Results for "Falaises+Etretat+|+127"
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Retour d'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du Rajasthan, je viens de mettre en ligne un petit carnet de route que j'avais promis à certains d'entre vous. Il est dispo sur mon site (voir adresse en signature) dans la rubrique "voyages".
Bonne balade au pays des maharadjahs.
De retour du Rajasthan, je viens de mettre en ligne un petit carnet de route que j'avais promis à certains d'entre vous. Il est dispo sur mon site (voir adresse en signature) dans la rubrique "voyages".
Bonne balade au pays des maharadjahs.
Vivre au Niger English translation pending
Bonjour a vous tous,
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
Voyage en Bretagne à partager avec vous English translation pending
salut salut !
je reviens tout juste dun sejour d'un mois en Bretgane et cetait trop bien...j'avais envi de partager cette experience alors si sa vous interesse ou si vous avez des questions il me fera enormement plaisir de vous reponde !!!!!!!
byebye !
jen
🙂😎
Location de voiture ou déplacements en bus en Irlande? English translation pending
salut tout le monde,
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
Peuple nomade éleveurs en Afrique English translation pending
salut tout le monde,
je souhaiterai aller apres ma formation, l'annee prochaine en afrique pour vivre avec les peuples nomades eleveurs pour connaitre leur travail et le comprendre! car en fait j'ai un projet d'installation agricole, d'elevage caprins avec un systeme sur parcours, c a dire que je garderai mes chevres ( 25) tous les jours dans l'année dans la nature, surement dans des zones montagneuses!
bref, j'ai bcp lu sur le systeme extensif des nomades et ca m'apporterai enormement de connaitre mieux leur facon de faire.
mais je sais que c'est tres delicat, et je n'ai pas envie de les "déranger".
si quelqu'un comprend un peu ce que j'essaie de dire ( car c'est pas tres clair, desolée), merci de m'eclairer!
salam
je souhaiterai aller apres ma formation, l'annee prochaine en afrique pour vivre avec les peuples nomades eleveurs pour connaitre leur travail et le comprendre! car en fait j'ai un projet d'installation agricole, d'elevage caprins avec un systeme sur parcours, c a dire que je garderai mes chevres ( 25) tous les jours dans l'année dans la nature, surement dans des zones montagneuses!
bref, j'ai bcp lu sur le systeme extensif des nomades et ca m'apporterai enormement de connaitre mieux leur facon de faire.
mais je sais que c'est tres delicat, et je n'ai pas envie de les "déranger".
si quelqu'un comprend un peu ce que j'essaie de dire ( car c'est pas tres clair, desolée), merci de m'eclairer!
salam
2 semaines au casa marina bay English translation pending
bonjour je pars du 29 juillet au 13 aout au casa marina bay via promovacances et j'aurais besoin d'une petite information concernant l'argent qu'il faut enmener pour 15 jours en rd pour etre a l'aise sachant que les sorties en dehors de l'hotel les sports payant ainsi que les excurssions ect sont dans notre programme en quelques mot la vie est t'elle chere la bas?merci de vos reponses
Il était une fois... la Laponie English translation pending
Car il est de ces voyages qui ... bouleversent ...
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …
Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …
Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …
Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …
L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.
L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.
Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.
Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …
Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!
A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …
Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …
Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.
Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.
Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …
Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :
« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »
Lord Byron, Don Juan, XIII
Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.
Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂
Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …
Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.
Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …
En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …
C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.
Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Les plus beaux sites de la Corse English translation pending
BONJOUR
Je parts en Corse du 24 juillet au 1er aout 2004 du coté d'ajaccio
je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits a visiter sur l'ile ? quelles sont les activités et occupations possibles la journée a part la plage car je vais etre toute seule toute la journée ?
et si des groupes de jeunes partent a cette meme periode pourquoi pas se rencontrer la bas et profitez tous ensemble de cette ile ?
a vous lire
Je parts en Corse du 24 juillet au 1er aout 2004 du coté d'ajaccio
je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits a visiter sur l'ile ? quelles sont les activités et occupations possibles la journée a part la plage car je vais etre toute seule toute la journée ?
et si des groupes de jeunes partent a cette meme periode pourquoi pas se rencontrer la bas et profitez tous ensemble de cette ile ?
a vous lire
Vos impressions du Maroc-Mauritanie-Mali English translation pending
salut
je dois partir en auout ou septembre en voiture afin de vendre celle ci bref peu importe ce que j'ai a vendre mais nous partons a plusieurs et donc j'aimerais savoir si quequ'un la fait et si c'est jolie au niveau nature car je peux voir que du sable(je dis ca car jai un autre voyage a préparer en australie 3 mois aprés ) si je pars au mali c'est afin de rendre un service q quelq'un
merci d'avance de vos réponses
si c'est un pays qui craint pour les nanas?
je dois partir en auout ou septembre en voiture afin de vendre celle ci bref peu importe ce que j'ai a vendre mais nous partons a plusieurs et donc j'aimerais savoir si quequ'un la fait et si c'est jolie au niveau nature car je peux voir que du sable(je dis ca car jai un autre voyage a préparer en australie 3 mois aprés ) si je pars au mali c'est afin de rendre un service q quelq'un
merci d'avance de vos réponses
si c'est un pays qui craint pour les nanas?
Transports au Pérou + trek English translation pending
salut!
1)quelqu'un peut il me renseigner sur les trajets arequipa/puno puno/cuzco?
Bus ou train (compagnie, prix, confort général
+des sièges, sorroche, durée, beauté des paysages...) de jour ou de nuit, achat des billets, sécurité des bagages...
Ce serait pour la dernière quinzaine de juillet
2)canyon del colca:
au depart de cabanaconde et pour dormir une nuit en bas à l'oasis, il semblerait que le chemin en 2001 soit assez mal indiqué; qu'en est il maintenant?
peut on aller voir la cruz del condor à cheval le matin au départ de cabanaconde?y a t'il des guides et faut il en prendre un?
pour revenir sur aréquipa y a t'il des bus dans l'après midi ou le soir?
merci pour vos sympathiques réponses!!!
1)quelqu'un peut il me renseigner sur les trajets arequipa/puno puno/cuzco?
Bus ou train (compagnie, prix, confort général
+des sièges, sorroche, durée, beauté des paysages...) de jour ou de nuit, achat des billets, sécurité des bagages...
Ce serait pour la dernière quinzaine de juillet
2)canyon del colca:
au depart de cabanaconde et pour dormir une nuit en bas à l'oasis, il semblerait que le chemin en 2001 soit assez mal indiqué; qu'en est il maintenant?
peut on aller voir la cruz del condor à cheval le matin au départ de cabanaconde?y a t'il des guides et faut il en prendre un?
pour revenir sur aréquipa y a t'il des bus dans l'après midi ou le soir?
merci pour vos sympathiques réponses!!!
Conseils sur la Sicile English translation pending
Je commence par remercier Alan et Max qui m'ont donné déjà quelques tuyaux pour mon voyage, vos renseignements m'aident à structurer mes vacances. Alors le truc est que l'on part ma cousine et moi en voiture pour 2 voir 3 semaines et j'aurais adoré aller en sicile (et encore plus depuis que j'ai vu le parrain!). On va plutot camper et je me demande quel coin est à voir et ce qu'il y a à faire question sortie. Alors merci d'avance pour vos réponses....Nanie
Voyager au Cap Vert avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous.
Pouvez vous me tuyauter sur les possibilité de voyage au Cap Vert, surtout sur l'aspect sanitaire avec des enfants (8ans, 6ans et éventuellement 2 ans). Est ce praticable et raisonable avec nos ptis bouts?
MERCI pour vos réponses 😉
Pouvez vous me tuyauter sur les possibilité de voyage au Cap Vert, surtout sur l'aspect sanitaire avec des enfants (8ans, 6ans et éventuellement 2 ans). Est ce praticable et raisonable avec nos ptis bouts?
MERCI pour vos réponses 😉
Retour d'Inde du Sud English translation pending
Retour en France après 5 semaines inoubliables en Inde du sud.... Si vous voulez des informations n'hésitez pas ....
Charvieu
Charvieu
Visites sur la riviera italienne autour de Menton? (France) English translation pending
bonjour cela fait déjà plusieurs mois que je vous ai ecrit pour vous demander des idées a l'epoque nous voulions partir en Andalousie, mais voila nous avons changé pos projets et finalement nous restons en France, plus exactement nous allons à Menton la deuxième semaine du mois de mars, j'aimerai si quelqu'un connait l'endroit qu'il mes donne des idées d'excursion autour de la rivièrra italiènne des petits coins charmants a vister autour de 100 a 150km de menton Merci a vous si vous me répondez amicalement
Araignées au Népal durant les treks? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, nous projetons de nous rendre au Népal vers octobre/novembre pour y effectuer le tour des Annapurnas. De ce fait, j'ai quelques questionq qui me trottent dans la tête : le niveau physique : quelle forme physique doit-on avoir pour réaliser ce trek ? Faut-il être des pros du trekking ? Est-ce accessible à des personnes ayant une forme physique "commune" ? les araignées (c'est pas moi qui ai peur !) : est-ce vrai qu'au cours de ce trek, il est possible de rencontrer de gigantesques araignées ?
Merci d'avance pour les informations que vous pourrez me fournir !
Calimerette
Voilà, nous projetons de nous rendre au Népal vers octobre/novembre pour y effectuer le tour des Annapurnas. De ce fait, j'ai quelques questionq qui me trottent dans la tête : le niveau physique : quelle forme physique doit-on avoir pour réaliser ce trek ? Faut-il être des pros du trekking ? Est-ce accessible à des personnes ayant une forme physique "commune" ? les araignées (c'est pas moi qui ai peur !) : est-ce vrai qu'au cours de ce trek, il est possible de rencontrer de gigantesques araignées ?
Merci d'avance pour les informations que vous pourrez me fournir !
Calimerette
Qui connait Railey en Thaïlande? English translation pending
J'aimerai partir à Railey en Thailande au mois de juillet. On me l'a décrit comme le paradis sur terre. Mais je voudrais savoir si c'est un bon endroit pour partir avec deux enfants de 3 ans et demi et 2 ans. Au point de vue paludisme, pas de problème dans cette région de la Thailande. Mais y a t'il une assistance médicale en cas de problème, d'accident même bénin. Merci de me faire part de votre expérience.
Conseils pour un séjour d'un mois en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.
Quelle région est idéale pour ce projet?
Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?
Merci d'avance
Odonate
Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.
Quelle région est idéale pour ce projet?
Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?
Merci d'avance
Odonate
Indonésie septembre/octobre 2003 English translation pending
Voici un résumé de notre séjour en Indonésie du 13 setptembre au 12 octobre 2003.
Les prix données à titre indicatif sont en Roupies (1 Euro = 9600Rp).
Notre voyage était axé autour d'une croisière plongée de 15 jours du côté d'Alor (est de Florès) et de Komodo (ouest de Florès) suivi d'une semaine à Bali.
Nous sommes arrivés à Bali et sommes restés une journée à Sanur qui est est très tranquille et reposante. Actuellement Bali souffre encore beaucoup de l'attentat de 2002 et les touristes sont vraiment peu nombreux. C'est même un peu triste le soir car la majorité des restaurants sont presque vides! Nous y avons testé le Parigata hotel pour notre 1ère nuit (chic à 300.000 avec piscine, petit déjeuner buffet, lit king size! etc...) et le Keke homestay sympa et simple à 75.000... Nous avons fait une journée d'excursion en voiture avec Putu qui parle français et est déjà référencé sur le site. Il est très facile de trouver un taxi sur place pour 250.000 maximum la journée de 8H: Kim Sarwata (Denpasar) tél mobile: 081 239 58613 Jerry (Ubud) c/o restaurant Satris Tél: 973279
Nous avons fait un petit tour du côté de Jimbaran qui est un petit village de pêcheurs à côté de l'aéroport avec un marché au poisson assez rustique et une plage encombrée de bateaux en plus ou moins bon état (a voir sans plus). Nous avons filé ensuite au sud ouest vers le spot de surf à côté du temple d'Uluwatu. Si vous n'avez jamais vu de surfeurs, allez-y car les vagues sont belles et le décor falaise original. Pour le temple, il ne nous a pas emerveillé mais il paraît qu'il est plus beau le soir au coucher du soleil... Malgré tout, cela vaut le déplacement ne serait-ce que pour la vue assez spectaculaire du haut des falaises.
Nous avons pris ensuite l'avion pour Maumere (île de Florès) avec la compagnie Merpati (500.000/pers) qui est une ville sans grand intérêt et sommes allés directement à Moni au pied du volcan Kelimutu (nous aimons les volcans!). Il faut compter 3H de route en voiture (35.000/pers) ou 3H30 à 4H en bus (15.000/pers).
A Moni, nous avons passé la nuit chez John qui est très sympa et propose des chambres rustiques, d'une propreté correcte et avec de l'eau! (25000Rp/nuit + petit déj. pour 2). Il fait aussi un repas végétarien copieux pour 15000/pers et s'occupe de vous réserver le bémo de 4H du matin pour l'excursion au volcan (15000Rp/pers)... mais les nuages sont parfois tenaces! La redescente matinale le long des rizières est très sympa et permet de rencontrer les autochtones (compter 2H sur route goudronnée).
De retour à Maumere, nous avons embarqué sur notre bateau de croisière devant l'hotel Sao Wisata situé au bord de la mer à 5Km à l'est de Maumere (Correct sans plus avec des chambres de 95000Rp à 150000Rp et un personnel très gentil et d'excellentes noodle soup!).
Nous sommes donc partis ensuite pour une croisière de plongée avec Komodoalordive (www.komodoalordive.com) qui est cher mais fiable. Les plongées du côté d'Alor et de Komodo sont très belles mais les amateurs de gros seront déçus! (Il est même conseillé d'emporter une loupe!).Certaines plongées du côté de Komodo sont délicates (courants très violents) et le sud est même très froid (22°c! au lieu des 27/28°c habituels au nord). Dans l'ensemble, les coraux durs et mous sont en très bon état et la variété de poissons est importante. Il y a aussi beaucoup de nudibranches superbes, et une quantité impressionante de toute petites crevettes, araignées, crabes etc... Quand à la visite des varans de Komodo, il faut y aller si c'est votre première visite (c'était notre cas) mais bon... les poissons sont plus beaux!
Nous sommes ensuite retournés à Bali qui nous a bien plu malgré l'aspect très mercantile d'Ubud et de ses boutiques... Nous avons aprécié la grâce des femmes Balinaises dans leur offrandes permanentes et avons pu assister à de belles cérémonies qui sont vraiment spectaculaires! (une crémation et la cérémonie de la pleine lune en particulier).
A Ubud les spectacles de danse sont superbes (on y est allé trois fois!) et nous avons testé les massages deux fois! (un peu douloureux... mais très bien aussi). Pour les danses, je vous recommande les troupes "Spirit of Bali" et "Sekaa Jegog Yowana Swara" ainsi que le Kesak and fire dance chaque vendredi soir au Pura Dalem. Pour les massages le" Body work shop" et le " Nur" en face. Côté nourriture, nous nous sommes régalés de cochon grillé (babi guling) à ne pas manquer! au Ibu Oka face au Ubud Palace (le midi seulement). Nous avons visité plusieurs temples dont celui du lac Bratan (joli cadre) mais notre préféré est le Batukaru (en pleine nature). Nous ne sommes pas allés au Besakhi ou l'acceuil est dit agressif dans les guides et cela nous a été confirmé par des français sur place! Nous rentriions tous les soirs à Ubud au Aslilodge qui est très confortable mais à l'écart de tout. Vu la densité de touristes, il y a un choix énorme du losmen bon marché aux resort grand luxe! a vous de jouer.
Nous sommes donc enchantés de notre voyage et le conseillons vivement bien que ceux ayant connu Bali dans les années 80 soient probablement déçus...
Bon voyage!
Les prix données à titre indicatif sont en Roupies (1 Euro = 9600Rp).
Notre voyage était axé autour d'une croisière plongée de 15 jours du côté d'Alor (est de Florès) et de Komodo (ouest de Florès) suivi d'une semaine à Bali.
Nous sommes arrivés à Bali et sommes restés une journée à Sanur qui est est très tranquille et reposante. Actuellement Bali souffre encore beaucoup de l'attentat de 2002 et les touristes sont vraiment peu nombreux. C'est même un peu triste le soir car la majorité des restaurants sont presque vides! Nous y avons testé le Parigata hotel pour notre 1ère nuit (chic à 300.000 avec piscine, petit déjeuner buffet, lit king size! etc...) et le Keke homestay sympa et simple à 75.000... Nous avons fait une journée d'excursion en voiture avec Putu qui parle français et est déjà référencé sur le site. Il est très facile de trouver un taxi sur place pour 250.000 maximum la journée de 8H: Kim Sarwata (Denpasar) tél mobile: 081 239 58613 Jerry (Ubud) c/o restaurant Satris Tél: 973279
Nous avons fait un petit tour du côté de Jimbaran qui est un petit village de pêcheurs à côté de l'aéroport avec un marché au poisson assez rustique et une plage encombrée de bateaux en plus ou moins bon état (a voir sans plus). Nous avons filé ensuite au sud ouest vers le spot de surf à côté du temple d'Uluwatu. Si vous n'avez jamais vu de surfeurs, allez-y car les vagues sont belles et le décor falaise original. Pour le temple, il ne nous a pas emerveillé mais il paraît qu'il est plus beau le soir au coucher du soleil... Malgré tout, cela vaut le déplacement ne serait-ce que pour la vue assez spectaculaire du haut des falaises.
Nous avons pris ensuite l'avion pour Maumere (île de Florès) avec la compagnie Merpati (500.000/pers) qui est une ville sans grand intérêt et sommes allés directement à Moni au pied du volcan Kelimutu (nous aimons les volcans!). Il faut compter 3H de route en voiture (35.000/pers) ou 3H30 à 4H en bus (15.000/pers).
A Moni, nous avons passé la nuit chez John qui est très sympa et propose des chambres rustiques, d'une propreté correcte et avec de l'eau! (25000Rp/nuit + petit déj. pour 2). Il fait aussi un repas végétarien copieux pour 15000/pers et s'occupe de vous réserver le bémo de 4H du matin pour l'excursion au volcan (15000Rp/pers)... mais les nuages sont parfois tenaces! La redescente matinale le long des rizières est très sympa et permet de rencontrer les autochtones (compter 2H sur route goudronnée).
De retour à Maumere, nous avons embarqué sur notre bateau de croisière devant l'hotel Sao Wisata situé au bord de la mer à 5Km à l'est de Maumere (Correct sans plus avec des chambres de 95000Rp à 150000Rp et un personnel très gentil et d'excellentes noodle soup!).
Nous sommes donc partis ensuite pour une croisière de plongée avec Komodoalordive (www.komodoalordive.com) qui est cher mais fiable. Les plongées du côté d'Alor et de Komodo sont très belles mais les amateurs de gros seront déçus! (Il est même conseillé d'emporter une loupe!).Certaines plongées du côté de Komodo sont délicates (courants très violents) et le sud est même très froid (22°c! au lieu des 27/28°c habituels au nord). Dans l'ensemble, les coraux durs et mous sont en très bon état et la variété de poissons est importante. Il y a aussi beaucoup de nudibranches superbes, et une quantité impressionante de toute petites crevettes, araignées, crabes etc... Quand à la visite des varans de Komodo, il faut y aller si c'est votre première visite (c'était notre cas) mais bon... les poissons sont plus beaux!
Nous sommes ensuite retournés à Bali qui nous a bien plu malgré l'aspect très mercantile d'Ubud et de ses boutiques... Nous avons aprécié la grâce des femmes Balinaises dans leur offrandes permanentes et avons pu assister à de belles cérémonies qui sont vraiment spectaculaires! (une crémation et la cérémonie de la pleine lune en particulier).
A Ubud les spectacles de danse sont superbes (on y est allé trois fois!) et nous avons testé les massages deux fois! (un peu douloureux... mais très bien aussi). Pour les danses, je vous recommande les troupes "Spirit of Bali" et "Sekaa Jegog Yowana Swara" ainsi que le Kesak and fire dance chaque vendredi soir au Pura Dalem. Pour les massages le" Body work shop" et le " Nur" en face. Côté nourriture, nous nous sommes régalés de cochon grillé (babi guling) à ne pas manquer! au Ibu Oka face au Ubud Palace (le midi seulement). Nous avons visité plusieurs temples dont celui du lac Bratan (joli cadre) mais notre préféré est le Batukaru (en pleine nature). Nous ne sommes pas allés au Besakhi ou l'acceuil est dit agressif dans les guides et cela nous a été confirmé par des français sur place! Nous rentriions tous les soirs à Ubud au Aslilodge qui est très confortable mais à l'écart de tout. Vu la densité de touristes, il y a un choix énorme du losmen bon marché aux resort grand luxe! a vous de jouer.
Nous sommes donc enchantés de notre voyage et le conseillons vivement bien que ceux ayant connu Bali dans les années 80 soient probablement déçus...
Bon voyage!
Je vous aide pour la Croatie English translation pending
Croate ayant des origines francaise je vis sur la cote dalmate je serai heureux d'aider de donner des bons tuyaux ou meme d'acceuillir d'eventuel voyageur pour leur faire partager l'amour de mon pays. A charge de revanche! 😉
Rando au Maroc en déc/janvier et visite des villes impériales English translation pending
😎bonjour,
Marseillais, Préretraité, donc du temps de libre, organise en décembre ou janvier un séjour au Maroc.
Objectif: Rando treck, et la visite des villes impériales entre autre.
Durée du séjour 15 jours sur place au minimum.
Hébergement suivant les sites tente habitant hôtel..(à discuter entre nous)
En sus on pourrait organiser qqs jours de pêche sur l'océan, dans le sud marocain (bien que ce ne soit pas tout à fait la saison) il y a des contacts habitants sympa au travers de la pêche..
A bientôt...😉
Marseillais, Préretraité, donc du temps de libre, organise en décembre ou janvier un séjour au Maroc.
Objectif: Rando treck, et la visite des villes impériales entre autre.
Durée du séjour 15 jours sur place au minimum.
Hébergement suivant les sites tente habitant hôtel..(à discuter entre nous)
En sus on pourrait organiser qqs jours de pêche sur l'océan, dans le sud marocain (bien que ce ne soit pas tout à fait la saison) il y a des contacts habitants sympa au travers de la pêche..
A bientôt...😉
Vos conseils sur les Cyclades en Grèce English translation pending
Bonjour à tous,
Mi- août, nous partons découvrir les Cyclades en Grèce (Tinos, Mykonos, Amorgos etc...). Si quelqu'un a quelques adresses sypma à nous donner, ou alors les iles à ne pas manquer, c'est avec grand plaisir. ... merci lorrie yrolma@hotmail.com
Mi- août, nous partons découvrir les Cyclades en Grèce (Tinos, Mykonos, Amorgos etc...). Si quelqu'un a quelques adresses sypma à nous donner, ou alors les iles à ne pas manquer, c'est avec grand plaisir. ... merci lorrie yrolma@hotmail.com
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Vos impressions sur le Yémen English translation pending
Pourriez-vous me parler un peu du Yemen...Les faits marquants quand on y débarque pour la première fois, la bouffe, les gens...et surtout les incidents qui peuvent nous arriver.
Merci
Fatima
Merci
Fatima
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Second trip to Curaçao Island
Returning to Curaçao is a bit like reopening a book whose pages still smell of sun and salt.
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Staircases. Photo contest theme for May 2026.
Hello
This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"
Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?
Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).
To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.
To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"
Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?
Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).
To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.
To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
3-Week Itinerary - Santiago, Fogo & Maio - Family of 5
Hello,
We’re a family of 5 (2 adults and 3 kids who’ll be 2, 7, and 10 years old) planning to visit the islands of Santiago, Fogo, and Maio this summer. We’ll have 22 full days on the ground. It’s a shame (financially, logistically, and environmentally speaking!), but we’ll be taking 4 flights: a round-trip from Santiago to Fogo and another from Santiago to Maio. We’d like to position Maio toward the end of our stay since we enjoy ending our trips with a quieter beach phase.
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)