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Retour de Birmanie (7-27 janvier 2011) English translation pending
Bonjour, nous avons voyagé en Birmanie en janvier 2011, ayant largement puise dans le forum pour l'organiser je voulais vous faire part de notre expérience.
Voyage en Birmanie du 7 au 27 janvier 2011.
Nous sommes 7 amis à avoir effectué ce voyage que nous avons tous beaucoup aimé. Circuit : Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle et Kentung;
8/01.Arrivée a Yangon, le taxi commandé via l hôtel Beautyland2 nous attend, coût 4 $ que nous paierons en arrivant a l hôtel, avec la 1ère nuit. Hôtel : Beautyland2, très bon accueil, on y parle français. Hôtel simple mais propre, calme, bien situé au centre de Yangon, la double 18 $ en aveugle et 22 $ avec fenêtre. Restaurant : Nous n’avons pas trouvé de restaurants à recommander particulièrement. Nous avons mange à Sule Paya street sur le trottoir dans un bâtiment en verre, a Nan Yu (chinois) sur Pansadon street, Lion restaurant (chinois) sur Mahabandoola street, dans des restos musulmans vers le 22eme street. Change : Aller au marche Bogyoke (plutôt les bijoutiers). Au début de l’allée centrale un grand type à lunettes propose un taux correct. Pendant notre séjour le dollar se négociait entre 770 et 840 K (on prononce tchek) et l’euro bien apprécie entre 900 et 1040 k. Rappel les billets doivent être quasi neufs non plies non froisses, privilégier les grosses coupures (100$ 50€). Ne pas répondre aux sollicitations dans la rue. Compte tenu de la baisse du dollar beaucoup de Birmans préfèrent être règlés en K sur la base de 1k= 1$. A voir : la Paya Shwedagon ( 5500k), les ateliers de couture au dessus du marché Bogyoke, le port avec les impressionnantes rondes des coolies chargeant et déchargeant les bateaux, en face du temple chinois Kheng Hoch Keong, 18eme street. Agence : Nous sommes passés par l’agence Gulliver pour réserver les billets d’avions et le guide a Kentung, Mr Paul. Très bonne agence, sérieuse.
9/01 Yangon/Mandalay vol par Air Bagan 95$ Taxi de l’aéroport au centre ville 25 000 k (l’aéroport se situe a 45km du centre) Hôtel : A défaut de Peacok (complet) nous descendons au Silver Star 25$ la double. Hôtel sans âme, très propre, à 5mn a pied du marché Zeigyo et a 10mn des douves du palais. Restau : Min-Min, tout près de l hôtel, tenu par un Muslim Change possible au marché Zeigyo chez un bijoutier Au marche à l’étage, magasin avec de belles antiquités, en provenance de l’ethnie Naga (vraies ou fausses ?) nous n’en verrons pas d’aussi belles ailleurs. Le billet combiné (taxe) de 10$ : nous ne le prenons pas.
10/01 : Visite classique autour de Mandalay. Taxi pour la journée : 30 000 k. Le chauffeur connaît le tour et sait où nous amener sachant que nous n’avons pas payé la fameuse taxe. Amarapura (repas des moines bof !) Inwa (passeur 1000k /personne, calèche 5 000k pour 2, environ 2 h de visite), Sagaing et retour par le pont U Bein, on le traverse a pied et on revient en bateau a rame avec le sunset. Très belle journée. .
11/01 Mandalay. Attention le bateau dit rapide pour Bagan « le Melika » ne part que le mercredi et le samedi. Nous sommes donc obligés de rester une journée supplémentaire à Mandalay. En soirée spectacle de marionnettes (un peu cher, 10 $/personne).
12/01 Mandalay/ Bagan par bateau prix 36 $ réservation par l’hôtel. Départ 6h du matin, que des touristes sur le bateau, pas grand-chose à voir. Le voyage dure 10 h, l’Irrawaddy étant au plus bas on slalome entre les bancs de sable. A l’arrivée le taxi que l’hôtel nous a envoyé nous réclame nos passeports et 10 $ pour payer la taxe (pas moyen d’y échapper a Bagan). Hôtel : May Kha Lar guest house à Nyaung U, 18$ la double, pas très propre ( salle de bains, draps…) un peu bruyant notamment pour les chambres du 1er contiguës à la salle de restau ou certains font la fête le soir. Restau : à Nyang U Le Black Bambou dans restaurant row, joli cadre agréable. Tenu par une française, qui a son propre potager et cuisine à l’eau minérale, on peut donc y manger sans crainte des salades, par ailleurs les plats sont très bons et l’accueil sympa. Au vieux Bagan, Moon restaurant, près de la porte nord d’Ananda. Restaurant végétarien, le cadre est enchanteur, belle musique, bon service…et on y mange très très bien. Change : demander à un serveur de Moon restaurant de vous conduire a un magasin d’antiquités, tout proche, taux de change correct et souvenirs intéressants à acheter.
13/01 :Visite du site en calèche, 12 000 k pour 2, bon tour proposé par May Kha Lar. Notre guide s’appelait Mr ZOZO (ils doivent tous s’appeler Zozo…)
14/01 Bagan à vélo loué à l hôtel 1 500 k la journée. Aller vers le vieux Bagan, par les chemins et les routes. Vient compléter le tour de calèche, c’est sympa, facile.
15/01 Bagan/Kalaw via Thazi : Journée transport en commun. 1/ On prend un bus Bagan/ Meiktila, billet acheté par l hôtel, départ soit 7h soit 9h, durée du trajet 5/6 h. Un bus relie directement Kalaw mais départ a 4h du matin pour 11h de voyage ! 2/ A Meiktila le bus nous arrête près de « bus station » et nous négocions « tres mal » un pick- up à 5 $/personne, durée du transport, très secoué, 45mn. 3/ A Thazi, nous dormons à la Moon Light Guest House 16 $ la double, chambre très spartiate, pas d’eau chaude, configuration style vieille prison, bruyante, cloisons très fines etc…Ceci dit l’accueil est plutôt sympathique, le patron nous a accompagné à la gare pour l’achat des billets de train, le repas qui y est servi est correct. Cette guest house qui est sur le LP est à éviter, il en existe une autre, juste a cote, plus moderne. Nous étions les seuls clients.
16/01 Thazi/ Kalaw : Départ du train 5h, des calèches sont venues nous chercher à la Guest house, prix du billet 5 $ en 1ere classe, arrivée 12h30. C’est plus qu’un omnibus il ne roule qu’à15 km/h, mais il est plutôt confortable, contrairement à ce que l’on peut lire sur certains forums (pas crasseux, pas de rat…). On traverse de beaux paysages et il y a du spectacle à l’intérieur comme a l’extérieur. A Kalaw, on emprunte les calèches pour se rendre à Hôtel : l’Eastern Paradise, 15 $ la double. Très propre, tranquille, belle chambre, bon petit dej. La propriétaire cherche à placer ses produits (restau, guide etc…) mais on n’est pas obligé de céder. Restau : Le Sam’s family est bien tenu, on se croirait dans un restau du massif central ! Très pro pour le trek, bonnes explications avec le choix de plusieurs circuits (selon la difficulté, la fréquentation etc…). Ils ont l’exclusivité dans certains points de couchage, ce qui évite de se retrouver à plusieurs groupes dans le même monastère par exemple. Coût du trek : 10 000 k par personne comprenant le guide, les assistants, la nourriture pour 3 jours et les 2 nuitées + 2 500 k par bagage pour les transporter à Inle + 12 000 k pour le bateau, quelque soit le nombre de passagers pour la traversée du lac Inle (1h10) + éventuellement 3$ de taxe que l’on ne nous a pas réclamés à Inle. Kalaw est une petite ville agréable, l’air y est pur, marché sympathique.
17/01 Départ du trek avec notre guide Kyi (on prononce Tchi), 1 assistant et 1 cuisinier. Nous avions demandé un parcours sans touristes, nous n’en rencontrerons pratiquement pas pendant 3 jours. Le midi on déjeune chez l’habitant, c’est l’occasion d’échanges, le soir on dort dans une maison dans un village. Apres un excellent dîner (bananes flambées en dessert) on s’est réuni autour du feu, Kyi a sorti d’on ne sait où une guitare…soirée magique, on a eu du mal a coucher les filles…
18/01 2ème jour de trek. Tout au long du parcours le guide nous explique les travaux des champs, la vie rurale, les plantations, la végétation etc et ceci dans un bon anglais. Nous passons la 2eme nuit dans un beau monastère en bois (dans la salle de prière) nous sommes le seul groupe alors que dans le monastère d’un village voisin plusieurs groupes s’entassent. A 6h, les villageois viennent apporter leurs offrandes. Souvenirs inoubliables.
19/01 dernière étape, nous traînerons un peu et n’atteindrons le lac Inle que vers 15h. Jusqu’au bout nous aurons l’impression d’être seuls à faire ce trek qui se termine dans un village ou il n’y a qu’un bateau qui nous attend. Le trek fut un des moments forts de notre voyage. Les paysages sont beaux, on découvre la vie des Birmans, on y fait des rencontres, on traverse les villages d’ethnies Pa O, Danu etc…. Cerise sur le gâteau, nous avions un guide que nous avons tous trouvé exceptionnel. Le trek est réalisable par toute personne capable de marcher 20 km, il n’y a pas de difficulté, le terrain n’est pas très accidenté. Prévoir des chaussures légères de marche, minimum tennis,1 polaire légère + 1 plus épaisse + 1 vêtement de pluie, 1 sac à viande. Nous avions aussi pris des sous vêtements chauds car il peut faire 0° ! S’il pleut beaucoup, le trek peut devenir plus difficile.
20/01 Nyaungshwe, Hôtel : Gold star Hotel a 15$ la double. Accueil un peu timide par un personnel jeune, peu expérimenté mais qui s’est avéré sympathique. L’hôtel est propre, pas de bruit, chambre correcte même s’il faut laisser l’eau couler pendant 15mn pour qu’elle soit chaude. Se situe dans la rue en face du débarcadère, faire environ 500 m (un peu avant Aquarius) Restau : Nyaungshwe restaurant, sur le lac, rustique mais bon Mr Cook, dans la rue de l hôtel, fait de bonnes pizzas (ça change…)
Tour du lac en bateau. Par l’intermédiaire de l’hôtel nous avons réservé un bateau avec un « captain » sachant parler anglais, 16 000k pour 7 personnes, départ 9h retour vers 18h. Journée un peu toutou, visitons divers artisans qui attendent que nous sortions notre porte monnaie mais journée agréable. Nous avons refusé d’aller voir les femmes girafe et les chats sauteurs. Le lac est paisible, on s’arrête voir les pêcheurs, les jardins flottants, on navigue dans les canaux (Venise orientale).
21/01 Visite du grand marché. Dans la même rue que le marché en allant vers le lac il y a un point Internet ou on peut changer de l’argent. L’après-midi, on poste nos cartes postales qui arriveront bien 15 jours/3 semaines plus tard (prix du timbre 0,50k et en achetant des cartes postales on fait vivre quelques petits vendeurs) Et ensuite balade à vélos, sur la route de Nampan, on ira voir les beaux resorts qui sont installes sur le lac, et en passant arrêt dans des petites distilleries de canne à sucre.
22/01 Inle /Kentung Nyaungshwe/ Heho en taxi 16 000 k pour 45 mn Heho/Kentung 90 $, l’avion se posera d’abord à Mandalay puis à Thachileik avant de nous laisser à Kentung. Hotel le Sam Yweat Hotel (l’hôtel recommandé par Christophe n’existe plus). C’est un hôtel excentré sur la route de l’aéroport près d’un petit lac. La double 20 $. Vaste complexe inauguré en 1996 quand la junte, pour se refaire une santé financière avait décidé d’attirer ½ million de touristes (ce fut un échec). L’hôtel, peu fréquenté (nous étions 6 + 5 moines !), tombe en décrépitude. Du bruit le soir avec les restaus qui sont autour mais tout s’arrête a 23 h. Un peu de moustiques. Nous n’avons pas trouvé mieux. Princess nous réclamait 40 $ et ne voulait pas baisser à moins de 38 $ malgré un faible taux de fréquentation. Restau : Plusieurs restaus autour du lac et 1 restau thai, sympa, a environ 1 km dans la direction de l’aéroport. Change : Grâce a notre guide, Mr Paul, on a pu changer sur le marché à un taux correct 1$= 800k. Taxi un minibus Toyota pour 6 personnes, pour les 4 jours + retour a Thachileik 286 000 k. Guide : C’est obligatoire dans ce secteur. Avions réservé Mr Paul via l’agence Gulliver pour 4 jours soit 120$ + 20$ pour nous accompagner à Thachileik (4h de route) d’où repartait notre avion pour Yangon. Mr Paul qui nous attendait à l’aéroport s’avérera être un guide exceptionnel. Age de 60 ans, il connaît bien les populations locales, et personnellement les chefs des villages et beaucoup des habitants, parle leurs langues, il les respecte et cherche à les aider. Il monte des projets de développement (gestion de l’eau, créations de latrines, éducation etc…). Mr Paul connaît aussi très bien l’environnement, il n’est pas avare de renseignements. Deux de ses fils sont également guides et travaillent dans le même esprit. Partout où nous sommes passés nous avons été bien accueillis, invités à rentrer dans les maisons, à boire du thé, de l’alcool de riz, à manger des bananes, des peanuts, voire un repas !
23/01, 24/01 et 25/01 Tous les matins Mr Paul et le mini bus venaient nous chercher, à 8h 30. On passait ensuite au marché acheter notre pique nique du midi et du paracétamol, du baume du tigre, des crayons, des cahiers etc…et on quittait Kentung par un check point. Selon les journées on marchait 2h ou 3 h ou 4h, pour rencontrer les Akkhas, les Engs, les Palaungs, les Whoua etc…On allait dans les écoles, un orphelinat, on chantait avec les enfants…3 jours que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! Et pourtant ces villages sont laisses à l’abandon. Beaucoup d’enfants ou de jeunes mamans sont malades, on les entend tousser, ils sont fiévreux. Les écoles sont éloignées, démunies. Les forêts ont été rasées par des militaires présents partout. Il faut aller les voir et les aider.
26/01 Kentung/Thachileik/ Yangon Le bus nous ramène sur Thachileik (5 check points à franchir) 4 h de route. Vol Thachileik/Yangon 135 $ Hotel Beautyland 2 ou nous sommes accueillis comme de vieilles connaissances.
27/01 Yangon/ Roissy
Conclusion : Ce pays est merveilleux. Il faut y aller pour témoigner de la situation, de la pauvreté, de l’état de délabrement, de la population laissée à l’abandon. En y allant on les aide. Les Birmans veulent échanger, on peut faire des dons aux écoles, aux orphelinats, aux chefs de villages mais aussi directement aux plus pauvres, car là bas il n’y a pas d’ONG. Il faut aller à Kentung. Comme tout le monde on ne peut que souligner la gentillesse des Birmans. Nous avons trouve les Birmans très professionnels, avec peu de moyens il font bien leur boulot. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, pas de vol. Pas de présence policière visible sauf sur Kentung, ou là ça s’apparente à une armée d’occupation avec des camps partout. Pratiquement pas de coupures d’électricité. Il faut quand même emmener avec soi une lampe de poche, ne serait que pour éclairer l’intérieur de certains temples. Des points Internet, un peu partout, il faut une adresse Google pour envoyer des mails. Budget : Hors trajets d’avion nous avons dépensé 29$ par jour. Un plat coûte entre 1500 k et 3000 k. Compte tenu de la baisse du dollar les prix ont augmenté. A la période où nous avons voyagé nous n’avons pas eu de difficultés à trouver un logement, il y avait peu de touristes.
J’ai bien aimé : - Les Birmans et les Birmanes - Bagan - Le trek Kalaw/Inle - Kentung avec Mr Paul - La journée autour de Mandalay - L’ambiance de la rue à Yangon
J’ai moins aimé - Le bateau Mandalay/Bagan - La Guest House de Thazy
Et il y a encore tant à découvrir dans ce pays….
Je tiens a remercier Christophe, c’est en lisant son blog que nous avons décidé d’aller à Kentung et Jean Breiz pour ses renseignements très précis, même si depuis son voyage, les prix ont un évolué.
Bon séjour en Birmanie Kerbihan
Voyage en Birmanie du 7 au 27 janvier 2011.
Nous sommes 7 amis à avoir effectué ce voyage que nous avons tous beaucoup aimé. Circuit : Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle et Kentung;
8/01.Arrivée a Yangon, le taxi commandé via l hôtel Beautyland2 nous attend, coût 4 $ que nous paierons en arrivant a l hôtel, avec la 1ère nuit. Hôtel : Beautyland2, très bon accueil, on y parle français. Hôtel simple mais propre, calme, bien situé au centre de Yangon, la double 18 $ en aveugle et 22 $ avec fenêtre. Restaurant : Nous n’avons pas trouvé de restaurants à recommander particulièrement. Nous avons mange à Sule Paya street sur le trottoir dans un bâtiment en verre, a Nan Yu (chinois) sur Pansadon street, Lion restaurant (chinois) sur Mahabandoola street, dans des restos musulmans vers le 22eme street. Change : Aller au marche Bogyoke (plutôt les bijoutiers). Au début de l’allée centrale un grand type à lunettes propose un taux correct. Pendant notre séjour le dollar se négociait entre 770 et 840 K (on prononce tchek) et l’euro bien apprécie entre 900 et 1040 k. Rappel les billets doivent être quasi neufs non plies non froisses, privilégier les grosses coupures (100$ 50€). Ne pas répondre aux sollicitations dans la rue. Compte tenu de la baisse du dollar beaucoup de Birmans préfèrent être règlés en K sur la base de 1k= 1$. A voir : la Paya Shwedagon ( 5500k), les ateliers de couture au dessus du marché Bogyoke, le port avec les impressionnantes rondes des coolies chargeant et déchargeant les bateaux, en face du temple chinois Kheng Hoch Keong, 18eme street. Agence : Nous sommes passés par l’agence Gulliver pour réserver les billets d’avions et le guide a Kentung, Mr Paul. Très bonne agence, sérieuse.
9/01 Yangon/Mandalay vol par Air Bagan 95$ Taxi de l’aéroport au centre ville 25 000 k (l’aéroport se situe a 45km du centre) Hôtel : A défaut de Peacok (complet) nous descendons au Silver Star 25$ la double. Hôtel sans âme, très propre, à 5mn a pied du marché Zeigyo et a 10mn des douves du palais. Restau : Min-Min, tout près de l hôtel, tenu par un Muslim Change possible au marché Zeigyo chez un bijoutier Au marche à l’étage, magasin avec de belles antiquités, en provenance de l’ethnie Naga (vraies ou fausses ?) nous n’en verrons pas d’aussi belles ailleurs. Le billet combiné (taxe) de 10$ : nous ne le prenons pas.
10/01 : Visite classique autour de Mandalay. Taxi pour la journée : 30 000 k. Le chauffeur connaît le tour et sait où nous amener sachant que nous n’avons pas payé la fameuse taxe. Amarapura (repas des moines bof !) Inwa (passeur 1000k /personne, calèche 5 000k pour 2, environ 2 h de visite), Sagaing et retour par le pont U Bein, on le traverse a pied et on revient en bateau a rame avec le sunset. Très belle journée. .
11/01 Mandalay. Attention le bateau dit rapide pour Bagan « le Melika » ne part que le mercredi et le samedi. Nous sommes donc obligés de rester une journée supplémentaire à Mandalay. En soirée spectacle de marionnettes (un peu cher, 10 $/personne).
12/01 Mandalay/ Bagan par bateau prix 36 $ réservation par l’hôtel. Départ 6h du matin, que des touristes sur le bateau, pas grand-chose à voir. Le voyage dure 10 h, l’Irrawaddy étant au plus bas on slalome entre les bancs de sable. A l’arrivée le taxi que l’hôtel nous a envoyé nous réclame nos passeports et 10 $ pour payer la taxe (pas moyen d’y échapper a Bagan). Hôtel : May Kha Lar guest house à Nyaung U, 18$ la double, pas très propre ( salle de bains, draps…) un peu bruyant notamment pour les chambres du 1er contiguës à la salle de restau ou certains font la fête le soir. Restau : à Nyang U Le Black Bambou dans restaurant row, joli cadre agréable. Tenu par une française, qui a son propre potager et cuisine à l’eau minérale, on peut donc y manger sans crainte des salades, par ailleurs les plats sont très bons et l’accueil sympa. Au vieux Bagan, Moon restaurant, près de la porte nord d’Ananda. Restaurant végétarien, le cadre est enchanteur, belle musique, bon service…et on y mange très très bien. Change : demander à un serveur de Moon restaurant de vous conduire a un magasin d’antiquités, tout proche, taux de change correct et souvenirs intéressants à acheter.
13/01 :Visite du site en calèche, 12 000 k pour 2, bon tour proposé par May Kha Lar. Notre guide s’appelait Mr ZOZO (ils doivent tous s’appeler Zozo…)
14/01 Bagan à vélo loué à l hôtel 1 500 k la journée. Aller vers le vieux Bagan, par les chemins et les routes. Vient compléter le tour de calèche, c’est sympa, facile.
15/01 Bagan/Kalaw via Thazi : Journée transport en commun. 1/ On prend un bus Bagan/ Meiktila, billet acheté par l hôtel, départ soit 7h soit 9h, durée du trajet 5/6 h. Un bus relie directement Kalaw mais départ a 4h du matin pour 11h de voyage ! 2/ A Meiktila le bus nous arrête près de « bus station » et nous négocions « tres mal » un pick- up à 5 $/personne, durée du transport, très secoué, 45mn. 3/ A Thazi, nous dormons à la Moon Light Guest House 16 $ la double, chambre très spartiate, pas d’eau chaude, configuration style vieille prison, bruyante, cloisons très fines etc…Ceci dit l’accueil est plutôt sympathique, le patron nous a accompagné à la gare pour l’achat des billets de train, le repas qui y est servi est correct. Cette guest house qui est sur le LP est à éviter, il en existe une autre, juste a cote, plus moderne. Nous étions les seuls clients.
16/01 Thazi/ Kalaw : Départ du train 5h, des calèches sont venues nous chercher à la Guest house, prix du billet 5 $ en 1ere classe, arrivée 12h30. C’est plus qu’un omnibus il ne roule qu’à15 km/h, mais il est plutôt confortable, contrairement à ce que l’on peut lire sur certains forums (pas crasseux, pas de rat…). On traverse de beaux paysages et il y a du spectacle à l’intérieur comme a l’extérieur. A Kalaw, on emprunte les calèches pour se rendre à Hôtel : l’Eastern Paradise, 15 $ la double. Très propre, tranquille, belle chambre, bon petit dej. La propriétaire cherche à placer ses produits (restau, guide etc…) mais on n’est pas obligé de céder. Restau : Le Sam’s family est bien tenu, on se croirait dans un restau du massif central ! Très pro pour le trek, bonnes explications avec le choix de plusieurs circuits (selon la difficulté, la fréquentation etc…). Ils ont l’exclusivité dans certains points de couchage, ce qui évite de se retrouver à plusieurs groupes dans le même monastère par exemple. Coût du trek : 10 000 k par personne comprenant le guide, les assistants, la nourriture pour 3 jours et les 2 nuitées + 2 500 k par bagage pour les transporter à Inle + 12 000 k pour le bateau, quelque soit le nombre de passagers pour la traversée du lac Inle (1h10) + éventuellement 3$ de taxe que l’on ne nous a pas réclamés à Inle. Kalaw est une petite ville agréable, l’air y est pur, marché sympathique.
17/01 Départ du trek avec notre guide Kyi (on prononce Tchi), 1 assistant et 1 cuisinier. Nous avions demandé un parcours sans touristes, nous n’en rencontrerons pratiquement pas pendant 3 jours. Le midi on déjeune chez l’habitant, c’est l’occasion d’échanges, le soir on dort dans une maison dans un village. Apres un excellent dîner (bananes flambées en dessert) on s’est réuni autour du feu, Kyi a sorti d’on ne sait où une guitare…soirée magique, on a eu du mal a coucher les filles…
18/01 2ème jour de trek. Tout au long du parcours le guide nous explique les travaux des champs, la vie rurale, les plantations, la végétation etc et ceci dans un bon anglais. Nous passons la 2eme nuit dans un beau monastère en bois (dans la salle de prière) nous sommes le seul groupe alors que dans le monastère d’un village voisin plusieurs groupes s’entassent. A 6h, les villageois viennent apporter leurs offrandes. Souvenirs inoubliables.
19/01 dernière étape, nous traînerons un peu et n’atteindrons le lac Inle que vers 15h. Jusqu’au bout nous aurons l’impression d’être seuls à faire ce trek qui se termine dans un village ou il n’y a qu’un bateau qui nous attend. Le trek fut un des moments forts de notre voyage. Les paysages sont beaux, on découvre la vie des Birmans, on y fait des rencontres, on traverse les villages d’ethnies Pa O, Danu etc…. Cerise sur le gâteau, nous avions un guide que nous avons tous trouvé exceptionnel. Le trek est réalisable par toute personne capable de marcher 20 km, il n’y a pas de difficulté, le terrain n’est pas très accidenté. Prévoir des chaussures légères de marche, minimum tennis,1 polaire légère + 1 plus épaisse + 1 vêtement de pluie, 1 sac à viande. Nous avions aussi pris des sous vêtements chauds car il peut faire 0° ! S’il pleut beaucoup, le trek peut devenir plus difficile.
20/01 Nyaungshwe, Hôtel : Gold star Hotel a 15$ la double. Accueil un peu timide par un personnel jeune, peu expérimenté mais qui s’est avéré sympathique. L’hôtel est propre, pas de bruit, chambre correcte même s’il faut laisser l’eau couler pendant 15mn pour qu’elle soit chaude. Se situe dans la rue en face du débarcadère, faire environ 500 m (un peu avant Aquarius) Restau : Nyaungshwe restaurant, sur le lac, rustique mais bon Mr Cook, dans la rue de l hôtel, fait de bonnes pizzas (ça change…)
Tour du lac en bateau. Par l’intermédiaire de l’hôtel nous avons réservé un bateau avec un « captain » sachant parler anglais, 16 000k pour 7 personnes, départ 9h retour vers 18h. Journée un peu toutou, visitons divers artisans qui attendent que nous sortions notre porte monnaie mais journée agréable. Nous avons refusé d’aller voir les femmes girafe et les chats sauteurs. Le lac est paisible, on s’arrête voir les pêcheurs, les jardins flottants, on navigue dans les canaux (Venise orientale).
21/01 Visite du grand marché. Dans la même rue que le marché en allant vers le lac il y a un point Internet ou on peut changer de l’argent. L’après-midi, on poste nos cartes postales qui arriveront bien 15 jours/3 semaines plus tard (prix du timbre 0,50k et en achetant des cartes postales on fait vivre quelques petits vendeurs) Et ensuite balade à vélos, sur la route de Nampan, on ira voir les beaux resorts qui sont installes sur le lac, et en passant arrêt dans des petites distilleries de canne à sucre.
22/01 Inle /Kentung Nyaungshwe/ Heho en taxi 16 000 k pour 45 mn Heho/Kentung 90 $, l’avion se posera d’abord à Mandalay puis à Thachileik avant de nous laisser à Kentung. Hotel le Sam Yweat Hotel (l’hôtel recommandé par Christophe n’existe plus). C’est un hôtel excentré sur la route de l’aéroport près d’un petit lac. La double 20 $. Vaste complexe inauguré en 1996 quand la junte, pour se refaire une santé financière avait décidé d’attirer ½ million de touristes (ce fut un échec). L’hôtel, peu fréquenté (nous étions 6 + 5 moines !), tombe en décrépitude. Du bruit le soir avec les restaus qui sont autour mais tout s’arrête a 23 h. Un peu de moustiques. Nous n’avons pas trouvé mieux. Princess nous réclamait 40 $ et ne voulait pas baisser à moins de 38 $ malgré un faible taux de fréquentation. Restau : Plusieurs restaus autour du lac et 1 restau thai, sympa, a environ 1 km dans la direction de l’aéroport. Change : Grâce a notre guide, Mr Paul, on a pu changer sur le marché à un taux correct 1$= 800k. Taxi un minibus Toyota pour 6 personnes, pour les 4 jours + retour a Thachileik 286 000 k. Guide : C’est obligatoire dans ce secteur. Avions réservé Mr Paul via l’agence Gulliver pour 4 jours soit 120$ + 20$ pour nous accompagner à Thachileik (4h de route) d’où repartait notre avion pour Yangon. Mr Paul qui nous attendait à l’aéroport s’avérera être un guide exceptionnel. Age de 60 ans, il connaît bien les populations locales, et personnellement les chefs des villages et beaucoup des habitants, parle leurs langues, il les respecte et cherche à les aider. Il monte des projets de développement (gestion de l’eau, créations de latrines, éducation etc…). Mr Paul connaît aussi très bien l’environnement, il n’est pas avare de renseignements. Deux de ses fils sont également guides et travaillent dans le même esprit. Partout où nous sommes passés nous avons été bien accueillis, invités à rentrer dans les maisons, à boire du thé, de l’alcool de riz, à manger des bananes, des peanuts, voire un repas !
23/01, 24/01 et 25/01 Tous les matins Mr Paul et le mini bus venaient nous chercher, à 8h 30. On passait ensuite au marché acheter notre pique nique du midi et du paracétamol, du baume du tigre, des crayons, des cahiers etc…et on quittait Kentung par un check point. Selon les journées on marchait 2h ou 3 h ou 4h, pour rencontrer les Akkhas, les Engs, les Palaungs, les Whoua etc…On allait dans les écoles, un orphelinat, on chantait avec les enfants…3 jours que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! Et pourtant ces villages sont laisses à l’abandon. Beaucoup d’enfants ou de jeunes mamans sont malades, on les entend tousser, ils sont fiévreux. Les écoles sont éloignées, démunies. Les forêts ont été rasées par des militaires présents partout. Il faut aller les voir et les aider.
26/01 Kentung/Thachileik/ Yangon Le bus nous ramène sur Thachileik (5 check points à franchir) 4 h de route. Vol Thachileik/Yangon 135 $ Hotel Beautyland 2 ou nous sommes accueillis comme de vieilles connaissances.
27/01 Yangon/ Roissy
Conclusion : Ce pays est merveilleux. Il faut y aller pour témoigner de la situation, de la pauvreté, de l’état de délabrement, de la population laissée à l’abandon. En y allant on les aide. Les Birmans veulent échanger, on peut faire des dons aux écoles, aux orphelinats, aux chefs de villages mais aussi directement aux plus pauvres, car là bas il n’y a pas d’ONG. Il faut aller à Kentung. Comme tout le monde on ne peut que souligner la gentillesse des Birmans. Nous avons trouve les Birmans très professionnels, avec peu de moyens il font bien leur boulot. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, pas de vol. Pas de présence policière visible sauf sur Kentung, ou là ça s’apparente à une armée d’occupation avec des camps partout. Pratiquement pas de coupures d’électricité. Il faut quand même emmener avec soi une lampe de poche, ne serait que pour éclairer l’intérieur de certains temples. Des points Internet, un peu partout, il faut une adresse Google pour envoyer des mails. Budget : Hors trajets d’avion nous avons dépensé 29$ par jour. Un plat coûte entre 1500 k et 3000 k. Compte tenu de la baisse du dollar les prix ont augmenté. A la période où nous avons voyagé nous n’avons pas eu de difficultés à trouver un logement, il y avait peu de touristes.
J’ai bien aimé : - Les Birmans et les Birmanes - Bagan - Le trek Kalaw/Inle - Kentung avec Mr Paul - La journée autour de Mandalay - L’ambiance de la rue à Yangon
J’ai moins aimé - Le bateau Mandalay/Bagan - La Guest House de Thazy
Et il y a encore tant à découvrir dans ce pays….
Je tiens a remercier Christophe, c’est en lisant son blog que nous avons décidé d’aller à Kentung et Jean Breiz pour ses renseignements très précis, même si depuis son voyage, les prix ont un évolué.
Bon séjour en Birmanie Kerbihan
Visa multiples entrées au Cameroun? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de post et j'ai du mal à me faire une idée concrète sur mon problème :
Peut-on avec un Visa de l'ambassade du Cameroun sortir et ré-entrée sur le territoire camerounais sans frais supplémentaire pendant la durée de validité du Visa???
Merci de m'éclairer.
J'ai lu pas mal de post et j'ai du mal à me faire une idée concrète sur mon problème :
Peut-on avec un Visa de l'ambassade du Cameroun sortir et ré-entrée sur le territoire camerounais sans frais supplémentaire pendant la durée de validité du Visa???
Merci de m'éclairer.
Mutation sur Nouméa English translation pending
Bonjour, mon époux est muté cet été a Nouméa. Pour nous c'est une nouvelle vie qui démarre. J'aurai quelques questions à poser:
1: Je voulais venir avec mon petit chien et j'ai appris malheureusement que la quarantaine était fermée pour une durée indeterminée. Connaissez vous la date de réouverture? Y a t-il un moyen de faire venir nos animaux autrement: quarantaine dans un autre pays ou autres solutions?
2: Nous pensions acheter des onduleurs pour le matériel informatique. Cela est il nécessaire ou un régulateur de tension est suffisant?
3: Auriez vous des renseignements sur les logements prévus pour les militaires ( armée de terre) sur Nouméa: appart, maison quartier etc.
4: Si d'autres épouses se trouvent dans la même situation que moi, je serai ravie de discuter avec elles.
Merci de vos réponses et bonne journée à tous.
Trajet Tafraoute - Agdz? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de peaufiner mon circuit d'Avril prochain au Maroc et je n'arrive pas a finaliser la partie Tafraoute... Agdz.
Je compte faire : Marrakech... Taroudant ( par autoroute Agadir ) : 3h30 de route.
Taroudant.... Tafraoute ( par Ait Baha ) 3H00 de route.
Jusque là je pense que je suis à peu près bon ( dans mes heures de route , je ne compte pas les pauses bien sur ).
Par contre pour ce qui est de Tafraoute... Agdz, j'ai beau regarder sur les guides, sur via michelin et autres et là ça se corse. Je pensais faire Tafraoute... Igherm...Taliouine ( par la R106 ) ensuite Taliouine....Tazenakht.....Agdz ( par la N10 et la R108 ). Possible en voiture de location ( routes goudronnées ?), combien de temps pour ces étapes ?. Tafraoute ... Agdz en 2 jours : possible avec quelques arrêts en cours de route ou alors c'est la course ?. Ou alors avez vous une autre solution plus rapide ou plus sympa ?. Merci à vous tous.
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !Quel permis de conduire pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Désolé si ma question est un petit peu idiote mais je prèfère demander au cas ou.
Je possède un permis de conduire international mais j'ai récemment perdu mon permis de conduire francais. Je dois partir en Thailande dans 2 semaines, je me demandais si le permis de conduire international suffisait ou s'il fallait impérativement que je ramène les deux permis.
Merci d'avance.
Désolé si ma question est un petit peu idiote mais je prèfère demander au cas ou.
Je possède un permis de conduire international mais j'ai récemment perdu mon permis de conduire francais. Je dois partir en Thailande dans 2 semaines, je me demandais si le permis de conduire international suffisait ou s'il fallait impérativement que je ramène les deux permis.
Merci d'avance.
Retour du Vilu Reef English translation pending
Bonjour ,
Nous revenons de 8 jours au Vilu reef. Tout d'abord , le Vilu reef est un petit paradis . Vous ne serez pas déçu.
Vol: Nous sommes passé par Qatar airlines (paris -Doha puis Doha - malé) ...rien à dire, parfait. confort , accueil , transferts...nickel. Les plongeurs munis de leur carte ont droit à 28kg sur leur bagage plongée. (au lieu nde 23). Il suffit de le demander. Le transfert de malé au Vilu se fait en hydravion. 30 mn de bonheur au dessus des atolls , cela vaut une excursion, n'oubliez pas l'appareil photo et les boule quiès !!! Attention , ils pèsent à nouveau les bagages pour l'hydravion et là , tout depassement (y compris plongeurs) est facturé 1$ par kilo.
Hebergement Nous étions en villas sur pilotis donc c'etait parfait.
Les villas sur pilotis sont un pur bonheur , choisir un bungalow un peu éloignés, cela evite d'etre trop près du pool bar et d'être vu depuis la plage lorsque l'on est sur sa terrasse privée...je conseille donc les numeros de 410 à 435. Ensuite il y a ceux qui prefere etre face au lagon et à l'île et ceux qui prefere etre face à l'ocean indien. Nous etions face à la grande bleu et c'etait magique (n°420), n'ecoutez pas ceux qui disent que les bungalows bougent de ce côté à cause du courant , c'est une pure invention. Il n'y a pas non plus , plus de bruit que côté lagon. Seule la vue diffère. Certains bungalows sont desormais equipés de piscines privées...un luxe quand on voit tout ce qu'il y a autour. Seul hic , le fameux jacuzzi sur la terrasse privée qui n'est rien d'autre qu'une baignoire avec des buses haute pression....mais franchement on ne s'en est jamais servi. Très pratique : un petit coofre fort dans la chambre, on y glisse les passeport , le liquide et les billets d'avion .
Pour avoir visiter les beach villa, voici notre point de vue. Les beach situées côté lagon sont très agréables (privilègier les bungalow de 150 à 155...ils ne sont pas trop pres du pool bar et pas trop près non plus du nautilus bar où ont lieu les soirées (parfois legerement bruyantes). Les bungalows sont caché deriière les cocoatier et l'accès à la plage est direct, l'avantage est que le vue est imprenable sur l'océan. De l'autre côté (côté Reef), les beach sont aussi très bien car accès direct à la zone de Snorkelong du reef. 2 petits points negatifs , la vue sur l'île en face (un île habité et pas très esthétique) et un peu plus de passage devant le bungalow ( à cause de l'attrait du reef)... je conseillerai de prendre les beach du bout de l'île (un coin de paradis avec la vue sur l'ocean et moins de passage ( ce sont les n° 105 à 110).
Vous aurez un homme de menage , le même pendant tout le sejour , il passe lorsque vous êtes au restaurant ..donc très discret. Un pourboire de 15 à 20 dollars est le bienvenu à la fin du sejour (vous deposez une enveloppe sur la table de nuit).
Côté pourboires, là aussi beaucoup de fantasmes...les maldiviens n'ont pas toujours la main tendue pour reclamer un pourboire. Ils sont payés pour effectuer le service, c'est à vous de voir si vous avez envie de donner un petit quelque chose. Nous avons donné 2 dollars pour le transport des valises, 15 dollars à l'homme de menage, 20 dollars à notre serveur à table (vous aurez la même table et le même serveur pendant le sejour, c'est bien , il vous connait et tout va plus vite). Enfin nous avons donné 10 dollars aux 2 serveuses du pool bar (notre repaire), très sympa , ells nous fabriquaient des cocktails à notre convenance qu'elles incluaient dans notre all inclusive.
All inclusive ou pas: D'habitude j'en suis un fervent defenseur mais là franchement ce n'est pas la peine. Le full board est suffisant...car par exemple, les cocktails ne sont pas inclus ni l'utilisation de materiel sportifs... Nous ne nous sommes vraiment pas privés et pourtant nous ne l'avons pas rentabilisé. Le petit plus pour les occupants des pilotis , c'est que le café et le thé dans la chambre est gratuit et à volonté. Attention aussi en all inclusive, lors de votre depart , il ne fonctionne que jusqu'à midi...si le depart de l'hydravion est à 15h , le petit café d'après repas vous coutera 3$ !!!
Restaurant: Certains se plaignent du côté buffet...nous on a trouvé ça très sympa, on ne mange jamais la même chose et il y a un choix enorme. De plus chaque soir il y a un theme different. Vous aurez aussi droit au repas délocalisé sur la plage à la bougie ...vraiment très bien. Nous n'avons pas testé l'autre
Les prix: Tout est assez cher aux Maldives mais finalement en ne faisant pas d'excès on s'en sort pas trop mal. la bouteille d'eau (1.5l) est à 3,5$, les cocktails de 8 à 15$. En revanche n'oubliez pas vos palmes masques et tuba...la boutique est chere pour le materiel de plongée: exemple:masque 100 $. Pour le reste, les tee shirt sont à 25$ ...comme chez nous . Ici tout se paie en dollars et à la fin du sejour. Prévoyez 50 à 60 dollars pour les pourboires du sejour , ça suffit.
Pour le snorkeling, Vilu reef est un pur bonheur, nous y avons croisé , Tortues , murènes , napoléon, petit requi pointe noire , carangues, poissons clown... - Côté Reef :le mieux est de suivre la corde qui delimite la zone de Snorkeling , vous êtes au dessus du reef, c'est un peu vertigineux pour les non plongeurs mais c'est magnifique, une autoroute à poissons.)..;vous pouvez aussi faire des rencontres dans le petit lagon devant les beach. - Côté lagon , pas grand chose à voir ...allez plutôt dans la zone à l'interieur du cercle des bungalows sur pilotis , il y a de jolies patates de corail où la vie grouille. - Sorties snorkeling: Il y a des sorties organisées par l'hôtel , les personnes avec qui nous avons parlé ont été enchantéesmais je ne peux rien vous en dire puisque nous sommes plongeurs et que nous avons privilègié les sorties plongées.
Pour le snorkeling , il y des zones bien définies et surveillées, cela en agace certains mais les courants sont vraiment très forts , pour un bon nageur cela peut passer , sinon restez bien dans la zone , il y a largement de quoi vous rassasier en poisson pour la semaine.
Pour la plongée: Le club est tenu par une maldivienne mais le boss des plongées est français: Antoine. Donc tout est plus simple , nous avons effectué des plongées magnifiques: Requins , murènes géantes, raies aigle, stingray, dauphins...mais le clou du spectacle a été Manta point...un ballet de raies mantas de tortues, 5 m d'envergure: rencontre du 3ème type. Les plongées côute la même chose qu'en France dès que l'on en fait plus de 5)..43$ la plongée si vous avez votre propre materiel(environs 32 euros) , ensuite les prix s'envolent dès que vous louez du matos...le seul hic c'est que l'on paie aussi le bateau. Il vaut mieux plonger le matin car on plonge 2fois et on ne paie le bateau qu'une fois. (ex matin : 43$ + 43$ + 25$ de bateau)(apres midi: 43$ + 17$ de bateau)
Les excursions: C'est là que le bât blesse. Non pas par la qualité des excursions mais plutôt par l'organisation. les excursions sont organisées toute la semaine, un jour snorkeling, un jour tortues, un jour requins, un jour île deserte ..;etc...le problème c'est que les excursions ne sont maintenues que s'il ya un minimum de participants. La semaine dernière , des touristes etaient depités, ils n'ont pas pu faire la sortie requin et la sortie tortues par manque de participants. bon voyage , nous on a du mal à s'en remettre !!!!!
Le SPA: testé par nos epouses, il est de bonne qualité...un peu cher sans doute .
Loisirs: - le club de sport propose des activités mais cela reste cher. Vous avez tous les tarifs sur le site internet du Vilu reef. - Le soir , allez sur l'embarcadère d'arrivée, les pêcheurs locaux viennet vendre le poisson à l'hôtel , ils trient les poissons devant vous et rejette les viscères à l'eau , du coup c'est une bataille rangée pour grignoter un morceau du festin , nous avons vu d'enormes Jack venir festoyer. l'embarcédère possède des lumières sous marines. - le club de plongée organise des beach volley à 18h côté lagon. - Chaque soir , une animation au Nautilus...pas forcement top...un peu de bruit 2 fois dans la semaines pour les bungalows situés à proximité. - le loisir principal est le snorkeling, la bronzette et .....le calme.
Pour tout autre renseignements on est là.
Nous revenons de 8 jours au Vilu reef. Tout d'abord , le Vilu reef est un petit paradis . Vous ne serez pas déçu.
Vol: Nous sommes passé par Qatar airlines (paris -Doha puis Doha - malé) ...rien à dire, parfait. confort , accueil , transferts...nickel. Les plongeurs munis de leur carte ont droit à 28kg sur leur bagage plongée. (au lieu nde 23). Il suffit de le demander. Le transfert de malé au Vilu se fait en hydravion. 30 mn de bonheur au dessus des atolls , cela vaut une excursion, n'oubliez pas l'appareil photo et les boule quiès !!! Attention , ils pèsent à nouveau les bagages pour l'hydravion et là , tout depassement (y compris plongeurs) est facturé 1$ par kilo.
Hebergement Nous étions en villas sur pilotis donc c'etait parfait.
Les villas sur pilotis sont un pur bonheur , choisir un bungalow un peu éloignés, cela evite d'etre trop près du pool bar et d'être vu depuis la plage lorsque l'on est sur sa terrasse privée...je conseille donc les numeros de 410 à 435. Ensuite il y a ceux qui prefere etre face au lagon et à l'île et ceux qui prefere etre face à l'ocean indien. Nous etions face à la grande bleu et c'etait magique (n°420), n'ecoutez pas ceux qui disent que les bungalows bougent de ce côté à cause du courant , c'est une pure invention. Il n'y a pas non plus , plus de bruit que côté lagon. Seule la vue diffère. Certains bungalows sont desormais equipés de piscines privées...un luxe quand on voit tout ce qu'il y a autour. Seul hic , le fameux jacuzzi sur la terrasse privée qui n'est rien d'autre qu'une baignoire avec des buses haute pression....mais franchement on ne s'en est jamais servi. Très pratique : un petit coofre fort dans la chambre, on y glisse les passeport , le liquide et les billets d'avion .
Pour avoir visiter les beach villa, voici notre point de vue. Les beach situées côté lagon sont très agréables (privilègier les bungalow de 150 à 155...ils ne sont pas trop pres du pool bar et pas trop près non plus du nautilus bar où ont lieu les soirées (parfois legerement bruyantes). Les bungalows sont caché deriière les cocoatier et l'accès à la plage est direct, l'avantage est que le vue est imprenable sur l'océan. De l'autre côté (côté Reef), les beach sont aussi très bien car accès direct à la zone de Snorkelong du reef. 2 petits points negatifs , la vue sur l'île en face (un île habité et pas très esthétique) et un peu plus de passage devant le bungalow ( à cause de l'attrait du reef)... je conseillerai de prendre les beach du bout de l'île (un coin de paradis avec la vue sur l'ocean et moins de passage ( ce sont les n° 105 à 110).
Vous aurez un homme de menage , le même pendant tout le sejour , il passe lorsque vous êtes au restaurant ..donc très discret. Un pourboire de 15 à 20 dollars est le bienvenu à la fin du sejour (vous deposez une enveloppe sur la table de nuit).
Côté pourboires, là aussi beaucoup de fantasmes...les maldiviens n'ont pas toujours la main tendue pour reclamer un pourboire. Ils sont payés pour effectuer le service, c'est à vous de voir si vous avez envie de donner un petit quelque chose. Nous avons donné 2 dollars pour le transport des valises, 15 dollars à l'homme de menage, 20 dollars à notre serveur à table (vous aurez la même table et le même serveur pendant le sejour, c'est bien , il vous connait et tout va plus vite). Enfin nous avons donné 10 dollars aux 2 serveuses du pool bar (notre repaire), très sympa , ells nous fabriquaient des cocktails à notre convenance qu'elles incluaient dans notre all inclusive.
All inclusive ou pas: D'habitude j'en suis un fervent defenseur mais là franchement ce n'est pas la peine. Le full board est suffisant...car par exemple, les cocktails ne sont pas inclus ni l'utilisation de materiel sportifs... Nous ne nous sommes vraiment pas privés et pourtant nous ne l'avons pas rentabilisé. Le petit plus pour les occupants des pilotis , c'est que le café et le thé dans la chambre est gratuit et à volonté. Attention aussi en all inclusive, lors de votre depart , il ne fonctionne que jusqu'à midi...si le depart de l'hydravion est à 15h , le petit café d'après repas vous coutera 3$ !!!
Restaurant: Certains se plaignent du côté buffet...nous on a trouvé ça très sympa, on ne mange jamais la même chose et il y a un choix enorme. De plus chaque soir il y a un theme different. Vous aurez aussi droit au repas délocalisé sur la plage à la bougie ...vraiment très bien. Nous n'avons pas testé l'autre
Les prix: Tout est assez cher aux Maldives mais finalement en ne faisant pas d'excès on s'en sort pas trop mal. la bouteille d'eau (1.5l) est à 3,5$, les cocktails de 8 à 15$. En revanche n'oubliez pas vos palmes masques et tuba...la boutique est chere pour le materiel de plongée: exemple:masque 100 $. Pour le reste, les tee shirt sont à 25$ ...comme chez nous . Ici tout se paie en dollars et à la fin du sejour. Prévoyez 50 à 60 dollars pour les pourboires du sejour , ça suffit.
Pour le snorkeling, Vilu reef est un pur bonheur, nous y avons croisé , Tortues , murènes , napoléon, petit requi pointe noire , carangues, poissons clown... - Côté Reef :le mieux est de suivre la corde qui delimite la zone de Snorkeling , vous êtes au dessus du reef, c'est un peu vertigineux pour les non plongeurs mais c'est magnifique, une autoroute à poissons.)..;vous pouvez aussi faire des rencontres dans le petit lagon devant les beach. - Côté lagon , pas grand chose à voir ...allez plutôt dans la zone à l'interieur du cercle des bungalows sur pilotis , il y a de jolies patates de corail où la vie grouille. - Sorties snorkeling: Il y a des sorties organisées par l'hôtel , les personnes avec qui nous avons parlé ont été enchantéesmais je ne peux rien vous en dire puisque nous sommes plongeurs et que nous avons privilègié les sorties plongées.
Pour le snorkeling , il y des zones bien définies et surveillées, cela en agace certains mais les courants sont vraiment très forts , pour un bon nageur cela peut passer , sinon restez bien dans la zone , il y a largement de quoi vous rassasier en poisson pour la semaine.
Pour la plongée: Le club est tenu par une maldivienne mais le boss des plongées est français: Antoine. Donc tout est plus simple , nous avons effectué des plongées magnifiques: Requins , murènes géantes, raies aigle, stingray, dauphins...mais le clou du spectacle a été Manta point...un ballet de raies mantas de tortues, 5 m d'envergure: rencontre du 3ème type. Les plongées côute la même chose qu'en France dès que l'on en fait plus de 5)..43$ la plongée si vous avez votre propre materiel(environs 32 euros) , ensuite les prix s'envolent dès que vous louez du matos...le seul hic c'est que l'on paie aussi le bateau. Il vaut mieux plonger le matin car on plonge 2fois et on ne paie le bateau qu'une fois. (ex matin : 43$ + 43$ + 25$ de bateau)(apres midi: 43$ + 17$ de bateau)
Les excursions: C'est là que le bât blesse. Non pas par la qualité des excursions mais plutôt par l'organisation. les excursions sont organisées toute la semaine, un jour snorkeling, un jour tortues, un jour requins, un jour île deserte ..;etc...le problème c'est que les excursions ne sont maintenues que s'il ya un minimum de participants. La semaine dernière , des touristes etaient depités, ils n'ont pas pu faire la sortie requin et la sortie tortues par manque de participants. bon voyage , nous on a du mal à s'en remettre !!!!!
Le SPA: testé par nos epouses, il est de bonne qualité...un peu cher sans doute .
Loisirs: - le club de sport propose des activités mais cela reste cher. Vous avez tous les tarifs sur le site internet du Vilu reef. - Le soir , allez sur l'embarcadère d'arrivée, les pêcheurs locaux viennet vendre le poisson à l'hôtel , ils trient les poissons devant vous et rejette les viscères à l'eau , du coup c'est une bataille rangée pour grignoter un morceau du festin , nous avons vu d'enormes Jack venir festoyer. l'embarcédère possède des lumières sous marines. - le club de plongée organise des beach volley à 18h côté lagon. - Chaque soir , une animation au Nautilus...pas forcement top...un peu de bruit 2 fois dans la semaines pour les bungalows situés à proximité. - le loisir principal est le snorkeling, la bronzette et .....le calme.
Pour tout autre renseignements on est là.
Pérou: trouver un vol de Lima vers Chiclayo ou Trujillo? English translation pending
PEROU :
je ne trouve que la compagnie LAN qui désserve CHICLAYO ou TRUJILLO à partir de LIMA. et à des prix prohibitifs (205 Euros) Existe t'il d'autres compagnie desservant ces villes ?
Merci d'avance.
je ne trouve que la compagnie LAN qui désserve CHICLAYO ou TRUJILLO à partir de LIMA. et à des prix prohibitifs (205 Euros) Existe t'il d'autres compagnie desservant ces villes ?
Merci d'avance.
Droit de paternité dans un couple franco-thaïlandais non marié English translation pending
Sawaat di krap
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william
Emmener de l'alcool au Maroc? English translation pending
bonjour
je dois partir pour le maroc, pas mal de membres m ont bien renseigné et je les remercie
j ai une question a poser; j ai vu dans le guide du routard que l on pouvait apporter seulement 1 bouteille d alcool de 75cl
j ai peut etre mal compris
nous pensions enmener 1 cubi de rouge et 1 cubi blanc, allons nous avoir des problemes a la douane ?
merci d avance por votre reponse
amicalement
a bientot🙂
je pensais aussi a l apero
Venir vivre en Uruguay English translation pending
Bonjour,
Ne supportant plus la vie e nFrance, j'ai pour objectif en 2011 de venir m'installer en Uruguay ou en Argentine.
N'ayant aucune idées de ce qui m'attend là bas, j'aurai besoin de quelques éclaircissements sur plusieurs sujet :
1- je travaille dans les medias (journalisme reporter d'image, radio, comédie) et ej pense ne savoir faire que ça ... est il possible a votre avis de trouver un média francophone ?
2- je n'était pas le meilleur de ma classe en espagnol ... est ce un probleme ?
3- j'ai quelques petites économies (environ 12 000 euros), ai-je le temps de voir venir?
A toutes fin utiles, je précise que je suis un "jeune" homme de 36 ans, donc pas encore à la retraite avec un réel besoin d'emploi a un moment ou a un autre !
Je vous remercie par avance de vos réponses a tous !!!
Jean Philippe
A toutes fin utiles, je précise que je suis un "jeune" homme de 36 ans, donc pas encore à la retraite avec un réel besoin d'emploi a un moment ou a un autre !
Je vous remercie par avance de vos réponses a tous !!!
Jean Philippe
Train de l'aéroport à Kandy? English translation pending
Nous arrivons à l'aéroport le matin tôt (vers 4h) et souhaitons aller à Kandy directement par le train. Il me semble qu'il y a un train qui part vers 7 h de Colombo, mais est il possible de le prendre plus près de l'aéroport (vers Negombo par exemple)? Autre question : Il parait qu'il faut réserver au moins 1 jour avant le départ du train si on veut prendre la classe panoramique, comment faire dans ce cas la? Quelqu'un aurait il fait ce même trajet?
Merci d'avance pour vos réponses!
Passage de la frontière Panama-Colombie, nouvelles fraîches English translation pending
Petit point, á l'aube de l'année 2011, sur cette frontiere qui a tant fait parlé les routards. J'ai fait le trajet depuis le Panama vers la Colombie en decembre 2010. Nouveauté : c'est la compagnie Air panama qui assure le vol depuis Panama Ciudad vers la frontiere colombienne (auparavant, c'etait Aeroperlas).
Les differentes etapes: - Panama Ciudad-Puerto Obaldia, avec un vol de Air Panama, depart de l'aeroprt Albrook (proche du terminal de bus), la reservation est sensée pouvoir se faire sur internet mais le systeme peut être defiscient: se rendre sur place est encore le mieux. Cout: 65 á 75 dollards. Les vols sont souvent complets (pendant la periode de noel par exemple), donc il faut faire du forcing aupres des vendeurs pour avoir une place en liste d'attente sur un vol, ou bien s'y prendre tres a l'avance.
NB : Si aucune place n'est disponible, prendre un vol pour Mulatupo, île des San Blas a 50 km au nord de P. Obaldia. On peut loger dans le village de Mulatupo ou celui de Caledonia pour 5 dollards la nuit. De lá, trouver un bateau qui vous descendra a la frontiere: bateau colombien faisant le tour des iles pour recolter la noix de coco et passant par P. Obaldia, ou autre lancha (certains colombiens font le trajet, pour se promener ou pour amener des touristes dans les San Blas). Autrement, prendre un bus depuis Panama C. jusqu'a El Porvenir (extreme Ouest des San Blas), ou bien Portobelo (proche de Colon), et parcourir le tout le littoral en lancha (plus long, mais magnifique).
- P. Obaldia est le dernier village panaméen, une base militaire s'y trouve. Faire tamponner son passeport au bureau d'immigration: tampon de sortie du territoire panameen. - Puerto Obaldia-Capurgana, lanchas regulieres. Cout: quelques dollards. - Capurgana est le premier village colombien: attention, passage obligatoire au bureau d'immigration pour obtenir le tampon d'entrée sur le territoire colombien. - Capurgana-Turbo: lanchas regulieres, depart a 7h30 le matin. Cout: 25 dollards (50 000 pesos). - Arrivé a Turbo, on trouve des bus pour Medellin ou Monteria/Cartagena.
Ce trajet est tres securitaire, et ne presente aucun danger notoire. Seule l'abondance de pluies (en novembre-decembre) peut rendre difficile le parcours, et amener a l'annulation des vols interieurs Panama C.-Puerto Obaldia. D'autre part, on peut perdre du temps a l'attente d'une place dans un vol a Panama C., ou d'une lancha a Mulatupo/Caledonia. L'archipel des San Blas est cependant un lieu agreable pour sejourner quelques jours.
Le passage de la frontiere coté pacifique est presque impossible actuellement, et il semble qu'aucune lancha reguliere n'assurent la liaison, cette partie du Panama etant encore relativement instable.
Bon voyage a vous.
Les differentes etapes: - Panama Ciudad-Puerto Obaldia, avec un vol de Air Panama, depart de l'aeroprt Albrook (proche du terminal de bus), la reservation est sensée pouvoir se faire sur internet mais le systeme peut être defiscient: se rendre sur place est encore le mieux. Cout: 65 á 75 dollards. Les vols sont souvent complets (pendant la periode de noel par exemple), donc il faut faire du forcing aupres des vendeurs pour avoir une place en liste d'attente sur un vol, ou bien s'y prendre tres a l'avance.
NB : Si aucune place n'est disponible, prendre un vol pour Mulatupo, île des San Blas a 50 km au nord de P. Obaldia. On peut loger dans le village de Mulatupo ou celui de Caledonia pour 5 dollards la nuit. De lá, trouver un bateau qui vous descendra a la frontiere: bateau colombien faisant le tour des iles pour recolter la noix de coco et passant par P. Obaldia, ou autre lancha (certains colombiens font le trajet, pour se promener ou pour amener des touristes dans les San Blas). Autrement, prendre un bus depuis Panama C. jusqu'a El Porvenir (extreme Ouest des San Blas), ou bien Portobelo (proche de Colon), et parcourir le tout le littoral en lancha (plus long, mais magnifique).
- P. Obaldia est le dernier village panaméen, une base militaire s'y trouve. Faire tamponner son passeport au bureau d'immigration: tampon de sortie du territoire panameen. - Puerto Obaldia-Capurgana, lanchas regulieres. Cout: quelques dollards. - Capurgana est le premier village colombien: attention, passage obligatoire au bureau d'immigration pour obtenir le tampon d'entrée sur le territoire colombien. - Capurgana-Turbo: lanchas regulieres, depart a 7h30 le matin. Cout: 25 dollards (50 000 pesos). - Arrivé a Turbo, on trouve des bus pour Medellin ou Monteria/Cartagena.
Ce trajet est tres securitaire, et ne presente aucun danger notoire. Seule l'abondance de pluies (en novembre-decembre) peut rendre difficile le parcours, et amener a l'annulation des vols interieurs Panama C.-Puerto Obaldia. D'autre part, on peut perdre du temps a l'attente d'une place dans un vol a Panama C., ou d'une lancha a Mulatupo/Caledonia. L'archipel des San Blas est cependant un lieu agreable pour sejourner quelques jours.
Le passage de la frontiere coté pacifique est presque impossible actuellement, et il semble qu'aucune lancha reguliere n'assurent la liaison, cette partie du Panama etant encore relativement instable.
Bon voyage a vous.
Rio sans langue de bois English translation pending
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil.
J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Achat d'un billet Royal Air Maroc Alger-Casablanca-Alger English translation pending
Salut,
est ce que l'achat d'un billet d'une agence air maroc (Alger-Casa-Alger) doit ce faire par la monnaies local ou une autre monnaies ? merci
Téléphone portable français au Brésil? English translation pending
Bonjour,
Puis-je emporter au sud du Brésil mon tél portable acheté en France et y mettre une carte SIM brésilienne pour mes appels locaux ? Et quel(s) opérateur(s) ??
Merci d'avance
Puis-je emporter au sud du Brésil mon tél portable acheté en France et y mettre une carte SIM brésilienne pour mes appels locaux ? Et quel(s) opérateur(s) ??
Merci d'avance
Réduction sur les sites pour enfant pour la visite des sites égyptiens? English translation pending
Je sais qu'il y existe des réductions pour les enfants pour la visite des sites égyptiens.
Mon fils , lors de notre voyage aura 11 ans et demi .
Dois-je lui faire faire une carte internationale d'étudiant ou le fait qu'il ait moins de 12 ans suffira -t-il pour obtenir les réductions?
merci
Augmentation du tarif du visa pour le Mali English translation pending
Bonjour
J'ai téléphoné au consulat du Mali pour demander les pièces nécessaires pour le visa ( c'est d'ailleurs une sacrée galère pour le avoir en ligne !!!)
Et j'ai été ravie quand il m'ont dit que le tarif était de 70€ !!!! j'ai lu d'anciens postes du forum datant de 2008 où le tarif était de 28€, alors pourquoi une telle augmentation???
J'ai téléphoné au consulat du Mali pour demander les pièces nécessaires pour le visa ( c'est d'ailleurs une sacrée galère pour le avoir en ligne !!!)
Et j'ai été ravie quand il m'ont dit que le tarif était de 70€ !!!! j'ai lu d'anciens postes du forum datant de 2008 où le tarif était de 28€, alors pourquoi une telle augmentation???
Hôtel Cuatros Palmas à Varadero English translation pending
bonjour je suis aller au cuatro palmas a varadero en avril 2008 et jy retourne en avril 2011, a l'époque j'avais bien aimer
je voulais savoir ceux qui sont aller dernièrement si vous aviez remarquer des changements soit dans le buffet, les spectacles
l'ambiance etc... merci
Amener un ordinateur de l'aéroport d'Orly vers Tlemcen (Algérie)? English translation pending
Bonjour ou bonsoir,
Je veux offrir un ordinateur portable à mon copain habitant tlemcen en algérie. je voulais savoir si il y avait des formalité à faire avant , enfin comment faire pour le lui apporter. Je pars en avion.Bien sur j'ai regardé sur le site des francaises et algérienne et j'ai pas vu de mention concernant ca
Merci d'avance et à bientot 🙂
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
😉😉😉
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour je suis tout nouveaux sur ce site qui m'a ete conseillé par des tas d'amis je part faire le tour du globe et ma premiere destination est l'inde.
En cherchant sur le net je n'arrive pas à savoir comment faire exactement.
est ce que je peut allez directement à paris chercher mon visas???
il semblerai qu'il y est un formulaire mais je n'arrive pas a savoir si c'est une entrprise de visa qui le fait ou l'ambassade. d'autant qu'il deconseille d'acheter le billet d'avion avant le visa et pour moi trop tard
😕
😕
Raisonnable de traverser la Mauritanie actuellement? (novembre 2010) English translation pending
Bonjour à tous.
J'envisage de me rendre au Mali, d'ici un mois, j'aimerais savoir si c'est actuellement raisonnable de traverser la Mauritanie par la route de l'Espoir, comte tenu du contexte actuel.
J'aimerais bien un témoignage récent, de quelqu'un qui vient de parcourir cette route.
Merci et bonne journée
Obtenir un visa russe depuis l'étranger (Chine)? English translation pending
Bonjour,
je recherche des retours d'experiences pour l'obtention d'un visa russe depuis l'etranger.
En effet, je vois partout qu'il est possible (mais compliquee) d'avoir un visa dans differentes ambassades. J'ai tout les papiers necessaires............
MAIS je viens de me rendre au consulat russe de Thailande a Bangkok et il est IMPOSSIBLE d'avoir le visa russe. Il demande un visa de resident thailandais d'au moins 6 mois !!! Et le Monsieur du consulat est formel, c'est partout pareil, on ne peut obtenir ce precieux cesame que dans son pays de residence!
Je voudrais donc vraiment des reponses de personnes ayant reussi a obtenir le visa depuis l'etranger. Essentiellement en Chine, BEIJING, car c'est ma prochaine etape.
Sans cela tout mon projet tombe a l'eau (retour en France par le Trans-Siberien)
Merci beaucoup de votre aide Jim
Je voudrais donc vraiment des reponses de personnes ayant reussi a obtenir le visa depuis l'etranger. Essentiellement en Chine, BEIJING, car c'est ma prochaine etape.
Sans cela tout mon projet tombe a l'eau (retour en France par le Trans-Siberien)
Merci beaucoup de votre aide Jim
Prostitution de Québécoises à Boca Chica? (République Dominicaine) English translation pending
prostitution de québécoise à Boca Chica?
27 octobre 2010 à 19:30

Bonjour,
J'aurai besoin de votre avis et de votre connaissance sur le sujet. Je vous explique: Ma jeune cousine de 18 ans, belle et naive (et qui ne parle pas du tout espagnol et qui n'a aucune expérience de travail dans les bars) s'est fait proposé par un homme de 36 ans qui, supposément, s'ouuvre un bar à Boca Chica, pour qu'elle parte y travailler en décembre durant 4-5 mois. Celui-ci lui dit qui paye seulement le billet de retour et qu'elle n'a pas besoin d'un visa de travail... Je trouve ça très inquiétant puisque, suite à quelques recherches sur le net, j'ai appris que Boca Chica est le plateau tournant de la prostitution en République Domicaine. De plus, je sais qu'il y a une filière des Hells Angels à cet endroit.
J'aimerais avoir votre avis sur cette situation et savoir si qqun est au courant d'un quelconque réseau de prostitution de filles québécoises, ou de toute autre nationalité.
Merci de vos réponses (le plus rapidement possible)
27 octobre 2010 à 19:30

Bonjour,J'aurai besoin de votre avis et de votre connaissance sur le sujet. Je vous explique: Ma jeune cousine de 18 ans, belle et naive (et qui ne parle pas du tout espagnol et qui n'a aucune expérience de travail dans les bars) s'est fait proposé par un homme de 36 ans qui, supposément, s'ouuvre un bar à Boca Chica, pour qu'elle parte y travailler en décembre durant 4-5 mois. Celui-ci lui dit qui paye seulement le billet de retour et qu'elle n'a pas besoin d'un visa de travail... Je trouve ça très inquiétant puisque, suite à quelques recherches sur le net, j'ai appris que Boca Chica est le plateau tournant de la prostitution en République Domicaine. De plus, je sais qu'il y a une filière des Hells Angels à cet endroit.
J'aimerais avoir votre avis sur cette situation et savoir si qqun est au courant d'un quelconque réseau de prostitution de filles québécoises, ou de toute autre nationalité.
Merci de vos réponses (le plus rapidement possible)
En direct du Sahara Occidental, direction Nouakchott: respecter strictement les stops! English translation pending
Salut
Suis a layoune, et bien sacher que la police et les gendarmes se régalent a partir de guilmine et tan tan, des stops visible mais sans ligne blanche, flic a l'affût = 700 dh d'ammende depuis le 1 octobre, respecter strictement les stops même ceux provisoire lier a des travaux. A ceux qui de trouve dans la région, je cherche compagnie pour traverser la Mauritanie.
A plus, jf.
Réservation en ligne avec Ryanair English translation pending
Bonsoir,
Je prends l'avion pour la première fois la semaine prochaine de Paris-Beauvais à Marseille pour un séjour d'une semaine. Ne connaissant quasiment rien sur ce qu'il faut faire après une réservation en ligne sur le site de Ryanair, je me sens totalement perdue. J'ai reçu l'email de confirmation de ma réservation mais à partir de là je ne sais plus du tout quoi faire ... On me demande d'imprimer mon "itinéraire" et aussi de faire ce qu'on appelle un enregistrement en ligne, j'ai aussi entendu parler de carte d'embarquement mais toutes ces informations m'embrouillent. J'ai tenté vainement de comprendre comment m'y prendre sur leur site mais impossible. Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer exactement ce que je dois faire ? Je me sens déjà assez stressée de prendre l'avion pour la première fois, je n'aimerais pas ne pas avoir la possibilité de prendre mon vol si je ne fais pas quelque chose correctement. Et aussi en même temps, avez-vous des conseils à donner quand on prend l'avion pour la première fois ?
Merci d'avance.
Je prends l'avion pour la première fois la semaine prochaine de Paris-Beauvais à Marseille pour un séjour d'une semaine. Ne connaissant quasiment rien sur ce qu'il faut faire après une réservation en ligne sur le site de Ryanair, je me sens totalement perdue. J'ai reçu l'email de confirmation de ma réservation mais à partir de là je ne sais plus du tout quoi faire ... On me demande d'imprimer mon "itinéraire" et aussi de faire ce qu'on appelle un enregistrement en ligne, j'ai aussi entendu parler de carte d'embarquement mais toutes ces informations m'embrouillent. J'ai tenté vainement de comprendre comment m'y prendre sur leur site mais impossible. Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer exactement ce que je dois faire ? Je me sens déjà assez stressée de prendre l'avion pour la première fois, je n'aimerais pas ne pas avoir la possibilité de prendre mon vol si je ne fais pas quelque chose correctement. Et aussi en même temps, avez-vous des conseils à donner quand on prend l'avion pour la première fois ?
Merci d'avance.
Choisir sa voiture de location pour visiter New York? English translation pending
Hello à tous!
Tout d'abord merci pour ce site qui est franchement génial.
Voilà mon problème. L'an prochain ma moitié et moi-même nous rendons dans de la famille à Montréal et voulons en profiter pour passer 4 jours à New York. Nous avons décidé, pour nous y rendre, de louer une voiture.
Mais comprenons-nous bien! Etant prof d'anglais, les USA est une destination qui me fait "tripper", et dans ce trip, je me vois au volant d'une grosse voiture américaine type Pontiac G6 ou un gros SUV type trailblazer etc. mais surtout pas dans une Huyndai ou une Toyota (ça me gâcherait le plaisir😉).
Je me doute qu'il est impossible, selon les loueurs, de choisir son modèle. Est-ce réellement vrai?
Si c'est le cas, quelle catégorie de véhicules me conseilleriez-vous pour augmenter les chances de tomber sur l'américaine de mes rêves?
Merci pour toutes vos contributions!
Budget quotidien à Patong? English translation pending
Bonjours, je viens de réserver pour une semaine à Patong beach ( entre le 30 décembre et le 7 Janvier ), je voudrais savoir quel est le prix de la vie dans cette zone touristique? Par exemple combien coûte un paquet de cigarette, un diner, les sorties etc...
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.
Merci de votre aide!
En Inde avec un billet aller simple? English translation pending
Est-ce prudent d'arriver en Inde avec un billet aller simple ? Je vais voyager en Asie pour plus d'un an à la fin novembre 2010. Je compte acheter un billet pour le Vietnam ou la Thailand seulement vers la fin de ma période de visa indien de 6 mois. Merci !