trouver face à face avec un puma! Les empreintes de daims doivent être signalés également. Des consignes de sécurité sont données afin d'éviter les accidents. El Chalten est un tout petit village s'étendant dans la vallée. Il reçoit des amateurs de randonnées et des andinistes chevronnés de tous les pays. C'est à l' Auberge Patagonia qu'elle trouve un lit dans un dortoir prévu pour quatre personnes. Comme dans toutes les auberges il y a une cuisine équipée, une salle à manger et beaucoup de routards. Ici aussi, les prés regorgent de fleurs jaunes de pissenlits. L'accueil est très chaleureux. Marie partagera sa chambre avec une allemande et deux autrichiens. Après un déjeuner composé d'une soupe de citrouille et de blanc de poulet frit, elle décide de se rendre au Mirador, en direction de la Laguna Capri. Le sentier grimpe sévèrement dès le début. Elle doit s'arrêter pour reprendre sa respiration à plusieurs reprises et elle profite de ces haltes pour se retourner et admirer le village : des toits de tôle de couleur bleue, verte, rouge, jaune rendent ce petit village très gai. Le soleil brille mais un vent glacial souffle. La forêt de hêtres atténue son effet. Au bout de deux heures de marche entrecoupées de pauses, le sentier est à découvert et un spectacle hors du commun s'offre à Marie : un couple de condors plane au-dessus d'elle. Elle s'amuse à les suivre à la jumelle et observe le travail des rémiges. Trois battements d'ailes et la levée des rémiges leur permet de se diriger. Ont-ils aperçu une proie? Leur cercle s'agrandit de plus en plus et ils disparaissent derrière les montagnes. Des mottes buissonnantes, épineuses et flamboyantes parsèment l'herbe rase. Ce sont des mata guanaco. Les fleurs ne s'épanouissent pas, ce sont des boutons en forme d'ogives de couleur rouge-orangé qui contrastent avec le vert des prés, le bleu du ciel et le blanc de la neige au loin. Une barre rocheuse s'élève: le Fitz Roy. Il se dresse, majestueux. Marie a une pensée émue pour Lionel Terray qui l'a gravi en 1952. Quel courage! A côté, elle se sent toute petite. On dirait une canine dressée qui s'élève à près de 3 500 mètres d'altitude. Les indiens l'avaient surnommé “le volcan” en raison des nuages gris qui le recouvrent souvent comme de la fumée qui s'échapperait d'un volcan. Heureusement, cet après-midi, elle peut l'admirer et le photographier dans toute sa splendeur. Lors de la descente vers le village, Marie aperçoit, à flanc de montagne, plusieurs traces blanchâtres, signe qu'il y a au-dessus, posées sur le rebord étroit, des aires de condors ou d'aigles. Les rapaces continuent leur ballet dans le ciel et se jouent des randonneurs. Elle s'arrête plusieurs fois pour se désaltérer à l'eau pure des petits torrents qui dévalent les pentes. Plus bas, elle observe des carpinteros magallanicos, ces piverts au jabot rouge feu, au bec noir et au plumage gris strié de blanc. Habitués aux humains, ils ne daignent même pas arrêter leur martèlement sur les vieux troncs calcinés par les tempêtes. En revenant sous le couvert des hêtres, elle croise Georges, le bordelais septuagénaire qu'elle a rencontré sur le Puerto Eden. Ce vieil homme solitaire, très alerte et jovial, semble ravi de retrouver un visage connu. Ils échangent quelques mots, se racontant leur parcours depuis leur séparation à Puerto Natales, quinze jours auparavant. Les journées sont si intenses ici en Patagonie qu'il leur semble s'être rencontrés dans une autre vie. Tout au long de son voyage Marie croisera ainsi ce qu'elle appelle “des petites étoiles”, des hommes et des femmes remplis d'optimisme, les yeux pétillant des mêmes valeurs qu'elle, une sorte de communauté de gens de bonne volonté. Ces deux-là auraient pu faire un bout de chemin ensemble, mais la timidité et le respect mutuel en ont décidé autrement. Le lendemain, de très bonne heure, Marie opte pour une randonnée vers le Mirador du Cerro Torre. L'approche est plus douce. Le sentier démarre dans les tourbières moelleuses gorgées d'eau. De temps à autre, les montagnes se reflètent dans des petites mares, accentuant la magie des lieux. Sur ce versant mieux exposé au soleil, les anémones et les orchidées foisonnent. Sur la gauche Marie découvre une montagne en forme de pyramide bicolore, noire et blanche. Des cascades gigantesques alimentent plus bas la rivière Fitz Roy, cachée par la végétation. Le chemin devient de plus en plus ardu et serpente à travers les rochers et les souches grises des arbres morts. Arrivée au Mirador, la même émotion indescriptible envahit Marie. A côté du Géant, sur la gauche, un autre massif plus bas et arrondi : le Poincenot. Celui-ci est entièrement recouvert de neige. Ces deux sentinelles veillent amoureusement sur le village. Marie sort le pique-nique de son sac et s'assied, fatiguée, sur l'un des nombreux bancs. Il est midi, le soleil tape fort et toujours ce vent cinglant. Lunettes de soleil, bonnet, coupe-vent, crème solaire sont vraiment indispensables. Son plaisir, à chaque grande halte, c'est d'ôter ses chaussures et chaussettes afin de laisser respirer ses pieds. Le troisième jour, Marie entreprend de gravir le versant opposé, en direction du Mirador du Lago Toro. Le départ du sentier est situé juste à côté de la Maison du Tourisme. Des panneaux de bois balisent le chemin, aucun risque de se perdre. Au pied de la montée même fraîcheur et humidité, même végétation. Au bout d'une heure de marche celle-ci se raréfie, laissant place à un paysage aride. Seules des fétuques jaunâtres poussent ça et là. La montée est de plus en plus difficile, la fatigue et le découragement se font sentir. Le sommet est encore loin et à ce rythme elle pense au retour qui risque de s'avérer trop long. Marie n'aime pas renoncer mais la sagesse lui conseille de faire demi-tour. La descente est plus agréable, moins épuisante pour son coeur qui, à cette altitude, doit travailler deux fois plus. Au loin, toujours les deux sentinelles au garde-à-vous, vues sous un angle différent. En bas, le paisible village semble endormi. Le clocher de l'église sonne midi lorsque Marie arrive, épuisée, à l'auberge Patagonia. Ce midi au menu ce sera ratatouille et beefsteak. L'auberge est vide de touristes, les jeunes partant pour la journée entière et ne revenant que tard le soir, le visage et les bras rougis, fourbus mais heureux. L'après-midi Marie décide d'aller voir les chutes du Chorillo del Salto. Cette promenade suit la petite rivière Las Vueltas. Il n'y a pas d'effort à faire, juste mettre un pied devant l'autre. Le début est une piste caillouteuse et à chaque passage d'un 4x4 un nuage poussiéreux l'oblige à se protéger le visage avec son écharpe en guise de masque. Sur le bord de la rivière, un couple d'oies andines prend le soleil. Le mâle tout blanc excepté son bec et ses pattes noires, les ailes rayées de gris. La femelle toute grise, plus petite. Le couple semble habitué à la fréquentation de cet endroit par les curieux car il ne daigne même pas bouger. Puis l'accès est interdit aux véhicules et la piste se transforme en un agréable sentier qui serpente au milieu d'un épais tapis d'herbe verte parsemé de milliers de fleurs de pissenlits. Ici encore des calafates, des ciruellos (sorte de chèvre-feuille) aux fleurs orange flamboyant, des gaultherias aux baies violettes, un véritable festival de couleurs. Soudain, Marie entend un bruit assourdissant : des tonnes d'eau s'abattent sur les rochers. Haute d'une quinzaine de mètres, la cascade miroite sous l'effet du soleil. A ses pieds, beaucoup de touristes, appareils photos en mains, immortalisent la scène. La roche est grise, brillante, usée par l'écoulement de l'eau. Sur les côtés, le gris des arbres déracinés contraste avec le vert des arbustes en fleurs. Quelques amoureux semblent s'éterniser, assis sur les rochers. C'est rechargée en énergie que Marie regagne le village qu'elle doit quitter ce soir pour une très longue route qui la conduira jusqu'à Chile Chico. RETOUR EN PATAGONIE CHILIENNE C'est donc vers 15H30 que le minibus arrive le 10 novembre à Chile Chico. La traversée sur la célèbre route 40 a été fatigante. Peu ou pas de goudron, un bus en mauvais état pas confortable du tout, un arrêt au petit matin dans une estancia pour le petit déjeuner, un ranch perdu au milieu de nulle part, un lever de soleil magnifique, la terre et le feu. Le passage de la frontière à los Antiguos avait duré plus d'une heure, les chiliens vérifiant tous les bagages des argentins; puis ce minibus pour elle toute seule. Ici aussi des lacs à perte de vue, des paysages magnifiques. L'aridité a laissé place à une nature généreuse. Marie est très heureuse de retrouver “son” Chili et la gentillesse de ses habitants. L'hôtesse du guichet ne l'avait-elle pas appelée corazon? Ce n'est pas en France que de tels mots affectueux seraient prononcés. Ce n'est pas de la familiarité, seulement un signe d'attention. La voyageuse trouve un hôtel, le Rosaria, juste à côté du port. Marie va se dégourdir les jambes en gravissant la colline qui se dresse derrière le port et où trône une Vierge. Des lycéens argentins en voyage de fin d'année chahutent et interpellent la touriste : “D'où viens-tu? Où vas-tu? Tu viens de quel pays?”. De là-haut Marie voit la petite ville et ses rues quadrillées, les barges ancrées prêtes à larguer les amarres pour Puerto Ibanez, ville située sur l'autre rive du lac Carrera. Ce soir, elle ira au restaurant car dans le bus, contrairement aux habitudes, les repas n'ont pas été servis et elle se sent affamée. Le lendemain matin elle parcourt les rues de la ville et observe l'avance du printemps : les soucis et les pivoines sont en fleurs, les arbustes aussi comme le pommier de japon, le forsythia, le genêt. Près de l'hôtel elle remarque une quantité de plantes en pots. Une jeune femme s'approche, la salue et la conversation est entamée. La même passion les anime : les fleurs et les plantes. Elle s'appelle Marcela. C'est une belle femme d'environ trente cinq ans, ses longs cheveux noirs bouclés encadrent un visage fin, à peine typé. Sa voix est douce, elle est souriante. Marie est invitée à pénétrer à l'intérieur de la serre et s'exclame devant tant d'abondance. Des semis et des boutures partout, bien étiquetés. Marie traduit en français le nom des plantes qu'elle reconnaît. Beaucoup de noms sont semblables car la racine est latine. C'est à regret que les deux amies se séparent car Marie doit faire ses bagages et embarquer sur le Pilchero pour l'autre rive. La route 40 n'a rien à envier à la Carretera Austral si ce n'est la végétation luxuriante. Même ripio, même poussière lorsque le temps est sec. De part et d'autre de la route d'immenses fougères, des bambous, des malcas (sorte de rhubarbes) en fleurs violettes dont les tiges se mangent crues et salées, transportent Marie en forêt tropicale tandis que nous sommes en Patagonie, à environ 47° de latitude Sud. Sur la gauche les sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu. La route serpente dangereusement dans un foisonnement de cascades, de torrents, de lacs, de falaises et de plantes géantes. On se croirait dans un conte de fées! Le bus croise des touristes à bicyclette, sacoches bien remplies. Ces fous du cyclo ont bien de la chance de pouvoir s'arrêter quand ils le veulent. Planter la tente dans des lieux aussi magiques et sublimes, seuls, coupés du monde, n'ayant pour compagnie que la nature généreuse, quel luxe! Le bus arrive à Coihaique en pleine nuit. Difficile pour Marie de se repérer dans ce dédale de rues à la recherche d'un hôtel. Heureusement, quelques habitants croisés sur les trottoirs lui indiquent un hospedaje à un kilomètre de là, rue Freire. L'accueil est toujours aussi chaleureux. Elle pénètre dans une salle commune sombre, surchauffée, enfumée. Quelques hommes sont attablés, étonnés de voir ici une gringa. Les locaux, en effet, sont plutôt métissés, bruns de peau et de cheveux. Marie à une chevelure plus blanche que neige, le teint pâle. La maîtresse de maison semble hésiter avant d'accepter de recevoir son hôte. Le patron, quant à lui, conduit directement la touriste dans une cuisine sortie tout droit d'un roman de Victor Hugo. La table de bois brut cirée par la saleté des années est surchargée de récipients, couverts ébréchés et restes de nourriture. Les murs sont tapissés de placards et d'étagères où s'entassent les ustensiles et provisions. L'évier déborde de vaisselle sale et la gazinière n'a pas vu l'éponge depuis des lustres, L'homme propose à Marie de partager son repas. Poliment, elle refuse, ne voulant pas abuser de son hospitalité. Elle sort de son sac à dos un sachet de soupe poulet-vermicelle et un sandwich jambon-fromage. Pour ce soir, ça ira, pense t-elle. Elle est affamée, mais la vue de ce spectacle la rebute un peu. C'est vraiment du typique. Cet hospedaje restera pour longtemps dans les souvenirs de Marie, tant pour la cuisine que pour la chambre : des draps sales, pas de chauffage, des couvertures sentant la crasse et l'humidité. Et la salle-de-bains, impossible d'y entrer tellement c'est sale. Marie fera sa toilette à la lingette. Le lendemain Marie va se promener le long du Rio Simpson pour découvrir l'attraction locale : la tête d'indien. La route est bordée de hauts lupins en fleurs. Le violet mélangé au jaune des cytises est un ravissement pour la touriste. Elle, qui ne peut réussir à faire pousser de lupins dans sa terre trop calcaire, est émerveillée. Ici, la terre est brune, volcanique. La région foisonne de volcans qui se réveillent parfois, projetant leurs cendres à des dizaines de kilomètres. Le rocher de granit apparaît et, avec un peu d'imagination, on peut reconnaître, en effet, le profil d'une tête d'indien. Chaque ville offre ainsi une spécialité touristique à voir ou à goûter. Plus enthousiasmée par la flore que par la vue de ce bloc de granit gris, Marie remonte la route jusqu'au centre ville, en direction de la Place des Armes. Toujours le même schéma: au centre, une statue en bronze d'un général célèbre, ici O'Higgins, des canons, une fontaine, des arbres, des bancs, des marchands ambulants, des étudiants dans leurs costumes bleu-marine, chemises blanches et cravates, des pigeons, des vendeurs de grains, des agents de ville balai en mains, d'autres chargés du stationnement encaissant la taxe. Ici, au Chili, peu de chômage. Chacun à un petit emploi. Excepté aux abords des grandes villes, Marie ne trouvera pas de sans logis. C'est peut-être dû au sens de la famille très développé dans ce pays. Les vieux sont respectés et pris en charge par les enfants et petits-enfants. La solidarité et l'entraide sont encore présents. A aucun moment Marie n'a ressenti de stress venant des chiliens. Ils sont décontractés, très lents, heureux de vivre. Peut-être est-ce dû à leur récente liberté? Sortis d'un régime de dictature sous Pinochet, ils goûtent à la joie d'une liberté durement acquise. Le lendemain matin Marie arrive à Chaiten, petit village situé au bord de la mer. C'est d'ici qu'elle prévoit de rejoindre l'Ile Chiloe en ferry. Dès sa descente de bus elle part, comme à l'habitude, à la recherche d'un hospedaje. Personne dans les rues. Le premier hôtel est fermé. Au deuxième, la propriétaire dit : “Désolée, je n'ai pas d'eau”. Il règne ici une ambiance étrange, inhospitalière. Marie s'enfonce un peu plus dans la ville et tombe sur une épicerie ouverte. “Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider, je suis à la recherche d'un hôtel”. “Pas de problème, je vais appeler mon amie Carla, elle va venir vous chercher.” Et la discussion se poursuit. Marie apprend, tout étonnée, que le village a été enseveli en mai 2008, suite à l'éruption du volcan. “Allez voir là-bas” dit l'épicière en tendant son bras, “il ne reste plus rien”. Carla arrive à bord de son puissant 4x4. Elle conduit Marie au Don Carlos, rescapé du sinistre. Un drapeau gris flotte au-dessus d'un échafaudage de bois sur lequel repose une énorme citerne d'eau. Les murs jaunes à l'origine tirent sur une couleur jaune-grisâtre. L'herbe a du mal à pousser, le sol est recouvert de cendres. L'hôtel est très grand, désert. Dans l'immense salon des photos aux murs attirent l'attention de la touriste : celles d'avant et celles d'après la catastrophe. Que vient faire cette étrangère ici doit penser Carla. N'a t-elle pas lu son guide? Si, elle l'a bien lu mais il date de 2008-2009 et l'information n'y figure pas. Marie commence à angoisser d'autant plus que le prochain départ de ferry n'est prévu que dans trois jours. Le volcan Chaiten aperçu au-dessus des montagnes continue de fumer et c'est peu rassurée que l'aventureuse part constater les dégâts occasionnés par l'éruption. Dix centimètres de cendres recouvrent les rues, de larges traces de pneus indiquent que de gros engins sont venus déblayer les lieux. Des amas de cendres s'entassent de part et d'autre du chemin. Les maisons de bois sont englouties, ne laissant apparaître que leurs toits rouges. Les voitures aussi ont été saisies par la coulée dévastatrice. Les câbles électriques arrachés s'agitent au vent. Il règne ici un silence de mort. C'est une ville fantôme, un décor de film d'horreur. Mais que font ces gens ici? Marie apprendra que le gouvernement a relogé les habitants plus loin, hors du danger potentiel et qu'il ne reste que des résistants, des enracinés qui ne veulent pas partir malgré la menace d'une nouvelle éruption. Marie a rencontré deux “Calamity Jane” sorties tout droit d'un western. Elle aura la chance d'apprendre qu'un ferry appareillera le soir même pour Quellon. Les dieux auraient-ils entendu ses prières? La traversée du canal Corcovado durera plus de six heures sur une véritable tôle ondulée, éprouvante. Chiloe la rayonnante, Chiloe la fière, Chiloe la typique, Chiloe la désirée s'offre enfin à Marie. Il y a vingt ans, lors de son précédent voyage au Chili, le couple était allé jusqu'à Puerto Montt et la région des lacs. On leur avait tellement vanté cette île que dans l'imaginaire de Marie sa beauté était devenue inaccessible. La découvrir la remplit d'une immense émotion. Elle n'est pas déçue. La lande parsemée de genêts et de ciruellos en fleurs se déroule sous ses yeux. Des troupeaux de vaches bien grasses paissent tranquillement. L'herbe est riche, bien verte. Le soleil brille et rend tout plus beau. Il pleut souvent dans cette région agricole. Les maisons colorées égayent le paysage et toujours ce ciel patagon d'un bleu soutenu sur lequel se détachent de gros cumulus blancs. La capitale, Castro, s'enorgueillit en son centre d'une belle église tout en bois aux tons pastels de violet et de jaune. Près d'elle le musée régional, en bois également, permet à Marie de mieux connaître l'histoire des chilotes, derniers résistants de la colonie espagnole. Des maquettes de chalupones, ces embarcations creusées dans les troncs d'arbres dont la proue et la poupe sont identiques, sont exposées à côté d'instruments de musique typiques. Marie flâne dans les rues animées et se réjouit de pouvoir goûter aux premières cerises et fraises de l'année. Un vrai régal! Puis elle descend vers les palafitos, ces maisons de pêcheurs construites sur pilotis, qui sont l'attraction de la ville. Côté rue, c'est une succession de façades en bois, aux bardeaux peints en bleu, vert, jaune, framboise. Côté mer, c'est moins joli: des moules sont accrochées aux poteaux qui soutiennent les maisons et une odeur désagréable se dégage des lieux. Plus loin, une locomotive noire aux jantes rouges trône au milieu d'un square fleuri de gaillardes et de lupins aux tons pastels. Des enfants jouent sur la plage recouverte de coquilles. Marie pense à ses petits-enfants et la nostalgie l'envahit.

SANTIAGO - VALPARAISO Marie quitte l'Ile Chiloé pour un long trajet de nuit en direction de Santiago. Elle connaît déjà cette région et préfère gagner du temps en voyageant de nuit, les bus étant confortables et se sentant en sécurité dans ce pays. Aux abords de la capitale, elle sent une vive émotion l'envahir et les souvenirs des trois mois passés dans l'attente d'une décision de justice remontent à la surface. Elle est à la fois impatiente et inquiète. Ne va-t-elle pas être déçue? Le taxi la dépose devant le Residencial Londres 54, recommandé par les jeunes toulousains. On se croirait dans un vieil hôtel anglais avec ses fauteuils dépareillés, son parquet crissant sous les pas, ses salons cosy et ses chambres aux plafonds très hauts. Ambiance très british. Cet hôtel a l'avantage d'��tre à deux pas du centre, dans un quartier très calme. La température avoisine les trente degrés l'après-midi lorsque Marie gravit le Cerro de la Virgen del Valle à los Andes. Le sentier caillouteux zigzague à travers les cactus, ce sentier qu'elle a gravi vingt ans plus tôt en compagnie de son mari. C'est comme un chemin de croix tellement la montée est rude. Elle avait promis de revenir ici si son voeu était exaucé : adopter Julie. Ici, le paysage n'a pas changé, contrairement à la banlieue de Santiago qui a vu grandir de gigantesques gratte-ciel. C'est épuisée que Marie arrive aux pieds de la statue. Elle sort l'ex-voto de son sac et l'accroche à la grille bleue qui entoure la Vierge. Debout, elle la remercie de tout son coeur et adresse une prière, mélange de bouddhisme et de christianisme, à l'intention de sa fille. Pas de Je vous salue Marie, pas de Notre père, juste un recueillement religieux. C'est le coeur léger qu'elle quitte ce lieu de pèlerinage, redescend vers la ville et apprécie de déguster une glace à la vanille à la terrasse d'un café. Le soir, Marie va se promener dans Ahumada, la principale rue piétonne de la capitale, toujours bondée de monde, avec ses beaux magasins et ses nombreux fast-food, les pollitos, restaurants où l'on trouve des demi-poulets grillés accompagnés de frites (papas fritas), le tout servi avec un énorme verre de coca-cola ou de soda. Il lui est agréable de se fondre dans la foule, de passer pour une véritable chilienne. Le lendemain Marie se dirige vers le Cerro Santa Lucia au pied duquel se dresse toujours l'hôtel Monte Carlo. On dirait qu'il a souffert du récent tremblement de terre, ses murs roses sont fissurés et il semble à l'abandon. La montée matinale de cette colline la renvoie à ses vieux souvenirs et Marie ne peut s'empêcher de penser à sa fille qui trottinait à ses côtés ou juchée sur les épaules de Jean, heureuse d'avoir enfin trouvé une famille. Les décors n'ont pas changé, seule la saison a changé : autrefois c'était l'hiver en plein mois d'août, les arbres dénudés, les massifs dépourvus de fleurs, à présent c'est le printemps, l'équivalent d'un mois de mai en France, et les fleurs abondent. Des jardiniers, tuyau ou balai en mains s'affairent à arroser les massifs ou balayer les allées. D'énormes acanthes en fleurs voisinent avec des cornes de bélier, les céanothes et les bougainvilliers se mêlent aux fleurs violettes des jacarandas (flamboyants bleus-violets), les palmiers se reflètent dans les vitres bleutées des immeubles avoisinants. Une cascade s'écoule dans trois grandes vasques superposées, ajoutant un brin de fraîcheur et d'humidité à cet endroit si romantique. Marie arrive au sommet et redécouvre les créneaux du fort aux briques rouges, retrouve avec émotion l'endroit même où avaient été prises les photos. Rien n'a changé. La colline a résisté au tremblement de terre! Seul le point de vue a changé : la ville semble deux fois plus étendue. Un groupe de jeunes filles, portable en mains, s'amusent à se photographier, assises sur un énorme canon. Marie s'assied sur un banc et médite sur la notion du temps. Pour l'ascension de l'autre célèbre cerro de Santiago, le San Cristobal, Marie emprunte le funiculaire. A plus de trois cents mètres de dénivelé est érigée une immense statue de la Vierge de l'Immaculée Conception qui veille sur la ville, les yeux levés vers le ciel et les mains ouvertes en offrande. Premier arrêt au zoo (c'est ici que Julie avait vu pour la première fois des girafes et des lions). Les jeunes parents accompagnés de leurs enfants excités descendent. Deuxième arrêt, l'esplanade de la Vierge. La statue géante attire de nombreux touristes, croyants ou non. Un jardinier propose gentiment à Marie de la prendre en photo avec, au premier plan, les roses épanouies dont il est si fier, et en arrière plan la statue vénérée. D'ici, la ville semble encore plus étendue et la pollution empêche de discerner clairement les limites de la mégapole noyée sous une fine couche de brume. Prochaine destination : Limache et le foyer Saint-Vincent de Paul. Trois heures de route sont nécessaires pour atteindre les lieux si chers au coeur de Marie. Ce chemin parcouru autrefois dans un autre état d'esprit lui semble long et court à la fois. Long car elle est pressée d'y arriver, court car elle apprécie la nature généreuse en cette saison : les cerisiers croulent sous le poids des cerises et les avocatiers sont en pleine production. Les champs de pommes de terre, de fèves et d'asperges alternent avec les vergers. Cette région agricole, loin de la capitale, convient mieux à Marie. Il est midi lorsque le bus “Golondrinas” stoppe devant la petite Place des Armes. Rien n'a changé. Toujours ces larges trottoirs carrelés qu'elle a foulé pendant trois mois, seule ou accompagnée de Julie. Une joie mêlée de nostalgie envahit la touriste. Une inquiétude aussi (et si le foyer n'existait plus!) Marie dépose ses bagages au petit restaurant faisant face à la place et dans lequel elle vient de se restaurer à la hâte, puis elle part, conduite par ses souvenirs ancrés dans sa mémoire, comme téléguidée, vers la rue Colon, au 349, où se trouvait le Foyer. La statue de bronze du célèbre saint, un enfant dans les bras et deux autres à ses pieds est toujours là, sur le trottoir. Elle reconnaît les grilles, la porte, la cloche. Le coeur battant très fort Marie s'apprête à la saisir lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître deux adolescents. Elle entre dans le hall, s'approche de la jeune secrétaire souriante et se présente. La Mère Supérieure étant absente, c'est Sonia, l'éducatrice qui se souvient très bien de la petite Julita, sordita con ojos azules qui recevra Marie.(...) Ses pas la conduisent machinalement vers le Collège Allemand où elle est restée près de trois mois, en attente du jugement. Elle reconnaît l'enseigne de tôle peinte en vert se dressant en arche au-dessus du portail et sur laquelle est écrit “Farienheim”. La cour est identique, des amarylys en fleur et des acanthes de part et d'autre de l'entrée gravillonnée. La grande baie vitrée et le hall. Son coeur bat très vite. Tout se mêle dans sa tête et son coeur, le passé et le présent se bousculent. Sur la gauche, le bar et derrière le comptoir deux femmes. Marie s'adresse à celle qui l'accueille d'un large sourire, se présente et demande poliment la permission de visiter le parc et de prendre des photos. A gauche la piscine, ses relax blancs et ses parasols, un peu plus loin l'aire de jeux avec le tourniquet et les balançoires sur lesquels Julie passait des heures. Les arbres centenaires aux essences rares reconnaissent Marie et agitent leurs feuilles en guise de bienvenue. Le parc s'étend sur un demi-hectare, bien entretenu. Les bancs se souviennent de cette maman et de cette petite fille qu'ils recevaient souvent. Ils revoient leurs visages se faisant face, les mouvements de leurs lèvres, leurs sourires, leurs câlins. Plus loin, en contrebas, il y avait une vache noire et blanche. Julie arrivait à prononcer le mot “vaca”. Elle n'est plus là. Le bâtiment qui était occupé par les collégiens est vide. Marie se revoit dans sa chambre où elle a commencé, patiemment, à apprendre quelques mots de français à Julie. Elle s'entend lui chantonner à l'oreille droite : “A la claire fontaine...” Que de chemin parcouru depuis ce temps! Il n'y a pas d'hôtel à Limache et Valparaiso n'est qu'à une heure en métro-bus. Un taxi la dépose à l'hôtel Pilcomayo au Cerro Alegre. Marie est encore toute bouleversée par le retour sur ces lieux qu'elle avait dû quitter en pleurs, vingt ans auparavant, les démarches n'aboutissant pas et surtout menacée de radiation par le directeur de l'hôpital. Elle était loin de sa famille et de ses deux garçons qui lui manquaient beaucoup. Elle n'avait pas pu revenir à Noël lorsque la nouvelle était tombée : “Vous pouvez venir chercher Julie”. Mais le bonheur d'avoir enfin une réponse à la question de sa fille l'emporta et elle passa une très bonne nuit. Le lendemain, Marie continue son tourisme et part à la découverte de la ville qui n'a pas changé. Les maisons colorées tapissent les collines qui protègent la baie. Des ascenseurs brinqueballants font la navette entre le bas de la ville et le haut des quartiers les plus beaux, évitant ainsi aux piétons bien des fatigues. C'est un véritable festival de couleurs, entre les murs peints de couleurs vives et les fleurs qui débordent des balcons. Marie est attirée par le musée à ciel ouvert, au cerro Bellavista, où les artistes-peintres rivalisent de créativité. Un vieil homme est en train de peindre les marches d'un escalier d'une marine éclatante, dans un style figuratif plus vrai que nature. Les barques semblent flotter sur l'océan et les mouettes blanches se dessinent sur un ciel azuré. Plus loin, des bancs en demi-lune recouverts de mosaïques invitent au repos. Les lampadaires aussi sont tapissés de mosaïques aux couleurs vives. Ailleurs, ce sont des tags plus ou moins réussis. Les chats et les chiens cohabitent. Un persan gris est allongé sur le rebord d'une fenêtre, se fondant avec le gris des volets et de la grille. Il ne daigne même pas bouger lorsque Marie le prend en photo. Le quartier dégage beaucoup de charme et les touristes sont très nombreux ici. En revenant vers l'hôtel, Marie aperçoit une enseigne “Kfe Havana Club”. Depuis son arrivée en Amérique du Sud elle n'a bu que du café en poudre! Ici, peut-être va-t'elle pouvoir déguster un bon café! Ramon le cubain l'accueille gentiment et lui sert un véritable expresso. Quel régal! Il lui parle de sa femme et de ses enfants laissés à Cuba et son souhait le plus cher c'est de visiter Paris un jour. L'hôtel est ancien. C'est un grand bâtiment à étage où les chambres et les dortoirs se répartissent de chaque côté d'un large couloir moquetté. Une cuisine équipée bien propre est à la disposition des clients. Deux ordinateurs gratuits d'accès meublent le grand salon. Une vieille machine à coudre Singer décore la pièce aux côtés d'un écran télé dernier cri. Des canapés usés invitent au repos dans le coin lecture. Satisfaite de cette première journée, Marie va cuisiner des fèves aux lardons, le tout arrosé d'un bon vin chilien “El Gato” (le chat). COQUIMBO Encore toute bouleversée par sa découverte, Marie continue son trajet vers le Nord, vers la ville natale de sa fille, Coquimbo. Des vignes et des champs d'oliviers s'étendent à perte de vue au départ de Valparaiso, dans la vaste plaine s'étalant entre le Pacifique et la Cordillère. Puis le paysage devient plus aride et la panaméricaine longe l'océan sur plus de trois cents kilomètres, surplombant de magnifiques criques. Les roches rouges, riches en cuivre et recouvertes de cactus, se détachent sur un ciel sans nuages. Il fait de plus en plus chaud et les tongs ont remplacé les chaussures de randonnée. Son sac à dos s'est allégé au fur et à mesure du voyage, surtout à Chaiten où Marie a offert la moitié de ses vêtements à Carla, toute heureuse de recevoir des “marques” françaises. Le bonnet a laissé place à la casquette et les lunettes de soleil sont vraiment indispensables. La climatisation du bus fonctionne à plein régime et les postes de télévision projettent leur DVD sous les yeux attentifs des voyageurs, tantôt en espagnol, tantôt en anglais mais sous-titrés. Marie ne s'assied plus au premier rang, plutôt au milieu ou au fond, depuis qu'un bus de la même compagnie a fait quatorze victimes au sud de Santiago. Elle a vu les images dans sa chambre le soir et, croyant aux signes, elle est devenue prudente. En Amérique du Sud les habitants sont friands de faits divers qui sont repassés en boucle sur les diverses chaînes avec des témoignages plus émouvants les uns que les autres. Ajoutez à cela les Novelas, ces feuilletons romantiques à l'eau de rose, il ne reste pas grand chose à regarder, à part les émissions de cuisine qui, comme en France, ont un réel succès. Coquimbo, petit port de pêche situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Serena, capitale de la région, est en vue. Cette ville est abritée par une baie et s'arrondit au pied des collines, ce qui en fait un lieu tranquille et charmant, loin du tumulte de la grande ville touristique. Marie, comme à l'habitude, part à la recherche d'un hôtel en cette fin de journée. Elle ne réserve jamais à l'avance, préférant voir sur place la situation et le confort. Tout près du terminal de bus, dans une rue parallèle, elle trouve un apart-hôtel bien tenu. Elle restera là une bonne semaine pour se reposer et digérer les milliers de kilomètres parcourus. Idéal. La touriste va enfin se poser en vacancière. Le lendemain matin ses pas la guident vers le port de pêche animé. De gros palans lèvent les filets pleins de calamars et de thons qui viennent se déverser à même le quai. Les pêcheurs pèsent et découpent leur butin, rejetant les viscères à l'eau, festin attendu des pélicans et des lions de mer, habitués à recevoir cette manne providentielle. Les grosses têtes de chats à longues moustaches n'ont qu'à ouvrir leur gueule pour engloutir, encore chauds et sanguinolents, les rejets de la pêche. Le vol pataud des pélicans plongeant depuis le quai ne les effraie même pas. Les marchands et les restaurateurs négocient avec les patrons pêcheurs. Chacun semble y trouver son compte et le quai se vide peu à peu, laissant les lions de mer et les pélicans repus jusqu'au lendemain. Les mouettes mangent les miettes en virevoltant au-dessus des barques. Près du terminal pesquero une multitude de restaurants proposent leurs spécialités. Les passants peuvent grignoter à toute heure les crustacés préparés à l'avance et présentés dans des bols en plastique transparent. Moules, crevettes, calamars baignent dans un jus épicé et une odeur de pêche fraîche s'exhale des étals. Chez Juanito, chez Rosa, chez Don Jose. Chaque stand porte le nom de son propriétaire et des tables recouvertes de tissu coloré invitent à la dégustation. Evacuation tsunami. De grosses flèches jaunes indiquent au sol la direction à prendre en cas de raz-de-marée. Marie emprunte l'escalier en zigzag qui grimpe jusqu'au sommet de la colline où se dresse une immense croix en béton, la Croix du 3ème Millénaire. Les hibiscus, les lantanas et les strélitzias débordent des jardins et des géraniums géants et abondamment fleuris retombent en cascade le long des murets. A chaque halte, Marie se retourne pour profiter de la vue sur le petit port; au loin, les sommets enneigés de la cordillère, véritable décor de carte postale. Au Chili, les chiens sont rois. On les trouve partout, seuls ou en bande, même dans les terminaux de bus; ils font partie du paysage et surtout, ils ne sont pas agressifs et aboient rarement. Curieux, ils accompagnent les touristes ou les précèdent pour leur indiquer le chemin. Au pied de la croix un groupe de touristes chiliens pénètre dans la chapelle moderne. Mariage du bois et du béton, statues religieuses, autel épuré, odeur de cierges, recueillement. Le jour suivant Marie décide de grimper jusqu'à la Mosquée récemment construite et parrainée par le roi Mohammed VI pour la paix dans le monde. C'est la seule mosquée du pays, ce pays largement catholique. Trouvant cette construction pour le moins incongrue dans ce paysage et surtout inutile car il n'y a pas de musulmans ici, Marie ne peut s'empêcher de repenser à sa fille et à ses nombreux voyages au Maroc. Les drapeaux chilien et marocain flottent au vent, les voûtes au style mauresque et les mosaïques vertes et blanches ne sont pas sans lui rappeler un petit air de déjà vu. L'Orient et l'Occident cohabitent sous le regard tolérant des coquimbiens. Le sentier redescend, bordé de bananiers, de palmiers et de cannas. Les habitants croisés la renvoient aux origines de sa fille. Il y a peut-être ici des parents, des gens qui l'ont vu naître, qui ont connu sa mère et, inconsciemment, Marie leur trouve une certaine ressemblance. Une fête foraine est installée sur la Costanera. Les manèges, chenilles et auto-tamponneuses attirent les familles entières. Les bambins se promènent aux bras de leurs parents, une énorme glace en main. Les vendeurs de pop corn, glaces et sodas font recette. Les chiliens sont gourmands et heureux de profiter de ces moments de fête en famille. Cette ambiance bon enfant renvoie Marie à sa jeunesse, aux fêtes votives et à la joie de s'amuser sans souci du lendemain. C'est à Coquimbo que Marie prendra son premier bain dans l'océan glacé malgré la chaleur extérieure. Elle préfèrera lézarder, allongée sur la plage de sable gris et rêver à d'autres mers plus chaudes qu'elle a connues par le passé, au Kerala par exemple. La ville n'avait plus d'inconnu pour Marie. Elle avait déjà ses repères quotidiens : le cyber café d'où elle pouvait consulter sa messagerie et envoyer des mails, le supermarché Unimarc où elle faisait ses courses et mangeait parfois à la cafétéria, la Place des Armes qui se préparait à recevoir le gigantesque arbre de Noël enguirlandé, le port et le marché aux poissons, la plage et le jardin public ombragé où elle aimait venir lire les après-midi. Elle se verrait bien vivre ici à trente degrés de latitude sud, sans hiver rigoureux, sans trop de pluie, juste ce qu'il faut pour alimenter les réserves d'eau. Elle se sentait devenir à moitié chilienne par la pensée mais complètement par le coeur. Une excursion à Vicuna, village natal de Gabriela Mistral va permettre à Marie de découvrir la vallée de l'Esqui, ses vignobles taillés hauts comme des treilles, ses paysages à couper le souffle et l'authenticité de l'arrière-pays avec ses maisons en adobe. La tour Bauer a quelque chose de la Tour Eiffel de par sa forme pyramidale, excepté son clocher cubique crénelé et ses murs recouverts de bois. Elle abrite la mairie et l'office du tourisme. Elle apprendra que le pisco sour, cette boisson alcoolisée si typique, se fabrique dans cette région, gardant jalousement son secret. Au loin, les cerros enneigés culminent à plus de cinq mille mètres. Marie avait visité la maison natale de Pablo Neruda à Valparaiso, ici, la visite de la maison de son amie Gabriela, première femme d'Amérique latine à recevoir le prix Nobel de Littérature, l'émeut par-dessus tout. Marie se recueille sur sa tombe à Monte Grande et se promet de lire son oeuvre. LE DESERT D'ATACAMA Copiapo, Caldera, Chanaral, Antofagasta, autant de villes et d'arrêts dans ce Chili du Nord que Marie découvre pour la première fois. Les ports exportant les minerais de cuivre et le salpêtre, la pampa, le tropique du Capricorne, les cactus, les lamas, la sècheresse et une oasis accueillante, perdue dans le désert : San Pedro de Atacama. Sur la place, devant l'église, une fanfare joue et Monsieur le Maire fait un discours. Foule colorée, drapeau atacamène aux couleurs de l'arc-en-ciel, visages burinés, costumes traditionnels. Ici les touristes sont dans le typique. Le petit village d'adobe fourmille de touristes. Marie est fatiguée, ses chevilles sont enflées, son coeur bat trop fort et son crâne va exploser. Est-ce dû à l'altitude, à la chaleur ou au rythme élevé de son voyage? Quelques jours de repos dans un hôtel bien calme vont lui faire du bien. C'est à l'hôtel Cruz d'Atacama qu'elle trouve son bonheur. Situé à l'écart du village, peu fréquenté, cet endroit va lui permettre de se ressourcer. Elle repense à ses précédents arrêts. Antofagasta et la Portada, cette arche naturelle creusée par les vagues dans la roche calcaire, sa place des Armes aux bougainvilliers multicolores et aux quatre fontaines si romantiques, la crèche qui ornait déjà l'Eglise San Francisco, les balades sur les quais où se dresse une immense sculpture de cuivre et les petites plages bondées de monde. Caldera, petit port de pêche non loin de la célèbre Baie des Anglais, avec son église de bois fraîchement repeinte et son monument en hommage à Cousteau, son hôtel Pucara si accueillant. Copiapo, ville sans intérêt si ce n'est son musée minéralogique rempli de trésors. Tous ces souvenirs lui reviennent en mémoire et se bousculent dans sa tête. Ne rien faire, s'allonger sur la chaise longue et boire beaucoup d'eau. Son corps lui rappelle qu'elle aura bientôt soixante deux ans et qu'il serait temps qu'elle apprenne à le ménager. Elle se sent jeune dans son esprit et ce décalage lui déplaît. Un peu de sophrologie, quelques techniques de récupération et tout va rentrer dans l'ordre. Effectivement, le lendemain Marie arpente les rues poussiéreuses de la ville en direction de l'église. Hier, il y avait trop de monde pour s'approcher de cette église qu'elle a déjà peinte en aquarelle d'après photo. Eclatante de blancheur sous le soleil de midi, entourée d'une clôture de briques de terre et de paille séchée, elle-même peinte en blanc, son arcade au linteau surmonté de trois pics au travers de laquelle on aperçoit la porte de bois bleue, entr'ouverte. Le toit de terre et de chaume brun et, à droite, le clocher cubique surmonté d'une croix de travers. Encore plus beau en vrai, pense Marie. Elle pénètre à l'intérieur sombre et frais. La charpente de bois de cactus ressemble à un navire à l'envers. Saint Pierre et la Vierge Marie se côtoient et scintillent sous les cierges allumés. Recueillement, prières, silence. Plus loin, Marie emprunte le passage entre la place et ses vieux caroubiers et le cimetière, où se dresse le marché artisanal très coloré. Des tissages aux motifs incas, des pulls en alpaga, des poteries, des aguachos (carrés de laine tissée aux couleurs vives servant à porter les bébés dans le dos), des souvenirs fabriqués dans la Bolivie voisine, beaucoup plus pauvre. Marie s'arrête devant la boutique d'un potier qui fabrique des ocarinas. Elle l'observe remplissant les moules d'une boule d'argile et trouant l'objet avec adresse et précision pour en faire sortir les notes si harmonieuses. Alfaro est un artiste, après cuisson au four à haute température, ces ocarinas partent comme des petits pains. C'est ici, dans ce marché, que Marie va rencontrer un couple de grenoblois extraordinaire, Christophe et Fabienne, des routards atypiques et courageux. Christophe est paraplégique. Elle aura l'occasion de sympathiser et de partager avec eux quelques moments dits existentiels. Le cimetière, comme tous les cimetières de l'altiplano, est accueillant. Chaque tombe est fleurie d'une couronne de fleurs en papier crépon aux tons brûlés par le soleil. Il fait sec et chaud. Au loin, le volcan Licancabur se dresse majestueusement et veille sur les morts. Le lendemain matin Marie loue un vélo tout terrain et part visiter le Pukara de Quitor et la Gorge du Diable . Dans son sac à dos, de l'eau, des fruits secs et des biscuits, indispensables pour de tels efforts. Elle reprend la route internationale sur trois kilomètres avant de tourner à droite sur un sentier sablonneux qui serpente vers la forteresse inca construite au XIIe siècle. Elle laisse son vélo à l'entrée du site protégé et commence l'ascension des ruines. Elle imagine sans mal la vie d'ici autrefois, paisible, agricole, familiale, rituelle, avant l'arrivée des conquistadores au XVIe siècle et les massacres qui ont suivi. Marie se sent l'âme d'une indienne. Déjà, petite, quand son frère l'obligeait à jouer aux cowboys et aux indiens, elle s'attribuait d'office le rôle d'indien. Elle voue une admiration à la nature et déteste les armes à feu. Les envahisseurs catholiques ont forcé ces habitants à croire et à pratiquer une religion tellement éloignée de la leur qu'ils en ont gardé une peur superstitieuse, mêlant cette nouvelle croyance à leurs rites ancestraux dédiés au Soleil et à la Pachamama. Du sommet de la cité antique dont il ne reste que des blocs de pierre, Marie peut admirer la vaste oasis verdoyante qui s'étale dans la vallée. Quel contraste avec l'aridité environnante! Marie continue en pédalant vers la Gorge du Diable, passage étroit créé par l'érosion de la cordillère de sel. Le sentier longe des haies de bambous et d'arbrisseaux avant de traverser une large rivière au débit peu abondant et heureusement peu profonde. C'est à pied qu'elle franchit le gué en prenant soin de ne pas glisser. L'eau est fraîche, pure et invite à une pause à l'ombre des arbres. Le lendemain Marie partira pour trois jours en excursion en Bolivie, sur le Salar d'Uyuni, à plus de quatre mille cinq cents mètres d'altitude. Elle découvrira des paysages magiques, des lagunes Verte, Blanche, Colorée, qui doivent leur couleur aux algues et aux minéraux présents dans les eaux comme le borax, l'arsenic, le cuivre, le soufre. Elle sera émerveillée à la vue des flamants roses andins aux ailes noires pris dans les glaces, des volcans se reflétant dans les lagunes, des pierres sculptées par la force des vents, de la mer de sel s'étendant à perte de vue, rendant irréel le paysage, de la beauté de la nature à l'état pur.

ARICA Mi décembre Marie arrive à Arica, la ville la plus septentrionale du Chili. La France est paralysée par la neige. Ici, la température constante avoisine les vingt cinq degrés. Cela fait quatre ans que les habitants n'ont pas vu une goutte de pluie. Ville agréable située au bord de la mer, Marie décide de s'y reposer jusqu'à Noël. Le trek en Bolivie a été éprouvant à cause du mal des montagnes, de la poussière et du rythme accéléré du pilote sur les pistes sablonneuses. Cela a été pour elle l'équivalent du Dakar qui d'ailleurs sera accueilli dans la région en Janvier. Ensuite, elle a dû regagner de nuit Antofagasta avant de reprendre la seule route qui suit la côte. Arrêts repos à Tocopilla et à Iquique où elle a pu apprécier la rue Baquedano avec ses vieilles maisons coloniales datant de l'époque du salpêtre, aux teintes pastels et semblant sorties d'un western. C'est là, dans un petit restaurant en terrasse, qu'elle a commandé un gratin de fruits de mer dont elle se souviendra longtemps, tellement il était bon. C'est dans la rue Sotomayor qu'elle s'installe à l'hôtel Jardin del Sol. C'est de loin le meilleur hébergement rapport qualité prix qu'elle trouve depuis bientôt deux mois. Marta, la réceptionniste l'accueille avec un large sourire et lui donne la meilleure chambre à l'étage. Des employées, chiffons et balais en mains, traquent le moindre grain de poussière. Au rez-de-chaussée, une petite cour remplie de plantes vertes abrite Tatiana, la tortue fétiche âgée de quarante ans. Elle est énorme et dort, la nuit, dans une petite maison en bois. Au fond, un local à la disposition des résidents, avec quatre ordinateurs et une vaste documentation sur la région. A l'étage, face à l'escalier, une cuisine équipée très lumineuse va permettre à Marie de se cuisiner de bons petits plats. Les chambres sont situées sur la gauche, dominant la cour, et bien exposées au soleil. Au fond, au-dessus du local informatique, une terrasse couverte avec fauteuils, tables et chaises longues. Les murs sont tapissés de treillis en bois peints en blanc. C'est ici que Marie fera son réveillon. Le centre ville est à deux cuadras seulement. Les magasins bondés de monde en cette période pré-festive, se trouvent de part et d'autre de la rue piétonne du 21 Mai. Ici, ça ressemble à la France, il y a des terrasses de cafés et de restaurants où l'on peut boire et manger à toute heure. Ce sont les vacances scolaires d'été et les familles déambulent joyeusement dans les rues, d'énormes glaces à la main. Plus bas, Marie arrive sur une place où est installée une vieille locomotive à vapeur allemande qui reliait autrefois Arica à la Paz en Bolivie. A côté, un bassin avec des jets d'eau où viennent boire et se baigner des centaines de mouettes. Des palmiers abritent des oiseaux noirs, très laids, qui chantent comme grognent les cochons. En remontant, elle aperçoit la Cathédrale Saint Marc au style gothique, peinte en jaune et blanc. C'est une oeuvre de Gustave Eiffel, les piliers et les arcades sont en fer forgé, de même que le bâtiment abritant le Centre des Arts. (en 1868, il y a eu un terrible tremblement de terre qui a tout détruit dans la ville) Arica est protégée par le Morro, célèbre colline qui vit la victoire des chiliens sur les péruviens lors de la guerre du Pacifique. Un Christ immense y est édifié côtoyant un musée de la guerre et d'antiques canons. De là-haut, Marie a un point de vue superbe sur la ville et sur les plages qui bordent l'océan. Sur une autre colline, moins haute, qui sert de refuge en cas de tsunami, est érigée une statue de la Vierge. Des marchands de fruits et de légumes stationnent aux angles des rues, proposant avocats, bananes, fraises, cerises, tomates à des prix très raisonnables. Marie fera ses courses au supermarché Santa Isabel et achètera à ces commerçants ambulants les meilleurs fruits et légumes de tout son voyage. Elle aura l'occasion de se baigner dans la piscine olympique, sa tentative en mer ayant été repoussée à cause des méduses. De longues promenades sur le port, le long des quais où quelques lions de mer paresseux guettent les restes jetés par les pêcheurs, le long des plages sablonneuses, sur l'ex île Alacran, lui permettent de se refaire une santé. L'air marin, le soleil, la basse altitude conviennent mieux à Marie que les montagnes. Entre montagnes et déserts, elle est arrivée au bout de ce qu'elle voulait : connaître tout le Chili, sur plus de cinq mille kilomètres. Son épine dorsale, la Cordillère des Andes et son ventre, le Pacifique. Elle comprend mieux à présent le caractère de sa fille, tantôt explosif comme les volcans, tantôt doux et charmeur comme la tendre Patagonie, tantôt fier comme l'Ile Chiloé.
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012 English translation pending
by MissMC · 2012-10-30 · 6 replies
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !

Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C

Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!

Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.

Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!

En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.

Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!

Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !

Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C

L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :

La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.

Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!

Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!

Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!

Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C

Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca

Jour 6 - Halifax

Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!

Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.

Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.

Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!

Jour 7 – 18 octobre, Sydney

Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.

De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.

Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C

Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !

Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.

Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.

De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !

De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !

St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !

Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C

Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !

La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.

Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.

Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !

On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !

On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.

Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !

Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.

Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.

Commentaires sur le Brilliance of the Seas

Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.

Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.

La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…

Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...

La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.

La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.

Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.

La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.

Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.

Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…

Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Sur la route des Amériques en famille pour un an English translation pending
by Bugfamily · 2012-08-26 · 41 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes la "Bugfamily" et nous avons commencé notre voyage de Montréal depuis presque 2 mois. Nous sommes actuellement à "Niagara Falls" et nous aimerions prendre contact et rencontrer des voyageurs faisant un périple similaire afin de partager nos impressions et des bons plans. Dans les prochains mois, nous allons traverser vers l'ouest puis descendre le long de la côte jusqu'au Mexique. N'hésitez pas à prendre contact avec nous !!!

A très bientôt

www.thebugfamilyontheroad.com
Quarante jours seule en Éthiopie English translation pending
by Camédite · 2012-08-23 · 14 replies
Bonjour a tous

Mon periple de 40 jours en Ethiopie touche a sa fin... Je rentre dans 5 jours.

Je suis a votre disposition si vous avez des questions, je me propose de partager mon experience.

J`ai 27 ans, et je suis partie seule du 19 juillet au 29 aout. J`ai effectue la boucle historique du nord, Bahar Dar-Gondar-trek dans le Simien-Axoum-Mekele-eglises du Tigray-Lalibela-Bahar Dar.

J`ai ensuite poursuivi avec l`Est: parc national de l`Awash, Harar, et je m`apprete a visiter Dire Dawa et Debre Zeit a mon retour.

Je peux egalement partager quelques impressions sur Addis Abeba, Awasa et Shashamane que j`ai un peu visitees.

J`ai voyage essentiellement en bus et transports publics. Je peux avoir des bonnes adresses pour les petits bugets.

A bientot!

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