Results for "Alpes+ou+Prokletije+|+123+>+195"
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Casse de cadre: acier ou aluminium? English translation pending
Bonjour,
On dit toujours que l'acier c'est mieux pour voyager parce que ça se répare. Pour vérifier cet idée, on pourrait faire un petit sondage:
Qui a déjà cassé un cadre?, quel matériaux?, une réparation a-t'elle été possible?
Que les gros baroudeurs expérimentés n'hésite pas à faire partager leurs anecdotes associées🙂 Merci
On dit toujours que l'acier c'est mieux pour voyager parce que ça se répare. Pour vérifier cet idée, on pourrait faire un petit sondage:
Qui a déjà cassé un cadre?, quel matériaux?, une réparation a-t'elle été possible?
Que les gros baroudeurs expérimentés n'hésite pas à faire partager leurs anecdotes associées🙂 Merci
Visiter la région des lacs/Mendoza ou Salta/Iguazu? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Voilà je fin mars pour 2 semaines en Argentine. Au départ je partais plutot pour la Patagonie mais maintenant je suis un peu remonté sur la carte de l'Argentine. J'hésite entre faire Bariloche et Mendoza en comptant 1 semaine pour chaque région et en voyageant en bus entre Bariloche et Mendoza. Ou alors faire une boucle dans le NOA en prévilégiant la région de Salta avec 2/3 jours à Iguazu. Dans les 2 cas je ne passe pas de temps à BA (grand maxi 2 jours à la fin)
Qu'en pensez-vous ? Par rapport au conditions météorologiques notamment?
Voilà je fin mars pour 2 semaines en Argentine. Au départ je partais plutot pour la Patagonie mais maintenant je suis un peu remonté sur la carte de l'Argentine. J'hésite entre faire Bariloche et Mendoza en comptant 1 semaine pour chaque région et en voyageant en bus entre Bariloche et Mendoza. Ou alors faire une boucle dans le NOA en prévilégiant la région de Salta avec 2/3 jours à Iguazu. Dans les 2 cas je ne passe pas de temps à BA (grand maxi 2 jours à la fin)
Qu'en pensez-vous ? Par rapport au conditions météorologiques notamment?
Grenoble-Istanbul-Grenoble à vélo English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire un grand voyage en vélo cet été.
Je me pose des questions sur l'itinéraire.
Je voudrais passer par des grands cols. Pour commencer, j'ai pensé à Croix de fer/Iseran/Petit Saint Bernard/Aoste.
Je cherche des routes belles et tranquilles et j'aimerais passer par des cols de Suisse et d'Autriche pour ensuite descendre vers Istanbul.
Pour le retour, je pense continuer par la Croatie, aller un peu en Italie dans les Dolomites puis à Nice pour remonter par la Bonnette et l'Izoard.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Ascension du mont Rose (Alpes) sans guide et seul au mois de septembre? English translation pending
Peut on faire le Mont Rose sans guide et seul au mois de septembre donc sans être encordé mais tout de même avec des crampons et un piolet.J'ai fait de nombreuses randonnées seul et j'ai traversé des glaciers à 3000 mètres dans le Valais au mois de juin.
Recherche station de ski familiale en France ou en Europe entre Noël et le jour de l'An English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir avec mon ami quelques jours à la montagne entre Noël et le 1er de l'an. On recherche une petite station de ski familiale en France ou en Europe. Je sais que c'est assez vaste mais bon, on ne sait jamais. Merci d'avance pour vos réponses.
Randonnée à vélo Genève-Barcelone à travers l'Ardèche English translation pending
Salut a tous
Je rentre aujourd´hui de ma rando en velo Geneve - Barcelone. 8 jours, 1000km et 8000 metres positifs grimpes. Je voulais partager ici quelques infos, c´est le genre d´infos que je cherchais avant de partir!
L´intineraire: Pleuin sud d´abors: Ain, Isere, Drome (jusque Crest) puis plein ouest vers Privas, col de l´escrinet et Aubenas (ardeche), les Vans, puis Ales et les gorges de l´Herault (St Guilhem le desert, magnifique). Ensuite traversee de Beziers - Narbonne, Collioure, Pyrennees (par la cote... ca monte et ca descend par la...) puis Costa Brava. La plus belle route de mon periple: dans la costa brava, justement, celle qui relie Sant Feliu de Guixols a Tossa de Mar, au-dessus de la mer, c´est rude pour les pattes mais qu´est ce que c´est beau! J´etais guide par mes cartes 1:100 000, nickel. Je regrette juste un peu d´avoir roule un peu trop sur nationale/departementale, surtout apres Ales. Mais j´avais des fourmis dans les jambes... envie de bouffer du kilometre!
J´etais sous tente mais effectivement la prochaine fois je dors a l´hotel... histoire d´aller un peu plus vite sans le poids de la tente. J´ai ete decu par les campings: chers et occupes uniquement par les campings cars qui font un bruit d´enfer avec la tele allumee.
Je peux vous parteger plus d´infos si vous le voulez. Bye
Prosper
Je rentre aujourd´hui de ma rando en velo Geneve - Barcelone. 8 jours, 1000km et 8000 metres positifs grimpes. Je voulais partager ici quelques infos, c´est le genre d´infos que je cherchais avant de partir!
L´intineraire: Pleuin sud d´abors: Ain, Isere, Drome (jusque Crest) puis plein ouest vers Privas, col de l´escrinet et Aubenas (ardeche), les Vans, puis Ales et les gorges de l´Herault (St Guilhem le desert, magnifique). Ensuite traversee de Beziers - Narbonne, Collioure, Pyrennees (par la cote... ca monte et ca descend par la...) puis Costa Brava. La plus belle route de mon periple: dans la costa brava, justement, celle qui relie Sant Feliu de Guixols a Tossa de Mar, au-dessus de la mer, c´est rude pour les pattes mais qu´est ce que c´est beau! J´etais guide par mes cartes 1:100 000, nickel. Je regrette juste un peu d´avoir roule un peu trop sur nationale/departementale, surtout apres Ales. Mais j´avais des fourmis dans les jambes... envie de bouffer du kilometre!
J´etais sous tente mais effectivement la prochaine fois je dors a l´hotel... histoire d´aller un peu plus vite sans le poids de la tente. J´ai ete decu par les campings: chers et occupes uniquement par les campings cars qui font un bruit d´enfer avec la tele allumee.
Je peux vous parteger plus d´infos si vous le voulez. Bye
Prosper
Le long du Rhône en hiver English translation pending
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Chemin Régordane, St-Gilles ou GR700 (France) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je prépare un voyage en France et j'aimerais faire le chemin Régordane (St-Gilles ou Gr700) à pied qui part de Puy-en-Velay et qui se rend à St-Gilles. Il n'y a aucune information sur ffrando et sur aucun autre site sauf sur gr-info qui est très bien mais qui ne m'indique pas les distances. Quelqu'un as-t-il déja fait cette randonnée??? Elle semble méconnu... J'aimerais savoir en combien de jours de marche il se fait et si ça vaut la peine. J'aimerais aussi savoir si c'est facile de bivouaquer dans ce coin.
Merci d'avance! 😉
Caroline
Je prépare un voyage en France et j'aimerais faire le chemin Régordane (St-Gilles ou Gr700) à pied qui part de Puy-en-Velay et qui se rend à St-Gilles. Il n'y a aucune information sur ffrando et sur aucun autre site sauf sur gr-info qui est très bien mais qui ne m'indique pas les distances. Quelqu'un as-t-il déja fait cette randonnée??? Elle semble méconnu... J'aimerais savoir en combien de jours de marche il se fait et si ça vaut la peine. J'aimerais aussi savoir si c'est facile de bivouaquer dans ce coin.
Merci d'avance! 😉
Caroline
Lyon-Genève a pied English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre la région lyonnaise a celle de Genève (Cruseilles) a pied mais ne sais pas comment établir mon itinéraire.
Dans l'espoir de vos conseils,
Merci et a bientot,
Lara On peux me contacter a mon adresse perso:lara-dupuis@hotmail.com
Merci et a bientot,
Lara On peux me contacter a mon adresse perso:lara-dupuis@hotmail.com
Traversée des Alpes: aller d'Innsbruck (Autriche) à Rijeka (Croatie) à vélo English translation pending
Nous sommes en tandem très lourd et avons commencé la traversée des Alpes mais c'est très dur dans les montées
Quelqu'un qui aurait déjà fait ce trajet peut-il nous renseigner sur la route la plus plate possible pour arriver en Croatie?
merci beaucoup
Grenoble - Aix-en-Provence à vélo? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais faire grenoble aix en provence en vélo. Peut-etre quelqu'un ici la déjà fait et a des conseils d'itinéraire..?
Rejoindre Ljubljana (Slovénie) en train ou en bus de Vienne? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec des potes au mois de juillet et d'aout en europe de l'est. On commencera notre trip de vienne et on voudrai descendre par la slovenie, croatie, ..., jusqu'en Grèce.
j'aimerai savoir si quelqu'un à une idée des prix pour aller de vienne à Ljubljana en bus ou en train. Quelle est la possibilité le moins cher. Ou bien encore aller de Vienne à Bled, c'est un des arrêts qu'on compte faire.
Merci,
Geoffrey
Je pars avec des potes au mois de juillet et d'aout en europe de l'est. On commencera notre trip de vienne et on voudrai descendre par la slovenie, croatie, ..., jusqu'en Grèce.
j'aimerai savoir si quelqu'un à une idée des prix pour aller de vienne à Ljubljana en bus ou en train. Quelle est la possibilité le moins cher. Ou bien encore aller de Vienne à Bled, c'est un des arrêts qu'on compte faire.
Merci,
Geoffrey
Tour du mont Blanc fin mai 2007 English translation pending
Salut à tous,
j'ai cherché dans les posts précédents mais je ne crois pas avoir vu de réponse à cette question : l'un d'entre vous a-t'il déjà fait le tour du mont blanc fin mai ? Quid du passage de certains cols ? je pense qu'on trouvera sûrement de la neige... faut-il pour autant emporter tout le barda : corde, piolet, crampons, ??
J'ai déjà fait le TMB 3 fois mais toujours en juillet-août, donc je n'ai pas trop d'idées sur la période de mai... Je pourrai contacter les refuges, mais si quelqu'un a des précisions sur le forum, je suis preneur, d'autant que nous serons en autonomie complète, y compris pour le couchage.
Merci à tous et bonne journée Jubai
j'ai cherché dans les posts précédents mais je ne crois pas avoir vu de réponse à cette question : l'un d'entre vous a-t'il déjà fait le tour du mont blanc fin mai ? Quid du passage de certains cols ? je pense qu'on trouvera sûrement de la neige... faut-il pour autant emporter tout le barda : corde, piolet, crampons, ??
J'ai déjà fait le TMB 3 fois mais toujours en juillet-août, donc je n'ai pas trop d'idées sur la période de mai... Je pourrai contacter les refuges, mais si quelqu'un a des précisions sur le forum, je suis preneur, d'autant que nous serons en autonomie complète, y compris pour le couchage.
Merci à tous et bonne journée Jubai
Itinéraire pour la traversée complète des Alpes à vélo? English translation pending
Bonjour à tous les passionnés de montagne et de cols alpins à vélo,
Je compte effectuer une traversée complète des Alpes cet été de Nice à Lublijana (Slovénie) et je cherche à récolter vos expériences de cols en Suisse, Italie (côté Dolomites) et Autriche. Je compte passer que par des petites routes et faire le maximum de cols...Je connais bien ceux de France et de Suisse. Pouvez-vous me faire part de vos coups de coeur sur ce parcours? Plus beaux sites et plus belles ascensions.... Merci par avance pour vos renseignements. La cyclote.
Je compte effectuer une traversée complète des Alpes cet été de Nice à Lublijana (Slovénie) et je cherche à récolter vos expériences de cols en Suisse, Italie (côté Dolomites) et Autriche. Je compte passer que par des petites routes et faire le maximum de cols...Je connais bien ceux de France et de Suisse. Pouvez-vous me faire part de vos coups de coeur sur ce parcours? Plus beaux sites et plus belles ascensions.... Merci par avance pour vos renseignements. La cyclote.
Chambres d'hôtes sur le trajet Lyon-Marseille-Nice English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples dans le début cinquantaine et cherchons des chambres d'hôtes.
Est-ce possible de trouver facilement sur notre trajet des chambres d'hôtes? En avez-vous a nous suggérées?
Merci😉
Randonnée à cheval de Lyon à Sainte-Maxime: problèmes du nombre de cartes English translation pending
bonjour,
actuellement en cours de préparation d'une rando me menant de lyon à saint-maxime il me vient une question de taille.
voulant prendre un maximum de chemins et un minimum de route, je me dirige tout naturellement vers des cartes IGN au 25/1000°. le problème est le nombre de cartes qu'il me faut alors et surtout le coût que cela va entrainer.
avez vous déja rencontré ce problème et, si c'est le cas, comment l'avez vous résolu?
sinon, certains d'entre vous ont ils déja fait, tout ou partie, de cet itinéraire (sachant que je pense descendre plein sud de lyon jusqu'au sud de la drome puis piquer sud-est pour ensuite descendre les alpes de haute provence et enfin le var) et avez vous des conseils ou des mises en garde sur un tel tracé?
merci par avance de vos réponses.
julien.
actuellement en cours de préparation d'une rando me menant de lyon à saint-maxime il me vient une question de taille.
voulant prendre un maximum de chemins et un minimum de route, je me dirige tout naturellement vers des cartes IGN au 25/1000°. le problème est le nombre de cartes qu'il me faut alors et surtout le coût que cela va entrainer.
avez vous déja rencontré ce problème et, si c'est le cas, comment l'avez vous résolu?
sinon, certains d'entre vous ont ils déja fait, tout ou partie, de cet itinéraire (sachant que je pense descendre plein sud de lyon jusqu'au sud de la drome puis piquer sud-est pour ensuite descendre les alpes de haute provence et enfin le var) et avez vous des conseils ou des mises en garde sur un tel tracé?
merci par avance de vos réponses.
julien.
Lyon-Avignon en VTT English translation pending
Bonjour à tous
Quelqu'un pourrait me donner des tuyaux pour descente depuis lyon ver avignon en vtt en évitant le maximum de route
merci à tous
Quelqu'un pourrait me donner des tuyaux pour descente depuis lyon ver avignon en vtt en évitant le maximum de route
merci à tous
Où est ce train? English translation pending
Où est ce train ?
Où partir en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà ma question peut paraitre bizarre...
On a envie de paysages, de plage, de décors superbes, bref... de vacances et oublier le bureau pendant 10 jours !
Pour tout vous dire, on n'est pas du tout des baroudeurs. Manque d'expérience, on est tout jeune. On ne se voit pas partir avec couteau suisse au népal par exemple. Donc fatalement, ça coûte un peu plus cher.
On s'est donc penché sur les possibles destinations et au final, je suis un peu perdu :(
Je m'explique. Un voyage pas loin, joli et accessible : la Crête par exemple. Oui, mais c'est saturé de touristes il parait. Et puis quand je vois leur club, ça me fait déprimer, je les trouve moches. Je me trompe ? J'ai ensuite pensé au Kenya en feuilletant les catalogues. Sublime. Mais je me rends un peu compte que je vais être short dans mon budget si je veux profiter sur place. L'année prochaine !
Donc où partir ? L'hivers on peut aller au ski, on peut faire les Maldives, la République Dominicaine et j'en passe pour les clichés, on n'est jamais déçu, les bons plans, ce n'est pas ce qui manque ! Mais où partir en août pour ne pas se faire dépouiller (oui je sais que les prix seront toujours un peu + élevés...), ne pas se taper tous les touristes mais profiter d'un beau séjour pour 1.000 euros ?
Je suis perdu...
Voilà ma question peut paraitre bizarre...
On a envie de paysages, de plage, de décors superbes, bref... de vacances et oublier le bureau pendant 10 jours !
Pour tout vous dire, on n'est pas du tout des baroudeurs. Manque d'expérience, on est tout jeune. On ne se voit pas partir avec couteau suisse au népal par exemple. Donc fatalement, ça coûte un peu plus cher.
On s'est donc penché sur les possibles destinations et au final, je suis un peu perdu :(
Je m'explique. Un voyage pas loin, joli et accessible : la Crête par exemple. Oui, mais c'est saturé de touristes il parait. Et puis quand je vois leur club, ça me fait déprimer, je les trouve moches. Je me trompe ? J'ai ensuite pensé au Kenya en feuilletant les catalogues. Sublime. Mais je me rends un peu compte que je vais être short dans mon budget si je veux profiter sur place. L'année prochaine !
Donc où partir ? L'hivers on peut aller au ski, on peut faire les Maldives, la République Dominicaine et j'en passe pour les clichés, on n'est jamais déçu, les bons plans, ce n'est pas ce qui manque ! Mais où partir en août pour ne pas se faire dépouiller (oui je sais que les prix seront toujours un peu + élevés...), ne pas se taper tous les touristes mais profiter d'un beau séjour pour 1.000 euros ?
Je suis perdu...
Digne-les-Bains, Alpes-de-Haute-Provence en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 2 semaines dans cette petite ville durant le mois de juillet. Nous irons évidemment nous renseigner sur les ballades et trucs à découvrir dans la région à l'office du tourisme. Mais, si quelqu'un connaît cette région et peut nous informer à propos de sites intéressants, originaux, etc. à découvrir, ce serait bien sympathique.
Philippe
Nous allons passer 2 semaines dans cette petite ville durant le mois de juillet. Nous irons évidemment nous renseigner sur les ballades et trucs à découvrir dans la région à l'office du tourisme. Mais, si quelqu'un connaît cette région et peut nous informer à propos de sites intéressants, originaux, etc. à découvrir, ce serait bien sympathique.
Philippe
Vacances "nature" avec deux enfants: où en Europe? English translation pending
Bonjour,
pour nous donner des idées, quelle destination choisir, * en europe, * pour passer des vacances "nature", * fin août début septembre, pour éviter la masse touristique, * avec 2 enfants de 1 an et 2 ans 1/2
On a pensé aux lacs d'Italie du Nord (Côme, Garde), mais on pense que le coin est trop touristique
Merci d'avance pour vos idées.😛
pour nous donner des idées, quelle destination choisir, * en europe, * pour passer des vacances "nature", * fin août début septembre, pour éviter la masse touristique, * avec 2 enfants de 1 an et 2 ans 1/2
On a pensé aux lacs d'Italie du Nord (Côme, Garde), mais on pense que le coin est trop touristique
Merci d'avance pour vos idées.😛
Transalpine: traversée intégrale des Alpes English translation pending
La Transalpine 2006, c'est une traversée intégrale des Alpes en reliant les deux grandes villes se trouvant à chaque extrémité de l'arc Alpin. Au départ de Nice je compte rejoindre Vienne à pied.
Je compte également passer par les huitpays sur lesquels les Alpes s'étendent : le sud-est de la France, Monaco, le nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le sud de l'Allemagne, le nord de la Slovénie et l'Autriche.
Cela représente une randonnée de 2.300 kilomètres et de 120.000 mètres de dénivelé positif. Il me faudra compter 4 mois pour effectuer cette distance. Je me lancerai seul sur les sentiers des Alpes
Départ le 10 juin pour 4 mois de randonnée...
Départ le 10 juin pour 4 mois de randonnée...Où aller seule en Europe selon ces critères? English translation pending
Bonjour,
Je comptais aller au Pérou, mais je crois que je vais choker, et plutot aller en Europe... Les deux choses qui me stressait du Pérou : la sécurité et les longues distances:
Où me conseiller vous d'aller en Europe selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus) Je veux que ca me coute max 2500 pour 3 semainesMerci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Je comptais aller au Pérou, mais je crois que je vais choker, et plutot aller en Europe... Les deux choses qui me stressait du Pérou : la sécurité et les longues distances:
Où me conseiller vous d'aller en Europe selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus) Je veux que ca me coute max 2500 pour 3 semainesMerci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Visites dans la région de Lyon-Annecy et Cannes English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons faire un voyage de 2 semaine en Europe début juillet.
Nous allons arriver à Lyon et nous allons aller visiter des amis à Annecy. Ensuite nous devons nous rendre à Cannes pour le travail (2 jours).
Avez-vous des suggestions de site à découvrir dans ces régions ?
Ps. Nous allons avoir une voitures pour les 2 semaines et les longues distances ne nous dérangent pas :)
Merci à tous.
Nous prévoyons faire un voyage de 2 semaine en Europe début juillet.
Nous allons arriver à Lyon et nous allons aller visiter des amis à Annecy. Ensuite nous devons nous rendre à Cannes pour le travail (2 jours).
Avez-vous des suggestions de site à découvrir dans ces régions ?
Ps. Nous allons avoir une voitures pour les 2 semaines et les longues distances ne nous dérangent pas :)
Merci à tous.
Voyage organisé ou pas pour un voyage seule en Europe? English translation pending
Bonjour, je suis une québécoise qui ira prochainement pour la première fois de sa vie en Europe pour 4 mois 🙂... toute seule.🤪.. mon problème est le suivant: j'ai entendu parler d'un voyage organisé pour les 18-35 ans. C'est un voyage en camping de 22 jours où on visite 7 pays... et on voyage en autobus. Au début, je voulais le faire, mais je me suis rendu compte que c'était très cher et que je voulais peut-être passer plus de temps dans chaque pays. Mais le concept tout-organisé avec d'autres jeune me plaît bien comme je suis seule.. voyez le dilemme?? Il y a le fait aussi que j'aimerais travailler en europe un bout de temps (probablement en Angleterre)
Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait un voyage organisé de se genre?? est-ce que vous me le conseillez ou déconseillez??
Merci pour les infos!!
Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait un voyage organisé de se genre?? est-ce que vous me le conseillez ou déconseillez??
Merci pour les infos!!
A tout ceux qui aiment l'Ardèche en France English translation pending
Et plus particulierement la vallée du doux,
Aidez nous a dire NON à ce projet :
http://ns56.hosteur.com/~ambo/lamastre/
Merci, en ces temps difficiles la solidarite est salvatrice...
Vos conseils pour 15 jours dans les Alpes de Haute Provence (France) English translation pending
Bonjour,
je pars 15 jours dans les Alpes de Haute Provence fin septembre, vous avez certainement des reccomandations, des randonnées mémorables à me conseiller.
Merci
Amazonie: Pérou ou Bolivie pour les forêts et réserves? English translation pending
salut
on part en couple pour presque 2 mois au sud du Perou et en Bolivie a la fin de l'été, on voudrait passer entre 3 et 8 jours dans la forêt. Ou faut il aller pour avoir le plus de chance de voir de beaux oiseaux, des loutres, des jaguars etc., sans etre logés dans des lodges hors de prix ? on pensait aller dans la reserve de Manu, mais il y a peut etre plus ou moins l'equivalent en moins cher en Bolivie ?
une autre question : pour les antipaludéen, il faut prendre du lariam ou de la malarone suffit ?
merci !
voyager à pied ou à vélo? English translation pending
Bonjour à vous,
j'aimerais poser quelques questions aux voyageurs, qui ont si possible "essayé" les deux solutions de voyage au long cours de ce genre : la marche à pied sac au dos (genre trekking en autonomie) ou le voyage à VTT avec sacoches ou remorques
(de mon coté je n'ai pas fait de très grandes randonnées, dans les deux manières, donc peu d'experience )
Quelle est selon vous la meilleure manière et la plus "facile" de voyager (loin ou pas ) ? les avantages et les inconvenients possibles des deux ? et celui vers lequel va votre preference ?
Personnellement par exemple, je trouve que les avantages de la marche sont : le naturel, pas de soucis mecaniques, la possiblité de randonner en pleine nature, en dehors des "routes, agglomerations et villes", mais les défauts sont la lenteur, le fait de devoir porter ton son equipement de camping et autres sur le dos, donc plus d'effort physique sur certains cotés, donc on peut moins emporter de matériel
Pour le VTT, les avantages selon moi sont la rapidité donc plus de distance (sauf pour certaines cotes ..), c'est le vélo qui porte nos bagages, nous on pédale, on peut emmener plus de choses avec soi, (je pense par exemple qu'il y a plus de tours du monde à vélo qu'a pied... lol) mais inconvenients biensur la mecanique, et la "promiscuité"' avec les véhicules sur les routes, mais d'un autre coté peut-etre que certains font du hors -piste et poussent leur machine quand le terrain n'est plus roulable ? (dans les champs, les forets par exemple )
Je n'ai pas toujours la réponse parfaite a ce genre d'interrogations, pré ou post vagabonde
Désolé si mes questions sont un peu simplistes, mais j'aimerais avoir des avis plus "éclairés" que moi sur le sujet 🙂
merci d'avance s'il y a réponses
Amicalement
j'aimerais poser quelques questions aux voyageurs, qui ont si possible "essayé" les deux solutions de voyage au long cours de ce genre : la marche à pied sac au dos (genre trekking en autonomie) ou le voyage à VTT avec sacoches ou remorques
(de mon coté je n'ai pas fait de très grandes randonnées, dans les deux manières, donc peu d'experience )
Quelle est selon vous la meilleure manière et la plus "facile" de voyager (loin ou pas ) ? les avantages et les inconvenients possibles des deux ? et celui vers lequel va votre preference ?
Personnellement par exemple, je trouve que les avantages de la marche sont : le naturel, pas de soucis mecaniques, la possiblité de randonner en pleine nature, en dehors des "routes, agglomerations et villes", mais les défauts sont la lenteur, le fait de devoir porter ton son equipement de camping et autres sur le dos, donc plus d'effort physique sur certains cotés, donc on peut moins emporter de matériel
Pour le VTT, les avantages selon moi sont la rapidité donc plus de distance (sauf pour certaines cotes ..), c'est le vélo qui porte nos bagages, nous on pédale, on peut emmener plus de choses avec soi, (je pense par exemple qu'il y a plus de tours du monde à vélo qu'a pied... lol) mais inconvenients biensur la mecanique, et la "promiscuité"' avec les véhicules sur les routes, mais d'un autre coté peut-etre que certains font du hors -piste et poussent leur machine quand le terrain n'est plus roulable ? (dans les champs, les forets par exemple )
Je n'ai pas toujours la réponse parfaite a ce genre d'interrogations, pré ou post vagabonde
Désolé si mes questions sont un peu simplistes, mais j'aimerais avoir des avis plus "éclairés" que moi sur le sujet 🙂
merci d'avance s'il y a réponses
Amicalement
Itinéraire de St Etienne (Loire) à Sanary/mer (Var) English translation pending
Bonjour!!
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie