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Le Maroc et la loi sur les chiens English translation pending
bonjour, si vous êtes allés au maroc récemment, pouvez-vous me dire si vous avez dû faire face à des captures de chiens par les services municipaux suite à la loi sur les chiens errants (afin de les euthanasier). nous avons le projet de partir dans le grand sud marocain , je suis adhérente à l'organisme avaaz qui m'a fait parvenir une pétition contre les pratiques violentes envers les chiens pour les attraper.
avez-vous connu ce genre de scènes (c'est relativement récent) depuis qq mois je crois que cette loi s'applique
merci
avez-vous connu ce genre de scènes (c'est relativement récent) depuis qq mois je crois que cette loi s'applique
merci
Avis sur un itinéraire de dix-huit jours en Afrique du Sud? English translation pending
Devant renoncer a un projet Botswana pour cause de budget....
nous comptons nous tourner vers L afrique du sud en autotour de 18 jours au mois d aout.
nous cherchons un intineraire optimisé pour voir des animauxvoila ce que nous avons envisagé, qu 'en pensez vous svp
1 LYON LE CAP 2 Le Cap 3 le cap -Hermanus 4 Hermanus 5 Hermanus - Durban (vol interieur ) sainte Lucia 6 Sainte lucia 7 Route vers Hluhluwe-Imfolozi Game Reserve 8 Hluhluwe-Imfolozi 9 Mkhuze Game Reserve 10 Mkhuze Game Reserve 11 Waterval Boven 12 Blyde River Canyon, 13 Blyde River -kruger 14 kruger 15 kruger 16 kruger 17 kruger 18 kruger Johannesburg airport
merci pour votre retour
1 LYON LE CAP 2 Le Cap 3 le cap -Hermanus 4 Hermanus 5 Hermanus - Durban (vol interieur ) sainte Lucia 6 Sainte lucia 7 Route vers Hluhluwe-Imfolozi Game Reserve 8 Hluhluwe-Imfolozi 9 Mkhuze Game Reserve 10 Mkhuze Game Reserve 11 Waterval Boven 12 Blyde River Canyon, 13 Blyde River -kruger 14 kruger 15 kruger 16 kruger 17 kruger 18 kruger Johannesburg airport
merci pour votre retour
Trajet Banlung - Siem-Reap English translation pending
Bonjour,
Au mois de mars prochain, mon amie et moi passons 15 jours au Cambodge. Nous arrivons à Phnom Penh et pensons faire le circuit suivant : 1) Phnom Penh - Kratie 2) Kratie - Banlung 3) Banlung - Siem Reap via Preah Vihear 4) Siem Reap - Phnom Penh
Nous avons un petit doute sur la faisabilité de la partie Banlung - Siem Reap via Preah Vihear. Je pense que c'est la partie la plus délicate de notre projet car les informations ne sont pas très faciles à trouver sur cette route du nord. Nous voudrions savoir s'il existe des compagnies de bus qui effectuent ce trajet, s'il y a d'autres moyens (mini bus, 4x4), si ce n'est pas trop galère. Nous avons fait ce choix car nous pensons que la région de Preah Vihear doit être très jolie à découvrir et encore très préservée. Si quelqu'un qui connait cette région peut nous donner son avis, ça nous intéresse beaucoup. Si jamais, cette route du nord est trop difficile à pratiquer, quelle autre alternative avons-nous une fois à Banlung pour poursuivre notre voyage ?
Merci par avance pour toutes vos réponses et conseils ...
Au mois de mars prochain, mon amie et moi passons 15 jours au Cambodge. Nous arrivons à Phnom Penh et pensons faire le circuit suivant : 1) Phnom Penh - Kratie 2) Kratie - Banlung 3) Banlung - Siem Reap via Preah Vihear 4) Siem Reap - Phnom Penh
Nous avons un petit doute sur la faisabilité de la partie Banlung - Siem Reap via Preah Vihear. Je pense que c'est la partie la plus délicate de notre projet car les informations ne sont pas très faciles à trouver sur cette route du nord. Nous voudrions savoir s'il existe des compagnies de bus qui effectuent ce trajet, s'il y a d'autres moyens (mini bus, 4x4), si ce n'est pas trop galère. Nous avons fait ce choix car nous pensons que la région de Preah Vihear doit être très jolie à découvrir et encore très préservée. Si quelqu'un qui connait cette région peut nous donner son avis, ça nous intéresse beaucoup. Si jamais, cette route du nord est trop difficile à pratiquer, quelle autre alternative avons-nous une fois à Banlung pour poursuivre notre voyage ?
Merci par avance pour toutes vos réponses et conseils ...
Initéraire dans le Kruger et timing? English translation pending
Bonjour à tous !
Avec une amie nous partons en Afrique du Sud dans une semaine !! Notre itinéraire est déjà fait, nous finissons notre voyage au Kruger et nous nous apprêtons à y réserver 3 nuits. Il reste des places dans les camps qui sont sur notre parcours. Mais je m'inquiète quant aux temps de trajet... Voici notre itinéraire :
Départ de Johannesburg vers 8h le temps de récupérer une voiture de location (nous serons arrivées à l'aéroport la veille au soir tard). 4h30 plus tard minimum on entre par la Numbi Gate car nous souhaitons nous arrêter à Skukuza au début des 3 jours pour des éventuelles réservations de dernière minute (rando ou autre...). De là 2 itinéraires possibles avec une toute petite différence mais qui me questionne :
Jour 1 : Départ Johannesburg et arrivée 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza (2h15 en plus) Jour 2 : Départ de Skukuza vers Lower Sabie (1h50), puis de Lower Sabie à Satara (5h30) / total 7h de route en moyenne ! Ça fait beaucoup ? OU Jour 1 : 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza où nous souhaitons nous arrêter un peu (2h15)puis Lower Sabie (1h50 en plus) / beaucoup de route dans la journée ? Jour 2 : Départ de Lower Sabie vers Satara / total 5h30 de route en moyenne ce qui nous permettrait de prendre notre temps
Jour 3 : Satara vers Balule ou nous dormirons en camping. Jour 4 : Balule vers l'Orpen gate (4h30), nous sortons du pars pour passer une nuit proche du Blyde River Canyon. Jour 5 : Blyde River Canyon puis retour vers Johannesburg pour le soir.
C'est surtout sur le trajet skukuza - Satara en passant par Lower Sabie qui m'inquiète. Je suis tombée sur un tableau des distances en roulant à 25km/h et je compte 7h de trajet... ce qui me parait beaucoup pour une journée. De plus j'ai lu que c'est dans cette partie là du Kruger qu'il y aurait le plus d’animaux. En partant à 7h ça ne nous laisse que 4h de marge (car nous devons être au camp avant 18h). Le problème c'est que entre Lower Sabie et Satara, il n'y a pas de camps. Et si on veut s'arrêter un peu à Lower Sabie par exemple il nous faut un peu de temps. Ou alors on y dort. Mais il faut compter 2H15 de la numbi gate à Skukuza et 1h50 de Skukuza à Lower Sabie. Et on aura déjà roulé 4h30 pour arriver au Kruger...
Merci beaucoup pour vos conseils !!
Amandine
Avec une amie nous partons en Afrique du Sud dans une semaine !! Notre itinéraire est déjà fait, nous finissons notre voyage au Kruger et nous nous apprêtons à y réserver 3 nuits. Il reste des places dans les camps qui sont sur notre parcours. Mais je m'inquiète quant aux temps de trajet... Voici notre itinéraire :
Départ de Johannesburg vers 8h le temps de récupérer une voiture de location (nous serons arrivées à l'aéroport la veille au soir tard). 4h30 plus tard minimum on entre par la Numbi Gate car nous souhaitons nous arrêter à Skukuza au début des 3 jours pour des éventuelles réservations de dernière minute (rando ou autre...). De là 2 itinéraires possibles avec une toute petite différence mais qui me questionne :
Jour 1 : Départ Johannesburg et arrivée 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza (2h15 en plus) Jour 2 : Départ de Skukuza vers Lower Sabie (1h50), puis de Lower Sabie à Satara (5h30) / total 7h de route en moyenne ! Ça fait beaucoup ? OU Jour 1 : 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza où nous souhaitons nous arrêter un peu (2h15)puis Lower Sabie (1h50 en plus) / beaucoup de route dans la journée ? Jour 2 : Départ de Lower Sabie vers Satara / total 5h30 de route en moyenne ce qui nous permettrait de prendre notre temps
Jour 3 : Satara vers Balule ou nous dormirons en camping. Jour 4 : Balule vers l'Orpen gate (4h30), nous sortons du pars pour passer une nuit proche du Blyde River Canyon. Jour 5 : Blyde River Canyon puis retour vers Johannesburg pour le soir.
C'est surtout sur le trajet skukuza - Satara en passant par Lower Sabie qui m'inquiète. Je suis tombée sur un tableau des distances en roulant à 25km/h et je compte 7h de trajet... ce qui me parait beaucoup pour une journée. De plus j'ai lu que c'est dans cette partie là du Kruger qu'il y aurait le plus d’animaux. En partant à 7h ça ne nous laisse que 4h de marge (car nous devons être au camp avant 18h). Le problème c'est que entre Lower Sabie et Satara, il n'y a pas de camps. Et si on veut s'arrêter un peu à Lower Sabie par exemple il nous faut un peu de temps. Ou alors on y dort. Mais il faut compter 2H15 de la numbi gate à Skukuza et 1h50 de Skukuza à Lower Sabie. Et on aura déjà roulé 4h30 pour arriver au Kruger...
Merci beaucoup pour vos conseils !!
Amandine
Où dormir avec 4 enfants (même chambre?) vers St Félicien et Ste Rose du Nord? English translation pending
Bonjour,
En cours de finalisation de notre périple de un mois au Québec et Nord USA avec nos 4 enfants (15, 11, 10 et 3 ans) en août prochain, et j'ai logiquement quelques difficultés à trouver des hébergements pouvant nous accueillir à 6 dans la même chambre ou suite ou condo, etc. J'ai notamment besoin d'adresses pour Saint-Félicien et Sainte Rose du Nord ou leurs environs proches.
Merci d'avance pour votre aide.
En cours de finalisation de notre périple de un mois au Québec et Nord USA avec nos 4 enfants (15, 11, 10 et 3 ans) en août prochain, et j'ai logiquement quelques difficultés à trouver des hébergements pouvant nous accueillir à 6 dans la même chambre ou suite ou condo, etc. J'ai notamment besoin d'adresses pour Saint-Félicien et Sainte Rose du Nord ou leurs environs proches.
Merci d'avance pour votre aide.
Circuit réaliste de quatorze jours en Inde? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si ce circuit est réaliste si je pars 14 jours en Inde
Merci
http://www.evaway.fr/circuit-touristique/edit/101957/in#create-step
Merci
http://www.evaway.fr/circuit-touristique/edit/101957/in#create-step
Le Têt à Saigon 2013 English translation pending
Bonne année à tous,
Cette année est l'année du Serpent. Le VietNam place le symbole de l'année pour l'union des peuples, dans la paix sans renier à défendre l'intégrité de notre territoire.
En terme de tourisme, le Vietnam a accueilli 13,86% de touristes en plus durant l'année 2012, passant de 6 014 032 à 6 847 678 de voyageurs. De nouveaux sites sont connus des touristes : tourisme balnéaire en particulier.
Quelques photos pour voir l'ambiance de la plus célèbre avenue de Saigon.

Le symbole du serpent
La colombe de la paix
Le bateau pour Hoang Sa et Truong Sa
Les étrangers sont assez nombreux mais perdus dans la foule


Les vietnamiennes sont de plus en plus jolies!



Cette année est l'année du Serpent. Le VietNam place le symbole de l'année pour l'union des peuples, dans la paix sans renier à défendre l'intégrité de notre territoire.
En terme de tourisme, le Vietnam a accueilli 13,86% de touristes en plus durant l'année 2012, passant de 6 014 032 à 6 847 678 de voyageurs. De nouveaux sites sont connus des touristes : tourisme balnéaire en particulier.
Quelques photos pour voir l'ambiance de la plus célèbre avenue de Saigon.

Le symbole du serpent

La colombe de la paix

Le bateau pour Hoang Sa et Truong Sa

Les étrangers sont assez nombreux mais perdus dans la foule



Les vietnamiennes sont de plus en plus jolies!



Distance entre Johannesburg et Graskop? English translation pending
Pour notre premier voyage en Afrique du Sud cet été (juillet), nous avons décidé de partir directement de Joh. vers Graskop. Notre vol atterrit à 10.30. Est-il possible d'aller chercher la voiture de location, et faire le trajet avant la nuit? Certaines personnes sur ce forum disent que dans la région de Graskop il est possible de conduire la nuit d'autres non!
Descente du fleuve Nam ou de Muang Khua vers Luang Prabang English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons commencer notre voyage Laotiens par la descente du fleuve Nam Ou de Muang Khua à Louang Prabang en passant par Nong Khiaw et Pak Ou.
Pourriez vous m'indiquer les différents moyens (bateaux, kayak...) mis en oeuvre pour faire cette descente, ainsi que le prix et le temps à prendre en compte pour cela?
Aussi, est-il possible de se loger au bord du fleuve dans des hotels ou Guesthouses?
Merci d'avance, et bon voyage à tous!
Margo et David.
Nous souhaitons commencer notre voyage Laotiens par la descente du fleuve Nam Ou de Muang Khua à Louang Prabang en passant par Nong Khiaw et Pak Ou.
Pourriez vous m'indiquer les différents moyens (bateaux, kayak...) mis en oeuvre pour faire cette descente, ainsi que le prix et le temps à prendre en compte pour cela?
Aussi, est-il possible de se loger au bord du fleuve dans des hotels ou Guesthouses?
Merci d'avance, et bon voyage à tous!
Margo et David.
Balade en Mercantour: itinéraires hors sentiers? English translation pending
qui connait bien et même très bien le Mercantour ? j'aimerais confronter nos idées sur des itinéraires hors sentiers. Sur les zones lac Autier à partir de la vallée de la gordolasque, puis à partir du refuge de la cougourde et aussi Madone de Fenestre et refuge de Nice.
Requins et alligators au lac Nicaragua/Ometepe? English translation pending
Hola todos!
- Y aurait-il des requins bouledogues au lac Nicaragua? quelqu'un peut-il confirmer? y a-t-il déjà eu des accidents? se baigner serait-il plutôt proscrit? - de plus, je sais qu'on peut faire du kayak le long d'un rio (Istiam?) à Ometepe, est-ce dangereux par rapport à d'éventuels alligators? je pose la question car je ne connais pas trop l'attitude de ces belles bêtes vis-à-vis de petites embarcations humaines...
Dernière question, toujours dans la veine "courage": avec des amis, on pensait faire le tour de la canopée sur pont à Los Guatuzos. On a vu quelques photos sur le net, je me pose des questions sur la hauteur (oui je sais la canopée est par définition haute! ;-): si l'on a un fort vertige, est-ce conseillé de faire ce tour?
Merci pour toute réponse sur ces questions trrrrès précises! Buones noches, R.
- Y aurait-il des requins bouledogues au lac Nicaragua? quelqu'un peut-il confirmer? y a-t-il déjà eu des accidents? se baigner serait-il plutôt proscrit? - de plus, je sais qu'on peut faire du kayak le long d'un rio (Istiam?) à Ometepe, est-ce dangereux par rapport à d'éventuels alligators? je pose la question car je ne connais pas trop l'attitude de ces belles bêtes vis-à-vis de petites embarcations humaines...
Dernière question, toujours dans la veine "courage": avec des amis, on pensait faire le tour de la canopée sur pont à Los Guatuzos. On a vu quelques photos sur le net, je me pose des questions sur la hauteur (oui je sais la canopée est par définition haute! ;-): si l'on a un fort vertige, est-ce conseillé de faire ce tour?
Merci pour toute réponse sur ces questions trrrrès précises! Buones noches, R.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Bons plans dans le sud du Vietnam avec enfant? English translation pending
Bonjour, nous sommes partis 4 semaines cet été avec notre fille de 5 ans. Nous avons fait Hanoi, la baie d'Along, Tam Coc, Hué et Hoi An. Nous voyageons doucement en prenant le temps. A part Hoi An qui était à cette saison vraiment insupportable (sauf la plage avec les locaux) on a passé un super voyage. Pour l'été 2013, j'aimerai faire le centre et sud du Vietnam tout aussi tranquillement. Avez vous des bons plans, de bonnes adresses, les choses à faire ou bien à vraiment éviter. Rien n'est encore fixé, mon compagnon aimerait changer de pays et est tenté par le Laos.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Circulation à La Canée en Crète English translation pending
bonjour,
Je vais partir 10 jours en Crète au mois de mai et je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. Je voyage avec un bébé de 18 mois donc pour limiter les temps de trajet, ca ne me dérange pas de changer d'hôtel régulièrement et je souhaite les réserver en avance pour être sure d'avoir la literie adaptée pour lui.
Je projette de passer 1 journée à la Canée (je prendrai une chambre dans un hôtel du centre) puis d'aller passer 1 jour à Elafonisi. Est-ce qu'il est préférable, la veille de dormir à la Canée ou vaut-il mieux réserver un hotel plutôt vers Kissamos ? Je m'interroge sur la circulation à la Cannée. Ne risque-t'on pas d'avoir des embouteillages pour sortir de la ville le matin, ce qui nous ferait "perdre" du temps sur notre journée, déjà chargée en trajets.
Merci d'avance pour vos réponses,
Séverine
Je vais partir 10 jours en Crète au mois de mai et je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. Je voyage avec un bébé de 18 mois donc pour limiter les temps de trajet, ca ne me dérange pas de changer d'hôtel régulièrement et je souhaite les réserver en avance pour être sure d'avoir la literie adaptée pour lui.
Je projette de passer 1 journée à la Canée (je prendrai une chambre dans un hôtel du centre) puis d'aller passer 1 jour à Elafonisi. Est-ce qu'il est préférable, la veille de dormir à la Canée ou vaut-il mieux réserver un hotel plutôt vers Kissamos ? Je m'interroge sur la circulation à la Cannée. Ne risque-t'on pas d'avoir des embouteillages pour sortir de la ville le matin, ce qui nous ferait "perdre" du temps sur notre journée, déjà chargée en trajets.
Merci d'avance pour vos réponses,
Séverine
Refuges sur le GR20 en Corse English translation pending
Bonjourà tous , pour ce moi de juillet je pars avec un collegue faire le gr du sud au nord , nous allons le faire le plus possible en autonomies, mais pour baissé un peux le poids du sac nous allons prendre pour 10 jours de repas . Pouriez vous me dire qu'elles sont les refuges qui valle le cout que l'on mange complet du soir à la place de manger nos repas en sachet .
Cordialement à tous les randonneurs.
Sneut
Itinéraire de Bangkok au Laos, comment rejoindre le Cambodge? English translation pending
Salut, je reprend un ancien message de ce forum qui date de 2006, sur un itinéraire conseillé pour 15 ou 20 jours au laos, , j'aimerais passer par cet itinéraire et par la suite rejoindre le cambodge, ma question est la suivante:
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Cusco - Trek de l'Ausangate au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud du 17 au 31 mars? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
J'ai déjà posté il y a quelque temps un message pour vous demander des conseils pour préparer mon voyage. J'ai pu, grâce à vos réponses, constituer un itinéraire. Je pars donc deux semaines en mars en Afrique du Sud et j'ai besoin d'avis sur cet itinéraire svp. Surtout pour la première semaine au parc Kruger. Je dois faire des réservations (vols internes, voiture et hébergement), il me faut donc quelque chose de précis. Je ne veux donc pas me tromper et être sûre de bien en profiter !
Voici l'itinéraire que j'ai imaginé :
17/03 = - Arrivée à Johannesburg vers 11h - Route pour le parc Kruger en début d'après-midi - Arrivée à Phalaborwa et nuit (si vous avez des adresses à me conseiller)
18/03 = - Entrée au parc Kruger - Route pour Letaba et nuit au camp
19/03 = - Letaba > Satara - Nuit à Satara
20/03 = - Satara > Skukuza - Nuit à Skukuza
21/03 = - Dernier tour puis sortie du parc - Elephant Sanctuary à Hazyview (Est-il bien ? Connaissez-vous les tarifs ?) - Nuit à Hazyview (adresses ?)
22/03 = - Retour à Johannesburg - Vol pour le Cap vers 17h
Du 23/03 au 31/03 = Le Cap et ses environs Vol retour pour Johannesburg le matin pour prendre le vol pour la France à 14h Cela vous paraît-il trop juste ?
Qu'en pensez-vous ? Une voiture est-elle nécessaire pour visiter le Cap et ses environs ?
Merci beaucoup !
Où trouver une panoplie de cow-boy aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Oui, je sais, c'est une question farfelue, voire ridicule, mais je prends mon courage à deux mains et je la pose quand même. Et puis si on fait un classement des questions farfelues de 2013, je gagnerai peut-être. 😛
Mon fils cadet aura huit ans et demi quand nous partirons aux Etats-Unis, à Pâques. Il a déjà annoncé la couleur : il voudrait revenir avec "des vraies bottes de cow-boy je te promets que j'y ferai très attention maman s'il te plaît dis oui" et "un vrai chapeau parce que mon frère en a un et le mien c'est un faux".
Nous ferons une boucle LV - route 66 de Oatman à Williams - GC - MV - Page - Bryce - Zion (en coup de vent) - Valley of Fire - DV - LV. Dans lequel de ces endroits sommes-nous le plus susceptibles de trouver ces articles ? Evidemment, mon fils voudrait le top de la qualité, et moi j'aimerais que ce soit bon marché ! 😇 (Je suis bien consciente que logiquement, ce sera soit l'un, soit l'autre !😉)
Merci d'avance pour vos réponses indulgentes.
Oui, je sais, c'est une question farfelue, voire ridicule, mais je prends mon courage à deux mains et je la pose quand même. Et puis si on fait un classement des questions farfelues de 2013, je gagnerai peut-être. 😛
Mon fils cadet aura huit ans et demi quand nous partirons aux Etats-Unis, à Pâques. Il a déjà annoncé la couleur : il voudrait revenir avec "des vraies bottes de cow-boy je te promets que j'y ferai très attention maman s'il te plaît dis oui" et "un vrai chapeau parce que mon frère en a un et le mien c'est un faux".
Nous ferons une boucle LV - route 66 de Oatman à Williams - GC - MV - Page - Bryce - Zion (en coup de vent) - Valley of Fire - DV - LV. Dans lequel de ces endroits sommes-nous le plus susceptibles de trouver ces articles ? Evidemment, mon fils voudrait le top de la qualité, et moi j'aimerais que ce soit bon marché ! 😇 (Je suis bien consciente que logiquement, ce sera soit l'un, soit l'autre !😉)
Merci d'avance pour vos réponses indulgentes.
Itinéraire de douze jours en Louisiane English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser un circuit de 12 jours Paris/Paris en Louisiane avec des amis : nous serons 6, nous arriverons à la Nouvelle Orléans puis nous louerons une voiture pour découvrir le reste de la Louisiane.
Voici ce que j'ai prévu : arrivée, 2 jours pleins à New Orleans, le 4ème jour route des plantations et nuit à Oak Alley, le 5è remontée via Baton Rouge jusqu'à St Francisville (nuit), le 6è route vers Natchez (nuit), le 7è route via Opelousas vers Lafayette (2 nuits), le 8è Lafayette et environs, le 9è route vers Houma (2 nuits), le 10è Houma et environs, le 11è retour à l'aéroport et envol pour Paris.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que 2 nuits à Lafayette + 2 nuits à Houma ne sont pas trop et est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux soit ajouter 1 jour à New Orleans (plus cher) ou 1 jour à Natchitoches après Natchez ?
Merci de vos réponses
"Échapées belles" France 5 sur l'Ouest américain English translation pending
salut
a ne pas louper samedi 29/12 20.35 échapées belles france 5. ouest u s a vegas, gd canyon etc, etc , etc bonne soirée
Retour détaillé d'un "road trip" en camion aménagé en Bosnie English translation pending
Bonjour a tous, comme je me sert souvent de ce forum pour préparer mes voyages et glaner de précieuses informations,
a mon tour de vous proposer mon retour d'expérience de trois mois en camions;
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175
Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094
Vous pouvez trouver le post n°4 (Montenegro) ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5709514;live=1;
POST N°3 :BosnieBOSNIEMonnaie locale: le bam noté Km. 1euro=2km
clopes:2,5km gasoil:2,6km pizza: 6 a 10km
Entrée en Bosnie par Metkovic depuis la Croatie, simple formalité.POCITELJUne premier arret hyper sympa en Bosnie, petite ville medievale avec sa mosquée, son fort et ses petites rues pavées en pente. Pas de grand interet mais le charme et le calme de cette bourgade font un super effet.CANYON MERETVALa route en direction de Mostar longe la riviere au fond du canyon, les montagnes qui nous encerclent sont magnifiques mais le décors est gaché par les déchets qui sont répendus interminablement le long de la route.MOSTARGrand changement d'ambience par rapport a la Croatie, les traces de la guerre restrent particulierement visibles dans cette ville. Raffales de Kalasnikov sur les murs et impacts d'obus. Le centre touristique est organisé autour d'une rue principale qui sert de souk, toujours des galets du gave au sol, les boutiques debordent sur la rue a tel point que le passage se retrecit petit a petit parmis la foule.Malheureusement les boutiques proposent beaucoup trop de made in china a mon gout. J'aime beaucoup l'ambiance de cette ville, c'est trés vivant. Un petit arret au pont de Mostar que vous trouverez sans difficultées le long du souk: c'est le pont recouvert de touristes francais auquel on peut a peine acceder tellement il y a du monde.Beau mais pas extraordinaire.LAC DE BORACKOSur la route de Sarajevo, 15km de détour nous ammenent a ce petit lac au fond d'une vallée accesible par la route. Un camping abandonné sur les berge du lac est un endroit exelent pour passer une nuit. Pour un pic nik ou une aprés midi, le détour vaut également le coup. On remarque les premiers panneaux attention aux mines sur la route du lac.SARAJEVOPetit tour de la ville en camion pour s'impregner des lieux, beaucoup de voitures, les gens roulent comme des fous. Beaucoup d'accrochages dans la circulation, on voit 5 accidents en une heure en ville. La police est trés présente en Bosnie, ils n'ont pas de moyens electroniques mais font beaucoup de controles. (je me suis fait controler 5fois entre la frontiere et Sarajevo sur 160km....)
Grand parking au calme au stade olympique a coté d'une immense mosquée. Tramway:1,8bam par pers Sarajevo m'a laissé une SUPER impression, c'est autentique, les bars sont remplis de locaux, le coeur historique est super, son quartier de maisons en bois. Dans le centre ville, presque plus aucunes traces de la guerre, tout est neuf, c'est propre, joli, on pourrais se croire dans n'importe quelle grande ville ailleur si on ne regarde pas les immense cimetieres de croix blanches qui jalonent les colines environante et que l'on voit de trés trés loin. Le charme de sarajevo réside dans les montagnes et les collines qui entourent la ville, allez faire un tour dans ces quartiers qui dominent la ville, la vue est grandiose et vous ferez des découvertes surprenantes.
Conseil excursion:
La cascade de Skakavach: monter en taxi(ou en voiture résistante) jusqu'a l'auberge de chez Dragan (il est connu je pense) Super acceuil a l'auberge (une belle cabane qui sert de restau bar), de la 3h de marche pour faire une belle boucle d'abord dans des prairies, puis dans une superbe foret qui passe par une immense cascade.a voir
Le parc des sources de la riviere Bosna: un grand et joli parc, avec plusieur dizaines de sources qui constituent la naissance du fleuve Bosna. Le parc est trés beau malgres le fait qu'il soit un peu sale, 1H ou 2 permettent d'en faire le tour. Parking payant 1euro de l'heure, depuis le parking vous pouvez faire une promenade en caleche le long de la "grande allée"
Sarajevo est entouré de montagnes magnifiques et je pense que plusieurs jours a Sarajevo sont indispensables pour faire de belles découvertes.
On quitte Sarajevo, non sans difficultées car les panneaux sont franchement rares ici. La route entre Sarajevo et le Montenegro est loin d'etre une grande route (bien que en travaux d'élargissement) Le début en quittant Sarajevo est trés agréable, c'est beau, on longe une belle riviere. Ensuite on prend de la hauteur, la route se retréci encore, il y a de plus en plus de trous, parfois limité a 10km/h. C'est pourtant la route principale entre Sarajevo et Potgorica(capitale du Motenegro) On croise des bus dans lesquels les gens sont blemes, ont l'air stréssés....TJENTISTE (frontiere Montenegro)Nous avons choisis d'aller a Tjentiste pour jetter un coup d'oeil au parc national de Sutjeska.... Quelle surprise en arrivant a Tjentiste de s'appercevoir que se n'est pas une ville mais seulement un hotel et un stade de foot. Aucuns panneaux touristiques, pas une seule info sur le parc, une seule route qui le traversse et longée de panneaux attention aux mines!!! Hum engageant, on galere des heures avec le proprio de l'hotel pour trouver un garde du parc qui nous donne l'autorisation d'ouvrir la barriere du parc et de se lancer en camion sur de minuscules pistes ou l'on préfere souvent faire demis tour car sa a pas l'air bien solide.
Ce parc est en fait connu car il abrite des montagne magnifiques comme le MAGLIC, plus haut somment de la bosnie. Mais pas de parking rassurants au départs des randos, sa a l'air d'etre un coup a se faire dépouiller le camion. Si vous choisissez d'y aller je conseil de se garer a l'hotel et de prévoir plusieurs jours de marche pour faire, j'en suis sur, une somptueuse rando.Partout ici les montagnes sont majestueuses, accérées, hautes a n'en plus pouvoir. Chercher bien, le coin a l'air particulierement hostile mais c'est sympa, faut pas avoir peur de galérer c'est tout. A recommender aux aventuriers^^
On retourne un peu sur nos pas et enfin la frontiere! Un simple pont en bois de 50m avec un préfabriqué des douanes de chaque coté, sympa.
J'en profite pour noter ici que j'avais prépareé des petits "cadeaux" pour les douaniers en cas de difficultés a une frontiere (genre paquets de clopes...) et que JAMAIS tout au long de mon voyage on ne m'a demandé quoi que se soit.Javais peur qu'il y ai des petites magouilles aux douanes ou lors de controles de police mais apparement non.
Voila pour mon rapide passage en Bosnie
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175
Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094
Vous pouvez trouver le post n°4 (Montenegro) ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5709514;live=1;
POST N°3 :BosnieBOSNIEMonnaie locale: le bam noté Km. 1euro=2km
clopes:2,5km gasoil:2,6km pizza: 6 a 10km
Entrée en Bosnie par Metkovic depuis la Croatie, simple formalité.POCITELJUne premier arret hyper sympa en Bosnie, petite ville medievale avec sa mosquée, son fort et ses petites rues pavées en pente. Pas de grand interet mais le charme et le calme de cette bourgade font un super effet.CANYON MERETVALa route en direction de Mostar longe la riviere au fond du canyon, les montagnes qui nous encerclent sont magnifiques mais le décors est gaché par les déchets qui sont répendus interminablement le long de la route.MOSTARGrand changement d'ambience par rapport a la Croatie, les traces de la guerre restrent particulierement visibles dans cette ville. Raffales de Kalasnikov sur les murs et impacts d'obus. Le centre touristique est organisé autour d'une rue principale qui sert de souk, toujours des galets du gave au sol, les boutiques debordent sur la rue a tel point que le passage se retrecit petit a petit parmis la foule.Malheureusement les boutiques proposent beaucoup trop de made in china a mon gout. J'aime beaucoup l'ambiance de cette ville, c'est trés vivant. Un petit arret au pont de Mostar que vous trouverez sans difficultées le long du souk: c'est le pont recouvert de touristes francais auquel on peut a peine acceder tellement il y a du monde.Beau mais pas extraordinaire.LAC DE BORACKOSur la route de Sarajevo, 15km de détour nous ammenent a ce petit lac au fond d'une vallée accesible par la route. Un camping abandonné sur les berge du lac est un endroit exelent pour passer une nuit. Pour un pic nik ou une aprés midi, le détour vaut également le coup. On remarque les premiers panneaux attention aux mines sur la route du lac.SARAJEVOPetit tour de la ville en camion pour s'impregner des lieux, beaucoup de voitures, les gens roulent comme des fous. Beaucoup d'accrochages dans la circulation, on voit 5 accidents en une heure en ville. La police est trés présente en Bosnie, ils n'ont pas de moyens electroniques mais font beaucoup de controles. (je me suis fait controler 5fois entre la frontiere et Sarajevo sur 160km....)
Grand parking au calme au stade olympique a coté d'une immense mosquée. Tramway:1,8bam par pers Sarajevo m'a laissé une SUPER impression, c'est autentique, les bars sont remplis de locaux, le coeur historique est super, son quartier de maisons en bois. Dans le centre ville, presque plus aucunes traces de la guerre, tout est neuf, c'est propre, joli, on pourrais se croire dans n'importe quelle grande ville ailleur si on ne regarde pas les immense cimetieres de croix blanches qui jalonent les colines environante et que l'on voit de trés trés loin. Le charme de sarajevo réside dans les montagnes et les collines qui entourent la ville, allez faire un tour dans ces quartiers qui dominent la ville, la vue est grandiose et vous ferez des découvertes surprenantes.
Conseil excursion:
La cascade de Skakavach: monter en taxi(ou en voiture résistante) jusqu'a l'auberge de chez Dragan (il est connu je pense) Super acceuil a l'auberge (une belle cabane qui sert de restau bar), de la 3h de marche pour faire une belle boucle d'abord dans des prairies, puis dans une superbe foret qui passe par une immense cascade.a voir
Le parc des sources de la riviere Bosna: un grand et joli parc, avec plusieur dizaines de sources qui constituent la naissance du fleuve Bosna. Le parc est trés beau malgres le fait qu'il soit un peu sale, 1H ou 2 permettent d'en faire le tour. Parking payant 1euro de l'heure, depuis le parking vous pouvez faire une promenade en caleche le long de la "grande allée"
Sarajevo est entouré de montagnes magnifiques et je pense que plusieurs jours a Sarajevo sont indispensables pour faire de belles découvertes.
On quitte Sarajevo, non sans difficultées car les panneaux sont franchement rares ici. La route entre Sarajevo et le Montenegro est loin d'etre une grande route (bien que en travaux d'élargissement) Le début en quittant Sarajevo est trés agréable, c'est beau, on longe une belle riviere. Ensuite on prend de la hauteur, la route se retréci encore, il y a de plus en plus de trous, parfois limité a 10km/h. C'est pourtant la route principale entre Sarajevo et Potgorica(capitale du Motenegro) On croise des bus dans lesquels les gens sont blemes, ont l'air stréssés....TJENTISTE (frontiere Montenegro)Nous avons choisis d'aller a Tjentiste pour jetter un coup d'oeil au parc national de Sutjeska.... Quelle surprise en arrivant a Tjentiste de s'appercevoir que se n'est pas une ville mais seulement un hotel et un stade de foot. Aucuns panneaux touristiques, pas une seule info sur le parc, une seule route qui le traversse et longée de panneaux attention aux mines!!! Hum engageant, on galere des heures avec le proprio de l'hotel pour trouver un garde du parc qui nous donne l'autorisation d'ouvrir la barriere du parc et de se lancer en camion sur de minuscules pistes ou l'on préfere souvent faire demis tour car sa a pas l'air bien solide.
Ce parc est en fait connu car il abrite des montagne magnifiques comme le MAGLIC, plus haut somment de la bosnie. Mais pas de parking rassurants au départs des randos, sa a l'air d'etre un coup a se faire dépouiller le camion. Si vous choisissez d'y aller je conseil de se garer a l'hotel et de prévoir plusieurs jours de marche pour faire, j'en suis sur, une somptueuse rando.Partout ici les montagnes sont majestueuses, accérées, hautes a n'en plus pouvoir. Chercher bien, le coin a l'air particulierement hostile mais c'est sympa, faut pas avoir peur de galérer c'est tout. A recommender aux aventuriers^^
On retourne un peu sur nos pas et enfin la frontiere! Un simple pont en bois de 50m avec un préfabriqué des douanes de chaque coté, sympa.
J'en profite pour noter ici que j'avais prépareé des petits "cadeaux" pour les douaniers en cas de difficultés a une frontiere (genre paquets de clopes...) et que JAMAIS tout au long de mon voyage on ne m'a demandé quoi que se soit.Javais peur qu'il y ai des petites magouilles aux douanes ou lors de controles de police mais apparement non.
Voila pour mon rapide passage en Bosnie
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
Jordanie English translation pending
Un nouveau départ
plus de photos sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/
Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.
LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille
Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cité troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.
LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille
Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cité troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Gros chien pour la Thaïlande, avion.... English translation pending
Bonjour , je dois emmener mes chiensa à phuket de Paris en février , un cane corso et un caniche l un fait 50 kg
Et l autre 7 kg
Quelle compagnie est t il préférable de prendre , la thaï ou air France ?
Sachant que j ai une escale et il faut qu elle soit courte .
Ma question est la suivante , combien cela coûte , et où dois commencer mes démarches , à la thaï Airways à Paris ?
À l aéroport ? J ai touts les paiers et vaccins à jours . Manque plus que les démarches
Merci de m aider .
Punkie
Contacts et idées randonnées/circuits pour séjour en Alaska en mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Premier post sur voyage forum, j'espère pouvoir rendre un jour les conseils qui me seront donnés! Je pars avec un ami au canada pendant 1 mois courant mars 2013. Nous voudrions faire une étape en alaska (le programme est chargé, rocheuses, ski, seattle..), disons 10 jours en alaska donc.
Nous sommes accros au sport, donc nous voulons faire un voyage plutôt sur le thème de la visite des paysages avec des excursions, on veut se dépayser à fond! Mais l'intérêt de la région réside, comme partout, dans ses habitants également. Du coup, nous voudrions vraiment récupérer des contacts locaux (habitants, gîte), afin de passer des moments plus conviviaux que le petit hôtel au bord de la route (qui a surement plus de charme en Alaska qu'en plein coeur de paris...)
Seulement nous n'avons pas trop de piste pour le moment, et je veux m'y prendre à l'avance pour préparer le voyage. On peut aussi louer un camping car si possible, voyager en avion ou bateau, à cheval, à dos de caribou..(je m'arrête là)
A vos idées! damien
Premier post sur voyage forum, j'espère pouvoir rendre un jour les conseils qui me seront donnés! Je pars avec un ami au canada pendant 1 mois courant mars 2013. Nous voudrions faire une étape en alaska (le programme est chargé, rocheuses, ski, seattle..), disons 10 jours en alaska donc.
Nous sommes accros au sport, donc nous voulons faire un voyage plutôt sur le thème de la visite des paysages avec des excursions, on veut se dépayser à fond! Mais l'intérêt de la région réside, comme partout, dans ses habitants également. Du coup, nous voudrions vraiment récupérer des contacts locaux (habitants, gîte), afin de passer des moments plus conviviaux que le petit hôtel au bord de la route (qui a surement plus de charme en Alaska qu'en plein coeur de paris...)
Seulement nous n'avons pas trop de piste pour le moment, et je veux m'y prendre à l'avance pour préparer le voyage. On peut aussi louer un camping car si possible, voyager en avion ou bateau, à cheval, à dos de caribou..(je m'arrête là)
A vos idées! damien
Relier Lima-Cuzco en bus par le centre puis relier Lima-Caracas en avion English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement à Lima depuis mercredi et je quitte la capital pour Cuzco, mais j'aimerais (si possible) ne pas faire le trajet en direct comme le propose Cruz del Sur. En effet j'aurais beaucoup aimer traverser le centre et m'arrêter un ou deux jours à Huancayo, Ayacucho et Abancayavant de rejoindre Cuzco et sa région pour deux mois. (donc j'ai le temps!) donc voilà j'ai besoin de vos conseils et de vos avis, est-ce possible ? en ce moment ? (saison des pluies) est-ce trop dangereux pour une fille seule mais qui se débrouille en castillan?
Autre question mais je préfère mettre les deux dans le même post, le 26 ou 27 février je quitte le Pérou pour le Vénézuela, je pars pour Ciudad Bolivar, et j'aimerais savoir si vous savez pourquoi l'aller (550 euros) est plus cher que l'A/R (400 euros), est-ce qu'il existe des compagnies de vols internes moins cher que je n'ai pas encore trouvé? sinon si j'achète le billet aller/retour puis-je me faire rembourser le retour ? Ou sinon est-ce possible de faire le voyage ça me permettrait de voir du pays (mais c'est peut être pas possible? trop long?)
Enfin bref voilà toutes mes questions auxquels je n'ai pas trouvé de réponse sur le site et je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses...
Espero sus respuestas
Maud ;)
je suis actuellement à Lima depuis mercredi et je quitte la capital pour Cuzco, mais j'aimerais (si possible) ne pas faire le trajet en direct comme le propose Cruz del Sur. En effet j'aurais beaucoup aimer traverser le centre et m'arrêter un ou deux jours à Huancayo, Ayacucho et Abancayavant de rejoindre Cuzco et sa région pour deux mois. (donc j'ai le temps!) donc voilà j'ai besoin de vos conseils et de vos avis, est-ce possible ? en ce moment ? (saison des pluies) est-ce trop dangereux pour une fille seule mais qui se débrouille en castillan?
Autre question mais je préfère mettre les deux dans le même post, le 26 ou 27 février je quitte le Pérou pour le Vénézuela, je pars pour Ciudad Bolivar, et j'aimerais savoir si vous savez pourquoi l'aller (550 euros) est plus cher que l'A/R (400 euros), est-ce qu'il existe des compagnies de vols internes moins cher que je n'ai pas encore trouvé? sinon si j'achète le billet aller/retour puis-je me faire rembourser le retour ? Ou sinon est-ce possible de faire le voyage ça me permettrait de voir du pays (mais c'est peut être pas possible? trop long?)
Enfin bref voilà toutes mes questions auxquels je n'ai pas trouvé de réponse sur le site et je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses...
Espero sus respuestas
Maud ;)
Dormir au parc Kruger en Afrique du Sud? English translation pending
bonsoir,
besoin de conseil pour décider où dormir au kruger. nous sommes 4 nous voudrions reserver des bungalows en self catering nous arriverons du Swaziland 3 nuits a Kruger puis 2 nuits a Kapama GR
je voudrais bien passer une nuit a Olifant. mais j'hesite pour les 2 autres nuits.
avez vous des conseils :vaut il mieux faire 3 nuits au même endroit et visiter en etoile ou prevoir un circuit avec une etape differente tous les soirs ? et où ?
et dernière question : nous traverserons le swziland du sud au nord en partant de st lucia : quelle route la plus courte ? et conseil d'hebergement pour une etape de nuit ?
merci!
besoin de conseil pour décider où dormir au kruger. nous sommes 4 nous voudrions reserver des bungalows en self catering nous arriverons du Swaziland 3 nuits a Kruger puis 2 nuits a Kapama GR
je voudrais bien passer une nuit a Olifant. mais j'hesite pour les 2 autres nuits.
avez vous des conseils :vaut il mieux faire 3 nuits au même endroit et visiter en etoile ou prevoir un circuit avec une etape differente tous les soirs ? et où ?
et dernière question : nous traverserons le swziland du sud au nord en partant de st lucia : quelle route la plus courte ? et conseil d'hebergement pour une etape de nuit ?
merci!
Destinations "idéales" pour voyager avec son chien? English translation pending
Bonjours à tous!
Je post ce message ici car j'ai un projet de voyage qui me tient à coeur et j'ai besoind'une belle idée!!!
Je désire partir en voyage au printemps prochain avec mon chien (beauceron) qui aura alors 6/8 mois ( il a 3 mois pour le moment et mes dispos pour partir sont mars/mai).
Je souhaite partir environ 1mois, et si possible en vélo+remorque+tente (materiel que je n'ai pas acheté, je me contenterai peut-être de vélo+tente ou à pied et tente tout court!) Pas de transport en commun en tout cas, trop compliqué avec le chiot.
Voila mes questions:
Comme il n'est pas toujours facile de voyager avec un chien (quarantaine à l'arrivée, trop d'heures d'avion), AVEZ VOUS DES DESTINATIONS PARTICULIEREMENT "IDEALES" POUR VOYAGER AVEC SON CHIEN A ME CONSEILLER?
Sachant que:
* LA DESTINATION CHOISIE DEVRA ETRE PRATICABLE A PIED OU A VELO ET OUVERTE AU CAMPING DIT SAUVAGE.
* Je ne souhaite pas faire un trajet en avion de plus de 10h pour ne pas trop perturber le loulou (A moins que vous ayez une super destination à ne pas rater et des supers conseils pour le voyage en soute???!!!)...
* On aimerait bien une destination qui nous apporte chaleur, soleil, dépaysement, etc...! Au mois de Mars, Avril ou Mai, bien sûr!
* Je suis prêt à elargir la periode de Fevrier à Juin, car je sais que j'en demande un peu beaucoup... :)
* En Europe, j'ai déja fait Norvège, Espagne.
Si vous aviez des idées à me donner, elles seront attentivement étudiées par Barça et moi-même...
Merci à tous!
Circuit en Cappadoce à vélo English translation pending
Bonsoir à tous, 😊
Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎
Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.
Merci d'avance
Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎
Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.
Merci d'avance
Deux semaines en Thaïlande pour rejoindre le Cambodge English translation pending
Bonjour a tous,
je suis actuellement en Chine depuis 6 semaines et, apres un trek au nepal , je m apprete a prendre lavion le 25 decembre pour Bangkok. Je voyage en Backpacker et je souhaitais traverser la Thailande pour rejoindre le Cambodge en 'terrestre'. N'ayant pas la possibilite d acheter de guide pour l instant, j en appelle aux voyageurs qui ont deja visite la thailande pour me conseiller le meilleur itineraire. J'aimerais visiter la Thailande ( meme si je sais que 2 semaines, cest court) mais aussi , si possible, p
je suis actuellement en Chine depuis 6 semaines et, apres un trek au nepal , je m apprete a prendre lavion le 25 decembre pour Bangkok. Je voyage en Backpacker et je souhaitais traverser la Thailande pour rejoindre le Cambodge en 'terrestre'. N'ayant pas la possibilite d acheter de guide pour l instant, j en appelle aux voyageurs qui ont deja visite la thailande pour me conseiller le meilleur itineraire. J'aimerais visiter la Thailande ( meme si je sais que 2 semaines, cest court) mais aussi , si possible, p