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nourriture au blau colonial English translation pending
by Soulman · 2005-02-28 · 31 replies
Quelqu un peut me dire comment est la bouffe la-bas, varié a tous les jours ou c du poulet pour la semaine. S.V.P RASSURER MOI......AH OUI AUSSI . LE CAFÉ EST COMMENT !!!!!😛 MERCI A L `AVANCE..
compte rendu blau colonial English translation pending
by Lilil · 2005-02-21 · 17 replies
De retour du blau colonial le 20 février. Très beau voyage. hôtel magnifique. Boiseries, salle de bain en marbre, architecture impressionnante. L'Hôtel est en rénovations. Ne vous inquiettez pas, la section est fermée et en retrait. Personne n'a connaissance des travaux. Certains se questionne sur la deuxième piscine qui est toujours fermée. Ne comptez pas sur son ouverture prochaine..... Nous sommes à Cuba! La température pendant notre séjour a été parfaite. Je sais que la semaine précédente, c'était très froid, alors rien n'est assuré. La plage magnifique, les cubains adorable! Le blau est un endroit très familial. Beaucoup d'enfants, peu de chaise haute pour manger! Une seule!!!! Nous attendions tous comme des rapaces, la chaise haute pour pouvoir faire manger bébé...... sinon, la nouriture est très bonne. Armez-vous de patience si vous aimez les pâtes. Vous choisissez les ingrédients avec le gars, il fonctionne a une poîle et prends le temps de discuter. Il n'est pas rare d'attendre une demie heure pour un plat de pâte! Disons que le rythme est différent.....mais nous sommes en vacances! La faiblesse de l'animation a été mentionné souvent dans ce forum. Ce n'est pas un mythe. Je ne conseille pas à des jeunes ou des gens qui veulent faire la fiesta d'aller au blau. les soirées peuvent être longues...... Il y a tout de même un groupe maison qui joue et chante presque à tous les soirs. Il y a aussi la mini disco à tous les soirs à 20h30. Pendant que les enfants s'amusent, les parents peuvent prendre un verre en s'attendrissant devant les prouesses de leurs progénitures. Sommes toute de bien belles vacances...il s'uffit d'évacuer le vieux réflexe de ne pas être très patient devant un service lent et déficient.... Bonne vacances!!!!
Cuba et les requins English translation pending
by Drew · 2005-01-17 · 18 replies
Bonjour,

Je suis paranoiaque a l'idée de rencontré des requins lors d'excursions en plongée lors de mon prochain voyage a Cuba. J'ai vu dernièrement un film qui m'a traumatisée quelque peu. Celui-ci se déroulait aux Bahamas... Moi je pars pour Cayo Coco et j'aimerais savoir s'il y a des requins dans ce coin la et les dangers qui s'y rapporte.

Merci d, avance !
Cayo Coco - Tryp / Blau Colonial English translation pending
by Hellboyz · 2004-12-16 · 1 reply
Selon ce que j'ai su, le Tryp Cayo Coco, qui était autrefois plus grand, est maintenant divisé en 2: Tryp / Blau Colonial.

Je regardais une carte de l'ancien site, et j'espère pouvoir trouver réponse àmes questions: Peut-on accéder aux restaurants des deux resorts ou devons nous automatiquement choisir ceux de notre "resort"? Qu'en est t'il pour les bars? Les activitées? Pouvons nous nous promener sur les deux resort?

Merci de bien m'aider à faire la distinction entre les deux car sur la carte, ils ont l'air quasiment unis comme 1 resort.

PiTeuR
Infos Costa Rica et Panama English translation pending
by Mely6 · 2004-03-30 · 1 reply
Salut!

Je pense aller 3 semaines cet été au costa rica et au panama, mais ne connais en fait pas encore grand chose à ces pays. J'ai vécu plusieurs mois dans le sud du mexique et voudrais savoir si au niveau de l'architecture notamment c'est ressemblant ou non? j'entends par là, les maisons colorées, le style un peu colonial (je sais, je devrais me documenter mais je n'ai pas encore eu le temps ;) Est-ce assez facile de créer un contact avec la population locale? de se déplacer en bus dans les différentes parties du pays?

Merci d'avance pour vos commentaires/suggestions...
Hôtel Blau Colonial English translation pending
by Matielle · 2004-02-06 · 14 replies
Nous venons de réserver cette hôtel pour le 12 février. Par contre je viens de me rendre compte que les dernière nouvelle sur ce site ne sont pas trop positive. Est-il toujours en rénovation????

Merci.
Blau Colonial à Cayo Coco?? English translation pending
by Plumes · 2004-01-29 · 5 replies
Bonjour,

J'ai parlé à un agent de voyage, ce matin, qui me disait que le Blau Colonial à Cayo Coco était prêt.

Est-ce vrai??

J'ai envie de réserver pour la 3ìeme semaine de février, mais j'aimais mieux attendre vos commantaires avant de le faire.

Est-ce que tous les travaux sont terminés??

Plumes (aux ailes glacées!!)
Blau Colonial - Cayo Coco - en rénovation English translation pending
by Stefi · 2003-12-30 · 5 replies
Salut!

je reviens d'une semaine tout compris à l'hôtel Blau Colonial. Il n'est pas "rénové" mais en rénovation....c'est bien différent. Imaginez-vous en maillot de bain au bord de la piscine alors que des ouvriers construisent un mur à 2 pas...Imaginez l'ambiance avec un hôtel presque vide.

Préférez le Trip de Cayo Coco les zamis!!!

L'ambiance est là!

De plus la compagnie Jetsgo m'a perdu mes bagages alors imaginez l'enfer. A ce jour je ne les ai pas encore.

Bye
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
by Taamaden · 2026-05-24 · 0 replies
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
Where is the French colonial cemetery in Pondicherry?
by Patoon · 2025-11-14 · 14 replies
Hello my fellow globetrotters, could anyone tell me how to find the French colonial cemetery in Pondicherry? It seems tricky to locate.

Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.

Cheers, Régine
Poutine, souvenirs, and must-see spots in Quebec City?
by Vandfaure · 2025-08-14 · 11 replies
Hi everyone! We’re nearing the end of our trip and have 3 nights in Quebec City. What are your must-try spots for a good poutine? Our previous attempts haven’t gone well, and where’s the best place to buy souvenirs that actually scream "Quebec"? Also, what are your top picks for sights and walks? We’re thinking Old Quebec, Lévis, and Montmorency Falls. We’ll be there for 3 nights but only have 2 full days. Thanks in advance for your ideas!
Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
by Jemaflor · 2020-06-08 · 23 replies
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage. Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou. Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.

A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !

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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc



Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?

Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.

L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.



Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.

En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.



Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.



Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.

Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.



Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.

Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.



Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.

Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...



Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …



Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.



Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.



Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Hôtels sympathiques, lieux à visiter et randonnées entre Santiago et Puerto Mont fin février English translation pending
by Parigiroma · 2020-02-11 · 4 replies
Hello, je pars au Chili fin février pour 18 jours. On descend dans le Sud. Je suis à la recherche de bonnes adresses d'hôtel sympa, de lieux à visiter entre Santiago et Puerto Mont. On est plutot sportifs donc petites randos d'un jour ici et là ... Quelqu'un a loué une voiture au Chili ? Si oui combien ? Merci les amis !
Quartiers intéressants à voir et pour dormir à Hô Chi Minh English translation pending
by Patricialali · 2019-09-16 · 5 replies
Bonjour’ nous serons à notre deuxième séjour Au Vietnam, et cette fois-ci nous arrivons à La capitale Hô Chi Minh,

Quelle quartiers sont intéressants à voir et pour dormir ?

Merci
Boucle en Gaspésie et Saguenay du 18 septembre au 5 octobre 2019 English translation pending
by Jonathan2552 · 2019-09-16 · 10 replies
Bonjour,

Une amie et moi partons ce mercredi pour le Québec. Nous avons prévu de faire le tour de le Gaspésie, ainsi qu'un passage par Saguenay, avant de revenir sur Québec puis Montréal.

Pouvez m'indiquer si le parcours prévu vous semble bien ? De plus, connaissez-vous des endroits sympathiques entre Matapédia et Percé ?



Merci, Bonne journée :)
Depuis quel parc a-t-on une belle vue du Kilimandjaro? English translation pending
by Roots · 2019-07-24 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous.

Je commence à esquisser un début de voyage pour ce pays. Je me pose juste une question ... très bête !! Depuis quel parc a t on une belle vue du Kilimandjaro ? J'ai bien envie de vadrouiller du côté du Serengeti et du cratère du N'gorongoro puis de filer vers Zanzibar, mais aurais je à un moment une belle vue sur cette magnifique montagne ?

Oui la question peut paraître bête mais comment passer à côté de cela en allant la bas ...

Merci
Je vous invite à découvrir l'île d'Antigua English translation pending
by Pinacoladada · 2019-03-15 · 33 replies
NOTRE ARRIVÉE À ANTIGUA

Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.

La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.

J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.

L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.

Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.

Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.

Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.

youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Birmanie: itinéraire et travaux au Rocher d'Or et Pagode Shwedagon English translation pending
by Gauvince · 2019-03-10 · 14 replies
Bonjour aux spécialistes de la Birmanie,

Je prépare mon itinéraire pour un voyage de 14 jours fin 2019 en Birmanie.

Je prévois un parcours très classique :

- YANGON (2 jours). - ROCHER D'OR (2 jour) - INLE et alentours (4 jours) - BAGAN (3 jours) - MANDALAY et alentours (3 jours)

Mes questions :

- Pensez-vous que cette répartition est équilibrée ?

- A Yangon, le musée national vaut-il le coup ?

- Concernant le ROCHER D'OR et la pagode SHWEDAGON qui sont en travaux actuellement, savez-vous combien de temps vont durer ces rénovations ? En fonction de vos retours j'ajusterai mon itinéraire.

- Pour le ROCHER D'OR conseillez vous une excursion à la journée ou prendre le train de 7H30 et revenir le lendemain avec le train de 12h30 sur Yangon ?

Merci à ceux qui pourront m'aider 🙂
Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi English translation pending
by Moushika · 2019-02-07 · 65 replies
Bonjour,

J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !

Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .

En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .

Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .

Un excellent voyage , du début à la fin .

Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
Un aperçu de Trinidad (vidéo) English translation pending
by Blogob · 2018-11-15 · 5 replies
Voici un aperçu de Trinidad à Cuba, une petite balade avec la gopro 6 et son stabilisateur intégré pour découvrir les ruelles de ce charmant village colonial. Video
Visiter Brasilia et Salvador de Bahia English translation pending
by Kullboys · 2018-07-09 · 1 reply
Bonjour, Je souhaite visiter Brasilia en Novembre, et me demande si visiter Salvador au retour est smpa ? Y a t il des choses a visiter entre Brasilia ent Salvador, faire le trajet par la route est interessant ou il n'y a pas grand chose a voir ? Merci.
Visiter Brasilia et Salvador de Bahia English translation pending
by SanRafael · 2018-05-09 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite visiter Brasilia en Novembre, et me demande si visiter Salvador au retour est smpa ? Y a t il des choses a visiter entre Brasilia ent Salvador, faire le trajet par la route est interessant ou il n'y a pas grand chose a voir ? Merci de vos conseils & blogs Arnaud
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 6 replies
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang. Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas. Junior a bien apprivoisé son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon. Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ? Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...! Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr. Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat. Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point. La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés). À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants. Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto. Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette... Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine. On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions. Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu... une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment. Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant. Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre. Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km ! 4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là. Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie. Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud. San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage. Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif. Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ? Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer. Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous. Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
Itinéraire entre Calvi et Ajaccio: astuces et avis English translation pending
by Lilizigzag · 2018-01-07 · 5 replies
Bonjour 🙂

Je prépare un voyage en Corse pour l'été prochain. Ce n'est pas la première fois que j'y vais (bien la cinquième ou sixième), mais tout conseil, avis, idée nouvelle est toujours bonne à prendre 😉

Je partirais avec mon compagnon du 28 août (aéroport de Calvi) au 6 septembre (aéroport d'Ajaccio). Nous louerons une voiture, mais nous ne faisons pas un marathon, ce sont des vacances et il faut prendre le temps de profiter de chaque endroit.

Idées :

- du 28 au 31 : loger entre Calvi et Ile Rousse (ou l'un ou l'autre) --> quelles sont vos préférences sachant qu'on souhaiterait se rendre à la plage à pied (et pouvoir en changer, éventuellement en petit train), voir Calvi et Ile Rousse et pouvoir sortir le soir pour aller manger sans bouger la voiture non plus? Algajola? Lumio, une des deux villes ou autre? Si vous avez un chouette plan logement, je suis preneuse :)

- 31 départ pour Corte - loger soit à l'hôtel Dominique Colonna soit au jardins de la glacière. Avez-vous une préférence ou un autre logement préféré? Visiter la ville de Corte en matinée et partir en petite excursion dans la vallée de la restonica l'après-midi au départ de l'hôtel.

- 1er : départ vers Cargèse (avec arrêts). Où loger près de Cargèse - Piana ? Je souhaiterais éviter de faire la route des calanques, même si magnifique, je l'ai déjà faite, elle me fout la trouille, je préférerais faire les calanques en bateau. Dans ce coin là, je voudrais donc faire Piana et la réserve de Scandola en bateau et m'essayer à la plongée. Des adresses à recommander?

- 5 : départ vers Ajaccio, dernières plage, nuit à Ajaccio pour arriver facilement à l'aéroport le lendemain.

Voilà si vous avez des avis, des adresses, des bons plans, je suis preneuse :)

Merci !
Stations balnéaires et plages du Cambodge à ne pas manquer? English translation pending
by Philipchanta · 2017-09-14 · 13 replies
Bonjour, En partance pour le Laos au mois de Janvier 2018, je voudrais faire une halte quelques jours sur les plages du Cambodge. Pouvez-vous me donner un conseil sur les plages à ne pas manquer ? Est-ce que les plages du Cambodge valent le coup ? ou vaut-il mieux allez du coté de la Thailande ou Vietnam ? Je cherche des plages animées mais propres avec eau claire. Merci d'avance pour vos réponses. Chantal
Cuba: quelle ville et hôtel suite à Irma? English translation pending
by Laurendeaufr · 2017-09-13 · 7 replies
J'aimerais savoir (de source sure) quelles villes et quels hôtels sont maintenant habitables suite à Irma.Merci beaucoup!
Guides francophones et chauffeurs sur Luang Pragang, Vientiane et Paksé English translation pending
by Franck4422 · 2017-07-09 · 5 replies
Bonjour,

Je projette de partir au Laos avec ma femme et mes 3 enfants de 11, 14 et 18 ans. Nous ne souhaitons pas passer par un tour organisé par une agence de voyage mais préférons voyager en liberté avec néanmoins un guide francophone avec minivan dans les différentes régions où nous séjournerons : Luang Prabang, Vientiane et Pakse/région des 4000 îles.

Pourriez-vous SVP me conseiller des guides francophones proposant leurs services à partir de ces régions ?

Merci d'avance
Itinéraire à Cuba et casas pas chères English translation pending
by Nadiouche14 · 2017-02-14 · 8 replies
Bonjour, Nous partons à deux à Cuba dans trois semaines. Nous venons d’arrêter notre itinéraire et de réserver les bus et sommes à la recherche de casa pas trop chères et bien situées. Avez-vous des bons plans et des coordonnées de casas dans les villes suivantes: La Havanne, Varadero, Trinidad, Holguin Merci à tous, Nadia
Croisière de France aux Caraïbes English translation pending
by Tine65200 · 2016-11-21 · 28 replies
Bonjour , a tous, nous allons faire une croisiere aux caraibes et antilles avec CDF en mars.nous faisons escale a (st martin, antigua et barbuda, ste lucie, la barbade, st domingue). Quelqu'un pourrait il me donner des renseignements sur les excurtions a faire seul sans passer par celles de CDF??? quand aux pourboires pour le personnel a combien se chiffre le montant? Merci pour votre réponse
Quatorze jours dans le Mexique colonial: itinéraire? English translation pending
by Seattle95 · 2016-09-27 · 7 replies
Hello, 3e voyage au Mexique (Mexico, boucle dans le Oaxaca, Chiapas, Veracruz en 2006 / tour du Yucatan/Quitana Roo en 2014). Le plan est de visiter le nord de Mexico et les villes colonials. J'atteris dans l'aprem du samedi a Mexico (juste 2 jours, je connais deja). Mais ensuite, je ne sais combien de temps prevoir dans les villes : San Miguel Allende, Guanajuato, Queretaro, Zacatecas...Je redecolle de Guadalajara le soir du 16e jour...Merci pour vos feedbacks !

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