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Itinéraire pour partir à vélo quelques jours en France? English translation pending
by Abeaucadeau · 2006-06-25 · 42 replies
Salut à tous, Je vous sollicite car étant donné que je suis en vacances, j'aimerais partir quelques jours en velo en France. Je ne suis jamais parti et ca me fait un peu peur mais ca m'a l'air tellement excitant que j'aimerais tenter le coup. Deja je n'ai pas d'idée précise sur un trajet précis sachant que je pars de Paris. J'aimerais vos conseil quant à un premier trajet, pas trop difficil et comment le tracer. Ensuite des conseils sur le matos: sachant que j'ai un Vtt RockRider 5.3. Et pourquoi pas plusieurs conseils pratiques car je n'ai jamais fait de camping de ma vie. Ca sera une grande première pour moi et j'aimerais bien vivre cette expérience à fond alors je vous demande de m'aider un peu s'il vous plait.

Merci d'avance
Costa Rica pour la première fois avec 2 enfants English translation pending
by Nadiaetseb · 2005-09-13 · 10 replies
bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et apres avoir TOUT lu ce qui s'est ecrit, je viens vers vous pour m'aider à organiser mon sejour en juillet 2006....(avec les enfants, il faut bien s'organiser!!) j'organise tout doucement mon sejour et le probleme, c'est que j'ai tout envie de voir en seulement 15 jours et c'est là que ca se complique forcement!! Donc, je compte sur vous pour me dire si il y a des endroits à favoriser plus que d'autres avec les enfanst (4 ans et 8 ans )...et des endroits à eviter!!!! Est-il facile de trouver des chambres pour nous 4? j'attends vos commentaires avec imaptience et merci d'avance
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Déception sur la Bolivie English translation pending
by Longhorn · 2005-05-31 · 99 replies
¡ Hola à tous !

J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.

Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.

Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).

Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.

Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.

Saludos
Transsibérien, transmongolien et visas English translation pending
by Kerouac · 2004-11-28 · 11 replies
salut les gens !

je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?

voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-

tom
Vivre en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Ailing · 2004-10-30 · 13 replies
Bonjour à tous !🙂

Je suis actuellement étudiante en école de commerce à Paris avec comme spé communication plublicité, et à la fin de l'année scolaire c'est à dire en juillet 2005, j'envisage très sérieusement de m'installer en nouvelle calédonie mais je me pose encore des questions.🤪

Vais je touver du boulo, quelles sont les démarches administratives pour y vivre, comment sont les gens là bas. Enfin encore des hésitations.

J'aimerais que vous me parlez de vos expériences si vous l'avez fait.

Mille merci😛
Breathtaking Kyrgyzstan!
by Attila · 2026-07-04 · 301 replies
This trip had been on my mind for about fifteen years.

But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.

And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!

The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.

A bit of Kazakhstan? Not in the end.

The south or not the south? Yes, in the end.

Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.

To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).

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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?

Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.

Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)



You’ll find here a post with some practical information.

And here, the version of the travel journal without comments.

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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...

From Bishkek to Karakol:



From Karakol to Kochkor:



From Kochkor to Baetov:



From Baetov to Kara-Köl:



From Kara-Köl to Bishkek:



Travel tips for Québec / Toronto.
by Thora · 2025-03-27 · 11 replies
Hi everyone, We’re planning to head to Québec on June 11th (departing from CDG) and return around July 3rd, leaving from Toronto—so about 3 weeks there, traveling by rental car. We’re thinking of stopping in Ottawa to visit a friend. We’d love to see the "must-see" spots, but not *too* many, along with nature, parks, some short hikes, canoeing, a seaplane ride, and wrapping up with Niagara Falls. Do you think we can fit all that into the time we have? What are the spots you’d recommend not missing along our route? Is a short trip to Gaspésie at the start of our trip worth considering? Anyway, as you’ve probably guessed, we’re still in the early planning stages and aren’t quite sure how to organize everything 🤪 Thanks in advance for your thoughts and advice!
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
by Jane15 · 2020-02-19 · 40 replies
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans. J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet. Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport. Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire. On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.



Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.

On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre. Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides. On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.





Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.



Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Elles voyagent seules... English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
by Clotaire38 · 2019-01-18 · 66 replies
Hello à tous !

Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.

Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.

Introduction :

J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.

Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.

Le trajet :

Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket

Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.

Les premiers jours :

On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.

De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.

On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.

Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.

Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.

Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.

Noël :

Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.

Cairo - Louxor :

Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.

Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.

Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.

Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.

Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.

Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.

Louxor - Aswan :

La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.

Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.

Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.

Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.

Aswan - frontière Soudanaise :

On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.

Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.

On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..

De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.

Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.

Visa :

Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.

La frontière :

Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.

Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.

Généralités sur prix/négociations :

Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.

Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."

Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.

J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.

Conclusion :

Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.

Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !

De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.

Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.

Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.

Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan

Salutations du Soudan. Clo
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
by Kate · 2019-01-10 · 318 replies
Bonjour à tous

Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.

Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.

J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊

Qu'auriez vous fait à ma place ?
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
by Arnaudbu · 2017-07-26 · 160 replies
Hello 🙂,

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉

20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.

SOMMAIRE:

Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France

JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017

Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.

J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄

Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.

A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.

Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.

Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.

L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.

Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.

Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.

Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.

On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !



C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !

Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.

A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.

Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.

Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
by Diamina · 2017-03-11 · 282 replies
Bonjour à tous,

Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.

Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.

Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.

Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.

A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.

Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.



De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!

C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!

A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.



Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.

Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.



Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.

Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.

Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.

Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.

D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.



Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.

Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.

Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.



Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.

A 21h, dodo.
Visa à la frontière mauritanienne English translation pending
by Inimi · 2017-01-05 · 61 replies
depuis aujourd'hui le visa à la frontiere mauritanienne avec le maroc et le senegal et aussi à l'aeroport de nouakchott est 55 euro
Itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie English translation pending
by Kiwi78280 · 2015-09-20 · 36 replies
Bonjour, Je prépare notre voyage d'un mois pour l'été 2016. Les billets ne sont pas pris, mais nous envisageons 30-31 jours sur place, et j'essaie d'établir un itinéraire, classique bien sûr.

J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris

Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?

Merci pour votre aide!
Les aventuriers de l'Arche de Noé - Botswana English translation pending
by Emma78 · 2015-04-27 · 333 replies
Bonjour tout le monde,

Et voilà, toutes les belles choses ont une fin ... hélas.

Notre séjour au Botswana est terminé et nous avons regagné la région parisienne non sans regret. C'est toujours pareil pendant quelques jours, quelques semaines après le retour on a le sentiment d'être écartelé, le corps ici, mais la tête toujours là-bas 🤪

Alors, il est temps pour moi de vous conter nos aventures.

Il était une fois ...

Pendant plusieurs années nous sommes allés à la découverte de l'Asie. Et l'année dernière, pour la première fois, nous avons pris le cap de l'Afrique Australe ... direction la Namibie. Ce fut une révélation, un émerveillement de tous les instants. Et, alors que nous étions dans l'A380 qui nous ramenait à Paris, nous avions une certitude, nous allions poursuivre notre exploration de cette région de l'Afrique.

Alors que faire en en 2015 ? Revenir en Namibie ? aller au Zimbabwe ? En Afrique du Sud ? Et si en 2015 nous allions au Botswana.

Savuti, Moremi, Chobe, Okavango, ces noms magiques évoquent une nature sauvage et vierge, les plus belles zones de safari en Afrique et parmi les plus préservées … une arche de Noé.

Il nous revient aussi en mémoire Ushuaia Nature consacré au Botswana qui nous avait fait rêver il y a une quinzaine d'années. On peut penser ce que l'on veut de Nicolas Hulot mais il savait nous donner envie d'ailleurs ! "Prélude au crépuscule d'une faune"… rien que le titre était une invitation. La préparation ...

Ce voyage nous l'avons préparé longtemps à l'avance car nous savions qu'il fallait réserver très tôt les hébergements compte tenu de la politique de limitation du nombre de voyageurs. A peine revenus de Namibie, nous étions déjà dans la préparation du Botswana. En juin 2014, tout était bouclé, une fois encore grâce à l'aide formidable et précieuse des experts de VF. Merci à vous 😎.

Puis nous avons attendu, patiemment, que le temps s'égrène. Et qu'est-ce que c'est long une année !!!!! Une année où cette faune sauvage, ces paysages, l'Okavango ont nourri notre imaginaire. Nous nous imaginions au coin du feu sous la voute céleste, un verre d'une délicieuse boisson locale à la main à profiter tout simplement.

Pourtant, moins de 3 mois avant de partir, nous avons failli annuler. Un de nos parents était en train de perdre son combat contre une longue maladie et nous savions que l'échéance fatale ��tait de quelques semaines, au mieux quelques mois. Le destin a choisi pour nous, la maladie emportant cet être cher de manière fulgurante quelques jours plus tard.

C'est donc avec des sentiments confus que nous sommes partis à la découverte du Botswana, mais renforcés par l'idée que la vie est courte et qu'il faut savoir en profiter avant qu'il ne soit trop tard. L'organisation ...

Nous avons confié l'organisation à l'agence Africa Cœur Safari, agence située à Kasane, créée par deux français tombés sous le charme du Botswana, Olivier et Cécile.Cécile a été mon interlocutrice tout au long de ces mois de préparation.

L'agence s'est occupée de la réservation des hébergements, de la location du véhicule, des permis pour les parcs, de l'organisation des activités que nous avions prévues (Journée à Victoria Falls, vol en hélicoptère, croisière sur la Chobe …)

J'ai même eu le plaisir de rencontrer Cécile, cofondatrice de l'agence, à Paris peu de temps avant notre départ. Elle était en France pour quelques semaines et m'a remis les réservations, les permis, le road book, la carte routière, la carte SIM … L'itinéraire ...

Si notre choix premier était de partir en lodges, nous avons vite abandonné cette idée compte tenu du coût exorbitant d'un tel projet. Nous avons donc opté pour un mix lodges / campings.

Pour l'itinéraire, il nous a aussi fallu faire des choix, notre expérience du 4x4 étant très limitée. Certes nous avons affronté avec succès des pistes de sable mou en Namibie telles que Sossusvlei ou Pelican Point ... mais difficile de considérer cela comme une expérience significative qui nous apporte la maîtrise suffisante du 4x4.

Nous avons donc éliminé les régions de Nxai Pan et Moremi qui paraissaient un peu compliquées pour nous et nous sommes arrêtés sur l'itinéraire suivant :

Le séjour en quelques chiffres ...

- 15 jours / 13 nuits, dont 7 nuits en camping, 6 en lodge, - 1ère expérience en camping, - 2 500 photos, - 1 500 km parcourus, - 1 € = 10,55 pulas, - 10 jours de pluie avant notre arrivée, - 0 crevaison 😛, - 1 embourbement 🏴‍☠️, - des dizaines de belles rencontres 🙂, - des centaines de merveilleux souvenirs 😎.
15 jours en Pologne English translation pending
by Skarf · 2014-06-18 · 30 replies
Bonjour amis voyageurs.

Malgré mes explorations de plus en plus poussées de l'Europe, je n'ai pas encore visité la belle Pologne. Pour y remédier j'y pars donc du 30 août au 14septembre. J’atterris et je décolle de Varsovie.

Mon but aurait été de rester à Varsovie quelques nuits, de partir sur Gdansk, et en de redescende peu à peu vers Cracovie.

Mais les guides et autres sites proposent une tonne d'activités et de choses à voir. J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur plusieurs choses:

Que voir à Varsovie et à Gdansk? Quelles villes sont-elles à voir entre Gdansk et Cracovie (quel itinéraire prendre donc? Et comment? J'ai vu que le réseau de bus et de train étaient sympa et en plus peu cher comparé à chez moi).

Pour le moment j'aimerais en tout cas passer 3nuits à Varsovie, 2 à Gdansk et 4-5 à Cracovie (pour aller voir Auschwitz et les Mines de Sel).

Voilà tout pour le moment, j'ai super hâte d'enfin découvrir ce pays!
Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne English translation pending
by Larazou · 2014-01-31 · 88 replies
Bonsoir. De retour d'un Nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.3.2020 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire"dans la belle ville de LISBONNE, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur PORTO, et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.

1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/

1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756

2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/

- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.

- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)

Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".

- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.

2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...

2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.

2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :

2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.

2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb

2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.

2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.

2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.

2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia



2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy

/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.

2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.

3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.

Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal

3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0

3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/

3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)

3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.

4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.

4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.

4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€

4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.

4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport

4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.

5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)

5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....

5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.

5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774

5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables.
https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758

5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/

5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.



- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/ 5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans le quartier vivant de principe real: - La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne. Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner. www.lapaparrucha.com/en/ - A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de poisson et fruits de mer. tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758. - lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle vue sur les collines de lisbonne 56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758. www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html - pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale. 44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758. - Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311. restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé en viande grillée de qualit�� servi en salle ou dans un beau jardin.

5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.

Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html

5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html

PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.

7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)

7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro. - Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées. tram 28e et bus 734.: +la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons. (accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira). observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/ +estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie (accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia"). +vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça. +casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin. Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa : - d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html - le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas, restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/ Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo, prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero, revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio. www.facebook.com/amigossaocristovao.

Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux" et en face la rua santa justa. Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro. www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/ Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude. Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos" ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant "le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade. - praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra. observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/ - belem beach "o terreiro das missas: L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem, Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue, a été aménagée et transformée en une plage urbaine (sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines, chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas, sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons.. Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés. trams 15e, bus 728.

7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699









7.4-visites pouvant intéresser les enfants: - balade en trams 28e et 12e - elevador santa justa: - elevador da bica - castelo sao jorges - parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique.. - kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias - hospital de bonecas (hopital des poupées): hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches: 7 praça da figueira.- museu national das coches - musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714- - museu de la marina - torre de belem - museu da marionette -museu do carris -village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory. - parque edouar VII avec ses aires de jeux - jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/ - parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte au public de de juillet à septembre:bus 711 - parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux, le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem (3° dimanche du mois à 11 h.) - l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro santa luzia: danseurs, chanteurs... - palacio da pena à sintra

8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem





9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/



-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.

9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/

10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.

- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607

10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home

11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E



- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).

11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz". -tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation. Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.

11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:

12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.

13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.

13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.

13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.

13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte + a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert. + club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia. portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/ + ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque. métro terreiro do paço. portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/ + plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné par la fameuse chanteuse "Meya castro". Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/

13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.

13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes. - na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle, une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés. -Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS. 13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e. f.MascoteDatalia -tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia - tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f... - boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949 fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance typiquement portugaise. - a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha: si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter du fado de qualité dans une bonne ambiance. - taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule. - casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria: la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier, n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme. lisbonne-casa marialva.9.13.jpg



+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)

+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio

+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.

14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.

15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/

15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.

15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.

15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.

15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.

15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)

15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...

15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.

15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.

15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.

15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.

15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.



15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.

16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.

16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal

16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno

6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.

16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".

16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.

16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.

16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.

16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.

16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem

16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.

17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.

17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.

17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.

17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..

Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
Circuit en Nouvelle-Angleterre English translation pending
by Isaclau · 2014-01-26 · 94 replies
Bonjour à tous,

Nous voudrions faire un circuit de 15 jours début juillet au départ de Montréal et faire donc une boucle en descendant vers la Nouvelle Angleterre.

J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette région .. hier j'ai acheté à la Fnac (J'habite en France) le routard côte est mais il n'est vraiment pas complet ..

Arrivée Montréal 2 nuits puis Québec 1 nuit et descendre vers le parc Acadie (faut il faire une halte ?) - longer la côte jusqu'à Boston puis remonter (par le Vermont ?) mais à partir de là je suis perdue ..

Pouvez vous m'indiquer les étapes à ne pas manquer pour ces 6 états que représente la Nouvelle Angleterre ? nous adorons la nature ... le Vermont a l'air d'être très joli

Et dernière question svp : en camping car, ce circuit est il possible ? nous repartirions de Montréal également

Merci beaucoup de m'aider Isabelle
Bagages et voyage en bus avec enfants en Équateur English translation pending
by Fifi2644 · 2014-01-04 · 28 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 2 semaines à Pâques avec 2 enfants de 11 et 14 ans. J'ai parcouru toutes les discussions et blogs et je n'ai pas trouvé réponse aux questions que je me pose.

1. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont voyagé en bus avec des enfants, comment vous faites pour la gestion des bagages: sac-à-dos, valises? Nous avons voyagé jusqu'à présent avec un guide/chauffeur, donc véhicule privé, mais vu le budget conséquent en Équateur, on se pose la question du voyage en autonomie.

2. Je n'arrive pas à me décider sur l'itinéraire car sur 2 semaines il faut faire des choix. Problème: je voudrais aller en Amazonie, dans les Andes et au bord de la mer. Que me conseillez-vous? Devrai-je prendre un vol intérieur?

3. Peut-on voir des animaux marins comme les raies manta sans aller aux Galapagos?

4. Quel budget minimum dois-je envisager pour ces 2 semaines?

Merci de votre aide😉
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
by Cherchelois · 2013-12-01 · 210 replies
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
by Capucine18 · 2013-11-25 · 70 replies
😉 Bonjour

La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.

Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.

Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!

Lyon/Munich/Passau (Allemagne)

5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !

Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …

Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !

Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !

Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.

Et l’attente commence !

Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .

L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!

A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .

La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.

L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes

Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.

Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!

Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !

La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».

Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.

Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .

Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!

Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine

En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .

De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.

Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .

Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..

Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.

Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .

L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.

Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?

Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.

La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !

La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.

Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.

Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.

Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !

L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .

A plus

Capucine
Islande... le tour de l'île et plus encore! English translation pending
by Krikri6792 · 2013-09-25 · 144 replies
Avec ses chutes d'eau puissantes, ses hautes terres dénudées, ses vastes glaciers, ses volcans imprévisibles, ses sources chaudes et ses fjords profonds, l'Islande allait immanquablement susciter notre intérêt.

Voici le récit de 28 jours au pays de glace et de feu !

La version accompagnée de toutes les photos et de cartes de tous nos trajets se trouve ici :

sites.google.com/site/fabuleuxvoya...

Ci-dessous, le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte et à + 🙂

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Table des matières :

Premiers jours en Islande : le Cercle d'or… sous la pluie Gjain, Haifoss, Veidivötn : des cascades et des lacs Du Landmannalaugar à la côte sud par les pistes F225 et F208 Double ration de Laki Tout autour de Kirkjubaejarklaustur Vik : randonnée de Thakgil vers le glacier de Myrdal Vik (bis) : de Hjörleifshöfdi à Reynisfjara Du parc national de Skaftafell à la lagune glaciaire de Jökulsarlon Dans les fjords de l'Est : de Berufjördur à Mjoifjördur par la côte Fjords de l'Est : du Mjoifjördur au Borgarfjördur Retour dans les hautes terres : Askja par les pistes F910 et F88 Jökulsargljufur NP : des chutes de Detifoss aux grottes de Vesturdalur Skutustadir, Hverir et Namafjall : pseudo-cratères, sources chaudes et fumerolles Du lac Myvatn à Husavik Akureyri : Plongées dans l'Eyjafjördur Nouvelle traversée des hautes terres : Hveravellir et Kerlingarfjöll De la montagne à la mer… via Linuvegur (F338) et Kaldidalur (550) Fjords de l'Ouest : rendez-vous avec les macareux de Latrabjarg Le tour de péninsule de Snaefellsnes de Stykkisholmur à Arnarstapi Dernière étape de Thingvellir à Reykjavik De Thingvellir à Reykjavik : plongée dans la faille de Silfra et balade en ville Le mot de la fin _

Présentation

Avec ses chutes d'eau puissantes, ses hautes terres dénudées, ses vastes glaciers, ses volcans imprévisibles, ses sources chaudes et ses fjords profonds, l'Islande allait immanquablement susciter notre intérêt.

Néanmoins, l'idée de devoir subir son climat rude et changeant, même en plein été, nous a fait hésiter longtemps.

Mais, cette année, nous sommes prêts à dépasser nos réticences, bien décidés à découvrir enfin les nombreux attraits du pays.

Pour augmenter nos chances d'avoir du beau temps, nous choisissons de partir quatre semaines à partir de fin juin. C'est le début de l'été et les journées sont très longues (pas de nuit). C'est aussi à ce moment-là que les F-roads menant aux Hautes Terres du Centre commencent à être praticables.

Par conséquent, départ le 27 juin et retour le 24 juillet.

Pour nous déplacer partout dans le pays, y compris sur les pistes, nous retenons un 4 x 4 chez Iceland Car Rental.

Dans l'idéal, nous aurions souhaité ne réserver aucun hébergement afin d'adapter notre itinéraire sur place en fonction de la météo. Mais en juillet, c'est la haute saison en Islande, nous avons donc préféré réserver une partie de nos étapes. Pour les nuitées, restantes, nous tenterons de trouver un toit au dernier moment et éventuellement, en dernier ressort, nous pourrons toujours dormir dans notre véhicule choisi suffisamment grand dans ce but.

Notre parcours, très varié, doit nous mener un peu partout en Islande : du Sud au Nord, d'Est en Ouest avec plusieurs incursions au Centre. La durée de notre séjour nous permet de prévoir de petites étapes que nous espérons pouvoir agrémenter de quelques randonnées à la journée… si le temps le permet !

J – 30 : Je commence à surveiller l'ouverture des pistes, plutôt tardive cette année en raison d'un hiver particulièrement long et rude. Parmi celles que nous comptons emprunter durant les premiers jours, les F228, F225 et F206 ont fini par ouvrir quelques jours avant notre départ alors que la F208 est toujours fermée dans sa partie sud. Il faudra se tenir au courant en arrivant !

J – 5 : Je surveille avec anxiété les prévisions météorologiques. Aïe, aïe, aïe…Sur le site islandais de la météo vedur.is, la prédiction à cinq jours n'est pas fameuse. Beaucoup de pluie annoncée pour le jour de notre arrivée et surtout le lendemain. Temps variable pour les jours suivants. Je décide néanmoins de ne pas modifier l'itinéraire, advienne que pourra ! Sur la carte ci-dessous, notre itinéraire définitif :



Premiers jours en Islande : le Cercle d'or… sous la pluie

J0 : Mercredi 27 juin 2013

Notre vol Icelandair décolle ce soir à 22 h 35 à Roissy avec une arrivée prévue à minuit (heure locale) à Reykjavik.

Impatients de partir, nous sommes les premiers à faire la queue pour le check-in dès 19 heures en compagnie de deux professeures de français islandaises qui nous parlent avec enthousiasme de leur pays. "Vous verrez, nous dit l'une d'elle, vous aimerez l'Islande ! Même sous la pluie, vous aimerez… son air frais, ses grands espaces..." Nous l'espérons de tout cœur !

Durant les trois heures trente de voyage, la climatisation souffle tantôt le froid tantôt le chaud, nous obligeant sans cesse à retirer puis à remettre une épaisseur de vêtement. Est-ce un avant-goût de ce que nous réserve l'Islande, une façon de nous habituer à la différence de température entre l'air frais extérieur et la chaleur des intérieurs islandais ?

A l'approche de l'île, les nuages se teintent de rose sous le soleil de minuit. Nous atterrissons finalement sous un ciel nuageux, mais pas plombé. Il ne pleut pas mais les flaques d'eau sur le tarmac témoignent d'averses sans doute récentes.

Déboussolés par tant de clarté, on se croirait plutôt le matin, prêts à prendre un bon petit déjeuner. Au lieu de cela, il est l'heure d'aller dormir… alors, hep taxi, en route vers la ville voisine de Keflavik et l'hôtel que nous avons réservé.

A l'accueil de l'hôtel… personne ! Au bout de cinq minutes, un réceptionniste décoiffé nous indique que nous ne figurons pas sur sa liste. En étudiant avec attention notre voucher, il nous fait remarquer que c'est à l'hôtel voisin (hôtel Keflavik… tout court) que nous sommes attendus. Heureusement il n'y a qu'une centaine de mètres à parcourir à pied et que dehors il fait aussi clair qu'en plein jour (ou presque) !

Arrivés enfin à bon port, il ne reste qu'à trouver le sommeil, il est presque deux heures du matin et les rideaux n'occultent pas grand chose. Ce ne sera pas facile de le trouver !

J1 : Jeudi 28 juin 2013

Premier matin en Islande : il fait 8° C et … il pleut !

Alors autant s'attarder un peu au buffet du petit déjeuner : un buffet gargantuesque où – en plus des classiques – nous nous régalons de saumon fumé, de sandwichs hawaïens, de gâteaux à la crème et de ces fameux "Matarkistan", des barres céréalières islandaises pour lesquelles Hervé va nous faire écumer tous les supermarchés du pays pour en retrouver. Bref, un petit déjeuner qui restera dans les annales !

A 9 heures, comme prévu, le loueur vient nous livrer notre 4 x 4. Surprise ! Sachant que nous souhaitions pouvoir ponctuellement y dormir, il nous a surclassés. Nous nous retrouvons par conséquent avec un Dodge Durango à la place du Grand Cherokee que nous avions réservé.

Tout automatique et bénéficiant d'un grand espace plat une fois les sièges rabattus, avec ses 11 000 km au compteur et sa carrosserie en parfait état, il pourrait être le véhicule idéal mais une consommation plus importante et une hauteur de garde au sol moindre ne plaident pas en sa faveur. De surcroît, il s'agit d'un 4 x 4 permanent ! Mais bon, on n'a guère d'autre choix alors autant l'adopter et faire avec !

Dans l'immédiat, c'est surtout de bons essuie-glaces dont nous avons besoin car il pleut toujours alors que nous nous dirigeons vers notre premier point d'intérêt de la journée : le champ géothermique de Krisuvik.

La randonnée prévue à cet endroit tombe à l'eau (!) mais s'il fallait attendre le beau temps en Islande, on ne ferait jamais rien. Alors c'est sur une passerelle en bois, sans nous salir les chaussures, que nous promenons au-dessus des marmites de boue colorées nimbées de vapeurs soufrées.

Puis de fil en aiguille nous quittons les planches pour grimper au sommet de la colline. Une bonne idée pour la vue… mais pas pour nos godillots, bientôt alourdis par trois kilos de boue glaiseuse. Glissades assurées dans la descente. !

Heureusement, les Islandais ont tout prévu et sur le parking nous attend un ingénieux système de brosses. Notre véhicule encore tout propre nous en est reconnaissant !

C'est alors le moment d'expérimenter le système de climatisation du Dodge. Le trajet se poursuit, chauffage à fond pour tenter de sécher nos vestes ruisselantes.

Après une cinquantaine de kilomètres à travers des champs de lave à perte de vue, la rivière Ölfusa marque l'entrée dans une région plus agricole émaillée de fermes et de hameaux.

A Selfoss, la plus grande ville du sud de l'Islande (6500 habitants), nous finissons de sécher dans le supermarché Kronan tout en faisant nos courses, et dans l'Intersport voisin nous investissons dans un surpantalon imperméable. Un achat de circonstance vu… qu'il pleut encore !

C'est donc toujours sous les gouttes que nous faisons le tour du lac de cratère Kerid avant de rejoindre deux sites majeurs de l'Islande, Geysir et Gullfoss qui, avec Thingvellir (que nous verrons plus tard au cours du voyage) sont regroupés sous le nom de "Cercle d'or". Hum, "Cercle d'eau" serait sans doute plus approprié… ;-)

Que d'eau, que d'eau, que d'eau : elle tombe du ciel et elle jaillit de la terre aussi, comme à Geysir, la zone géothermique la plus visitée du pays. D'ailleurs, c'est de là que vient le terme de "geyser". Pourtant, la vedette du site n'est pas le Grand Geyser qui ne jaillit plus que 2 ou 3 fois par jour, mais le Strokkur, très régulier. En général, on n'attend pas plus de cinq minutes avant de le voir éructer.

Une bulle d'eau bleue gonfle, gonfle comme le lait sur le feu… Puis explose sous la forme d'une majestueuse colonne de 15 à 30 mètres pour le plus grand plaisir des touristes !

Encore de l'eau à Gullfoss, les plus célèbres et les plus spectaculaires chutes d'eau du pays sous la forme d'une double cascade, haute de 32 mètres, plongeant dans un étroit ravin, créant un véritable mur d'écume dans un vacarme assourdissant ! Impressionnant !

Bien rincés, nous n'aspirons qu'à une chose : vite, vite, nous mettre au sec dans notre hôtel à Fludir. Pourtant, à peine arrivés et malgré toute la pluie prise sur la tête tout au long de la journée, nous ne résistons pas à expérimenter le hot pot dans le jardin : un délicieux bain à 38 ° dans lequel nous oublions les contrariétés météorologiques tout en espérant que demain sera moins… humide !

Distance parcourue dans la journée : 220 km



Gjain, Haifoss, Veidivötn : des cascades et des lacs J2 : Vendredi 29 juin 2013

Dans la nuit, j'ai entendu des trombes d'eau s'abattre sur les toits mais ce matin, bonne nouvelle, il ne pleut pas… du moins pas pour l'instant !

Départ avant 9 heures, ciel nuageux, 8° mais la météo est un peu plus optimiste qu'hier. Croisons les doigts !

Direction la Route 32 qui suit le cours de la Thjorsa, le plus long fleuve d'Islande.

Au bout d'une demi-heure, un premier crochet vers Hjalparfoss, de ravissantes chutes dévalant en une double cascade sur des orgues basaltiques.

En regardant le ciel, ce n'est pas encore le grand beau temps mais on sent comme un frémissement d'éclaircie. Ça tombe bien car quelques kilomètres plus loin nous avons prévu une petite randonnée.

Nous laissons la voiture au parking de la ferme de Stöng sur la F327 pour une balade bucolique entre bouleaux nains et bouquets d'angéliques jusqu'à Gjain, une étrange petite vallée où se succèdent cascades et coulées de lave torsadées.

Le soleil est même de la partie au retour, inondant de lumière la vallée en contrebas.

Mais déjà de gros nuages menaçants progressent inexorablement, nous avons tout juste le temps de rejoindre la voiture avant une grosse averse. Pas trop grave ! Pour l'instant, bien à l'abri derrière notre pare-brise, nous poursuivons vers Haifoss sur la F332.

Arrivés à destination, il reste quelques minutes à patienter dans la voiture avant de voir réapparaître le soleil, nous permettant alors d'admirer les chutes sous un coin de ciel bleu.

En face de nous, la rivière Fossa tombe de 122 mètres depuis le rebord du plateau, creusant un canyon austère aux pentes verdies de mousse.

Encore plus austères les paysages que nous abordons ensuite via la F228 en direction de Veidivötn. Une piste caillouteuse dans un décor de cendre et de lave débouche sur un premier lac d'un bleu céleste.

Mais bientôt le ciel devient aussi noir que la terre, annonçant un orage imminent.

Dans cette ambiance apocalyptique, nous passons les deux gués de la piste avec un peu d'appréhension (mais rien de méchant finalement) en nous hâtant vers Tjarnakot - un hameau regroupant quelques cabanes de pêcheurs.

Arrivés à destination… c'est le déluge ! Mais, encore une fois, il suffit de patienter un peu pour voir le retour de belles éclaircies.

Néanmoins, pas question de randonner ici, il y a un vent terrible qui manque de nous jeter à terre à chacune de nos sorties.

C'est donc en voiture que nous décrivons un grand huit autour des lacs, découvrant un étonnant enchevêtrement d'îles, de presqu'îles, d'isthmes, de cratères et de crêtes à perte de vue.

En zoomant, quelques détails stimulent notre imagination… Ici ces sillons jaunes sur les dépôts de théphra comme autant de larmes coulant dans le lac… Là une publicité pour la marque aux chevrons ou encore un froncement de sourcil de quelque troll ;-)

En tout cas, les curiosités géologiques ne manquent pas. Nous sommes dans un bassin volcanique.

Avec un peu d'imagination, on verrait bien un cachalot surgir de ces marécages pétrifiés !

Dans cet univers fantasmagorique, seul le glissement de quelques cygnes chanteurs sur les eaux paisibles d'un lac apporte un peu de douceur à l'ensemble.

Tout à la contemplation de ces paysages uniques, nous ne retrouvons la civilisation que vers 19 heures en ralliant Hrauneyar, une Guesthouse isolée au pied des hautes terres, à l'entrée de la F26 qui traverse le centre du pays et qui en cette fin juin n'est pas encore ouverte de bout en bout.

En revanche, la F208 dont la partie sud était encore fermée avant notre arrivée en Islande est à présent ouverte. Nous pouvons donc envisager de la prendre dans les prochains jours.

Distance parcourue dans la journée : 205 km



Du Landmannalaugar à la côte sud par les pistes F225 et F208

J3 : Samedi 30 juin 2013

Cinq petits degrés seulement mais 50% de ciel bleu au-dessus de nos têtes, pas de temps à perdre, à 8 h 01 top départ !

Le programme de la journée est encore flou. Ce qui est certain, c'est que nous voulons rejoindre la réserve naturelle du Landmannalaugar et y randonner. Pour le reste, on décidera le moment venu. En tout cas, nous n'avons aucune réservation pour ce soir.

Les 50% de ciel bleu ne résistent pas longtemps à la progression des nuages et c'est sous un ciel couvert que nous nous engageons sur la F225.

Petit à petit, les étendues poussiéreuses, noires comme du charbon, des premiers kilomètres laissent la place à des collines tapissées de mousse vert tendre, égayées par une multitude de petits bouquets roses de silènes acaule.

Puis, l'altitude aidant, les montagnes se parent de zébrures blanches, vestiges d'un hiver long et rigoureux.

Enfin, au bout de deux heures environ, apparaissent les sommets multicolores du Landmannalaugar.

Là, au pied des montagnes, sur un terrain caillouteux, un camping rudimentaire et un refuge autour duquel s'affairent un grand nombre de campeurs, trekkeurs et promeneurs. Bref, une véritable ruche !

Le froid nous saisit en sortant de la voiture. C'est donc bien (trop) couverts que nous nous attaquons immédiatement à la "montagne bleue" ou Blahnukur en islandais.

Pourquoi bleue ? Nous ne tardons pas à le comprendre en prenant un peu de hauteur P419

La montée est raide, en lacets serrés, sur un terrain volcanique instable.

En cours de route, nous sommes photographiés à notre insu ;-) par un jeune couple de Français. Quelques semaines après notre retour, nous aurons la surprise d'apparaître dans leur carnet de voyage.

Au bout d'une heure d'effort, la récompense est au bout du sentier et le panorama grandiose sur les toits de l'Islande. Nous sommes à plus de 900 mètres d'altitude.

L'instant est immortalisé par Nico, à notre demande, cette fois-ci ;-)

De crête en crête, nous pouvons apprécier à loisir tous les détails de ces montagnes colorées avant d'entamer la descente sur quelques névés qui font de la résistance en ce début d'été.

Vers 13 h 30 nous sommes de retour au parking après avoir traversé un gigantesque champ de lave basaltique.

En tout : 3 heures de randonnée et 385 mètres de dénivelé. Une très belle balade, il ne manquait que le soleil !

Autour du refuge, ça grouille toujours de monde. Nous avions envisagé de passer une nuit sur place, mais la météo très moyenne, l'environnement rudimentaire du camping et la surfréquentation des lieux nous font changer d'avis.

Le ciel a l'air beaucoup plus clément au sud. Nous décidons donc, après deux heures de tergiversations, de rejoindre la côte dès ce soir. Direction Kirkjubaejarklaustur (plus simplement Klaustur) par la F208 sud.

Cette piste est réputée être l'une des plus belles d'Islande ! Elle commence par contourner lac Kylingavatn aux reflets magiques. Déroule son ruban de terre entre les méandres des rivières… Se faufile entre les montagnes encore tapissées de neige… Longe ou traverse de nombreux cours d'eau en enchaînant les gués… … tout ça, sous le soleil… youpi !

Mon guide indique à Klaustur un camping sur un joli terrain verdoyant, bien équipé avec cuisine, douches chaudes et laverie. Nous ne cherchons pas d'autre alternative, nous y fonçons illico.

Pour 2 milliers de couronnes, nous posons le Dodge sur un coin de gazon, à côté d'une table de pique-nique, entre un van et une tente. Le soleil brille jusque fort tard, c'est très agréable.

En fin de soirée, nous passons en mode couchage. Toutes les valises sont transférées sur les sièges avant du véhicule. Les banquettes rabattues laissent place à un espace suffisamment long mais pas uniformément plat. Nous étalons nos matelas fins et nos sacs de couchage grand froid. Il n'y a plus qu'à trouver le sommeil. Pas évident sans rideaux et alors qu'il fait jour toute la nuit !

Distance parcourue dans la journée : 180 km



Double ration de Laki J4 : Dimanche 30 juin 2013

Le couchage dans le 4 x 4 a été très inconfortable. Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. Alors ce matin très tôt nous sommes impatients de quitter l'habitacle, déclenchant malencontreusement l'alarme du Dodge, au grand dam de nos voisins de gazon ! A 8 h tout est plié.

Avec 11° et un ciel bleu à 70%, le programme est vite trouvé. Il faut profiter du beau temps pour aller au Laki.

Le Laki est ce volcan (éteint) qui a donné son nom au Lakagigar, une fissure volcanique de 25 kilomètres de long constituée de plus d'une centaine de cratères alignés.

Son éruption en 1783 a été catastrophique pour l'Islande, mais les perturbations météorologiques et les famines qui ont suivi ont affecté toute l'Europe. En France, l'événement aurait été l'un des déclencheurs de la Révolution française.

La piste menant au Laki est la F206. Elle démarre sur la Route 1 puis cahin-caha laisse derrière elle les verts pâturages de la côte pour rejoindre des reliefs tourmentés de cendres et de laves, témoins d'un cataclysme sans précédent. A plusieurs reprises, elle enfourche des rivières à gué.

A notre étonnement, pour un dimanche, pas un seul véhicule croisé ni rattrapé sur tout le parcours, à croire que nous sommes les seuls à avoir fait le choix du Laki ce matin.

Notre étonnement est encore plus grand quand, en arrivant, sur place nous trouvons une corde et un panneau "Closed" empêchant le passage. Personne ! Pas de touristes, pas de gardien, personne ! Nous sommes perplexes.

Bah, puisque nous sommes là, autant faire tomber la corde et accéder au parking. Il est 10 heures. Nous suivons immédiatement les cairns vers le sommet du Laki pour un panorama à 360°.

Malgré un ciel légèrement voilé… Au nord-est, l'étincelante calotte glaciaire du Vatnajökull et devant nous une première série de cratères. A l'ouest, les lacs Lambavatn et Kambavatn. En continuant vers le sud-ouest… la mythique fissure : un chapelet de cratères alignés tels des muffins à la pistache sortant du four ! Craquants sur le dessus et tendres à l'intérieur !

Dire que, de ces cônes se sont échappés, il y a 230 ans, 14 milliards de m3 de lave basaltique et de gaz qui se sont répandus sur 565 km2 !

Au pied du Laki, nous poursuivons nos observations sur un sentier d'interprétation en 13 stations. Une véritable immersion au cœur d'un cratère !

Pendant ce temps, le parking s'est un peu rempli et deux rangers assurent maintenant l'accueil.

Quant à nous, nous quittons le Laki par la F207 (= boucle du Laki), une variante qui passe par le cratère de Tjarnagigur.

Du parking, si l'on se contente d'aller voir le lac de cratère à pied, dix minutes suffisent mais nous optons pour le tour complet du cratère, soit environ une heure trente de déambulation entre laves, prairies humides et neige sculptée.

Puis, pour finir en beauté et alors que le ciel se dégage en cours d'après-midi, Hervé préconise une nouvelle montée (partielle) au Laki, histoire de capter l'alignement sous une meilleure lumière.

Après cette double ration de Laki, nous prenons définitivement le chemin du retour non sans jeter un œil aux chutes Fagrifoss. Dire que si l'on plante le véhicule dans le gué qui précède, c'est là qu'on atterrit ! Ça fait froid dans le dos !

Mais le Dodge assure vaillamment le passage et nous ramène sur la Route 1 vers 18 heures.

Une question reste en suspens : où allons-nous dormir ? Au camping, comme hier ? Pas vraiment enthousiastes, nous tentons quelques hébergements au passage.

Le premier sur notre route, Hundabakkar a l'air très mignon mais est complet. Le deuxième dans le village, l'hôtel Geirland, a bien une disponibilité mais pour demain soir.

Après ces deux échecs, c'est sans grand espoir que nous faisons une dernière tentative à l'hôtel Laki sur la Route 204. Là, nous sommes tout étonnés d'entendre qu'il reste des disponibilités, soit en chambre, soit en cottage. La chambre, nous la trouvons ordinaire pour le prix. En revanche, coup de cœur pour le cottage. Comme nous avons un peu d'avance sur notre planning, nous décidons d'y passer deux nuits.

A retenir : première journée sans pluie !

Distance parcourue dans la journée : 150 km



Tout autour de Kirkjubaejarklaustur J5 : Lundi 1er juillet 2013

Après quelques 750 km déjà parcourus en 4 jours, aujourd'hui on fait relâche mais pas question de ne rien faire, car avec 11 ° et un grand soleil, il faut en profiter au maximum, ça risque de ne pas durer. Sans aller très loin, les alentours de Kirkjubaejarklaustur méritent qu'on s'y attarde.

Revenons d'abord sur son nom imprononçable qui, une fois décortiqué, devient beaucoup plus limpide : Kirkju = église, Baejar = ferme, Klaustur = couvent. Jadis appelé Kirkjubaer, on lui a ajouté le suffixe "klaustur" en 1186, après la fondation d'un couvent de bénédictines.

800 ans après, ces sœurs (systra en islandais) ont largement inspiré l'histoire des sites de la région.

C'est notamment le cas de Systrafoss (la cascade des sœurs) d'où débute notre première randonnée de la journée.

En suivant un petit sentier entre bouleaux nains et géraniums sauvages, nous quittons le village en contrebas et débouchons sur le haut de la falaise.

Là se niche le Systravatn, le lac des sœurs, où dit-on les nonnes se baignaient jadis. Aujourd'hui, c'est un jeune cygne qui y barbote.

Sur le vaste plateau herbeux avec comme seule compagnie quelques moutons, nous nous laissons aller à la contemplation… des méandres de la rivière Skafta aux falaises rocheuses très loin, à l'est !

Au bout d'une heure de flânerie champêtre, la descente digne d'une piste de ski rouge rejoint Kirkjugolf. Rien à voir avec une quelconque pratique sportive (golf) ni même avec le sol d'une vieille église de l'époque des bénédictines (golf = pavé en islandais). Non, il s'agit bien d'une œuvre de la nature, du sommet affleurant d'une structure alvéolaire de 80 m2 de colonnes de basalte, comme aplanies et cimentées par la mousse, au milieu d'une prairie.

Un dernier arrêt à Sjornarfoss pour un ultime conseil sur la suite de la journée (Sjornar = conseil).

Après ces 6 kilomètres et 140 mètres de dénivelé, que faire de mieux qu'une pause déjeuner au soleil, devant notre petit chalet. Pourvu que le beau temps se maintienne !

En début d'après-midi, c'est reparti, cette fois-ci en direction de Fjardrargljufur, encore un nom imprononçable pour un canyon à la beauté étrange et sombre.

Formées de palagonite et entrecoupées de lave et de roches intrusives, les gorges datent de l'ère glaciaire, il y a deux millions d'années

Un sentier longe la rive sud sur deux kilomètres, permettant à plusieurs occasions des vues vertigineuses sur les gorges.

Changement de décor dans les collines de Landbrotsholar, une vaste zone de pseudo-cratères, formés lors de l'éruption du Laki en 1783, quand la lave en fusion se déversa sur ces marécages et que les gaz explosèrent, formant alors ces monticules semblables à des tumulus effondrés.

Nous découvrons, amusés, les spécificités de toute une série de cratères.Certains présentent un fond herbeux, d'autres sont tapissés de mousses et de fleurs, d'autres encore cachent une cavité humide ou sont coiffés d'une drôle de cheminée.

Bref, une heure et demie de balade ludique, le nez dans les cratères, en oubliant que la menace pouvait venir du ciel. Vite, coupons à travers champs (merci le GPS) pour retrouver la voiture in extremis avant l'orage.

Renonçant à capituler devant les éléments, nous tentons une dernière halte à Systrastapi. Au pire, nous nous contenterons de jeter un œil au rocher des deux sœurs, au mieux nous pourrons en faire le tour !

Yes, on a pu en faire le tour et encore mieux… sous un soleil éclatant !

L'imposant rocher des sœurs marque l'emplacement où deux nonnes auraient été exécutées et enterrées pour avoir couché avec le diable.

Le profil d'une des protagonistes est figée dans la pierre alors que la cascade porte encore la griffe du diable !

Une chaîne permet de monter sur le rocher. Moi, je me dégonfle mais eux l'ont fait ! Chapeau !

Sur ce spectacle s'achève notre journée autour de Klaustur, une journée bien remplie qui finit en apothéose avec un superbe arc-en-ciel sur les prés salés islandais et… sur notre cottage.

Distance parcourue dans la journée :



Vik : randonnée de Thakgil vers le glacier de Myrdal J6 : Mardi 2 juillet 2013

Nous quittons définitivement Klaustur et notre petite maisonnette mais, contrairement à ce que voudrait la logique géographique, pas pour continuer vers l'Est mais pour retourner vers l'Ouest.

En effet, ce soir, nous avons une réservation pour deux nuits à Hrifunes, une guesthouse située au pied de la piste F208 (celle allant au Landmannalaugar), à une quarantaine de km à peine d'ici.

Dans la journée, nous comptons même pousser encore plus à l'ouest, c'est-à-dire jusqu'à Vik d'où j'avais repéré la possibilité de randonner jusqu'au glacier Myrdalsjökull. Avec 90% de ciel bleu et 12 degrés ce matin, c'est le jour idéal pour le faire.

Cinq kilomètres à l'est de Vik, la route 214, une mauvaise piste en terre, quitte la Route circulaire et mène au camping de Thakgil 14 kilomètres plus loin.

Derrière les collines verdoyantes, on commence à entrevoir la calotte glaciaire du Myrdal. Le quatrième plus grand glacier d'Islande couvre 700 km2 et atteint par endroits 750 mètres d'épaisseur. Il abrite sous sa calotte le Katla, un volcan très actif qui connaît en moyenne deux éruptions par siècle. La dernière datant de 1821, les Islandais se préparent à une éruption imminente (en temps géologique). Espérons qu'elle ne soit pas pour aujourd'hui !

Avant de finir en cul-de-sac au camping, la piste vient flirter avec les vastes champs de sable volcanique noir où s'écoulent les eaux de fonte du glacier.

Nous laissons le Dodge près du camping bien que la piste se prolonge en direction du glacier. Les gros 4 x 4 des tour-opérateurs locaux doivent pouvoir l'emprunter. Pour nous, ce sera à pied.

Altitude de départ : 180 mètres

Il fait un temps magnifique et la montée se fait presque sans effort, d'autant qu'un certain nombre de curiosités nous distraient.

Ici, un rhinocéros à la corne menaçante Là, un troll au menton en galoche Ici une flamme torsadée

Là un pluvier doré affairé à protéger son nid !

Au bout de deux heures, nous atteignons les premiers névés… à 600 mètres d'altitude.

Petit à petit, les névés font place à des champs de neige de plus en plus vastes, espacés de quelques pierriers disséminés sur cette immensité blanche comme autant de petits îlots.

A partir de ce moment-là, nous progressons à vue, avec prudence, à la quête d'un lac glaciaire (indiqué par nos sources) en prenant soin de rejoindre un pierrier à chaque occasion.

Ayant l'impression que le lac recherché pouvait se cacher dans le creux visible devant nous, on se hâte dans sa direction.

Mais pour l'instant pas de lac. En revanche, vue spectaculaire sur les langues glaciaires du Myrdalsjökull ! …et sur une cascade éclairée par les couleurs d'un arc-en-ciel !

Altitude d'arrivée : 740 mètres

La quête du lac restera vaine, mais le parcours dans ce cirque glaciaire avec son tapis de neige en dégradés de gris vaut à lui seul le déplacement.

Au retour, derniers gros névés avec la mer à l'horizon ! Les deux sont si proches en Islande ! IG037

La mer, on y court, juste après cette randonnée. En tout : 15 km AR, 5 heures et 560 mètres de dénivelé. Une de nos préférées !

Fin d'après-midi à Vik.

D'abord sur la plage de Reynisdrangur.

Vers l'est, un aperçu de sa longue bande de galets et de sable noir. Vers l'ouest, vue sur les célèbres pitons rocheux.

Ils représentent deux géants, voulant tirer vers la côte un navire à voile. Mais le mauvais temps les a surpris et aussi bien les géants que le bateau ont été pétrifiés !

Puis, dix kilomètres à l'ouest de Vik, au bout de la Route 218, le promontoire rocheux de Dirholaey. Vers l'est, vue sur l'arche naturelle (qu'on devine).

Vers l'ouest, vue sur les falaises de Vik et ses géants de pierre avec, au premier plan, cette imposante colonne de basalte.

Un excellent dîner au Ströndin Bistro vient clore cette très belle journée entre montagne et mer. Arrivée tardive (21 heures) à Hrifunes Guesthouse.

A noter : deuxième journée sans pluie depuis le début de notre voyage.

Distance parcourue dans la journée : 215 km



Vik (bis) : de Hjörleifshöfdi à Reynisfjara J7 : Mercredi 3 juillet 2013

Même météo qu'hier, 80 % de ciel bleu et… 17 degrés, du jamais vu jusqu'à ce jour !

En attendant le petit déjeuner (servi à partir de 8 heures), une petite balade matinale s'impose sur la propriété de la guesthouse, blottie au creux de vertes collines surplombant l'estuaire de la rivi��re Kudafljot.

Notre chambre (avec lits twin) se trouve au sous-sol de la maison blanche qui comprend une grande cuisine/salon/salle à manger (à disposition si l'on souhaite se faire à manger), une salle de bains et deux WC que se partagent cinq chambres. Décoration chaleureuse et soignée. Hors saison, cette maison est louée en entier tandis qu'en été, elle est louée "à la découpe".

Les deux maisons rouges abritent d'autres chambres encore, ainsi que la cuisine et la salle à manger où la maitresse de maison nous sert le petit déjeuner et, sur demande, le dîner. Comme dans tous les intérieurs islandais, on se déchausse dans l'entrée.

Nous appréhendions un peu le concept de salle de bains partagée, mais au final - car nous aurons l'occasion de l'expérimenter à plusieurs reprises - tout s'est toujours bien passé. De manière générale en Islande, les chambres sont très petites mais les installations sont neuves, de très bonne qualité et très propres

Après cette petite digression, nous voici prêts pour une nouvelle journée à Vik.

En route, petit arrêt rapide au Laufskalavarda, l'emplacement d'une ancienne ferme où la tradition veut que chaque voyageur dépose une pierre sur les cairns déjà existants afin d'assurer le bon déroulement de son voyage. Je rajoute donc notre petit caillou à l'édifice en formulant le même vœu !

Comme hier, notre première halte a lieu à l'est de Vik où une courte piste mène, côté mer, au pied de Hjörleifshöfdi, un promontoire rocheux de palagonite posé tel une île au bord de l'océan.

En gravissant les 232 mètres de dénivelé qui nous séparent du sommet, nous sommes frappés par le contraste saisissant entre les pentes verdies de lupins et la vaste étendue de sable noir, totalement désertique, aux alentours.

Appelée "sandur" en islandais et dans ce cas particulier, Myrdallssandur, cette morne plaine a été formée par la projection de matériaux provenant du volcan caché sous la calotte glaciaire du Myrdallsjökull.

La balade a également un objectif historique. Au sommet se dressent un tumulus ainsi que la tombe de Hjörleifur, Viking norvégien et deuxième colon à s'être installé en Islande, tué en 875. Je signe le livre d'or !

Tout en poursuivant, nous profitons de la vue qui s'étend depuis le glacier Myrdall jusqu'aux aux falaises de Vik. En étant très attentifs, on devine les pitons rocheux de Vik.

Après avoir longé le bord de la falaise dressée telle une proue de navire échoué sur le sable, nous voilà de retour dans les champs de lupins au bout de deux heures !

Petit aparté à propos de ces plantes : originaires d'Ecosse, elles ont été introduites en Islande pour pallier à l'érosion des sols. Si elles ont effectivement reverdi de vastes zones, elles nuisent désormais à la biodiversité de l'île. Comme les moutons ne les mangent pas en raison de leur goût amer, les lupins prolifèrent et bloquent la lumière aux espèces locales (mousses, lichens).

La région de Vik est tout particulièrement concernée par cette question. Ici la petite église du village cernée de lupins.

Autour de Vik, nous avons déjà vu le bord de mer depuis le centre du village ainsi qu'au bout de la Route 218, il manque l'extrémité de la Route 215 à explorer.

Au lieu-dit Reynisfjara, une plage volcanique noire, des falaises percées de grottes de basalte aux formes torturées et sans doute la meilleure vue à la fois sur les pitons rocheux de Reynisdrangur et sur le promontoire et l'arche de Dirholaye.

Après avoir parcouru les environs de Vik en long, en large et en travers, il nous reste une dernière expérience à faire et puisque nous avons quelques heures devant nous, allons-y ! Où ? A la piscine !

En Islande, chaque petite localité possède son Sundlaug (= piscine chauffée). Vik a donc bien sûr la sienne, chauffée mais en plein air. Après avoir acquitté quelques couronnes, l'accès au bain n'est possible qu'après le passage très réglementé par la douche comme le montre de façon très explicite le panneau à l'entrée. En effet, l'eau des piscines n'est pas chlorée, une hygiène irréprochable est donc demandée aux utilisateurs.

Il fait 10°, un soleil radieux et un ciel (encore) bleu ! Trois bassins sont à la disposition des baigneurs : le premier à 28° pour nager, le deuxième à 37° pour chauffer et le dernier à 40° pour bouillir ! Nous ferons l'impasse sur le dernier mais utiliserons sans modération les deux premiers.

Bien ramollis, le retour à la guesthouse se fait aujourd'hui de bonne heure (18 heures), ce qui nous laisse le temps de faire connaissance avec les autres hôtes : un couple islandais, un couple hollandais, deux couples allemands. C'est toute l'Europe réunie autour de la table pour un dîner traditionnel !

Une soirée sympathique qui fait momentanément oublier la pluie qui a commencé à tomber en début de repas !

Distance parcourue dans la journée : 100 km.



Du parc national de Skaftafell à la lagune glaciaire de Jökulsarlon J8 : Jeudi 4 juillet 2013

Notre séjour dans la région de Vik s'achève, nous migrons définitivement vers l'Est mais sans avoir réservé d'hébergement pour la nuit prochaine.

Hum, le bulletin météo n'est guère fameux ce matin : ciel 100% nuageux, pluie et 7 petits degrés seulement.

Dire que nous avons prévu une grande randonnée de 5 à 7 heures dans le parc national de Skaftafell, un projet qui pour l'instant est suspendu aux caprices du ciel. Mais sait-on jamais ?

En effet, en arrivant à l'entrée du parc national de Skaftafell vers 10 heures, les nuages ont l'air d'être un peu moins noirs, les gouttes un peu moins grosses même si l'état du ciel reste très incertain.

Après avoir étudié les différents itinéraires possibles, nous finissons par opter pour les parcours S6 + S5 sur la carte du parc, c'est-à-dire un aller jusqu'à Sjonarnipa Lookout et le retour par Svartifoss.

A 10 h 30, c'est parti. Altitude de départ : 100 mètres

La première partie de la randonnée se fait dans un sous-bois de bouleaux ce qui nous met à l'abri des gouttes tout comme ce lagopède alpin se cachant dans les fourrés.

11 h 30 : A Sjonarnipa Lookout (altitude 320 mètres), grâce à un vent d'Est, le ciel se déchire comme par magie laissant apparaître une trouée de ciel bleu pour la plus grande satisfaction de tous les photographes présents.

Vue spectaculaire sur la langue glaciaire du Skaftafelljökull.

Ce revirement des conditions météo remet en question nos choix initiaux. C'est le moment décisif : soit on revient au point de départ via Svartifoss et en moins d'une heure, la balade est pliée soit on poursuit pour faire un grand tour via Glama. Entre les deux, aucune alternative possible si jamais le temps se dégradait.

A gauche, la facilité, à droite peut-être la galère car on s'engage pour quatre heures au minimum alors s'il devait pleuvoir…! Alors, on y va ou pas ?

En voyant d'autres randonneurs prendre l'option Glama, on finit par céder à la tentation d'un grand tour. Au début, l'ascension est progressive, on a la pêche, tout va bien malgré un ciel de plus en plus menaçant.

Mais bientôt un vent fou latéral vient durcir les conditions.

Je m'accroche à mes bâtons, heureuse d'être lestée par mon sac à dos, sous des rafales de vent qui tentent à chaque instant de me mettre à terre.

Dès que le vent faiblit un peu, nous nous octroyons une petite pause. Un coup de barre… de céréales islandaises… et ça repart ! Laissant certains randonneurs loin derrière, nous atteignons Glama (680 mètres d'altitude) avec brio ! Il est 13 h 30.

Vue sur la coulée de glace s'étirant à nos pieds !

De Glama, le sommet du Kristinartindar (1126 mètres) offre une variante supplémentaire. Une guirlande de petits drapeaux himalayens avertit les éventuels candidats qu'il s'agit là d'un parcours de haute montagne.

Nous laissons par conséquent cette boucle aux marcheurs chevronnés, nous contentant d'admirer la montagne d'en bas sur la traversée d'Ouest en Est entre Glama et Nydrihnaukur (708 mètres)

Le vent chasse les nuages et le soleil darde ses rayons à intervalle régulier, illuminant la vallée de Morsadalur sur le flan Est de notre itinéraire.

En quittant les étendues de lande dénudées, en perdant de l'altitude et en pénétrant dans une zone arbustive plus abritée, nous allons même de tomber la veste.

L'arrivée à Svartifoss se fait en tee-shirt. Devant cette très belle cascade dégringolant sur des orgues basaltiques, il fait si bon et nos pieds sont tellement échauffés que nous ne résistons pas à les plonger dans le torrent.

Retour au parking à 17 heures après une superbe randonnée de 6 heures et demie, 18 km et 1100 mètres de dénivelé cumulé.

Une journée qui est loin d'être terminée puisque nous comptons rallier la lagune de Jökulsarlon, autre incontournable. En plus nous n'avons pas réservé d'hébergement pour ce soir. Ça promet !

Cinquante kilomètres plus à l'est : la fameuse lagune glaciaire dans une ambiance… polaire ! Dire que nous étions en bras de chemise une heure plus tôt, le climat islandais est vraiment imprévisible !

Mais cette grisaille rend la scène encore plus surréaliste : des icebergs d'un bleu lumineux se détachent du glacier à l'arrière-plan, flottent sur la lagune, s'entrechoquent et basculent parfois, puis dérivent inexorablement vers la mer.

Côté océan, ils finissent leur course en beauté. Durant quelques heures, la plage devient une vitrine pour ces œuvres éphémères dignes de Lalique.

Encore plus abstraite… à la Dali !

Fascinés par la beauté de ces sculptures de glace, on y passerait la nuit mais justement, à 19 h 30 il serait temps de se mettre sérieusement à la recherche d'un toit.

Nous décidons de filer directement vers Höfn qui, avec ses 1600 habitants, fait figure de grande ville à l'échelle islandaise. Il y a bien quelques opportunités sur le trajet mais on craint de perdre trop de temps à toutes les passer en revue avec le risque de se faire éconduire.

Néanmoins, une vingtaine de kilomètres avant Höfn, un panneau n'échappe pas à notre attention. "Rooms available" annonce-t-il mais on voit bien que c'est le genre de panneau en place toute l'année et non pas mis à jour quotidiennement.

Sans trop d'espoir, nous tournons malgré tout sur la route 984 en direction du lieu-dit Hoffel et de la guesthouse du même nom. "Sorry, we are fully booked" nous répond la propriétaire. Heureusement, j'ai le réflexe de lui demander si elle savait où nous pourrions trouver une disponibilité.

Un coup de téléphone plus tard, elle nous dirige vers la maison d'une amie : Birkifell Guesthouse qui comporte une cuisine, un salon, une salle de bains que se partagent trois chambres. Deux couples allemands de Leipzig y sont déjà installés. Nous héritons de la dernière chambre, la plus petite avec deux lits twin, mais vu l'heure, on ne va pas faire les difficiles, elle nous conviendra très bien.

Le petit déjeuner se prend sous la forme "make your own breakfast" avec tous les ingrédients fournis (y compris le pain chaud amené à 8 heures le lendemain matin). Petit bonus supplémentaire : le hot pot du hameau est inclus dans le prix.

On a vraiment eu de la chance de trouver si vite et si bien !

Distance parcourue dans la journée : 240 km.



Dans les fjords de l'Est : de Berufjördur à Mjoifjördur par la côte J9 : Vendredi 5 juillet 2013

Alors, que dit la météo ce matin ? Nuages bas, pluie, 11degrés… pas de quoi se réjouir ! Du coup, nous repoussons à 10 heures notre départ, laissant une chance au ciel de pouvoir se découvrir.

Entre temps, la pluie a effectivement faibli. Si randonner est d'ores et déjà exclu, rien n'empêche d'aller jeter un coup d'œil au lac glaciaire du Hoffelsjökull.

La lagune est très belle. Pourtant, à peine avons nous le temps de l'apercevoir qu'elle disparaît dans la brume et sous une pluie battante.

Mais comme en Islande, rien n'est jamais prévisible, voilà qu'en repassant à Hoffel, une brève amélioration va nous permettre de profiter du hot pot (celui compris dans le prix de notre hébergement).

Un cabanon pour se changer, cinq petits bassins ronds (37- 40°) au pied d'un rocher… et c'est le moral qui remonte en flèche ! Même le ciel a l'air moins triste !

Certes il reste couvert alors que nous rejoignons la petite ville de Höfn. Les montagnes à l'arrière-plan sont dans les nuages et le Vatnajökull invisible.

Mais pour l'instant, il ne pleut plus, ce qui nous permet une courte balade entre mer et marécages, derrière le port, l'occasion de nous intéresser à l'avifaune islandaise.

On a été étonnés du nombre d'espèces de canards en Islande, tout particulièrement en mer.

Ici des eiders à duvet.

Là un arlequin plongeur.

Beaucoup d'oiseaux marins aussi. Ici un huîtrier pie.

La météo reste inchangée dans l'après-midi et c'est sous un ciel toujours nuageux que nous continuons notre route vers l'Est, le long d'une côte découpée, battue par les vents et les flots. Un petit air de Bretagne, quoi !

Il est 16 heures quand nous atteignons le petit village de pêcheurs de Djupivogur. Ça tombe bien, c'est l'heure de goûter ou du moins de se réchauffer avec une boisson chaude au Langabud Kaffi.

Depuis Djupivogur, notre destination finale n'est qu'à quelques kilomètres à vol d'oiseau mais comme le Dodge n'est pas encore équipé d'ailes, il faut faire tout le tour du Berufjördur soit une quarantaine de kilomètres encore.

Alors que nous nous enfonçons vers le fond du fjord, les nuages jouent à cache-cache avec les sommets, laissant tour à tour apparaître puis disparaître des reliefs fantomatiques.

Le ciel est toujours gris quand nous arrivons à Berunes Hostel, une auberge de jeunesse (pour gens de tous âges !) où nous avons réservé une cabine… "avec la meilleure vue du coin", nous précise l'aimable gérant.

Pour la vue, il faut se dépêcher car très vite, elle disparaît derrière un rideau de pluie. Heureusement, dans notre cottage bien douillet, nous sommes bien au chaud.

Mais rien qu'en allant du bâtiment principal à notre cabine après le dîner, nous rentrons trempés et toute la nuit durant, la pluie va continuer à tambouriner sur notre toit !

Distance parcourue dans la journée : 180 km.

J10 : Samedi 6 juillet 2013

Pluie encore et toujours au réveil. Pourtant le baromètre indique "change" ! L'espoir est permis !

En attendant, on traîne un peu, en s'attardant au petit déjeuner, en parcourant longuement le net, en étudiant consciencieusement le parcours des jours prochains jusqu'à ce que vers 10 heures quelques rayons diffus arrivent à fendre la couche nuageuse.

Vite, profitons de cette éclaircie momentanée pour reprendre la route !

Notre destination du jour se trouve dans le Mjoifjördur à 135 km seulement. Mais le trajet au gré des fjords (via les Routes 96 et 955) va être le prétexte à nombre de tours et détours. Comme d'habitude, il faudra composer avec l'état du ciel et aujourd'hui avec la force du vent pour improviser des arrêts en conséquence.

Le premier détour est d'ailleurs un coup pour rien : sur la 964, la vallée de Fagridalur est noyée dans la brume, randonner dans ces conditions n'a pas de sens. Poursuivons !

A Breiddalsvik, clic clac, une photo de la plage entre deux gouttes ! Bref, passons !

A Stodvarfjördur, jetons un œil à la collection de minéraux de Petra, un passe-temps amusant mais pas incontournable. Seul avantage : la possibilité de s'abriter de la pluie. Continuons !

A Fakrusfjödur, c'est l'occasion de s'attarder un peu afin de saluer la mémoire des pêcheurs français d'Islande, ceux célébrés dans le roman de Pierre Loti.

Le village a été à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle l'un des principaux ports d'attache des marins français en Islande alors que les campagnes de pêche françaises connaissaient une apogée entre 1880 et 1914. Les dernières goélettes françaises ont gagné Fakrusfjördur jusqu'en 1930.

La mer a exigé un lourd tribut de ces hommes et 49 d'entre eux reposent ici dans ce petit cimetière marin.

Leurs noms sont gravés dans la pierre, accompagnés d'un poème de Cantel. "Elles étaient une centaine, Qui s'en allaient tous les printemps, Au gré des flots, au gré des vents, Là-bas, vers l'Islande lointaine."

Un moment d'émotion dans un décor grandiose magnifié par la brève apparition du soleil.

D'un fjord à l'autre, le spectacle est à la fois permanent et différent au gré du vent apportant son lot d'averses ou d'éclaircies.

Pour sortir apprécier le paysage, il faut veiller à bien retenir les portières de la voiture (le loueur n'a pas manqué de nous avertir), le vent a vite fait de les arracher.

Il vaut mieux être bien couvert aussi, ce mouton l'a bien compris.

A Reydarsfjördur, le fjord le plus controversé depuis qu'une gigantesque aluminerie s'y est installée, notre itinéraire s'écarte de la côte, rentre dans les terres puis une vingtaine de kilomètres plus au nord, se dirige à nouveau vers l'est, sur la 953, en direction de "notre" fjord, le Mjoifjördur où nous avons réservé deux nuits.

Il est déjà 14 h 30, l'heure de nous accorder une pause pique-nique car le trajet jusqu'au bout du fjord est réputé à la fois difficile et pittoresque. La trentaine de kilomètres risquent de nous prendre un certain temps.

Bien que référencée en tant que route – ce qui permet à tout véhicule de l'emprunter – il s'agit bien d'une piste en terre, cahoteuse, grimpant à 600 mètres au dessus du niveau de la mer, flanquée de congères encore bien épaisses pour la saison. Elle n'est praticable que depuis quelques semaines. Au col, la trace laissée par le chasse-neige dans l'épaisseur du manteau neigeux est aussi nette qu'une tranche coupée dans un gâteau glacé.

Alors que la route n'en finit plus de monter, voici enfin la vue de l'autre côté, sur le fjord.

En lacets serrés, palier par palier, tout en suivant le cours d'eau, la piste rejoint ensuite le bord du fjord.

Partout, des eaux tumultueuses dévalent en cascades, creusant des terrasses sur ces falaises verdoyantes.

Enfin, arrivée au niveau de la mer, la route suit la côte jusqu'à Brekkuthorp (Brekka pour faire court) en passant devant cette épave.

Brekka : quelques maisons autour d'un port minuscule, 40 habitants, une école transformée en guesthouse en saison et sur les hauteurs, deux cottages en pin. C'est l'un d'eux que nous avons réservé pour deux nuits.

Entre mer et montagne, sa situation au calme et son aménagement cosy dépassent nos attentes. Nous multiplions les "Whaouh !"

Promis demain, on vous fait visiter car ce soir, nous sommes très occupés… à faire tourner le linge dans la machine, à déguster des moules tout en savourant la vue et à faire une promenade vespérale vers le petit port.

Le ciel relativement dégagé à notre arrivée s'est à nouveau couvert en soirée. Mais à 3 heures du matin, Hervé m'annonce qu'il fait très beau. Alors vivement demain !

Distance parcourue dans la journée : 195 km



Fjords de l'Est : du Mjoifjördur au Borgarfjördur J11 : Dimanche 7 juillet 2013

85 % de ciel bleu au-dessus du fjord et malgré un vent assez fort, la promesse d'une très belle journée en perspective !

Vue depuis notre cottage ! (Le vent crée des vagues dans le fjord)

Alors que nous sommes attablés devant notre petit déjeuner (self catering), un randonneur accompagné de son chien est déjà en train de grimper vers les hauteurs derrière notre cabine.

Nous avons prévu nous aussi de randonner mais sans avoir rien réellement planifié.

A l'extrémité de la rive nord du fjord, nous avions repéré qu'un sentier reliait le phare de Dalantagi au hameau de Skalanes. Peut-être une opportunité ?

C'est donc cette direction que nous prenons aussitôt le petit déjeuner avalé.

Les quinze kilomètres de piste jusqu'au deuxième plus ancien phare d'Islande nous dévoilent nombre de cascades et de vallées inattendues.

Mais le sentier envisagé, escaladant des falaises abruptes, nous semble trop périlleux. Alors, changeant notre fusil d'épaule, nous préférons revenir à Brekka pour suivre les traces de notre randonneur matinal.

Le sentier qu'il a pris relie Mjoifjödur au fjord voisin de Seydisfjördur en 18 km aller/retour soit 8 heures de marche.

Vu l'heure (bientôt midi) nous n'avons pas l'ambition de faire l'intégralité du parcours. La gérante de la guesthouse nous a prévenu qu'il restait beaucoup trop de neige en altitude, nous devrions sans doute nous arrêter bien avant le col. Par conséquent, l'objectif consiste tout simplement à monter le plus haut possible, à profiter de la vue puis à revenir.

Après quelques errements au départ dus à une balise mal placée, nous finissons par trouver les piquets aux extrémités rouges délavées qui nous conduisent à travers une lande buissonneuse jusqu'aux premiers névés dans un cirque glaciaire aux allures pyrénéennes.

Altitude : un peu plus de 300 mètres.

Les toutes premières plaques de neige se traversent facilement mais bientôt, la pente devient trop raide, le parcours trop périlleux sur des névés prêts à céder sous nos pas. Il est plus prudent de nous arrêter là, au pied d'une cascade.

C'est pourtant depuis le haut de la falaise que nous voyons dégringoler notre homme et son chien. Randonneur aguerri, connaissant parfaitement le terrain, cet Islandais vient de boucler la randonnée dans son intégralité. Bravo !

Quant à nous, nous profitons de la vue, du soleil, de la douceur avant de retrouver Brekka où entre temps, le vent est complètement tombé.

Et… il n'y pas que le vent qui soit tombé ;-)

Très belle balade (3 heures AR) malgré un petit goût d'inachevé. Ah ! Que j'aurais aimé voir la vue depuis le col sur le fjord voisin ! Une prochaine fois…

En ce milieu d'après-midi, le thermomètre affiche 19 °. Un record… et troisième journée sans pluie depuis le début du voyage !

Fin d'après-midi à profiter de la terrasse et du confort douillet de notre petit chalet !

Distance parcourue dans la journée : 30 km

J12 : Lundi 8 juillet 2013

Nous quittons Brekka sans réservation pour les deux prochaines nuits, ce qui nous donne une petite marge de manœuvre bienvenue à ce stade de notre parcours.

En effet, le bulletin météo laisse apparaître une journée maussade pour aujourd'hui mais une journée exceptionnellement belle pour demain. Or pour atteindre la caldeira d'Askja, situé à 1000 mètres d'altitude au bout d'une piste réputée longue et difficile, il vaut mieux bénéficier des meilleures conditions. Nous reportons par conséquent notre crochet vers Askja d'une journée en improvisant une étape intermédiaire.

Cap sur Borgarfjördur eystri, le plus septentrional des fjords de l'Est.

La météo est fidèle à ce qui avait été annoncé : 9 degrés, ciel couvert, petit crachin !

Nous sommes donc tout étonnés de trouver du soleil plus au nord, dans la baie de Njardhvik à l'entrée du fjord de Borgar.

Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, alors que nous atteignons le petit village de Bakkagerdi, le soleil commence déjà à se voiler.

Il est midi, nous nous mettons immédiatement à la recherche d'un hébergement.

Atfheimar Guesthouse, indiquée par le Lonely Planet comme étant la meilleure adresse, est, sans surprise, complète. En revanche, on nous dirige vers Blabjörg Guesthouse où nous trouvons notre bonheur.

Située dans une ancienne usine à poisson entièrement rénovée, la maison flambant neuve offre 11 chambres se partageant 3 salles de bains, une grande cuisine et une salle de séjour avec télé et WIFI. Petit déjeuner sous la forme "make your own".

Certes, notre chambre n'offre pas la vue sur mer mais en arrivant sans prévenir, il ne faut pas être trop exigeant.

D'ailleurs, nous n'avons pas l'intention de nous attarder dans la chambre, nous partons aussitôt vers la passerelle d'observation de Hafnarholmi, au nord-est du village. Car, si nous sommes venus dans ce fjord du bout du monde, c'est pour eux… pour la colonie de macareux.

Ces fascinants petits oiseaux, au bec coloré en période nuptiale, qui creusent des terriers pour abriter leur famille, nichent en nombre ici (10 000 couples). A la mi-journée, beaucoup sont encore en mer mais on tentera de revenir plus tard.

En attendant et tout en conjurant le ciel gris, nous ne résistons pas à l'envie de randonner. La baie solitaire de Brunavik sera l'objectif de notre après-midi.

Le sentier pentu (365 mètres de dénivelé) monte vers la croupe du Brunavikurskard surmontée par les pentes rhyolitiques du Geitfell.

Le temps de reprendre notre souffle devant cette prairie spongieuse aux airs de bodefal bolivien, nous enchaînons avec une descente encore plus escarpée jusqu'à la baie.

Devant les sommets qui se couvrent sérieusement, Hervé propose de ne pas descendre jusqu'à la plage mais je tiens à poursuivre coûte que coûte. Moralité : mon obstination va nous coûter le retour sous une pluie battante. Pas cool !

Bilan : 4 km en 3 heures aller-retour avec 365 mètres de dénivelé mais aussi… 2 vestes, 2 pantalons, 2 paires de chaussures et de chaussettes… trempés !

Il n'y a plus qu'à rentrer à la guesthouse pour nous sécher et attendre des heures meilleures pour espérer revoir les macareux.

Vers 20 heures, le retour du soleil permet une nouvelle sortie, l'occasion de… - jeter un œil à cette maison traditionnelle - aller revoir les macareux - voir les sommets se parer d'une belle lumière orangée.

La météo confirme pour demain une journée exceptionnellement belle, partout en Islande. Alors Askja, nous voilà…

Distance parcourue dans la journée : 140 km



Retour dans les hautes terres : Askja par les pistes F910 et F88 J13 : Mardi 9 juillet 2013

100 % de ciel bleu, 12 degrés (mais beaucoup plus dans la journée) : à 8 heures nous sommes partis.

Direction Askja en longeant d'abord la rive Est de la rivière Jökulsa jusqu'à la Route 1 puis sa rive Ouest jusqu'à Bru par la 923.

A partir de là, les choses sérieuses commencent. Les photos parlent d'elles même.

Au début, il y encore un peu de vert !

Mais bientôt tout n'est plus que cendre…

Seul le panache de poussière d'un 4 x 4 anime de temps à autre cette étendue lunaire.

Puis, après le pont sur la Kreppa, voilà les interminables champs de lave… couronnés par la "Reine des montagnes", le Herdubreid (1682 mètres) visible à des kilomètres à la ronde.

Presque cinq heures seront nécessaires pour boucler le parcours avec une moyenne dépassant à peine les 30 km/heure. Il est 12 h 30 passées quand nous arrivons au refuge de Dreki, juste à temps pour le pique-nique.

Il fait 22 degrés et les rangerettes arborent leur uniforme d'été : short et petit tee-shirt. On dirait des plagistes !

Mais s'il souffle sur Dreki un air estival, plus haut sur le plateau d'Askja (altitude 1080 mètres), c'est encore l'hiver malgré un soleil radieux.

Les voitures doivent s'arrêter bien avant le parking habituel, la piste n'est pas praticable au-delà et le sentier menant aux lacs Öskjuvatn et Viti reste enfoui sous la neige. Heureusement, des piquets rouges guident le randonneur.

Dire que c'est une étendue de scories noires et rouges qu'il faut traverser habituellement, aujourd'hui c'est un tapis blanc qu'on foule jusqu'au cratère !

Ce sont des raquettes qu'il nous aurait fallu car la progression dans la neige n'est pas des plus aisées.

Allez, un dernier petit effort pour grimper sur la berge et admirer enfin les deux lacs.

Quelques précisions sur leur origine. Le cataclysme qui les a formés est récent, puisqu'il date de 1875. Le volcan projeta alors 2 km3 de téphra avec une violence telle que les débris atteignirent l'Europe continentale (notamment la ville de Stockholm). Les cendres empoisonnèrent quantité d'animaux dans tout le nord du pays. Le volcan n'étant pas éteint, une telle catastrophe pourrait se reproduire.

A l'issue de cette éruption, une chambre magmatique s'effondra, formant un cratère de 11 km2 qui se remplit d'eau pour devenir le lac bleu saphir d'Öskjuvatn (à l'arrière-plan sur la photo), le lac le plus profond d'Islande (220 mètres de profondeur).

Durant cette même éruption, un évent forma le cratère Viti, dont le fond est constitué d'un lac géothermique, aux eaux d'un bleu laiteux.

Le maillot de bains est au fond du sac mais la descente dans le cratère Viti est interdite, car trop glissante. Dommage, on aurait bien aimé tester cette eau sulfureuse à 28 degrés.

Alors il n'y a plus qu'à revenir sur nos pas pour retrouver la voiture après une randonnée de 3 heures.

A l'origine, nous avions émis l'hypothèse de dormir au camping de Dreki mais comme il est 16 h 15, nous avons tout le temps de rallier un endroit moins hostile. Une centaine de kilomètres nous séparent de la Route 1 et l'hébergement le plus proche semble être Grimsstadir. Sur place nous devrions trouver soit une chambre en guesthouse si nous avons de la chance, soit un camping aménagé.

La silhouette de la "Reine des montagnes" nous accompagne à nouveau tout au long de notre trajet sur la F88, se dressant tel un phare guidant le voyageur dans ce désert de dunes et de lave.

Au pied de la montagne la plus chère aux Islandais, ces rochers aux allures seychelloises nous retiennent un court instant avant de continuer par monts et par vaux jusqu'à Grimsstadir.

Alors aurons-nous de la chance ? Et bien oui, sur le pas de sa porte, Sigríður est heureuse de nous annoncer qu'il lui reste une chambre. Si ce n'est pas de la chance, ça ! En plus, cet hébergement est idéalement placé pour ce que nous prévoyons de faire demain.

Les propriétaires nous accueillent véritablement dans leur maison où ils louent en B&B leurs trois chambres. Celle que nous occupons est manifestement celle du couple propriétaire comme en témoignent les photos de famille sur les murs. Idem pour la salle de bains, c'est celle de la famille qui est mise à la disposition des hôtes.

Pour ce faire, Sigridur dort dans le bureau, son mari Bragi sur le divan du salon, leur fille et leur petite-fille dans une caravane à côté de la maison. En saison, toute la famille se sacrifie pour accueillir les touristes.

Fin de soirée à profiter de la terrasse et de la véranda de cette charmante demeure. Seul point noir : les mouches qui, avec l'arrivée de la chaleur, s'agglutinent autour et dans les habitations.

Car il fait toujours aussi beau et chaud. Aux dires des Islandais, c'est leur première vraie journée d'été et pour nous la quatrième journée sans pluie depuis le début du voyage.

Distance parcourue dans la journée : 335 km



Jökulsargljufur NP : des chutes de Detifoss aux grottes de Vesturdalur J14 : Mercredi 10 juillet 2013

Ciel couvert à 60 % mais déjà 18 degrés de bon matin (et le thermomètre grimpera encore).

Nous prenons congé de nos hôtes à 8 h 30 après un excellent petit déjeuner au cours duquel ils nous livrent quelques bribes de leur vie sur ce rude plateau en commentant des photos de leur maison enfouie sous 4 mètres de neige l'hiver dernier. Impressionnant !

Leur histoire a même fait la une du site Internet du Monde.

En tout cas, leur vaste propriété est très bien placée, tout particulièrement pour nous qui voulons explorer le parc national de Jökulsarglfur (partie Nord du Vatnajökull NP) avant de rejoindre les berges du lac Myvatn où nous avons réservé trois nuits.

Le parc national s'étend de part et d'autre du canyon de la Jökulsa, second plus long fleuve d'Islande.

Il renferme notamment, dans sa partie sud, la cascade de Detifoss, la plus puissante d'Europe. Mesurant 44 mètres de hauteur, elle voit s'écouler… 193 m3 d'eau par seconde ! Les embruns ainsi créés sont visibles à un kilomètre.

Il est possible d'observer la cascade depuis l'une ou l'autre rive. Néanmoins, la rive ouest offre le point de vue le plus large, alors c'est par la route 862 que nous l'abordons.

Sur le sentier menant du parking aux chutes, je suis intriguée par le ronronnement permanent d'un hélicoptère. Des touristes se seraient-ils fait déposer ? Non, bien sûr, c'est tout simplement le vacarme de la chute.

Cherchant un peu de calme sur les hauteurs, ces rochers propices à une réunion de druides nous invitent à quelques instants de méditation !

Puis, après avoir jeté un coup d'œil à Selfoss (une deuxième cascade), nous avançons vers le centre du parc où nous avons prévu de randonner. La route 862 bitumée jusqu'à Detifoss s'est transformée en piste truffée de nids de poule. Une heure pour parcourir les 20 km est une bonne moyenne.

Dans la large palette de possibilités sur l'ensemble du parc, nous avons retenu les parcours en boucle V5 + V6 dans Vesturdalur (9km, 3 heures).

Il est 11 heures quand nous démarrons du parking de Hljóðaklettar. Il fait 26 degrés, c'est le moment ou jamais de troquer le pantalon contre un short.

En surplomb de la tumultueuse Jökulsa, un petit chemin nous conduit jusqu'aux imposantes formations rocheuses de Karl og Kerling, l'homme et la femme en islandais. Je ne résiste pas à l'envie de les voir de plus près.

Selon la légende, ces pitons de basalte représenteraient un couple de trolls pétrifiés par le lever du jour, alors qu'ils regagnaient leur caverne.

En face, Tröllahellir, la grotte des trolls.

En complétant notre parcours par la variante V6, nous poursuivons dans des paysages champêtres à travers un bois de bouleaux nains tapissé de fleurs.

Un cheminement rythmé par le doux murmure d'un ruisseau ou le calme apaisant d'un étang. Encore une bien belle balade !

Cette "zen attitude" va bientôt nous quitter car nous n'avons plus que très peu de carburant. Heureusement au nord du parc se trouve (en principe) une station d'essence. C'est un peu fébriles que nous roulons à l'économie dans la direction d'Asbyrgi, plein nord.

Mais la route 862 prend fin et toujours pas de pompe à essence, sur la 85, pas plus. Ce n'est qu'en tournant finalement sur la 864 que nous la trouvons. Ouf ! Nous voilà sauvés !

Ainsi ravitaillés, nous pouvons poursuivre cette fois sur la rive Est du parc national. Passant très à distance du canyon, cette piste poussiéreuse (qui est pourtant une route) ne devient réellement intéressante que dans sa partie sud, quand elle se rapproche de la gorge à la hauteur de Hafragilfoss et Detifoss.

Hafraglifoss : encore des chutes ? Oui, mais quelles chutes… époustouflantes !

Et nous revoilà à Detifoss, vue de la rive Est… impressionnante aussi !

Ainsi la boucle est bouclée. Il nous reste à rejoindre notre étape sur les rives du lac Myvatn (le lac des mouches) où nous avons réservé trois nuits, mais pour une question de disponibilité, dans deux hébergements différents.

Ce soir, ce sera une nuit à Vogafjos Guesthouse, sur la rive Est du lac. En dépit de l'appellation de "guesthouse", son organisation et ses prix sont plus proches de ceux d'un hôtel. Nous y sommes cependant accueillis de façon très personnalisée par un employé ayant à cœur de nous détailler, plan à l'appui, tous les incontournables de la région. Il y a donc indéniablement matière à occuper deux journées pleines.

Nous nous installons confortablement dans une très grande chambre (configuration rare en Islande) avec salle de bains privée avant un bon dîner dans leur "Cowshed Cafe" qu'une baie vitrée sépare de l'étable de la ferme mitoyenne. Original !

Après deux jours de beau temps, la pluie finit par s'inviter en soirée. Grrr !

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.



Skutustadir, Hverir et Namafjall : pseudo-cratères, sources chaudes et fumerolles J15 : Jeudi 11 juillet 2013

Sur les rives du lac Myvatn… c'est le déluge ce matin et au petit déjeuner le sujet est dans toutes les conversations. Va-t-il seulement y avoir une amélioration dans la journée questionnent les touristes inquiets ? Pas vraiment alors… il faudra faire avec !

Comment ? D'abord repousser l'heure du check out au maximum, en l'occurrence jusqu'à 10 heures.

Ensuite en profiter pour passer un moment à la laverie. Pas de chance, ici on donne son linge à laver chez Daddy's Pizza et on revient le chercher deux heures plus tard.

Un peu de shopping pendant ce temps ? A Reykjhalid, le village voisin (200 habitants), à part la petite supérette, il n'y a rien. Pourtant, c'est ici que nous avons fini par dénicher les fameuses barres de céréales Matarkistan que nous recherchions désespérément dans tous les supermarchés depuis le début de notre voyage. Nous n'avons donc pas perdu notre temps.

Un bain à la piscine ? En plein air ? Avec toute cette eau qui tombe du ciel, non merci !

Une randonnée ? Pas enthousiasmant sous cette pluie diluvienne !

Il nous faudrait un endroit couvert ! Une grotte peut-être ? Justement, il y en a deux, listées dans nos points d'intérêt : Storagja et Grjotagja. Bon, avouons qu'on n'a pas trouvé ça transcendant. Le seul intérêt, c'est que non loin de là, on peut observer un fossé d'effondrement, clairement visible dans le sol. Celui-ci correspond à la frontière entre les plaques eurasienne et américaine, à la limite desquelles se situe l'Islande.

Impressionnantes ces vapeurs s'échappant des entrailles de la terre !

Deux heures se sont ainsi écoulées, il est temps de récupérer notre paquet de linge et comme il pleut toujours, il n'y a rien de mieux à faire que le check in dans notre prochain hôtel. Celui-ci se trouve sur la rive Sud du lac dans le petit hameau de Skutustadir. Nous y avons retenu les deux nuits suivantes.

Il y a moins de 15 kilomètres jusqu'à l'hôtel Gigur, un hôtel de 37 chambres, plutôt prisé par les groupes, principalement de Japonais. Nous emménageons dans une petite chambre avec lits twin (configuration très fréquente en Islande), à la décoration un peu vieillissante mais très bien placé au bord du lac et au pied d'une zone de pseudo-cratères.

Il est 13 heures à peine, le temps est toujours aussi triste alors en attendant, plongeons-nous dans un bon roman de l'Islandais Indridason. Ambiance !

15 heures passées : on dirait que ça s'arrange un peu côté météo, il ne pleut presque plus, vite sortons ! Certes ce n'est pas le grand beau temps mais une courte balade (une petite heure) autour des pseudo-cratères va nous faire le plus grand bien.

Ici aussi, ces phénomènes géologiques ont été formés par des explosions de vapeur provoquées par l'entrée en contact de la lave en fusion avec le lac.

Le ciel laiteux n'étant pas très photogénique, concentrons-nous plutôt sur ce qui se passe au ras du sol.

Côté flore… des véroniques des rochers (Veronica fructicans) et des ? (à identifier)

Côté faune… une famille de canards siffleurs ! Des phalaropes à bec étroit Une sterne arctique

En effet, le lac constitue un excellent terrain d'observation pour les passionnés d'ornithologie.

Après cette petite mise en jambe, la météo étant égale à elle-même, ni pire ni meilleure, nous décidons de rejoindre en voiture le nord-est du lac, riches en sites géothermiques.

Mais 20 kilomètres plus au nord, avec 300 mètres d'altitude supplémentaires, à l'extrémité de la route 863, le site de Krafla est complètement dans "la ouate". On ne voit pas plus loin que le capot de la voiture. Après un rapide coup d'œil au cratère Stora-Viti, hop, demi-tour.

En perdant un peu d'altitude, du côté de Hverir/ Namafjall, nous passons sous la couche nuageuse, c'est sans doute le moment le plus favorable pour explorer cette zone géothermique.

D'abord cantonnés aux sources chaudes et marmites de boue les plus proches du parking par crainte de nous enfoncer dans la glaise collante, nous nous enhardissons peu à peu pour finalement grimper jusqu'au sommet du Namafjall (430 mètres d'altitude) "pour un magnifique panorama" indique notre documentation.

Là-haut, en guise de panorama ce sera… purée de poix !

Mais quand la purée se disloque, elle laisse apparaître une pente aux tons ocres percée de colonnes de vapeur et surmontée d'une cheminée dressée telle une forteresse au-dessus de cette plaine colorée.

La visibilité est même suffisamment bonne pour nous permettre d'assister à l'arrivée d'une interminable caravane de camping-cars. Manifestement, certains n'aiment pas voyager seuls.

Nous, on apprécie la solitude au sommet du Namafjall, mais nos chaussures beaucoup moins ;-) Elles porteront encore pendant quelques jours les stigmates de cette palette de couleurs.

Après cette dure journée côté météo, on aura bien mérité une bonne pizza chez Daddy's ! Il pleut à nouveau en sortant…

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.



Du lac Myvatn à Husavik J16 : Vendredi 12 juillet 2013

9 degrés et ciel nuageux à 99 % ! Nous sommes bien décidés à profiter immédiatement du 1 % restant.

A 7 h 50, nous démarrons le Dodge. Dix minutes plus tard nous le garons au pied du Vindelgarfjall (altitude 529 mètres). Or il ne reste déjà plus que 0,5 % de ciel bleu et il y a 250 mètres de dénivelé à gravir ! A la course avec les nuages, nous ne sommes pas sûrs de gagner.

En effet, ils enveloppent rapidement la montagne et quand nous arrivons au sommet à 9 h 04, on n'y voit… rien, nada…

Seuls un tas de cailloux et un livre d'or en guise de repères !

Mais un proverbe islandais ne dit-il pas "Si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes…" alors on attend cinq minutes mais rien ne se passe, dix minutes, rien non plus.

J'en profite pour laisser mes impressions dans le livre d'or. Hervé s'occupe à photographier une fleur enveloppée de rosée. Quelle délicatesse !

Quinze minutes se sont maintenant écoulées et la vue est toujours aussi bouchée. Mais alors qu'on s'apprête à redescendre, tout à coup, à la vingtième minute, le miracle islandais se produit.

Tel un mirage, l'étendue du lac Myvatn nous apparaît… d'abord furtivement puis un peu plus nettement !

Mais rien ne dure jamais longtemps ici. Au cours de la descente, la pluie fait son retour et le temps d'arriver à la voiture, le ciel est durablement plombé. C'est un temps à rouler, alors roulons ! Cinquante kilomètres nous séparent de Husavik, au bord de la mer. Peut-être qu'il y fait meilleur !

Meilleur ? Je crois qu'il y fait encore plus mauvais. La pluie pénétrante nous refroidit jusqu'aux os. Seule solution : nous réfugier au café Gamli Baukur pour trouver un peu de chaleur.

Husavik est devenue la destination prisée des amateurs de cétacés. Plusieurs compagnies y organisent des sorties d'observation. Nous hésitons mais finalement le froid, la pluie et l'éventualité de ne pas en voir nous en dissuadent.

A la place de cette excursion, nous préférons continuer encore un peu plus au nord de Husavik, toujours avec l'espoir qu'il y fasse meilleur, mais aussi parce qu'on y trouve des falaises côtières riches en fossiles.

Quelques spécimens, mélanges de coquillages fossilisés et de lignite, retiennent notre attention.

Mais je suis transie de froid. Pour tenter de nous réchauffer, nous faisons quelques pas sur la plage de galets, tout en découvrant des œuvres de la nature, comme vernies par la pluie.

Seul un nouveau passage au café de Husavik (Skuld Cafe, cette fois) nous fera oublier provisoirement le mauvais temps. Pourtant, en ressortant, on a l'impression d'une légère amélioration, ce qui nous permet un petit tour dans le port.

Mais cette amélioration n'est que passagère, la pluie nous accompagne jusqu'à notre retour à Myvatn où… c'est le comble… il fait beau !

Nous passons alors la soirée sur la péninsule de Höfdi et Kalfaströnd où le soleil de cette fin d'après-midi donne une toute autre teinte au lac, ragaillardit les oiseaux et redonne le sourire aux touristes.

Cette journée aura donc mieux fini qu'elle n'a commencé ! Deuxième nuit à l'hôtel Gigur.

Distance parcourue dans la journée : 180 kilomètres

J17 : Samedi 13 juillet 2013

Cette dernière matinée dans la région du lac Myvatn s'annonce plutôt bien. Il fait beau, avec 50 % de ciel bleu et 9 degrés.

Nous avons encore quelques heures à consacrer aux alentours, ce soir nous avons une réservation à Akureyri pour deux nuits.

Nous espérions monter au Hlidrafjall (771mètres) mais malheureusement la piste repérée ne permet pas de s'approcher de la montagne autant qu'on ne l'espérait. Or ce matin, nous n'avons ni le temps ni la motivation pour faire une longue marche d'approche avant l'ascension proprement dite.

Par conséquent, changement de plan afin de retourner du côté de Krafla que nous avions seulement entraperçu il y a deux jours. Aujourd'hui, nous comptons suivre à pied le parcours de Leirhnjukur (5 kilomètres, 1 h 30)

Le Krafla est un volcan central d'un diamètre de 20 kilomètres, caractérisé par un ensemble de fissures s'étendant sur un axe nord-sud et cachant une immense chambre magmatique. Il s'agit d'une zone active, la dernière éruption date de 1984. L'élévation actuelle du sol laisse entrevoir une éruption prochaine, le site est sous surveillance permanente.

Tous les ingrédients sont réunis pour donner l'impression d'être au commencement du monde.

Les merveilleuses couleurs des sources chaudes ! Les vapeurs odorantes des solfatares ! Des fissures béantes ! Des boursouflures brûlantes ! Un brasier rougeoyant ! Un âtre encore chaud ! Un chaudron fumant !

C'est véritablement un site fascinant et c'est sur ces impressions que se termine notre séjour à Myvatn. Le temps ne nous a guère gâtés, mais il a eu un avantage, celui d'éloigner les mouches qui rendent parfois toute sortie insupportable sans filet de protection. On a au moins échappé à ce fléau !

Il est 10 heures. Cap sur Akureyri mais pas sans un petit arrêt à Godafoss afin de mettre la chute des dieux dans la boîte.

Trois heures plus tard, nous arrivons dans le centre d'Akureyri qui, en dépit de ses 17 000 habitants seulement, est pourtant la deuxième plus grande ville du pays. Un petit tour dans la ville avec son église moderne, son centre pavé et ses maisons colorées et son café "Amour" !

Puis une petite balade dans la réserve naturelle de Krossanborgir au milieu des rochers de granit survolés par des mouettes qui poussent les mêmes piaillements que leurs congénères bretonnes.

Nous continuons encore 22 km plus au nord jusqu'à Hjalteyri pour qu'Hervé repère l'endroit où il a rendez-vous demain. Car si nous avons fait étape à Akureyri, c'est pour lui, parce qu'il a l'intention d'expérimenter la plongée en combinaison étanche dans les eaux froides de l'EyjafJördur.

C'est dans une ancienne fabrique de harengs qu'Erlendur Bogason a installé son centre de plongée. Il est le découvreur d'un cône géant de 55 mètres s'élevant du fond de l'océan et crachant de l'eau bouillante, surnommé Strytan, ainsi que de nombreux autres sites répartis sur l'ensemble du fjord qu'il explore depuis plus de 20 ans. Il y a donc de quoi faire !

Après avoir mis au point avec lui les grandes lignes de la journée de demain, il est temps de rallier notre guesthouse située au sud de la ville, dans le hameau de Leifsstadir, dans une grande maison où nous avons réservé une chambre avec salle de bains privée.

C'est sans doute l'une des plus grandes chambres que nous ayons eue en Islande.

Pour le dîner, nous préférons sortir. A Akureyri, il y a l'embarras du choix mais en nous fiant au guide LP, nous choisissons Bautinn, un bon choix effectivement !

Après plusieurs journées bien arrosées, cette journée sans pluie a été bienvenue, c'est la cinquième depuis le début de notre séjour.

Distance parcourue dans la journée : 215 kilomètres.



Akureyri : Plongées dans l'Eyjafjördur J18 : Dimanche 14 juillet 2013

Nous avons fait lever notre hôte plus tôt que d'habitude afin de nous servir le petit déjeuner dès 7 heures au lieu de 8. Hervé doit effectivement être sur son lieu de plongée à 8 h 15, or il se trouve à 30 kilomètres de notre hébergement et il faut traverser toute la ville d'Akureyri.

Mais à cette heure-là et a fortiori un dimanche, il n'y a guère de circulation, nous sommes même en avance.

Il fait 8 degrés, le ciel est couvert au dessus du fjord mais au large il fait beau. Le tout est de savoir qui des nuages ou du ciel dégagé aura le dessus.

Hervé est un peu anxieux. Après une initiation de deux heures en fosse à Paris avant de partir, c'est la première fois qu'il plonge en combinaison étanche en mer.

Un peu fébrile, il enfile plusieurs couches successives (caleçon, sous-pull, chaussettes et chaussons en laine) avant de rajouter une sorte de grenouillère. Par dessus l'ensemble, il ajuste l'ultime combinaison dans laquelle il ressemble à un véritable Bibendum.

Avec son bonnet rouge… un petit air de Cousteau !

Je le laisse ensuite entre les mains d'Erlendur en prévoyant d'être de retour vers 15 heures.

Deux plongées successives sont prévues, dont une à proximité de la petite île de Hrisey en compagnie d'une équipe de chercheurs californiens chargés d'étudier la qualité des eaux des fameuses résurgences.

Quant à moi, je monte sur les hauteurs de Kjarnaskogur et pendant que le linge tourne dans le lave-linge du camping, je me promène dans les bois… pendant que le loup n'y est pas !

Puis j'en profite pour refaire une beauté au Dodge. Il faut savoir qu'en Islande, on peut laver gratuitement son véhicule dans toutes les stations service. Je lui offre en plus pour quelques couronnes un nettoyage intérieur. Il brille maintenant comme un sou neuf ! Mais jusqu'à quand ?

Avec toutes ces occupations je n'ai pas vu le temps passer. Il est déjà l'heure d'aller récupérer mon plongeur. Alors comment cela s'est-il passé ?

Je lui laisse la parole :

Après une remontrée de tout le fjord jusqu'à la pointe Nord de l'île de Hrisey, heureusement par mer d'huile, nous voici ancrés à quelques encablures de la côte.

La combinaison qui s'avérait inconfortable sur terre devient un véritable carcan une fois immergée. Tous les mouvements demandent un effort et les amplitudes sont très limitées.

L'insufflation d'air dans la tenue pour permettre l'équilibrage aggrave encore la situation qui devient difficilement gérable d'autant qu'il s'agit d'une plongée très peu profonde et qu'il faut en permanence rééquilibrer.

Bref, les difficultés techniques ont rendu cette première plongée en océan arctique moins agréable que prévu.

Heureusement qu'Erlendur ne me quitte jamais très longtemps, toujours prompt à m'aider car je n'ai manifestement pas assez de lest malgré les 18 kg de plombs accrochés un peu partout sur ma combinaison.

Pour ce qui est du fond, il se compose d'algues rouges et vertes, d'éponges et d'étoiles de mer et ce pour quoi nous venus ici : des résurgences d'eau chaude dissimulées dans des failles.

Les chercheurs introduisent des sondes dans les failles et recueillent des échantillons d'eau pour étude ultérieure.

Au bout d'une demi-heure et après avoir eu mon premier essoufflement sous l'eau après quarante ans de plongée, Erlendur me ramène à la surface en laissant les chercheurs terminer leur travail.

Nous rentrons à la base sur un océan agité. J'ai le mal de mer.

Une fois à terre, tout va mieux ! C'est aussi l'heure du déjeuner. Erlendur nous sert une soupe maison et nous fait goûter de la truite fumée au crottin de cheval. Délicieux !

Finalement nous annulons la deuxième plongée.

Par conséquent, quand je le rejoins à 15 heures, Hervé m'attend déjà depuis plusieurs heures. Mais loin de s'ennuyer, il en a profité pour visiter la salle d'exposition qu'Erlendur est en train d'aménager. Il a ensuite assisté, dans un local voisin, aux répétitions d'un groupe musical pop très connu en Islande.

Pour ne pas rester sur une expérience inachevée, Erlendur lui propose une nouvelle plongée demain matin.

Dans cette perspective, nous réfléchissons immédiatement à une modification d'itinéraire pour les jours prochains. Au lieu du trajet Akureyri-Laugafell-Varmahlid par les pistes F821 et F752, nous improvisons une étape moins longue (Hervé risque d'être fatigué après sa plongée) en passant au nord par la presqu'île des Trolls (Tröllaskagi). De toute façon, la météo ne sera pas au top alors c'est sans regrets que nous abandonnons ce crochet vers les hautes terres.

Une fois le parcours défini, nous poursuivons l'après-midi au soleil à la terrasse d'un café avant de déambuler entre les parterres fleuris du jardin botanique.

Bien que le ciel soit resté couvert en matinée, c'était encore une journée sans pluie, la sixième depuis le début de notre séjour.

Distance parcourue dans la journée : 140 kilomètres

J19 : Lundi 15 juillet 2013

Nouveau réveil matinal et petit-déjeuner à 7 h 30. A 8 h 15, Hervé a rendez-vous avec Erlendur dans le centre-ville d'Akureyri, ce qui m'évite d'avoir à faire le trajet jusqu'au centre de plongée.

Le temps est maussade : 9 degrés et ciel couvert à 99 %. Le 1 % restant ne résistera pas longtemps, un petit crachin islandais va bientôt arroser le fjord.

Je reste alors confortablement installée dans ma chambre à surfer sur Internet avant de fermer les valises et de rejoindre le centre de plongée vers 10 h 30.

A 11 heures précises, le bateau pneumatique rentre au port. Mon plongeur de mari a l'air d'avoir le sourire !

Alors, raconte…

Cette fois-ci, je suis en compagnie d'une jeune plongeuse allemande et d'un plongeur tchèque.

Suite à l'expérience d'hier, je rectifie le lest ce qui me permet d'être beaucoup plus à l'aise et du même coup me réconcilie avec les combinaisons étanches.

L'eau est verte, il fait assez sombre à 15 mètres de profondeur, rendant les prises de vue d'une qualité médiocre. Le flash est impossible à cause du phytoplancton très dense.

Comme promis les poissons loups sont au rendez-vous, escortés par d'innombrables morues toujours en mouvement

Malgré leur aspect patibulaire et leurs dents proéminentes de carnassiers, ce sont des animaux inoffensifs qui vous regardent dans les yeux en attendant leur récompense.

Erlendur a prévu des coquillages, sortes de palourdes géantes que l'on trouve dans la région. Il nous expliquera par la suite que ces mollusques qui ont une croissance extrêmement lente sont probablement les animaux qui ont la plus longue durée de vie sur terre. Les plus gros spécimens ont plus de 200 ans !

Nous nous régalons du spectacle. En faisant le tour d'un massif rocheux, d'autres poissons loups viennent encore à notre rencontre et éclipsent tous les autres habitants des lieux.

Au bout de 50 minutes, c'est avec regrets que nous finissons par remonter à la surface où nous attendent des mouettes bien rangées autour du bateau.

Pour couronner le tout, sur le chemin du retour, notre embarcation croise la route d'une baleine à bosse. Nous sommes comblés !

Après cette belle expérience, nous continuons notre voyage vers d'autres horizons, en l'occurrence vers le Skagafjördur en faisant le tour de la presqu'île des Trolls (Tröllaskagi). Il est presque midi.

Pour ce soir, nous avons fait une réservation de dernière minute sur Internet à Hofsstadir Guesthouse. Quant au trajet, nous ne savons pas trop ce qu'il nous réserve, l'ayant lui aussi décidé tout récemment.

Sous une petite pluie intermittente, le parcours suit le plus souvent la côte, très découpée, nous dévoilant ici ou là :

… des falaises abruptes d'où dévalent des cascades bien fournies, … un phare orange fraîchement repeint, … des fonds de fjords sauvages, … une mer émaillée d'îlots (ici Malmey), … des villages de pêcheurs isolés (Dalvik, Olafsfjördur, Siglufjödur…) dont le plus mignon est sans aucun doute le dernier.

Siglufjördur (1280 habitants) au bord d'un superbe fjord, petit port de pêche naguère prospère, aujourd'hui petite localité paisible où il fait bon faire s'arrêter pour nos capuccino et expresso quotidiens.

Néanmoins, afin de réduire l'isolement de ces villages, la route passe à trois reprises par des tunnels. Le plus long (7 km) entre Olafsfjördur et Siglufjördur date de fin 2010 seulement. Avant, le trajet par les montagnes faisait plus de 50 km, il a été réduit à 15 km grâce à cet aménagement.

Le premier tunnel (3 km) entre Dalvik et Olafsfjördur est lui tout particulièrement impressionnant car très peu éclairé, très étroit, à une voie de circulation seulement. En cas de véhicule en sens inverse, il faut anticiper et se ranger dans des emplacements régulièrement prévus à cet effet. Alors que sur les routes islandaises, le trafic routier est dans l'ensemble très light, ici comme un fait exprès, il y a du monde !

Avec tous ces fjords à contourner et ces tunnels à traverser, il est 15 h 30 quand nous arrivons à destination à Hoffstadir, une jolie guesthouse qui a l'air toute neuve, dominant le delta marécageux du Skagafjördur.

Notre chambre avec lits twin et salle de bains privée n'a pas de vue sur l'estuaire mais donne côté opposé sur le parking et la montagne. En réservant en dernière minute, on ne peut pas tout avoir. Elle est cependant très agréable.

Le ciel est toujours couvert mais bonne nouvelle, il ne pleut plus, on va pouvoir se dégourdir les jambes : d'abord à travers champs et pâturages le long de la rivière puis jusqu'à la petite église perdue au milieu de nulle part, en tout près de 4,5 kilomètres.

A l'heure du dîner, le restaurant de la guesthouse est tout indiqué. Il prône une cuisine "slow food" à base de produits frais issus des fermes et des ports voisins. Le service semble lui aussi slow. En fait, le serveur nous a tout bonnement oublié, ce qui nous permet de contempler à loisir l'estuaire maintenant éclairé par le soleil.

Malgré cette attente, le dîner est à la hauteur, un réel plaisir pour les yeux et les papilles. Et pour se faire pardonner, on nous offrira le vin !

Fin de soirée à fignoler l'itinéraire de demain qui prévoit une nouvelle traversée des hautes terres par la route 35. Espérons que le soleil apparu tardivement aujourd'hui voudra bien nous accompagner tout au long de la journée !

Distance parcourue dans la journée : 190 kilomètres



Nouvelle traversée des hautes terres : Hveravellir et Kerlingarfjöll J20 : Mardi 16 juillet 2013

Grrr ! Ciel 100 % nuageux et malgré les 11 degrés affichés par le thermomètre, ce ne sont pas les meilleures conditions pour traverser les hautes terres, la vue risque d'être limitée. Mais puisque l'hébergement est réservé…

En effet, j'ai réussi à retenir il y a seulement deux jours une hutte à Kerlingarfjöll, un site parmi les plus spectaculaires du pays.

On y accède par la 35, une piste anciennement classée F mais requalifiée "route" depuis que des ponts enjambent tous les fleuves sur son parcours. Elle n'est en revanche pas bitumée, donc interdite aux berlines de location malgré son statut. Longue de 200 kilomètres, elle traverse les déserts centraux depuis les environs de Blönduos jusqu'à Gulfoss en grimpant jusqu'à 700 mètres d'altitude.

A 9 h 20, nous quittons Hofsstadir sous la grisaille. La couche nuageuse est basse, accrochée entre 200 et 500 mètres.

Dans ce contexte, au fil de notre avancée, les paysages apparaissent ou disparaissent au gré de l'altitude et avec elle, c'est notre moral qui grimpe ou qui chute selon le cas. A chaque fois qu'une légère amélioration se dessine, elle est immédiatement suivie d'un nouveau passage dans le brouillard sous une pluie fine.

Le désert semble plus hostile que jamais. On comprend alors mieux pourquoi cette région n'a été découverte qu'à partir du milieu du XIXème siècle puis véritablement explorée de façon approfondie qu'à partir de 1941.

Seuls quelques hors-la-loi en avaient fait leur domaine, trouvant dans ces vallées isolées un abri sûr. Leur souvenir hante encore certains lieux, notamment Hveravellir, première étape sur notre traversée des Highlands, que nous atteignons au bout de deux heures.

A 622 mètres, ce site géothermique fort prisé est aujourd'hui relativement épargné par les nuages et avec un peu de patience, on y verra même poindre une petite éclaircie.

Nous passons vite fait à côté des sources chaudes les plus proches et les plus convoitées (la Blahver, d'un bleu brillant, la Raudhver, d'un rouge brique et l'Öskurholhver qui émet un jet constant de vapeur) pour nous éloigner un peu jusqu'à l'Eyvindurhver, la source d'Eyvindur, éponyme d'un célèbre hors-la-loi qui se serait caché sur ces terres.

Sur un petit monticule se trouvent les ruines d'un abri où il se serait terré avec sa femme Halla. La mémoire collective islandaise continue à transmettre de nombreux récits relatant sa capacité à survivre dans des conditions extrêmes, sans se laisser rattraper par ses poursuivants.

Si sa cachette était sûre, la butte lui permettait sans doute aussi de surveiller efficacement les alentours. En tout cas, on y jouit d'une belle vue sur le désert et les colonnes de vapeur au loin.

Hveravellir possède également un magnifique bassin artificiel chauffé. Mais avec ce temps mitigé, personne n'a l'air tenté. Nous, non plus… alors poursuivons en direction de Kerlingarfjöll.

Situé à 700 mètres d'altitude au bout de la piste F347, le site abrite un refuge, un camping et quelques chalets et huttes au pied d'un massif réunissant une activité géothermique et des formations géologiques étonnantes.

C'est une de ces huttes que nous avons réservée. Bien qu'équipée d'une salle de bains privée, elle est vraiment rudimentaire pour le prix d'un hébergement… de luxe. Bref, un rapport qualité prix déplorable.

Espérons néanmoins que le site en vaille la peine ! Pressés de le savoir, nous prenons immédiatement la piste nous conduisant dans les hauteurs vers "la vallée aux fumerolles".

Depuis le parking, nous suivons, tels des funambules, une crête en dévers sur un sol détrempé et collant dans lequel nos chaussures s'enfoncent jusqu'à la cheville.

Le ciel hésite entre grisaille et éclaircie. Les volutes de vapeur s'échappant des vallons alentour contribuent encore à donner à l'ensemble un air mystérieux.

Un petit pont de bois marque l'entrée de cette vallée aux merveilles et comme dans la chanson d'Yves Duteil, "il ne tient plus guère que par un grand mystère et deux piquets tout droits".

Le soleil a réussi à avoir le dessus (en tout cas, momentanément) et ajoute à la magie des lieux.

Plus on avance, plus on a l'impression de se promener dans un four chaud où cuisent plein de bonnes choses : des petits pains dorés, des brioches blondes, des biscuits marbrés et des moelleux au chocolat.

Là, c'est nettement une charlotte juste démoulée dont on distingue parfaitement la rangée de biscuits à la cuillère.

Même les sommets ont l'air recouverts d'une bonne couche de nappage !

On aurait bien poursuivi notre quête dans cette vallée généreuse, mais les éléments vont vite briser notre délire gourmand. Une bonne pluie va doucher notre enthousiasme et nous ramènera, tout ruisselants et plus vite que prévu, dans notre hutte.

En tout cas, Kerlingarfjöll, avec ses paysages à nuls autres pareils, est assurément un de nos coups de cœur !

La journée se termine par une petite soirée conviviale dans la salle commune du refuge/camping remplie à 95 % de Français (principalement des campeurs) où chacun tente patiemment de faire chauffer sa gamelle pour un dîner bien mérité. Dehors un vent glacial balaie les hautes terres !

Distance parcourue dans la journée : 185 km.



De la montagne à la mer… via Linuvegur (F338) et Kaldidalur (550) J21 : Mercredi 17 juillet 2013

Brrr, avec 6 degrés à peine, de la pluie et un temps complètement bouché, la journée s'annonce encore médiocre !

Dans ces conditions, ce n'est pas la peine de s'attarder à Kerlingarfjöll. Il vaut mieux s'avancer autant que possible afin de se rapprocher des fjords de l'Ouest, avec l'objectif d'arriver à Latrabjarg demain soir. Nous n'avons pas de réservation pour la nuit prochaine ni pour les quatre nuits suivantes. Cela nous donne une plus grande liberté d'organisation mais aussi un peu d'incertitude. Ce soir, nous devrions donc être au bord de la mer mais où ?

En attendant, cap au Sud en continuant la route 35.

Surprise ! Dès que nous passons au-dessous des 500 mètres d'altitude, le plafond nuageux se disloque par endroits et laisse apparaître à l'horizon de belles éclaircies. La journée s'annoncerait-t-elle moins maussade que prévu ?

Déjà au loin scintillent les eaux bleues pâles du lac Hvitavatn et le soleil éclaire les pentes noires des pitons alentour, rehaussant la couleur vert fluo des traînées de mousse sur leurs flancs.

Ce beau temps inespéré nous incite à pousser jusqu'au bout de la 35 afin de revoir la cascade de Gullfoss sous le soleil. Ensuite nous reviendrons sur nos pas pour prendre la F338 vers l'ouest.

C'est vrai qu'elle a une toute autre allure sous le soleil et mérite bien son nom de "cascade d'or".

C'est indiscutablement notre cascade préférée !

Après ce petit détour et un léger retour en arrière, nous nous dirigeons définitivement vers l'Ouest en empruntant la F338, une piste quasi rectiligne construite pour l'entretien d'une ligne à haute tension et appelée Linuvegur (vegur = route, linu = ligne). Longue d'une cinquantaine de kilomètres, c'est une voie très rugueuse réservée aux 4 x 4 en raison de deux gués à franchir dès le début. Il nous faudra deux bonnes heures pour la parcourir.

Malgré la présence des pylônes, cet itinéraire va nous réserver d'heureuses surprises.

Après les premiers kilomètres verdis de lupins, la piste traverse une étendue plus austère, plus dépouillée, plus lunaire alors qu'à l'arrière plan, un pic rocheux perce à travers l'étincelante calotte glaciaire du Langjökull.

Manifestement ici aussi la terre porte les stigmates d'une explosion volcanique d'ampleur comme en témoignent un peu partout ces roches éparpillées, torturées, fracturées.

Seules les mousses et quelques rares bouquets de silène arrivent à coloniser et à égayer cet univers minéral !

Un univers complètement inhabité si ce n'est par les trolls comme on peut l'imaginer en observant les traces de cette longue chevelure d'ébène se déployant sur les flancs du mont Hlödufell.

A moins que les occupantes des lieux ne soient ces pieuvres géantes jaillies des entrailles de la terre !

Quand les motifs géologiques finissent par se faire plus rares, le parcours devient un peu plus monotone. A défaut de compter les moutons, nous nous mettons alors à compter les pylônes et comme ils sont tous numérotés, en arrivant au 500ème, nous savons que nous avons atteint le carrefour avec la route 550.

Au croisement, un refuge de secours tombe plutôt bien. Il est 12 h 30, l'heure du casse-croûte alors si on pouvait se mettre à l'abri du vent... Dans le petit local, nous trouvons même un peu de vinaigre balsamique pour assaisonner notre salade. Toutes les zones isolées d'Islande sont équipées de ce type de refuge où un minimum vital est à disposition pour attendre les secours.

Le trajet se poursuit en remontant la vallée de Kaldidalur sur la route 550 (non bitumée) jusqu'à Husafell. Serpentant au pied d'une série de glaciers, la piste est très belle aussi mais moins remarquable que la précédente. Nous avons largement préféré la Linuvegur.

Au sortir de la petite localité de Husafell, deux séries de chutes (encore !) vont nous donner un prétexte pour une courte halte : Barnafoss, la "chute des enfants" (car des enfants y ont chuté) et Hraunfossar (la chute de lave).

La plus étonnante des deux est celle de Hraufossar avec ses innombrables filets d'eau jaillissant d'une multitude de failles sur un kilomètre et demi.

Un intermède bienvenu alors que nous sommes en route depuis six heures. Pourtant nous ne comptons pas en rester là, nous voulons continuer encore pendant quelques heures en direction de la route 60.

Les paysages sont maintenant plus doux, plus verts, plus agricoles et régulièrement ponctués de colonnes de vapeur témoignant de la présence d'une source chaude autour de laquelle se regroupent une ferme ou un hameau. Une énergie à portée de main !

Mais cette douceur de vivre ne saurait faire oublier ce qui se trame sous la chaussée ! Cratère en formation sur une route islandaise ;-)

Vers 17 heures, on en a plein les roues et en arrivant à la hauteur de Budardalur, on décide de s'y poser. Peu importe que le village et sa seule guesthouse – Dalakot Gueshouse- soient sans charme, il n'est plus question d'aller plus loin.

Après un petit tour en bord de mer (il fait 16 degrés), nous nous attablons au restaurant de la guesthouse qui, ce soir, ne sert que de la pizza. Ça nous convient parfaitement. Mais comme nous sommes dans un trou perdu, la carte n'est qu'en islandais. Nous nous amusons alors à en faire la traduction pour le plus grand plaisir de la patronne et pour les futurs touristes français qui passeraient par là.

On a ainsi appris que… ostur = fromage, skinka = jambon, laukur = oignon sveppir = champignon, olifur = olive, kjuklinkur = poulet

Distance parcourue dans la journée : 285 km



Fjords de l'Ouest : rendez-vous avec les macareux de Latrabjarg J22 : Jeudi 18 juillet 2013

"It's a beautiful day" susurre la radio de bon matin. Pourtant, pour l'instant, c'est loin d'être gagné, le ciel est couvert à 100 %, il fait 9 degrés. La seule bonne nouvelle, c'est qu'il ne pleut pas… en tout cas, pas encore !

Ce soir, nous comptons être à la pointe la plus occidentale de l'Islande, au bord des falaises de Latrabjarg. Nous n'avons aucune réservation.

280 kilomètres nous séparent de notre destination finale alors à 8 heures, nous sommes déjà en route.

Devant nous défilent des prairies bien vertes, encadrées de falaises rocheuses aux faux airs de mesas américaines.

Les péninsules de l'Ouest sont des régions excentrées et isolées. Le trafic routier s'en ressent : pas une seule voiture croisée pendant les deux premières heures. Beaucoup de gens préfèrent le ferry pour se rendre dans cette région reculée.

Les seuls à nous regarder passer, ce sont les chevaux dans leur enclos et les moutons en liberté, toujours prêts à traverser devant nos roues.

La route 60 tournicote de fjord en fjord. Il n'y a pas un souffle de vent et l'océan a pris des allures de lac où se reflètent les flancs des montagnes environnantes.

Mais pour gagner du temps, la route saute parfois d'une rive à l'autre grâce à une digue, évitant ainsi un long détour jusqu'au fond de chaque bras. Si c'est déjà le cas du Gilsfjördur, à terme, plusieurs autres fjords seront ainsi enjambés, ce qui permettra le désenclavement de la région. Des travaux titanesques sont en cours. En témoigne la taille des véhicules de chantier !

A Flokalundur, nous quittons la 60 pour la 62 puis, après avoir longé la rive Ouest du lac Vatnsdalsvatn à la recherche de canards rares (sans succès), nous poursuivons jusqu'au carrefour avec la 612.

Ici nous sommes accueillis par un froid de canard et par un vent à décoiffer les moutons alors que nous apprêtons à jeter un œil à l'épave rouillée du Gardar.

La proue avec ses deux yeux tristes a l'air de faire la moue… un peu comme nous qui, avec ce froid, sommes obligés de pique-niquer dans la voiture, coincés entre le volant et la boîte de vitesse.

"Its a beautiful day" disait la chanson ? A la mi-journée, ce n'est pas encore gagné !

Et plus on avance vers l'Ouest, plus le temps se dégrade : nuages bas, brouillard et crachin persistants accompagnent notre arrivée dans la péninsule de Latrabjarg vers 14 h 30.

Avant toute chose, il est primordial de trouver un hébergement, il n'y en a pas légion dans le coin. Pourtant, à l'entrée de la péninsule, au lieu dit Hnjotur, la première guesthouse sur notre route – Hnjotur Guesthouse - affiche "rooms available" et en moins de deux, nous avons une chambre.

Le patron nous propose une prestation avec ou sans draps fournis. Comme nous avons trimballé nos sacs de couchage depuis le début, autant qu'ils servent enfin. Ce sera donc l'hébergement le moins cher de notre séjour mais pas le plus propre. Mais en n'étant pas trop regardants, c'est une bonne affaire. Cuisine et salle de bains partagées.

Une fois l'esprit tranquille, nous pouvons consacrer notre après-midi à la rencontre avec les macareux. Les falaises qui les abritent sont encore à plus de 20 kilomètres, au bout d'une piste étroite rasant par endroits le flanc de la montagne.

Malgré une bruine persistante et un brouillard tenace, les oiseaux sont au rendez-vous. On peut vraiment les approcher de très près (moins d'un mètre), on pourrait même les toucher si une ligne blanche tracée au sol ne nous tenait à distance raisonnable. Dans ce cas, la météo n'a pas réellement d'importance.

Pris au jeu, nous n'hésitons pas à longer toute la falaise sur un kilomètre mais en réalité les premiers oiseaux ne sont qu'à quelques pas du parking.

Alors était-ce une belle journée ? En voyant la mine réjouie des touristes, on peut le penser.

En tout cas, nous avons passé une excellente après-midi en compagnie de ces adorables oiseaux et fait l'une de nos expériences les plus réjouissantes en Islande, alors peu importe que la pluie redouble d'intensité et tombe à verse toute la soirée et toute la nuit.

Il ne faut parfois pas grand chose pour être heureux !

Distance parcourue dans la journée : 315 kilomètres

J23 : Vendredi 19 juillet 2013

Côté météo, ça ne s'arrange pas : il a plu toute la nuit et il continue encore à pleuvoir par intermittence en ce tout début de matinée.

A 8 heures, nous nous apprêtons à refaire en sens inverse le même trajet qu'hier. Nous sommes effectivement venus jusqu'ici uniquement pour les macareux et n'avons pas l'intention d'explorer davantage les fjords de l'Ouest. De toute manière, le temps a l'air encore plus pourri au nord. Espérons qu'en retournant vers le sud, nous trouverons des cieux plus cléments.

Nous voulions malgré tout commencer par une petite variante en poursuivant la 62 via Patreksfjördur puis la 63 jusqu'aux chutes de Dynjandi avant de refermer la boucle à Flokalundur. Mais les éléments vont contrarier nos projets.

Pourtant, tout commence par une timide éclaircie sur le fjord en quittant Hnjotur.

Une note d'espoir qui motive un premier détour jusqu'à Raudisandur que le guide LP décrit comme "une belle plage aux teintes rougeâtres, un lieu paisible, d'une beauté exceptionnelle". Elle est certes paisible mais noyée dans le brouillard, sa teinte tire plutôt sur le jaunâtre. Dans ces conditions, difficile de l'apprécier à sa juste valeur. Seule la jolie petite église noire nous console d'être venus jusqu'ici.

La suite n'est guère plus engageante. La route 62 – en réalité une piste en terre étroite, frôlant le bord de mer – devient si glissante et si dangereuse sous la pluie et dans le brouillard que nous finissons par abandonner l'idée d'aller jusqu'aux chutes de Dynjandi.

Au carrefour entre la 62 et la 60, nous repiquons immédiatement vers Flokalundur où nous entrevoyons du mieux au point de chausser nos boots dans le but de randonner dans la vallée de Surtrabrangil (fossiles) mais à peine avons nous fait trois pas que la pluie redouble. Nous jetons l'éponge !

Même trouver un bon café relève de l'impossible : dans celui de Brjanslaekur où se sont entassés tous les touristes attendant le ferry, ça ne sent pas la rose et dans le suivant, on ne sert que du jus de chaussettes.

Tant pis, dans ces conditions, on continue à rouler, il n'y a rien d'autre à faire, en dehors d'un nouveau pique-nique dans la voiture, or je déteste manger dans la voiture !

Enfin, après 14 heures, voilà qu'on entrevoit le premier rayon de soleil et comme par miracle, après Brjarkarlundur, la route est sèche. Le moral remonte en flèche.

Et si on restait par là ? J'avais repéré un hébergement et surveillé ses disponibilités : Vogur Country Lodge, isolé au fin fond de la péninsule de Fellströnd. Nous devrions y trouver notre bonheur.

Nous jetons alors nos dernières forces dans le trajet pour y parvenir, car il est encore à plus de 35 kilomètres de la route principale. D'ailleurs, il n'est pas évident à trouver, aucun panneau ne l'indique depuis la route et en arrivant sur place, nous sommes d'abord entrés dans une maison particulière avant de le trouver juste derrière.

C'est un hôtel flambant neuf, réouvert seulement depuis janvier 2013 après une rénovation complète. Nous avons la chance de tomber à la fois sur une grande et belle chambre mais en plus, avec une très belle vue.

Une juste récompense après une journée difficile !

Bien requinqués par cette excellente trouvaille et par une météo qui s'arrange un peu, nous passons la fin de l'après-midi sur la presqu'île de Dagverdarnes à marcher à vue au bord de l'eau, admirant au loin la péninsule de Snaefellsnes précédée par tout un chapelet d'îles et d'îlots.

Les contrariétés météorologiques de la matinée sont alors oubliées et elles le seront définitivement devant l'excellent filet d'agneau servi au restaurant du lodge. Un des nos meilleurs dîners en Islande !

Tout est bien qui finit bien !

Distance parcourue dans la journée : 380 km = notre étape la plus longue !



Le tour de péninsule de Snaefellsnes de Stykkisholmur à Arnarstapi J24 : Samedi 20 juillet 2013

Nous sommes si bien au Vogur Country Lodge que nous nous accordons volontiers une grasse matinée jusqu'à 8 h 30 et démarrons seulement une heure plus tard.

Direction le nord de la péninsule de Snaefellsnes, une région dominée par le célèbre glacier du Snaefellsjökull, immortalisé dans le "Voyage au centre de la Terre" de Jules Verne.

Nous n'avons pas de réservation pour ce soir mais quelques projets de visite et/ou de randonnée pour la journée, du moins si la météo nous le permet. En fonction de ce qu'il nous sera possible de faire, nous déciderons du lieu d'hébergement.

Au fait, comment est le ciel ce matin ? Couvert… pour ne pas changer, mais sans pluie… si ça peut nous consoler.

Il n'y a pas de vent non plus, ce qui fait qu'en arrivant à Stykkisholmur à midi, nous sommes tout étonnés de la douceur ambiante (12/14 degrés) nous permettant rapidement d'ôter nos vestes, ce qui n'était pas arrivé depuis des lustres.

Sous un rayon de soleil, le village et son petit port nous font bonne impression et c'est le cœur plein d'entrain que nous gravissons la colline menant au phare de Sugandisey d'où la vue porte sur toute la bourgade.

Sur les hauteurs de la ville, parmi les maisons typiquement marines se détache la silhouette futuriste de l'église. Intrigués, nous allons la voir de près. Son intérieur est étonnant : sobre et clair, il invite au recueillement pendant que l'orgue monumental diffuse ses sonorités chaudes.

En sortant de l'église, il fait toujours aussi doux et c'est enfin l'occasion d'apprécier un pique-nique en plein air, dans une clairière.

Profitons également de ce temps clément pour randonner. Le site de Selvellir a retenu notre attention, c'est une randonnée sans chemin et sans balisage, tiré du guide Rother. Les seuls éléments en notre possession sont les coordonnées du point de destination. L'ouvrage nous vante "un véritable eldorado pour le photographe" au milieu "de rochers de tuff bizarres".

Soit nous n'avons pas atteint le bon site, soit sa photogénie est toute relative. En tout cas, l'endroit atteint ne nous a pas fait l'effet escompté. Pas de rochers remarquables, juste une belle vue… mais surtout plein de mouches envahissantes !

Bref, pas vraiment de chance, cette fois !

Mais plus de chance une heure plus tard en atteignant le village de Hellisandur où arrivés sans réservation à 17 heures, nous prenons la dernière chambre de l'hôtel du même nom – Hellisandur Hotel - une grande chambre avec salle de bains privée, certes au rez-de-chaussée mais il ne faut pas trop en demander.

En revanche, moins de chance avec la météo car à peine arrivés, il se met à pleuvoir tout ce qu'il peut. Décidément, l'Islande n'a pas l'air d'avoir de déficit de ses nappes phréatiques !

Distance parcourue dans la journée : 225 kilomètres

J25 : Dimanche 21 juillet 2013

Aujourd'hui, nous poursuivons notre tour de la péninsule de Snaefellsnes. Nous n'avons pas de réservation pour ce soir. Tout dépendra de ce que nous pourrons faire dans la journée.

A ce propos…

Le vent s'est levé dans la nuit et continue à souffler très fort en ce début de matinée. Il a disloqué les nuages, donnant 30 % de ciel bleu. Manque de chance, notre trajet nous dirige vers les 70 % nuageux et aussitôt partis, la pluie se rajoute au vent.

Au début, ce n'est qu'une petite bruine qui ne nous empêche pas de profiter de la belle plage de Skarsvik et de son lagon bleu turquoise. Ah, si l'eau était chaude, ce serait un sacré spot !

Mais les gouttes s'intensifient et arrivés devant le phare de Svortuloft, nous nous contentons de le photographier depuis la voiture.

Devant celui de Öndverdarnes, nous prenons notre courage à deux mains pour faire un saut jusqu'aux falaises. Bilan : pour quinze minutes de sortie… trempés jusqu'à la moelle, si bien qu'en arrivant à Dritvik, je reste gentiment dans la voiture et envoie Hervé en éclaireur.

Alors ? Il me persuade d'en sortir pour aller admirer l'arche rocheuse, soupeser les pierres de levage et constater les dégâts d'un ancien naufrage.

Nos vestes sont dégoulinantes au retour et nous nous jurons de ne plus quitter la voiture avant qu'elles n'aient séché.

Mais quelques kilomètres plus loin, une nouvelle curiosité aura raison de notre sagesse. Nous enfilons nos vestes trempées afin de voir si les colonnes de pierre de Londrangar surgissent de terre ou des flots.

Ils surgissent bien de terre en bord de mer !

Nous nous engouffrons vite dans la voiture, chauffage à fond, jusqu'au point d'intérêt suivant.

A Arnarstapi, nous étions décidés à ne pas aller plus loin que l'arche rocheuse de Gatklettur, mais d'une colonne rocheuse à l'autre, sous une pluie pénétrante et contre un vent de face, nous nous laissons porter par l'ambiance tempétueuse pour finalement longer toute la falaise jusqu'au petit port.

Le guide LP a raison de préciser que cette balade est encore plus fascinante sous la pluie mais on aurait quand même préféré la faire sous le soleil J

Après un capuccino brûlant, reprenons la route. Dire qu'il y a quelque part au dessus de nos têtes, une couronne glaciaire dont on n'aura pas vu la couleur. A peine si l'on distingue la forme des reliefs !

Un profil féminin? Sans doute celui d'une belle Islandaise.

Nous laissons tomber Budir et sa fameuse église noire mais plus loin, à Ytri-Tunga, impossible de renoncer à l'observation des phoques.

La pluie a momentanément cessé mais atteindre ces veaux de mer se mérite. Il faut se tordre les pieds sur une plage envahie de rochers recouverts d'algues glissantes avant d'apercevoir une petite colonie de quelques sept individus.

La pluie redouble encore d'intensité. Pour nous remonter le moral, au carrefour des routes 54 et 56, nous nous empiffrons d'une portion de frites et d'une glace.

Puis, tout à coup et comme souvent en Islande, à la sortie de la péninsule de Snaefellsnes, le temps s'améliore peu à peu et à l'approche de Borgarnes, le soleil prend le dessus. On n'osait plus y croire !

Nous décidons donc de chercher un hébergement dans cette petite ville. D'après notre documentation, Bjarg Guesthouse serait le meilleur choix. Mais elle est fully booked. Dommage car l'endroit est mignon et sa propriétaire très serviable. Pour nous venir en aide, elle passe plusieurs coups de téléphone avant de nous trouver une disponibilité à l'hôtel Hamar, à 3 kilomètres du centre-ville. Encore mieux (nous le réaliserons plus tard), elle négocie pour nous un bon prix ainsi que l'inclusion du petit déjeuner.

L'hôtel Hamar fait partie de la chaîne Icelandair : il est impeccable avec de grandes chambres très claires. Nous sommes encore bien tombés !

Avec ce beau temps inespéré, vite, il faut improviser une petite randonnée. Après quelques clics sur Internet, nous repérons Hafnarfjall. Nous n'avons pas l'ambition d'atteindre le sommet (850 mètres d'altitude, 750 mètres de dénivelé) d'une part parce qu'il est dans les nuages et d'autre part parce qu'il est déjà 18 heures quand nous démarrons. Nous nous contentons d'une montée raide dans un pierrier pendant une heure afin de savourer les vues sur le fjord et sur Borgarnes sous un soleil radieux.

Ça fait du bien au moral et ça nous réconcilie avec l'Islande ! Mais ce beau temps durera-t-il ? La réponse… demain ;-)

Distance parcourue dans la journée : 205 km



Dernière étape de Thingvellir à Reykjavik J26 : Lundi 22 juillet 2013

Alors le ciel ? Bouché, désespérément bouché… et il bruine en plus, alors qu'il faisait tellement beau hier soir. C'est rageant !

Notre dernière étape doit nous mener à Reykjavik où nous avons réservé un appartement en plein centre-ville pour deux nuits. Mais on espérait faire une dernière visite ou mieux une dernière randonnée avant de rejoindre la capitale.

Bon, dans ces conditions, le plan A – la cascade de Glymur, parcours difficile sur rochers glissants - on oublie ! Le plan B – la vallée d'Hengill à Hverargerdi, 4 heures de randonnée avec baignade dans une rivière chaude – aussi !

Le plan C semble offrir le meilleur compromis : dans le parc national de Thingvellir, on peut trouver de petites balades sur des sentiers bien tracés, voire bitumés. Au pire, on pourrait juste s'arrêter aux points de vue, du moins s'il y a de la vue, car rien n'est moins sûr au moment où nous prenons la route dans un brouillard à couper au couteau.

A Akranes, contourner le fjord par la route 47 ne sert à rien, prenons directement le tunnel.

A sa sortie, le ciel a l'air de vouloir s'éclaircir mais dès que nous tournons vers l'est en direction de Thingvellir, nous retrouvons la purée de poix.

A Thingvellir, haut lieu de l'histoire islandaise mais aussi haut lieu du tourisme en cars, le parking est bondé, la foule se presse au point de vue où l'on ne voit… strictement rien. Mais les mouches, elles, sont à la fête avec tout ce monde.

Pour les Islandais, Thingvellir représente le lieu où les Vikings fondèrent le premier parlement démocratique en 930 et celui où fut proclamée l'indépendance de l'Islande en 1944.

En tant que touristes, nous sommes surtout impressionnés par le cadre, une immense vallée d'effondrement causée par l'écartement des plaques eurasienne et nord-américaine.

La grande faille d'Almannagja (7,7 kilomètres de long sur 40 mètres de large) a un petit air de mur des Lamentations, la verdure en plus et la ferveur en moins.

En dehors d'Almannagja, le parc est truffé d'autres failles, plus petites où la brume et l'eau jouent avec les reflets des amas rocheux !

Soudain, Hervé réalise que la plongée se pratique ici dans la faille de Silfra. On se met alors immédiatement à la recherche du lieu. Nous ne tardons pas à trouver les minibus des clubs de plongée. Malheureusement, pour le jour même, l'activité n'est pas envisageable, les plongées se terminant déjà pour les différents groupes. Dommage qu'on n'ait pas anticipé, mais il réussit à prendre un rendez-vous pour demain avec picking up depuis notre hébergement dans le centre-ville de Reykjavik.

Les nuages se sont un peu levés entre temps, il ne crachote plus et alors que nous nous dirigeons à présent d'un bon pas vers la cascade d'Öxararfoss, nous laissons tomber vestes et polaires. Un bon point !

Les mouches ne nous laissent pas de répit à l'aller mais curieusement au retour elles abandonnent la partie. Le sens du vent, sans doute !

A la sortie du parc national, au bord d'un lac, une chouette table de pique-nique nous tend les bras mais impossible d'y déjeuner, c'est un véritable meeting de mouches.

Alors direction Reykjavik où le temps s'améliore un peu. C'est même sous un petit rayon de soleil que nous finissons nos dernières provisions dans un parc de la ville.

Trouver notre appartement relève ensuite du casse-tête, le centre-ville n'est qu'une succession de rues en impasse ou en sens unique. Après avoir fait trois fois le tour, nous tombons enfin sur le 86/94 Laugavegur où nous avons rendez-vous avec Arnar le propriétaire, entre 15 et 16 heures.

Au quatrième étage d'un immeuble en plein centre-ville, nous prenons possession d'un deux pièces de 67 m2, lumineux et confortable, où nous nous sentons immédiatement comme chez nous. Pendant ce temps, le Dodge est récupéré par le loueur au pied de l'immeuble. Tout est OK.

Après avoir pris nos repères, fait quelques courses pour notre dîner, nous sortons vers 20 h 30 (alors que le soleil vient enfin de triompher des nuages) pour un grand tour à pied par le centre jusqu'au port et au tout nouveau centre de concerts et de conférences.

Baptisé Harpa et inauguré en août 2011, l'édifice très design est posé tel un vaisseau au bord de l'océan, à l'entrée du port.

Sur 60 000 mètres carrés et 43 mètres de haut, il abrite 4 salles principales dont la plus grande peut accueillir jusqu'à 1800 personnes assises, des boutiques et des restaurants. Sa construction s'est étalée de 2007 à 2011. Resté en suspens suite à la crise financière de 2008, le chantier a été repris par les autorités locales et le bâtiment achevé en 2011 pour un budget total avoisinant les 170 millions d'euros.

Sa réalisation a suscité bon nombre de controverses et de polémiques, à l'image de ce qu'en dit l'auteur Arnaldur Indridason dans un de ses romans "La muraille de lave" : "...cette salle de concert gigantesque qui… était un exemple criant et risible de l'égo surdimensionné d'une petite nation".

Imaginée par l'architecte danois d'origine islandaise Olafur Elliasson, sa façade est composée d'une infinité de polyèdres de verre, de formes toutes différentes, évoquant la structure alvéolaire des colonnes de basalte typiquement islandaises.

Une œuvre résolument moderne qui, selon les mots de l'artiste, travaille et magnifie la lumière de Reykjavik : étonnant !

A deux pas de là, une autre œuvre artistique célèbre symbolise, elle, l'histoire et le passé de Reykjavik. Conçu par le sculpteur islandais Jon Gunnar Arnason, "Solfar" ou le Voyageur du Soleil évoque la charpente d'un navire de guerre viking.

Nous terminons là notre balade vespérale alors que le ciel rougeoie à l'horizon, laissant deviner en cette fin du mois de juillet le retour progressif de la nuit. Il est 22 h 30. Le soleil se couchera à 23 h 02.

Distance parcourue dans la journée : 145 km. Distance totale : 5 000 km.



De Thingvellir à Reykjavik : plongée dans la faille de Silfra et balade en ville J27 : Mardi 23 juillet 2013

Réveil matinal sous un grand et beau soleil. Hourrah !

Hervé a rendez-vous à 8 heures avec "Scuba Iceland Dive Team". Direction Thingvellir et plus particulièrement la faille de Silfra.

Je le laisse commenter sa matinée :

"C'est une charmante monitrice qui me conduit à Silfra et me guide dans nos deux plongées. Il n'y a pas d'autres plongeurs avec nous. Avantage énorme d'avoir choisi un club à taille humaine… une plongée en binôme et en plus, nous serons les tout premiers sur place.

Je me retrouve à nouveau emballé dans les couches successives de la combinaison étanche avec des plombs un peu partout.

Nous parcourons les quelques mètres séparant le parking encore vide de l'échelle de mise à l'eau. Puis c'est la descente dans une faille remplie d'eau d'une limpidité hallucinante que les photographies ne rendent pas complètement. Cela me rappelle les Cénotes mexicains.

Quel changement après l'expérience de l'océan Arctique !

L'équilibrage doit être parfait pour ne pas toucher le fond, ce qui soulèverait un nuage de particules, d'où l'intérêt d'être les premiers.

Les couleurs sont incroyables. Les bleus sont d'une profondeur inouïe et les algues vertes semblent fluorescentes.

Nous évoluons dans plusieurs bassins de profondeurs variables avec entre eux des passages qui frôlent la surface.

La balade dans ces paysages uniques dure environ trente minutes puis c'est déjà la sortie… quelques centaines de mètres plus loin.

Le retour est pénible avec 40 kg d'équipement sur le dos.

Sans se changer, nous nous reposons trois quarts d'heure avant la deuxième plongée, en partageant quelques friandises tout en échangeant nos expériences sous-marines.

Les autres clubs arrivent entre temps mais nous arrivons à les doubler in extremis sur l'échelle de mise à l'eau et sommes une nouvelle fois les premiers dans l'eau.

L'itinéraire est un peu différent avec davantage de hauts-fonds où les verts et les bleus se côtoient et se disputent la vedette.

Je n'ai pas vu de faune mais il existerait quelques rares petits poissons.

Cette deuxième plongée dure également trente minutes. Le retour est encore plus pénible à cause des mouches qui se sont réveillées et nous harcèlent sans relâche.

C'est avec des couleurs plein les yeux que je fais le retour vers Reykjavik. Au total, ce fut une expérience magique que je conseille vivement à tout plongeur visitant l'Islande.

Les mêmes parcours en apnée avec une simple combinaison raviront les amateurs pas trop frileux.

Hervé est de retour en fin de matinée. Sa bouille réjouie ne fait pas de doute sur son degré de satisfaction.

Quant à moi, j'ai fait pendant ce temps un premier repérage dans le centre-ville avant d'y retourner ensemble dans l'après-midi.

Il fait un temps merveilleux. Tout le monde est dehors, à déambuler dans les rues piétonnes, à déjeuner en terrasse, à pique-niquer dans les squares, à prendre le soleil dans les parcs et les jardins, à pédaler au bord de l'océan.

Bref, l'Islande revit, les Islandaises arborent leurs petites robes d'été, les enfants sont en culottes courtes, les touristes en bras de chemise et nous, on profite d'une de nos plus belles journées pour…

… jeter un œil à la cathédrale, Hallgrimskirkja, flanquée de hautes colonnes de béton symbolisant les colonnes de basalte si emblématique de l'Islande. Sa construction a duré 34 ans (1940 à 1971)

… contempler les sculptures dans le jardin du musée Einar Jonsson, le plus grand sculpteur d'Islande

… nourrir les oiseaux au bord du lac Tjörnin, au cœur de la ville

… nous remémorer tous les bons moments de notre voyage autour du plan en relief exposé à la mairie

… avant de clore la journée et notre voyage par un très bon repas au Sjavargrillid (Seafood Grill) où l'on aurait presque pu dîner en terrasse tellement il fait bon en cette dernière soirée.

Après plusieurs jours de grisaille, cette très belle journée va nous laisser une impression positive et c'est avec ce souvenir-là que nous quittons l'île de glace et de feu le lendemain.

A Paris, c'est la canicule. En passant de 15 à 35 degrés, nous regrettons vite l'air vif et frais de l'Islande !



Le mot de la fin

Impressions générales "Vous verrez, vous allez aimer l'Islande… même sous la pluie…" nous avaient dit deux Islandaises rencontrées à Roissy au moment de notre départ.

Alors, qu'en est-il ?

A vrai dire, immédiatement après notre retour, notre impression a été plutôt mitigée. Nous étions un peu las après deux semaines sur quatre de grisaille quasi permanente et seulement 7 jours sans pluie sur l'ensemble du voyage.

Par conséquent, il a fallu "digérer" un peu le voyage, laisser reposer la destination, revoir les photos, construire le récit pour en retrouver le meilleur et n'en garder que les bons côtés.

Certes, sur 28 jours, nous avons eu 7 jours sans pluie, seulement. Mais les belles journées ne se sont pas limitées pas à ces sept-là, il y en a eu beaucoup d'autres où de belles éclaircies se sont développées entre les averses. La première quinzaine a été majoritairement ensoleillée et durant la deuxième quinzaine, le soleil est parfois apparu au bon moment, juste à temps pour nous faire apprécier un site.

En étant très optimiste, on peut même considérer que chaque jour, nous avons pu bénéficié de quelques heures de beau temps ou du moins de quelques heures d'amélioration. Dans ce cas, on arrive presque à 100 % de taux de satisfaction. En tout cas, nous avons fait en sorte de profiter du meilleur de chaque jour.

Serions-nous partants pour y retourner ? En ayant sillonné le pays en long en large et en travers pendant un mois, la destination ne sera sans doute pas une priorité dans les prochaines années. Néanmoins, un court séjour en hiver nous plairait bien pour voir des aurores boréales et les paysages islandais sous la neige et la glace. Les cascades de Gullfoss ou de Dettifoss prises dans les glaces doivent être spectaculaires.

Nos coups de cœur !

C'est simple, ils sont directement liés aux conditions météo dans lesquelles on les a abordés. On a adoré tous les endroits où il a fait beau, on a moins apprécié tous les endroits où il a fait gris.

- en tête de liste, Kerlingarfjöll, sa vallée aux fumerolles et la route 35 qui traverse les hautes terres.

- tous les déserts centraux et les pistes qui y mènent : les pistes F228 vers Veidivötn , F910 et F 88 vers Askja, F338 (Linuvegur), F206 vers le Laki, F 225 et F 208 Sud vers le Landmannalaugar.

- le fjord de Mjoifjördur, isolé et sauvage, et notre petit cottage idéalement placé.

- toute la région Sud de Vik à Jökursarlon en passant par Klaustur et Skaftafell avec quelques randonnées remarquables dont celle vers le glacier Myrdal ainsi que le grand tour dans le parc national de Skaftafell.

- les cascades spectaculaires, dont Gullfoss notre préférée.

- hors catégorie, la rencontre si intime avec les macareux a été une expérience particulièrement réjouissante et nous n'avons pas regretté d'avoir fait le long détour pour les voir, même sous un temps maussade.

- enfin, Hervé a été ravi de ses deux expériences de plongées, l'une en mer dans l'Eyjafjördur et l'autre en eau douce, dans la faille de Silfra.

Ce qu'on a moins aimé :

- les sites géothermiques (hormis Kerlingarfjöll) ne nous ont pas vraiment transporté, car nous en avions déjà vus dans nos voyages précédents. La région du lac Myvatn nous a paru un peu surfaite.

- les péninsules de l'Ouest visitées sous un temps très médiocre n'ont pas pu être appréciées à leur juste valeur.

Des regrets ? Non, à part d'avoir manqué de soleil surtout pendant la deuxième quinzaine !

A propos de l'itinéraire

Nous avons finalement parcouru près de 5 000 kilomètres, soit une moyenne de + ou - 200 kilomètres par jour.

Nous l'avons fait dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, du Sud-Ouest au Sud-Est puis du Nord-Est au Nord-Ouest avec, à plusieurs reprises, des incursions dans le Centre. On aurait aussi pu imaginer le faire dans le sens des aiguilles d'une montre. Cela aurait permis de finir par le Sud et les sites les plus remarquables.

En l'adaptant un peu, ce parcours pourrait être réalisé en trois semaines.

A propos du véhicule

Même si le Dodge Durango n'était pas le véhicule que nous avions choisi, il nous a finalement donné entière satisfaction. Il est très confortable sur les cahots des pistes (véhicule neuf) et passe aisément les gués sans même trop toucher au blocage du différentiel.

Rien à redire sur le loueur Iceland Car Rental.

A propos des hébergements et des réservations

Ce n'est pas un scoop : en Islande, les hébergements sont chers pour des surfaces dans l'ensemble très petites.

Les guesthouses sont un bon compromis mais leurs prestations sont très variables.

Certaines sont de vraies maisons d'hôtes où l'on est accueilli par les maîtres de maison (Hrifunes ou Grimsstadir par ex), d'autres mettent à disposition des locaux mais les propriétaires ou gérants ne sont pas présents en permanence (Birkifell ou Blabjorg). Certaines guesthouses peuvent proposer des chambres avec lits sans draps (Hjontur). Dans tous ces cas, la salle de bains est partagée, ce qui n'est pas un problème car les installations sont en général très récentes et très propres. Il existe une dernière catégorie de guesthouses qui ont une organisation et des prix plus proches de ceux des hôtels (Vogafjos). Dans ce cas, salle de bains privée.

Enfin, quelques guesthouses ou hôtels proposent des cottages. Ce sont ces hébergements-là que nous avons le plus appréciés : Berunes, Laki/Efri-Vik et surtout Solbrekka.

Les réservations ont été faites via booking.com (annulation possible jusqu'à 48 heures avant et paiement sur place) ou farmholidays (paiement immédiat) ou parfois directement par l'intermédiaire du site web de l'hébergeur.

Faut-il réserver ou pas ?

La réservation permet d'avoir l'esprit tranquille mais bloque l'itinéraire en cas de mauvais temps. Sans réserver, on peut mieux mettre en adéquation météo et itinéraire.

Nous avions choisi un compromis en réservant 15 nuitées sur 28. Or nous avons toujours trouvé à nous loger sans réservation, même en plein mois de juillet. Si j'avais à le refaire, je partirais certainement sans aucune réservation (ou très peu).

Ouvrages et sites Internet utiles

Côté papier : - le guide Lonely Planet Islande (bien plus détaillé et complet que le Routard) - le guide de randonnées Rother (merci Esethi !) - la carte Ferdakort Islande au 1 : 500 000

Côté Internet : Des récits de voyages qui m'ont inspirée pour construire notre itinéraire ainsi d'autres sources utiles au voyage :

* Islande terre de glace et de feu sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/

* Un peu partout en Islande voyageforum.com/...ost=5771677;#5771677

* Hautes Terres d'Islande sites.google.com/...sterresdislande/home

* Journal d'un voyage de 23 jours en Islande international-photographer.com/...ande-jo...

* Un véritable guide-photo détaillé de l'Islande www.photovoyage.org/islande/

* Carte de l'Islande pour Garmin : www.ourfootprints.de/...source-island_e.h...

* Webcams islandaises www.livefromiceland.is/

* Météo et conditions routières www.vegagerdin.is/...ditions-and-weather/

* Faune et flore islandaises www.iceland-nh.net/plants/index.html

Un dernier mot…

Alors au final, ce voyage a-t-il été réussi ? Assurément, oui, nous avons fait un très beau voyage et j'encourage vivement tous les amateurs de déserts, de cascades et de volcans à y aller.

Avec un peu plus de soleil, il aurait sans doute basculé dans la liste des "fabuleux" !

C'est avec ce bouquet que s'achève notre récit. S'il vous a plu, n'hésitez pas à nous le dire, ça nous fait toujours grand plaisir. Si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire, nous serions heureux de vous le donner. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du livre d'or.

A+ pour d'autres fabuleux voyages ! Krikri (texte) et Hervé (photos)

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