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Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Vol intérieur en Thaïlande English translation pending
bonjour
Je vais en thailande en mars 2019 j'aimerai savoir quelle compagnie est la moins chere en ce moment pour faire un Bangkok krabi
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT English translation pending
Bonjour a tous,
Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Transit à Shanghai avec Air China English translation pending
Bonjour à tous !
J’écris cette note pour avoir quelques informations sur la compagnie Air China, en effet en janvier prochain je m’envole vers l’Australie en passant par Shanghai pour une escale de 12h et c’Est pourquoi j’aimerais savoir si les bagages étaient directement transférés vers l’autre vol ou est ce que je serais dans l’obligAtion de les ré enregistrer ? Si quelqu’un aurait déjà vécu la même expérience ?
Enfin J’ai vu qu’en transit à Pékin, la compagnie faisait directement le transfert de bagages et ayant au retour une escale à Pékin j’aimerais Être sur de cette information !
Merci ! 😉
J’écris cette note pour avoir quelques informations sur la compagnie Air China, en effet en janvier prochain je m’envole vers l’Australie en passant par Shanghai pour une escale de 12h et c’Est pourquoi j’aimerais savoir si les bagages étaient directement transférés vers l’autre vol ou est ce que je serais dans l’obligAtion de les ré enregistrer ? Si quelqu’un aurait déjà vécu la même expérience ?
Enfin J’ai vu qu’en transit à Pékin, la compagnie faisait directement le transfert de bagages et ayant au retour une escale à Pékin j’aimerais Être sur de cette information !
Merci ! 😉
Bagages perdus avec British Airways: tutoriel? English translation pending
Salut tout le monde,
Bon j'ai vu qu'il y avait déjà un post à ce propos mais ça date de 2006 donc je pense que British Airways à du évoluer entre temps (j'espère) et que ça mérite un nouveau post.
Je vous la fais court, je suis parti avec un pote à Montréal depuis Paris CDG (en passant par Londres Heathrow) et en arrivant à Montréal le 7/11/18, pas de valise à l'aéroport. Bon on fait la réclamation au comptoir et on nous dit que le bagage est resté à Paris. On reçoit ensuite le mail avec le "file reference number" pour suivre le tracking process du bagage qu'on a utilisé tous les jours depuis notre arrivée. En gros, appels du call center de BA, appel du desk BA de l'aéroport de Montréal, et check sur internet pour ajouter nos affaires à se faire rembourser.
On est aujourd'hui le 21/11/18 et toujours pas de nouvelles pire, notre dossier est bloqué depuis plus d'une semaine en raison d'un problème technique. En gros les mecs nous disent qu'ils voient bien notre complaint mais qu'ils n'ont aucun accès, bien sur ils ne savent pas pourquoi et se chargent tous les jours d'envoyer des mails à leur service informatique ou service client et attendent leurs réponses. ILS ATTENDENT CETTE P***** DE REPONSE DEPUIS 1 SEMAINE. J'ai même réussi à choper le nom d'un des mecs du call center, qui m'a dit qu'il me rappelait une fois, deux fois, trois fois sans jamais le faire. Là je vous avoue je suis en train de perdre tout sang froid et les deux derniers appels se sont conclus sur un bon vieux raccrochage de nez qui fait toujours plaisir.
Bref, je suis pas du genre à lâcher l'affaire donc je me tourne vers la communauté pour savoir comment je peux arriver à mes fins, retrouver la valise, ou alors me faire rembourser à hauteur de ce qu'il y avait dans le bagage.
Pour retrouver la valise: -> la valise est surement à Paris car elle ne serait jamais partie donc quand je vais revenir je vais essayer de la chercher dans l'aeroport; auriez-vous des conseils? Genre aller péter un cable auprès de qui? Y'a pas un service de bagage trouvés tenu par CDG?
Pour me faire rembourser: -> Comment leur prouver que ma valise vaut bien le prix que j'estime? Comment ils remboursent? Parce que j'imagine bien que ces chiens vont estimer la valise au rabais.
Pour aller au tribunal: -> Je préfère préparer mes arrières si ils font de la merde vu les conneries qui racontent depuis le début, donc comment je pourrais les coincer? Genre prouver qu'ils me mènent en bateau depuis une semaine?
Dernière question, ce bagage contient les affaires de 2 personnes (moi et mon pote, bagage à 2 tu connais) du coup j'imagine qui BA va rembourser qu'une seule personne et pas 2 si?
J'attends avec impatience vos conseil et merci de partager vos expériences avec BA histoire d'avoir plus d'infos.
Matteo Peace
Je vous la fais court, je suis parti avec un pote à Montréal depuis Paris CDG (en passant par Londres Heathrow) et en arrivant à Montréal le 7/11/18, pas de valise à l'aéroport. Bon on fait la réclamation au comptoir et on nous dit que le bagage est resté à Paris. On reçoit ensuite le mail avec le "file reference number" pour suivre le tracking process du bagage qu'on a utilisé tous les jours depuis notre arrivée. En gros, appels du call center de BA, appel du desk BA de l'aéroport de Montréal, et check sur internet pour ajouter nos affaires à se faire rembourser.
On est aujourd'hui le 21/11/18 et toujours pas de nouvelles pire, notre dossier est bloqué depuis plus d'une semaine en raison d'un problème technique. En gros les mecs nous disent qu'ils voient bien notre complaint mais qu'ils n'ont aucun accès, bien sur ils ne savent pas pourquoi et se chargent tous les jours d'envoyer des mails à leur service informatique ou service client et attendent leurs réponses. ILS ATTENDENT CETTE P***** DE REPONSE DEPUIS 1 SEMAINE. J'ai même réussi à choper le nom d'un des mecs du call center, qui m'a dit qu'il me rappelait une fois, deux fois, trois fois sans jamais le faire. Là je vous avoue je suis en train de perdre tout sang froid et les deux derniers appels se sont conclus sur un bon vieux raccrochage de nez qui fait toujours plaisir.
Bref, je suis pas du genre à lâcher l'affaire donc je me tourne vers la communauté pour savoir comment je peux arriver à mes fins, retrouver la valise, ou alors me faire rembourser à hauteur de ce qu'il y avait dans le bagage.
Pour retrouver la valise: -> la valise est surement à Paris car elle ne serait jamais partie donc quand je vais revenir je vais essayer de la chercher dans l'aeroport; auriez-vous des conseils? Genre aller péter un cable auprès de qui? Y'a pas un service de bagage trouvés tenu par CDG?
Pour me faire rembourser: -> Comment leur prouver que ma valise vaut bien le prix que j'estime? Comment ils remboursent? Parce que j'imagine bien que ces chiens vont estimer la valise au rabais.
Pour aller au tribunal: -> Je préfère préparer mes arrières si ils font de la merde vu les conneries qui racontent depuis le début, donc comment je pourrais les coincer? Genre prouver qu'ils me mènent en bateau depuis une semaine?
Dernière question, ce bagage contient les affaires de 2 personnes (moi et mon pote, bagage à 2 tu connais) du coup j'imagine qui BA va rembourser qu'une seule personne et pas 2 si?
J'attends avec impatience vos conseil et merci de partager vos expériences avec BA histoire d'avoir plus d'infos.
Matteo Peace
Jérusalem depuis la Jordanie par le pont Allenby (taxes de sortie) English translation pending
bonjour
je vais partir une semaine en jordanie ou je compte faire un crochet à jerusalem entre 2. avec le jordan pass, je ne devrais pas payer de taxes de sortie pour aller à jerusalem, mais apparement, pour revenir en jordanie, je devrai payer des taxes de sortie en israel et repayer un vis pour chaque membre de la famille. savez quel est le montant de ces taxes de sorties?.
par ailleurs, etant d'origine maghrebine, j'ai peur de reserver un hotel à jerusalem dont le prix est excessif pour rien car il parait que l'entrée n'est pas garantie pour les familles maghrebines ( ou au moins, blocage durant des heures au poste frontiere)
y a t il des temoignages qui confirment?
merci de vos reponses,
je vais partir une semaine en jordanie ou je compte faire un crochet à jerusalem entre 2. avec le jordan pass, je ne devrais pas payer de taxes de sortie pour aller à jerusalem, mais apparement, pour revenir en jordanie, je devrai payer des taxes de sortie en israel et repayer un vis pour chaque membre de la famille. savez quel est le montant de ces taxes de sorties?.
par ailleurs, etant d'origine maghrebine, j'ai peur de reserver un hotel à jerusalem dont le prix est excessif pour rien car il parait que l'entrée n'est pas garantie pour les familles maghrebines ( ou au moins, blocage durant des heures au poste frontiere)
y a t il des temoignages qui confirment?
merci de vos reponses,
La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Itinéraire de 29 jours entre Beijing et Shanghai avec enfants English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille (2 adultes + 2 enfants: 6 et 9 ans) en Chine en été 2019. Au total 29 jours: arrivée J1 à l'aube à Beijing. Départ J29 dans la matinée de Shanghai.
Je commence à réfléchir un peu au parcours. Après pas mal de lectures enrichissantes sur VF, j'arrive à une première ébauche à soumettre à commentaire:
J1-J6: Beijing: 1 jour à la Grande Muraille, 1 jour Cité Interdide, 1 jour Palais d'été, 1-2 jours visite de la ville (différents temples/parcs). Ça laisse 1-2 jours pour atterrir et prendre nos marques.
Train de nuit vers Pingyao
J7-J8: Pingyao Rempart, ville, Temple de Confucius, ...
Train pour Xi'an de nuit si on arrive à avoir des billets en couchette ou train rapide en fin de journée
J9-J13: Xi'an Terracotta wariors, Rempart, Pagode de l'Oie, Quartier Musulman. Quid d'aller au Hua Shan avec des enfants de 6 et 9 ans moyennement marcheur? Je me souviens des nombreuses marches il y a 10 ans, sans enfant, cela se faisait bien. La j'ai un gros doute. Intérêt de la visite si aller/retour au sommet en téléphérique? D'autant que la suite du parcours prévoit déjà des étapes "nature/paysage". Du coup retirer 1 j à Xi'an?
J21-J29: Shanghai et région (Suzhou et Hangzhou) J29 est le jour du départ, donc ne compte pas. J28 est réduit (bagage, dernier achat souvenir, dernier restau, ...) Donc à proprement parler 7 jours pour cette partie.
3 ou 4 jours de visite de Shanghai Reste 3 ou 4 jours pour la visite de la région. 2 options: soit faire des aller/retour à la journée depuis Shanghai soitaller passer 2 jours à Suzhou et 2 jours à Hanghzou. Avec des enfants, je privilégierai de rester à Shanghai et rayonner à la journée à partir de là (cela évite les changements d'hébergement, les trains avec les bagages, ...): 1 jour à Suzhou + 1 jour à Hanghzhou (mais alors 7 jours en tout paraissent beaucoup?) Qu'en dites vous?
Vous aurez remarquer qu'il manque la période J14-J20. Je suis un peu moins au point. L'idée pour cette période, c'est de faire Xi'An-> Fenghuang->Zhangjiajie->Guilin (depuis là rizièer au Nord, Yangshuo or Xingping au sud) 6 jours pour tout cela. Réaliste
Et de Guilin en route vers Shanghai (Cf J21-J29). Train? Une halte à faire entre les 2? (si on retire 1 jour à XI'an car pas Hua Shan et 1 jour à Shanghai, cela laisse un peu de temps pour une autre étape?)
Petites questions en vrac: - les réhausseurs pour enfant en voiture existent-ils en Chine? Sont-ils obligatoires? - j'ai lu beaucoup de choses sur les balades à vélo autour de Yangshuo. Est-il facile de louer des vélos enfants (à défaut d'être marcheurs, ils sont plutôt bons cyclistes :))? Des tandems? - Quid scooter avec enfants?
Au plaisir de vous lire. Je m'en retourne à mes lectures.
MiniBN
nous partons en famille (2 adultes + 2 enfants: 6 et 9 ans) en Chine en été 2019. Au total 29 jours: arrivée J1 à l'aube à Beijing. Départ J29 dans la matinée de Shanghai.
Je commence à réfléchir un peu au parcours. Après pas mal de lectures enrichissantes sur VF, j'arrive à une première ébauche à soumettre à commentaire:
J1-J6: Beijing: 1 jour à la Grande Muraille, 1 jour Cité Interdide, 1 jour Palais d'été, 1-2 jours visite de la ville (différents temples/parcs). Ça laisse 1-2 jours pour atterrir et prendre nos marques.
Train de nuit vers Pingyao
J7-J8: Pingyao Rempart, ville, Temple de Confucius, ...
Train pour Xi'an de nuit si on arrive à avoir des billets en couchette ou train rapide en fin de journée
J9-J13: Xi'an Terracotta wariors, Rempart, Pagode de l'Oie, Quartier Musulman. Quid d'aller au Hua Shan avec des enfants de 6 et 9 ans moyennement marcheur? Je me souviens des nombreuses marches il y a 10 ans, sans enfant, cela se faisait bien. La j'ai un gros doute. Intérêt de la visite si aller/retour au sommet en téléphérique? D'autant que la suite du parcours prévoit déjà des étapes "nature/paysage". Du coup retirer 1 j à Xi'an?
J21-J29: Shanghai et région (Suzhou et Hangzhou) J29 est le jour du départ, donc ne compte pas. J28 est réduit (bagage, dernier achat souvenir, dernier restau, ...) Donc à proprement parler 7 jours pour cette partie.
3 ou 4 jours de visite de Shanghai Reste 3 ou 4 jours pour la visite de la région. 2 options: soit faire des aller/retour à la journée depuis Shanghai soitaller passer 2 jours à Suzhou et 2 jours à Hanghzou. Avec des enfants, je privilégierai de rester à Shanghai et rayonner à la journée à partir de là (cela évite les changements d'hébergement, les trains avec les bagages, ...): 1 jour à Suzhou + 1 jour à Hanghzhou (mais alors 7 jours en tout paraissent beaucoup?) Qu'en dites vous?
Vous aurez remarquer qu'il manque la période J14-J20. Je suis un peu moins au point. L'idée pour cette période, c'est de faire Xi'An-> Fenghuang->Zhangjiajie->Guilin (depuis là rizièer au Nord, Yangshuo or Xingping au sud) 6 jours pour tout cela. Réaliste
Et de Guilin en route vers Shanghai (Cf J21-J29). Train? Une halte à faire entre les 2? (si on retire 1 jour à XI'an car pas Hua Shan et 1 jour à Shanghai, cela laisse un peu de temps pour une autre étape?)
Petites questions en vrac: - les réhausseurs pour enfant en voiture existent-ils en Chine? Sont-ils obligatoires? - j'ai lu beaucoup de choses sur les balades à vélo autour de Yangshuo. Est-il facile de louer des vélos enfants (à défaut d'être marcheurs, ils sont plutôt bons cyclistes :))? Des tandems? - Quid scooter avec enfants?
Au plaisir de vous lire. Je m'en retourne à mes lectures.
MiniBN
Air France: mineur devenant majeur au cours du voyage English translation pending
Bonjour,
Pour les billets d'avion, quelqu’un pourrait-il m'indiquer (notamment pour Air France) comment on doit procéder pour la réservation des billets d'avion pour un mineur au moment de la réservation qui devient majeur au cours du voyage? Doit-on indiquer cocher "17 ans" ou adulte?
Merci d'avance
Pour les billets d'avion, quelqu’un pourrait-il m'indiquer (notamment pour Air France) comment on doit procéder pour la réservation des billets d'avion pour un mineur au moment de la réservation qui devient majeur au cours du voyage? Doit-on indiquer cocher "17 ans" ou adulte?
Merci d'avance
Croisière MSC Meraviglia English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons Vendredi 16 Novembre 2018 Sur le Meraviglia.
Pour un départ à 19h, le Check in est à 16h45.
Pouvons nous embarquer plus tôt. Par exemple 12h.
En vous remerciant d'une réponse.
Combien de temps être à l'aéroport avant pour un vol intérieur en Thaïlande? English translation pending
Bonjour;
Je dois prendre un vol Air Asia de l'aéroport de Phitsanulok jusque Bangkok Don Mueang, et ensuite Don Mueang jusque Krabi avec la même compagnie. Combien de temps dois-je être à l'avance à l'aéroport de Phitsanulok avant le vol ? Et autre question ; j'ai 2 heures 30 min entre les 2 vols à Don Mueang est-ce assez ? Encore une petite question, peut-être bête mais je préfère la poser, dois-je récupérer mon bagage en soute à Don Mueang et le faire réenregister pour le second vol ou le transfert se fait-il directement ? Je sais que ce sont de bêtes questions mais c'est la 1ère fois que je prends 2 vols domestiques en suivant et surtout en Thaïlande. Merci pour votre aide
Je dois prendre un vol Air Asia de l'aéroport de Phitsanulok jusque Bangkok Don Mueang, et ensuite Don Mueang jusque Krabi avec la même compagnie. Combien de temps dois-je être à l'avance à l'aéroport de Phitsanulok avant le vol ? Et autre question ; j'ai 2 heures 30 min entre les 2 vols à Don Mueang est-ce assez ? Encore une petite question, peut-être bête mais je préfère la poser, dois-je récupérer mon bagage en soute à Don Mueang et le faire réenregister pour le second vol ou le transfert se fait-il directement ? Je sais que ce sont de bêtes questions mais c'est la 1ère fois que je prends 2 vols domestiques en suivant et surtout en Thaïlande. Merci pour votre aide
Endroits à visiter et les restaurants à Milan English translation pending
Bonjour, je vais prendre l'avion pour la 1ère fois pour Milan, et je voudrais savoir si je peux ramener des spécialités italiennes dans mes bagages(charcuteries, fromages...). Quels sont les endroits à visiter et les restaurants où bien manger. Merci pour vos réponses. 😘
Enregistrement des bagages chez Delta Air Lines English translation pending
Bonjour
Nous voyagerons en février 2019 vers Montréal Départ de Rennes en avion puis changement à CDG PAris Vol effectué par Air France, affrété par Delta airlines LEs billets ont été achetés via un voyagiste avec des prix attractifs, mais sans bagages en soute.
Avez vous l'expérience de l'enregistrement des bagages soit la veille du départ sur le site interner de delta airlines, soit le jour du départ à l'aéroport ?
Y a t'il un risque de refus d'enregistrement des bagages ?
Merci pour votre aide
Nous voyagerons en février 2019 vers Montréal Départ de Rennes en avion puis changement à CDG PAris Vol effectué par Air France, affrété par Delta airlines LEs billets ont été achetés via un voyagiste avec des prix attractifs, mais sans bagages en soute.
Avez vous l'expérience de l'enregistrement des bagages soit la veille du départ sur le site interner de delta airlines, soit le jour du départ à l'aéroport ?
Y a t'il un risque de refus d'enregistrement des bagages ?
Merci pour votre aide
Escale à Reykjavik avec WOW Air English translation pending
Bonjour tout le monde . Alors j'ai trouvé un billet pour retourner en France (du Quebec) avec un prix plutôt avantageux pour mon petit budget : de la compagnie Wow Air , mais le truc c'est qu'il y a une escale a Reykjavik de 1h 25 pour l'avion direction CDG , et je sais pas si c'est suffisant .. Savez vous si les bagages en soute sont à récupérer ou directement transférés dans l'autre avion ?
Merci !!
Impression billet Turkish Airlines English translation pending
bonjour tout le monde
voila j ai reservé un vol toulouse bangkok avec turkish airlines direct sur leur site, la dernière fois que j ai voyagé avec eux je pouvais imprimer mon billet sur papier, depuis, apparement ca a changé, je ne peux plus le faire .
est ce que j ai juste a aller au guichet de turkish avec mon passeport ? ca suffit ou il y a un truc a imprimer ? j avoue j suis nul avec toutes ces nouvelles technologies 🤪 désolé pour ma question con
Correspondance d'une heure et demie à Atlanta English translation pending
Bonjour
Une fois n'est pas coutume je poste un petit message pour raconter un moment ou toutes les étoiles se sont alignées rendant possible l'impossible.
Je devais me rendre en Alabama pour le travail et nos amis de air france et ou delta ne proposait que des correspondance de moins de 2h.
N'ayant donc pas le choix je réserve donc le premier vol au départ de cdg pour Atlanta avec seulement 1H34 de correspondance pour Birmingham. Ainsi je serais reclassé sur un vol suivant et je pourrais éviter d'arriver trop tard. Arrivé prévu a 14H environs si j'ai ma correspondance 16H sinon.
Pour quand même éviter les blagues du bagage en soute qui suivrait mais pas moi ou l'inverse, je case tout dans un bagage cabine. (çà reste faisable je ne passe que 1 nuit à Paris et 3 a Birmingham.
Et là l'impossible c'est produit. J'ai réussi à Atlanta à tout boucler et arriver à ma porte d'embarquement en moins de 45 minutes :).
J'ai même pus prendre un café, le grand luxe.
Bref ne perdez pas fois sur les correspondances trop courtes parfois ça passe :).
Bon j'avoue que tout c'est joué a quelques détails. Place à l'avant de la cabinet éco me permettant de sortir très rapidement et d'arriver à la PAF dans les premiers. (après mon passage la fil avait triplé de longueur.)
Pas de bagage soutes donc pas de queue au tapis et à la redépose.
Une fois n'est pas coutume je poste un petit message pour raconter un moment ou toutes les étoiles se sont alignées rendant possible l'impossible.
Je devais me rendre en Alabama pour le travail et nos amis de air france et ou delta ne proposait que des correspondance de moins de 2h.
N'ayant donc pas le choix je réserve donc le premier vol au départ de cdg pour Atlanta avec seulement 1H34 de correspondance pour Birmingham. Ainsi je serais reclassé sur un vol suivant et je pourrais éviter d'arriver trop tard. Arrivé prévu a 14H environs si j'ai ma correspondance 16H sinon.
Pour quand même éviter les blagues du bagage en soute qui suivrait mais pas moi ou l'inverse, je case tout dans un bagage cabine. (çà reste faisable je ne passe que 1 nuit à Paris et 3 a Birmingham.
Et là l'impossible c'est produit. J'ai réussi à Atlanta à tout boucler et arriver à ma porte d'embarquement en moins de 45 minutes :).
J'ai même pus prendre un café, le grand luxe.
Bref ne perdez pas fois sur les correspondances trop courtes parfois ça passe :).
Bon j'avoue que tout c'est joué a quelques détails. Place à l'avant de la cabinet éco me permettant de sortir très rapidement et d'arriver à la PAF dans les premiers. (après mon passage la fil avait triplé de longueur.)
Pas de bagage soutes donc pas de queue au tapis et à la redépose.
Nourriture dans l'avion pour la Barbade English translation pending
J'ai une question pensez-vous que je peux apporter du bacon dans ma valise qui va dans l'avion Je suis sans gluten
merci
Bonne soirée
Vélo non démonté en hiver dans Flixbus d'Amsterdam à Passau English translation pending
Bonjour,
Il y a deux ans en août j'avais pu accrocher mon vélo complet sur un rack derrière un Flixbus pour aller à Passau en Allemagne (pour revenir en vélo)
Là je voudrais faire la même chose mais le site Flixbus dit pour tous les trajets :
Il n'y a pas d'emplacements pour vélo disponibles sur la période 01.11.2018 – 28.02.2019.
Avez-vous déjà rencontré ce pb ? Peut-être avez-vous une solution (autre compagnie de bus, [...])
Oui je sais le mieux c'est d'y aller en vélo 🙂 mais pas beaucoup de jours pour faire le trajet complet. Ca sera juste le trajet retour depuis Amsterdam.
Merci pour vos réponses.
Il y a deux ans en août j'avais pu accrocher mon vélo complet sur un rack derrière un Flixbus pour aller à Passau en Allemagne (pour revenir en vélo)
Là je voudrais faire la même chose mais le site Flixbus dit pour tous les trajets :
Il n'y a pas d'emplacements pour vélo disponibles sur la période 01.11.2018 – 28.02.2019.
Avez-vous déjà rencontré ce pb ? Peut-être avez-vous une solution (autre compagnie de bus, [...])
Oui je sais le mieux c'est d'y aller en vélo 🙂 mais pas beaucoup de jours pour faire le trajet complet. Ca sera juste le trajet retour depuis Amsterdam.
Merci pour vos réponses.
Escale de 2 heures à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car j'ai une escale de 2h à Los Angeles prochainement et que je dois récupérer ma valise afin de prendre mon vol pour Honolulu.
Malheureusement, j'ai acheté mes billes sur KIWI et lors du paiement j'ai découvert que je devais récupérer mes bagages car les compagnies que je prends ne sont pas partenaires.
Comme j'ai 3% de chance d'avoir mon avion en récupérant mon bagage. Je me demandais si je ne récupèrai pas mon bagage j'aurais plus de chance d'avoir mon avion.
Mais savez vous si comment ça se passe? Es-ce une bonne idée?
J'en appel à vos expériences aux Etats Unis.
Je vous remercie, Sabrina
Je vous sollicite car j'ai une escale de 2h à Los Angeles prochainement et que je dois récupérer ma valise afin de prendre mon vol pour Honolulu.
Malheureusement, j'ai acheté mes billes sur KIWI et lors du paiement j'ai découvert que je devais récupérer mes bagages car les compagnies que je prends ne sont pas partenaires.
Comme j'ai 3% de chance d'avoir mon avion en récupérant mon bagage. Je me demandais si je ne récupèrai pas mon bagage j'aurais plus de chance d'avoir mon avion.
Mais savez vous si comment ça se passe? Es-ce une bonne idée?
J'en appel à vos expériences aux Etats Unis.
Je vous remercie, Sabrina
Vol Mexico - Paris avec correspondance de 2 heures à Bogota English translation pending
Bonjour,
Une agence de voyage me propose un vol retour Mexico - paris avec une escale de 2h a bogota (vol avec avianca puis air France). Savez vous si cela suffit comme durée ? Reste t'on dans la zone internationale sans récupération des bagages?
Merci par avance :)
Une agence de voyage me propose un vol retour Mexico - paris avec une escale de 2h a bogota (vol avec avianca puis air France). Savez vous si cela suffit comme durée ? Reste t'on dans la zone internationale sans récupération des bagages?
Merci par avance :)
Vol Air Italy Milan - Bangkok English translation pending
Bonjour,
Qui a testé air italy qui propose un milan Bangkok a prix intéressant?
Merci
Transfert à l’aéroport d'Amsterdam-Schiphol English translation pending
Bonjour, j’ai réservé fin octobre un vol Nantes- Amsterdam puis Amsterdam-Montréal avec une correspondance d’1h40 à Amsterdam. Le vol est opéré par KLM. J’aimerais savoir si, tout d’abord le temps est suffisant pour que je n’ai pas à courir pour obtenir ma correspondance dans la mesure où je ne sais pas de quelle porte à quelle porte porte je vais devoir marcher, et également savoir quels sont les différents contrôles que je vais devoir passer pour sortir de l’espace Shengen. Je ne dispose que d’un bagage à main.
État des routes Bangkok - Hô-Chi-Minh-Ville, à vélo? English translation pending
Bonjour.
Je m'apprête à partir de Bangkok pour Ho chin min sans vraiment de probleme de délai.
Je voyage avec un fat bike electrique.
Quelqu'un a t'il fait ce parcours récemment ?
Mon but est de longer la côte le plus possible. Je remonterai ensuite sur hanoi et fin du voyage a hongkong en mars
Suis preneur de tout vos conseils
Merci
Alain
Liaison aérienne Guadeloupe - Martinique English translation pending
Je désire prendre un vol Guadeloupe Martinique fin janvier 2019. Quel serait le bon choix pour une compagnie aérienne et à bon prix ? Ronald
Belle promo pour les États-Unis avec les compagnies de star alliance dès 197 € aller-retour English translation pending
https://www.secretflying.com/posts/french-cities-to-the-usa-from-only-e188-roundtrip/
Avec les compagnies Air Canada/Lufthansa/United/Air Portugal.
Paris/Boston A/R
Paris/Los Angeles A/R
Paris/Miami A/R
Paris San Francisco A/R
Départs possibles de Marseille ou Bordeaux.
Valables de novembre 2018 à mars 2019.😉
Avec les compagnies Air Canada/Lufthansa/United/Air Portugal.
Paris/Boston A/R
Paris/Los Angeles A/R
Paris/Miami A/R
Paris San Francisco A/R
Départs possibles de Marseille ou Bordeaux.
Valables de novembre 2018 à mars 2019.😉
Escale à Athènes pour Rhodes English translation pending
Bonjour à tous, je pars à Rhodes dans quelques semaines, j'ai une escale de 45 minutes à Athenes. ai-je vraiment ?
Vol Bordeaux-Athènes
Escale 45 minutes.
Vol Athènes-Rhodes
merci pour votre aide.
Walking cane in airplane cabin?
My disabled friend needs a walking cane to get around.
We’re taking a flight soon, and I was wondering if he needs to show a medical prescription to keep it at boarding, or if his disability card alone is enough. When I booked the tickets on Ryanair, I didn’t mention his disability ???...........Thanks for any advice!
Des bagages en plus pour vol Montpellier - Berlin le 29 septembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une erreur lors de l'enregistrement de mon vol sur Easyjet (site au combien bien foutu pour nous embrouiller...) J'ai ajouté 2 bagages en trop, de 15 et 23kg (en soute). Easyjet ne veut pas me rembourser et ça me fait vraiment cher pour rien (je suis étudiante..).
Si vous aller à Berlin depuis Montpellier le 29 septembre à 13h55 (arrivé 16h35) je peux vous revendre à moins cher les places des bagage (qui seront enregistrés à mon nom par contre..)
Voila voila si ça intéresse quelqu'un !
Suite à une erreur lors de l'enregistrement de mon vol sur Easyjet (site au combien bien foutu pour nous embrouiller...) J'ai ajouté 2 bagages en trop, de 15 et 23kg (en soute). Easyjet ne veut pas me rembourser et ça me fait vraiment cher pour rien (je suis étudiante..).
Si vous aller à Berlin depuis Montpellier le 29 septembre à 13h55 (arrivé 16h35) je peux vous revendre à moins cher les places des bagage (qui seront enregistrés à mon nom par contre..)
Voila voila si ça intéresse quelqu'un !
Cinq jours à Athènes English translation pending
Seulement 2 petites semaines en Scandinavie cet été (voir mon dernier carnet sur le sujet)
cela n’était pas suffisant, du coup on a décidé d’aller poser pour la première fois nos spartiates à Athènes durant 5 jours courant Septembre.
Via expédia je réserve avion, l’hotel ASTOR (avec trois vrais lits) et 2 journées d’excursion parmi celles judicieusement proposées par le site.
A peine 3 heures de vol depuis Roissy et l’on retrouve les 28° connus chez nous quelques semaines plus tôt. Pas de bagage en soute à attendre, on file prendre le métro ligne 3 pour 10 euros par billet (et oui) afin de rejoindre 45 minutes plus tard, le centre névralgique de la ville et la place Syndagma devant le parlement Hellénique.
L’hotel ASTOR est tout près, idéalement plaçé. Notre chambre du 2° étage est correcte, un peu petite, avec un petit balcon, la clim mais pas la vue sur l’acropole, pour cela il faut monter dans les étages, et la vue se paie. En revanche le petit dej buffet se prend au 10° et dernier niveau, avec vue imprenable sur le parthénon, il est globalement correct, même si durant 5 jours, exactement les mêmes choses seront proposées.
Première impression qui se confirmera durant le séjour : la circulation dans la ville est très très chargée et bruyante à la mode latine, les klaxons inutiles s’ajoutent aux pétarades des très nombreux 2 roues. Le stationnement compliqué est anarchique, nous on s’en fout on n'est pas concerné.
On attaque sans tarder notre première demi journée pour prendre la température et de l’altitude, via le très chic quartier Konolaki et ses résidences sécurisées (on se croirait à Cannes) on monte au sommet de Lycabette avec le funiculaire (7,5 euros par pers.) d’où près de la chapelle georgios on constate l’immense étendue de la ville jusqu’au port du pyrée et la mer (évidemment, sinon ce serait pas un porc!!!!).😉
Au retour, on s'attarde devant le parlement pour assister à la célèbre drolistique relève de la garde qui a lieu toutes les heures. Outre les uniformes, c'est "le pas militaire" qui est vraiment attractif.....😏

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki,
au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka,
sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent.
Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎
Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol
coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues
présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque.
On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita).
Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.
Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde
(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.
On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.
Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.
Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.


Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.
La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki,
au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka,
sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent.
Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎
Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol
coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues
présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque.
On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita).
Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.

Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde

(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.

On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.

Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.

Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.


Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.

La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮
Puis-je voyager avec un couteau à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis tout petit j'ai l'habitude d'avoir un couteau dans la poche, et d'autant plus en voyage, pratique pour manger, cuisiner, tailler un bout de bois...
Quand je voyage, j'emporte un couteau suisse avec une "grande lame" blocable, scie, tournevis etc (photo ci-joint). Très pratique avec son ouverture à une main. Bref, je l'adore.
Pensez-vous qu'il soit possible d'être ennuyé avec ce couteau à Cuba ? Si c'est pour me le faire confisqué je préfère le laisser à la maison... Je n'ai pas eu de souci pendant un voyage d'un mois au Pérou, mais cette fois je me pose la question. Peut-on être contrôlés/fouillés ? Détecteurs de métaux lors des voyages en bus etc ?
Merci pour vos retours ! Robin
Quand je voyage, j'emporte un couteau suisse avec une "grande lame" blocable, scie, tournevis etc (photo ci-joint). Très pratique avec son ouverture à une main. Bref, je l'adore.
Pensez-vous qu'il soit possible d'être ennuyé avec ce couteau à Cuba ? Si c'est pour me le faire confisqué je préfère le laisser à la maison... Je n'ai pas eu de souci pendant un voyage d'un mois au Pérou, mais cette fois je me pose la question. Peut-on être contrôlés/fouillés ? Détecteurs de métaux lors des voyages en bus etc ?
Merci pour vos retours ! Robin