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Kazakhstan - septembre 2010 English translation pending
by Saint · 2010-09-12 · 15 replies
Préambule. Je me permets ici de relater mon expérience de voyage dans ce pays et SURTOUT, de fournir des informations pratiques qui manquent singulièrement , y compris dans les guides papiers, concernant ce pays. La première partie du texte est un bilan personnel. Certains pourrons ne pas le partager et ils en auront bien sûr parfaitement le droit. Ce ne sont que mes propres impressions et par voie de conséquence totalement subjectives. Dans un post complémentaire à celui-ci, je fournirai des infos pratiques sur les villes d'Almaty , Shimkenk et Astana.

Un mois au KAZAHSTAN.. Bilan A l'évidence, ce pays n'est pas fait pour les routards fauchés et les voyageurs petits budgets trouveront parfois les prix un peu élevés. Si comme moi, vous revenez à peine d'Asie, Almaty et Astana peuvent se révéler des villes un peu chères tant pour la nourriture que l'hébergement. Cependant , en faisant attention aux dépenses, on peut vivre avec moins de 50 euros par jour.

L'hôtellerie a encore de gros progrès à faire. Les chambres sont souvent trop chères pour le service proposé. Certaines datent toujours de l'ère soviétique et sont un peu délabrées. Il y a aussi cette stupide façon de calculer l'heure du check out. A de rares exceptions prés, c'est exactement 24 heures après l'arrivée dans la chambre. Il est donc toujours mieux d'arriver l'après midi.!! Et pour finir... Sachez qu'il sera difficile de converser en anglais et encore plus difficile d'obtenir un sourire à la réception.. Le sourire, le merci, le bonjour, sont des denrées rares au Kazakhstan... même si ça évolue un peu avec la nouvelle génération.

Les paysages, à part les environs montagneux d'Almati n'ont rien d'exceptionnel. Ce sont des immenses steppes herbeuses monotones.

La nourriture est plutôt rustique mais globalement bien préparée. On vous mettra de l'aneth partout. C'est excessif. On peut néanmoins manger très correctement si on y met le prix. La bière est bonne, voire excellente. Vous trouverez de l'eau, gazeuse ou pas et du Coca... Quant à la Vodka...

Les transports fonctionnent globalement bien tant au niveau des bus que des trains. Il faut cependant noter qu'en période estivale ou de vacances scolaires, il devient plus compliqué d'obtenir un billet de train à cause d'un surplus de trafic passagers. Il n'est pas rare de devoir patienter plusieurs jours... Dans sa grande majorité , le réseau routier est correct même s'il reste des tronçons en mauvais état. Les chauffeurs de bus sont plutôt prudents et respectueux du code de la route. La majorité des trajets se fait par bus de nuit. Ce qui n'est un problème que pour le confort car, comme je l'ai souligné précédemment , les paysages sont monotones.

La bonne époque pour visiter le Kazakhstan est à coup sur fin aout ou septembre. Les fortes chaleurs ont alors laissé la place aux températures bien plus douces avec des journées encore très ensoleillées. Ensuite arrivent les pluies.

Pas beaucoup de tracas pour voyager et pays plutôt calme au niveau délinquance. Il faut cependant être conscient que le salaire moyen est aux alentours de 5 à 600 dollars par mois. Donc on ne vous fera pas de cadeaux. Parfois même, il s'avérera utile de vérifier la note de restaurant ou recompter les billets donnés au guichet de la banque. Mais globalement, les gens sont honnêtes . Sauf les chauffeurs de taxi mais là.. C'est génétique .!! En revanche la corruption policière existe. Certains flics véreux essayeront pour de fallacieuses raisons de vous extorquer 2000 tengué . Cela semble être le tarif habituel. Environ 10 euros. Toujours le même scénario. Ils vous font croire que vous êtes en situation irrégulière. On vous demande votre passeport et ils font mine de dresser un procès verbal. Si vous voyez qu'ils mettent du temps à relever votre nom et à l'écrire.. c'est gagné pour vous..! Ils bluffent et attendent le bakchich. Vous répétez inlassablement que vous êtes touriste et que vous ne comprenez pas le russe. " Nipponimein" Alors ils utiliseront leur dernier atout et vous ferons monter dans la camionnette de police en vous indiquant qu'ils vous emmènent à l'immigration ou je ne sais où encore. Restez souriants , montez franchement dans le fourgon net dites leur que vous souhaitez y aller pour régler l'affaire au plus vite. Si vous paraissez fermes et décidés, c'est sûr... Ils vont laisser tomber. Dans le cas inverse, appelez le consulat de France. Les Français ont la réputation de ne pas se laisser faire. Ne ternissez pas cette excellente réputation.

Si c'était à refaire..?

Cette fois, je me munirais d'un visa du Kazakhstan double entrée. Et j'aurais pris soin d'obtenir un visa Kirghize et Ouzbèque en France. ( possible à obtenir à Almaty mais plus cher si on est pressé..) tout se paye au Kazakhstan...

Pourquoi.?? Il me semble que le Kazakhstan à lui seul ne vaille pas qu'on lui consacre un mois complet. Sauf pour y effectuer des treks de montagne , mais là c'est autre chose. Donc, faire une boucle Almaty >> Almaty en passant par le Kirghistan et l'Ouzbékistan semble une excellente option. Les bus qui relient Biskhek à partir d'Almaty sont très nombreux. Seulement 5 heures de trajet. 10 euros De là, il semble simple de passer par voie terrestre en Ouzbékistan pour rejoindre la vallée de la Fergana. Une route de cols à quelques 3500m y parvient sans problème. Une fois arrivé en Ouzbékistan, il est aisé de se déplacer en bus, voire en avion si manque de temps. ( les vols sont peu chers). Là encore paysages de steppes. Voyages de nuit possibles. Puis de Tashkent, prendre un bus pour Shimkenk et retour en train ou bus à Almaty.. Un mois devrait suffire pour faire ce périple. Bien sûr, il est préférable d'attendre que la situation politique s'apaise au Kirghistan bien que tous les voyageurs rencontrés ne m'aient pas fait part de réels dangers. Mais... Cela peut s'embraser vite.!!!
Mongolie à cheval: votre expérience? English translation pending
by Garybouh · 2012-02-02 · 14 replies
Bonjour à tous !

Bon, alors j'ai lu plusieurs post sur le même sujet que le mien, malheureusement ils sont en général assez vieux et ne me donne pas de vraies réponses. Je fais donc appel à vous :)

Nous sommes deux cavalières à vouloir partir en Mongolie et découvrir ses terres à dos de cheval ! Je préférerais que ce soit un minimum organisé, c'est-à-dire pas forcément avoir de guide, mais que nous sachions à qui nous adresser en cas de problèmes, et que nous ayons un itinéraire à suivre (les endroits pas dangereux etc). Aussi nous sommes deux étudiantes donc nous n'avons pas forcément un énorme budget, et quand je vois des 1500 euros pour 10 jours ça me fait plutôt peur... Nous partirions un mois (juillet certainement), et nous ferions 10-20 jours à cheval, le reste en stop, à l'arrache, peu importe, tant qu'on découvre le pays !

Pouvez-vous partager votre expérience ? Si vous connaissez des organismes qui proposent de louer des chevaux à un prix abordable, n'hésitez pas à partager !

Merci à vous ! Bonne soirée :)
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
by Attila · 2025-04-04 · 228 replies
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

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About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

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Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
Compte-rendu de mon séjour à Almaty (6 jours) English translation pending
by Desman · 2015-09-28 · 14 replies
Voici un petite compte rendu de mon séjour (avec mon amie), les plus et les moins...

Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge

Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.

Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)

* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.

Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")

* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.

Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.

Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.

Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)

Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.

Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.

Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.

En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
by Disco3 · 2012-01-31 · 25 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.

Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).

Voilà comment nous envisageons notre voyage :

Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.

Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.

La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).

1. Première interrogation : Les Visas.

Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.

Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.

Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.

Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?

2. Deuxième interrogation : Le véhicule.

L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?

Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.

3. Troisième question : la vie à bord.

Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).

Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).

Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure? English translation pending
by Kurs · 2012-06-14 · 98 replies
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Kazakhstan versus Kirghizistan (prochaines vacances) English translation pending
by Crepeosucre · 2014-05-22 · 45 replies
Amis routards bonsoir!!!!!

J'aurais besoin de votre aide pour me décider sur la destination de mes prochaines vacances. Mon choix s'orienterait vers l'Asie Centrale... Je suis déjà allé en Ouzbékistan (que j'ai adoré). Mon choix se porterait donc entre le Kaz. et le Kir.

Mais que dois je choisir entre les 2?...... Please, help me... Est il plus facile de voyager dans l'un ou l'autre de ces 2 pays. Lequel vous parait le plus intéressant?

Merci d'avance pour vos réponses.

PS : j'ai prévu un voyage de 3 semaines à partir de la dernière semaine de juillet.

Jean-Vincent
Le Kirghizistan: méconnu et pourtant... English translation pending
by Manu78 · 2013-08-01 · 37 replies
Bonsoir, Je reviens d'un formidable séjour de 3 semaines au Kirghizistan. Pâturages, montagnes, lacs...Nature à profusion! C'est en tombant sur un blog de 2007 consacré à ce pays que j'ai eu envie de visiter ce territoire méconnu. A mon tour, je vous propose quelques clichés qui je l'espère aiguiseront votre curiosité à l'égard de ce chouette pays... Manu































Questions for planning a Kazakhstan itinerary
by Cecileflamen · 2025-08-27 · 9 replies
hi everyone I’m just starting to plan a trip to Kazakhstan—I’m thinking 4 weeks in summer ’26—and I’m totally in the dark! What route should I take? First off, for my flight ticket, where should I fly into and out of if I want to book soon?

Is it possible to rent a vehicle with a roof rack? Is that generally tolerated? (Maybe around Almaty?)

I love trains, so I’d prefer that mode of transport.

Anyway, I’m counting on your experiences since it’s tough to find practical info about this country. Thanks in advance for your tips
Partir travailler à Kzyl-Orda au Kazakhstan? English translation pending
by Droomils · 2009-07-15 · 2 replies
Bonjour à tous, on me propose un poste de 1 an renouvelable à Kzyl Orda, peut être certaines personnes connaissent cette ville ou région du Kazakhstan ? Je me pose quelques questions : la vie est elle semblable à une vie citadine en europe : bar, loisir, transport...? Combien de temps faut -il pour rejoindre Almaty, Samarcand, ou encore Tashkent...? En fait je suis passionné d'escalade et d'alpinisme, mais je crains que la région de Kzyl Orda soit plutot désertique et isolée... Je suis bientot trentenaire et j'apprécie les sorties entre amis, soit pour faire la fête dans les bars, soit pour des sorties en montagne...Puis je trouver mon bonheur dans ce grand pays ?? Merci pour les conseils et réponse, je serais heureux de pouvoir échanger avec des connaisseurs ! PS je ne parle ni russe ni Kazak.
Autorisation zone de Baikonour district de Kamakchinski et Kazalinsk (Kazakhstan)? English translation pending
by Billygoat · 2013-05-12 · 1 reply
Bonjour, Comme de nombreuse personnes souhaitant se rendre au Kazakhstan je souhaiterais lever le voile sur les mystérieuses zone interdite de Baïkonour et de la partie sud de la rivière Syr-Daria. Selon les autorités Française ces zones serait interdite mais il n'est fait mention nul part ailleurs de ces interdictions et dans aucune des langues que je parle je n'ai trouver des infos la dessus. Quelqu'un s'est il deja rendu dans une de ces zones ? A t'il eu besoin d’autorisation et si oui lesquelles ? Comment les avez vous obtenus ? Merci de votre précieuse aide. Cordialement
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
by Lucq · 2011-08-05 · 140 replies
HELLO Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine? alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question! on attend vos réponses!!!!! oliwen
Que voir entre Atyraou, Aktioubé et Kyzylorda (Kazakhstan) English translation pending
by Calarriere · 2019-01-06 · 3 replies
Bonjour, On entre bientôt au Kazakhstan et on trouve pas grand chose a faire sur cet itinéraire. On est en camion, donc relativement flexible sur les détours. Toute idée est la bienvenue, merci d'avance !
Obtention du visa russe hors de France? English translation pending
by Apusapus · 2010-04-22 · 19 replies
Salut !

Nous ne sommes pas les premiers à poser la question, mais peut-être aurez-vous une réponse à notre problème en particulier.

Nous voulons un visa touristique de 1 mois pour la Russie (pour le mois d'aout en gros, entrée à Ulan Ude, sortie à Sakhaline). On vient d'essayer de l'obtenir à Baku, mais on nous apprend qu'il est impossible de l'obtenir hors de son pays de résidence (sauf si l'on a un permis de séjour de 90 jours dans un pays quelconque). Les agences de voyage nous disent la même chose. Parait que c'est une nouvelle loi qui date d'il y a 1 ou 2 ans. Et nous, pas moyen qu'on retourne en France maintenant !!

On confirme au passage que dans les pays d'Asie Centrale, il faut l'original de la lettre d'invitation ! Et que pour obtenir un visa russe depuis l'Azerbaïdjan, à priori, c'est mort...

Quelques questions : - peut-on obtenir le visa russe plus d'un mois à l'avance ? (on nous a dit "pas moins d'un mois avant le jour d'entrée" au consulat azéri, ce qui nous obligerait à le prendre en Mongolie, mais sur le forum, certains contributeurs parlent de 6 mois)

- Y a-t-il des voyageurs qui ont réussi à obtenir leur visa russe depuis Almaty, Tachkent ou Ulan-Bator récemment, sans résider dans ces pays ? Et si oui, était-ce ok pour 1 mois (parait qu'en Mongolie, c'est souvent moins..) ? Y a-t-il une astuce particulière (agence de voyage, autre ?)

- Y a-t-il d'autres villes qu'Almaty et Astana au Kazakhstan qui délivrent le visa russe (notamment pour la partie transit Kazakhstan-Mongolie)

- Enfin, est-ce qu'à votre avis ça pose problème de demander aussi un visa de transit russe (pour passer du kazakhstan à la mongolie) ? C'est exactement la même galère, j'imagine ? Peut-on/vaut-il mieux faire les deux demandes en même temps ? (sachant que c'est dur d'avoir des dates précises pour un visa de transit)

Merci d'avance pour vos réponses!

Maxime
État des routes: Aralsk-Baïkonour-Turkestan-Chimkent-Taraz-Balqach-Karagandy-Astana-Petropavlosk English translation pending
by Travelstrom · 2014-03-01 · 15 replies
bonjour à tous, certains d'entre vous ont peut être des informations concernant l'état des routes reliant ces villes au Kazakhstan - la route est-elle revêtue ou bien il s'agit plutôt de piste ? - Quid des ravitaillements en essence, nourriture ? - Quid des hébergements hotel guesthouse ou bivouak - fréquentation de ces axes.

Cette boucle est programmée pour juin 2014

je prends tous renseignements qui pourraient vous sembler important merci de votre aide laurence
Cosmodrome de Baikonour au Kazakhstan English translation pending
by Fabrizio49er · 2011-06-04 · 8 replies
Bonjour, C'est mon intention de me rendre prochainement en voiture depuis la Suisse via Moscou, jusqu'au Cosmodrome de Baikonour pour assister a un des lancements. Il y a bien des agences de voyage qui organisent des tours mais a des prix "Sovietiques" $$$. Es-ce que quelqu'un sait me renseigner si il existe un moyen de s'arranger d'une façon plus autonome ev. avec un Guide. Merci
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs English translation pending
by Lilie82 · 2009-03-01 · 494 replies
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500

B.

Et nous sommes a...?

Lilie
Passage de la frontière Russie / Kazakhstan à Astrakhan à vélo et enregistrement OVIR English translation pending
by Charlesf · 2011-07-12 · 8 replies
Bonjour à tous, Le dimanche 29/05/2011 nous sommes passés sans problème en vélo de la Russie au Kazakhstan par Astrakhan. La frontière est à 80km à l'Est d'Astrakhan. Côté Russe, nous avons doublé les voitures et camions pour nous présenter directement au portail d'entrée où on ont nous a laissé entrer après quelques courtes minutes. On nous a envoyé devant un petit guichet tout près du portail de sortie où nos passeports ont été contrôlés. On nous a remit des bandelettes de plastiques de couleur. Je ne sais pas bien à quoi elles servent... J'en ai reçu 2, ma partenaire une seule. Une fois sortie de la zone de contrôle russe, il faut rouler une petite dizaine dilomètre pour atteindre l'autre frontière. Il y a un grand pont à traverser où un douanier récupère les bandelettes. En bas du pont se trouve la douane du Kazakhstan. Côté Kazakh, il faut éviter d'arriver à midi : pause déjeuner ! Au portail un douanier nous a remis les papiers d'immigration à remplir. On nous a d'abord demandé de passer du côté voiture, mais le douanier en charge des véhicules a préféré nous envoyer côté piétons. Qu'importe, nos passeports se sont fait tamponner sans soucis. Les bagages ont été scannés juste avant de quitter le bâtiment : certainement un petit excès de zèle. Nous avons pus échanger un peu d'argent à la sortie de la zone de contrôle à un taux raisonnable. L'enregistrement à l'OVIR d'Atyrau s'est particulièrement bien passé : le préposé au guichet savait exactement ce qu'il fallait faire. Il nous demandé d'aller faire des photocopies de nos passeports au magasins au coin de la rue. La vendeuse avait visiblement l'habitude et nous n'avons eu qu'à montrer nos passeports pour qu'elle fasse les photocopies elle-même. De retour au guichet nos passeports ont été contrôlé pendant quelques minutes puis les papiers d'immigration nous ont été tendus. Le préposé au guichet à demandé à une Kazakh bilingue qui passait par là de nous aider à remplir les documents. Au total, l'opération a demandé moins d'une heure. Attention, il semblerait qu'il y ait deux bureaux d'immigration à Atyrau, un pour les occidentaux, l'autre pour les asiatiques. Les douaniers ont l'air de savoir ce qu'ils font, si vous vous trompez de bureau j'imagine qu'au pire on vous renverra vers l'autre. Le notre était situé du côté asiatique sur la droite au croisement après le pont principal de la ville (celui à côté du Marriott Hotel / banque HSBC).
Comment s'appelle votre vélo? English translation pending
by Nounours · 2006-06-09 · 79 replies
et oui, je serais curieux de savoir ?comment s'appelle votre velo? suis je le seul a lui avoir donné un nom ? le mien s'appelle BAMAKO en rapport a mon periple france -mali je lui parlait beaucoup dans les grandes montées pour l'encourager et dans les immenses lignes droites sahariennes avec vent de face il ne m'a jamais trahi et continu a m'acompagner dans de nombreux pays ainsi que dans notre chere france je ne pourrait jamais m'en separer et j'ai entieremment confiance en lui nous avons tellement de souvenirs en commun sur mon site WWW.bamako.fr.fm il vous raconte son histoire en cliquant sur bd ( bamako et les zanimos ) ALLEZ ! osés ! comment s'appelle votre velo ?😮
Que voir au... Kazakhstan? English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-18 · 4 replies
Que voir au Kazakhstan ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Almaty : l'ancienne capitale kazakhe est aussi la première ville du pays. Peu touristique, on peut toutefois profiter des montagnes voisines parmi lesquelles il est possible de skier (stations de Chimbulak et Medeo) ou randonner.Astana : la seconde agglomération du Kazakhstan n'est capitale que depuis 1997. Elle se caractérise par une architecture récente se voulant résolument moderne et avant-gardiste.Baïkonour : la ville possède une renommée internationale grâce à son cosmodrome (base spaciale) qui peut en partie se visiter sous conditions. Il existe aussi un musée dédié dans la ville.Gorges de Tamgaly : l'endroit, proche d'Almaty, abrite environ 5 000 pétroglyphes; ce qui lui vaut d'être inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Kostanay : grande ville du nord avec quelques mémoriaux et des édifices historiques comme sa mosquée.Kyzylorda : la grande agglomération du Sud était autrefois une étape importance sur la Route de la Soie. Désormais, la ville sert de base à la découverte des différents témoignages de cette célèbre route commerciale dans la région.Pavlovar : une autre grande ville du nord du pays avec une impressionnante mosquée et plusieurs église russes orthodoxes, auxquelles s'ajoutent quelques quartiers anciens de cette cité fondée en 1720.Sauran : une des plus anciennes villes d'Asie Centrale, dans la région de Kyzylorda.Turkistan : cette ville du sud renferme plusieurs témoignages historiques et culturels bien conservés, à commencer par le Mausolée de Khoja Ahmad Yasawi classé à l'UNESCO.2- Patrimoine naturelAltai : région de lacs et de montagnes isolée à l'extrême est du pays. Elle offre de superbes paysages et nombre d'activités nature comme la randonnée à pied ou à cheval, le ski, la pêche. C'est aussi l'habitat de populations de cervidés, oiseaux, loups, ours ou encore de léopards des neigesCanyon de Charyn : superbe canyon assez similaire au Grand Canyon du Colorado. Il est dans le parc national de Charyn, à l'est d'Almaty.Désert du Kyzyl Kum : c'est la partie sud du pays, sous la ville de Kyzylorda, dont les vastes plaines arides ou couvertes de dunes débordent sur l'Ouzbékistan et le Turkménistan. On y croise quelques oasis, des "châteaux du désert" de l'époque de la Route de la Soie. On peut y faire localement des randonnées chamelières ou y passer des nuits en yourte.Lac Balkhach : c'est le plus grand lac du pays. Avec ses "plages", il sert de petite attraction touristique locale notamment aux habitant de la ville Balkhash construite en bordure.Mer d'Aral : cet immense lac en cours d'assèchement depuis des décennies offre des paysages étonnants de désolation, avec ses cimetières de bateaux, comme entre autres autour de la commune d'Aral autrefois port de pêche et désormais à plusieurs kilomètres des rives du lac.Mer Caspienne : cette vaste mer intérieure sépare le Kazakhstan de la région du Caucase. Une petite activité balnéaire y existe depuis l'époque soviètique... en parrallèle avec une grosse activité pétrolière.Parc national Altyn-Emel : cette zone rocailleuse et désertique du sud-est est connue pour le chant de ses dunes.Parc national de Burabay : au nord du pays, pas très loin d'Astana, le parc est apprécié des habitants de la capitale qui viennent notamment y camper et profiter des activités outdoorParc national Ile-Alatau : toute proche d'Almaty et plutôt fréquentée, cette jolie zone de montagnes, de gorges (dont celles de Turgen), de lacs, de cascades et de forêts est l'habitat traditionnel pour des lynx, des ours et des léopards. On peut y randonner et y faire du ski ou de l'alpinisme.Parc national de Karkaraly : un assez joli parc de forêts et de lacs qui attire un peu de monde en saison. Outre les activités nature possibles et l'observation de la faune (rapaces, cervidés, loups...) ou de la flore locales, on peut aussi y voir quelques vestiges archéologiques.Réserve naturelle de Aksu-Zhabagly : au sud, à la frontière avec le Kirghizistan et l'Ouzbékistan, cette région montagneuse est connue pour abriter nombre d'espèces d'oiseaux, des ours et surtout des léopards des neiges. On peut y trekker.Saryarka : sous ce nom sont regroupées deux réserves naturelles, Naourzoum et Korgaljyn, classées à l'UNESCO. Cet ensemble de steppes et de lacs du Kazakhstan septentrional est un lieu de prédilection pour nombre d'espècers d'oiseaux migrateurs.3- Le plus apprécié...

Altai; Astana; Canyon de Charyn; Désert du Kyzyl Kum; Mer d'Aral; Parc national Ile-Alatau; Turkistan.

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Floride: assister à un décollage de fusée à Cap Canaveral English translation pending
by Blacksheep13 · 2011-11-03 · 5 replies
Bonjour,

je prépare mon voyage en floride sur fin Novembre et après avoir réserver pas mal d'hotel je me rends compte qu'il ya un decollage de fusée au KSC le 25 novembre.

Malheureusement cette date ne s'insère pas très bien dans la boulce que j'avais prévu et nécessiterai de repsener mon parcours. Rien d'impossible mais avant de tout refaire. J'aurais quelques questions :

1/ Est ce que cela vaut le coup pour une fusée ? la plupart des avis parle de de navette et personne ne fait état de simple fusée.

2/ J'ai cru comprendre qu'il n'y a pas de "place" ou "ticket" pour y assister. Ou se placer ?

3/ La probabilité que ce soit annulé est-elle grande ?

4/ J'avais cru comprendre que le KSC est fermé pour visite les jours de lancement mais pourtant rien n'empèche de prendre des billets pour cette journée.

N'importe quel info ou avis sur ces décollage de fusée sera le bienvenu.

Merci d'avance

Pour info : Atlas V • Mars Science Laboratory (MSL) November 25 A United Launch Alliance Atlas V rocket will launch NASA's Mars Science Laboratory (MSL) mission. The centerpiece of MSL is the Curiousity rover, which will assess whether Mars ever was, or is still today, an environment able to support microbial life and to determine the planet's habitability. Currently targeted for no earlier than November 25, 2011. Read more about this event.
Trekking de longue durée au Kazakhstan: administration? English translation pending
by Ceroxon · 2012-05-07 · 15 replies
Bonjour,

Je suis en train de rpéparer mon tour du monde, et là je me renseigne sur les visas et autres problèmes adminsitratifs lié sà certains pays.

Là, je me suis penché sur le kazakhstan.

J'avais espéré prendre un visa touriste de 6 mois, entrer par le port à l'ouest du pays, et sortir par la frontière avec la chine d'une traite en me ravitaillant au fur et à mesure.

J'ai cru comprendre que ça n'allait pas être aussi simple.

La durée des visas touristes est elle de deux mois ou trois mois? Sont ils renouvelables?

J'ai cru comprendre qu'il y'avait aussi des "zones interdites" dans le pays, ou soumise à autorisation. Sauf que ej n'ai pas trouvé de cartes indiquant les zones en question. Qui peut me renseigner? (pas envie de me faire coffrer sur place).

De plus, j'ai lu quelque part que le visa ne suffit pas, qu'il faut EN PLUS aller dans certains "chefs lieux" de temps à autres pour se manifester et faire savoir sa présence. Quelq'un peut-il m'expliquer plus clairement? le site du minsitère des affaires étrangères n'explique pas ce point là.

Merci d'avance.
Kazakhstan Road Trip
by BertrandLess · 2025-01-29 · 10 replies
Hi there!

I’m heading to Kazakhstan—a country I don’t know at all—at the start of October 2025, and I’d love to see all the different biomes it has to offer!

There’ll be three of us flying from Paris to Almaty, and we’re planning to do a road trip by either renting a car or hiring a guide to get to Astana and then return to Almaty, seeing as much as possible along the way!

If anyone knows a good route or has any tips, I’d love to hear them!
Visa pour le Kazakhstan English translation pending
by Cyri2l · 2013-09-08 · 16 replies
Hello,

Voila, j'aimerais me rendre au kazakhstan, du coup j'ai entrepris les démarches pour avoir le visa touristique. Il me faut pour cela, rédiger une lettre précisant le motif de mon voyage, à l'attention de monsieur le consul.

J'aurais voulu savoir en quel langue il me faut rédigé la lettre, ( à priori, si c'est pas préciser, le français) et dans un second temps, si il était possible de trouver un exemple de lettre de ce genre. Car j'avoue ne pas savoir comment la structurer et quoi préciser exactement.

Merci d'avance pour votre aide,

;)
Etat des routes au Kazakhstan? English translation pending
by Travellife · 2008-05-19 · 3 replies
Bonjour a tous, Nous sommes en route pour le Kazakhstan a bord d un J5 qui jusque la ronronne du tonnerre. Pourtant aux vues de certains des messages et autres blogs, il semble que les routes soient pour la plupart plutot accessible au 4X4 et moins au J5!!! Alors nous serions super content d avoir de infos de ceux qui ont des infos sur la route entre Aktau et la point de frontiere le plus proche avec l Ouzbekistan (en passant par la mer d Aral, ce qu il en reste...), En vous remerciant tous par avance.
Qui connait le Kazakshtan? English translation pending
by Ouais · 2003-09-26 · 4 replies
Salut a tous!!!!!!!!!

Cherche desesperement des infos sur le kazakhstan!!! Pays pourtant tres touristique!!!!!🤪 Mais apparement peu de personnes veulent en parler!!!!😛 Cherche sur les liaisons entre moscou et almaty en train ou plutot prendre le turksib a partir de novossibirsk, qu'est ce qu'il y a voir au kazakhstan??? Il parait que les montagne au sud sont magnifiques pourrais-je avoir confirmation?? Dans l'espoir d'attendre une reponse je souhaite a tout le monde un bon voyage!!!!!!!!!!! julien😉
Périple Kazakhstan-Ouzbékistan à vélo: désert Aktau - Beyneu - Kungrad English translation pending
by Camillecarav · 2011-06-22 · 29 replies
Bonjour,

Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.

Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !

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