trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175
Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094
Vous pouvez trouver le post n°4 (Montenegro) ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5709514;live=1;
POST N°3 :BosnieBOSNIEMonnaie locale: le bam noté Km. 1euro=2km
clopes:2,5km gasoil:2,6km pizza: 6 a 10km
Entrée en Bosnie par Metkovic depuis la Croatie, simple formalité.POCITELJUne premier arret hyper sympa en Bosnie, petite ville medievale avec sa mosquée, son fort et ses petites rues pavées en pente. Pas de grand interet mais le charme et le calme de cette bourgade font un super effet.CANYON MERETVALa route en direction de Mostar longe la riviere au fond du canyon, les montagnes qui nous encerclent sont magnifiques mais le décors est gaché par les déchets qui sont répendus interminablement le long de la route.MOSTARGrand changement d'ambience par rapport a la Croatie, les traces de la guerre restrent particulierement visibles dans cette ville. Raffales de Kalasnikov sur les murs et impacts d'obus. Le centre touristique est organisé autour d'une rue principale qui sert de souk, toujours des galets du gave au sol, les boutiques debordent sur la rue a tel point que le passage se retrecit petit a petit parmis la foule.Malheureusement les boutiques proposent beaucoup trop de made in china a mon gout. J'aime beaucoup l'ambiance de cette ville, c'est trés vivant. Un petit arret au pont de Mostar que vous trouverez sans difficultées le long du souk: c'est le pont recouvert de touristes francais auquel on peut a peine acceder tellement il y a du monde.Beau mais pas extraordinaire.LAC DE BORACKOSur la route de Sarajevo, 15km de détour nous ammenent a ce petit lac au fond d'une vallée accesible par la route. Un camping abandonné sur les berge du lac est un endroit exelent pour passer une nuit. Pour un pic nik ou une aprés midi, le détour vaut également le coup. On remarque les premiers panneaux attention aux mines sur la route du lac.SARAJEVOPetit tour de la ville en camion pour s'impregner des lieux, beaucoup de voitures, les gens roulent comme des fous. Beaucoup d'accrochages dans la circulation, on voit 5 accidents en une heure en ville. La police est trés présente en Bosnie, ils n'ont pas de moyens electroniques mais font beaucoup de controles. (je me suis fait controler 5fois entre la frontiere et Sarajevo sur 160km....)
Grand parking au calme au stade olympique a coté d'une immense mosquée. Tramway:1,8bam par pers Sarajevo m'a laissé une SUPER impression, c'est autentique, les bars sont remplis de locaux, le coeur historique est super, son quartier de maisons en bois. Dans le centre ville, presque plus aucunes traces de la guerre, tout est neuf, c'est propre, joli, on pourrais se croire dans n'importe quelle grande ville ailleur si on ne regarde pas les immense cimetieres de croix blanches qui jalonent les colines environante et que l'on voit de trés trés loin. Le charme de sarajevo réside dans les montagnes et les collines qui entourent la ville, allez faire un tour dans ces quartiers qui dominent la ville, la vue est grandiose et vous ferez des découvertes surprenantes.
Conseil excursion:
La cascade de Skakavach: monter en taxi(ou en voiture résistante) jusqu'a l'auberge de chez Dragan (il est connu je pense) Super acceuil a l'auberge (une belle cabane qui sert de restau bar), de la 3h de marche pour faire une belle boucle d'abord dans des prairies, puis dans une superbe foret qui passe par une immense cascade.a voir
Le parc des sources de la riviere Bosna: un grand et joli parc, avec plusieur dizaines de sources qui constituent la naissance du fleuve Bosna. Le parc est trés beau malgres le fait qu'il soit un peu sale, 1H ou 2 permettent d'en faire le tour. Parking payant 1euro de l'heure, depuis le parking vous pouvez faire une promenade en caleche le long de la "grande allée"
Sarajevo est entouré de montagnes magnifiques et je pense que plusieurs jours a Sarajevo sont indispensables pour faire de belles découvertes.
On quitte Sarajevo, non sans difficultées car les panneaux sont franchement rares ici. La route entre Sarajevo et le Montenegro est loin d'etre une grande route (bien que en travaux d'élargissement) Le début en quittant Sarajevo est trés agréable, c'est beau, on longe une belle riviere. Ensuite on prend de la hauteur, la route se retréci encore, il y a de plus en plus de trous, parfois limité a 10km/h. C'est pourtant la route principale entre Sarajevo et Potgorica(capitale du Motenegro) On croise des bus dans lesquels les gens sont blemes, ont l'air stréssés....TJENTISTE (frontiere Montenegro)Nous avons choisis d'aller a Tjentiste pour jetter un coup d'oeil au parc national de Sutjeska.... Quelle surprise en arrivant a Tjentiste de s'appercevoir que se n'est pas une ville mais seulement un hotel et un stade de foot. Aucuns panneaux touristiques, pas une seule info sur le parc, une seule route qui le traversse et longée de panneaux attention aux mines!!! Hum engageant, on galere des heures avec le proprio de l'hotel pour trouver un garde du parc qui nous donne l'autorisation d'ouvrir la barriere du parc et de se lancer en camion sur de minuscules pistes ou l'on préfere souvent faire demis tour car sa a pas l'air bien solide.
Ce parc est en fait connu car il abrite des montagne magnifiques comme le MAGLIC, plus haut somment de la bosnie. Mais pas de parking rassurants au départs des randos, sa a l'air d'etre un coup a se faire dépouiller le camion. Si vous choisissez d'y aller je conseil de se garer a l'hotel et de prévoir plusieurs jours de marche pour faire, j'en suis sur, une somptueuse rando.Partout ici les montagnes sont majestueuses, accérées, hautes a n'en plus pouvoir. Chercher bien, le coin a l'air particulierement hostile mais c'est sympa, faut pas avoir peur de galérer c'est tout. A recommender aux aventuriers^^
On retourne un peu sur nos pas et enfin la frontiere! Un simple pont en bois de 50m avec un préfabriqué des douanes de chaque coté, sympa.
J'en profite pour noter ici que j'avais prépareé des petits "cadeaux" pour les douaniers en cas de difficultés a une frontiere (genre paquets de clopes...) et que JAMAIS tout au long de mon voyage on ne m'a demandé quoi que se soit.Javais peur qu'il y ai des petites magouilles aux douanes ou lors de controles de police mais apparement non.
Voila pour mon rapide passage en Bosnie
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye










On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
































The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)