Results for "histoire+naturelle+|+9+>+228"
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Équateur: ce qui peut passer à la douane et ce qui ne peut pas English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir ce qui est permis pour passer la douane Équatorienne….
Nos médicaments personnels, y aura-t-il des difficultés? J, ai les bouteilles avec la prescription en autocollant sur la bouteille…
Des médicaments en vente libre ici au canada, genre tylenol, benadryl, etc…
Des collations pour ma fille, style compote de pomme scellées, salades de fruits conserves, biscuits secs, raisins secs, petits jus en boites…
Merci de m'aide, nous partons dans 4 jours 🤪
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Merci de m'aide, nous partons dans 4 jours 🤪
Corse du Sud pour 1 semaine English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour la Corse en Avril prochain. Nous serons loger à Porto Vecchio pour une semaine.
Après quelques recherches, je souhaitais savoir ce que vous pourriez me proposer pour des balades, visites de villages, des randos (avec enfants..) Bref, les incontournables de ce coin...
J'ai pour le moment repéré, hormis la visite de la ville de Porto Vecchio, Bonifacio, L'Ospedale, Zonza, Aiguilles de Bavella, Massif de l'Alta Rocca.
Si vous avez des suggestions, je suis preneur.
Merci par avance
Nous partons pour la Corse en Avril prochain. Nous serons loger à Porto Vecchio pour une semaine.
Après quelques recherches, je souhaitais savoir ce que vous pourriez me proposer pour des balades, visites de villages, des randos (avec enfants..) Bref, les incontournables de ce coin...
J'ai pour le moment repéré, hormis la visite de la ville de Porto Vecchio, Bonifacio, L'Ospedale, Zonza, Aiguilles de Bavella, Massif de l'Alta Rocca.
Si vous avez des suggestions, je suis preneur.
Merci par avance
Itinéraire Mexico et Teotihuacan puis le Yucatan English translation pending
Mon projet: Mexico et Teotihuacan puis le Yucatan (principaux sites). J'ai vu qu'il était possible de raccourcir le temps de route en prenant l'avion de Mexico à Oaxaca par exemple. Je dispose de 13 jours sur place et j'envisage toutes sortes de moyens de transport, bus, voiture de location...Merci d'avance de me conseiller un itinéraire.
Philippe
Tag dans les parcs nationaux américains English translation pending
A voir dans les parcs nationaux
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
Visiter Bruxelles avec une enfants de 10 ans English translation pending
🙂BOnjour🙂
Je pars avec ma fille de 10 ans 4 jours à Bruxelles.
je souhaiterais connaître les incontournables, les coins sympas à ne pas manquer et pas toujours les plus célèbres.
Bruxelles est la capitale du chocolat : où en trouver ou à manipuler?
Je serai preneuse aussi de bons petits restaurants.
Merci pour votre aide....C'est son cadeau pour se 10 ans.
Anne😎
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Parc Etosha en voiture (Namibie) English translation pending
Bonsoir, je pose cette question pour un ami. Il désire traverser le parc Etosha en octobre. Peut t'il le faire avec une petite voiture louée ou bien si un 4x 4 est nécessaire ?
Je vous remercie a l'avance de vos réponses.🙂
Je vous remercie a l'avance de vos réponses.🙂
Voyage en Belgique au mois d'août English translation pending
Salut Salut :)
Ce sujet a peut -être déjà été posté, je suis désolée si c'est le cas! Je vais en Belgique au mois d'aout, J'aurais quelques questions pour vous chers voyageurs :)
déjà , Est que le stop, ca marche bien ? Nous partons en mode pas trop d'argent! Ensuite, est ce que vous auriez des idées de sorties/musée/bars/clubs/Marchés... et autres trucs à faire Bruxelles et à Anvers ? Toutes les idées sont les bienvenues. Merci ! :)
Ce sujet a peut -être déjà été posté, je suis désolée si c'est le cas! Je vais en Belgique au mois d'aout, J'aurais quelques questions pour vous chers voyageurs :)
déjà , Est que le stop, ca marche bien ? Nous partons en mode pas trop d'argent! Ensuite, est ce que vous auriez des idées de sorties/musée/bars/clubs/Marchés... et autres trucs à faire Bruxelles et à Anvers ? Toutes les idées sont les bienvenues. Merci ! :)
Sainte-Marie en voiture (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
est ce que quelqu'un sait si les voitures peuvent faire la traversée pour aller sur l'île Sainte Marie?
En effet, nous souhaitons faire Antananarive - Sainte Marie A/R en voiture et nous voudrions la garder sur l'île.
Je vous remercie par avance pour vos réponses, toujours, éclairées.
David
Vietnam du Sud au Nord à moto English translation pending
Bonjour a tous,
Realiser un circuit moto du Sud au Nord du Vietnam en 12 jours, ce sera parfait pour explorer le pays et ses peuples. Voici une itineraire que moi et Pierre Litique de Strasbourg de France, avons fait: J1: Saigon - Baoloc J2: Baoloc - Dalat J3: Dalat - Buonmethuot J4: Buonmethuot - Kontum J5: Kontum - Quang Ngai J6: Quang Ngai - Hoian J7: Hoian - Hue J8: Hue - Phong Nha caves J9: Phong Nha National park - president Hochiminh village J10: President Hochiminh village - Lamkinh citadel J11: Lam kinh citadel - Maichau J12: Maichau - Hanoi.
Si quelqu'un voudrait avoir plus d'infos sur ce circuit, je suis toujours a la disposition!
Realiser un circuit moto du Sud au Nord du Vietnam en 12 jours, ce sera parfait pour explorer le pays et ses peuples. Voici une itineraire que moi et Pierre Litique de Strasbourg de France, avons fait: J1: Saigon - Baoloc J2: Baoloc - Dalat J3: Dalat - Buonmethuot J4: Buonmethuot - Kontum J5: Kontum - Quang Ngai J6: Quang Ngai - Hoian J7: Hoian - Hue J8: Hue - Phong Nha caves J9: Phong Nha National park - president Hochiminh village J10: President Hochiminh village - Lamkinh citadel J11: Lam kinh citadel - Maichau J12: Maichau - Hanoi.
Si quelqu'un voudrait avoir plus d'infos sur ce circuit, je suis toujours a la disposition!
Choix d'îles du Pacifique English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions passer un quinzaine de jours en octobre dans les iles du Pacifique
Nous aimerions quelques conseils:
Passez une semaine à Nouméa et une semaine en Polynesie ou faire d'autres iles ( Fidgi?)
ou ne faire qu'un seul groupe d'iles
merci
Voyage de noce en Afrique du Sud, juin 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde,
après avoir envisagé la Tanzanie, qui était hors de notre budget, nous souhaitons ma future femme et moi partir en Afrique du sud pour notre voyage de noce le 3 juin de cette année pour 10 jours sur place (départ le 14 juin).
Pour le circuit, nous envisageons d'arriver à Johanessburg, de faire le parc Kruger pendant 3 jours (safari de jour, de nuit), et blyde river Canyon, puis de prendre un vol intérieur jusqu'au Cap, et de faire la route de jardins de Knysna à Cap town, voir les baleines à Hermanus (si c'est la saison) et plonger avec les requins et voir les manchots (j'ai regrouper tous les animaux marins ici, vous l'aurez compris).
Vous pensez que c'est réalisable? Faut il prendre absolument un 4x4 pour Kruger? Y'a t-il un endroit du côté du Cap pour déguster du bon vin?
Merci par avance pour toutes vos remarques et conseils!
Pour le circuit, nous envisageons d'arriver à Johanessburg, de faire le parc Kruger pendant 3 jours (safari de jour, de nuit), et blyde river Canyon, puis de prendre un vol intérieur jusqu'au Cap, et de faire la route de jardins de Knysna à Cap town, voir les baleines à Hermanus (si c'est la saison) et plonger avec les requins et voir les manchots (j'ai regrouper tous les animaux marins ici, vous l'aurez compris).
Vous pensez que c'est réalisable? Faut il prendre absolument un 4x4 pour Kruger? Y'a t-il un endroit du côté du Cap pour déguster du bon vin?
Merci par avance pour toutes vos remarques et conseils!
Tour de l'Ausangate (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir votre avis et votre expérience sur le tour de l'ausangate au niveau de l'altitude, du froid et de la technicité du sentier dont le programme est: http://www.tirawa.com/circuit/perou/tour-de-l-ausangate/pe-204
J'ai pas arpenté les Alpes en itinérance ( tour du queyras, vanoise, cerces, ubaye, ...) et quelques 3000.
Je voudrais surtout savoir ce qu'il faut comme équipement contre le froid et si ça ne rigole pas là bas! Vas peut être falloir que j'investise pas mal de chose comme une veste en duvet pour les soirées dans les camps car je nsais pas si ma veste de ski suffira! De même le sac de couchage valandré bloody mary avec son confort -6°C! Autrement je peux rajouter un drap thermique seatosummit reactor qui fait gagner +5°C.
J'aurai aussi aimé avoir vos critique sur ce programme, apparemment c'est trop court pour tout faire surtout Titicaca qui est trop loin! Comment avez vous programmé les votre sur 15j?
Bien merci. Votre conseils me sera utile et précieux car je n'ai jamais fait ce genre de trek lointain!
Stéphane
Je voudrais avoir votre avis et votre expérience sur le tour de l'ausangate au niveau de l'altitude, du froid et de la technicité du sentier dont le programme est: http://www.tirawa.com/circuit/perou/tour-de-l-ausangate/pe-204
J'ai pas arpenté les Alpes en itinérance ( tour du queyras, vanoise, cerces, ubaye, ...) et quelques 3000.
Je voudrais surtout savoir ce qu'il faut comme équipement contre le froid et si ça ne rigole pas là bas! Vas peut être falloir que j'investise pas mal de chose comme une veste en duvet pour les soirées dans les camps car je nsais pas si ma veste de ski suffira! De même le sac de couchage valandré bloody mary avec son confort -6°C! Autrement je peux rajouter un drap thermique seatosummit reactor qui fait gagner +5°C.
J'aurai aussi aimé avoir vos critique sur ce programme, apparemment c'est trop court pour tout faire surtout Titicaca qui est trop loin! Comment avez vous programmé les votre sur 15j?
Bien merci. Votre conseils me sera utile et précieux car je n'ai jamais fait ce genre de trek lointain!
Stéphane
Que voir en... Champagne-Ardenne English translation pending
Que voir en Champagne-Ardenne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
- © VoyageForum -
La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
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Présidentielles 2013 Chili English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili dimanche 15/12/13, hasard de calendrier, cela tombe pour le second tour des élections présidentielles Chiliennes. Je ne sais pas comment se passent ces évènements politiques dans ce pays, la situation me semble paisible de ce que j'ai lu. Mais doit-on s'attendre à des perturbations ? Si oui, de quel type ? Manifestations ? Grèves ? Transports ? ...
Autre question : est-il approprié de parler politique avec les Chiliens ou est-ce un sujet à éviter ?
Merci !
Je pars au Chili dimanche 15/12/13, hasard de calendrier, cela tombe pour le second tour des élections présidentielles Chiliennes. Je ne sais pas comment se passent ces évènements politiques dans ce pays, la situation me semble paisible de ce que j'ai lu. Mais doit-on s'attendre à des perturbations ? Si oui, de quel type ? Manifestations ? Grèves ? Transports ? ...
Autre question : est-il approprié de parler politique avec les Chiliens ou est-ce un sujet à éviter ?
Merci !
Thaïlande ou Costa Rica en février? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, tout est dans le titre....nous avions prévu mon ami et moi de partir en Thaïlande 15 jours fin février, mais hier une copine lui a suggéré le Costa Rica car elle revenait de 3 semaines là-bas. Du coup, le doute plane....
Pour ma part c'est mon 1er "gros voyage" (j'ai 25 ans et je n'ai pas dépassé l'Europe) et je suis en recherche de dépaysement TOTAL, de mer chaude et bleue turquoise (à fond!!!!!!), de forêts tropicales, de plongée avec des espèces marines incroyables, de cultures complètement enrichissante, etc...
Nous habitons vers Bayonne (Pyrénées Atlantiques- Pays Basque 64) et prendrions l'avion depuis l'aéroport de San Sebastian (Espagne). Je sais que le trajet nous coûtera environ 400€ moins cher pour le Costa Rica...mais cet argument ne me permet pas encore de faire un choix.
J'attends donc les avis des gens qui ont fait les 2...
Merci à vous!
Voilà, tout est dans le titre....nous avions prévu mon ami et moi de partir en Thaïlande 15 jours fin février, mais hier une copine lui a suggéré le Costa Rica car elle revenait de 3 semaines là-bas. Du coup, le doute plane....
Pour ma part c'est mon 1er "gros voyage" (j'ai 25 ans et je n'ai pas dépassé l'Europe) et je suis en recherche de dépaysement TOTAL, de mer chaude et bleue turquoise (à fond!!!!!!), de forêts tropicales, de plongée avec des espèces marines incroyables, de cultures complètement enrichissante, etc...
Nous habitons vers Bayonne (Pyrénées Atlantiques- Pays Basque 64) et prendrions l'avion depuis l'aéroport de San Sebastian (Espagne). Je sais que le trajet nous coûtera environ 400€ moins cher pour le Costa Rica...mais cet argument ne me permet pas encore de faire un choix.
J'attends donc les avis des gens qui ont fait les 2...
Merci à vous!
Itinéraire de 3 semaines dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Ça fait un petit moment que je ne suis pas venue sur ce forum, et croyez-moi, ça fait plaisir de revenir 😄 !!!
Je reviens pour vous demander des petits conseils, comme l’indique le titre (😄) sur un « petit » voyage que je planifie au Canada/Québec en mai prochain.
Rapide topo : je pars étudier à Hamilton (proche de Toronto) pendant 4 mois, et des amis me rejoignent pour le dernier mois puis nous rentrons ensemble en France.
Bien sûr à l’heure de planifier le voyage (et de prendre les billets il est teeeeeeemps !!) un sentiment m’envahit, que connaissent tous les voyageurs, surtout dans un pays aussi immense et magnifique que le Canada : la FRUSTRATION ) !! Il faut choisir, or ne je connais pas du tout ce pays et, bien sûr j'aimerais TOUT voir 😇
La partie de mon voyage que je cherche à planifier est donc :
* Du 08/05 au 18/05 nous serons 5 personnes pendant 10 jours : nous pensions faire Toronto-Montréal (ou pousser jusqu’à Québec ?) en louant une voiture. - Au cours de ces 10 jours je pensais au parcours classique pour une première au Canada 🙂 : Toronto, chutes du Niagara, Milles Iles, Ottawa, Mont-Tremblant, Tadoussac, Trois-Rivières/ Parc de la Mauricie, Montréal, Québec si nous avons le temps (qu’en pensez-vous ?) >> Est-ce faisable sans trop courir ? Quels lieux favoriseriez-vous par rapport à d’autres (en tout subjectivité bien sûr 😏) ? ð 3 de mes amis prendraient ensuite l’avion à Montréal (ou Québec ?) pour rentrer en France.
* Ensuite et jusqu’à la fin du mois de mai nous serons deux : Nous avions envisagé au cours de ces semaines de prendre l’avion jusqu’à Vancouver afin de découvrir l’Ouest, les rocheuses et les magnifiques parcs naturels, mais au vue de mes différentes lectures je pense que ce sera trop loin/trop coûteux/trop chronophage. Du coup nous pensons visiter la région de Québec, et pourquoi pas passer la frontière US et pousser jusqu’au parc national d’Acadia (vaut-il le coup ?). Que pensez-vous de notre choix : est-ce un bon plan de passer quinze jours dans cette région (qui a l’air vraiment splendide) ou pourriez-vous nous conseiller autre chose à voir (plus au nord peut-être ?)
Pour info : nous sommes pas mal intéressés par les sorties de type rando-nature- paysages, et également par tous types de gastronomies locales (les balades de types circuit des vins ou gastronomiques m’enchantent 😛 !). Pour ma part je suis également passionnée par tout ce qui est lieux d’histoire/musées/civilisations passés et actuelles. De plus quand nous serons deux nous aimerions prendre le temps de rencontrer des gens en Auberges de jeunesse, Couch surfing ou autres…
Si certains locaux/passionnés/voyageurs/simples rêveurs pouvaient me donner leur avis (ou me conseiller complètement autre chose, je ne suis pas fermée 😎) ça m’aiderait probablement à faire mes choix, je trouve ça abominablement dur pour ce pays donc je ne connais rien mais qui me fait tant rêver 😊 !!
Merci beaucoup les amis !!
Rapide topo : je pars étudier à Hamilton (proche de Toronto) pendant 4 mois, et des amis me rejoignent pour le dernier mois puis nous rentrons ensemble en France.
Bien sûr à l’heure de planifier le voyage (et de prendre les billets il est teeeeeeemps !!) un sentiment m’envahit, que connaissent tous les voyageurs, surtout dans un pays aussi immense et magnifique que le Canada : la FRUSTRATION ) !! Il faut choisir, or ne je connais pas du tout ce pays et, bien sûr j'aimerais TOUT voir 😇
La partie de mon voyage que je cherche à planifier est donc :
* Du 08/05 au 18/05 nous serons 5 personnes pendant 10 jours : nous pensions faire Toronto-Montréal (ou pousser jusqu’à Québec ?) en louant une voiture. - Au cours de ces 10 jours je pensais au parcours classique pour une première au Canada 🙂 : Toronto, chutes du Niagara, Milles Iles, Ottawa, Mont-Tremblant, Tadoussac, Trois-Rivières/ Parc de la Mauricie, Montréal, Québec si nous avons le temps (qu’en pensez-vous ?) >> Est-ce faisable sans trop courir ? Quels lieux favoriseriez-vous par rapport à d’autres (en tout subjectivité bien sûr 😏) ? ð 3 de mes amis prendraient ensuite l’avion à Montréal (ou Québec ?) pour rentrer en France.
* Ensuite et jusqu’à la fin du mois de mai nous serons deux : Nous avions envisagé au cours de ces semaines de prendre l’avion jusqu’à Vancouver afin de découvrir l’Ouest, les rocheuses et les magnifiques parcs naturels, mais au vue de mes différentes lectures je pense que ce sera trop loin/trop coûteux/trop chronophage. Du coup nous pensons visiter la région de Québec, et pourquoi pas passer la frontière US et pousser jusqu’au parc national d’Acadia (vaut-il le coup ?). Que pensez-vous de notre choix : est-ce un bon plan de passer quinze jours dans cette région (qui a l’air vraiment splendide) ou pourriez-vous nous conseiller autre chose à voir (plus au nord peut-être ?)
Pour info : nous sommes pas mal intéressés par les sorties de type rando-nature- paysages, et également par tous types de gastronomies locales (les balades de types circuit des vins ou gastronomiques m’enchantent 😛 !). Pour ma part je suis également passionnée par tout ce qui est lieux d’histoire/musées/civilisations passés et actuelles. De plus quand nous serons deux nous aimerions prendre le temps de rencontrer des gens en Auberges de jeunesse, Couch surfing ou autres…
Si certains locaux/passionnés/voyageurs/simples rêveurs pouvaient me donner leur avis (ou me conseiller complètement autre chose, je ne suis pas fermée 😎) ça m’aiderait probablement à faire mes choix, je trouve ça abominablement dur pour ce pays donc je ne connais rien mais qui me fait tant rêver 😊 !!
Merci beaucoup les amis !!
Résumé de quelques jours en Ardèche. English translation pending
Nous venons de passer quelques jours en Ardèche, en famille avec nos filles de 12 et 14 ans. Nous avons logé à côté de Vallon-Pont-d’Arc à la résidence Odalys des Hauts de Salavas qui propose des petits appartements bien équipés ce qui est idéal quand on voyage en famille. Le temps a été agréable avec des températures variant suivant les jours entre 16 et 24 °C, ce qui n’est pas mal pour la fin avril.
Voila un petit résumé qui pourra peut-être aider ceux qui veulent aller dans le coin.
J1 : Les Gorges vues d’en haut
Non, nous n’avons pas pris l’hélicoptère pour les survoler, mais c’est tout comme car la route panoramique surplombe les Gorges.

Et nous avons même vu des chèvres sauvages !

Sur la route, on peut visiter plusieurs grottes. Nous avons choisi celle de la Madeleine.
C’est une très belle grotte, ou plutôt deux grottes qui ont été reliées entre elles par un petit tunnel creusé dans la roche pour éviter de rentrer dans la grotte de la Madeleine par l’entrée d’origine qui traversait un camp naturiste … La visite dure un peu moins d’une heure et en sortant, nous avons profité des quelques tables de pique-nique disposées dehors pour avaler nos sandwiches avec vue sur les Gorges !

Ce n'est pas la meilleure vue de la grotte, mais c'est ma seule photo pas trop floue !
A quelques minutes de là, il y a une très belle rando à faire, la randonnée du Dolmen qui part de la maison forestière sur la D590. Elle se fait en grande partie en forêt et longe à certains moments les gorges où l'on descend d'ailleurs. Il faut juste éviter de la faire avec des petits car il ne faut pas trop s'écarter du chemin si l'on ne veut pas descendre tout en bas plus vite que prévu !
Randonnée du Dolmen
En rentrant à la résidence, la plus jeune de mes filles qui rêvait de tester les toboggans de la piscine a vu deux enfants se baigner. Ni une, ni deux, elle a enfilé son maillot de bain mais est revenue très vite. Les enfants en question, se baignaient dans la piscine avec une combinaison en néoprène car la piscine en théorie chauffée, était glacée…
J2 : Les Gorges d’en bas

Le but de ces vacances en Ardèche, était de faire du canoë. Nous avons choisi la mini descente qui part de Vallon et finit à Chames en passant sous le Pont d’Arc. Si on veut poursuivre au delà, on rentre dans la réserve naturelle où les voitures ne sont pas admises, donc les loueurs n’y ont pas accès. Cela veut dire qu’il faut alors faire les 25 km jusqu’à St-Martin-d’Ardèche. Donc en résumé, il y a le choix entre la mini descente de 7 km ou celle de 25 km. En fin de matinée nous sommes allés louer nos canoës. Le choix ne manque pas puisqu’il y a des loueurs tous les 20 mètres. Comme il fait frais en cette saison, on nous a fourni une combinaison, un coupe-vent et le gilet obligatoire. Il faut par contre prévoir des chaussures. Puis on nous a initié à l’art de pagayer et expliqué comment prendre les rapides et c’est parti pour une heure et demie de bonne rigolade.
Mon mari faisait équipe avec la plus jeune et moi avec la plus grande. Inutile de préciser que les styles étaient différents mais au final, personne n’est tombé à l’eau. Nous avons pagayé pratiquement seuls sur la rivière (rien à voir avec ce qui se passe en été !)
Nous avions convenu de l’heure à laquelle on viendrait nous chercher à l’arrivée et ils étaient ponctuels. Avant de repartir, ils nous ont offert un verre et on a pu discuter un petit moment (avantage de la basse saison). Donc, une matinée magnifique.
Avant de repartir sur les routes, nous sommes revenus manger à la résidence et la plus jeune qui pensait toujours à ses toboggans aquatiques est repartie à la piscine décidée à braver le froid. Elle a réussi à tester les trois toboggans et est ressortie de là presque aussi bleue qu’un Stroumpf (bon, j’exagère un peu !).

Comme on peut le constater, il n'y avait pas foule à la piscine
L’après-midi, nous sommes partis visiter l’Aven d’Orgnac qui est une grotte grandiose par sa beauté et par sa taille. Je recommande vraiment cette visite. A la sortie, il y avait des ateliers de la préhistoire. On a entre autre appris comment faire du feu en frottant du bois ou en percutant un silex sur de la marcassite ou de la pyrite (et non, le coup des deux silex appris à l’école ne marche pas …).

Et pour finir la journée, on s’est arrêtés au retour visiter Labastide de Virac, un mignon petit village

et on est allés manger une pizza à la pizzéria « La Casa » à Vallon (très correcte).
J3 : Journée digne d’un tour opérateur japonais dans la Drôme
Le but du jour était la ferme aux crocodiles à Pierrelatte qui se situe à environ 50 min de Vallon Pont-d’Arc. Mais, se sont greffées un tas d’autres visites. Nous avons commencé par un petit arrêt au village médiéval de Saint-Montan. Le guide du Routard n’exagère pas en disant que « l’on a l’impression de rentrer dans les images d’un livre d’histoire ». Dans une des ruelles qui monte au château, on se croirait au Moyen Age.

Ensuite, on a fait un petit crochet pour visiter le château de Grignan. Et là, c’est un test sur vos connaissances littéraires. Qui a vécu dans ce château ? ... Bon, je fais ma maligne mais je ne le savais pas il y a trois jours … C’est la fille de Mme de Sévigné à qui elle a adressé sa fameuse correspondance. Nous avons raté la visite guidée, donc nous avons fait la visite libre sans apprendre grand chose. Mais c’est un joli château qui a miraculeusement survécu grâce à son illustre propriétaire.

Vers 13h30, nous sommes enfin arrivés à la ferme aux crocodiles. Une immense serre où se prélassent environ 400 crocodiles de plusieurs espèces. Même en trainant, la visite nous a pris à peine plus d'1H30. C’est joli car il y a plein de plantes exotiques. L’avantage avec les crocodiles, c’est que les photos sont inratables car ces animaux peuvent rester des heures sans bouger. Les quelques tortues présentes sont presque passées pour des agitées en comparaison. Donc, petite visite sympa mais l’entrée à 14€50 m’a paru un peu chère tout de même.


Comme en sortant, il n’était que 15H, on s’est dit que l’on allait faire un tour à l’usine de parfum juste en face. N’y allez pas, on ne visite rien d’autre qu’une immense boutique de parfums synthétiques et bon marché.
Du coup, on se demandait quoi faire et on est parti voir le pont du Gard qui se trouve à une petite heure de là. J’avais bien prévenu dans le titre que cette journée s’est transformée en tour de France à la japonaise ! L’avantage avec ce genre de monuments, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises surprises puisque l’on sait à quoi s’en tenir depuis 2000 ans. Le site est très beau. On traverse en entrant une allée où l’on trouve de quoi se restaurer et ensuite le pont est placé dans son écrin de verdure.

J4 : Aie, aie, aie, quelle journée lamentable !
Tout débute par mon idée farfelue de vouloir faire du rafting, ce qui évidemment n’est pas possible sur l’Ardèche. Je trouve sur internet une possibilité à presque deux heures de voiture sur l’Allier. Nous voilà donc partis de Vallon avec un beau soleil. Nous faisons un petit stop pour visiter Voguë, un village dont le Routard dit des merveilles mais qui nous a paru un peu tristounet (on n’y a pas croisé un chat, au sens propre comme au figuré).

Après plus d’une heure de route, on se retrouve à passer un col de montagne avec de la neige partout, du brouillard et 1°C. On continue en se disant que forcément le temps sera meilleur à l’arrivée.

Mais une fois au point de rendez-vous, il fait 3°C et de la brume. Et là surprise, le site internet donnait l’impression d’une super entreprise de rafting avec présentation de tout un staff. Mais la logistique s’est révélée être plus pauvre : une camionnette avec un raft sur le toit ! Aucun endroit pour se changer (sympa par 3 °C) et quand on a demandé comment était assurée la sécurité puisqu’on étaient seuls avec l’accompagnateur, il nous a dit qu’il avait avec lui une trousse de secours …. Super, quelques pansements et du mercurochrome ! Pour avoir fait du rafting à trois autres endroits avec à chaque fois un kayakiste pour assurer la sécurité, on a trouvé ça un peu léger. On est donc repartis en voiture super contents comme vous l’imaginez mais en ayant appris deux choses : - le rafting, en avril, ce n’est pas une bonne idée ! - l’habit ne fait pas le moine ou dit autrement, il ne faut pas juste se laisser impressionner par un super beau site internet qui est peut-être une coquille vide.
Au retour, nous nous sommes tout de même arrêtés à Balazuc, joli village perché mais désertique lui aussi.

Conclusion : On retournera certainement dans le coin quand les filles auront un ou deux ans de plus pour faire cette fois la descente de 25 km. Les Gorges sont très belles et au Printemps, c’est idéal car il y a peu de monde.
J1 : Les Gorges vues d’en haut
Non, nous n’avons pas pris l’hélicoptère pour les survoler, mais c’est tout comme car la route panoramique surplombe les Gorges.

Et nous avons même vu des chèvres sauvages !

Sur la route, on peut visiter plusieurs grottes. Nous avons choisi celle de la Madeleine.
C’est une très belle grotte, ou plutôt deux grottes qui ont été reliées entre elles par un petit tunnel creusé dans la roche pour éviter de rentrer dans la grotte de la Madeleine par l’entrée d’origine qui traversait un camp naturiste … La visite dure un peu moins d’une heure et en sortant, nous avons profité des quelques tables de pique-nique disposées dehors pour avaler nos sandwiches avec vue sur les Gorges !

Ce n'est pas la meilleure vue de la grotte, mais c'est ma seule photo pas trop floue !
A quelques minutes de là, il y a une très belle rando à faire, la randonnée du Dolmen qui part de la maison forestière sur la D590. Elle se fait en grande partie en forêt et longe à certains moments les gorges où l'on descend d'ailleurs. Il faut juste éviter de la faire avec des petits car il ne faut pas trop s'écarter du chemin si l'on ne veut pas descendre tout en bas plus vite que prévu !
Randonnée du Dolmen
En rentrant à la résidence, la plus jeune de mes filles qui rêvait de tester les toboggans de la piscine a vu deux enfants se baigner. Ni une, ni deux, elle a enfilé son maillot de bain mais est revenue très vite. Les enfants en question, se baignaient dans la piscine avec une combinaison en néoprène car la piscine en théorie chauffée, était glacée…J2 : Les Gorges d’en bas

Le but de ces vacances en Ardèche, était de faire du canoë. Nous avons choisi la mini descente qui part de Vallon et finit à Chames en passant sous le Pont d’Arc. Si on veut poursuivre au delà, on rentre dans la réserve naturelle où les voitures ne sont pas admises, donc les loueurs n’y ont pas accès. Cela veut dire qu’il faut alors faire les 25 km jusqu’à St-Martin-d’Ardèche. Donc en résumé, il y a le choix entre la mini descente de 7 km ou celle de 25 km. En fin de matinée nous sommes allés louer nos canoës. Le choix ne manque pas puisqu’il y a des loueurs tous les 20 mètres. Comme il fait frais en cette saison, on nous a fourni une combinaison, un coupe-vent et le gilet obligatoire. Il faut par contre prévoir des chaussures. Puis on nous a initié à l’art de pagayer et expliqué comment prendre les rapides et c’est parti pour une heure et demie de bonne rigolade.
Mon mari faisait équipe avec la plus jeune et moi avec la plus grande. Inutile de préciser que les styles étaient différents mais au final, personne n’est tombé à l’eau. Nous avons pagayé pratiquement seuls sur la rivière (rien à voir avec ce qui se passe en été !)
Nous avions convenu de l’heure à laquelle on viendrait nous chercher à l’arrivée et ils étaient ponctuels. Avant de repartir, ils nous ont offert un verre et on a pu discuter un petit moment (avantage de la basse saison). Donc, une matinée magnifique.
Avant de repartir sur les routes, nous sommes revenus manger à la résidence et la plus jeune qui pensait toujours à ses toboggans aquatiques est repartie à la piscine décidée à braver le froid. Elle a réussi à tester les trois toboggans et est ressortie de là presque aussi bleue qu’un Stroumpf (bon, j’exagère un peu !).

Comme on peut le constater, il n'y avait pas foule à la piscine
L’après-midi, nous sommes partis visiter l’Aven d’Orgnac qui est une grotte grandiose par sa beauté et par sa taille. Je recommande vraiment cette visite. A la sortie, il y avait des ateliers de la préhistoire. On a entre autre appris comment faire du feu en frottant du bois ou en percutant un silex sur de la marcassite ou de la pyrite (et non, le coup des deux silex appris à l’école ne marche pas …).

Et pour finir la journée, on s’est arrêtés au retour visiter Labastide de Virac, un mignon petit village

et on est allés manger une pizza à la pizzéria « La Casa » à Vallon (très correcte).
J3 : Journée digne d’un tour opérateur japonais dans la Drôme
Le but du jour était la ferme aux crocodiles à Pierrelatte qui se situe à environ 50 min de Vallon Pont-d’Arc. Mais, se sont greffées un tas d’autres visites. Nous avons commencé par un petit arrêt au village médiéval de Saint-Montan. Le guide du Routard n’exagère pas en disant que « l’on a l’impression de rentrer dans les images d’un livre d’histoire ». Dans une des ruelles qui monte au château, on se croirait au Moyen Age.


Ensuite, on a fait un petit crochet pour visiter le château de Grignan. Et là, c’est un test sur vos connaissances littéraires. Qui a vécu dans ce château ? ... Bon, je fais ma maligne mais je ne le savais pas il y a trois jours … C’est la fille de Mme de Sévigné à qui elle a adressé sa fameuse correspondance. Nous avons raté la visite guidée, donc nous avons fait la visite libre sans apprendre grand chose. Mais c’est un joli château qui a miraculeusement survécu grâce à son illustre propriétaire.

Vers 13h30, nous sommes enfin arrivés à la ferme aux crocodiles. Une immense serre où se prélassent environ 400 crocodiles de plusieurs espèces. Même en trainant, la visite nous a pris à peine plus d'1H30. C’est joli car il y a plein de plantes exotiques. L’avantage avec les crocodiles, c’est que les photos sont inratables car ces animaux peuvent rester des heures sans bouger. Les quelques tortues présentes sont presque passées pour des agitées en comparaison. Donc, petite visite sympa mais l’entrée à 14€50 m’a paru un peu chère tout de même.


Comme en sortant, il n’était que 15H, on s’est dit que l’on allait faire un tour à l’usine de parfum juste en face. N’y allez pas, on ne visite rien d’autre qu’une immense boutique de parfums synthétiques et bon marché.
Du coup, on se demandait quoi faire et on est parti voir le pont du Gard qui se trouve à une petite heure de là. J’avais bien prévenu dans le titre que cette journée s’est transformée en tour de France à la japonaise ! L’avantage avec ce genre de monuments, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises surprises puisque l’on sait à quoi s’en tenir depuis 2000 ans. Le site est très beau. On traverse en entrant une allée où l’on trouve de quoi se restaurer et ensuite le pont est placé dans son écrin de verdure.

J4 : Aie, aie, aie, quelle journée lamentable !
Tout débute par mon idée farfelue de vouloir faire du rafting, ce qui évidemment n’est pas possible sur l’Ardèche. Je trouve sur internet une possibilité à presque deux heures de voiture sur l’Allier. Nous voilà donc partis de Vallon avec un beau soleil. Nous faisons un petit stop pour visiter Voguë, un village dont le Routard dit des merveilles mais qui nous a paru un peu tristounet (on n’y a pas croisé un chat, au sens propre comme au figuré).

Après plus d’une heure de route, on se retrouve à passer un col de montagne avec de la neige partout, du brouillard et 1°C. On continue en se disant que forcément le temps sera meilleur à l’arrivée.

Mais une fois au point de rendez-vous, il fait 3°C et de la brume. Et là surprise, le site internet donnait l’impression d’une super entreprise de rafting avec présentation de tout un staff. Mais la logistique s’est révélée être plus pauvre : une camionnette avec un raft sur le toit ! Aucun endroit pour se changer (sympa par 3 °C) et quand on a demandé comment était assurée la sécurité puisqu’on étaient seuls avec l’accompagnateur, il nous a dit qu’il avait avec lui une trousse de secours …. Super, quelques pansements et du mercurochrome ! Pour avoir fait du rafting à trois autres endroits avec à chaque fois un kayakiste pour assurer la sécurité, on a trouvé ça un peu léger. On est donc repartis en voiture super contents comme vous l’imaginez mais en ayant appris deux choses : - le rafting, en avril, ce n’est pas une bonne idée ! - l’habit ne fait pas le moine ou dit autrement, il ne faut pas juste se laisser impressionner par un super beau site internet qui est peut-être une coquille vide.
Au retour, nous nous sommes tout de même arrêtés à Balazuc, joli village perché mais désertique lui aussi.

Conclusion : On retournera certainement dans le coin quand les filles auront un ou deux ans de plus pour faire cette fois la descente de 25 km. Les Gorges sont très belles et au Printemps, c’est idéal car il y a peu de monde.
Maroc en bus/train/à pied: où aller? English translation pending
Bonjour,
Je pars au maroc du 18/05 au 02/06 et n'ai encore rien prévu... Mes déplacements se feront uniquement en bus/train et à pieds, pas de location de voiture. Mon budget étant très limité ce sera tente et sac à dos et peut être 2 ou 3 nuit a l'hotel histoire de profiter d'une bonne douche et d'un peu de repos...
Je ne sais trop encore ou aller, c'est tellement vaste et il y a tellement de choses à voir. Ce qui m'intéresse le plus ce sont les paysages, moins il y a de touristes et moins je croise de monde mieux c'est. Je souhaiterais quand même voir quelques villages typiques mais avec le moins de touristes possible. Je ne suis intéressé ni par les stations balnéaires ni par les souks bondés, ni par les monuments historiques (même si je sais apprécier les beaux monuments pour leur beauté ou leur authenticité). J'ai juste 3 incontournables, au moins un belle partie de désert de dune, une côte sauvage, des petits villages authentiques, un fleuve et/ou rivière. Je n'ai pas beaucoup de temps donc c'est peut être trop ambitieux. J'avais pensé marché "un peu" dans la vallée du ziz jusqu'à arfoud et plus loin vers le désert de dune vers le sud est, qu'en pensez-vous ? Existe-t-il des pistes balisées ou ce genre de chose ? je ne suis jamais allé au maroc donc c'est une première. Pour la suite je ne sais pas trop donc si vous avec des conseils :-) J’atterris à Fes.
Merci
Je pars au maroc du 18/05 au 02/06 et n'ai encore rien prévu... Mes déplacements se feront uniquement en bus/train et à pieds, pas de location de voiture. Mon budget étant très limité ce sera tente et sac à dos et peut être 2 ou 3 nuit a l'hotel histoire de profiter d'une bonne douche et d'un peu de repos...
Je ne sais trop encore ou aller, c'est tellement vaste et il y a tellement de choses à voir. Ce qui m'intéresse le plus ce sont les paysages, moins il y a de touristes et moins je croise de monde mieux c'est. Je souhaiterais quand même voir quelques villages typiques mais avec le moins de touristes possible. Je ne suis intéressé ni par les stations balnéaires ni par les souks bondés, ni par les monuments historiques (même si je sais apprécier les beaux monuments pour leur beauté ou leur authenticité). J'ai juste 3 incontournables, au moins un belle partie de désert de dune, une côte sauvage, des petits villages authentiques, un fleuve et/ou rivière. Je n'ai pas beaucoup de temps donc c'est peut être trop ambitieux. J'avais pensé marché "un peu" dans la vallée du ziz jusqu'à arfoud et plus loin vers le désert de dune vers le sud est, qu'en pensez-vous ? Existe-t-il des pistes balisées ou ce genre de chose ? je ne suis jamais allé au maroc donc c'est une première. Pour la suite je ne sais pas trop donc si vous avec des conseils :-) J’atterris à Fes.
Merci
Itinéraires cubains, vingt à vingt-cinq jours English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin des conseils avisés des membres de ce forum à propos de mon itinéraire pour Cuba, sur la base de 20/25jours de mi-aout au 10 septembre.
Mon amie et moi apprécions / souhaitons découvrir princiapelement: la culture, la nature, les villes et profiter également de la mer. Nous souhaitons surtout éviter les all-in / mojitos / plages / buffet et, parfois, sortir des sentiers du tourisme trop massif (sans avoir la prétention de découvrir une nouvelle fois l'amérique...😇)
Voici ci dessous un premier jet, grâce aux nombreuses infos du forum (tout ce ferait en voiture, sauf bien sur les premiers et derniers jours en ville):
- La Havane (3 jours / 4 nuits) - Vinales et région (3j/3n) - Cienfuegos (2j/2n) - vaut il mieux passer du temps près de la péninsule Zapatta ? (ça permettrait également de mieux couper la route) - Trinidad (3j/3n) - Remedios (2j/2n) - Camaguey (1j/1n) - Bayamo (2j/2n) - l'idée est essentiellement d'aller faire une petite rando dans la sierra maestra (commandancia à priori) - Baracoa (3j/3n) - vaut il mieux loger à Baracoa ou Playa Maguana (hors considération financière) - Santiago (2j/2) - Retour Havane par vol intérieure (drop-off voiture)
J'ai essayé d'optimiser au mieux afin d'avoir le temps de profiter, et également la possibilité de voir différentes choses... Ma principale question concerne le rythme, notamment du fait des trajets voitures, cela vous semble t'il trop dense (env. 1900km répartit sur 8 étapes, allant à priori de 2h à 8h de route, sur la base d'une vitesse folle de 50km/h) ?
Concernant l'hébergement, je pars sur un mix hotel / casa (env 50/50) afin de profiter de certaines infrastrucures sympas : La Union à Trinidad, Palacio del Marques à La Havane, Villa Maguana près de Baracoa, et hotel San Basilio à Santiago.
Enfin, question subsidiaire et hautement subjective 😎, si une étape était à supprimée, laquelle ? Les autres conseils sont également les biens venus: un super spot sur cette itinéraire, un immanquamble que j'aurais raté, ...
Merci à vous tous pour vos retours, A+
Benj
J'aurais besoin des conseils avisés des membres de ce forum à propos de mon itinéraire pour Cuba, sur la base de 20/25jours de mi-aout au 10 septembre.
Mon amie et moi apprécions / souhaitons découvrir princiapelement: la culture, la nature, les villes et profiter également de la mer. Nous souhaitons surtout éviter les all-in / mojitos / plages / buffet et, parfois, sortir des sentiers du tourisme trop massif (sans avoir la prétention de découvrir une nouvelle fois l'amérique...😇)
Voici ci dessous un premier jet, grâce aux nombreuses infos du forum (tout ce ferait en voiture, sauf bien sur les premiers et derniers jours en ville):
- La Havane (3 jours / 4 nuits) - Vinales et région (3j/3n) - Cienfuegos (2j/2n) - vaut il mieux passer du temps près de la péninsule Zapatta ? (ça permettrait également de mieux couper la route) - Trinidad (3j/3n) - Remedios (2j/2n) - Camaguey (1j/1n) - Bayamo (2j/2n) - l'idée est essentiellement d'aller faire une petite rando dans la sierra maestra (commandancia à priori) - Baracoa (3j/3n) - vaut il mieux loger à Baracoa ou Playa Maguana (hors considération financière) - Santiago (2j/2) - Retour Havane par vol intérieure (drop-off voiture)
J'ai essayé d'optimiser au mieux afin d'avoir le temps de profiter, et également la possibilité de voir différentes choses... Ma principale question concerne le rythme, notamment du fait des trajets voitures, cela vous semble t'il trop dense (env. 1900km répartit sur 8 étapes, allant à priori de 2h à 8h de route, sur la base d'une vitesse folle de 50km/h) ?
Concernant l'hébergement, je pars sur un mix hotel / casa (env 50/50) afin de profiter de certaines infrastrucures sympas : La Union à Trinidad, Palacio del Marques à La Havane, Villa Maguana près de Baracoa, et hotel San Basilio à Santiago.
Enfin, question subsidiaire et hautement subjective 😎, si une étape était à supprimée, laquelle ? Les autres conseils sont également les biens venus: un super spot sur cette itinéraire, un immanquamble que j'aurais raté, ...
Merci à vous tous pour vos retours, A+
Benj
Deux filles dans la région de Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
Nous partons à 2 filles durant 15 jours dans la région de Slavador de Bahia début mars 2013, on pense rester 3 jours a Salvador(dans quel quartier aller?) aller a Morro de Sao Paulo et Chapada diamanta.Auriez vous des conseils, des suggestions, des avis?merci bien 🙂 !
Sophie
Détour à Amritsar: vaut-il le coup? English translation pending
Namaste
Nous serons a Jaisalmer dans 4 ou 5 jours. Nous souhaitons rejoindre Amritsar avant de quitter l'Inde le 20 fev depuis Delhi. Depuis Jaisalmer, il semble un peu compliqué par bus ou train d'aller à Amritsar et en avion c'est tres couteux. Le voyage en vaut il la chandelle si la ville est si desagreable qu'on le dit et que seul le temple d'or semble etre interressant?
Merci pour vos conseils
Pologne: trois semaines en juillet en auto English translation pending
Trouve t'on facilement à s'héberger à l'hôtel, sans réserver à l'avance ?
Mon premier voyage en Pologne.
Merci de vos réponses.
Trois jours dans le Golan (Syrie) et en Galilée (Israël) English translation pending
Bonjour nous prevoyons de passer 3 jours dans le Golan et en Galilee avec deux enfants de 6 et 8 ans. Je ne sais pas trop par quoi commencer.... Si vous avez des idees, des conseils, je suis preneuse !!! Merci
Périple à vélo en Irlande, Écosse et Angleterre English translation pending
Bonjour,
J'ai 22 ans, je fait du vélo sur route et vtt depuis 12 ans (dont 10 en compétitions), parcourant depuis plusieurs mois ce très bon forum pour les voyages, j'ai décidé de vous présenter mon futur projet :
partir à vélo pour traversé l'Irlande, l'Ecosse et l'Angleterre, soit envrion 2500 km en 40/50 jours, ce voyage sera une occasion de progressé en Anglais et faire ce que voulais depuis très longtemps voyagé à vélo, je compte rouler entre 60 et 80 km/jour voir plus si c'est possible, avec un vélo de course Peugeot en Acier où il est simple de rajouter porte bagage pour les sacoches.
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Contact avec les éléphants dans la région de Chang Mai English translation pending
4 jours dans la région de Chang Mai, nous souhaiterions pouvoir approcher les éléphants, sans tomber dans l’attrape touriste. (ex, l'école de dressage sur chang mai) car peut de contact avec l'animal d'après leur site. J'en ai vu un sur Pai avec ballade mais aussi baignade avec l'éléphant donc un réel contact. Connaissez vous d'autres plans .???? merci pour nos enfants .
Deux semaines au Cambodge et deux semaines à? (conseils souhaités) English translation pending
Bonjour à tous,
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
Quoi voir en priorité à Québec ville? English translation pending
Bonjour !
Je vais partir en famille (4 adultes + 4 ados) au Québec cet hiver. Avant de partir skier au Mont-Tremblant, nous avons prévu une journée et deux nuits à Québec ville.
Que nous conseillez-vous de voir ou de faire en priorité ?
Et si vous avez un hébergement à nous conseiller, nous sommes preneurs aussi !
Merci d'avance
Cordialement
Que nous conseillez-vous de voir ou de faire en priorité ?
Et si vous avez un hébergement à nous conseiller, nous sommes preneurs aussi !
Merci d'avance
Cordialement
Worldwide Project": Paris - Saïgon à bicyclette English translation pending
"Autonomie. Ecologie. Esprit."
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Botswana authentique en novembre 2011 English translation pending
KG, le sourire botswanais d'une petite agence locale.
Nous sommes un groupe d'amis de longue date et voyageons ensemble depuis plusieurs années. Nous avons passé 15 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes Victoria (Zimbabwe) en novembre 2011.
Pas assez expérimentés pour le self drive, nous avons opté pour un T.O local.
Naga Safaris, petite entreprise familiale, fondée par le guide motswana Kenson Kgaga, Mavis (sa fille) se charge des réservations et KG (son fils) a été notre guide.
Pour tous les amoureux de la nature et si vous souhaitez avoir des émotions qui touchent le cœur, alors n'hésitez pas ; laissez-vous guider par KG.
Il a appris par son père toutes les astuces de la traque avec un grand respect pour la faune, pour le bush. Il a lui-même formé de nombreux guides.
Le défit n'est pas mince et sa bonne humeur, sa générosité à partager avec nous toutes les facettes de ce diamant scintillant qu'est son pays, fait de lui un trésor doué d'une sacrée persévérance de d'un vrai professionnalisme.
Les conditions de vie sont simples, couleurs de l'Afrique, avec de vrais grands moments de bonheur.
Le Bostwana ne se raconte pas, il faut le vivre et nous avons été gâtés.
Un seul conseil, si vous voulez vous imprégner de l'Afrique réellement sauvage, vivre le Botswana de façon authentique, contactez Mavis et laissez-vous guider par KG, vous ne serez pas déçus.
Naga Safaris
Mavis Kgaga : info@african-wildlife-safaris.com (en anglais)
Nous sommes un groupe d'amis de longue date et voyageons ensemble depuis plusieurs années. Nous avons passé 15 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes Victoria (Zimbabwe) en novembre 2011.
Pas assez expérimentés pour le self drive, nous avons opté pour un T.O local.
Naga Safaris, petite entreprise familiale, fondée par le guide motswana Kenson Kgaga, Mavis (sa fille) se charge des réservations et KG (son fils) a été notre guide.
Pour tous les amoureux de la nature et si vous souhaitez avoir des émotions qui touchent le cœur, alors n'hésitez pas ; laissez-vous guider par KG.
Il a appris par son père toutes les astuces de la traque avec un grand respect pour la faune, pour le bush. Il a lui-même formé de nombreux guides.
Le défit n'est pas mince et sa bonne humeur, sa générosité à partager avec nous toutes les facettes de ce diamant scintillant qu'est son pays, fait de lui un trésor doué d'une sacrée persévérance de d'un vrai professionnalisme.
Les conditions de vie sont simples, couleurs de l'Afrique, avec de vrais grands moments de bonheur.
Le Bostwana ne se raconte pas, il faut le vivre et nous avons été gâtés.
Un seul conseil, si vous voulez vous imprégner de l'Afrique réellement sauvage, vivre le Botswana de façon authentique, contactez Mavis et laissez-vous guider par KG, vous ne serez pas déçus.
Naga Safaris
Mavis Kgaga : info@african-wildlife-safaris.com (en anglais)