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Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
by Naruwan · 2013-06-18 · 10 replies
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contr��ler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m��a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes English translation pending
by Nerol · 2012-11-01 · 203 replies
Voici le thème du concours de novembre 2012 : Les forêts et les hommes

En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).

Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.

Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici :
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink

Bon concours à tous !
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
by Genevois · 2012-10-20 · 26 replies
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :

Animaux

A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.

Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).

Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !

Argent

En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.

On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.

Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).

Avion

Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.

Campings

A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.

La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.

Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).

Carnet de route

Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.

Courses et ravitaillement

Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.

On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.

Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.

Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.

Eau

Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.

L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.

Météo

Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.

La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.

Photo

Tout est photogénique, c'est l'enfer.

Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.

Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.

Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...

Police

Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.

Pourboires

A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.

Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.

4x4

Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.

Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.

Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.

Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?

Routes et pistes

Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.

Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...

Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.

Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).

Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.

Santé

Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...

Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.

Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.

Sécurité

Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.

Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).

Société

Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.

Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.

Téléphone et internet

Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.

Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.

Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Délai d'obtention de la réponse pour le visa (conjoint) après le passage des tests? English translation pending
by Sofyou · 2012-07-09 · 736 replies
Bonjour à tous,

Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Éthiopie, guide papier? English translation pending
by PradN · 2012-05-26 · 9 replies
Bonjour,

Je pars en Ethiopie dans une semaine et pour trois semaines de visites (3 au 24 juin), dont la dernière seul. J'ai lu attentivement tous vos conseils sur les posts de 2008 à 2012. Très utiles, merci! Quelques questions subsistent néanmoins...

Nous pensons suivre la route historique, en utilisant les (mini)bus et l'avion. Nous pensons suivre la boucle dans ce sens : - Une journée de route en minibus Addis-Bahar Dar, puis 2 jours sur place pour visiter les îles-monastères et les chutes du Nil - Une demi-journée de route vers Gondar, puis 1 à 2 jours de visites sur place. - Une journée de route, ou, plus raisonnablement, un vol vers Békélé, puis 2 jours de visites des églises rupestres du Tigré - Une journée de route vers Lalibela, puis 2 jours sur place. - La semaine suivante (16-24/06), je pensais continuer seul ma découverte de ce pays qui semble magnifique et je pense redescendre plus tranquillement vers Addis et poursuivre vers le sud ou vers Harar.

Plusieurs questions : 1) Ce périple semble-t-il raisonnable au baroudeurs et connaisseurs de l'Ethiopie de ce forum, en sachant qu'il contiendrait un ou deux vols? 2) Me conseillez-vous de prolonger vers le sud ou de redescendre tranquillement de Lalibela à Addis, puis de rayonner depuis Addis avec des visites alentours? 3) Y a-t-il d'autres voyageurs qui seront en Ethiopie à cette période de l'année? 4) Dans quelle mesure la saison des pluies qui débute ralentit-elle les trajets par route?

J'ai lu sur ce forum que les guides Lonely planet et Petit futé ne sont pas trop recommandés et que le Bradt est à privilégier notamment pour les apsects pratiques.

5) Pouvez-vous m'expliquer vos réticences à utiliser ces deux guides une fois sur place (J'ai déjà acheté l'Olizane pour les descriptions historico-culturelles...)

6) Existe-t-il des distributeurs de billets de banque autre part qu'Addis Abeba sur la route historique?

Je vous remercie de votre aide. Nicolas
Itinéraire Namibie - Botswana - Zambie English translation pending
by Pierre77N · 2012-02-18 · 92 replies
Bonjour,

D'abord merci aux modos de laisser cette discussion dans la partie "Afrique Centrale et Australe". 😉

Yapuka, autrement nommé la "rolls de brousse" (😉 Michelle) étant sur le départ pour Walvis Bay, il est temps de travailler sur l'itinéraire qui va nous emmener de Windhoek à Lusaka en juillet/août prochains. Les billets sont pris avec Air Namibia depuis Francfort.

13/07 - Maison/Francfort en voiture puis vol pour Windhoek

14/07 - Récupération du 4x4 au Trans Kalahari Inn - Direction Arnhem Caves pour une visite animalière inhabituelle… Ça a l'air assez rock'n roll. Ça m'amuse d'avance ! Nuit Arnhem. (À priori on ne fait pas de courses, on aura stocké quelques trucs dont de l'eau dans le 4x4 en le laissant début mai).

15/07 - Courses à Gobabis et direction Harnas. Peut-être pas très "naturel" comme endroit. Mais si Elisa pouvait toucher un bébé lion… 😇 - Nuit Harnas

16/07 - Ghanzi - Thakadu ou Trailblazers, à voir. De toute façon je ne fais pas de résa.

16-17-18/07 Guma Lagoon ou Swamp Stop à Sepupa pour aller faire un tour en mokoro, passer de l'autre côté à Seronga avec le ferry local ou aller camper une nuit sur une île… Qui a un avis pour m'aider à décider entre les deux ? 😛

19/07 - Shakawe - Drotsky's

20/07 - Ngepi Camp

21-22/07 - Camp Kwando

23-24-25/07 - Katima Mulilo - Caprivi Houseboats. Pour aller faire un tour en houseboat 2 nuits sur le Zambèze.

26-27/07 - Sioma Falls

28/07 - Etape technique dans un camp à Mongu

29-30-31/07 et 01-02/08 - 5 nuits dans différents camps à Kafue. Il ne semble pas utile de réserver ferme, on verra selon l'inspiration.

03/08 - Pioneer Camp à Lusaka

04/08 - Journée technique à Lusaka pour quelques opérations d'entretien du 4x4 et préparer son stockage.

05/08 - Vol Lusaka / Windhoek / Francfort.

06/08 - Route Francfort / Maison.

Merci de vos commentaires et avis !
Comment valider sa RP au Canada? English translation pending
by Papychulo · 2012-01-22 · 27 replies
Bonjour !

J'ai tous les éléments pour partir au canada avec le statut de Résident permanent. Sur mon passeport le visa stipule que je dois rentrer au canada avant le 10 juin 2012.

Le problème c'est que je ne suis pas prêt actuellement à partir définitivement, j'ai un boulot qui paie assez bien et le projet informatique sur lequel je bosse n'est pas encore terminé. Je souhaite alourdir encore mes finances avant de partir sereinement refaire ma vie au canada en ces temps de crise.

Je souhaite savoir combien de temps ( semaines /mois ) je dois aller au canada pour valider ma RP ( une sorte de tour du poteau) avant de revenir en France. Je précise que je ne connais personne au canada à priori pour récupérer une éventuel courrier etc. Bref je souhaiterais l'avis d'une personne qui a été dans le même cas ou pas pour planifier ma demande de congés assez tôt...

A bientôt.
Compte rendu de voyage en Ouganda English translation pending
by Alexp79 · 2011-12-06 · 56 replies
Bonjour à tous,

me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:

l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.

Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).

Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;

transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.

Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.

Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.

Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.

La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).

Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).

Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.

Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.

Place aux questions si certains sont intéressés^^
Tour opérateur ou pas pour la Namibie? English translation pending
by Mondland · 2011-11-05 · 37 replies
Voila, j'ai toujours préparé moi même mes circuits et fait moi même mes réservations sur internet pour tous mes voyages. L'an dernier nous avons foulé pour la 1ere fois le sol Africain (Afrique du sud) et ne rêvons plus que d'y retourner. Cette année ce sera la Namibie. Je suis actuellement en train de préparer le circuit et je n'arrive pas à me décider sur le choix suivant "TO type tourmaline ou autre, ou pas" j'ai beau parcourir toutes les discussions et carnets de voyage cela ne m'éclaire pas sur la nécessité de passer par ce type d'intermédiaire. Je comprends l'aspect "pratique" de la chose mais en consultant les différents sites des lodges ou des parcs je constate que les réservations se font sans problèmes sur internet (avec une carte type ecarte par sécurité, ce que j'ai fait pour l'afrique du sud). Pourtant beaucoup d'entre vous passent par ces TO y a t-il d'autres raisons qui le justifient en namibie plus qu'ailleurs? Si je fais le choix de passer par eux comment cela se passe t-il? dois je leur envoyer un circuit détaillé (avec toutes les étapes, mes choix de logement...) ou dois je me contenter de lister les endroits où je veux aller? Nous devons partir en juillet août, j'ai l'impression à lire vos posts que je dois me dépêcher de finaliser tout cela, pour des questions de temps le TO est-il indispensable en novembre pour un voyage cet été? Merci de votre aide😉
Choisir le Mali ou le Burkina Faso en février 2012? English translation pending
by OneChai · 2011-10-31 · 29 replies
Salut à tous, Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest. Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin. Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir. Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème. Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !! J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux. Merci d'avance !!
Burkina Faso ou Bénin? English translation pending
by Yoann1 · 2011-08-24 · 37 replies
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest. Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait. info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.

Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....

nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence

J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina

Voila donc mes quelques questions :

1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.

PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.

Merci beaucoup de votre précieuse aide
Où vivre avec 10 euros par jour? English translation pending
by Dublinbike · 2011-07-23 · 75 replies
bonjour, voila je cherche LE pays sur la planète ont il est possible aujourd’hui de vivre (Loyer et bouffe) avec 10€/jour... ??

Je me suis renseigner juste pour le vietnam, à part en campagne la vie est presque aussi chère que n'importe qu'elle grande ville occidentale. Décue je continue donc mes recherches.

Merci d'avance pour vos infos.
Partir étudier au ITESM de Guadalajara en 2011 (Mexique) English translation pending
by Brunodu974 · 2011-05-26 · 95 replies
Bonjour à tous,

S'il y a des étudiants qui étudieront au Tec de Guadalajara à partir d'aout/septembre 2011, pourquoi pas discuter ici et éventuellement s'échanger des conseils.

Moi j'y vais pour une année, je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je compte en prendre un avec open retour. Je réserverai une auberge de jeunesse au départ pour ensuite trouver une colloc à la rentrée.

A bientôt

Bruno
Trajet de Agadir jusqu'à Banjul en Gambie pendant la saison des pluies? English translation pending
by Cathemaure · 2011-05-25 · 9 replies
Bonjour,

Je viens de lire les discussions sur les trajets de ce type. Je voudrais avoir des avis sur le trajet dans les conditions suivantes : Nous devons partir de Agadir la dernière semaine de juillet pour descendre à Banjul. C'est la pleine saison de pluies; Nous avons un minibus type jumper citroën qui a 10 ans et loin d'être un 4x4 !

Nous voulons traverser par Nouakchott et Dakar.

Voila mes questions : 1/ la route est elle faisable avec ce type de véhicule en saison de pluies? 🤪 2/ Quels sont les postes frontières à privilégier, ceux à éviter? 3/ je dois prendre les visas pour entrer en Mauritanie à Rabat et prendrai ceux pour entrer en Gambie à Dakar. Quels sont les tarifs sachant que nous sommes trois personnes et que nous restons en Gambie. Je ne crois pas avoir besoin de visas pour le Sénégal. Le "carnet de route" pour le véhicule est-il obligatoire? 4/ Y a-t-il des zones à éviter à cause du sable? on m'a parlé d'une piste avant la frontière Mauritanie Sénégal qui est redoutable parait-il! 😕 5/ Que faut il prévoir pour police et douane, plutôt boites de thé ou plutôt petits billets? 😊 6/ Puis-je transporter nos effets personnels et quelques affaires un peu précieuses de type ménagère argent et vaisselle sans craindre de tout me faire prendre ou de payer des sommes astronomiques à la frontière? 😛

Voila la liste est longue mais j'ai beaucoup de difficultés pour trouver les infos sur des sites officiels car Mauritanie et Gambie ne sont pas des destinations touristiques.

Je vous remercie tous par avance; Bonne journée !😉
Dans quel pays partir pour changer de vie? English translation pending
by Doudou86 · 2011-05-03 · 98 replies
bonjour à tous, voilà je souhaiterai partir loin de ma vie actuelle, avec environ 50000 euros. Ma question est; dans quel pays pourrais-je aller , j 'aimerai vivre avec 20 à 30 euros par jour. merci d'avance de vos conseils.
Formation d'anglais pour trois mois aux États-Unis de septembre à décembre: San Diego, Los Angeles ou San Francisco? English translation pending
by Cscaro · 2011-04-25 · 32 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin de vos lumières!! A 29 ans (et oui il est temps), je prends la décision de mettre ma vie entre parenthèses en France pendant quelques temps pour aller me former en anglais! Pour allier plaisir et efficacité, je choisis les USA, et je penche plutôt pour la côté Ouest. Merci à tous ceux qui pourraient me conseiller entre ces 3 villes, toutes les trois m'attirent mais voici mes réticences pour chacune: - Los Angeles: sans voiture c'est compliqué (je préfère rester "piéton" pour ce séjour) - San Francisco: le climat... - San Diego: m'ennuyer vite et trop d'espagnols (j'adore cette langue mais je vous rappelle que le but est d'être immergée totalement en contexte anglophone).

N'hésitez pas à donner votre avis! caro
Délai d'obtention du visa conjoint francais/tunisien après la visite médicale? English translation pending
by Fatihasalim · 2011-01-14 · 1223 replies
bonjour mon mari aura son rendez vous de la visite medicale et du test de francais le 20 et 21 janvier je voulais savoir apres avoir passé ces deux rendez vous quels sont les étapes par la suite ? et le delai d'obtention du visa merci a tous bonne journée
Mali: les médias en rajoutent... English translation pending
by Wordmacadam · 2010-10-18 · 108 replies
A "" lire"".

Je suis en accord avec cet article.

L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.
Nouvelle-Calédonie: miroir aux alouettes? English translation pending
by Kwhoua · 2010-10-02 · 20 replies
Bonjour, Je suis infirmier depuis 5 ans et j'ai toujours eu dans un coin de mon esprit l'idée de partir vivre et travailler quelques temps en Nouvelle-Calédonie (fascination pour sa culture et ses multiples paysages). Bien réaliste, je savais déjà que cela n'était pas simple d'y trouver aisément un emploi sûr, qui me convienne et qui me plaise. De ce que j'ai pu lire (à travers ces forums et d'autres; mais aussi contacts locaux) puis en conclure est que la situation pour les métros considérant le domaine de l'emploi infirmier se détèriore. La vie y est certes toujours plus chère qu'en métropôle (bin oui, comme pour tout les DOM-TOM, priorité à l'importation depuis la métropôle...coût du transports, taxes multiples c'est toujours ça de pris...toujours la tune, rien que la tune...ah la belle révolution écologique!) mais surtout il n'est plus possible de s'assurer de trouver un poste dans les semaines (voire des mois) après l'arrivée sur l'île. Et çà c'est ce qui m'effraie le plus malgrè mes économies. Elles me semblent désormais vraiment trop minces (10000e). Autre chose, le climat social apparemment pas terrible. Faut dire qu'avec sa tumultueuse histoire (ancienne et plus récente, cf 80's)... On peut y envisager trois catégories de population: les Kanaks (mélanaisiens dont nos encétres s'étaient attribués l'essentiel du territoire et les meilleurs terres), les caldoches (héritiers les plus directs de l'époque coloniale) et les joyeux utopistes zozos (en quète d'un paradis terrestre). Ces mêmes catégories que l'on peut à nouveau scinder en leur sein entre riches et puissants, pauvres et soumis (insoumis, ceux qui croient l'être, comme au père Noël). Dommage que ces appositions se sclérosent. Enfin, j'en étais déjà informé et je le confirme encore; aucune promesse d'embauche depuis la métropôle; toutes les structures que j'ai pu contacter par courier ou mail sont unanimes et me renvoie ce message presque insipide: "contacter nous une fois sur le territoire, possibles remplacements, et cette évidence: population locale en prem's" (NB: création IFSI depuis qqes temps). Je suis loin d'être un riche héritier, ni un pauvre malheureux mais je n'ai pas envie de vivre dans l'angoisse d'un travailleur au contrat précaire, employé selon les besoins à flux tendu, me demander comment je vais pouvoir assurer le paiement de mes loyers et me dire regarde l'océan comme il est beau, regarde le bien, c'est ce qu'il y a pour toi de plus beau. J'ai travaillé une année durant en interim, je sais ce que c'est (et ici les garantis de se faire un salaire honnête y sont réelles), au début c'est rigolo surtout très formateur mais 2 jrs par ci, une nuit par là, à la longue c'est épuisant, destucturant, quasi schyzophrénique. Mon rêve d'une île le restera. Je crois qu'il me lui faut tourner les talons. J'y poserai les pieds...en touriste...une dizaine de jours. J'ai cogité toute la nuit et écrit ça. Alors pessimisme ou réalité?
État des routes au Sénégal? (fin mai 2010) English translation pending
by Jfbatz · 2010-05-26 · 22 replies
Bonjour, en vue d'un prochaine descente en 4x4 jusqu'en cote d'ivoire, j'aimerais avoir des infos fraiche sur l'état du goudron au Sénégal. La route Dakar, tombacounda qui rejoin kayes puis Bamako est elle en bon état. En vue, peut être de ne pas prendre la route de l'espoir en Mauritanie, qui semble se dégrader et sans entretient. Qlqu' un ayant fait ce parcour dernièrement pourrait il me renseigner? Salut, merci.
Immigrer au Canada: quelle ville choisir? English translation pending
by Wafia · 2010-05-04 · 80 replies
Bonsoir tout le monde,

Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
by Schawna · 2010-04-18 · 56 replies
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois sur place le "souflé est retombé" tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences la malbouffe et...il caille.!!! je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier La France, Paris. finalement on est bien en France!
Voyage routier dans les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine et Serbie): temps nécessaire dans chaque pays? English translation pending
by Aloispkr · 2009-06-09 · 18 replies
Bonjour, je suis en train de m'organiser un petit road trip avec ma 309 pendant le moi d'Aout, et je souhaiterais avoir des informations sur de bons endroits à visiter, des bons plans un peu en dehors du tourisme de masse, quelque chose d'authentique afin de capter l'essence des differents pays traversés : - villes interressantes - sites naturels - musées d'art - hebergement chez l'habitant - itinéraire à conseillé - et toutes autres informations de ce style Je compte traverser la Slovénie, la Croatie, passer en Bosnie, redescendre sur le Montenegro, l'Albanie, la Macedoine, peut-etres le Kosovo pour enfin finir en Serbie. Le tout en 1 mois. De plus j'attends des commentaires de gens qui seraient déjà aller dans ces pays afin de mettre l'eau à la bouche et de savoir combien de temps je dois passer dans chacun d'eux.

Merci d'avance.
Trajet de Ouagadougou (Burkina Faso) vers le pays dogon (Mali) English translation pending
by Tyzef · 2009-01-02 · 13 replies
Bonjour à tous,

je veux emmener des amis de fada n gourma visiter le pays dogon avec moi et pour cela il me faudrait si possible quelques tuyaux de gens ayant déjà fait en voiture (perso ou de location /pas de taxi brousse ou bus) de ouaga au pays dogon ? et si possible est ce que cela est faisable en 1 jour ? comment se passe les formalités (temps +/- long, bakchich, fermeture la nuit...) autant au burkina que côté malien ? 4*4 vraiment nécessaire ou une bonne berline fera l'affaire ? station service au pays dogon, perle rare ou facile à trouver, voila c'est ce qui me passe par la tête pour le moment, si vous pensez à d'autres trucs, merci par avance

par la même occasion bonne année à tous / bloavez mad

tyzef
Avis sur notre programme trek/safari/plage au Kenya English translation pending
by Yodalf · 2008-11-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de 4 personnes et nous partons découvrir le Kenya en janvier prochain (enfin pas vraiment découvrir, puisque 2 d'entre nous habitent déjà sur place...). J'aimerais avoir vos avis et vos suggestions sur ce programme (concocté par nos soins) : vendredi 16 : Arrivée à Nairobi et départ direct pour le Mont Kenya, nuit au camp de base samedi 17 : Journée de trek (si possible par la route Chogoria), nuit au refuge dimanche 18 : montée au sommet à 6h du matin, redescente et nuit au camp de base lundi 19 : retour à Nairobi et route vers Masai Mara, nuit au Masai Mara mardi 20 : journée safari et nuit au Masai Mara mercredi 21 : journée safari et nuit au Masai Mara jeudi 22 : départ pour Amboseli ou Tsavo ouest (j'hésite) via Nairobi, nuit dans le parc vendredi 23 : journée safari et nuit dans le parc samedi 24 : départ vers Mombasa, nuit à Mombasa dimanche 25 : journée à Mombasa, train à 18h et nuit dans le train lundi 26 : arrivée le matin à Nairobi, avion le soir

Alors, faisable ? Complet ? Est-ce que vous recommendez plutôt Amboseli ou Tsavo Ouest ?

J'attends vos commentaires et vos suggestions. D'ailleurs si quelqu'un connait un super guide pour faire tout ça, je suis preneur !

Merci

Yoann
Avis sur itinéraire modifié de Natpat en Namibie/Botswana English translation pending
by Natpat · 2008-10-11 · 18 replies
Bonsoir à tous

Je reviens vers vous pour vous soumettre le nouvel itinéraire de notre voyage pour avoir vos avis et suggestions . Nous avons supprimé, entre autre, le Sud et 1 journée sur Etosha ( 1 journée pleine + 2 nuits nous semblent peut être suffisante), afin de se dégager plus de temps sur le delta de l Okavango, et le Namib-Naukluft .

Voici la nouvelle ébauche de notre futur périple: J1: Windhoek ( pension Londighini) J2: Anib lodge ( camps) et sa gamedrive sundown J3: direction le Naukluft et son Zebra River lodge ( chambre) J4: rando waterkloof ( si possible à cette époque??), route pour camps Sesriem J5: Dune 45, sossuvlei, dead vlei... canyon; nuit au camps Sesriem J6: Solitaire et ballade + nuit au Barchan Dune ou au Camp Gecko Desert ?? J7: direction Walvis Bay nuit Lagoon lodge J8: combiné croisière Pelican + 4x4 sandwich ; nuit au Lagoon Lodge J9: survol des dunes du Namib + ballade Welwitshias mirabillis ( ou autre ?, ) . Nuit à Swakopmund ? J10: direction le Spitzkoppe ( via cape cross ) et nuit au camps J11: Direction le Brandberg et nuit au White lady camps ou au Brandberg rest camp ou Ugab camp J12: track rhino ou éléphant et nuit au Grootberg lodge J13: Warmquelle et nuit au Ongongo camps J14: Opuwo: village Himbas et nuit au camp ( opuwo country, Oreness ou Kunene?) J15: Etosha- Okaukuejo J16: Etosha - Namutoni ( ou nuit à l'extèrieur Est) J17: Rundu et nuit au N'kwazi camps J18: route vers Bagani : mokoro l'après midi et nuit au N'gepicamps J19: drive de 2/3h dans Mahango Réserve et route pour Kongola et nuit au camps Kwando J20: Kasane: Chobe cruise et nuit au Kubu safari ( ou chobe lodge) J21: Chutes coté Zimbabwé; nuit ??? ( plutot que coté Zambie à cette époque, à cause du faible débit, ???) J22: Survol des chutes et retour Kasane et nuit au camps Ihaha J23: journée drive et nuit au camps Ihaha J24: drive et nuit au camps Kubu ( ou Chobesafarilodge) J25:route pour Maun; nuit au Crocodile camps J26: survol du delta + mokoro ; nuit au camps Crocodiles J27: route pour Gobabis J28: Windhoek, formalités 4x4 et avion à 13h45 pour Johannesbourg

Voilà, qu'en pensez vous ? quelles sont vos suggestions de modif à faire, de lieux à supprimer ou rajouter, ...? Cela parait il plus cool en rythme pour mieux profiter? pour le 4x4, on me propose un nissan Navarra: choix correct?? Pour les chutes : vaut il mieux passer la frontière avec le 4x4 ou faire faire le transfert par le lodge ( et laisser le 4x4 au lodge au botswana pour la journée et nuit??) question budget et facilités?

Merci encore pour votre aide Natpat
Etudier la déforestation au bassin du Congo English translation pending
by Orelyf · 2008-02-27 · 33 replies
Bonjour à tous !

Je désire faire un voyage, cet été, pour étudier un sujet : la déforestation... Le but est de rencontrer la population, et des pygmées dans la forêt (est-ce c'est possible ?) On peut entrer dans la forêt sans déclarer la préfecture ?

Je ne décide pas encore quel est l'endroit... Ce sera à Bassin du Congo... Cameroun ? Centrafricaine ? République Démocratique du Congo (RDC) ? Congo ? Zambie ? Burundi ? Rwanda ? Ouganda ? Éthiopie ? Soudan ? J'ai vu dans le site du ministère des affaires étrangères, le RDC est très déconseillé... 🤪 Est-ce l'un d'entre vous y a été ? (car c'est là où il y a plus de foret, et donc de pygmées) Les autres pays sont plus ou moins déconseillés, voire pas déconseillés.

J'aimerais savoir quels sont des endroits super pour étudier mon projet, là où il y a la déforestation et où il y a des pygmées dans la forêt.

Ah oui, j'y irai toute seule... Est-ce c'est risquée ?

Merci de me répondre ! 🙂
S'expatrier en Suisse: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
by Albano83 · 2008-01-14 · 48 replies
Bonjour a tous,

Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)

J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement

Merci d'avance

Bizouxxx

albano
La Mauritanie sans le Dakar! English translation pending
by Wordmacadam · 2008-01-04 · 71 replies
SLT à tous 🙂 Qui maintient sa route par Choum/Atar etc... Malgrès les recommendations du gouv... et l'annulation du DAKAR?????🤪 J'attends vos réponse car c'est demain le départ, en plus il y a des innondation sur Sète et mauvais temps sur l'eau !!!!!! 😠 TOUT S'EN MÊLE, LA FAMILLE AUSSI, ILS ONT PEUR POUR NOUS!!!!!!!🏴‍☠️

🙁 CHANTAL 😕
Attention: arnaque d'une Française de 40 ans à Bangkok et Pattaya! English translation pending
by Undertone436 · 2007-12-23 · 395 replies
ATTENTION A CETTE FRANCAISE QUI DEPOUILLE LES FRANCAIS A BANGKOK ET PATTAYA AVEC SES BESOINS D'EMPRUNTER DE L'ARGENT DANS L'URGENCE POUR SA SITUATION DESEPERE DE RENTRER EN FRANCE, MARI EN PRISON, S'EST FAIT VOLER TOUS SES PAPIERS.OU AUTRES..ETC...ET J'EN PASSE !!!! et oui, encore un de plus comme moi qui viens de se faire avoir par cette francaise de 40ans, brune, cheveux court, d'apparence tout a fait classique et banal au bord des larmes..."are you french???avec son accent pourri, je lui ai dit oui, et c'etait parti avec son histoire que son mari s'est fait aggresse a pattaya, qu'il est en prison, qu'elle doit payer la caution pour le faire sortir, , , etc 10.000 bahts...que l'ambassade ne peux pas l'aider...etc bla bla bla...tout cela a l'air ridicule avec le recul mais sur le coup elle etait tres plausible dans les moindre details, a bord de craque, que ses vacanses sont finis...retour force, elle avait tout tout de credible. tres maline et intelligente je dois dire, manipulatrice a souhait, la pauvre on ne va pas la laisser dans cette situation comme ca, bref je lui ai donne 12.000 bahts soit 275 euros !!!! en pensant faire qq chose de bien pour qq'un dans l'urgence....elle m'a donne une adresse, avec un faux numero ... faux email..que j'ai decouvert apres bien sur - je me suis dit que ca sentait pas bon ???? apres qq recherche, j'ai vu sur le site de l'ambassade qui avertissait les francais de cette fameuse arnaqueuse... bref si vous la rencontrer, ne commencer pas avoir pitie et appeller direct la police pour touriste, efficace et serieuse !!! ou l'ambassade de france directement, ca fait apparement des annees qu'elle sevit...et il est temps que ca s'arrete... c'etait notre dernier apres un mois magnifique en thailande, je suis bien degoute de m'avoir fait avoir comme un couillon!!! et surtout par une francaise.....🙁

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