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Qu'en est-il à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Première croisière "Visions d'Orient" pour Pâques 2012 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
République Dominicaine ou Jamaïque pour un tout-inclus d'une semaine en février? English translation pending
Bonjour, moi et ma conjointe voulons partir pour un tout-inclus d'une semaine en février. Mais on hésite entre les 2 destinations.
La quel est la meilleur...? et pourquoi...? Aussi quel sont les excursions possibles...?
Merci à l'avance... J'attends de vos nouvelles...
La quel est la meilleur...? et pourquoi...? Aussi quel sont les excursions possibles...?
Merci à l'avance... J'attends de vos nouvelles...
Guatemala-Belize: itinéraire d'une écervelée en janvier English translation pending
Bonjour à tous!
Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!
jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??
Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L
Voilà!!
Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!
jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??
Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L
Voilà!!
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Retour de sept semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Comme je vous ai sollicité pendant la préparation de mon voyage, je vous livre un bilan de ce voyage magnifique à de nombreux points de vue.
Je ne vous indique que les adresses des hôtels-restaurants que j'ai appréciés et qui sont bien situés.
J'ai voyagé pour environ 25 euros par jour, les frais d'hébergements se situant entre 2 et 10 euros.
Mon parcours : Parc d'Andasibe (1 jour), bien, guide compétent et pas chiche sur la durée de la visite Tamatave (3 jours), maison d'hôtes "chez Thierry", la ville bof, bof Manumpana (4 jours), cadres, accueils, ballades très sympas, hotel chez Win Ki ("Bon Ancrage") tip top Ile Saint Marie (9 jours), tour de l'ile en vtt : très très bien, par rapport à la côte sud-ouest, le centre et le nord de l'ile sont un autre monde, l'ile aux Nattes méritent sa bonne réputation, le resto "chez Jérémie" est mon seul bon souvenir d'Ambodifotra Mananara (9 jours) : un conseil, s'arrêter à Soasoha, voire même avant !, puis faire le reste de la piste à pied. L'hôtel "Chez Roger" est super, la nourriture et l'accueil sont excellents, mais l'autre tenu près de l'aéroport, tenu par des vazahs, semble très bien aussi, l'ile Aye-Aye : bof, bof. Le parc mananara nord manque cruellement d'un service compétent et volontaire, le guide Pascal est très sympa, mais ses compétences sont limités à la connaissance du sentier Ananalave (près d'Antsohy) (3 jours) : je laisse les détails du transfert côte est-côte ouest. Un petit paradis au bout du monde, la seule adresse recommandable et que je recommande : "chez Bruno" Mahajanga (4 jours) : le cirque rouge est très impressionnant. Dans le parc d'Ankarafontsiha, le touriste est tout juste bon à donner son argent, c'est dommage car le canyon "Grand Lavaka" m'a bluffer. Ambositra (3 jours) : j'ai eu la chance d'assister à une cérémonie de retournement de morts, j'ai bien aimé me balader dans la campagne et voir les artisans travailler réserve Peyrieras (à 70km à l'est de Tana) : très bien pour voir toutes sortes de geckos et caméléons Tana : hôtel "chez Lambert"
Les + de ce voyage : l'accueil des Malgaches et les très nombreuses rencontres (gasy, mais aussi vazahs touristes et résidents) leur "flegme" et absence d'agressivité, malgré se qu'affirment les Malgaches, très peu de sentiment d'insécurité une vie souvent simple et pauvre, mais très rarement misérable le choc entre le mode de vie européens et malgaches m'a énormément apporté la cuisine saine, variés (sauf en brousse) et savoureuse la variété des paysages, cette île offre les possibilités d'un continent les hôtels : souvent des bungalows en bois, propre, avec des moustiquaires partout (sauf les hôtels à 2 euros !) tout ce qu'il me reste à découvrir
Les - : l'ANGAP : prix qui gonflent démesurément (droits d'entrée, guides, hébergement-restauration), il n'y a qu'à voir le nombre de personnes qui glandent dans le parc d'Ankarafantsika pour voir à quoi sert l'argent que donnent les touristes ; services très limités, par exemple, les iles du parc de Mananara Nord sont inaccessibles !!! l'absence de moralité des policiers et des gendarmes dont l'unique travaille consiste à racketter la population, et donc une grande insécurité des transports (le bateau qui m'a emmené à l'ile sainte Marie à couler quelques semaines plus tard, le taxi-brousse qui m'a emmené à Ananalava s'est retrouvé sur le flanc avec 30 personnes à bord) le riz dans les gargottes l'horaire gasy et le manque d'organisation : rendez-vous à 6h veut dire départ peut-être après 15h, voire le lendemain l'inflation dans les lieux à touristes le visa : il était à 67 euros à l'aéroport fin août et une rumeur à vérifier, il passerait à 150 euros d'ici à la fin de l'année
J'y retournerai bientôt Veloma Luc
Les + de ce voyage : l'accueil des Malgaches et les très nombreuses rencontres (gasy, mais aussi vazahs touristes et résidents) leur "flegme" et absence d'agressivité, malgré se qu'affirment les Malgaches, très peu de sentiment d'insécurité une vie souvent simple et pauvre, mais très rarement misérable le choc entre le mode de vie européens et malgaches m'a énormément apporté la cuisine saine, variés (sauf en brousse) et savoureuse la variété des paysages, cette île offre les possibilités d'un continent les hôtels : souvent des bungalows en bois, propre, avec des moustiquaires partout (sauf les hôtels à 2 euros !) tout ce qu'il me reste à découvrir
Les - : l'ANGAP : prix qui gonflent démesurément (droits d'entrée, guides, hébergement-restauration), il n'y a qu'à voir le nombre de personnes qui glandent dans le parc d'Ankarafantsika pour voir à quoi sert l'argent que donnent les touristes ; services très limités, par exemple, les iles du parc de Mananara Nord sont inaccessibles !!! l'absence de moralité des policiers et des gendarmes dont l'unique travaille consiste à racketter la population, et donc une grande insécurité des transports (le bateau qui m'a emmené à l'ile sainte Marie à couler quelques semaines plus tard, le taxi-brousse qui m'a emmené à Ananalava s'est retrouvé sur le flanc avec 30 personnes à bord) le riz dans les gargottes l'horaire gasy et le manque d'organisation : rendez-vous à 6h veut dire départ peut-être après 15h, voire le lendemain l'inflation dans les lieux à touristes le visa : il était à 67 euros à l'aéroport fin août et une rumeur à vérifier, il passerait à 150 euros d'ici à la fin de l'année
J'y retournerai bientôt Veloma Luc
For Patrick-Yangguizi
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
Retour d'une croisière sur le Costa Magica en Méditerranée English translation pending
bonjour a toutes et a tous, je rentre d une croisiere en mediteranee, si vous avez des questions, si vous voulez des renseignements, n hesitez pas.
Croisière Perles des Antilles English translation pending
bonjour,
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour a tous et biensur a isabelle!
voila comme le dit le titre je reviens de l hotel iberosatr a bayahibé.Je vais essayer d' etre la plus honnete possible. Deja mon voyage se déroulait du 29/09/07 AU 14/10/07
En ce qui concerne l' avion rien a dire pas de probleme decollage a l heure arrivé a l' heure a Punta Cana. Durée du voyage en bus de l' aeroport a l' hotel environ 1h45 un peu long apres les 9 h d' avion qu' on venait de faire mais bon... et la arrivé a l' hotel que dire a premiere vue: MAGNIFIQUE, MERVEILLEUX, SPLENDIDE, LUXUEUX il n' y a pas assez de mots pour definir la splendeur de l hotel et du cadre! la chambre: assez grande 2 grands lits une grande douche du the du cafe une bouteille de rhum et une assiette de fruits nous attendaient ( ca fais plaisir) nettoyée tous les jours avec des decorations differentes. la piscine: bien assez grande au totale il y en a 3 dont un jacusy (desolé pour les fautes d'orthographes) il y en a une pour les enfants une principale avec 1m60 de profondeur et une pour les jeux.le bar de la piscine est tres bien aussi on a toujours eu un siege pour s asseoir.les transats etaient largement en quantité suffisante. la plage: tres belle bien entretenue la mer super chaude tres agreables avec assez de transat aussi et du sable a l' aspect de farine! avec un bar pour les petites soif les animations: c' est ce qui m' a un peu decu la 1 ere semaine car on a trouvé que il n' y en avais pas beaucoup mais les animateur sont super sympas tout particulierement: esther lenny et faraon. et la 2 eme semaine il commencé a y en avoir un peu plus les restaurants: le buffet bien comparé a celui du sirenis par exemple il est beaucoup plus petit et beaucoup mois de choix et en plus si vous avez le malheur d' etre musulman (comme nous) vous allez etre tres decu car il y a du porc dans 90% des plats. sinon le srestaurants a theme sont tous super vous avez le mexicain le japonnais le gourmet et le steak house mon prefere a ete le japonnais alors que je n' aime pas forcement ca! les spectacles: sympatique ca va mais au bout de 15 jours tu en a un peu marre la boite: sympas mais toujours les meme musique d' un soir a l' autre et pratiquement a la meme heure mais bon ca te permet de bien finir la soirée le personnel: formidable genial c' est tous des amours toujours le sourir jamais a se plaindre meme si ils font 12 h de taf par jours tu les entendra jamais dire ca va pas ou je suis fatigué non rien jamais!! on devrai prendre exemple sur eux!!!!!!!!!!!!!!!!
voila j' ai certainement du oublier plein de chose mais bon celui qui a des questions je leur repondrai volontier. un mot pour definir mon sejour : magnifique inoubliable majestueux luxueux splendide kiffant riche en emotion plein de connaissance de personnes vivant la bas le top du top vous pouvais il y aller les yeux fermés
voila comme le dit le titre je reviens de l hotel iberosatr a bayahibé.Je vais essayer d' etre la plus honnete possible. Deja mon voyage se déroulait du 29/09/07 AU 14/10/07
En ce qui concerne l' avion rien a dire pas de probleme decollage a l heure arrivé a l' heure a Punta Cana. Durée du voyage en bus de l' aeroport a l' hotel environ 1h45 un peu long apres les 9 h d' avion qu' on venait de faire mais bon... et la arrivé a l' hotel que dire a premiere vue: MAGNIFIQUE, MERVEILLEUX, SPLENDIDE, LUXUEUX il n' y a pas assez de mots pour definir la splendeur de l hotel et du cadre! la chambre: assez grande 2 grands lits une grande douche du the du cafe une bouteille de rhum et une assiette de fruits nous attendaient ( ca fais plaisir) nettoyée tous les jours avec des decorations differentes. la piscine: bien assez grande au totale il y en a 3 dont un jacusy (desolé pour les fautes d'orthographes) il y en a une pour les enfants une principale avec 1m60 de profondeur et une pour les jeux.le bar de la piscine est tres bien aussi on a toujours eu un siege pour s asseoir.les transats etaient largement en quantité suffisante. la plage: tres belle bien entretenue la mer super chaude tres agreables avec assez de transat aussi et du sable a l' aspect de farine! avec un bar pour les petites soif les animations: c' est ce qui m' a un peu decu la 1 ere semaine car on a trouvé que il n' y en avais pas beaucoup mais les animateur sont super sympas tout particulierement: esther lenny et faraon. et la 2 eme semaine il commencé a y en avoir un peu plus les restaurants: le buffet bien comparé a celui du sirenis par exemple il est beaucoup plus petit et beaucoup mois de choix et en plus si vous avez le malheur d' etre musulman (comme nous) vous allez etre tres decu car il y a du porc dans 90% des plats. sinon le srestaurants a theme sont tous super vous avez le mexicain le japonnais le gourmet et le steak house mon prefere a ete le japonnais alors que je n' aime pas forcement ca! les spectacles: sympatique ca va mais au bout de 15 jours tu en a un peu marre la boite: sympas mais toujours les meme musique d' un soir a l' autre et pratiquement a la meme heure mais bon ca te permet de bien finir la soirée le personnel: formidable genial c' est tous des amours toujours le sourir jamais a se plaindre meme si ils font 12 h de taf par jours tu les entendra jamais dire ca va pas ou je suis fatigué non rien jamais!! on devrai prendre exemple sur eux!!!!!!!!!!!!!!!!
voila j' ai certainement du oublier plein de chose mais bon celui qui a des questions je leur repondrai volontier. un mot pour definir mon sejour : magnifique inoubliable majestueux luxueux splendide kiffant riche en emotion plein de connaissance de personnes vivant la bas le top du top vous pouvais il y aller les yeux fermés
Recherche Nouvel An festif en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles et nous avons pour projet de partir pendant les vacances de Noël dans les pays d'europe de l'est, nous recherchons surtout une idée de réveillon plutôt festif et donc la ville qui s'y prète le mieux !
Je ne connais pas trop les habitudes de fêtes de ces pays, comme la République Tchèque, la hongrie, Pologne, Bulgarie...ou autres.
Nous recherchons donc des conseils, des bonnes adresses pour mener à bien notre projet, sachant que nous préférons l'improvisation, rien n'est fixé d'avance.
Alors si quelqu'un avait des infos, qu'il n'hésite pas à me les passer !!Merci beaucoup d'avance
Maniou
Rencontre VF ayant pour thème le Népal le 10 juin 2005 à Paris English translation pending
Bonjour aux fidèles de VF et amoureux des voyages
Après une agréable visite du jardin de Luxembourg le 28 mai en compagnie de plusieurs membres de VF, nous avons décidé de nous réunir à nouveau. Plusieurs membres de VF m'ont demandé de parler du Népal. Eh oui, pourquoi pas ... ! De plus j'adore parler du népal ... !!!
Nous nous réunirons donc le vendredi 10 juin, à partir de 19h00 dans un restaurant népalais : ce sera aussi une occasion de déguster les plats népalais : le fameux dal-bhat (riz aux lentilles). hummmmm... le parfum d'épices.... !!!
Le restaurant, appelé Saragmatha, est situé au 2 rue François Mouthon, 75015, Paris Métro : Convention ou Boucicaut. Il est conseillé de faire une réservation (faites le numéro 01 45 30 53 63 et dites que c'est pour la soirée népalaise) car le resto est souvent plein le vendredi soir.
Pour vous faire découvrir ce pays lointain qui fait rêver de nombreux membres de VF, y compris François, je vous propose un diaporama (plusieurs centaines de photos ) sur rétroprojecteur.
Un grand merci d'avance à Kaou28 qui s'est gentillement proposée d'amener le projecteur pour le visionnage.
Et quoi d'autres ... ? Si vous avez de nouvelles idées, n'hésitez pas les poster.
A bientôt Pramod
Après une agréable visite du jardin de Luxembourg le 28 mai en compagnie de plusieurs membres de VF, nous avons décidé de nous réunir à nouveau. Plusieurs membres de VF m'ont demandé de parler du Népal. Eh oui, pourquoi pas ... ! De plus j'adore parler du népal ... !!!
Nous nous réunirons donc le vendredi 10 juin, à partir de 19h00 dans un restaurant népalais : ce sera aussi une occasion de déguster les plats népalais : le fameux dal-bhat (riz aux lentilles). hummmmm... le parfum d'épices.... !!!
Le restaurant, appelé Saragmatha, est situé au 2 rue François Mouthon, 75015, Paris Métro : Convention ou Boucicaut. Il est conseillé de faire une réservation (faites le numéro 01 45 30 53 63 et dites que c'est pour la soirée népalaise) car le resto est souvent plein le vendredi soir.
Pour vous faire découvrir ce pays lointain qui fait rêver de nombreux membres de VF, y compris François, je vous propose un diaporama (plusieurs centaines de photos ) sur rétroprojecteur.
Un grand merci d'avance à Kaou28 qui s'est gentillement proposée d'amener le projecteur pour le visionnage.
Et quoi d'autres ... ? Si vous avez de nouvelles idées, n'hésitez pas les poster.
A bientôt Pramod
In the midst of Kenya's wildlife, October 2025
Hello everyone,
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
...
Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
...
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
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Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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31-Day Japan Itinerary: From Kyushu to Tokyo
Hello everyone, what a pleasure to be back on this forum!
My partner and I are heading to Japan for the first time from mid-December to mid-January for 31 days. It’s a long-held dream we’ve been saving for over two years, and we want to enjoy ourselves while also being mindful of our budget for parts of the trip. We’d love to explore Tokyo, but we’ve chosen to spend more time in nature. My partner plans to get his driver’s license translated locally so we can rent a car. We’ve heard from friends who’ve been that Japan isn’t the best place for improvisation, so we’ve tried to allow plenty of time in each location to avoid rushing. Still, I’d love to hear your thoughts on the itinerary we’ve planned—whether it’s feasible in terms of travel and how interesting it seems. Given the recent increase in the JR Pass price and the fact that we’ll spend about ten days on Goto, Ojika, and Yakushima (where the JR Pass doesn’t cover travel), we don’t think it’s worth it for us. Instead, we’re planning to take the train from Tokyo to Fukuoka and then use buses and ferries for the rest of Kyushu. Here’s our itinerary:
1- December 13 / Arrival in Tokyo, one night in Tokyo, then departure for Fukuoka by train on the morning of the 14th.
2 - December 14-16 / 2 nights in Fukuoka, sightseeing, then departure on the evening/night of the 16th by ferry to Ojika Islands.
3 - December 17-21 / 4 nights on Ojika, cycling and exploring, then departure on the 21st by ferry to Fukue on the Goto Islands.
4 - December 21-24 / 3 nights on the Goto Islands, renting a car to explore, maybe a trip to Hisaka. Departure for Nagasaki by ferry on the morning of the 24th.
5- December 24-26 / 2 nights in Nagasaki, visiting the city and memorials, possibly the hot springs in Unzen. Departure on the evening of the 26th by bus or ferry (?) to Kumamoto.
6- December 26-29 / 3 nights in Kumamoto, sightseeing, day trip by car to Mount Aso and surrounding areas. Departure on the 29th in the late afternoon by bus to Kagoshima, overnight in Kagoshima.
7- December 30 to January 2 / Morning departure by ferry to Yakushima for 3 nights, hiking and exploring the island. Departure on January 2 on the only ferry (?) in the early afternoon back to Kagoshima.
8- January 2 to 5 / Uncertain leg... We’d like to spend the night of the 4th to the 5th at a ryokan in Kurokawa Onsen and then head back to Fukuoka and Tokyo by train on the 5th. From the 2nd to the 4th, since we’ll arrive in Kagoshima in the late afternoon, we thought we could head back up to Kumamoto by train or bus—going to Yufuin or Beppu would take much longer and leave us with very little time. But is it worth staying another 2 nights in Kumamoto to explore the area, given we’ll already be there for 3 days from December 26-29? Or should we stay in Kagoshima and head up to Kurokawa Onsen on the afternoon of the 4th for our overnight stay?
9- January 5 to 13, Tokyo and its endless things to do and see, then back to France!
If you have any advice on any of these stops, we’d love to hear it! Have a wonderful day.
My partner and I are heading to Japan for the first time from mid-December to mid-January for 31 days. It’s a long-held dream we’ve been saving for over two years, and we want to enjoy ourselves while also being mindful of our budget for parts of the trip. We’d love to explore Tokyo, but we’ve chosen to spend more time in nature. My partner plans to get his driver’s license translated locally so we can rent a car. We’ve heard from friends who’ve been that Japan isn’t the best place for improvisation, so we’ve tried to allow plenty of time in each location to avoid rushing. Still, I’d love to hear your thoughts on the itinerary we’ve planned—whether it’s feasible in terms of travel and how interesting it seems. Given the recent increase in the JR Pass price and the fact that we’ll spend about ten days on Goto, Ojika, and Yakushima (where the JR Pass doesn’t cover travel), we don’t think it’s worth it for us. Instead, we’re planning to take the train from Tokyo to Fukuoka and then use buses and ferries for the rest of Kyushu. Here’s our itinerary:
1- December 13 / Arrival in Tokyo, one night in Tokyo, then departure for Fukuoka by train on the morning of the 14th.
2 - December 14-16 / 2 nights in Fukuoka, sightseeing, then departure on the evening/night of the 16th by ferry to Ojika Islands.
3 - December 17-21 / 4 nights on Ojika, cycling and exploring, then departure on the 21st by ferry to Fukue on the Goto Islands.
4 - December 21-24 / 3 nights on the Goto Islands, renting a car to explore, maybe a trip to Hisaka. Departure for Nagasaki by ferry on the morning of the 24th.
5- December 24-26 / 2 nights in Nagasaki, visiting the city and memorials, possibly the hot springs in Unzen. Departure on the evening of the 26th by bus or ferry (?) to Kumamoto.
6- December 26-29 / 3 nights in Kumamoto, sightseeing, day trip by car to Mount Aso and surrounding areas. Departure on the 29th in the late afternoon by bus to Kagoshima, overnight in Kagoshima.
7- December 30 to January 2 / Morning departure by ferry to Yakushima for 3 nights, hiking and exploring the island. Departure on January 2 on the only ferry (?) in the early afternoon back to Kagoshima.
8- January 2 to 5 / Uncertain leg... We’d like to spend the night of the 4th to the 5th at a ryokan in Kurokawa Onsen and then head back to Fukuoka and Tokyo by train on the 5th. From the 2nd to the 4th, since we’ll arrive in Kagoshima in the late afternoon, we thought we could head back up to Kumamoto by train or bus—going to Yufuin or Beppu would take much longer and leave us with very little time. But is it worth staying another 2 nights in Kumamoto to explore the area, given we’ll already be there for 3 days from December 26-29? Or should we stay in Kagoshima and head up to Kurokawa Onsen on the afternoon of the 4th for our overnight stay?
9- January 5 to 13, Tokyo and its endless things to do and see, then back to France!
If you have any advice on any of these stops, we’d love to hear it! Have a wonderful day.
Coût de la vie aux Philippines en 2020 English translation pending
Salut à toutes et tous,
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
Les États-Unis en 100 jours... projet pour l'automne! English translation pending
Amoureux des grands espaces, de la randonnée et des États-Unis en particulier, bonjour!
Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.
A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛
L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).
Programme
On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :
New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.
C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).
Budget estimatif
Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).
Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.
1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)
Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)
Questions
Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :
Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?
Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛
Frank-Olivier
Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.
A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛
L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).
Programme
On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :
New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.
C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).
Budget estimatif
Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).
Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.
1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)
Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)
Questions
Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :
Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?
Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛
Frank-Olivier
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois.
Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan
12 jours en mai 2019
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Guatemala hors des sentiers battus (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Les images et les récits sur cette merveilleuse terre qui est le Guatemala nous ont convaincus d'acheter des billets d'avions. Nous partons, mon conjoint, mes deux filles (11 et 9 ans) et moi pour un beau 3 semaines en sac à dos au mois août. Nos besoins et nos envies pour ce voyage sont de vivre des choses authentiques avec la population locales et de sortir des sentiers battus.
Le but de se message est de recueillir vos suggestions et recommandations. Je ne suis aucunement fermée à vos suggestions touristiques qui valent le détour, je vais noter tout tout tout, mais mentionnez moi aussi les petits endroits purs et merveilleux qui vous ont mis la larme à l'œil ou qui vous ont réellement donné le pouls du pays.
Aussi, est-ce que vous avez des recommandations coup de cœur pour les passer là nuits? (environ 175 GTQ) Des restos/cantines/marchés/bouffe de rue? Notez que nous cherchons aucunement des endroits luxueux.
A la suite de plusieurs lectures, semble-t-il qu'il est fortement recommandé d'être accompagné d'un guide pour certains endroits. A quels endroits est-ce nécessaire pour notre sécurité? Avez-vous des références de guides qui se débrouillent en français?
En terminant, chers complices, quelqu'un d'entre vous a louer une voiture? Est-ce recommandable? État des routes, barrages, sécurité ( et oui, encore elle!)...
Merci à tous et au plaisir de vous lire.
Le but de se message est de recueillir vos suggestions et recommandations. Je ne suis aucunement fermée à vos suggestions touristiques qui valent le détour, je vais noter tout tout tout, mais mentionnez moi aussi les petits endroits purs et merveilleux qui vous ont mis la larme à l'œil ou qui vous ont réellement donné le pouls du pays.
Aussi, est-ce que vous avez des recommandations coup de cœur pour les passer là nuits? (environ 175 GTQ) Des restos/cantines/marchés/bouffe de rue? Notez que nous cherchons aucunement des endroits luxueux.
A la suite de plusieurs lectures, semble-t-il qu'il est fortement recommandé d'être accompagné d'un guide pour certains endroits. A quels endroits est-ce nécessaire pour notre sécurité? Avez-vous des références de guides qui se débrouillent en français?
En terminant, chers complices, quelqu'un d'entre vous a louer une voiture? Est-ce recommandable? État des routes, barrages, sécurité ( et oui, encore elle!)...
Merci à tous et au plaisir de vous lire.
Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Une semaine à Ghardaïa avec enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de voyager avec 2 enfants (5 et 8 ans) dans le sud Algérien, à Ghardaia, (peut être Timimoun ?) dans la première quinzaine d'Avril.
Est ce la bonne période ? Comment rejoindre Ghardaia au départ d'alger (Avion, Bus, Voiture, ... ?) Où loger à Ghardaia ? Restauration ? Combien de jours pour visiter la ville, et les environs ? Faut-il louer un véhicule ou un taxi pour visiter Ghardaia ?
Liaisons Ghardaia - Timimoun ? Distance ? Moyens de transport ? Hotel ?
Merci pour tout conseil et information pour organiser au mieux ce voyage. Amicalement
Nous projetons de voyager avec 2 enfants (5 et 8 ans) dans le sud Algérien, à Ghardaia, (peut être Timimoun ?) dans la première quinzaine d'Avril.
Est ce la bonne période ? Comment rejoindre Ghardaia au départ d'alger (Avion, Bus, Voiture, ... ?) Où loger à Ghardaia ? Restauration ? Combien de jours pour visiter la ville, et les environs ? Faut-il louer un véhicule ou un taxi pour visiter Ghardaia ?
Liaisons Ghardaia - Timimoun ? Distance ? Moyens de transport ? Hotel ?
Merci pour tout conseil et information pour organiser au mieux ce voyage. Amicalement
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Coût de la restauration dite familiale au Maroc English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je voudrais poser diverses questions sur le coût de la vie au Maroc à celles et ceux qui y vont bien plus souvent que moi, je pense en particulier à la nourriture.
Je m'explique :
Il y a une chose qui m'a surprise pour mes 4 jours sur place à Marrakech, c'est que j'ai trouvé le prix des petits resto/snacks plus qu'abordables, surtout en tant que ville touristique, je n'ai pas trouvé les tarifs pratiqués excessifs.
Pour info, là pour le coup, j'avais pris pour habitude de prendre mes repas dans un snacks/resto autour de la place pour me restaurer, et là, je n'en reviens toujours pas des prix pratiqués : tajine, couscous 30-35 dhs, un coca 15 dhs, je me suis servit de ce lieu comme de ma petite cantine.😛
De plus c'est une cuisine familiale qui me convient très bien, et je dois avouer que si je compare à l'Espagne ou au Portugal, mon porte-monnaie s'y retrouve de loin mais vraiment très loin au Maroc, le soleil en plus 😎😎 Je n'ai aucun intérêt donc de privilégier l'Espagne ou le Portugal pour des futures vacances. Sans parler du dépaysement assuré.
Je voudrais savoir si les prix pratiqués à Marrakech qui pourtant est une ville très touristique, sont les mêmes dans d'autres villes du Maroc ? Ai-je raison de penser que dans des localités rurales, c'est forcément moins cher ?
Attention, je ne parle pas des restaurants grands luxe, je parle de la cuisine familiale que l'on mange ici ou là.
En fait, je crois que si demain je décide de louer un appartement, ce ne sera même la peine que j'aille faire les courses pour cuisiner, car en allant dans ces petits restos midi et soir, j'arrive à peine sur 2 repas pris, au prix d'un repas à Lisbonne où je payais en terrasse entre 8 et 9 euros.
Merci pour vos retours
Je voudrais poser diverses questions sur le coût de la vie au Maroc à celles et ceux qui y vont bien plus souvent que moi, je pense en particulier à la nourriture.
Je m'explique :
Il y a une chose qui m'a surprise pour mes 4 jours sur place à Marrakech, c'est que j'ai trouvé le prix des petits resto/snacks plus qu'abordables, surtout en tant que ville touristique, je n'ai pas trouvé les tarifs pratiqués excessifs.
Pour info, là pour le coup, j'avais pris pour habitude de prendre mes repas dans un snacks/resto autour de la place pour me restaurer, et là, je n'en reviens toujours pas des prix pratiqués : tajine, couscous 30-35 dhs, un coca 15 dhs, je me suis servit de ce lieu comme de ma petite cantine.😛
De plus c'est une cuisine familiale qui me convient très bien, et je dois avouer que si je compare à l'Espagne ou au Portugal, mon porte-monnaie s'y retrouve de loin mais vraiment très loin au Maroc, le soleil en plus 😎😎 Je n'ai aucun intérêt donc de privilégier l'Espagne ou le Portugal pour des futures vacances. Sans parler du dépaysement assuré.
Je voudrais savoir si les prix pratiqués à Marrakech qui pourtant est une ville très touristique, sont les mêmes dans d'autres villes du Maroc ? Ai-je raison de penser que dans des localités rurales, c'est forcément moins cher ?
Attention, je ne parle pas des restaurants grands luxe, je parle de la cuisine familiale que l'on mange ici ou là.
En fait, je crois que si demain je décide de louer un appartement, ce ne sera même la peine que j'aille faire les courses pour cuisiner, car en allant dans ces petits restos midi et soir, j'arrive à peine sur 2 repas pris, au prix d'un repas à Lisbonne où je payais en terrasse entre 8 et 9 euros.
Merci pour vos retours
Compte rendu: Costa Diadema "L'éclat de la Méditerranée" (en fauteuil roulant) English translation pending
Petit compte rendu de notre 7eme croisière et 1ere sur le costa Diadema L'éclat de la Méditerranée du 05/06 au 12/06
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Programme Québec - Ontario English translation pending
Bonjour,
Et voilà amis du forum, mon programme pour cet été est bien avancé et presque finalisé mais pour cela j'ai quand même besoin de vos conseils sur la faisabilité des choses proches ou non l'une de l'autre. Les villes et jours ne changeront pas, c'est vraiment l'intérieur du programme dont j'ai besoins de conseils. Merci à ceux qui prendront le temps de me conseiller :
MONTREAL Mercredi 06/07 : Arrivée à Montréal Jeudi 07/07 : Matin : visite du vieux Montréal, vieux port, quartier latin, rue sainte Catherine AM : visite du biodôme, (jardin botanique?) Vendredi 08/07 : Matin : basilique notre Dame
AM : passer par le quartier du plateau pour aller au Mont royal pique-nique en haut
QUEBEC (252 km = 3h) Samedi 09/07 : Matin : chercher voiture de location et départ à Québec AM : vieux Québec + visite de la ville Dimanche 10/07 : Matin : Site huron, durée 4h AM : chutes de montmorency ? PARC DE LA MAURICIE (184km = 2h15) Lundi 11/07 : Matin : Direction le Parc de la Mauricie
AM : randonnée
Mardi 12/07 : Matin : rando canot aux chutes wabber
AM : repos
OUTAOUAIS (257km = 2h50) Mercredi 13/07 : Journée : Départ pour le PARC OMEGA, (ouverture à 10h)
OTTAWA (85km = 1h06) Jeudi 14/07 : Matin : Relève de la garde devant le parlement et faire visite du parlement
AM : musée de l’histoire
TORONTO (448km = 4h15) Vendredi 15/07 : Matin : Direction Toronto
AM : parlement, yonge street + Dundas square + kensington market + china town Samedi 16/07 : Matin : Tour CN, quartier de Distillery District, st lawrence market AM : Centre Island (plage, parc…) prendre le ferry à queens quay 10 min de traversée 2h de visite NIAGARA (à la journée) / (128 km = 1h30) RETOUR A TORONTO POUR LA NUIT Dimanche 17/07 Matin : Direction chutes du Niagara AM : Croisière + rue clinton hill
MILLES ILES (287 km = 2h45) Lundi 18/07 : Matin : Direction mille iles AM : Croisière MONTREAL (258 km = 3h)
Mardi 19/07 : Matin : Arrêt à Upper canada village (4h de visite) AM : rendre la voiture de location
Mercredi 20/07 : Matin : galerie souterraine de Montréal, rue Ste Catherine AM : Retour pour Paris
Merci ;)
MONTREAL Mercredi 06/07 : Arrivée à Montréal Jeudi 07/07 : Matin : visite du vieux Montréal, vieux port, quartier latin, rue sainte Catherine AM : visite du biodôme, (jardin botanique?) Vendredi 08/07 : Matin : basilique notre Dame
AM : passer par le quartier du plateau pour aller au Mont royal pique-nique en haut
QUEBEC (252 km = 3h) Samedi 09/07 : Matin : chercher voiture de location et départ à Québec AM : vieux Québec + visite de la ville Dimanche 10/07 : Matin : Site huron, durée 4h AM : chutes de montmorency ? PARC DE LA MAURICIE (184km = 2h15) Lundi 11/07 : Matin : Direction le Parc de la Mauricie
AM : randonnée
Mardi 12/07 : Matin : rando canot aux chutes wabber
AM : repos
OUTAOUAIS (257km = 2h50) Mercredi 13/07 : Journée : Départ pour le PARC OMEGA, (ouverture à 10h)
OTTAWA (85km = 1h06) Jeudi 14/07 : Matin : Relève de la garde devant le parlement et faire visite du parlement
AM : musée de l’histoire
TORONTO (448km = 4h15) Vendredi 15/07 : Matin : Direction Toronto
AM : parlement, yonge street + Dundas square + kensington market + china town Samedi 16/07 : Matin : Tour CN, quartier de Distillery District, st lawrence market AM : Centre Island (plage, parc…) prendre le ferry à queens quay 10 min de traversée 2h de visite NIAGARA (à la journée) / (128 km = 1h30) RETOUR A TORONTO POUR LA NUIT Dimanche 17/07 Matin : Direction chutes du Niagara AM : Croisière + rue clinton hill
MILLES ILES (287 km = 2h45) Lundi 18/07 : Matin : Direction mille iles AM : Croisière MONTREAL (258 km = 3h)
Mardi 19/07 : Matin : Arrêt à Upper canada village (4h de visite) AM : rendre la voiture de location
Mercredi 20/07 : Matin : galerie souterraine de Montréal, rue Ste Catherine AM : Retour pour Paris
Merci ;)
Cayo Santa Maria en famille English translation pending
Bonjour, je cherche un hôtel pour aller à Cayo Santa Maria pour la période de Noël 2015. Nous avons deux filles de 3 et 9 ans. Nous recherchons le calme et la plage. Nous ne fréquentons pas les piscines, nous nous couchons/levons tôt, donc les spectacles, les bars, etc. ne nous intéressent pas. Nous préférons le luxe, mais connaissons bien Cuba (Je ne compte plus les fois où nous y sommes allés, mais jamais à CSM) et avons voyagé dans plein de conditions différentes autour du monde (Asie, Amérique du Sud, Afrique). Nous ne recherchons pas, non-plus, les restaurants haut de gamme mais aimons quand même que la nourriture soit acceptable. Je sais qu'il est un peu récent, mais j'ai vue le Warwick Cayo Santa Maria. J'en parle pour savoir si, par chance, quelqu'un l'aurait fréquenté. Sinon, je suis ouvert à tout. Des opinions? 🙂
Nouveauté enfants MSC English translation pending
Bonjour à tous,
Pour info, je viens d'aller sur le site MSC et nouveauté, à partir de l'été 2016, les enfants de plus de 12 ans ne seront plus considérés comme des enfants. Fini la gratuité jusqu' 18 ans ! Du coup je suis super heureuse d'avoir réservé notre croisière Caraïbes pour Noël 2015 avec nos 2 loulous de 9 et 11 ans !
Bon week-end à tous et bonnes vacances à ceux qui sont sur le départ.
Pour info, je viens d'aller sur le site MSC et nouveauté, à partir de l'été 2016, les enfants de plus de 12 ans ne seront plus considérés comme des enfants. Fini la gratuité jusqu' 18 ans ! Du coup je suis super heureuse d'avoir réservé notre croisière Caraïbes pour Noël 2015 avec nos 2 loulous de 9 et 11 ans !
Bon week-end à tous et bonnes vacances à ceux qui sont sur le départ.
Nom de Guide à Kalaw English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons bientôt, notre itinéraire est prêt, et les hôtels sont réservés.
Dimanche 1er Février: Arrivée à Yangon à 18h20 Du Dimanche 1er Février au Mardi 3 Février: Yangon Mardi 3 Février: Bus de nuit vers Kalaw Du Mercredi 4 Février au Jeudi 5 Février: Trek autour de Kalaw Du Jeudi 5 Février au Lundi 9 Février: Lac Inle Lundi 9 Février: Vol de Heho vers Mandalay Du Lundi 9 Février au Mercredi 11 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Bus de nuit vers Bagan Du Jeudi 12 au Dimanche 15 Février: Bagan Dimanche 15 Février : Bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: petite journée à Yangon avant de reprendre l'avion vers Kuala Lumpur.
Ma question est la suivante: avez-vous des noms de guides que nous pourrions contacter pour le trek autour de Kalaw (car nous arriverons tôt le matin et souhaitons partir directement en trek), afin de l'organiser avant le départ.
- L'agence A1 Trekking me propose $60/ personne - J'avais trouvé sur un forum également le nom de "Thiri", qui propose: taxi=12000ks.trek is 40us each. Per person perday.boat 12000ks.sending luggage is 4000ks each, elle propose deux options pour l'instant: dormir dans le monastère avec plein de touristes, ou dans un village où apparemment il n'y a pas d'autres groupes.
Nous aimerions faire un trek pas trop touristique autour de Kalaw, si vous avez des conseils, des noms de guides... Concernant le prix, faut-il négocier ou est-ce le prix actuel?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nut'
Nous partons bientôt, notre itinéraire est prêt, et les hôtels sont réservés.
Dimanche 1er Février: Arrivée à Yangon à 18h20 Du Dimanche 1er Février au Mardi 3 Février: Yangon Mardi 3 Février: Bus de nuit vers Kalaw Du Mercredi 4 Février au Jeudi 5 Février: Trek autour de Kalaw Du Jeudi 5 Février au Lundi 9 Février: Lac Inle Lundi 9 Février: Vol de Heho vers Mandalay Du Lundi 9 Février au Mercredi 11 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Bus de nuit vers Bagan Du Jeudi 12 au Dimanche 15 Février: Bagan Dimanche 15 Février : Bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: petite journée à Yangon avant de reprendre l'avion vers Kuala Lumpur.
Ma question est la suivante: avez-vous des noms de guides que nous pourrions contacter pour le trek autour de Kalaw (car nous arriverons tôt le matin et souhaitons partir directement en trek), afin de l'organiser avant le départ.
- L'agence A1 Trekking me propose $60/ personne - J'avais trouvé sur un forum également le nom de "Thiri", qui propose: taxi=12000ks.trek is 40us each. Per person perday.boat 12000ks.sending luggage is 4000ks each, elle propose deux options pour l'instant: dormir dans le monastère avec plein de touristes, ou dans un village où apparemment il n'y a pas d'autres groupes.
Nous aimerions faire un trek pas trop touristique autour de Kalaw, si vous avez des conseils, des noms de guides... Concernant le prix, faut-il négocier ou est-ce le prix actuel?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nut'
Avis sur circuit au Maroc fin juin-début juillet English translation pending
Moi et mon mari voulions des avis pratiques sur un circuit de 2 semaines qu'on vas faire vers la fin de Juin au Maroc:
1- Casa une nuit pour recuper aprés 16 heures de trajet
2- Train de Casa a Marrakech tôt le matin
3- Arrivé à Marrakech a Midi
4- Marrakech-Skoura avec Visite Aït Benhaddou
5- Randonnee soit vers le MGoum où la vallèe des Dades et dormir?
6- Randonnèe Gorges de Toudra et dormir a Midelt si c'est pratique?
7- Ifrane-Azrou
8- Fez
9- Fez
10- Fez-Volubilis-Moulay Driss Zerhoun
11- Meknes
12- Rabat
13 -Rabat
14 -Casa aéroport-Paris
On aura une voiture de tourisme et on voudrais completer soi la vallée des Dades où la La vallée de Todra. On a besoin d'avis sur ces routes. Si ces routes ne sont pas faisable est-ce que la route de Zaida (au Nord de Midelt) N13- R503-N8 est possible avec une voiture de tourisme et combien d'heures pour la traversée? Combien d'heures faut-il compter pour les randonnée dans les gorges pour des gens en forme? Suggestions pour hébergement aux environs des Gorges qui ne dépasse pas 50 Euro/nuit? On a déjà un guide pour Fez, Marrakech et Rabat. On a déjà l'hotel pour Marrakech, Fez et Casa. Un hôte, grace à ce Forum à Skoura. Merci d'avance pour tous vos avis et suggestions. C'est notre premier voyage au Maroc et on compte revenir de nouveau. On c'est qu'on ne peut pas tous faire dans un voyage.
Voyage à Nai Yang Beach de Phuket English translation pending
Bonjour Chers amis voyageur,
Nous partons durant la période de Noel pour notre voyage de Noce en Thailande et plus précisément à Nai Yang Beach à l'Indigo Pearl.
J'aimerai avoir des informations/retour d'expérience par rapport à cette destination. En effet, c'est notre premier séjour en Thailande et aimerai savoir si Nai Yang Beach est belle et surtout si nous avons la possibilité d'oragniser facilement des excursions à partir de l'hôtel et pas trop cher. Concernant le type de pension, ce sera petit déjeuné, pourriez-vous donc me dire s'il y a des restaurants pas trop cher dans les alentours?
Autre question météo cette fois:-) Quelle temps fait t'il en Décembre?
Un tout grand Merci d'avance pour vos réponses:-)
Nous partons durant la période de Noel pour notre voyage de Noce en Thailande et plus précisément à Nai Yang Beach à l'Indigo Pearl.
J'aimerai avoir des informations/retour d'expérience par rapport à cette destination. En effet, c'est notre premier séjour en Thailande et aimerai savoir si Nai Yang Beach est belle et surtout si nous avons la possibilité d'oragniser facilement des excursions à partir de l'hôtel et pas trop cher. Concernant le type de pension, ce sera petit déjeuné, pourriez-vous donc me dire s'il y a des restaurants pas trop cher dans les alentours?
Autre question météo cette fois:-) Quelle temps fait t'il en Décembre?
Un tout grand Merci d'avance pour vos réponses:-)