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Booking activities in advance in New Zealand
by Pailladin · 2025-01-04 · 4 replies
Hi everyone, I’m heading to NZ at the end of January. It’s peak season—do you think it’s necessary to book activities in advance (like a cruise to Milford Sound), or is it not essential? Thanks
15-day itinerary in southern Morocco
by Viovio2 · 2024-11-12 · 160 replies
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads. Transport: a rented Dacia. Accommodations: small guesthouses.

Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.

Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.

Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Voyage îles Eoliennes et ses volcans en octobre English translation pending
by Max68 · 2020-09-13 · 15 replies
Hello tous🙂,

Pour notre voyage d'octobre nous avons cherché une destination accessible facile pour nous et "motivante" (comme le Botswana est inaccessible pour le moment). Après avoir sillonné la Méditerranée et l'Atlantique nord nous avons jeté notre dévolu sur les îles Eoliennes avec comme fil conducteur les volcans.

En gros voici ce que cela pourrait donner, c'est un premier jet:

21/10 vol CDG - Catane puis transfert à Milazzo (Eolian, Eolnet) - nuit Milazzo, où

22/10 Ferry matinal vers Stromboli (6h ou 7h10) - ascension Stromboli fin de journée (Magmatrek) - nuit Stromboli, où ?

23/10 Suite visite Stromboli avec deuxième chance pour l'ascension si pas fait la veille - nuit Stromboli

24/10 Ferry Stromboli - Lipari (7h15 ou 10h15) - visite Lipari - location voiture ou vélo électrique - nuit Lipari où ?

25/10 Excursion Vulcano - horaire ferry ou navette ?

26/10 Ferry - Lipari - Milazzo - location de voiture et on se rapprocherait de l'Etna, où loger ?

27/0 Ascension Etna, Etna 3340 ou ??? - nuit Catane, où?

28/10 Vol à 10h pour la France

C'est serré, mais jouable ?

Est-ce que vous feriez Vulcano en excursion ou vaut-il mieux faire Lipari - Vulcano et dormir à Vulcano pour en repartir le lendemain pour Milazzo ?

Avez-vous un agence à recommander pour le Stromboli (ou c'est Magmatrek la mieux) ? Pareil pour l'ascension de l'Etna ? Lipari louer une voiture bonne idée ?

Comme c'est un plan B je n'ai pas pu faire autant de recherches que d'habitude je suis preneur de tous conseils ou avis.😛

Par avance merci🙂
Les racines du besoin de voyager English translation pending
by Sawadeebaht · 2020-07-27 · 67 replies
Certains ne quittent jamais leur ville ou leur province et ne le souhaitent pas. Nous autres voyageurs avons un beau jour attrapé le virus de la decouverte et il nous faut voir l Ailleurs.

il y a eu une fois une petite semence qui a germé : un voyage de classe, un pays decouvert avec des amis, des vacances avec les parents, un passage de frontiere. un moment qui nous a donné le goût, un moment qu on veut revivre à tout jamais, a chaque fois.
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Ces roches des Dolomites sont-elles réelles? English translation pending
by WalkingNatur · 2020-03-14 · 6 replies
Ce jour-là, nous avons fait la randonnée autour des tours Vajolet à partir du village Pera di Fassa dans les Dolomites italiennes, Tyrol du Sud, Italie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/Lt8mOkEx6tg N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Le matin était très frais et nous avions vraiment froid. Il faisait beaucoup plus froid que dans le Val Venosta où nous faisions de la randonnée auparavant. Mais alors le soleil est sorti et a commencé à tout réchauffer.

Nous nous sommes réveillés au camping Sojal dans le village de Pera di Fassa et cette nuit-là, nous n'avons pas très bien dormi. Malheureusement, le camping était situé à proximité d'une route automobile assez rapide et bruyante même la nuit. Nous avons donc dû faire face à l'humeur endormie toute la journée.

Nous avons pris notre petit déjeuner et à 9 heures du matin, nous étions prêts à commencer la randonnée. Nous profitions de la légèreté ce jour-là en quittant notre tente avec le matériel de camping dans le camping.

Nous avions un plan de faire 20kms à partir du village Pera di Fassa situé à 1300m et de monter jusqu'à 2500m pour faire le tour des tours Vajolet et revenir au village.

Dès le début, le sentier a commencé à grimper d'abord plus doucement puis à devenir de plus en plus raide. Nous avons marché par le téléphérique Vajolet 1 qui pourrait nous emmener jusqu'à réfugier Vajolet et nous sauver 600m d'altitude mais nous avons décidé de tout faire à pied.

Hier, lorsque nous nous rendions dans cette région en bus, nous avons vu de nombreux arbres tombés des deux côtés de la route et sur chaque plaine et colline de montagne. Après avoir fait des recherches sur le Web à ce sujet et il s'est avéré que cela s'est produit à cause de l'ouragan en octobre 2018 il y a un an, lorsque le vent était si fort qu'il a détruit beaucoup d'arbres et, dans l'ensemble, a fait beaucoup de dégâts dans la région. La plupart des arbres avaient non seulement des troncs cassés, mais les racines étaient également soulevées. Et c'était absolument effrayant d'imaginer la force du vent et la puissance de notre mère nature. Nous pouvons faire très peu devant elle. Nous espérions donc que la tempête ne se reproduirait pas de si tôt.

Plus nous montions longtemps, mieux c'était et plus il faisait chaud. Selon les prévisions, il pourrait être pluvieux ou orageux plus tard dans la journée, ce qui était le climat habituel pour les montagnes et nous le savions déjà depuis le Tour de Mont Blanc. Mais à ce moment-là, tout était beau et ensoleillé et nous avons eu très chaud en grimpant cette montée.

À la fin, la montée est devenue assez raide et même avec peu de poids que nous transportions ce jour-là, c'était difficile à conquérir. Il nous a donc fallu 2 heures complètes pour terminer et nous rendre à la station de téléphérique Campedie.

Ensuite, le sentier est devenu plus plat et, même s'il grimpait toujours, il était assez doux par rapport au précédent. L'itinéraire était assez large et rocheux presque tout le long du chemin. Selon le GPS, nous avions encore 600 mètres à conquérir. Nous avons remarqué qu'il y avait beaucoup plus de gens sur le sentier, probablement parce que le sentier était plus facile et que le téléphérique a également beaucoup aidé.

Les paysages environnants étaient très surréalistes et au début, il était difficile de croire qu'ils étaient vrais. Ces roches sont sublimes et incroyablement hautes comme des parois rocheuses naturelles impossibles à conquérir. Leurs dimensions étaient tout simplement incompréhensibles et très difficiles à transmettre à travers n'importe quel appareil. Mais il vaut toujours mieux voir de ses propres yeux. La lumière sur les rochers changeait constamment, ce qui leur donnait une apparence complètement différente selon l'angle du soleil et la quantité de nuages. On aurait dit qu'ils étaient vivants, qu'ils vivaient leur propre vie et c'était incroyable d'être témoin.

Quand nous étions en train de monter, la pluie a soudainement commencé et nous avons dû retirer nos imperméables. Le temps est devenu vraiment instable et il a changé plusieurs fois comme ça, nous avons donc dû les laisser jusqu'à la fin.

Au carrefour près de la maison de réfugiés Vajolet, nous avons confondu les directions que nous devions prendre, le GPS du téléphone portable a également refusé de fonctionner correctement et ne nous a pas du tout aidés. Nous avions d'abord l'intention de monter à travers le col de montagne, mais il s'est avéré que c'était la section Via Ferrata qui est assez difficile et, idéalement, vous devez être bien préparé et équipé pour cela. Et ce n'était pas notre chemin. Puis nous avons tourné à droite vers le chemin qui descendait le long de ces énormes rochers et là nous avons rencontré beaucoup de chutes de pierres difficiles à traverser et avons décidé de faire demi-tour. Finalement, nous avons découvert le bon chemin qui allait encore plus bas et nous n'avions pas besoin de marcher jusqu'au réfugié pour y aller. Mais là, nous avons vu un panneau d'avertissement disant qu'une partie de ce sentier était fermé en raison des chutes de pierres causées par l'ouragan et qu'il n'était toujours pas adapté pour la randonnée. Donc, un peu déçu, nous avons dû redescendre en utilisant le même sentier lors de la randonnée. Plus tard, nous avons appris que de nombreux sentiers ont été affectés ou détruits par l'ouragan dans cette région, mais les gens y travaillaient et probablement dans les prochaines années, tout ira bien et sera prêt pour la randonnée.

Donc, sur le chemin du retour, nous avons décidé de prendre un autre chemin de terre simplement parce que c'était plus rapide et aussi dans l'intérêt de prendre un autre chemin et de ne pas refaire le même sentier. Il s'est avéré que c'était un itinéraire calme et facile, sans personne ni voiture, afin que nous puissions en profiter beaucoup.

À la fin de notre journée, nous étions un peu fatigués mais très impressionnés par les paysages et les rochers massifs qui nous avons vu tout autour de nous. Bien sûr, les dégâts de l'ouragan étaient terrifiants et il est resté dans nos yeux pendant longtemps après cette randonnée. Nous avons également compris que la Via Ferratas n'est pas pour nous au moins pour l'instant quand nous l'avons confrontée de près. Nous avons réalisé que ce n'était pas une blague, ils sont vraiment raides et y aller avec des sacs à dos lourds est strictement interdit. Et nous n'étions pas prêts à relever ce défi de toute façon.

Suite à cet itinéraire paisible, nous sommes revenus à notre camping pour manger, se reposer et dormir. Et le lendemain, nous avions prévu de déménager dans le Val di Gardena et d'explorer plus de sentiers de randonnée là-bas…

Avez-vous déjà fait Via Ferrata? Quelle a été votre expérience?
10 jours en Syrie - Février 2020 English translation pending
by Lukasz · 2020-02-29 · 9 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.

Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.

Quelques petites photos en pièce jointe.

Lukasz
Campings et visites à petit budget pour 7 jours en Andalousie à 5 personnes English translation pending
by Sanmic · 2020-02-11 · 9 replies
Je parts en andalousie avec ma famille fin avril. Nous pensons visiter séville, grenade et l'alhambra, cordoux, le désert de tabernas. Nous aurons notre véhicule personnel et nous avons choisit de camper car les hotels a 5 seront trop chers. Pouvez m'indiquer si nous pouvons faire du campings sauvage et où? Si vous connaissez des campings a petit budget?

quelles visites pouvons nous faire gratuitement ou a petit budget?

bref tous vos bons plans sont les bienvenus
Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide) English translation pending
by Laure6986 · 2020-01-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).

Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!

Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:

- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!

Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.

Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!



L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)

À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕

Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée



Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)

Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)



Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.

Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)

Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:







J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!

Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!







Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.

Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉

J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!

Laure
Voyage de 11 jours pleins au Costa Rica fin mars English translation pending
by Mayke · 2019-12-30 · 14 replies
Salut à tous,

J'organise une petit voyage de 11 jours plein un peu en dernière minute. Ce sera le Costa Rica, pour un départ le 25 mars prochain. Ça va passer vite.

J'hesite entre différentes choses mais au vue du nombre de jours, faut faire des sacrifices.

JE partirais la dessus:

Jour1: Poas, Nuit à Fortuna Jour 2: Arenal, nuit à Fortuna avec bains le soir Jour 3: Tamarindo Jour 4: Nosara, nuit à Samara Jour 5: Monteverde (ballade nocturne) Jour 6: Monteverde (réserve) Jour 7: ponts suspendus ou autre puis route et nuit à Manuel Antonio Jour 8: Manuel Antonio Jour 9: Passage par Uvita et nuit à San Gerardo Jour 10: Region Cerro Chiripo et nuit à San Gerardo Jour 11: avion à SJO à 19h15

Pour info, nous ne sommes pas surfeurs. Pas de passage par la cote Caraïbes, est ce la dessus qu il faut faire l impasse? Que me conseillez vous? Merci
Deux semaines à Bali et hébergement à Ubud et Amed English translation pending
by SEV49 · 2019-12-15 · 26 replies
Bonjour, Nous partirons 2 semaines à Bali en Août 2020. 2 familles avec ados, visites, plongée et repos seront au programme. Nous souhaitons réserver un hébergement d'1 semaine à UBUD et l'autre à AMED. Est-ce-que c'est un bon choix? Je suis preneuse de tous conseils, bons plans, contacts... Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une belle journée. Séverine
Week-end à Lisbonne English translation pending
by Jlcro · 2019-12-09 · 7 replies
vendredi 15 mars 2019

4h30 réveil 5h15 trajet 5h45 parking + navette 6h15 3/4 heures avant fin d'embarquement 07h00 Fin embarquement 07h40 départ EZSxxxx Il y a une heure en moins 3 h de vol 09h30 arrivée récup bagnole

On quitte une terre inhospitalière au possible ! Une vraie calamité ! Vents, pluie, froid…brrrrrr�� Très vite, dans les airs, la luminosité annonce la rédemption. Les durs frimas de Mulhouse sont derrière. J’ai loué la voiture la moins chère de chez Europcar. Une Fiat Panda à 27€ jours. Moins chère que le taxi pour aller à Lisbonne. La route qui mène à notre hôtel traverse une vision magnifique sur la ville lointaine. Le site est franchement époustouflant ! Notre chambre donne sur une terrasse immense avec une vue sans égale. Je crois qu’on va être bien… C’est sûr que, si tu n’aimes pas la mer et si tu n’aimes pas non plus la campagne…

Notre premier mouvement après un excellent repas (porc noir et assortiment de poissons),



c’est de tomber les pulls, les chaussures et d’aller se remettre de nos émotions au bord de la piscine (glacée) …

C’est devenu une loi intangible : nous sommes seuls. Tous les autres clients ont été dégagés pour qu’on soit tranquille.



Au loin, à travers les cyprès, on voit le pont du 25 avril qui nous relie à la ville et qu’on va traverser dans tous les sens un paquet de fois !



Pura vida, comme disait l’autre…



Avec Dominique, ça dure jamais très longtemps, il faut bouger. Au fait, on est là :



Assez naturellement, on prend la bagnole, genre « aller se promener sur la plage ». Mais en fait, la côte est super-moche, on y fait pas de vieux os !



Bref, on arrête le délire, on cède à l’essentiel, Lisbonne, nous voilà ! Spécialité incontournable : les sardines ! On en vend partout !



Je te fais pas l’histoire, les grandes heures, les découvertes, les grands explorateurs. On retrouve traces de cette richesse dans le gigantisme des vieux monuments disséminés un peu partout dans le ville. Enfin ceux qui ont échappés au terrible tremblement de terre qui, à quelques années de la révolution française, ont détruit la quasi-totalité de la ville !

D'Otjhende à Purros en passant par Orupembé en 4x4 (Namibie) English translation pending
by Titane34 · 2019-11-26 · 11 replies
Bonjour , je pars au mois de mai parcourir la Namibie.Je cherche des precisions sur le tracet pour faire Otjhende jusqu'à Purros en passant par Orupembé. Nous sommes 3 4X4 . Combien de temps et quel tracet ? Il y a t il des camps , nous avons les tentes sur le toit, essence et possibiltés de ravitaillement? Merci pour toutes vos infos que j'apprecie toujours beaucoup
Quelle île choisir pour un road trip de 3 semaines à Hawaï? English translation pending
by Patzeboub · 2019-11-21 · 8 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes une famille de 4, avec deux ado/enfants de 16 et 11 ans.

Nous projetons on road trip de 3 semaines à Hawaii en aout 2020.

Nous aimons partager nos vacances entre visites, randonnées et journées plus calmes autour des plages et du snorkeling.

Je me permets de faire appel à l'expertise de la communauté "VoyageForum" pour grappiller quelques conseils sur comment répartir nos journées entre les différentes îles. A ce stade, je pencherais pour:

3 nuits sur Ohahu: touristique, ok, mais juste pour s'acclimater.... 6 nuits sur Kauai 6 nuits sur Big Island Hawaii 5 nuits sur Maui

Qu'en pensez-vous?

D'avance merci de vos réponses et avis....et bonne journée à tous! Patrice
Croisières à Venise avant - après le désastre English translation pending
by AmoreVenezia · 2019-11-18 · 7 replies
Aujourd'hui 18 novembre. Je crois qu'il y a un avant et il y aura un après. Ce désastre a trop mis en lumières les calamités de Venise. Nous pouvons espérer avec ce choc, une prise de conscience de tout le monde, les politiques surtout (les compagnies maritimes il ne faut pas rêver) et que l'argent ne sera plus le frein à des décisions douloureuses. Plus de navires de croisières dans notre lagune.

Le 30 novembre date de la grande manifestations contre les navires de croisières et de la justice climatique à Venise, il n'y aura effectivement aucun navire sur place, mais l'hideux et tellement mal réputé Costa Deliziosa ainsi que le MSC Magnifica, (rien que les noms nous donnent la nausée) sont attendus le matin du 1er décembre, pas sûr que les compagnies maritimes aient le courage de les faire venir jusqu'à Venise. Ca serait une sacrée insulte à la Sérénissime. Pareil le 21 novembre pour le MSC Lirica.

Au moins avec cette catastrophe nous n'avons pas vu le moindre monstre pendant toute une semaine.

Je vous invite à lire le livre de l'écrivain vénitien Roberto Ferrucci, Venise est Lagune (Venezia é Laguna) qui fait une comparaison entre 2 villes qu'il connaît bien, Saint-Nazaire où sont construits ces horreurs et Venise qui doit les subir et le comportement des croisiéristes. Edifiant!

Quand aux 100.000 euros de MSC pour venir en aide aux sinistrés, si c'est exact. Quelle générosité, quel foutage de gueule oui., quand on connaît les dégâts qu'ils nous causent à longueur d'année.

Ma pauvre Cité!
Séjour à Lisbonne English translation pending
by Tito38 · 2019-11-11 · 13 replies
Lundi 19 mars. Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.





Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.



C'était un petit avion de la TAP.



A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.





Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.

Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.



On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!



Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.







La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II







L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.

D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.



Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.







La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.



Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
by Cochize · 2019-09-29 · 33 replies
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …

Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …

‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …

Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….

Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …

Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...

Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’

mais pas seulement….

Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..

Parlons photo et vieux trucks rouillés...

Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !

Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :

“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”

C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…

Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !

Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography

S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)

Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.

Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !

je m’égare un peu…...

Parlons ‘’rust’’ et paysages….

En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi

En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.

Au fait et la sculpture ?

Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !

Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :

From Smoke and Tangled Waters

Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..

Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !

Rust et imagination

C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.

L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !

Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….



En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !

Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum

p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Se débarasser d'une voiture canadienne aux États-Unis (formalités) English translation pending
by Pierrestr · 2019-09-14 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après pas mal de recherches infructueuses je me permets de poster un petit message ici. Actuellement en voyage, j'ai récupéré la voiture d'un ami, immatriculée au Quebec, en prévision d'un road trip aux Etats Unis. Mon ami retournant en France, pour faire plus simple, il m'a ajouté sur l'assurance et m'a fait une autorisation d'utiliser et de vendre la voiture, avec son ID. Le but étant de la revendre aux Etats Unis, ( a une casse ) avant de continuer au Mexique. C'était sans compter les lois américaines concernant l'importation de véhicule... une casse au bout du fil: impossible de la prendre si elle n'est pas immatriculée US. Quelqu'un a t'il quelques infos à partager? Si la voiture est épave et ne peut plus rouler, est autorisé de la vendre? Les douanes gardent elles inscrit si les touristes rentrent avec un véhicule, ou bien est il possible de la laisser devant une casse?

D'avance merci Pierre
Hoi An: qui connaît le tombeau du marchand japonais? English translation pending
by Feroza · 2019-08-28 · 17 replies
Bonjour,

Je suis allée à 2 reprises (1999 et 2006) au nord de Hoi An voir la tombe dite du "marchand japonais". Elle était au milieu d'une rizière, au bord d'une route à quelques kilomètres de Hoi An et je ne parviens pas à retrouver ladite route sur la carte. Il est possible que la rizière soit devenue un hôtel et que le marchand japonais ait disparu au fond de la piscine...

Je dois aller à Hoi An début octobre et aimerais savoir si le tombeau existe toujours. Ce n'est pas un site d'un intérêt majeur mais c'était un lieu paisible et un petit morceau d'histoire de la région puis qu'il date du milieu du XVIIème. Les vieux GDR et autres guides papier le mentionnaient mais je n'ai rien trouvé dans les versions actuelles.

Donc si vous connaissez la tombe du japonais ou possédez un vieux guide papier, merci de me transmettre des informations permettant de le retrouver ou de constater sa disparition...

Anne
Arrivée de nuit à Manille: rejoindre l'hôtel en sécurité English translation pending
by Jerome72 · 2019-08-28 · 25 replies
Bonjour a tous

Nous envisageons un voyage de 3 semaines voir un mois au Philippine vers mars avril. Nous regardons les vols et ils sont bien moins cher avec une arrivée vers 1 heure du matin. Ca se passe comment avec une arrivée aussi tardif niveau sécurité pour rejoindre l'hotel? Nous n'aimons pas trop arriver de nuit dans une ville. Sinon, avez vous d'autres solutions pour éviter ce problème?

Merci d'avance pour votre aide
Passeport qui va expirer pendant mon séjour d'un an aux États-Unis English translation pending
by Keidahmeti · 2019-08-26 · 11 replies
Bonjour à tous, J’ai récemment obtenu un visa étudiant, je dois partir en californie pour une durée d’un an , cependant je me suis rendu compte que mon passeport est valable jusqu’en avril 2020 il va donc expirer pendant la durée du séjour. Pensez vous que les services de douane me laisseront entrer sur le territoire sachant que j’ai pour intention de renouveler mon passeport à l’ambassade de los angeles ? Merci pour vos réponses
Pour les végétaliens et végétariens en Jamaïque English translation pending
by Kadian · 2019-08-14 · 3 replies
Il y a beaucoup de restos qui se developpent depuis 5-6 ans et qui peuvent etre utiles aux vegetariens et aux veganes qui voyagent en Jamaique, a savoir d abord les restos rastas, la plupart vegetariens, qui se trouvent un peu partout, par exemple Calabash a ocho Rios, Susumbah sur Hope Bay, Countryfarmhouse ou King Ital a Kingston.. Il y a egalement des restos crudivores vegetaliens, "MI Hungry "en est un, ils sont a Kingston, Ocho Rios, Negril et Mandeville."Bush and Water" en est un autre sur Portmore. La chaine jamaicaine Island Grill vend des repas vegetaliens a base de steack de soja , et on peut trouver des "patties" a base de proteine de soja dans les 3 chaines Mother s , Juicy, et Tasty, une patty est un chausson fourré avec une garniture salée, tres populaire localement. Il y a un magasin bio au centre commercial Sovereign a Kingston, et le resto Countryfarmhouse a Kingston vend egalement quelques produits , qui ont le merite d etre locaux, comme la farine de fruit a pain ou de cassave, le sucre mouillé.. On peut trouver toutes les sortes de noix , amandes et graines dans les supermarchés de la chaine Progressive Foods, dont des noix de cajou produites dans l ile. Dans les marchés locaux, on peut aussi trouver des feuilles d aloe vera et autres fruits et epices, dont des racines de curcuma, appelé en Jamaique "tumeric". Il y a aussi une graine-noix interessante appelée Moringa qu on peut trouver sur les marchés locaux, on en mange deux ou trois par jour pour ses bienfaits, mais attention a son pouvoir laxatif. Enfin, pour tous ceux que les produits naturels interessent, on peut acheter de l huile de riçin artisanale dans les marchés locaux, cela s appelle "castor oil".
Sept heures d'attente à Milan: que faire? English translation pending
by Ducono · 2019-07-10 · 6 replies
bjr pour éviter de me ruiner j ai pris un AR Lyon New York avec une escale de 7h à milan malpensa, ce sera l occasion de visiter un peu la ville. je pense qu on peut rester dans le centre entre 3 et 4h

J'y vais avec madame et ses ados

quelques questions:

- existe il un système de consignes dans cet aéroport ? (si oui, petites valises, si non sacs à dos !)

- pour aller à Milan, le train, le bus.... réellement combien de temps pour y aller ?

- quelle ligne prendre pour arriver dans un coin de milan , sympa, avec des magasins pour les ados et des jolis maisons pour nous ???

merci
Croisière sur le MSC Preziosa en mars 2020 English translation pending
by Chantal80 · 2019-07-05 · 31 replies
Bonjour ,

Nous allons faire une croisière avec MSC pour la première fois . Nous partons sur le MSC PREZIOSA aux Antilles du 1 er au 15 Mars 2020 Nous sommes partis plusieurs fois avec Costa et nous aimerions savoir comment cela se passe sur MSC . Connaissez vous les prix des différents forfaits ( eau par exemple ) autres que ceux indiqués sur leur site ? Avez vous des informations sur les excursions proposées ? Pensez vous que l'on peut visiter sans prendre leurs excursions ? Quels sont les différents restaurants ?

Y aurait il d'autres voyageurs faisant cette croisière ?

Bonne journée à tous
Conseils plages au Cambodge English translation pending
by Paname0712 · 2019-06-27 · 11 replies
Bonjour

Qui a des idées et conseils pour terminer 3 semaines de balade au Laos puis au Cambodge par 3-4 nuits dans une station balnéaire? Nous prévoyons un départ le 4 février 2020 de France, soit vers le 18/2 une arrivée au Cambodge.

Merci pour vos retours, Michèle
Accès à The Wave: du changement dans l'air English translation pending
by Trois14 · 2019-06-07 · 12 replies
bonjour

Présent ce matin jeudi au BLM de Kanab pour le tirage de The Wave de demain 😉, j'ai appris que le BLM envisageait de modifier le système, pour augmenter sensiblement le nombre de permis délivrés chaque jour. Rien ne semble décidé, mais la tendance semble être de passer de 20 à 96 permis quotidiens. Des consultations locales ont lieu en ce moment à Page, à Kanab et à St George.
Médicament Malarone ou générique pour le Togo English translation pending
by Sarah14198 · 2019-05-09 · 19 replies
Bonjour, Je souhaiterais avoir des informations. Nous sommes 10 personnes à partir en humanitaire au Togo au mois de Juin. Nous devons donc prendre le médicament malarone qui nous a été prescrit en générique (atovaquone/ proguanil). Nous sommes un peu inquiet car nous avons entendu qu'il y avait beaucoup d'effet secondaire notamment sur les maux de ventre et les vomissement. Alors que le médicament non générique non. Avez vous des expériences à partager/ des conseils a nous donner . Le malarone est plus cher mais il nous est remboursé par les mutuelles. Là n'est pas le problème.

Ps: Si vous avez des conseils pour la liste des choses à enmener en humanitaire aussi, n'hésitez pas!

Merci!! Cordialement
Nha Trang 5 ans après mon premier passage English translation pending
by Patrick91230 · 2019-04-21 · 24 replies
Bonjour, Je suis de retour à Nah Trang et la c'est le choc.

Le Béton à mangé plusieurs vieux quartiers ou j'étais venu, une simple rue est devenue une 2 X 3 voies avec pleins d’hôtels 4 et 5 étoiles, il n'y a plus ou presque plus de restaurants de rue. La ville est aux mains des Chinois et Russes, plusieurs charters Russes viennent directement de Moscou tous les jours. Le plus grave est que la ville est rattrapé par les vendeurs de drogue et la prostitution. Aujourd'hui on m'a proposé 5 fois cocaïne et autres drogue et 2 fois de faire venir des prostitués dans mon hôtel. Des hommes en scooter vous font le geste de la fellation pour voir si vous êtes ok. Encore une chose et pas des moindres, le vol à l'arraché qui est un fléau, de même sur la plage, vols à répétitions. C'est devenue une station balnéaire pour petits budgets avec tous les travers qui vont avec.🙁 Le pire est que toute la cote est prise dans cet enfer, même Hoi An avec tous ces hôtels en travaux qui sont abandonnés. Je ne parle même pas de Phu Quoc avec ses plages pleines d'ordures. Hier j'étais à Hanoï et la idem, ils vont raser des vielles villas Française autour du lac pour faire des hôtels de luxe. Au revoir le charme de Hanoï. Béton et encore béton. Pour moi ce sera la dernière fois au Vietnam.😕
Épidémie de dengue en Polynésie English translation pending
by Nominanda · 2019-04-12 · 12 replies
Une épidémie de dengue vient d'être déclarée aujourd'hui en Polynésie française. Nous sommes en train de préparer notre voyage pour novembre /décembre. Et nous nous posons dorénavant la question de savoir s'il est sérieux de partir dans ces conditions. Nous n'avons pas encore pris nos billets d'avion, attendant fin avril les résultats d'une opération. Merci pour votre aide. Nathalie

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