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Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Climat à Marrakech l'été? English translation pending
S'il vous plaît, est-il exacte que les mois d'été à Marrakech sont difficilement supportables et que de midi à 16h, hors clim, on a l'impression d'étouffer? Merci pour vos réponses
Rencontre à Montpellier le 2 décembre 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une nouvelle rencontre à Montpellier?
Nous avions déjà organisé une rencontre à Palavas en janvier dernier, gros succès : plus de 30 participants, que des gens sympa, une foule d'expériences échangées, des idées de nouveaux voyages, un cercle d'amis élargi.
Nous pourrions fixer une date dans la première quinzaine de décembre, un samedi soir, le 2 ou le 9.
Je vais chercher un coin sympa, pas cher, avec hébergement pour ceux qui viennent de loin...les autres aussi !
L'idée est lançée...à vos claviers
Amicalement,
Dan
Coups de coeur du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous ceux et celles qui sont déjà allés au Costa Rica
Si je vous demandais de me dire l'endroit pour lequel vous avez eu un coup de foudre au Costa Rica, que me diriez-vous et pourquoi?
Merci
Cynie
Si je vous demandais de me dire l'endroit pour lequel vous avez eu un coup de foudre au Costa Rica, que me diriez-vous et pourquoi?
Merci
Cynie
Autorisation officielle pour loger librement chez l'habitant au Maroc? English translation pending
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum et très heureux de venir vous rejoindre .
Prévoyant un séjour au Maroc dans lequel je devrai être au plus près des habitants dans des coins reculés des Atlas, (en plusieurs endroits du Moyen, Anti et Haut Atlas) afin de mieux connaître et si possible partager leur mode de vie, j'aimerais savoir s'il faut une autorisation officielle particulière, si oui laquelle, et quelles contraintes particulières me concernent vis à vis de cet objectif ?
Retour de trois semaines au Kirghizistan English translation pending
Etant de retour de 3 semaines au Kirghizistan et ayant bcp apprécié les conseils glanés sur VoyageForum avant notre départ, nous vous faisons part de quelques remarques pour ceux qui seraient tentés par cette destination :
Rappel du programme : Bishkek, Kochkor puis Song Köl, Kyzyl Oï (vallée du Suusamyr), Karasuu et Sary Chelek, Arslanbob et Och. 2 treks à pied (2 x 2 jours) à Song Köl & Arslanbob, 1 trek à cheval à Sary Chelek (4 jours) et une rando d'une journée à cheval à Kyzyl Oï. Carnet de voyage sur notre site perso http://jacob.herve.free.fr (photos, programme détaillé, budget, commentaires et coordonnées du CBT) Pays très sûr tant d'un point de vue sécurité que santé (hormis l'eau, bien sûr, donc n'oubliez pas vos Micropur !!!). Très beaux paysages (montagne, pâturages d'altitude, lacs, rivières et forêts au sud, vallées plus ou moins enciassées). Habitants très accueillants et vraiment fiables. Aucun pbme d'intégrisme (pour ceux qui en douteraient encore ...). Quasiment pas de touristes et très peu d'infrastructures hotelières. Très facile à faire avec l'aide du CBT et de ses différents bureaux un peu partout ds le pays. Et en plus très économique au regard de la distance et du dépaysement absolu. Bref un de nos plus agréables voyages ! Nous avons défini le programme à l'avance par mail avec le coordinateur CBT de Bishkek, Asylbek, que nous remercions vivement : Très sérieux, serviable, de très bon conseil, etc ... Il s'est occupé de réserver pour nous tout ce qui devait l'être, le tout à des prix normaux au regard de ce que l'on a payé par ailleurs là-bas. Il est capable de vous concocter un voyage sur mesure en fonction de vos centres d'intérêt, sans aucun excès (par exemple pas de guide pendant 2 semaines qui ne vous sert à rien si ce n'est à engraisser une agence de voyage !!!) et avec une fiabilité remarquable. Vous trouverez ses coordonnées sur notre site ou sur la page de leur site web http://www.cbtkyrgyzstan.kg/en/contacts Avion : Nous avons pris l'Aeroflot. Avions en bon état, service de qualité normale, horaires respectés pour un prix ultra compétitif. Bref rien à voir avec l'image que l'on a parfois de cette compagnie ... d'autant plus que vous avez une chance sur deux de voyager sur un avion Air France affreté par Aeroflot, ce qui fut notre cas au retour ! Argent : Ayiez avec vous tout votre argent liquide avant le départ : Il n'y a aucune banque ou vous pourrez utiliser votre CB hormis à Bishkek, Karakol (lac Issi Kul) et Osh. Vous serez très probablement obligés de changer vos Euros contre des Soms dès votre arrivée à Bishkek, et de conserver ensuite votre argent précieusement avec vous pendant tout le séjour ! Aucun espoir non plus d'utiliser la CB dans les restos ailleurs qu'à Bishkek (et encore ...) Dans l'ordre, nous avons beaucoup apprécié Kyzyl Oï (endroit très peu connu mais qui mérite à l'être), Song Köl, Sary Chelek et Arslanbob. Un peu moins Osh (sympa mais ne vaut pas le coup d'y rester plus d'une journée) & Bishkek (une grande ville à la russe). Nous ne regrettons pas d'avoir évité Issu Kul et karakol : Beaucoup trop de trajet pour aller là-bas. A la place, nous avons choisi Kyzyl Oï et ne le regrettons vraiment pas ! L'avion pour le retour d'Osh à Bishkek était une très bonne idée : Pas cher (environ 40 €/personne), sûr (bcp plus que de faire la route à 120 km/h dans les virages de montagnes et à 140 en ligne droite en plein village) et rapide. Il suffit de contacter Altyn Air par mail pour avoir des infos & réserver les billets, que l'on peut ensuite retirer sur place à l'éroport le jour même avant le vol
A votre dispo si vous voulez d'autres infos ... et bon voyage à ceux qui s'apprêtent à partir !
A votre dispo si vous voulez d'autres infos ... et bon voyage à ceux qui s'apprêtent à partir !
C'est quoi l'affaire des grosses manifestations en France English translation pending
Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe en France avec les CPE?
Une journée Stambouliote! English translation pending
Aujourd’hui, je décide de prendre le dolmus pour aller au travail. Cela fait un long moment déjà que je ne l’ai pas pris. La raison principale est que je peux partir plus tard le matin en prenant le taxi. C’est un peu plus cher, mais le temps que je prends à prendre mon café tranquillement, en regardant Télé Matin sur TV5 et en me préparant pour ma journée de travail, vaut amplement ce surplus. Donc, j’économise 45 minutes que je consacre à ma relaxation primordiale du matin, question de rester zen….
Comme je n’avais pas de cours aujourd’hui mais une réunion, comme tout les mardi à 17h30, je décide donc de prendre le Dolmus. C’est l’après-midi, et il y a un soleil éclatant dehors. Depuis le temps que je n’ai pas pris le Dolmus, je ne ressens plus de gène, ni de sueur à dire, en baragouinant dans un turc très à peu près, au chauffeur que je souhaite descendre après les lumières…. mon turc s’est énormément amélioré. Cela fait tellement longtemps, que je ne sais même pas combien il m’en coûtera… Avec une inflation de 10 %, hum…. Je devrais être bonne pour 1.10ytl…
Donc, tranquillement je descends ma rue, passe devant la maison des chats. Ils doivent être une quinzaine que le Kapaci de la maison nourrit tout les jours. Ils ont une vie de pacha. Comme il fait très beau, j’en vois qui sont en train de se prélasser sur le toit des voitures, ou encore, contre les rebords des fenêtres. Si au moins, il n’y avait pas cette odeur permanente de litière…
J’arrive au parc ou les chiens de rues s’amusent gentiment avec les autres chiens de rues, et aussi avec ceux de maison, sous le regard vigilant de ‘’papa ou maman’’. Personnellement, je m’amuse surtout de voir les gens faire un immense détour pour éviter de les croiser…. La bonne vieille peur turque du chien… pourtant, la majorité des chiens de rue que je connais sont hyper gentils, ils ne demandent que d’avoir de l’affection. Nous avons donné différents noms à plusieurs d���entre eux. Lorsque nous sortons Su, notre chienne, nous croisons Hava, Gunes, Kar ( vent, soleil, neige) très régulièrement. Il y a aussi Sultan.
C’est un jeune chien qui a été pris en charge par le gardien du parc. Le pauvre chien! Au début de l’automne, un camion l’a durement renversé et a continué sa route sans réagir. Une femme a pris Sultan et l’a amener au magasin d’aliment pour chien du coin de la rue. Ensemble, ils ont fait une lever de fond pour être capable de payer le vétérinaire qui a dû opérer Sultan. Il lui a refait une reconstruction complète de la hanche. Tous les propriétaires de chien du quartier, et beaucoup d’autres personnes ont donné des sous pour aider. Au total, la facture était de 600$. Aujourd’hui, il va très bien, il habite le parc, sous le regard vigilant du gardien. Il restera handicapé, mais au moins, il est en santé et s’amuse bien avec les autres chiens. Il aime particulièrement Su. Elle est encore jeune et petite, donc ils jouent gentiment ensemble.
J’arrive sur Barbaros, un boulevard très achalandé qui descend jusque sur le bord du Bosphore, la vue est magnifique, malgré le son incessant des klaxons…. Quoique avec mon mp3 collé à mes oreilles, je n’entends rien, et je suis confortablement dans ma bulle. Me laissant bercé au rythme de Sebnem Ferah, une des rare chanteuse turc que j’apprécie…
Je traverse la rue et marche jusqu’à l’arrêt des Dolmus en partance pour Nisantasi. L’arrêt est situé juste à côté du débarcadère des Vapurs. À voir le nombre de personne qui attend, je sens que j’en ai pour un petit moment. Je me tourne vers le Bosphore et contemple la mer de Marmara…. Comme c’est magnifique, relaxant. Je me rends compte à quel point ce paysage m’a manqué tout au long de ces mois…. Je vois la tour de Léandre, les Mosquées sur la rive asiatique, les bateaux qui attendent de pouvoir traverser le Bosphore pour se rendre à la mer noire, il y a des hommes qui lancent leur ligne à l’eau en quête de poissons qu’ils pourront ensuite vendre. L’odeur de la mer entrent à plein régime dans mes narines… Comme ça sent bon…. Au loin, je vois même une famille de dauphins qui s’engage dans le Bosphore. Je suis dans un état de béatitude…. La mer produit toujours ce même merveilleux effet sur moi, je me sens zeeeeeeeen!
Finalement, mon tour arrive ainsi que les 7 autres personnes qui montent à bord du Dolmus. Je regarde, le prix n’est pas indiqué. Avec confiance, je demande à mon voisin le prix de la course; 1.10ytl. Et nous voilà en route.
Comme il y a énormément de circulation, le Dolmus emprunte un autre trajet pour se rendre à Nisantasi. Normalement, j’aurais paniqué, mais comme je connais le trajet, pour avoir eu quelque fois l’occasion d’y être passé en Dolmus, je reste toujours aussi zen…. Je commence enfin à vivre au rythme de la ville. Je me sens parmi les ‘’habitués’’ et c’est drôlement réconfortant après toutes les aventures et mésaventures que nous avons eu ici.
Après environ 5 minutes de trajet, nous arrivons finalement à un boulevard et stupeur! Celui-ci est complètement congestionné. La totale! Comme je ne suis pas pressée, je prends l’attente très facilement. Je regarde les gens dans les voitures voisines. Je vois des trucs qui avant m’aurais choqués mais maintenant, à force de les voir, ne m’étonne plus. Un enfant assis sur le siège avant, sans ceinture de sécurité… Une fillette, la tête sortie de la voiture, qui est fascinée par je ne sais quoi sur le sol… Un taxi avec quatre passagers bien cordés serré sur la banquette arrière…. Au début, quand je suis arrivée ici, je restais stupéfaite, jamais je n’aurais vu cela au Canada. Maintenant, je réalise à quel point on s’habitue à tout. Une autre voiture est là, un homme est seul, je l’observe et :
Non, je rêve! Il n’est pas en train de jouer dans son nez celui-là? Siiiiiiiii! Yark!
Ok, peut-être pas à tout finalement!
Le chauffeur commence à perdre patience, il a un temps à respecter et il doit commencer à le voir filer drôlement vite. Il a beau joué du klaxon, rien ne bouge plus vite. Exaspéré, il décide, contre toute attente, de contourner la file des voitures et de passer par-dessus la plate-bande dans le milieu de la rue…. Nous roulons donc par-dessus et dépassons une bonne quinzaine de voitures…. Je suis en larme tellement je ris. Les autres passagers me regardent bizarrement.
Et bien, après tout ce temps, les trajets de Dolmus apportent toujours un je ne sais quoi d’aventure!
Comme je n’avais pas de cours aujourd’hui mais une réunion, comme tout les mardi à 17h30, je décide donc de prendre le Dolmus. C’est l’après-midi, et il y a un soleil éclatant dehors. Depuis le temps que je n’ai pas pris le Dolmus, je ne ressens plus de gène, ni de sueur à dire, en baragouinant dans un turc très à peu près, au chauffeur que je souhaite descendre après les lumières…. mon turc s’est énormément amélioré. Cela fait tellement longtemps, que je ne sais même pas combien il m’en coûtera… Avec une inflation de 10 %, hum…. Je devrais être bonne pour 1.10ytl…
Donc, tranquillement je descends ma rue, passe devant la maison des chats. Ils doivent être une quinzaine que le Kapaci de la maison nourrit tout les jours. Ils ont une vie de pacha. Comme il fait très beau, j’en vois qui sont en train de se prélasser sur le toit des voitures, ou encore, contre les rebords des fenêtres. Si au moins, il n’y avait pas cette odeur permanente de litière…
J’arrive au parc ou les chiens de rues s’amusent gentiment avec les autres chiens de rues, et aussi avec ceux de maison, sous le regard vigilant de ‘’papa ou maman’’. Personnellement, je m’amuse surtout de voir les gens faire un immense détour pour éviter de les croiser…. La bonne vieille peur turque du chien… pourtant, la majorité des chiens de rue que je connais sont hyper gentils, ils ne demandent que d’avoir de l’affection. Nous avons donné différents noms à plusieurs d���entre eux. Lorsque nous sortons Su, notre chienne, nous croisons Hava, Gunes, Kar ( vent, soleil, neige) très régulièrement. Il y a aussi Sultan.
C’est un jeune chien qui a été pris en charge par le gardien du parc. Le pauvre chien! Au début de l’automne, un camion l’a durement renversé et a continué sa route sans réagir. Une femme a pris Sultan et l’a amener au magasin d’aliment pour chien du coin de la rue. Ensemble, ils ont fait une lever de fond pour être capable de payer le vétérinaire qui a dû opérer Sultan. Il lui a refait une reconstruction complète de la hanche. Tous les propriétaires de chien du quartier, et beaucoup d’autres personnes ont donné des sous pour aider. Au total, la facture était de 600$. Aujourd’hui, il va très bien, il habite le parc, sous le regard vigilant du gardien. Il restera handicapé, mais au moins, il est en santé et s’amuse bien avec les autres chiens. Il aime particulièrement Su. Elle est encore jeune et petite, donc ils jouent gentiment ensemble.
J’arrive sur Barbaros, un boulevard très achalandé qui descend jusque sur le bord du Bosphore, la vue est magnifique, malgré le son incessant des klaxons…. Quoique avec mon mp3 collé à mes oreilles, je n’entends rien, et je suis confortablement dans ma bulle. Me laissant bercé au rythme de Sebnem Ferah, une des rare chanteuse turc que j’apprécie…
Je traverse la rue et marche jusqu’à l’arrêt des Dolmus en partance pour Nisantasi. L’arrêt est situé juste à côté du débarcadère des Vapurs. À voir le nombre de personne qui attend, je sens que j’en ai pour un petit moment. Je me tourne vers le Bosphore et contemple la mer de Marmara…. Comme c’est magnifique, relaxant. Je me rends compte à quel point ce paysage m’a manqué tout au long de ces mois…. Je vois la tour de Léandre, les Mosquées sur la rive asiatique, les bateaux qui attendent de pouvoir traverser le Bosphore pour se rendre à la mer noire, il y a des hommes qui lancent leur ligne à l’eau en quête de poissons qu’ils pourront ensuite vendre. L’odeur de la mer entrent à plein régime dans mes narines… Comme ça sent bon…. Au loin, je vois même une famille de dauphins qui s’engage dans le Bosphore. Je suis dans un état de béatitude…. La mer produit toujours ce même merveilleux effet sur moi, je me sens zeeeeeeeen!
Finalement, mon tour arrive ainsi que les 7 autres personnes qui montent à bord du Dolmus. Je regarde, le prix n’est pas indiqué. Avec confiance, je demande à mon voisin le prix de la course; 1.10ytl. Et nous voilà en route.
Comme il y a énormément de circulation, le Dolmus emprunte un autre trajet pour se rendre à Nisantasi. Normalement, j’aurais paniqué, mais comme je connais le trajet, pour avoir eu quelque fois l’occasion d’y être passé en Dolmus, je reste toujours aussi zen…. Je commence enfin à vivre au rythme de la ville. Je me sens parmi les ‘’habitués’’ et c’est drôlement réconfortant après toutes les aventures et mésaventures que nous avons eu ici.
Après environ 5 minutes de trajet, nous arrivons finalement à un boulevard et stupeur! Celui-ci est complètement congestionné. La totale! Comme je ne suis pas pressée, je prends l’attente très facilement. Je regarde les gens dans les voitures voisines. Je vois des trucs qui avant m’aurais choqués mais maintenant, à force de les voir, ne m’étonne plus. Un enfant assis sur le siège avant, sans ceinture de sécurité… Une fillette, la tête sortie de la voiture, qui est fascinée par je ne sais quoi sur le sol… Un taxi avec quatre passagers bien cordés serré sur la banquette arrière…. Au début, quand je suis arrivée ici, je restais stupéfaite, jamais je n’aurais vu cela au Canada. Maintenant, je réalise à quel point on s’habitue à tout. Une autre voiture est là, un homme est seul, je l’observe et :
Non, je rêve! Il n’est pas en train de jouer dans son nez celui-là? Siiiiiiiii! Yark!
Ok, peut-être pas à tout finalement!
Le chauffeur commence à perdre patience, il a un temps à respecter et il doit commencer à le voir filer drôlement vite. Il a beau joué du klaxon, rien ne bouge plus vite. Exaspéré, il décide, contre toute attente, de contourner la file des voitures et de passer par-dessus la plate-bande dans le milieu de la rue…. Nous roulons donc par-dessus et dépassons une bonne quinzaine de voitures…. Je suis en larme tellement je ris. Les autres passagers me regardent bizarrement.
Et bien, après tout ce temps, les trajets de Dolmus apportent toujours un je ne sais quoi d’aventure!
Tourisme équitable au Sénégal English translation pending
🙂 Bonjour,
J'habite à dakar pour 2 ans et je souhaiterais visiter ce pays pour vraiment le comprendre, voir les pays limitrophes, son mode de vie, ses habitudes, son histoire, ainsi que la faune et la flore. J'aime l'écologie je pense que c'est notre avenir à tous, et je trouve l'idée du tourisme équitable très humaniste, et proche des populations. J'ai visité le site de Kaicedrat, et d'autres agences. Avez-vous des opinions, adresses, expérience à me faire partager, car c'est difficile de faire son choix sur plaquette ou sur site. Je préfère de loin le bouche à oreille et par le net cela devient de l'écran au clavier. Merci d'avance de m'aider.
Isabelle
J'habite à dakar pour 2 ans et je souhaiterais visiter ce pays pour vraiment le comprendre, voir les pays limitrophes, son mode de vie, ses habitudes, son histoire, ainsi que la faune et la flore. J'aime l'écologie je pense que c'est notre avenir à tous, et je trouve l'idée du tourisme équitable très humaniste, et proche des populations. J'ai visité le site de Kaicedrat, et d'autres agences. Avez-vous des opinions, adresses, expérience à me faire partager, car c'est difficile de faire son choix sur plaquette ou sur site. Je préfère de loin le bouche à oreille et par le net cela devient de l'écran au clavier. Merci d'avance de m'aider.
Isabelle
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu English translation pending
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Que faut il absolument voir dans la region du Lac St Jean (Québec)? English translation pending
bonjour amis et amies Canadiens
mon amie et moi venons du coté du lac st jean cet été au mois d'aout
et j'aurai aimé savoir quels sont les choses qu'il faut absolument pas ratés
durant notre sejour....
merci d'avance de vos reponses
mon amie et moi venons du coté du lac st jean cet été au mois d'aout
et j'aurai aimé savoir quels sont les choses qu'il faut absolument pas ratés
durant notre sejour....
merci d'avance de vos reponses
Allons ensemble vers un tourisme équitable English translation pending
Bonjour!
Je suis Virginie Payot de suisse et je termine une formation de gestionnaire en tourisme. Comme travail de mémoire, j'ai décidé d'analyser une nouvelle façon de voyager.
Le concept serait le suivant: J'aimerais proposer des vacances de qualité, loin du tourisme de masse et à un prix raisonnable. Imaginez vous partir dans le pays de vos rêves et vous faire accueillir et entretenir par une ou des personnes locales. Vous logez chez ces personnes, découvrez le pays d'une façon authentique et vous ne payez que le pris du billet d'avion. A votre tour, plus tard, vous allez accueillir cette ou ces personnes dans votre pays. Vous allez les héberger ou leur trouver un logement et payer leurs dépenses sur place. Vous allez en fait dépenser l'argent que vous auriez dépensé en restant ici lors de vos dernières vacances... Tout ceci est biensûr définit avant l'échange. Il est clair que vous n'êtes pas obligé de jouer le rôle de guide pendant tout le séjour mais vous verrez, vous vous prendrez vite au jeu ;)
Voilà en résumé en quoi consiste mon projet! Si ce n'est pas très clair et que vous désirez quelques précisions, n'hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre!
Maintenant c'est à vous de jouer, j'ai en fait besoin de votre avis sur le sujet. Est-ce que vous seriez motivés ou non, et surtout, pourquoi!!!
En vous remerciant d'avance,
Salutations,
Virginie
Le concept serait le suivant: J'aimerais proposer des vacances de qualité, loin du tourisme de masse et à un prix raisonnable. Imaginez vous partir dans le pays de vos rêves et vous faire accueillir et entretenir par une ou des personnes locales. Vous logez chez ces personnes, découvrez le pays d'une façon authentique et vous ne payez que le pris du billet d'avion. A votre tour, plus tard, vous allez accueillir cette ou ces personnes dans votre pays. Vous allez les héberger ou leur trouver un logement et payer leurs dépenses sur place. Vous allez en fait dépenser l'argent que vous auriez dépensé en restant ici lors de vos dernières vacances... Tout ceci est biensûr définit avant l'échange. Il est clair que vous n'êtes pas obligé de jouer le rôle de guide pendant tout le séjour mais vous verrez, vous vous prendrez vite au jeu ;)
Voilà en résumé en quoi consiste mon projet! Si ce n'est pas très clair et que vous désirez quelques précisions, n'hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre!
Maintenant c'est à vous de jouer, j'ai en fait besoin de votre avis sur le sujet. Est-ce que vous seriez motivés ou non, et surtout, pourquoi!!!
En vous remerciant d'avance,
Salutations,
Virginie
Humanitaire en Argentine English translation pending
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Chemin de compostelle English translation pending
Bonjour,
je cherche tout information pertinante sur le chemin de compostelle... (les prix, la durée, l'hébergement) tout tout tout. Je dois dire que je quitterais le Québec en Mai 2004 est ce un bon mois pour de la belle température?? Par quel ville est-il préférable de commencé?? J'aimerais beaucoup en savoir d'avantage...je me suis renseigné pour m'acheter un bouquin sur le sujet mais les prix sont beaucoup trop élevés alors je vais commencé par chercher de l'information par internet je penserai pour le livre plus tard....alors j'attend de vos nouvelles avec impatience....
merci 🙂
ariane
je cherche tout information pertinante sur le chemin de compostelle... (les prix, la durée, l'hébergement) tout tout tout. Je dois dire que je quitterais le Québec en Mai 2004 est ce un bon mois pour de la belle température?? Par quel ville est-il préférable de commencé?? J'aimerais beaucoup en savoir d'avantage...je me suis renseigné pour m'acheter un bouquin sur le sujet mais les prix sont beaucoup trop élevés alors je vais commencé par chercher de l'information par internet je penserai pour le livre plus tard....alors j'attend de vos nouvelles avec impatience....
merci 🙂
ariane
Morocco, an encounter...
Hello everyone,
I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Un vélo, des sandales et des déboires English translation pending
Récemment lors de mon parcours sur la transméditerranéenne (EV8) de Narbonne à Draguignan j'ai eu une mauvaise surprise.
À un moment je m'arrête pour boire puis au moment de repartir lorsque je positionne mon pied droit dans le cale-pied j'ai une sensation étrange. Je regarde. La semelle de la sandale s'est détachée ! Il reste attaché à mon pied les sangles elles-mêmes attachées à la semelle interne. Je n'ai pas d'alternative. Comment faire ?
Je cherche un Decathlon (merci Osmand) car on est lundi ce sont les seuls ouverts. Le plus proche est à Arles pas très loin. Oui mais je ne peux pas pédaler, ni marcher.
Dans ces cas là malgré l'émotion, la colère de voir qu'on ne peut pas compter sur un matériel conçu pour faire de la randonnée (merci Colombia), ça cogite dur. Finalement je prends la petite sangle de fixation de la gourde. Je l'enroule autour de mon coup de pied pour solidariser la semelle externe au restant de la sandale toujours attaché à mon pied. Et nous voilà parti vers Decathlon par le chemin le plus court et le plus plat (merci encore Osmand).
C'est quand même incroyable que la semelle externe ne soit que collée. Un matériel de randonnée on doit pouvoir compter dessus. Une semelle doit être collée et cousue pour prétendre être de qualité randonnée.
En conclusion je suis à la recherche d'une paire de sandales résistant au pédalage et à l'eau sachant que j'utilise des cales-pieds de VTT.
À un moment je m'arrête pour boire puis au moment de repartir lorsque je positionne mon pied droit dans le cale-pied j'ai une sensation étrange. Je regarde. La semelle de la sandale s'est détachée ! Il reste attaché à mon pied les sangles elles-mêmes attachées à la semelle interne. Je n'ai pas d'alternative. Comment faire ?
Je cherche un Decathlon (merci Osmand) car on est lundi ce sont les seuls ouverts. Le plus proche est à Arles pas très loin. Oui mais je ne peux pas pédaler, ni marcher.
Dans ces cas là malgré l'émotion, la colère de voir qu'on ne peut pas compter sur un matériel conçu pour faire de la randonnée (merci Colombia), ça cogite dur. Finalement je prends la petite sangle de fixation de la gourde. Je l'enroule autour de mon coup de pied pour solidariser la semelle externe au restant de la sandale toujours attaché à mon pied. Et nous voilà parti vers Decathlon par le chemin le plus court et le plus plat (merci encore Osmand).
C'est quand même incroyable que la semelle externe ne soit que collée. Un matériel de randonnée on doit pouvoir compter dessus. Une semelle doit être collée et cousue pour prétendre être de qualité randonnée.
En conclusion je suis à la recherche d'une paire de sandales résistant au pédalage et à l'eau sachant que j'utilise des cales-pieds de VTT.
Santorin - Paros - Athènes pour 14 jours en mai 2019 English translation pending
Carnet Voyage Mai 201914 jours
Santorin – Paros - Athènes
Carnet avec photos : https://jcpo5gr.travel.blog
Mardi 7 Mai
Mardi 7 Mai 10H45 nous sommes en salle d’embarquement, trajet facile sans courir depuis Vaires en prenant le bus19 à 8H25. Pas trop de monde à l’enregistrement bagage et aux contrôles ensuite, ce qui à permis de prendre une boisson avant l’attente. Une escale rapide à Athènes qui laisse juste le temps de rejoindre la porte d’embarquement. Court vol dans le 2éme avion, juste 216kms pour Santorin. A l’arrivée un taxi nous attend pour nous emmener à la location. Le bungalow est sympathique mais avec une salle de bains un peu spartiate. Notre hote nous offre une boisson et nous indique les lieux à visiter avec une carte. Elle nous donne l’adresse de 2 restaurants proches. Nous allons au plus éloigné environ 20mn de marche. La route longe la plage de sable noir et de l’autre coté de la route de nombreux bars et restaurants qui doivent faire le plein l’été. Pas de monde à cette époque. Arrivé à l’adresse « Franzesco » un beau choix de poissons que l’on va choisir. Il est servi avec une copieuse salade et un très bon assaisonnement et des frites. Après le repas, retour au bungalow pour la nuit.
Mercredi 8 Mai
La nuit à été fraiche et il n’y à pas de couverture, donc c’était juste pour la nuit et quelques moustiques, AM à eu froid et s’est recouverte. Lever vers 8H pour se préparer une boisson chaude, il n’y a rien d’autre pour l’instant. A 9H on nous apporte le quad et nous allons partir pour la journée. Découverte du sud de l’ile, des arrêts au bord de la route après Pyrgos nous font découvrir l’immense caldera qui fait un arc de cercle depuis Oia, Fira, la vue est magnifique et embrasse toute l’ile sur la cote ouest.
La route nous conduit ensuite jusqu'à la plage rouge. D’immenses blocs de pierre rouges brique et une haute paroi avec à son pied une belle plage de galets rouges et noirs, des morceaux de pierre ponce. Ballade ensuite dans le village d’Akrotiri, pause repas à un sympathique établissement qui propose une formule repas pour 2 à 17€ avec une salade grecque, viande type kebab et frites. Apres le repas nous reprenons le quad jusqu'à la pointe sud de l’ile et le phare de Faros, des passages au pied du phare qui surplombent la mer et offre une belle vue vers le sud. Nous rejoignons ensuite le bungalow pour faire quelques courses pour le repas du soir et le petit déjeuner demain. Diner sur la terrasse à coté de l’espace cuisine en profitant des derniers rayons du soleil avant qu’il disparaisse derrière une colline proche.
Jeudi 9 Mai
La nuit à été plus chaude avec les couvertures. Une bonne nuit, réveillé vers 7H30, petit déjeuner sur la terrasse du bungalow, le ciel est nuageux ce matin et la température un peu plus élevée. Aujourd’hui nous allons visiter Fira et Oia. Nous prenons la route vers Fira, à l’entrée de la ville le contournement nous conduit à la sortie de celle ci. Du coup nous continuons jusqu'à Oia, la roue sinueuse par endroit passe coté est et l’on découvre la plaine et la mer ensuite. Arrivé à Oia nous garons facilement le quad prés du parking des bus, une petite place suffit, c’est idéal. Nous partons vers la cité, beaucoup de monde ici, les ruelles de la cité sont très remplies et l’on avance doucement. Nous arrivons sur les ruelles face à la mer en contrebas et l’on découvre des panoramas superbes sur la caldera. Les constructions sont empilées et imbriquées les unes sur les autres. Le blanc intense des murs renvoie une forte luminosité qui contraste avec la couleur de la roche et le bleu intense de la mer. Nous allons jusqu'à la sortie de la cité en profitant de la vue superbe, puis nous faisons demi-tour jusqu’au parking. Nous reprenons la route vers Fira, A l’approche de celle-ci on s’arrête à un restaurant au bord de la route pour une pause repas. Le gérant est sympa, ici les prix sont moins touristiques qu’a Oia. Nous reprenons ensuite la route jusqu'à Fira pour une pause et une ballade dans les ruelles de la cité offrant une autre jolie vue sur la caldera et le bleu profond de la mer. Après cette ballade nous prenons la route en direction du monastère du prophète Elias. Une route assez étroite et en forte pente amène au sommet à 540m d’altitude. De la une vue à 360° sur l’ensemble de l’ile. La vue est magnifique, une petite ballade à pied autour du monastère et ses jardins. Nous reprenons le quad pour redescendre sans moteur en roue libre vu la pente. Retour au bungalow ensuite après cette journée bien remplie Repas à l’espace terrasse au bungalow au coucher du soleil.
Vendredi 10 Mai
Journée excursion, un bus nous amène au nouveau port. La descente se fait par une route très escarpée avec de nombreux virages, la route est étroite et le car passe juste. La vue est impressionnante. Arrivé au port des groupes sont formés par langue, puis nous embarquons sur une goélette en bois. Nous longeons l’ile de Santorin pour rejoindre l’ilot Nea Kameni, nous prenons avec le groupe les sentiers menant au sommet. Un décors pierreux et noir nous entoure, plusieurs cirques le long de l’ascension correspondent à des périodes d’activité. Prés du sommet 2 ouvertures d’où s’échappent des fumeroles de souffre. L’endroit est toujours actif. Arrivé au sommet une magnifique vue sur les alentours et Santorin. Nous redescendons par un autre sentier de roches volcaniques et réembarquement sur le bateau pour aller à l’ilot voisin ou au point de mouillage on peut plonger du bateau et rejoindre les sources chaudes. La mer à 18° au niveau du bateau et 27° au niveau des sources dissuade pas mal de monde. Quelques courageux se jettent à l’eau pour l’arrêt d’une demi heure, ensuite nous repartons pour l’ile de Manolas. Au niveau du port de nombreux restaurants-bars pour la pause déjeuner. Nous allons à la même adresse que le guide « Captain John » tous les bateaux arrivent en même temps et les restaurants se remplissent très vite, mais ils sont organisés pour cela avec des formules libre service et plusieurs choix. Les tables sont disposées sur une terrasse au bord de l’eau, c’est agréable. Nous remontons ensuite sur le bateau en traversant plusieurs qui sont amarrés bord à bord, il longe la caldera de Santorin pour rentrer au port, la vue est très belle sur la caldera ou on découvre les différents étages de roche suite à l’éruption il y à 3600 ans. Le dénivelé est impressionnant au sommet se trouvent les villes d’Oia et Fira accrochées à la roche. Arrivé au port un véhicule nous attend pour rejoindre Oia et assister au cocher de soleil. Le ciel est nuageux et nous avons des doutes. Le RDV pour le retour est fixé à 20H30. Nous traversons Oia par l’allée de promenade qui surplombe les constructions et qui offre une belle vue sur l’ensemble pour aller à la pointe ouest. Nous trouvons un bar en terrasse orienté plein ouest et nous nous y installons confortablement. 2 filles venant de Savoie s’installent à coté et nous discutons agréablement avec elles. Le soleil décroit à l’ouest et l’horizon dégagé dans cette direction permet d’en profiter. Le spectacle est joli, mais nous sommes obligés de partir à 20H alors que le soleil n’est pas totalement couché, c’est dommage, pour rejoindre le point de RDV. Environ 30mn de route en véhicule pour rejoindre l’hébergement à l’autre extrémité de l’ile et la nuit est tombée. Nous grignotons juste au retour après cette journée bien remplie.
Samedi 11 Mai
Après une bonne nuit, dernière journée à Santorin avec le quad. Après le petit déjeuner au soleil nous allons visiter le village de « Emporio » un joli village authentique et paisible avec des ruelles étroites et une belle église. Arrêt dans un petit commerce d’articles locaux ou la dame est très commerçante. Un saut ensuite jusqu’a une supérette pour acheter de l’eau, nous allons juste en face de l’autre coté de la route nous renseigner au bâtiment consacré à l’Atlantide. L’entrée est à 12€ et nous y allons. Une salle de réalité virtuelle ressemblant au Futuroscope présente l’explosion du volcan en 1600 avant JC. La vidéo est accompagnée d’effets de vent et arrosage, je suis assez mouillé au final. A la sortie des panneaux explicatifs interactifs sur la vie de Platon et la société de cette époque. En repartant après un détour au bungalow nous rejoignons le village d’Akrotiri pour la pause déjeuner à l’endroit ou nous étions déjà allé « Porto Bello » la carte est variée, les prix très corrects et le personnel très sympathique. Je choisis une recette grecque, de l’agneau en cocotte avec petits légumes et féta qui est délicieux. Après le repas nous reprenons le quad pour visiter le site consacré aux ruines du village d’Akrotiri détruit par l’éruption volcanique il y à 3600ans. Les ruines sont vastes et en bon état de conservation et permettent de se rendre compte de l’organisation du village à cette époque. Les fouilles sont toujours en cours actuellement Ensuite retour au bungalow pour profiter de la plage avant la restitution du quad. Ce soir nous retournons diner à l’excellent restaurant de poisson du 1er soir « Franzesco » . Nous choisissons des petits barracudas grillés qui sont excellents accompagnés d’une salade grecque. Retour à pied au bungalow sous le clair de lune et le ciel étoilé.
Dimanche 12 Mai
Après une bonne nuit, nous refermons les valises. Petit déjeuner dans un bar proche du bungalow ou nous retournons ensuite. Notre hôte nous appelle un taxi qui tarde un peu à venir, un second appel le fait arriver peu après. Il nous amène ai port. La descente au port est moins impressionnante en van qu’en car. Nous échangeons le bon de réservation pour les billets et on nous prévient que le bateau partira avec 1H de retard. Les bateaux pour des destinations différentes se succèdent au quai. Le notre arrive à 11H45, un bateau rapide qui prend juste le temps de débarquer les passagers et embarquer les suivants. On pénètre dans la cale par les ponts levis, des râteliers pour déposer les valises permettent de laisser les bagages. Le temps de monter sur le pont et le bateau est déjà reparti avec une belle vitesse de 65km.h. Le bateau fait escale à Ios, Naxos, Mikonos ou beaucoup de monde embarque, puis Paros ou nous descendons. Au port nous attend la mère de notre hôte, on se reconnait facilement et elle nous emmène au gite. Une charmante maison cycladique attenante à la sienne avec une belle terrasse et des allées fleuries. Une table extérieure nous permet de profiter de la vue également. Elle appelle l’adresse ou le quad à été réservé et elle leur demande de l’amener ce qui ne tarde pas. Nous irons ensuite à la ville principale proche, mais nous sommes dimanche et les pompes à essence et commerces alimentaires sont fermés. Détour au gite , puis nous redescendons pour le repas du soir au restaurant grec « Hellas » vivement recommandé par TripAdvisor ou le repas est excellent. La promenade le long du bord de mer est orientée face à l’ouest et mérite d’y revenir pour le coucher de soleil. Retour au gite la nuit est tombée.
Lundi 13 Mai
Après une bonne nuit dans notre nouveau gite nous allons prendre le petit déjeuner ou l’on à diné hier soir, puis quelques courses et le plein d’essence. Nous repartons pour Naoussa une jolie cité aux ruelles sympathiques, avec de nombreux commerces, un petit port avec des bateaux de pêche locaux. Un endroit très agréable et une promenade le long de la mer qui ressemble un peu à St Tropez avec tous ces restaurants cote à cote. Nous visitons ensuite le coté est de la baie qui se termine par une plage sauvage et une belle eau claire. Nous revenons manger à Naoussa. L’adresse que nous avions choisie est uniquement ouverte le soir et nous allons à un restaurant sur le front de mer. Ici les prix sont plus élevés et on se contente d’une salade. Ensuite nous allons du coté ouest de la baie, de ce coté ci de belles criques sablonneuses et au bout de la route nous partons pour une ballade à pied sur un sentier entouré de rochers plissés aux formes diverses. Beaucoup de fleurs sauvages à cet endroit. Retour ensuite au gite en fin d’apm. Apéro et repas sur la terrasse du gite pour profiter de la température et de la vue agréable. Ciel nuageux ce soir, dommage pour le coucher de soleil. On redescend à Parikia pour une promenade dans la vieille ville et déguster une glace sur le bord de mer.
Mardi 14 Mai
Il y à eu beaucoup de vent cette nuit, la nuit à été bonne malgré ca, petit déjeuner sur la terrasse du gite, la température est bonne et le ciel très nuageux ce matin. Nous prenons la route en direction de Lefkes, quelques gouttes tombent après Marathi, nous prenons le sentier conduisant aux carrières de marbre que l’on dépasse. La piste n’est pas en bon état, avec le quad on passe sans problème. Au bout d’un moment ne voyant rien de plus en longeant le vallon on fait demi-tour. A la redescente on remarque davantage les carrières ou l’on s’arrête. Un sentier conduit au pied de gros blocs de marbre. C’est de cet endroit que provient le marbre blanc du tombeau de Napoléon Le site n’est plus exploité, le vent assez fort n’est pas agréable sur la route et l’on prend le chemin du retour au bungalow. Le restaurant choisi sur TripAdvisor est moins simple à trouver que prévu. On se ballade dans les rues sympathiques de la vieille ville et l’on arrive à un endroit sympathique, une petite terrasse devant une enseigne faisant crêperie ou nous décidons de nous arrêter. Un beau choix de crêpes qui sont très bonnes, ensuite on continue la visite des rues de la vieille ville puis la cathédrale. Retour au bungalow car le temps est menaçant, après un moment nous redescendons à Parikia pour aller à la plage. Météo variable, mais on est bien sur le sable, la mer est fraiche par contre. Nous restons jusqu'à ce que le ciel devienne très chargé. Retour au bungalow et repas sur place.
Mercredi 15 Mai
Cette nuit à été plus fraiche, ciel gris encore aujourd’hui. Nous allons à l’endroit prévu hier « Lefkes » en étant beaucoup plus couvert. Il n’y à pas de vent, c’est plus agréable sur la route avec le quad. On arrive à Lefkes au dessus du village, ce qui donne une vue d’ensemble. On redescend ensuite à l’entrée du village, promenade dans les diverses ruelles avec beaucoup de charme. Des plantes odorantes rependent un agréable parfum dans l’air. Nous allons jusqu’a l’église « Agia Triada » remarquable avec ses 2 clochers de marbre. Pause déjeuner en bout du village à une adresse ou il y à entre autres des pizzas, nous choisissons celle épicée, les pizzas sont grandes on en mange que la moitié et on emporte l’autre. Le ciel est toujours gris, retour au bungalow. Après un moment de pause nous partons par la sortie sud de Parikia pour aller jusqu’au monastère Christos tou Dassou, nous en faisons le tour, La vue de cette colline qui doit être belle est bouchée par la météo. Sur place des gouttes commencent à tomber, on essaye ensuite d’aller jusqu'à la vallée des papillons mais avec les gouttes plus nombreuses on finit par faire demi-tour et rentrer au bungalow, fin d’apm et repas sur place à l’intérieur en plus !
Jeudi 16 Mai
Une belle météo ce matin, le ciel est nettoyé et la visibilité excellente avec un beau soleil. Nous prenons la route vers le sud pour l’ile d’Antiparos. On rejoint Pounta pour prendre le bac, 15 mn de traversée et une fois débarqué nous prenons la route vers le sud qui longe le littoral pour aller à une grotte avec de nombreuses stalagmites et stalactites. Arrivé sur le site on nous apprend que la grotte ne se visite pas à cause d’un problème électrique, ils attendent un électricien, nous patientons 10 mn mais rien ne se passe. On repart par une route différente qui passe au centre de l’ile, personne sur cette route et un joli paysage. On prend ensuite une autre route à gauche qui nous conduit à une jolie plage déserte et sauvage, de belles couleurs à cet endroit. On repart ensuite pour la cité principale de l’ile « Kastro » Une rue piétonne perpendiculaire au front de mer est bordée de commerces et restaurants. On s’arrête à une terrasse sympathique et ombragée. Après le repas on rejoint le front de mer et le quad pour effectuer la traversée dans le sens retour et revenir au bungalow. Je vais rendre le quad à 16H comme prévu et tout se passe rapidement. Je rejoins l’hébergement à pied en 15mn. Nous redescendons jusqu’au front de mer un peu avant 20H pour assister au coucher de soleil très réussi ce soir avec un ciel sans nuage et une orientation vers l’ouest idéale. Retour au bungalow pour la nuit.
Vendredi 17 Mai
C’est le jour du départ notre hôte nous conduit au port pour 10H un peu d’attente et du monde pour le bateau qui arrive environ 1H plus tard. Il s’agit d’un bateau classique qui mettra 4H pour rejoindre Athènes. Pas mal de monde à bord, la traversée s’effectue avec une belle météo, à l’arrivée à Athènes le ciel est sombre et chargé. Le ferry accoste au port du Pyrée, une fois débarqué on rejoint le terminus du métro très proche. L’environnement est assez glauque et peu sympathique, ce n’est pas le charme que chantait Mélina Mercoury on se croirait à la gare du Nord de Paris. Nous sommes contents de quitter rapidement la quartier, le temps de prendre les tickets et le métro pour 4 stations ou nous attend la mère de notre hôte. Une femme sympathique qui nous conduit à la location. Athènes ne laisse pas une première impression favorable, on se dit qu’il aurait été préférable de commencer le séjour ici. Le quartier ou nous logeons parait plus sympathique. Le logement sur place est sympa mais une désagréable odeur de moisi due à des problèmes antérieurs d’évacuation envahit l’appartement. Nous ressortons ensuite pour quelques courses à une supérette proche. Une petite ballade à pied ensuite avant d’aller manger au restaurant ou travaille le frère de notre hôte recommandé par sa mère. A cette adresse tout est à volonté mais l’adresse n’a rien d’extraordinaire, prix unique de 14€, retour à l’appartement pour la nuit, début un peu difficile dans cette ville, on regrette les iles.
Samedi 18 Mai
Journée consacrée à la visite de l’acropole que l’on rejoint facilement depuis l’hébergement, proche d’un arrêt de tramway, 4 stations de tram et 2 de métro pour la station Acropole au pied du site. Nous avons de la chance aujourd’hui l’accès aux monuments et musés est gratuit. Le site est en hauteur et le chemin d’accès avec beaucoup de monde passe devant le théâtre de Dionysos. Les escaliers à la fin du chemin sont très fréquentés et on fait queue pour les gravir, une fois passé, le site révèle toute sa dimension, le temple est grandiose. On se sent petit au pied des colonnes. L’emplacement est vaste et permet de voir les différents endroits, temples, cariatides, etc. De là une vue sur toute la ville très étendue, on redescend pour se rendre au temple de Zeus, ou du moins ce qu’il en reste en contrebas. On en fait le tour puis nous allons jusqu’au Stadium qui à des dimensions impressionnantes et peut contenir 6000 personnes. Curieusement l’entrée est payante et nous n’y entrons pas. Au retour on passe devant une belle fontaine avec le Zappéion au fond. Ensuite pause repas dans un restaurant de la rue piétonne avec une salade grecque. Ensuite nous visitons le musée de l’Acropole, établissement aux formes modernes avec un contenu très intéressant, poteries, statues, fragments du site retrouvés. 3 niveaux et des planchers en verre transparent qui au niveau bas permettent de voir des fondations et vestiges historiques. A la sortie il fait moins chaud, il y à moins de monde et nous retournons sur le site en hauteur pour refaire le tour. A la redescente nous reprenons les transports pour rentrer. Courses au retour et repas à la location, une bonne douche est bienvenue.
Dimanche 19 Mai
Aujourd’hui ballade à pied dans les quartiers de Monastiraki, et Plaka, nous arrivons par la station de métro Monastiraki et dés la sortie on se retrouve dans une ambiance ressemblant au grand bazar à Istanbul, on flâne dans les ruelles étroites bordées de commerces divers, on arrive à la cathédrale que l’on visite et en sortant on poursuit vers le quartier de Plaka juste à coté. On continue dans les ruelles commerçantes avec de nombreux restaurants, on s’arrête vers 13H à une adresse ou le restaurant met en avant ses avis TripAdvisor à une table en terrasse. Nous commandons une moussaka qui se révèle pas très bonne. On redescend ce quartier en contournant l’Acropole pour reprendre le métro à la station du même nom. Brève pause à l’appartement pour repartir avec le tram vers le bord de mer. On se promène le long du bord de mer ou l’on fait une pause un moment. La plage n’est pas très propre, on remonte ensuite à pied vers une belle église orthodoxe que l’on visite et ensuite retour en tram en cette fin d’après midi.
Lundi 20 Mai
Nous prenons le métro jusqu'à la station Syntagma, en sortant on assiste à la reléve de la garde devant le parlement avec l’étonnante démarche des gardes grecs « les Evzones ». Ensuite nous rejoignons à pied le télé métro du mont Lycabette. Devant l’attente à la caisse et le prix demandé 7,5€ AR ou 5€ pour un aller simple, on décide d’y aller à pied par le chemin qui monte. De nombreuses marches et une allée bitumée en pente avant d’arriver au sommet.
De là une vue à 360° sur l’étendue immense de la ville, on distingue l’Acropole au loin mais le ciel est couvert, brumeux et la pollution en ajoute une couche. Une vaste terrasse autour du petit monastère offre une très belle vue. On s’installe au bar et finalement on décide de manger sur place, les prix ne sont pas excessifs et cela permet de profiter de la vue. On redescend ensuite jusqu’au vaste jardin national. Un bel espace verdoyant coupé des bruits de la forte circulation alentours. On rejoint le palais Zappéion ou l’on peut admirer une belle rotonde circulaire bordée de colonnes. Nous rejoignons ensuite le métro Acropolis pour le retour. Ensuite ultime arrêt à un supermarché pour acheter les cadeaux liquides !
Mardi 21 Mai
Dernière nuit sur place, c’est une bonne chose étant donné l’odeur d’humidité/moisi ambiante et permanente. Après le petit déjeuner on retourne à la grande supérette pour les derniers achats, retour à l’appartement pour boucler les valises. Ensuite je ressors jusqu’aux jardins publics proches avec bassins et fontaines, un endroit agréable avec de nombreux bars ou il aurait été plaisant de boire un verre le soir, mais on n’y à pas pensé. Repas sur place en finissant les restes, à 13H la mère de notre hôte vient à l’appartement afin de le préparer pour les prochains, on discute un peu et nous partons avec les bagages. Tramway dans un premier temps puis 2 métros avec changement jusqu’au terminus de la ligne bleue, puis 20mn d’attente sur le même quai pour le métro qui emmène à l’aéroport, tarif spécial de 10€ pour cette partie mais à l’arrivée les portillons sont ouverts ! Depuis le centre d’Athènes prévoir au moins 1H30 pour ce trajet. Arrivé à l’aéroport à 15H30 nous allons passer le temps jusqu’au départ du vol prévu à 18H50
Logements : AirB&B
Santorin : https://www.airbnb.fr/rooms/23202543?source_impression_id=p3_1578492061_wPRByAQGZTmv4KFc
Paros : https://www.airbnb.fr/rooms/24294251?source_impression_id=p3_1578492128_6Opq3qrgir4ZUs1D
Athènes : https://www.airbnb.fr/rooms/25678448?source_impression_id=p3_1578492304_esY0EB8OZW8rhmQu
Voyages inter-îles en bateau Santiago, Sao Vicente et Sao Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, est-il nécessaire de réserver tous les trajets inter iles au Cap Vert à l'avance. Peut-on se permettre de compter sur les horaires et dates de départ annoncés et de choisir sa destination au jour le jour si on prévoit de visiter par exemple Santiago, Sao Vicente et Sao Antao en 12 jours? Merci
Herviche
Vacances en Finistère English translation pending
Invités par des amis à partager quelques jours en Bretagne, on a découvert une côte magnifique et des cités pleines de caractère. Et pour couronner le tout une météo que toute la France nous enviait.
Tout d'abord Saint Pol de Léon, côté plage et côté ville. Des points de vue superbes sur la côte depuis les champs d'artichauts. Étonnant !
On a trouvé la ville un peu tristounette mais le bord de mer lumineux.


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..



Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..




Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...
Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.Circuit Canada est avec enfants English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'apportent leur aide, cela m'a permis d'avancer énormément. Et tout naturellement, je reviens sur le site pour vous proposer mes circuits et avoir vos avis et précieux conseils 😊
Nous arrivons à Toronto le 5 juillet en fin de journée et le départ s'effectue de Toronto le 24 juillet en fin de journée, j'ai déjà pris mes billets, je n'ai pu malheureusement prendre un départ ailleurs car l'aller retour Paris Toronto était très avantageux, impossible de trouver pareil ( différence de 900 euros quand même !)
Alors on attaque le vif du sujet, nous sommes 2 adultes, et 2 enfants 14 et 11 ans. Nos points d’intérêts sont les suivants : nature, visite des villes, histoire et culture, . En ce qui concerne les activités plein air, j'élimine le canoë kayak 🤪 (très mauvaise nageuse) , en revanche tout ce qui est ballade en bateau, randonnées pas trop physiques, je dis oui.. Ma fille s'intéresse à la culture amérindienne, on est prêt à faire un petit détour pour cela. Et en tout dernier un peu de shopping (vêtements), si cela vaut le coup par rapport à la France.
Bon j'ai 3 circuits :
1 er circuit :
- 1 er jour arrivée Toronto fin de journée - 2 éme jour Toronto - 3 éme jour Toronto
-4 éme jour départ à Niagara Falls et Niagara on the lake , je ne sais pas si je loue une voiture à ce moment là et si je dors le soir à proximité, où si je dors à la prochaine destination c'est à dire vers les mille iles, Kingston ou Gananogue. Activités ce jour là croisière hornblower ou" journey behind the falls" (tour de bateau prés des chutes).
- 5 éme jour soit départ de Niagara falls si on a passé la nuit la- bas ou alors départ de kingston ou Gananogue pour les mille iles. On voudrait faire la croisière sur le saint laurent, est ce que cela vaut le coup ? puis direction Montréal nuit à Montréal
- 6 éme et 7 éme , 2 jours pour Montréal ?ou partir le 7 éme jour en direction de Quebec en soirée
- 7 éme ou 8 éme jour arrivée Quebec visite ville combien de jours ? voir chutes montmorency ? où se trouve le site traditionnel huron onhova ?
- 10 éme jour départ tadoussac pour ballade en mer pour voir les baleines est ce que une demi journée suffit, dans ce cas direction vers le fjord saguenay pour y passer la nuit? En sachant que je recherche des logements pas trop chers sans être trop isolés.
- 11 jour fjord saguenay que faire comme activités, j'aimerai passer aussi par des vues panoramiques si c'est possible, que visiter là bas ?
- 12 éme jour lac saint jean ? zoo st félicien ? village de la nouvelle france ? Nuit sur place
- 13 jour direction vers la haute mauricie et la mauricie, que visiter sur place ?
- 14 jour départ vers Ottawa, on reste 2 jours ? que visiter autour ?
- 15 jour ottawa
- 16 jour retour vers toronto , que visiter sur le retour ?
En fait dans ce circuit, il me reste 2 jours à caser car j'aimerais rester que 1 jour et demi pour Toronto pour le départ (ballade, shopping)
2 éme circuit :
- incorporer visite de Charlevoix entre le fjord saguenay et le parc de mauricie parc omega ? dans ce cas éliminer le zoo de st félicien village upper canada ?
3 éme circuit :
Toronto Niagara falls mille iles montréal quebec bas st laurent parc du bic tadoussac saguenay ottawa toronto
Je me pose des questions pour les hébergements et la location de voiture où la louer pour que cela soit le plus logique à cause des visites des grandes villes, alterner les transports train bus et la voiture ? ou prendre la voiture de toronto et la redeposer à mon retour ?
Je remercie tous ceux qui liront ce gros pavé, je me suis trop étendue, je suis ouverte à toutes vos remarques , suggestions...
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'apportent leur aide, cela m'a permis d'avancer énormément. Et tout naturellement, je reviens sur le site pour vous proposer mes circuits et avoir vos avis et précieux conseils 😊
Nous arrivons à Toronto le 5 juillet en fin de journée et le départ s'effectue de Toronto le 24 juillet en fin de journée, j'ai déjà pris mes billets, je n'ai pu malheureusement prendre un départ ailleurs car l'aller retour Paris Toronto était très avantageux, impossible de trouver pareil ( différence de 900 euros quand même !)
Alors on attaque le vif du sujet, nous sommes 2 adultes, et 2 enfants 14 et 11 ans. Nos points d’intérêts sont les suivants : nature, visite des villes, histoire et culture, . En ce qui concerne les activités plein air, j'élimine le canoë kayak 🤪 (très mauvaise nageuse) , en revanche tout ce qui est ballade en bateau, randonnées pas trop physiques, je dis oui.. Ma fille s'intéresse à la culture amérindienne, on est prêt à faire un petit détour pour cela. Et en tout dernier un peu de shopping (vêtements), si cela vaut le coup par rapport à la France.
Bon j'ai 3 circuits :
1 er circuit :
- 1 er jour arrivée Toronto fin de journée - 2 éme jour Toronto - 3 éme jour Toronto
-4 éme jour départ à Niagara Falls et Niagara on the lake , je ne sais pas si je loue une voiture à ce moment là et si je dors le soir à proximité, où si je dors à la prochaine destination c'est à dire vers les mille iles, Kingston ou Gananogue. Activités ce jour là croisière hornblower ou" journey behind the falls" (tour de bateau prés des chutes).
- 5 éme jour soit départ de Niagara falls si on a passé la nuit la- bas ou alors départ de kingston ou Gananogue pour les mille iles. On voudrait faire la croisière sur le saint laurent, est ce que cela vaut le coup ? puis direction Montréal nuit à Montréal
- 6 éme et 7 éme , 2 jours pour Montréal ?ou partir le 7 éme jour en direction de Quebec en soirée
- 7 éme ou 8 éme jour arrivée Quebec visite ville combien de jours ? voir chutes montmorency ? où se trouve le site traditionnel huron onhova ?
- 10 éme jour départ tadoussac pour ballade en mer pour voir les baleines est ce que une demi journée suffit, dans ce cas direction vers le fjord saguenay pour y passer la nuit? En sachant que je recherche des logements pas trop chers sans être trop isolés.
- 11 jour fjord saguenay que faire comme activités, j'aimerai passer aussi par des vues panoramiques si c'est possible, que visiter là bas ?
- 12 éme jour lac saint jean ? zoo st félicien ? village de la nouvelle france ? Nuit sur place
- 13 jour direction vers la haute mauricie et la mauricie, que visiter sur place ?
- 14 jour départ vers Ottawa, on reste 2 jours ? que visiter autour ?
- 15 jour ottawa
- 16 jour retour vers toronto , que visiter sur le retour ?
En fait dans ce circuit, il me reste 2 jours à caser car j'aimerais rester que 1 jour et demi pour Toronto pour le départ (ballade, shopping)
2 éme circuit :
- incorporer visite de Charlevoix entre le fjord saguenay et le parc de mauricie parc omega ? dans ce cas éliminer le zoo de st félicien village upper canada ?
3 éme circuit :
Toronto Niagara falls mille iles montréal quebec bas st laurent parc du bic tadoussac saguenay ottawa toronto
Je me pose des questions pour les hébergements et la location de voiture où la louer pour que cela soit le plus logique à cause des visites des grandes villes, alterner les transports train bus et la voiture ? ou prendre la voiture de toronto et la redeposer à mon retour ?
Je remercie tous ceux qui liront ce gros pavé, je me suis trop étendue, je suis ouverte à toutes vos remarques , suggestions...
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
****
Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d���ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d���ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
Hébergement chez l'habitant à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour je pars en solo rando santa antao je recherche info hebergements chez l 'habitant type"pensao" avec itineraires pour 15 jours de trek en avril. Merci pour vos réponses cdlt rené
Retour de séjour au Maroc English translation pending
Bonjour à tous, je voulais vous faire part de notre expérience du 9 au 23 février au Maroc; merci à tous pour vos conseils bien avisés sur ce forum et notamment notre halte à Skoura 3 nuits chez Mohamed et Ghizlaine et leurs enfants; quelle sympathique famille et quel accueil;
nous avons aimé la tajine, le temps passé avec Mohamed qui nous parle du Maroc, les soirées au coins du feu, Ghizlaine qui m'a accueilli dans sa cuisine pour faire le couscous, la terrasse avec vue sur la palmeraie et les montagnes enneigées, son jardin et sa tranquillité, ses conseils au souk ; merci merci sans vous nous n'aurions pas connu cette famille
voilà notre séjour : 2 nuits à Marrakech (riad fabiola dans la médina) 3 nuits à skoura chez mohamed 1 nuits dans les gorges de Todra chez Valentine (accueil très sympa et vue sur les gorges magnifique) 3 nuits à Merzouga dont 1 dans le désert sous tente berbère 2 nuits à Tamoungalt 1 nuit Ait Benaddou 2 nuits Marrakech au total 2 semaines riches
nous avons surtout aimé l'accueil des marocains, leur hospitalité et les paysages plus beaux et différents les uns des autres; les amandiers étaient en fleur;
on garde de superbes souvenirs de skoura surtout pour mohamed et sa famille pas trop de ouarzazate sans véritable charme et les studios de ciné sont vraiment à rénover Merzouga : bien faire attention de choisir riad face dunes car dans les guides sur les plans ils sont tous face au dune mais finalement à plusieurs centaines de mètres avec routes devant donc pas d'intérêt; avoir choisi son hébergement avant car sinon vous êtes assaillis à l'arrivée à merzouga, des rabbateurs n'hésitent pas à se mettre au milieu de la route pour que vous vous arrêtiez;
pour l'hébergement je conseillerai à ait benaddou d'être dans la kasbah petite maison d'hôte plein de charme kasbah tebi Tamoungalt il y a un écolodge Bab el oued magnifique et accueil extra
vous pouvez retirer sur place que 200€ max dans les guichets au change à l'aéroport de marrakech, vous pouvez changer d'euros en dirrham autant que vous voulez; la location de voiture a été prise depuis la france le réservations aux riads au coup par coup car basse période météo : fraicheur parfois journée et nuit très fraîche surtout désert mais on avait sac couchage; froid à telouet; neige col de tichka pour aller vers ouarzazate; en journée souvent 18°; pluie à marrakech au retour; globalement c'est un peu comme un début de printemps chez nous mais méfiance le soir il fait frais; n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos, je serai ravie ! n'hésitez pas à aller au maroc et ramener des plantes, du thé berbère, du ras el out et manger à bientôt
voilà notre séjour : 2 nuits à Marrakech (riad fabiola dans la médina) 3 nuits à skoura chez mohamed 1 nuits dans les gorges de Todra chez Valentine (accueil très sympa et vue sur les gorges magnifique) 3 nuits à Merzouga dont 1 dans le désert sous tente berbère 2 nuits à Tamoungalt 1 nuit Ait Benaddou 2 nuits Marrakech au total 2 semaines riches
nous avons surtout aimé l'accueil des marocains, leur hospitalité et les paysages plus beaux et différents les uns des autres; les amandiers étaient en fleur;
on garde de superbes souvenirs de skoura surtout pour mohamed et sa famille pas trop de ouarzazate sans véritable charme et les studios de ciné sont vraiment à rénover Merzouga : bien faire attention de choisir riad face dunes car dans les guides sur les plans ils sont tous face au dune mais finalement à plusieurs centaines de mètres avec routes devant donc pas d'intérêt; avoir choisi son hébergement avant car sinon vous êtes assaillis à l'arrivée à merzouga, des rabbateurs n'hésitent pas à se mettre au milieu de la route pour que vous vous arrêtiez;
pour l'hébergement je conseillerai à ait benaddou d'être dans la kasbah petite maison d'hôte plein de charme kasbah tebi Tamoungalt il y a un écolodge Bab el oued magnifique et accueil extra
vous pouvez retirer sur place que 200€ max dans les guichets au change à l'aéroport de marrakech, vous pouvez changer d'euros en dirrham autant que vous voulez; la location de voiture a été prise depuis la france le réservations aux riads au coup par coup car basse période météo : fraicheur parfois journée et nuit très fraîche surtout désert mais on avait sac couchage; froid à telouet; neige col de tichka pour aller vers ouarzazate; en journée souvent 18°; pluie à marrakech au retour; globalement c'est un peu comme un début de printemps chez nous mais méfiance le soir il fait frais; n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos, je serai ravie ! n'hésitez pas à aller au maroc et ramener des plantes, du thé berbère, du ras el out et manger à bientôt
Festival international du voyage à vélo de Vincennes 2017 (retour) English translation pending
Bonjour,
Un petit retour de ma visite au salon International du vélo de voyage qui s'est tenu les 14 et 15 janvier 2017 à Vincennes....
En préambule de ce billet je précise les points suivants .... je n'ai pas une grande expérience du vélo de voyage ( je n'ai fait que traverser le Laos en vélo et en solo), je ne suis pas membre de la CCI et mon jugement n'est pas vérité... juste un ressenti...
Pour le provincial que je suis il n'est pas compliqué de trouver le dit salon... cinq heures de train, dix minutes de métro, une question à un Vincennois à la sortie du Métro et me voilà arrivé... ..
Peu de déco festives autour du centre Pompidou... mais peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...
Dans le hall sur les bas-flancs quelques professionnels en matériels vélo... Je fait connaissance de visu. je découvre en vrai le VSF TX 400, le SURLY et le Croix de fer... Un gars très sympa à l'entrée avec des vélos mixtes...
En sous sous-sol sous l'escalier un vendeur de tentes magiques mais hors de prix....
L'accueil ne ressemble en rien à celui que l'on vit sur la route entre cyclo... .. c'est vrai.. je ne suis ni célèbre, ni ancien, ni Parisien. .. Marcel tais-toi !!
Les vendeurs professionnels sont là pour vendre, mais ne peuvent exposer tout leur matériel.. Cela manque cruellement de place ... et d'organisation....déçu.
Je me rends ensuite sur le second site de ce même salon ( simple... tu prends à gauche, tu passes devant Marionnau, tu montes les escliers, tu traverses sous les immeubles, au bout tu verras un bâtiment avec une affiche du salon, tu rentres, c'est là).
A l'entrée un sympathique vigile vérifie mon sac (ce doit être à cause de mon allure de terroriste) et je rentre.... A ma gauche les aventuriers qui après leurs trips vendent leurs produits média... Normal, cela fait parti du jeu et leur permet de repartir sur un autre projet.... Beaucoup se disent ambassadeurs d'une association humanitaire...... Mais dans ce contexte on explique sans écouter... on parle sans entendre, ... on n'échange pas on vend.... Respect. Je le comprend, mais cela ne m'intéresse pas.
Je suis venu pour parler voyage....à vélo.
Une salle haute sert de lieu de restauration... des bancs et des tables alignés...un bar vend des boissons chaudes.... dans la salle la CCI vend des sandwichs... les amis s'y retrouvent... Comme je n'ai pas d'ami ici, même si je suis un Globe biker, je reste seul dans mon coin.
Ma fibre itinérante m'a fait prendre la précaution d'emporter de quoi casse-crouter. Je me pose dans un coin pour ne gêner personne. je mange mes œufs, mon pâté mes mandarines et mes gâteaux au chocolat. je recharge mon téléphone et j'observe les mouvements.
Beaucoup de cheveux gris, qui parlent de voyages sur les bords de la Loire, la pointe du raz, ou la Normandie. C'est aussi du voyage. Je respecte mais ne m'y retrouve pas.
Je passe devant les stands officiels de la FFV, de la voie verte, de Vincennes à vélo et autres, Chacun est là pour expliquer sa vision du cyclisme, ses problèmes et nous interpellent sur ce que nous pourrions faire pour les aider...
Il y a bien les films (sur l'autre site) qui nous sont rappelés par un crieur faisant le tour des salles annonçant les projections à venir (payantes)... Mais encore une fois il s'agit de recevoir sans échanger.
Au final le bilan est assez maigre ....
* en quoi ce salon est il international ? * QUID de l'accueil des nouveaux ? * QUID de la présentation de tous ces matériels pointus ou pas que nous souhaitons pour nos prochains voyages... Les stands installés à l'arrache dans des recoins ne servent à personne. Il manque plein de trucs... Roloff c'est bien, mais Pinion pas mal non plus, et puis il n'y a pas que cyclable comme vendeur... Où sont les Cycloi-Randonnées, Kona, Khalkoof, Trek, Shimano, etc...... * Deux sites pour un seul salon.... C'est boin pour la dynamique d'ensemble. * Où parle t on de voyage ?
BILAN ....
J'ai mis mon réveil samedi à trois heures du matin, j'ai pris ma voiture pour parcourir 60 km. J'ai pris un TGV pour me rendre à la capitale. 05 heures de train. Puis un métro pour arriver au salon. J'avais plein de choses à découvrir et beaucoup de chose à entendre de ceux qui avait parcouru la planète. Au lieu de cela, j'ai trouvé des stands étriqués posés à la va-vite sur les bas-flancs d'escalier, les exposants eux-mêmes déplorant de ne pouvoir montrer tout ce qu'ils avaient en stock. Une organisation où la place est là pour les initiés ou ceux qui ont des copains. Qui parle voyage ? au lieu de raconter son propre voyage ?
Je suis resté 07 heures sur le salon. Personne ne m'a adressé la parole.
La convivialité n'est pas de mise.
Ce salon ne ressemble en rien avec mon vécu du vélo de voyage. Quand Espagnol, Amériacains, Anglais, Gecs, partagent une bière et leurs bons plans glanés sur les routes.
J'ai repris mon métro, puis mon train, puis ma voiture.
A minuit de retour chez moi j'étais déçu. Frustré d'avoir été la victime d'un titre usurpé SALON INTERNATIONAL DU VOYAGE A VELO.
On ne m'y reprendras plus.
Ce salon n'est pas fait pour les voyageurs.
Si vous connaissez un vrai salon de GLOBE BIKER, merci de me le conseiller... j'irai avec plaisir, ... malgré le train, la garde payante de mon chien et les heures de transport en commun.
Mais Vincennes ne me verra plus.
PS... En relisant mon billet je constate ne pas avoir parlé de ces associations qui sont là pour enregistrer de nouveaux adhérents... normal... C'est le salon de la promo orientée.
TOUT CELA N'EST PAS MON VELO... Vous voudrez bien pardonner ma conception étriquée...
Bien à vous
Un petit retour de ma visite au salon International du vélo de voyage qui s'est tenu les 14 et 15 janvier 2017 à Vincennes....
En préambule de ce billet je précise les points suivants .... je n'ai pas une grande expérience du vélo de voyage ( je n'ai fait que traverser le Laos en vélo et en solo), je ne suis pas membre de la CCI et mon jugement n'est pas vérité... juste un ressenti...
Pour le provincial que je suis il n'est pas compliqué de trouver le dit salon... cinq heures de train, dix minutes de métro, une question à un Vincennois à la sortie du Métro et me voilà arrivé... ..
Peu de déco festives autour du centre Pompidou... mais peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...
Dans le hall sur les bas-flancs quelques professionnels en matériels vélo... Je fait connaissance de visu. je découvre en vrai le VSF TX 400, le SURLY et le Croix de fer... Un gars très sympa à l'entrée avec des vélos mixtes...
En sous sous-sol sous l'escalier un vendeur de tentes magiques mais hors de prix....
L'accueil ne ressemble en rien à celui que l'on vit sur la route entre cyclo... .. c'est vrai.. je ne suis ni célèbre, ni ancien, ni Parisien. .. Marcel tais-toi !!
Les vendeurs professionnels sont là pour vendre, mais ne peuvent exposer tout leur matériel.. Cela manque cruellement de place ... et d'organisation....déçu.
Je me rends ensuite sur le second site de ce même salon ( simple... tu prends à gauche, tu passes devant Marionnau, tu montes les escliers, tu traverses sous les immeubles, au bout tu verras un bâtiment avec une affiche du salon, tu rentres, c'est là).
A l'entrée un sympathique vigile vérifie mon sac (ce doit être à cause de mon allure de terroriste) et je rentre.... A ma gauche les aventuriers qui après leurs trips vendent leurs produits média... Normal, cela fait parti du jeu et leur permet de repartir sur un autre projet.... Beaucoup se disent ambassadeurs d'une association humanitaire...... Mais dans ce contexte on explique sans écouter... on parle sans entendre, ... on n'échange pas on vend.... Respect. Je le comprend, mais cela ne m'intéresse pas.
Je suis venu pour parler voyage....à vélo.
Une salle haute sert de lieu de restauration... des bancs et des tables alignés...un bar vend des boissons chaudes.... dans la salle la CCI vend des sandwichs... les amis s'y retrouvent... Comme je n'ai pas d'ami ici, même si je suis un Globe biker, je reste seul dans mon coin.
Ma fibre itinérante m'a fait prendre la précaution d'emporter de quoi casse-crouter. Je me pose dans un coin pour ne gêner personne. je mange mes œufs, mon pâté mes mandarines et mes gâteaux au chocolat. je recharge mon téléphone et j'observe les mouvements.
Beaucoup de cheveux gris, qui parlent de voyages sur les bords de la Loire, la pointe du raz, ou la Normandie. C'est aussi du voyage. Je respecte mais ne m'y retrouve pas.
Je passe devant les stands officiels de la FFV, de la voie verte, de Vincennes à vélo et autres, Chacun est là pour expliquer sa vision du cyclisme, ses problèmes et nous interpellent sur ce que nous pourrions faire pour les aider...
Il y a bien les films (sur l'autre site) qui nous sont rappelés par un crieur faisant le tour des salles annonçant les projections à venir (payantes)... Mais encore une fois il s'agit de recevoir sans échanger.
Au final le bilan est assez maigre ....
* en quoi ce salon est il international ? * QUID de l'accueil des nouveaux ? * QUID de la présentation de tous ces matériels pointus ou pas que nous souhaitons pour nos prochains voyages... Les stands installés à l'arrache dans des recoins ne servent à personne. Il manque plein de trucs... Roloff c'est bien, mais Pinion pas mal non plus, et puis il n'y a pas que cyclable comme vendeur... Où sont les Cycloi-Randonnées, Kona, Khalkoof, Trek, Shimano, etc...... * Deux sites pour un seul salon.... C'est boin pour la dynamique d'ensemble. * Où parle t on de voyage ?
BILAN ....
J'ai mis mon réveil samedi à trois heures du matin, j'ai pris ma voiture pour parcourir 60 km. J'ai pris un TGV pour me rendre à la capitale. 05 heures de train. Puis un métro pour arriver au salon. J'avais plein de choses à découvrir et beaucoup de chose à entendre de ceux qui avait parcouru la planète. Au lieu de cela, j'ai trouvé des stands étriqués posés à la va-vite sur les bas-flancs d'escalier, les exposants eux-mêmes déplorant de ne pouvoir montrer tout ce qu'ils avaient en stock. Une organisation où la place est là pour les initiés ou ceux qui ont des copains. Qui parle voyage ? au lieu de raconter son propre voyage ?
Je suis resté 07 heures sur le salon. Personne ne m'a adressé la parole.
La convivialité n'est pas de mise.
Ce salon ne ressemble en rien avec mon vécu du vélo de voyage. Quand Espagnol, Amériacains, Anglais, Gecs, partagent une bière et leurs bons plans glanés sur les routes.
J'ai repris mon métro, puis mon train, puis ma voiture.
A minuit de retour chez moi j'étais déçu. Frustré d'avoir été la victime d'un titre usurpé SALON INTERNATIONAL DU VOYAGE A VELO.
On ne m'y reprendras plus.
Ce salon n'est pas fait pour les voyageurs.
Si vous connaissez un vrai salon de GLOBE BIKER, merci de me le conseiller... j'irai avec plaisir, ... malgré le train, la garde payante de mon chien et les heures de transport en commun.
Mais Vincennes ne me verra plus.
PS... En relisant mon billet je constate ne pas avoir parlé de ces associations qui sont là pour enregistrer de nouveaux adhérents... normal... C'est le salon de la promo orientée.
TOUT CELA N'EST PAS MON VELO... Vous voudrez bien pardonner ma conception étriquée...
Bien à vous
Discussion autour du thème du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
Pour échanger, commenter, et montrer vos photos de fleurs du monde, cet espace de discussion vous est dédié.
Alors n'hésitez pas et bon mois de janvier fleuri.
Pour participer au concours, c'est là !


GR10 entre Hendaye et Lescun English translation pending
GR10 – Hendaye >>>Lescun du 16 au 27 aout 2016
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini