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Travail au Japon English translation pending
by Joshua1234 · 2007-11-11 · 2 replies
Salut,

Je suis patissier chocolatier depuis 5 ans et je voudrais bien savoir comment trouver un travail au japon dans se secteur.

Merci😎😎😎😎😎😎😎😎😎
Visiter la nature et les paysages au Japon English translation pending
by Mm88 · 2007-10-28 · 5 replies
Bonjour à tous

je voudrais savoir si le Japon est une bonne destination pour faire des visites natures... (genre Volcans, cratères, parcs, superbes paysages, etc..)

je suis convaincu que c'est super pour le depaysement, la culture et les villes, mais pour j'adore la nature et j'aimerais vos conseils.. croyez vous que la destination soit bien choisie??

Quelles sont les grands espaces à découvrir?

Merci!!!
Recherche photos d'hôtel capsule à Tokyo English translation pending
by Achami · 2007-05-22 · 5 replies
Bonjour

Je suis étudiante en architecture. Je prépare actuellment mon diplome. je suis a la rechehrce de photos d'hotels capsule à tokyo ou au japon. Vous savez ces petits espaces qui font servent de chambre, d'hotel. Des photos de vos vacances seraient rès bien, ou si vous avez des réfernces sites, bouquins.... * merci a tous
Air France pour Paris-Noumea via Tokyo English translation pending
by Marcalamar · 2006-09-20 · 15 replies
bonsoir 🙂 Nous partons samedi soir à 23h30 par Air France pour Noumea via Tokyo.Comment se passent les repas pendant le voyage? Doit on prendre un bon repas à Charles de Gaulle avant d'embarquer (on arrive de Marignane) ou bien mange t on à bord après le decollage Merci d'avance à ceux qui me répondront Marcalamar 🙂
visa f chine prolongation et entree multiple?? English translation pending
by Remaste · 2005-03-10 · 7 replies
j ai un visa etudiant F valable 150 jours et j aimerai le faire prolonger. cela est faisable mais je me demande si je peux obtenir un visa entree multiple.

est ce faisable et a quel prix sachant que je suis a shanghai?

merci a tous et bonne route autour du monde
4 days in Halong Bay and Ninh Binh: your thoughts?
by Théophile33 · 2025-08-04 · 10 replies
Hi everyone, We have a chance to stop in Hanoi on our way from Japan back to France. We arrive on Tuesday, May 12th around 2 PM and leave for France on Saturday, May 16th around 10 PM. I’d like to do a 2-day cruise in Halong Bay or Lan Ha Bay, then either 2 days in Ninh Binh or 1 day. - 12/05: Hanoi - 13/05: cruise - 14/05: end of cruise and head to Tam Coc - 15/05: sightseeing - 16/05: early departure for Hanoi, day in Hanoi, then flight to France at 10 PM We don’t want to be overwhelmed by crowds of tourists and prefer to be on our own.

Do you have any tips for us—agencies, transport, sights, accommodation, or visits? Thanks so much for your feedback! Best regards, Isabelle
Recherche de billets d'avion Paris-Nouméa et Nouméa-Papeete English translation pending
by Sophiesté · 2020-06-17 · 8 replies
Merci pour vos infos concernant les vols paris noumea. air France semble les plus rapides avec des prix corrects ??

Et des noumea papeete ?

sophie
Avis sur itinéraire d'une quinzaine de jours au Japon en mai? (Tokyo - Osaka) English translation pending
by Lllaurem · 2020-02-16 · 2 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes en train d'élaborer notre itinéraire pour notre voyage de noces au Japon ! Il y a tellement de choses à voir, on sait qu'on ne peut pas tout faire loin de là, mais j'aurais aimé avoir votre avis sur cet itinéraire pour une quinzaine de jours, avec un vol à l'arrivée de Tokyo et le retour d'Osaka. Merci d'avance de votre temps et de vos commentaires ! 😊

Jour 1 à 3 - Tokyo: balade dans plusieurs quartiers de la ville, des immanquables selon vous? on a envie de palper un peu de la vie trépidante et "délirante" de la capitale ! Est-ce que vous recommandez Kamakura ou Nikko? Jour 4 - Hakone avec bains thermaux Jour 5 - Magome Jour 6 - Matsumoto Jour 7 et 8 - Takayama Jour 9 - Kanazawa Jour 10 à 13 - Kyoto : vous recommandez Nara, Himeji? Jour 14 et 15 - Miyajima Jour 16 - Osaka
Trouver du travail au Japon tout en n’ayant que le bac et vol pas cher English translation pending
by JeanneRse · 2018-12-28 · 2 replies
Bonjour, je suis une grande fana de voyages. J’adore voyager et rien que d’y penser, mon cœur s’affole. En juillet 2019, je passerai mon bac ES et je souhaiterai plus que tout au monde passer un an au Japon seulement comment faire ? Je ne sais pas sur quel site je peux trouver un vol pas cher, où loger, comment trouver un travail avec peu d’expérience professionnelle ? Comment être sûr de ne pas se faire arnaquer ? Je souhaiterai loger à Tokyo et si possible après voyager mais le problème c’est également le prix. Ou si quelqu’un sait si il existe des sites de correspondance avec des japonais afin que je puisse aller en famille d’accueil. En bref je veux partir mais je ne sais pas comment faire.
Voyage de 2 mois en Corée du Sud, Japon et Taïwan English translation pending
by Zobbie · 2018-12-02 · 12 replies
Bonjour à tous !

Je souhaiterais partir du 20 mars 2019 à mai 2019 en Corée du sud , Japon et Taïwan et je voudrais savoir si cela peut être faisable ?

Je pars avec un budget de 5000 € dont 2000 seront consacré au billet d'avions et logement ce qui me laisse 3000 pour les transports , nourriture et souvenirs.

Ce voyage et en projet et suivant vos conseils je pourrais être amené à changer des trucs voir supprimé des destinations si cela s'avère trop chaud niveau budget ! Je peux rajouter 1000 € de plus mais sinon je rectifierais ! 😉

J'avais prévu en itinéraire commencer par la Corée du sud en restant 2 semaines à Séoul. Ensuite je pars pour Busan pour prendre le ferry direction le Japon et plus particulièrement Fukuoka ou je resterais 2 semaines et surtout visité l'ile de Kyushu avec un petit jr pass.

Après je souhaiterais remonter jusqu’à Tokyo et y resté 2 semaines pour revoir cette ville coup de cœur qui m'avait plus dans un autre voyage et surtout pouvoir visité les environs !

Et pour finir je reprendrais l'avion , direction Taipei ou je compte finir avec 2 semaines !

Je ne connais pas trop la Corée du sud et Taïwan si vous avez des idées de visites en dehors de Séoul et Taipei je prends avec plaisirs vos conseils !

C'est mon projet qui est assez ambitieux pour moi , j'ai toujours fait des petits voyages de 1 a 2 semaines en hôtel mais là je voudrais me dépasser dans cet aventure 😄

Est ce que les air bnb sont intéressant ? le couch surfing serait plus adapté à mon voyage ? Et pour pouvoir appeler en France une carte sim du pays dans lequel je suis serait plus intéressant qu'un pocket wifi ?

Merci de vos futurs conseils !

Rémy.
Itinéraire de 3 semaines avec adolescents autour de Tokyo? English translation pending
by Leportail · 2017-08-31 · 2 replies
Bonjour à tous les forumeurs !

Je reviens vers vous car j'ai continué à imaginer un titinéraire qui nous plairait pour notre 1er voyage au Japon, été 2018, 3 semaines avec 2 ados. Nous ne souhaitons pas forcément "faire les incontournables", d'où le choix délibéré de ne pas "faire" le classique Tokyo-Kyoto-Hiroshima-Miyajima, même si notre voyage au Cambodge incluait bien évidemment la visite des sites d'Angkor, mais à vélo et en horaires décallés. J'avais déjà soumis l'itinéraire suivant: dans le désordre, Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Ainokura, Kanazawa, Noto. Il est prêt grâce à tous vos conseils, mais on se demande si simplement rayonner autour de Tokyo ne nous plairait pas autant, avec à la clef moins de temps passé dans les transports. Nous aimerions passer 1 semaine environ à Tokyo, randonner, pas de haute montagne avec nuit en refuge sauf peut-être le Mont Fuji, la mer, quelques temples quand même, les balades à vélo en terrain à peu près plat, et voir les gens vivre, tout simplement. Ce que nous ne supportons pas: le tourisme de masse et tout ce qui va avec. J'ai donc imaginé l'itinéraire suivant:

Me 18/07 10:40 Vol CDG – Tokyo Narita Je 19/07 08:45 Arrivée à Tokyo Narita. Transfert pour Tokyo. Nuit à Tokyo Shinjuku Ve 20/07 Tokyo. Nuit à Tokyo Shinjuku Sa 21/07 Tokyo. Nuit à Tokyo Shinjuku Di 22/07 Train Tokyo – Hamakanaya : 2000Y/p, 2h ?. Rando Mont Nogokiri. Nuit à Hota ou Hamakanaya Lu 23/07 Hamakanaya : repos et plage. Nuit à Hota ou Hamakanaya Ma 24/07 Train + ferry Hamakanaya – Yokohama. Yokohama. Nuit à Yokohama Me 25/07 Train Yokohama – Kamakura : toutes les 10 min, 25 min, 340Y. Rando temples. Nuit à Kamakura Je 26/07 Kamakura + Enoshima. Nuit à Kamakura Ve 27/07 Train Kamakura – Odawara : fréquent, 1h, 760Y. Prise de la voiture de location à Odawara. Odawara – Nishiizu : 1h30, 103km. Nuit à Nishiizu Sa 28/07 Nishiizu – Shimoda – Nishiizu (voiture). Nuit à Nishiizu Di 29/07 Nishiizu – Hakone: 1h23, 90km (voiture). Nuit à Hakone. Lu 30/07 Hakone. Nuit à Hakone Ma 31/07 Hakone – Kawaguchiko – Hakone. Nuit à Hakone Me 01/08 Retour de la voiture de location à Odawara. Train Odawara – Tokyo. Nuit à Tokyo Asakusa Je 02/08 Tokyo. Nuit à Tokyo Asakusa Ve 03/08 Tokyo. Nuit à Tokyo Asakusa Sa 04/08 Excursion à Mitake-San (rando). Nuit à Tokyo Asakusa Di 05/08 Tokyo. Nuit à Tokyo Asakusa Lu 06/08 Train Tokyo Asakusa – Nikko : toutes les heures, 2h, 1360Y. Nikko : temples. Nuit à Nikko Ma 07/08 Nikko : lac + cascades. Nuit à Nikko Me 08/08 14:42 Bus Nikko - Narita . Arrivée à 18:15 à Narita T2. Nuit à Narita Je 09/08 10:20 Vol Tokyo Narita – CDG. 18:55 Arrivée à CDG.

Voilà, je suis bien consciente que nous aurons du monde à Hakone et Nikko, mais on se lèvera tôt à Nikko. J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent le Mitake-San? Si oui, nous aurions aimé passer la nuit dans le petit village qui se situe sur le mont Mitake et qui semble assez authentique, mais je ne trouve nulle part d'infos sur les logements là-bas, bien que j'ai lu qu'il y en avait. Autre chose, randonner au Mitake San ne fera-t-il pas un peu double emploi avec les randos au lac Chuzenji ou même plus haut? Je recherche des hébergements à Hota ou Hamakanaya, pas chers avec chambre ou dortoir de 4, tatamis ok, mais propres! Je recherche également, suivant les mêmes critères, des logements sur la péninsule d'Izu et à Hakone. Beaucoup d'interrogations sur ce voyage, n'est-ce pas? Peut-être allez-vous me dire que vraiment cet itinéraire n'a aucun intérêt. J'attends avec impatience votre retour. Merci d'avance à tous les experts du Japon. En retour, je peux donner pas mal d'infos sur ASE, Grèce, Portugal, voyages faits selon les critères cités plus haut. A bientôt j'espère! Véronique
Itinéraire de 3 semaines au Japon avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
by Alexiemtl · 2017-04-19 · 24 replies
Bonjour,

Je commence à penser à un voyage de trois semaines que nous ferons en famille en juillet 2018 au Japon et j'aimerais solliciter l'aide des habitués de la région pour établir la forme de notre itinéraire.

Les voyageurs: un couple début trentaine, ma mère de 58 ans (très en forme) et notre fils de 2 ans et 8 mois au moment du voyage.

Je sais que certaines régions du Japon peuvent être extrêmement humides et caniculaires l'été et nous aimerions dans la mesure du possible choisir les régions où cela se tolère le mieux.

L'arrivée, depuis l'Amérique du Nord, se fera forcément à Tokyo. Nous sommes très intéressés par Kyoto. Nous aimerions avoir un maximum de trois points de chute en trois semaines pour pouvoir défaire nos valises pour la peine avec le petit, donc trois villes desquelles rayonner pour des escapades d'une journée, mais où nous pourrions revenir dormir.

Nous cherchons des endroits où il y a de belles activités à faire avec un jeune enfant (festivals, aquarium, zoo, plage) et nous sommes davantage intéressés par les visites culturelles (arts, histoire, gastronomie) que par les activités physiques en nature.

À partir de ces informations, avez-vous des idées de trajet à me suggérer?

Mille mercis,

Alexie
Kumamoto: volontariat après le séisme English translation pending
by JG07 · 2016-04-19 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois de partir au Japon dans d'ici la fin avril. J'aimerais bien passer quelques temps sur Kumamoto pour faire du volontariat après le séisme pour aider au mieux la population locale.

Dur dur de trouver des infos à ce sujet. Est-ce possible? Si oui, comment? Qui contacter?

Bénéééééééééééééé!!!!!!!!!!!!!! :D

merci!
Préparation voyage en Mongolie et visa Russe English translation pending
by Melie8919 · 2016-02-04 · 10 replies
Bonjour à tous ! Je prépare actuellement un voyage en solo Mongolie - Transsibérien. Je pense rester maxi 15 jours en Mongolie : Ulan Bator, désert de Gobi et vallée d'Orkhon. Je ne veux pas prendre de tour tout clé en main depuis UB (pour des raisons financières principalement), je pense prendre le bus jusqu'à Dalanzadgad puis arranger là-bas un tour combiné jeep - balade à dos de chameau pour visiter le désert de gobi pendant quelques jours puis ensuite repartir sur la capitale pour prendre un autre bus pour Kharkhorin cette fois afin de faire une balade à cheval de 2-3 jours dans la vallée d'Orkhon et visiter le monastère Erdene Zuu. Avez-vous des recommandations : contacts de guides ou agences pas trop chères répondant à mes besoins ? Est-ce que 2-3 jours à cheval dans la vallée suffisent pour voir les sites intéressants ? Combien de jours préconisez-vous pour le désert de Gobi ? Par ailleurs, est-ce que je manque vraiment quelque chose si je ne fais pas le parc national de Khorgo et le lac Khovsgol Nuur ? Sachant que j'aimerais m'en tenir à 2 semaines dans le pays. Dernière chose, l'achat d'une selle au marché noir de UB est-il indispensable ou la selle en bois fournie sera amplement suffisante pour 2-3 jours ?

Enfin, je suis assez inquiète pour le visa russe, est-il préférable de le prendre avec l'agence Legend Tour de UB ou je peux réussir à l'obtenir au Japon par moi-même (sachant que j'aurais bien aimé y faire un peu plus de 14 jours...) ? Vont-ils obligatoirement me demander un billet de sortie de Russie ? Je voudrais prendre un bus pour rentrer en France par les terres et je ne sais pas si je peux le réserver en avance sur Internet. Si je passe par l'agence Legend Tour ai-je besoin de la preuve de sortie du territoire russe ?

Merci beaucoup pour votre aide ;-)

Mélie
Toyoko Inn pas loin de la gare de Tokyo? English translation pending
by Machaba · 2012-06-28 · 4 replies
salut existe-t-il un toyoko inn à proximité de la gare de tokyo? j'ai cru lire que celui qui était à proximité de shinjuku était très bien placé, mais la description du quartier me laisse perplexe.

un toyoko inn pas loin de la gare de tokyo où part justementle shinkansen m'arrange bien à vrai dire.

sur leur site, j'au du mal à situer les hotels, il n'y pas de recherche sur plan?
Activité/découverte/visite pour le week end du 22/23 octobre 2011 sur Tokyo ou dans les environs? English translation pending
by Daclela · 2011-10-07 · 1 reply
bonjour, je suis à la recherche d'une activité/découverte/visite pour le Week end du 22/23 Octobre 2011 sur tokyo ou dans les environs (max 100-200km). En effet je pars le 17/10 pour des raison pro. au Japon et je souhaiterai profiter de mon WE sur place pour découvrir un peu. Je suis déjà aller 3-4 fois sur tokyo sur des durées assez similaires mais jamais dans cette période... je me suis donc déjà balader dans certains quartier (asaksa, sinjuku.. ) voire un peu plus loin (kamakura) donc je suis preneur de bonnes idée, si qq'un a un bon plan ou même une bonne adresse je suis preneur... Je serai seul donc assez libre sur les horaires et mobile. Merci d'avance pour votre aide. D.
Formalités pour travailler à Paris en semaine et revenir le week-end en Belgique? English translation pending
by Renaud2659 · 2011-04-19 · 4 replies
Bonjour

j'ai 31 ans

je voudrais savoir si il faut des formalités particulière pour travaillé à Paris en semaine et revenir le week-end en Belgique et garder mon domicile provisoirement en Belgique et dans l'avenir je prévoit de vivre définitivement en France.

Pour se loger pas trop cher je pensais passé par des auberge de jeunesse ou kot étudiant sa peut encore allé même si je sais que Paris est cher en logement et avez vous des sites d'annonce de kot étudiant?

je vous remercie d'avance pour vos réponse merci

bye
Quinze jours au Japon en novembre: aller à Okinawa en plus du combiné classique Tokyo/Kyoto? English translation pending
by Kasha · 2010-07-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 2 au Japon la première quinzaine de Novembre, ce sera pour nous une grande première ! Le Japon n'était pas une destination prioritaire pour moi (euphémisme), mais grâce à Lufthansa et ses supers promos j'aurai peut être l'occasion de changer d'avis sur ce pays !

Nous avons donc commencé à lire quelques guides de voyage, ainsi que que quelques uns des sujets ouverts sur le Japon sur ce forum. Après ces premières lectures nous avions une idée assez précise de ce que nous voulions faire, c'est à dire le grand classique (apparemment) 1 semaine à Tokyo et alentours (Nikko, Kamakura, Mont Fuji, Hakone), 1 semaine à Kyoto et alentours (Nara, mont Koya, Himeji, 1 nuit à Osaka, peut être Ise ?).

Sauf qu'en lisant la partie de nos guides consacrée à Okinawa et Ishigaki-Jima, nous avons eu un petit coup de coeur, surtout pour Ishigaki...Ca a l'air paradisiaque ! Nous ne sommes encore jamais allés sur une île tropicale, et j'avoue que la perspective de baignades et de belles plages au sable blanc me fait plutôt rêver en Novembre (mois que je déteste cordialement en France...)

Donc la question est : est-ce bien raisonnable ? 😛 Je sais, ça nous force à raccourcir notre passage à Kyoto et Tokyo, mais bon on est jeunes, le Japon ne va pas disparaitre demain, et quand même depuis qu'on a parlé de Ishigaki ça nous tente bien...😊 Comment donc ajouter cette étape à notre voyage ?

Nous avons vu qu'il était possible d'utiliser des air pass au Japon (nous utiliserions celui de Star Alliance car voyageant avec Lufthansa, il me semble avoir lu que le coupon était à 11.000 yen). Bon par contre Ishigaki, ça crame 2 coupons direct...Après on peut aussi envisager un low cost : par exemple Kobe - Okinawa (Naha), c'est 5000 yens il me semble. Ou alors faire Kobe - Okinawa (Naha) puis le ferry vers Ishigaki (12 heures) : ça peut être sympa...

Donc question 1 : connaissez-vous l'archipel d'Okinawa et les iles environnantes ? Il nous semble que Ishigaki est plus conservée et plus sauvage que Okinawa (présence américaine...), vous confirmez ? Quelle destination de l'archipel recommanderiez-vous ? Comment s'y rendre ? A partir d'où ? (plutôt Tokyo ou la région de Kyoto / Osaka ?) Que pensez-vous du ferry Okinawa - Ishigaki (j'ai pas cherché encore les horaires mais l'idéal serait de voyager de nuit pour arriver sur l'île le matin, ça doit être magique...) ?

Question 2 : que pensez-vous du reste de notre itinéraire (cf plus haut) entre Tokyo et Kyoto ? Y a-t-il des oublis ? Des choses à privilégier si nous voulons passer 3 jours à Ishigaki ? Va falloir faire des choix c'est clair...

Question 3 : J'ai lu sur ce forum (messages datés de mars) que Himeji était en travaux...Savez-vous si ce sera toujours le cas en Novembre ? Si c'est le cas j'imagine qu'on fera autre chose...

Question 4 : Pour le Mont Fuji, nous pensions l'observer depuis le lac de Kawaguchiko. Bon choix ou pas ? Autres options ? Est-on réellement obligé de faire le Fuji sachant qu'apparemment on peut le voir depuis Tokyo, et que nous aimerions faire le Koya au sud de Kyoto ? (et d'ailleurs le Koya, vous conseillez ?)

Question 5 : Avez-vous déjà dormi dans un monastère ? J'ai lu que la cérémonie de l'aube était un superbe moment, quelqu'un en a fait l'expérience ? Quel endroit recommandez-vous ?

Question 6 : Si nous voulons voir une pièce de théâtre (et une seule), quel théâtre recommanderiez-vous (à Tokyo ? A Kyoto ?)

Question 7 : pour les hôtels, j'ai entendu tout et son contraire : "hâtez-vous pour réserver", et "pas de souçis y a pas le feu". Votre avis ? (je rappelle que nous voyageons en Novembre).

Question 8 : dans quels quartiers dormir à Tokyo ? Faut-il changer d'hôtel pour se rapprocher des quartiers que l'on visite ou bien peut-on en choisir un central depuis lequel rayonner pour 3 jours par exemple ?

J'en aurai sans doute d'autres mais ça en fait déjà pas mal...Merci à tous pour votre aide ! 🙂

Kasha
Retour de dix-sept jours au Japon: itinéraire, budget et remerciements! English translation pending
by Omerou · 2010-05-21 · 13 replies
Salut à tous,

Je viens de rentrer de 17 jours au JApon!! c'etait formidable, dépaysant au possible, plein de surprises, de découvertes, de rencontres et d'amusement! En tout premier lieu je souhaite remercier les membres du forum pour leur conseils aides mais tout particulièrement ANDRE 1980 qui dans l'urgence m'a grandement aidé pour l'itinéraire et pleins de petites astuces et aides alors ANDRE : MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je vais faire un poste plus en detail sur l'itinéraire et nos impressions, mais pour ceux qui veulent juste avoir une petite idée voici un recap rapide + le budget total (tout compris)

J1-4 => tokyo et sa région J5-J11 Kyoto et sa région J12-13 Hiroshima et miyajima J14-17 Tokyo

Budget 2550 Euros par personne billet compris - 680 avec aeroflot et une escale à Moscou. Pour un budget plus en detail (j'ai tenu un petit carnet l:) ) me contacter en privé! Bon voyage à vous,
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
by Simplybrice · 2010-04-25 · 5 replies
Le soleil se lève sur bohol. Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là. On est pas omnicient, un endroit à la fois.

En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.

En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!

Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.

A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.

On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.

Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.

La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."

A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?

On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.

Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.

La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.

Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.

Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.

Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!

La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!

Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.

Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.

On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.

A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.

Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.

La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.

Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Où acheter billets de train Shinkansen à Osaka pour Tokyo? English translation pending
by GrosBida · 2010-03-05 · 2 replies
Qui pourrais me dire où je dois aller acheter mes billets de train SHINKANSEN, pour rejoindre TOKYO depuis OSAKA? Merci de votre aide!
Loger pas cher à Jakarta et sur l'île Belitong Timur? (Indonésie) English translation pending
by Mamsissi · 2009-05-11 · 12 replies
bonjour je me pose à jakarta tard le soir connaissez vous un hotel bien pas cher. 2eme question, à Bali j'ai eu de la doc sur une ile jamais entendu parler:Belitong timur au sud de Sumatra est ce que parmi vous quelqu'un y aurai séjourné. Merci pour vos réponses
Transformateur pour mon chargeur d'appareil photo au Japon? English translation pending
by Kalevala · 2009-02-23 · 11 replies
Hello,

Petite question, j'ai prévu de prendre un adaptateur pour mon futur voyage au japon mais je m'aperçois que mon chargeur d'appareil photo (samsung très récent) accepte de 110 à 220 Volts... or, sauf erreur, au japon c'est du 100volts.

Pensez-vous qu'un transformateur soit nécessaire ?

Merci pour vos retours car je serai frustré de ne pas pouvoir ramener qq clichés!
Opodo vend des A/R et livre des allers simples English translation pending
by Opodansledo · 2008-08-22 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé il y'a 3 jours, 2 billets aller/retour Lyon-Marrakech du 21 au 28 aout. On peut dire que c'est la derniere minute et le prix proposé était alléchant 170 E pièce). Le lendemain, je reçois une confirmation de mon payement me disant d'une part, que c'est un aller simple???? mais également avec la mention vol A/R et plus bas dans les détails, il était marqué: aller 21 aout - retour 28 aout??????? Et sur leur site, l'offre avait changé et n'offrait plus qu'un aller-simple. Me méfiant de ce genre de chose, j'ai tout de suite téléphoné au service surtaxé, qui m'a fait attendre, pour m'en passer un autre, qui m'a raccroché au nez, j'ai rappelé etc.etc. Bref, tout ceci pour arriver à avoir l'adresse email du service concerné et leur poser la question en précisant que c'était très urgent, restait plus que deux jours. Réponse plus de 10 heures après pour me dire que j'avais commandé un vol aller simple et que si je voulais annuler, je perdais 100%. Heureusement, j'avais sauvagardé l'offre proposée sur leur site et j'avais leur confirmation qui parlait du retour. Réenvoi par email et toujours même réponse. Ce matin seulement, après une dizaine de mails envoyés, j'ai pu parler au responsable très poli, qui malgré qu'il avait toutes mes preuves de leur erreur devant lui, n'a pas cessé de me répéter "vous avez commandé un aller-simple, vous avez commandé un aller-simple, vous avez commandé un aller simple... "

Et à la question imparable et difficilement explicable de sa part, de savoir au cas où je m'étais vraiment trompé, pourquoi m'envoient-t'ils une confirmation avec le retour indiqué?? Devinez la réponse pour rire??? "La confirmation n'a rien à voir, vous avez commandé un aller simple" aaaarrrrrgggghhhhhhhh.

Et si je n'étais pas content, je n'avais qu'a envoyer une lettre recommandé au service patati patata...........

Résultat des courses, j'ai pas de billets, ma semaine de vacances à Marrakech est fichue et je peux pas partir ailleurs car il me manque 386 euros (prix total avec les frais divers) que je reverrais au mieux dans 2 ou 3 mois t au pire jamais.

P.S. J'ai bien entendu toutes les pièces prouvant ce que j'avance et vous les fourni volontiers sur simple demande.

Arretons de nous faire marcher sur les pieds et unissons nous contre ces boites qui se croient tout permis.

Bons voyages à tous mais sur une autre compagnie
Japon: s'initier au Reiki (médecine japonaise)? English translation pending
by Lepitw · 2008-03-13 · 20 replies
Salut a tous!

Je vais au Japon au Avril (Waouw plus que quelques semaines!!!) et j'aimerais rencontrer un Maitre pour m'initier au Reiki:

quelqu'un sait-il ou je pourrais m'adresser ?

Merci beaucoup
Guest house pas chère pour Koh Pha Ngan et Bangkok? English translation pending
by Nicolas · 2008-02-14 · 3 replies
Bonjour voila 5 ans que je ne suis pas allé à Koh Pha Ngan et j'ai remarqué sur le net que la guest house que j'avais occupé à l'époqueavait quelque peu (bcp) boosté ses prix (Charm beach à Ban taï beach 25 USD et 4 € à l'époque ...)

Donc si quelqu'un pouvait me donner des guest house sympas et surtout pas cheres ...lol

Même chose pour Bangkok si c'est possible ...lol

Et dernière petite question, y a t'il un bus pas trop cher pour le trajet aéroport (car apparemment un nouvel airport !) au centre de bangkok (démocracy monument ?

merci beaucoup et à bientôt

nico
Avis sur itinéraire dans le Rajasthan et ailleurs English translation pending
by Akemi1801 · 2008-01-22 · 9 replies
Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur pour visiter le Rajasthan (août 2008) mais avant de les contacter il faut que nous sachions où nous souhaitons aller. Après lecture des quelques messages du forum, voici le résultat :

Jaipur - Bundi - en route : site de Menal (sa cascade) - Udaipur - en route : Kanakpur (temple d'Adinath) - Jodhpur - Jaisalmer ou Pushkar - Delhi

Vous remarquez que nous partirons de Jaipur et que nous terminerons à Delhi (ce n'est donc pas un tour). Savez-vous si c'est possible avec un chauffeur ? Combien de temps faut-il compter pour effectuer ce circuit selon vous ? Nous pensions 10 jours, est-ce possible ? Combien de jours d'arrêt dans chaque ville sont nécessaires selon vous pour apprécier le voyage ?

Quelles villes peuvent être supprimées ? Vaut-il mieux aller à Jaisalmer ou Pushkar ? (compte tenu du peu de temps que nous avons et de l'intérêt de ces 2 villes) Quelles villes intéressantes avons-nous oubliées ?

Autre question. Nous voulons aussi visiter by train ou bus : Delhi, Agra et la vallée du Gange jusqu'à Veranasi (au final nous restons 3 semaines en Inde) On se demandait si nous allions juste faire l'A/R Delhi-Varanasi ou si nous en profiterions pour passer par Gwalior et Orchha. Seulement cela prend du temps et ce n'est pas toujours simple (cf pls discussions sur ce forum). Ma question est donc la suivante : ces deux villes sont-elles réellement incontournables ? Nous avons écarté Kajuraho car c'est loin, pas facile d'accès et finalement les temples érotiques ne nous intéressent pas plus que ça. Avons-nous tort ?

Merci pour vos réponses et si vous avez les coordonnées d'un chauffeur sympa (si possible parlant français) n'hésitez pas.

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