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Voyage au Laos en famille cet été English translation pending
by Bluequark · 2009-03-21 · 5 replies
Bonjour,

Nous envisageons d’aller au Laos cet été en famille avec deux enfants de neuf et onze ans et j’aurais toute une série de questions à poser :

le climat : j’ai cru comprendre qu’il pleuvait surtout en fin d’après-midi et que du coup, la pluie était gérable. Est-ce bien cela ? qu’en est-il de la chaleur ? en particulier j’ai lu quelque part que dans le Sud, il pouvait faire extrêmement chaud, qu’en est-il ? Il y a-t-il différence entre les mois de juillet et d'août?

Quelles sont les régions à privilégier en terme de climat ? (Nous irons de toutes façons je pense à LP, Ventiane, et resterons un peu moins de trois semaines).

Je m’interroge sur la possibilité de faire un trek (2 jours) avec lesenfants, surtout en cette saison ? les chemins sont-ils très glissants ?

Sinon quels conseils me donneriez-vous pour visiter une petite partie du Nord et découvrir la vie villageoise, toujours en tenant compte de la présence des enfants (ils ne sont pas particulièrement difficiles mais restent des enfants) ? Sans faire pour autant des folies, nous pouvons consacrer quelques euros à améliorer les conditions de voyage (par exemple en prenant des vols intérieurs) si cela apporte un vrai plus. se contenter de visiter les alentours de LP ; aller à Nong Khiaw ou Muang Noi ; Aller autour de Luang Nam Tha et Muang Sing, an faisant une partie de la boucle en avion ( par exemple pour revenir sur Ventiane) ; Muang Khua ; autres ?

Enfin, est-il envisageable de descendre la Nam Ou en cette saison ?
Tous les postes frontières Laos / Cambodge / Vietnam / Thaïlande ici English translation pending
by Zatetlou444 · 2009-03-06 · 7 replies
Bonjour-Bonjour,

Voila j’ai pensé qu’il serait utile de faire le bilan sur tous les postes de frontières entre : Thaïlande / Laos / Cambodge / Vietnam pays énormément fréquentés et dont on manque toujours d'informations fiable sur les postes frontières, voila donc la liste de tous ces postes frontières, j'ai pioché un peu de partout sur internet et surtout sur le site des 3 ambassades de France Vietnam / Laos / Cambodge.

J’attends vos commentaires de pied ferme, savoir si des postes on récemment fermés / ouverts, et surtout je souhaiterais savoir si on peut s’octroyer un visa a chacun de ces postes ou si il faut en avoir un en avance pour certains postes frontières. LAOS : Aéroports internationaux · Aéroport international de Wattay (Vientiane) LA 17°59'16.70"N / LO 102°33'43.90"E · Aéroport international de Luang Prabang LA 19°53'49.99"N / LO 102° 9'38.70"E · Aéroport international de Pakse (Champassack)

Frontières Laos / Thaïlande · Point d’entrée international de Houeixay (Bokeo) / Xiangkhong · Point d’entrée international de Savannakhet / Moukdahane (ferry) · Point d’entrée international de Vangtao (Champassack) / Xongmek LA 15° 7'50.63"N / LO 105°28'32.11"E · Point d’entrée international de Vientiane / Nongkai (pont de l’amitié)

Frontières Laos / Vietnam · Point d’entrée international de Namphao-Keoneua (Bolikhamxay), route n° 8A reliant Lak Sao à Vinh LA 18°23'24.10"N / LO 105° 9'35.14"E · Point d’entrée international de Denesavanh (Savannakhet) / Lao Bao, route n° 9 reliant Savannakhet à Dong Ha LA 16°37'33.65"N / LO 106°35'3.83"E · Point d’entrée international de Nonghet (Xieng Khouang) / Nam Kan, route n° 7 reliant Phonsavanh à Vinh LA 19°29'9.65"N / LO 104° 5'43.65"E

Frontière Laos / Chine · Point d’entrée international de Boten (Luang Namtha) / Bohan (Yuhan) LA 21°11'41.91"N / LO 101°40'49.90"E

Frontières Laos / Cambodge ?

Vietnam : Frontières Vietnam / Chine : · Point d’entrée international de Mong Cai (Quang Ninh) - Voie terrestre · Point d’entrée international de Huu Nghi (Lang Son) - Voie terrestre · Point d’entrée international de Dong Dang (Lang Son) - Voie ferrée · Point d’entrée international de Lao Cai (Lao Cai) - Voie terrestre ou ferrée

Frontières Vietnam / Laos (voie terrestre) : · Point d’entrée international de Cau Treo (Ha Tinh) · Point d’entrée international de Cha Lo (Quang Binh) · Point d’entrée international de Lao Bao (Quang Tri) · Point d’entrée international de Tay Trang (Dien Bien) · Point d’entrée international de Na Meo (Than Hoa) · Point d’entrée international de Nam Can (Nghe An)

Frontières Vietnam / Cambodge (voie terrestre) : · Point d’entrée international de Moc Bai + Sa Mat(Tay Ninh) · Point d’entrée international de Vinh Xuong + Tinh Bien (An Giang) · Point d’entrée international de Bo Nue (Binh Phuoc) · Point d’entrée international de Thuong Phuoc (Dong Thap) · Point d’entrée international de Xa Xia (Kien Giang)

Aéroports internationaux : · Aéroport de Noi Bai (Hanoï) · Aéroport de Tan Son Nhat (Ho Chi Minh Ville) · Aéroport de Da Nang (Da Nang) · Aéroport de Dien Bien Phu (Lai Chau)

Ports maritimes internationaux : · Port de Van Gia (Quang Ninh) · Port de Hon Gai (Quang Ninh) · Port de Cam Pha (Quang Ninh) · Port de Hai Phong (Hai Phong) · Port de Hai Thinh (Nam Dinh) · Port de Diem Dien (Thai Binh) · Port de Thanh Hoa (Thanh Hoa) · Port de Nghi Son (Thanh Hoa) · Port de Xuan Hai (Ha Tinh) · Port de Ben Thuy (Nghe An) · Port de Cua Viet (Quang Tri) · Port de Thuan An (Thua Thien Hue) · Port de Vung Ang (Ha Tinh) · Port de Da Nang (Da Nang) · Port de Quy Nhon (Binh Dinh) · Port de Nha Trang (Khanh Hoa) · Port de Vung Tau (Ba Ria Vung Tau) · Port de Sai Gon (Ho Chi Minh Ville) · Port de Dong Thap (Dong Thap) · Port de My Thoi (An Giang) · Port de Hon Chong (Kien Giang) · Port de Nam Can (Ca Mau) · Port de Sa Ky (Quang Ngai) · Port de Ky Ha (Quang Nam)

CAMBODGE Aéroports Internationaux · Aéroport International de Phnom Penh · Aéroport International de Siem Reap

Frontières Cambodge / Vietnam · Point d’entrée international de Bavet (routier) (province de Svay Rieng) · Point d’entrée international de Ka-orm Samnor (province de Kandal) · Point d’entrée international de Phnom Den (province de Takeo) · Point d’entrée international de Dong Kro Lor (province de Stung Treng) · Point d’entrée international de Tropiang Sre (province de Kratie) · Point d’entrée international de Tropiang Phlong (province de Kompong Cham) · Point d’entrée international de Prek Chak (province de Kom Pot) · Point d’entrée international de Banteay Chakrey (province de Prey Veng)

Frontières Cambodge / Thaïlande · Point d’entrée international de Cham Yeam (routier) (province de Koh Kong) · Point d’entrée international de Poï Pet (routier) (province de Banteaymeanchey) · Point d’entrée international d’O’Smach (routier) (province de Udormeanchey) · Point d’entrée international de Prum (ville de Païlin) · Point d’entrée international de Daung (province de Battambang) · Point d’entrée international de Chuam (province de Udormeanchey)

Frontières Cambodge / Laos · Point d’entrée international de O’Yadav (province de Ratanakiri)
Visa double entrée au Laos? English translation pending
by Cjtroc · 2009-01-17 · 6 replies
Hello

1) Je désire au sein d'un mois au Laos aller faire un tour (par Bus) au Vietnam + Savannaketh > Hué via Dansavanh-LaoBao et revenir au Laos + Vinh > Phonsavanh via NamCan6NamKhan Un visa tourisme pour le laos donne accès pour 30 jours. Mais peut-on sortir par un poste frontière terrestre et revenir par un autre avec le même visa

2) Autre question SVP peut-on prolonger un visa 30 jours sur Luang Prabang (ou à la frontière de NamKhan?) Si on ne prolonge pas, peut-on payer (et combien) en sortant à Huay Xai ?

3) Enfin quelle tempéature vers Luang Nam Tha en première quinzaine d'avril ?

Merci et bonne route à tous
Possible de faire Chiang mai - Chiang Khong en bus dans la journée? English translation pending
by Mantabon · 2009-01-03 · 6 replies
est il possible de faire chiang mai chiang khong en bus dans la journee? merci pour vos reponses
Budget pour un mois au Laos? English translation pending
by Roussedouce · 2008-12-09 · 12 replies
Bonjour, Après maintes recherches sur ce forum, je n'ai pu trouver les informations suivantes; Quelqu'un qui est allé ds la dernière année peut il me dire approximativement combien en $us il faut pour 1 mois au Laos? Comprenant, visa, guest house basic mais propre, nourriture, transport et excursions. pour 2 personnes.

Merci à l'avance pour votre réponse
Idées d'itinéraire pour Thaïlande - nord du Laos - Vietnam? English translation pending
by Nepalie · 2008-11-28 · 3 replies
😉Bonjour a vous tous, Je desirerais des conseils pour faire mon itineraire suivant. 3 semaines en Thailande 2 semaines au nord du Laos 3 semaines au Vietnam Par voie terrestre Du 15 decmbre au 15 fevrier. J arrive a Bangok et je repars de He Chi Min. Quelqu un ui a fait ce periple pourrait il me donner des idees ? Merci de me renseigner sur tout et les frontieres. UN GRAND MERCI
Dormir chez l'habitant en Thaïlande English translation pending
by Mariediable · 2008-09-10 · 58 replies
Je souhaite partir découvrir la thailande en novembre et décembre en dormant chez l'habitant. Auriez vous des adresses à me recommander? merci
Passage à la frontière Laos-Vietnam à partir de Sam Neua English translation pending
by Rwaner · 2008-08-15 · 2 replies
bonjour voila nous comptons passer la frontiere a partir de sam neua au laos pour rejoindre hanoi au vietnam. si quelqu' un a deja fait le trajet ses conseils sont les bienvenus car d apres le lonely c est pas du tout cuit surtout au niveau des connexions au vietnam et du prix des ces connexions. merci
Itinéraire de trente-trois jours Cambodge-Laos English translation pending
by Gemo2946 · 2008-08-08 · 4 replies
Bonjour à tous, nous avons réalisé un itinéraire prévu pour nov-déc., d'une durée de 33 jours.Nous remercions une nouvelle fois tous ceux qui nous ont aidé par leurs conseils et remarques.Nous aimerions savoir s'il n'est pas trop chargé et poser deux questions pratiques. Alors voici: 4 jours à P.P. jusqu'au 11 inclus nous pourrons donc assister au 1er jour de la Fête des eaux. Le 12 trajet P.P.-Siem Reap puis jusqu'au 18 inclus Angkor et le Tonlé Seap. Le 19 bateau jusqu'à Battambang et le 20 Battambang. Nous pensons aller ensuite à Paksé . Quel est le moyen le plus rapide d'y arriver?Il y a bien l'avion(Siem Reap-Paksé ) mais il faut modifier l'itinéraire et faire le trajet inverse en bateau. Ensuite Paksé et la région 5 jours jusqu'au26 inclus. Vol Paksé-Vientiane le 27;le 28 et 29 Vang Vien puis Luang Prabang jusqu'au 3 inclus. Le 4 trajet L.P. -Luang Nam Tha-Muang Sing et trek dans la région le 5, 6, 7, 8.

Les déplacements prenant beaucoup de temps, semble-t-il dans le Nord du Laos, est-il possible de rejoindre Bangkok pour le 10 Déc. au soir? Mes chaleureux remerciements à tous ceux qui voudront bien répondre! gehavi
Le nord de la Thaïlande à scooter en décembre? English translation pending
by Bamboo06 · 2008-08-07 · 15 replies
Sault à tous,

Je pars 2 semaines début Déc.2008 pour le Nord et N-Est . J'ai deux options : soit louer un scooter à CM et le rendre 2 semaines plus tard aprés ma grande boucle ; soit faire les "longs" trajets en bus et louer scooter lors des étapes principales : Pai, Chiang Doa, CR... Liberté d'un coté, mais ça empeche aussi de descendre le Mékong sur CR ? Peut-on embarquer un scooter sur les bateaux ????(Je précise que j'ai l'habitude de louer et conduire en Thailande ou ailleurs ) De plus, il parait qi'il fait trés froid dans le Nord en Déc. ? Polaire + Gore tex ??? Avez vous des conseils pour le transport ? Des indications plus précises sur les températures ???

Merci à tous pour les infos ....
Laos: attention avant de donner votre linge à laver! English translation pending
by Iwata · 2008-07-07 · 26 replies
Bonjour,

quelques lignes pour un petit rappel de vigilence suite à de petites mésanventure au Laos 😕 (ceci dit, rien de grave c'est l'histoire de quelques euros, mais c'est pour le principe !) la première fois, je donne mon linge à laver dans notre petit de Ventiane, le patron pèse devant moi : 1, 2kg de linge. ok je fais confiance, et je ne pense pas à faire noter le poids du linge : grave erreur !!! le lendemain on veut me faire payer 2, 2 kg 😠 s'en suit une interminable discussion, j'ai 1, 2kg de linge propre, mais personne n'en démort, en plus le patron n'est pas là et comme c'est noté 2, 2 kg sur la facture rien n'y fait !! Epuisée, au bout de 15 min je propose de couper la poire en deux... 2ème fois : à Luang Prabang dans une laverie familiale : cette fois, je ne me ferai pas avoir me dis-je !! je fais peser ET noter le poids de mon linge, noter aussi le prix final et là, le lendemain : il manque un T-Shirt (aïe, c'est le préféré de mon homme🤪) Et c'est reparti pour une discussion inderminable avec le frère de la lingère : "non a n'a pas eu ce T-shirt, revenez demain on le retrouvera peut-être..." Mais je tient bon (ben oui, je vais me faire engueler sinon !!) et au bout d'une demi heure, le T-Shirt refait surface, ouf !!

Tout ça pour dire : soyez très prudent si vous donner des choses à laver, noter bien le poids et le détail des articles donnés !!

Ceci dit, le Laos est un très beau pays et les gens y sont très gentils

Bon voyage !
Passage Laos-Vietnam par Lao Bao - Hué English translation pending
by Philgbo · 2008-06-19 · 6 replies
J'ai constaté (site web Ambassade Laos à Paris) l'existence d'un poste frontière délivrant un visa pour le Vietnam (pas le + dur, on peut l'obtenir à Paris) mais j'aimerais savoir s'il est possible de faire Savannakhet-Lao Bao (Laos) pour rejoindre Hué ? Les modalites du trajet seraient alors le bus, de part et d'autre de la frontière ?

A défaut, il doit exister un passage Nord Laos/Nord Vietnam (Dien Bien Phu ?) avec un poste frontière dont on sait qu'il fonctionne de façon permanente ?

Ou alors envisager plutot par avion Luang Prabang/Hanoi (+100 € par Vietnam Airlines 🤪) ?

MERCI A TOUS
Circuit de deux semaines sur Cambodge-Vietnam-Thaïlande-Laos English translation pending
by Bastos80 · 2008-05-27 · 1 reply
Bonjour a tous!

Je fais appel a votre imagination, vos connaissances en asie du sud-est, pour organiser un petit voyage...

Circonstances : Je bosse a Singapour, et pour mes prochaines vacances (dans moins d'un mois), ma mere va me rejoindre, pour que je lui fasse decouvrir l'asie du sud-est. Elle reve d'Angkor surtout, mais d'autres decouvertes egalement. Je compte donc realiser un petit tour ds la region, avec un avion tous les 3-4 jours pour aller au spot suivant.

Objectif : Decouvrir les merveilles de l'asie du Sud-Est, idealement dans ces 4 pays cites ci-dessus. (Mais pourquoi pas d'autres?) Imperatif : Angkor! sinon ma moman me desherite 😇😛😛😛(blague). Phnom-Penh aussi, sur la route...

Contraintes : Ma douce moman n'a plus 20 ans! donc les backpackers, les bus pourris, hotels miteux, 15km a pied/jour (ca use, ca use), je les garde pour moi la prochaine fois!

Sur deux semaines, ca nous fait disons 4 spots a visiter. J'ai deja Angkor Wat (Siem Reap) et Phnom-Penh...

Quels sont vos idees de spots les plus originaux, jolis, legendaires, si possible pas trop satures de touristes🏴‍☠️, pour faire decouvrir l'Asie du Sud-Est?...

Merci d'avance pour votre aide

je fouille egalement de mon cote et placerai qques idees sur l'avancement de mes recherches...

Bastos
Itinéraire de trois/quatre semaines au Laos English translation pending
by ArthurP · 2008-05-08 · 3 replies
Hi,

Dans le cadre d'un assez long voyage (3/4 mois) je devrais me retrouver au Laos à peu près début août, en entrant dans le pays par le sud depuis la frontière cambodgienne de Voen Khan. L'idée serait donc de remonter le pays du sud vers le nord et poursuivre par la Thaïlande.

Voici mon projet : J1 - Voen Khan (frontière) J3 - Champasak (2J) J3 - Ban phapho (1J) J3 - Pakse (1J) J3 - Plateau des Boloven (3J puis vol vers Ventiane) J3 - Ventiane (3J) J3 - Luang Prabang (3J) J3 - Pakbeng (2J puis bateau pour Houay Xai) J17 - Houay Xai (3J puis le bateau pour Chiang Rai) J21 - Chiang Rai

Voila, après c'est un parcours un peu recomposé d'après les informations trouvées ci et là mais je serais (vivement) heureux d'avoir vos avis sur la faisabilité et l'intérêt d'un trajet tel que décrit, et pourquoi pas d'ailleurs qq conseils avisés également sur le cambodge ou la thailande...

Merci !
Bonnes adresses pour dormir au Laos? English translation pending
by Pynuss · 2008-03-09 · 8 replies
Bonjour à Tous!!

Je vais effectuer un court séjour au Laos fin avril, avec deux autres personnes. Est-ce que quelqu'un a de bonnes adresses à me conseiller pour des hôtels ou auberges de jeunesse a LouangPhabang, Vientiane et Vangviang ??? pour petit budget bien sûr!! 😉 Merci à tous!

Pierre-Yves
Incontournables dans le nord du Laos? English translation pending
by Linette94 · 2008-02-29 · 14 replies
je pars la semaine prochaine pour le Laos (via BKK). N'ayant qu'environ 15 jours sur place je vais me limiter au Nord du Laos. Quels sont les incontournables ? les coins à éviter ? merci par avance pour vos réponses et tuyaux.
Circuit au Vietnam English translation pending
by Gaelleludo · 2007-12-30 · 7 replies
Bonjour à tous

Nous partons pour un tour d'asie en octobre 2008 et serons au Vietnam en février 2009.

Nous souhaiterions avoir des infos concernant ce pays, des récits de voyages si vous y êtes allés. Quels circuits conseilleriez vous ? Nous y passerions un mois.

Avez vous des adresses de logement sympas (chez l'habitant, auberges....), des contacts pour faire des treks....

Enfin bon tous les bons tuyaux utiles et nécessaires à la réalisation de ce petit périple. Vos impressions générales.

Merci d'avance pour vos commentaires et très bonne et heureuse année 2008 à vous tous !!!!!!!!!!

Cordialement

Gaëlle
Pakse (Laos) - Bangkok English translation pending
by Fredbcn · 2007-12-23 · 14 replies
Bonjour,

Nous allons commencer un voyage de 10 semaines sur Cambodge - Vietnam - et terminer par le Laos. On aimerait donc finir au Sud du Laos, dans la region de PAkse plus precisement, et se dirigier sur Bangkok dans les derniers jours pour reprendre l avion. Si on doit se rendre a Bangkok pour le vol retour, est ce conseille de terminer sur Pakse, ou est ce plus interessant une autre ville du Laos? J ai vu qu il y a avait deja un forum sur le theme du train de Bangkok a Pakse, mais pas dans l autre sens. Combien d heures de train? Plus d info seraient les bienvenues

Merci d avance!

Fred & Carmen
Excursion de cinq jours sur le Mekong English translation pending
by Stephml · 2007-12-15 · 7 replies
Bonjour

Je recherche une excursion d'environ 5 jours sur le mekong genre kayak, rafting, canot ou autres. Avez-vous de bonnes suggestions?? Nous sommes de type aventuriers et en bonne forme physique.

Dans la même veine, nous amerions également avoir des suggestions pour une excursion d'environ 5 jours soit au laos, cambodge ou Viêtnam.

Merci

Stéphane
Un chauffeur pour le Laos English translation pending
by Maruette · 2007-12-15 · 5 replies
bonjour, pour visiter le LAOS hors des sentiers communs . voici les coordonnes d un chauffeur tres agreable, prudent qui vous facilitera les choses pour communiquer dans les villages de montagne du nord frankgros@yahoo.fr

super le LAOS 😉😉
Voyager enceinte en Asie du Sud-Est English translation pending
by Rove · 2007-12-03 · 4 replies
bonjour, voilà qu'une semaine après avoir acheté mon billet paris bkk, j'apprends que j'attends un heureux évenement!!! alors je dis adieu au cambodge, laos, vietnam, myanmar!rapport aux risques de palu mais qu'en est-il de la thailande, quelqu'un l'a-t-il(ell) fait ? sachant que j'ai l'habitude de voyager quand même et que j'ai passé trois mois là bas l'année dernièremais là je ne sait pas trop comment m'organiser merci pour vos eventuels conseils
Frontière Cambodge-Laos: bus de nuit de Phnom Penh ou Siem Reap? English translation pending
by SEb92 · 2007-11-13 · 7 replies
Bonjour les amis, Quel est le plus simple pour rejoindre le Laos à partir du Cambodge? Y-a-t-il un bus de nuit de Phnom Penh? de Siem Reap? ou dois-je me rendre à Kratie? Merci
Premier voyage en Thaïlande (fin mars 2008) English translation pending
by Jpierre84 · 2007-11-02 · 33 replies
Bonjour à tous..... Nous envisageons, mon épouse et moi-meme.. de faire un voyage en thailande fin mars 2008. Un séjour découverte.... soit un circuit de 10 à 12 jours + 3 jours de repos en bord de mer...!! A force de regarder les offres du marché.... je ne sais plus qui est le meilleur....!!! Donc, si quelqu'un a déja fait ce style de voyage.... merci de me dire comment cela s'est passé....et avec quel voyagiste... j'ai contacté..... : Jet-Tours.... la SNCF-Voyages... Opodo...Nouvelles Frontieres.. ... Voyages Carrefour...

A titre indicatif, nous avons.... entre 50 et 60 ans..!!! donc, il ne faut pas un voyage.... " a dos d'éléphants"..!!!!!!

Merci d'avance a vous
Rendre visite aux tribus à Chiang Mai? English translation pending
by Heimsbrunn · 2007-10-26 · 19 replies
salut nous nous rendons en thailande le 15.11 après quelques jours passés à bkk nous nous rendrons à chiang mai pouvons nous indiquer comment faire pour rendre visite au tribus, si possible sans prendre le bateau (je ne sais pas nager) et quels sont les bons plans dans la région d'avance merci 🙂
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
by Karouib · 2007-09-08 · 188 replies
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.

Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.

Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.

Badis
Balades au Laos en août 2007 English translation pending
by Stellamaris · 2007-06-21 · 4 replies
Bonjour, J'ai un peu de mal à "organiser" ma ballade au laos cet été.Je voudrais entrer par huay-xai puis faire luang-prabang, vientiane.... Le grand classique en somme. Internet n'a pas l'air de fonctionner terrible car je n'ai pas de réponse. La descente du mékong vaut-elle le coup? en bateau spécial ou non? Y a t'il des français organisant des ballades "privées" pour découvrir le pays en essayant d'éliminer la barrière de la langue? Je cherche beaucoup de renseignements . Quelqu'un peut-il m'aider? Je suis déjà tombé sur des messages de membres francophones vivant au laos mais je n'ai hélas pas retrouvé leurs noms. Merci
Questions diverses sur le Laos English translation pending
by Flipflop · 2007-05-01 · 14 replies
bonjour

1/ est il facile de rejoindre chiang mai a huay xai? combien de temps par quel moyen de transport ? sinon j ai aussi la possibilite de l avion 2/ a huay xai, a quelle heure partent les slowboats pour LP ? 3/ distributeurs a LP ou ventiane ? 4/ quel temps actuellement sur LP et ventiane ? merci
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures vari��es et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d��un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Ubon Ratchathani (Thaïlande) English translation pending
by Nouche · 2006-11-29 · 6 replies
Bonsoir. Nous allons passer une 10aine de jours dans le sud du Laos et j'ai réservé un vol depuis Ubon Ratchathani pour le retour.Je voudrais savoir le temps qu'il nous faudra prévoir pour remonter de l'archi sud(les iles mais je ne sais pas vraiment laquelle)jusqu'à Ubon via Paksé.Notre vol est à 18h et j'envisage d'arriver la veille à Ubon(est-ce que on fait le trajet iles du sud mékong laos /Ubon dans la journée?).Et puis aussi est-ce que ça vaut le coup de passer une journée à Ubon avant le départ? Je vois pas trop comment faire autrement. Merci à tous.Bonne soirée.Suis contente .Je pars le 11 pour kO Lanta et après Phuket et Laos.Youpi. Je pense faire un stop en Isan du Sud.Merci pour vos infos.et à bientot(j'ai réservé 3 nuits à tad fane au Laos.Y en a-t-il qui pourrait me conseiller telle ou telle excursion?°
Obtention du visa chinois depuis le Laos? English translation pending
by Ptitegee · 2006-11-14 · 5 replies
bonjour, je souhaiterai passer du laos en chine en mars prochain, j'aimerai savoir si j'ai besoin de prendre mon visa a l'ambassade de chine a ventiane ou bangkok ou si je peux me pointer au poste de botène bohane et prendre mon visa sur place ? merci ! 😎

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