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Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska.
Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays.
Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans.
Notre voyage s’est déroulé comme suit :
•Anchorage
•Katmai
•Péninsule de Kenai (Seward/Homer)
•Portage/Whittier
•Denali National Park
•Denali Highway
•Valdez
•Retour vers Anchorage par la Matsu Valley.
Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre.
Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Alaska... Enfin! English translation pending

« Pas banal comme destination » me disait une connaissance juste avant notre départ. Et effectivement, quand je disais « Alaska », on me répondait « super … mais …. et les températures, les moustiques, la pluie, les ours…. ?? ».
Eh bien oui j’étais prête à tout ça (et heureusement !) et j’avais préparé mes troupes en conséquence (et heureusement aussi !). Mais j’étais surtout prête pour les paysages superbes, les montagnes enneigées, les rivières à saumon, les glaciers descendant dans la mer, cette nature que j’imaginais foisonnante et sauvage, cette wildlife que je pensais omniprésente.
Après avoir conçu à l’automne un séjour classique basé essentiellement sur la rando et quelques activités touristiques, j’ai cherché comment lui donner une tournure un peu différente. Il me semblait qu’il fallait autre chose pour 1 voyage en Alaska … Mais quoi ?
La rando itinérante étant exclue par nos garçons farouchement opposés à l’idée du bivouac, la solution est venue suite à notre inscription à un club de kayak en fin d’année dernière. Je tenais une idée… inclure une partie découverte par voie d’eau. Restait à la concrétiser....
Cette préparation-là m’a demandé un temps certain : déjà pour trouver le matériel adéquat. J’ai rapidement décidé d’investir dans des kayaks gonflables plutôt que de louer et ai jeté mon dévolu sur des Gumotex Twist 2, fiables, à gonflage / séchage rapide et pesant - de 10kg. Ensuite pour trouver les spots adéquats, qui ne mettent pas nos vies dans des situations que nous pourrions avoir à regretter. J’ai trouvé mon bonheur dans le livre Paddling Alaska qui recense, entre autres, des spots faciles faisables à la journée et adaptés aux débutants que nous sommes.
J’ai ensuite annulé mes 2 nuits à Fairbanks pour les remplacer par 2 nuits sur la Denali Hwy (ce qui m’en faisait 3 en tout), et ai glissé 4 paires de crampons dans nos sacs.
C’est sur ces bases que nous sommes en ce 14 juillet enfin en partance avec nos 4 énormes sacs en limite de poids autorisé et nos 2 garçons de 16 et 18 ans pas franchement emballés par ce qui les attend (les températures, les moustiques, la pluie, les ours, le kayak et …. 0 piscine !!!)
A suivre le programme et la carte du trajet mais avant, un grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation. Merci donc à Cheechako, Moruto, Willemspie, Etrefal, Olivier50, Galipote et Lilevis.
Une pensée spéciale à Mlefevre qui m’a prêté 2 paires de crampons, donné des tuyaux fort utiles sur le paddling et prêté l’excellent livre d’Ike Waits sur les randos dans le Denali.
Une autre pensée spéciale à Framboise95 qui partait aussi découvrir cette belle région presque en même temps et qui a fait aussi 1 merveilleux voyage….
Location de voiture en Alaska: Happytours? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un "bon" prix pour une location de voiture pendant 3 semaines en Alaska en juillet 2018.
J'ai effectué une résa. sur le site happytours.usa (sans carte bancaire), j'ai reçu par mail la confirmation de résa. :
Description du véhicule: SFAR HYUNDAI SANTA FE OU SIMILAIRE HP) Votre réservation comprend:CDW - couverture complète des véhicules e.p - Assurance responsabilité civile - 1 million $ AD - Un pilote supplémentaire admis KM - Kilométrage illimité TAX - Taxes et frais locaux VÉHICULE ASSISTANCE - Défaut mécanique , Total à payer: 1,423.00 $ USD
le prix est vraiment très attractif (trop attractif ?!) par rapport aux autres sites visités !
Je souhaiterai connaître vos expériences et avis sur www.happytours.usa
Merci d'avance,
Bon week-end,
Fanny
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Description du véhicule: SFAR HYUNDAI SANTA FE OU SIMILAIRE HP) Votre réservation comprend:CDW - couverture complète des véhicules e.p - Assurance responsabilité civile - 1 million $ AD - Un pilote supplémentaire admis KM - Kilométrage illimité TAX - Taxes et frais locaux VÉHICULE ASSISTANCE - Défaut mécanique , Total à payer: 1,423.00 $ USD
le prix est vraiment très attractif (trop attractif ?!) par rapport aux autres sites visités !
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Merci d'avance,
Bon week-end,
Fanny
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
préambule
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAX
A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington Beach
Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount Rainier
La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).
Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle
Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.
Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfront
Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake Union
Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'Okanagan
Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAXA l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington BeachVol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount RainierLa réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, SeattleNous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfrontNotre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake UnionMais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'OkanaganNous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Itinéraire de quinze jours au Québec en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous!
Je me tourne vers vous pour vous demander des avis sur notre itinéraire prévu au Québec (et un peu en Ontario) pour juillet prochain, et pour avoir quelques conseils.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy English translation pending
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Voyage de quarante-trois jours au Yukon et en Alaska English translation pending
Bonjour à tous,
Après pas mal d'années d'envie, ce projet plusieurs fois reporté, se précise pour 2010.
Je soumets ici à vos avis et critiques mon itinéraire prévisionnel. Il se déroulera probablement de mi mai à fin juin pour une durée d'environ 6 semaines.
J 1 - Vol Genève --> Vancouver Via Frankfurt - 15 h d'avion Nuit Vancouver - Days Inn Richmond J 2 - Vol Vancouver --> Prince Rupert - 2 h d'avion Nuit Prince Rupert - Moby Dick Inn Visite : Museum of Northern British Columbia . J 3 - Prince Rupert --> Ketchikan --> Juneau - En ferry : 1 jour 1/2 de croisière « Inside Passage » Nuit à bord Alaska Marine Highway System J 4 et J 5 - Arrivée en fin de matinée 2 Nuits à Juneau à The Historic Silverbow Inn Visites : Mendenhall Glacier (En shuttle) - Alaska State Museum et Mount Roberts Panorama (téléphérique) J 6 - Juneau --> Skagway - 5 h de ferry - Arrivée en fin de matinée Nuit à Skagway - Mile Zero B&B Visite : Gold Rush Cimetery J 7 - Skagway --> Carcross – En train : White Pass & Yukon Route Railway Nuit à Carcross - Spirit Lake Wilderness Resort J 8 à J 10 - Carcross --> Whitehorse - En bus (1 h 30) 3 nuits à Whitehorse (Riverdale) - Four Seasons B&B Prise en charge de la voiture Visites : Mc Bride Museum, Centre Béringia, Grey Mountain Lookout et Miles Canyon J 11 à J 14 - Whitehorse --> Haines Junction 3 Nuits à Haines Jct au Kluane Base Camp (Cabin) ou Alcan Motor Inn Visites : Parc Kluane : Survol en hélico du Kaskawulsh Glacier (60 mn) Randonnées : Dezadeash River Trail (2 h de marche) - Auriol Trail (5 à 6 h de marche) J 15 - Haines Junction --> Haines Nuit à Haines au Captain's Choice Motel Visite : Bald Eagle Preserve……… J 16 - Haines --> Haines Junction Nuit à Haines Jct au Kluane Base Camp (Cabin) ou Alcan Motor Inn J 17 - Haines Junction --> Tok Journée de route - Nuit à Tok au Caribou Cabins B&B J 18 et 19 - Tok --> Chitina 2 nuits à Chitina au Gilpatrick's Hotel ou au Chitina House B&B Visite : en shuttle : McCarthy Road et Kennecott J 20 - Chitina --> Valdez Nuit à Valdez au Totem Inn J 21 - Valdez --> Whittier --> Girdwood - En ferry + route 2 nuits à Girdwood au Girdwood Guest House ou Alta House Cabins Visites : Prince William Sound - Portage Glacier J 22 - Girdwood --> Seward A/R - En train : Coastal Classic Journée à Seward – Visite : Exit Glacier (en shuttle) J 23 - Girdwood --> Soldotna Nuit à Soldotna au Lou's Kenaï River B&B Activité : 1/2 journée de pêche à la mouche organisée dans la Kenaï River J 24 et 25 - Soldotna --> Kenaï --> Homer 2 nuits à Homer au Driftwood Inn ou au Pioneer Inn Activité : Les grizzlis de Katmaï - 2 x 1 h 15 d'hydravion A/R J 26 et 27 - Homer --> Anchorage 1 journée + 2 nuits à Anchorage au Eagle River Motel Visites : Alaska Native Heritage Center - Panorama à Beluga Point et Woronzof Point J 28 - Anchorage --> Palmer via Eklutna Nuit à Palmer au Hatcher Pass B&B Visites : Independence Mine Historical State Park et Musk Ox Farm J 29 - Palmer --> Talkeetna Nuit à Talkeetna au Roadhouse J 30 - Talkeetna --> Petersville Nuit à Petersville au Kenny Creek Lodge J 31 à J 33 - Petersville --> Denali National Park via Denali State Park 3 nuits à Healy au Denali Crow's Nest Log Cabin Visites et activités : Rando : Mount Healy Trail (4 à 5 h de marche) 1 journée complète : Bus Tour --> Wonder Lake Kantishna J 34 - Healy --> Paxson via la Denali Highway Nuit à Paxson au Denali Highway Cabins J 35 - Paxson --> Delta Junction --> Tok Nuit à Tok au Caribou Cabins B&B J 36 à 39 - Tok --> Dawson City Yukon via la Top of the World Hwy 3 nuits à Dawson au Whitehouse Cabins Journée de repos à Dawson – Visite : Musée du Klondike, etc Dawson--> Parc territorial Tombstone A/R via la Dempster Hwy Activité : Rando : Grizzly Valley (5 h de marche) J 40 - Dawson --> Mayo Nuit au Bedrock Motel Activité : 1/2 journée de pêche J 41 - Mayo --> Carmacks Nuit à l'Hôtel Carmacks Visite : Fort Selkirk à Pelly Crossing J 42 - Carmacks --> Whitehorse Nuit à Whitehorse au River View Hotel Restitution de la voiture Visite : Tagé Cho Hudän Interpretive Centre J 43 - Whitehorse --> Genève Via Francfurt
Alors ceux qui connaissent déjà, à vos claviers ! et merci d'avance ! Tatie
J 1 - Vol Genève --> Vancouver Via Frankfurt - 15 h d'avion Nuit Vancouver - Days Inn Richmond J 2 - Vol Vancouver --> Prince Rupert - 2 h d'avion Nuit Prince Rupert - Moby Dick Inn Visite : Museum of Northern British Columbia . J 3 - Prince Rupert --> Ketchikan --> Juneau - En ferry : 1 jour 1/2 de croisière « Inside Passage » Nuit à bord Alaska Marine Highway System J 4 et J 5 - Arrivée en fin de matinée 2 Nuits à Juneau à The Historic Silverbow Inn Visites : Mendenhall Glacier (En shuttle) - Alaska State Museum et Mount Roberts Panorama (téléphérique) J 6 - Juneau --> Skagway - 5 h de ferry - Arrivée en fin de matinée Nuit à Skagway - Mile Zero B&B Visite : Gold Rush Cimetery J 7 - Skagway --> Carcross – En train : White Pass & Yukon Route Railway Nuit à Carcross - Spirit Lake Wilderness Resort J 8 à J 10 - Carcross --> Whitehorse - En bus (1 h 30) 3 nuits à Whitehorse (Riverdale) - Four Seasons B&B Prise en charge de la voiture Visites : Mc Bride Museum, Centre Béringia, Grey Mountain Lookout et Miles Canyon J 11 à J 14 - Whitehorse --> Haines Junction 3 Nuits à Haines Jct au Kluane Base Camp (Cabin) ou Alcan Motor Inn Visites : Parc Kluane : Survol en hélico du Kaskawulsh Glacier (60 mn) Randonnées : Dezadeash River Trail (2 h de marche) - Auriol Trail (5 à 6 h de marche) J 15 - Haines Junction --> Haines Nuit à Haines au Captain's Choice Motel Visite : Bald Eagle Preserve……… J 16 - Haines --> Haines Junction Nuit à Haines Jct au Kluane Base Camp (Cabin) ou Alcan Motor Inn J 17 - Haines Junction --> Tok Journée de route - Nuit à Tok au Caribou Cabins B&B J 18 et 19 - Tok --> Chitina 2 nuits à Chitina au Gilpatrick's Hotel ou au Chitina House B&B Visite : en shuttle : McCarthy Road et Kennecott J 20 - Chitina --> Valdez Nuit à Valdez au Totem Inn J 21 - Valdez --> Whittier --> Girdwood - En ferry + route 2 nuits à Girdwood au Girdwood Guest House ou Alta House Cabins Visites : Prince William Sound - Portage Glacier J 22 - Girdwood --> Seward A/R - En train : Coastal Classic Journée à Seward – Visite : Exit Glacier (en shuttle) J 23 - Girdwood --> Soldotna Nuit à Soldotna au Lou's Kenaï River B&B Activité : 1/2 journée de pêche à la mouche organisée dans la Kenaï River J 24 et 25 - Soldotna --> Kenaï --> Homer 2 nuits à Homer au Driftwood Inn ou au Pioneer Inn Activité : Les grizzlis de Katmaï - 2 x 1 h 15 d'hydravion A/R J 26 et 27 - Homer --> Anchorage 1 journée + 2 nuits à Anchorage au Eagle River Motel Visites : Alaska Native Heritage Center - Panorama à Beluga Point et Woronzof Point J 28 - Anchorage --> Palmer via Eklutna Nuit à Palmer au Hatcher Pass B&B Visites : Independence Mine Historical State Park et Musk Ox Farm J 29 - Palmer --> Talkeetna Nuit à Talkeetna au Roadhouse J 30 - Talkeetna --> Petersville Nuit à Petersville au Kenny Creek Lodge J 31 à J 33 - Petersville --> Denali National Park via Denali State Park 3 nuits à Healy au Denali Crow's Nest Log Cabin Visites et activités : Rando : Mount Healy Trail (4 à 5 h de marche) 1 journée complète : Bus Tour --> Wonder Lake Kantishna J 34 - Healy --> Paxson via la Denali Highway Nuit à Paxson au Denali Highway Cabins J 35 - Paxson --> Delta Junction --> Tok Nuit à Tok au Caribou Cabins B&B J 36 à 39 - Tok --> Dawson City Yukon via la Top of the World Hwy 3 nuits à Dawson au Whitehouse Cabins Journée de repos à Dawson – Visite : Musée du Klondike, etc Dawson--> Parc territorial Tombstone A/R via la Dempster Hwy Activité : Rando : Grizzly Valley (5 h de marche) J 40 - Dawson --> Mayo Nuit au Bedrock Motel Activité : 1/2 journée de pêche J 41 - Mayo --> Carmacks Nuit à l'Hôtel Carmacks Visite : Fort Selkirk à Pelly Crossing J 42 - Carmacks --> Whitehorse Nuit à Whitehorse au River View Hotel Restitution de la voiture Visite : Tagé Cho Hudän Interpretive Centre J 43 - Whitehorse --> Genève Via Francfurt
Alors ceux qui connaissent déjà, à vos claviers ! et merci d'avance ! Tatie
15 jours top au Nicaragua: compte rendu English translation pending
Je suis parti 15 jours a Nicaragua avec ma chérie du 22 mars au 5 avril 2017. Notre programme s est articulé autour du pacifique, des volcans et des villes coloniales....
Ce voyage nous est revenu à 1100€ par tête grace à des billets imbattables à 390€ ....
Arrivés à 20 heures à l’aéroport de Managua. Les formalités d’entrée ne durent pas plus de 20 minutes et vers 20h30 nous sortons du bâtiment et constatons la présence du chauffeur envoyé par l’hotel. Nous arrivons à l’hotel Don Carmelo 20 minutes plus tard. La chambre est petite avec clim, salle de bain et TV et un petit déjeuné, le tout pour 35$ plus taxes. Le lendemain matin, le petit déjeuner est servi de 7 à 10 h. Il y a deux choix, soit le traditionnel soit l’americano( 2 pancakes et œuf brouillés). L’hotel propose une navette pour se rendre à la gare routière. Nous l’empruntons à 08h45 et nous arrivons 10 minutes plus tard à la station UCA. Le chauffeur nous dépose directement devant le mini bus qui part pour Léon. On grimpe dans le bus et on attend quelques minutes que le bus se remplisse ( 9 places) pour partir.Le prix du trajet est de 54 cordobas ou 2 $. Tout autour du bus il y a de nombreux stands pour acheter à boire ou à manger, d’ailleurs plusieurs vendeurs ambulants passent dans le bus. 1h30 plus tard on arrive au terminal de bus de Léon. Pour aller à Las Penitas il faut prendre un autre bus qui part de el mercadito, on monte alors sans problème dans un taxi (1$/pers). En 15 minutes on gagne donc ce petit marché on l’on trouve directement un bus américain jaune qui est bondé. Le trajet coûte 14 cordobas par personne et dure environ 50 minutes en raison de nombreux arrêts. Pour info, au nica, le bus s’arrête n’importe où sur son itinéraire pour faire descendre ou monter des gens. Du coup, on demande au chauffeur de s’arreter juste devant l’hôtel. On a réservé 3 nuits à l’hôtel BELGA LOCO pour un total de 105$ avec taxes. Il s’agit d’un hôtel de plage les pieds dans l’eau avec piscine, bar et petit snacking à la carte. On a trouvé cet hôtel Top, les proprios, le personnel, la nourriture, les cocktails...son accès direct sur la grande plage…


A las penitas on a profité de la plage et de la piscine mais également du parc SAN JUAN VENADO. En se baladant jusqu’ au bout de la plage à hauteur de l’hôtel barca de oro, on a rencontré Hernann, un guide qui nous a fait découvrir le parc en canoë pour 30$ les 3 heures ( 10$ par personne plus 10$ pour le guide). Il faut juste s’aquitter du droit d’entrée au parc, 100 cordobas par personne. C’etait chouette, belle balade dans la mangrove sur notre canoë double, on a pu voir de nombreux oiseaux et même un crocodile. On a également visité une petite ferme de tortures gérée par une association locale.

Nous avons également visité la ville de LEON en faisant l’aller retour depuis l’hôtel. Comme pour le trajet aller, le bus s’arrete à el mercadito. De là on rejoint facilement le parc centrale et la cathédrale de LEON. Ceux ci se trouvent en effet à 2 km de el mercadito, toujours tout droit. La visite de la cathédrale et notamment les toits est sympa. Pour les toits, il faut payer 3$ par personne et on le droit à 25 minutes. La vue est chouette, on voit toute la ville et les volcans alentours. Il faut juste enlever ses chaussures.


Après 3 jours on quitte las penitas et ce superbe hôtel pour nous rendre à GRANADA. Chemin inverse en bus...El mercadito, LEON bus station, bus pour MANAGUA UCA, A UCA les rabatteurs nous montrent le chemin pour trouver le bus pour Granada qui se situe quelques mètres plus loin. Le bus coûte 25 cordobas par personne et prend environ 1h15 pour nous déposer aux pieds de l’église de la Merced. On marche alors 5 minutes pour arriver à la siesta hostel tenue par Boris. On a également reservé 3 nuits à 75 $ avec les taxes. On profite de l’après midi pour visiter cette magnifique ville à l’architecture coloniale. Comme à LEON on peut monter sur les toits de la cathédrale et de l’église de la merced. 1$ par personne ca vaut le coup, c’est génial. Quelle vue, sur la ville, le lac, et le volcan Mombacho…. En admirant le volcan, on décide justement d’y aller le lendemain.

On part le matin vers 8h30 en direction de la station de bus de GRANADA en passant par la rue Calle el commercio. Tout au bout de la rue juste avant le pont et après la station service UNO, on attend un bus. N’importe quel bus qui va en direction de Rivas, Nandaie ou Jinotepe. On paye 8 cordobas par personne et on roule … 12 km après on descend à empalme el guanacaste, c’est une très grosse intersection en T. Il faut se mettre côté gauche de la chaussée et marcher tout droit. Au bout de quelques mètres à gauche se trouve la route qui monte au volcan. C’est indiqué et c’est logique puisque c’est en direction du Mombacho. Cette route fait 1,5 km pour arriver à la cabane ou l’on paye l’entrée du volcan. Des tuk tuk peuvent vous monter jusqu’à cette cabane. Sportif dans l’âme on décide de monter au sommet à pied, pour 5$ par personne. Ceux qui veulent le faire en camion, peuvent profiter du camion pour 20$ qui monte au sommet. L’ascension de 5km nous prend 1h45. C’est raide raide….Tout en haut, il y plusieurs sentiers autour du cratère avec plusieurs miradors offrant des vues exceptionnelles sur le lac, les isletas, la lagune d’Apoyo, Granada...On a même vu une fumérole. Aucun problème pour rentrer à Granda, on fait le chemin inverse.

A GRANADA, il faut aussi voir les Isletas, ces petites iles sur le lac formées il y a des centaines années. En ville il y a de nombreuses agences et rabatteurs qui proposent des balades en bateaux pour 25$ par personne les 2h. Nous ont décide de faire ca par nous même et on se dirige vers l’embarcadère. Il y en a environ pour 25 minutes de marche depuis la cathédrale.Devant les bateaux, il y a encore des rabatteurs mais bien moins chèrs… L’heure est à 5$ par personne. On prend deux heures et on saute sur notre bâteau. On a fait alors une balade privée autour des îles avec notre capitaine qui nous fourni quelques explications. C’est vraiment sympa, on voit pleins d’oiseaux, des signes, de belles maisons sur les ilots privés…


L’arpès midi on a décidé de se détendre au SPA de la maison du chocolat. Il faut savoir que l’accès à la piscine coûte 6$ par personne mais si on prend un soin à 10 $ ou plus l’accès est gratuit. On a donc choisi un massage de 30 minutes à 12 $.

Après Granada, on part sur OMETEPE. Pour se faire, on choisit la facilité en réservant un shuttle bien moins économique que le bus mais plus rapide et plus confort. Le prix est de 15$ par tête. La navette nous récupère à la siesta et nous déposera directement à l’embarcadère de SAN JORGE. Sur place on achète nos tickets de ferry à 50 cordobas par personne. La traversée dure 1h15. Il faut savoir que sur l’ile il est assez galère de se déplacer en raison des distances et du faible nombre de bus. Du coup on a pris l’option de la navette envoyé par notre hôtel à 20$. Sinon il y a des navettes privées qui vous déposent à vos hôtels pour 10 $ par personne. On arrive à l’hôtel, la villa paraiso, directement sur la plage de Santo Domingo. On a pris une chambre budget à 35$ la nuit. L’établissement est pas mal piscine et accès direct sur la plage avec des transats.

Cependant Santo domingo c’est assez isolé. Et l’idéal est de louer un scooter, ca coûte 20$ par jour. Nous on l’a pas fait et on le regrette. On a pris l’option du vélo. L’hôtel en louait à 10$ par jour. On a décidé de faire à vélo le tour de l’ile côté volcan Maderas, très mauvaise idée, particulièrement en vélo. Après Balgue, il n’y a plus de route, que des caillasses, ca monte et ca descend. Ca nous a pris quasi 5 heures avec quelques arrêts boissons. Le lendemain on a rendu nos vélo, on avait envie de marcher.. L’agua de oro est à 2 km de l’hôtel à pieds. Sur le chemin on croisera quelques singes hurleurs. L’entrée du site coûte 3 $ par personne. Il y a une petite balade à faire à travers les plantations de bananes, avec une vue dégagée sur le volcan Conception. Le bassin est idéal pour se rafraichir, c’est tout simplement une piscine découverte bien fraiche.

Après cette baignade on repartira toujours à pieds pour chaco verde qui se trouve à 10 km. L’entrée du parc est à 5$ par personne. Ce prix comprend la visite de la ferme aux papillons, l’accès aux sentiers permettant d’admirer les singes, la lagune, les deux volcans et une petite plage. Il y a un restaurant à l’hôtel chaco verde juste à côté du parc qui permet de se restaurer et d’acheter à boire car il n ‘y a rien dans le parc. Au retour, on attend sur la route principale le bus qui nous conduira au pied de l’hôtel pour 20 cordobas par personne en 55 minutes en passant par Altegarcia.

Comme on a constaté que les bus n’était pas très ponctuel, pour le départ on réutilise la navette de l’hôtel qui nous conduira au port de Moyogalpa. On embarque sur le ferry et traversé direction Saint Jorge. On a décidé de retourner à la siesta en prenant le taxi jusqu’à Rivas puis le bus jusqu’ à Granada. A la sortie du Ferry, on est assailli par les chauffeurs de taxi, mais on choisi de quitter l’embarcadère pour avoir un prix plus intéressant. On est alors accosté par un chauffeur qui nous propose de nous conduire à rivas pour 1 $ par personne… Il insiste aussi pour nous emmener directement à Granada, pour 40, 30 ...et on accepte pour 27 $. C’est tellement plus rapide. Il nous déposera à la siesta ou l’on restera une nuit pour profiter de cette jolie ville coloniale

Le lendemain matin on part pour la lagune d’Apoyo pour nos trois dernières journées. On avait réservé la veille à l’agence Buena Tour qui se trouve à l’interieur du restaurant Wok and Roll, 4 $ par personne le trajet jusqu’à notre Hôtel, Paradisio Hostel. L’établissement est sympa, la chambre est par contre trop petite et un peu sale. L’endroit est idéale pour se baigner, faire du kayak et se détendre en sirotant un coktail.


De l’hostel on a pris un taxi pour aller à Catarina qu’on a réservé depuis la réception. Pour info c’est assez paumé et il y a peu de transport. Le bus passe 4 fois par jour devant l’hôtel à des heures pas trop top. Bref le taxi coûte 20 $, il nous a déposé au Mirador. C’est très sympa et agréable .

On s’est baladé dans la ville puis on a pris le bus pour Masaya. On est descendu au marché centrale et on a repris un autres bus qui allait à Managua. On a demandé au chauffeur de nos arrêter à l’entrée du parc du volcan Masaya qui se trouve le long de la route. Attention pour le parc il faut payer l entrée plus un véhicule pour l’ascension. La cratère est exceptionnel avec sa lave en fusion visible. Cela dit, il vaut mieux le faire de nuit.

Et voilà s’est fini, on a pris un taxi qui nous a déposé tôt le matin à l’aéroport pour le départ….
Arrivés à 20 heures à l’aéroport de Managua. Les formalités d’entrée ne durent pas plus de 20 minutes et vers 20h30 nous sortons du bâtiment et constatons la présence du chauffeur envoyé par l’hotel. Nous arrivons à l’hotel Don Carmelo 20 minutes plus tard. La chambre est petite avec clim, salle de bain et TV et un petit déjeuné, le tout pour 35$ plus taxes. Le lendemain matin, le petit déjeuner est servi de 7 à 10 h. Il y a deux choix, soit le traditionnel soit l’americano( 2 pancakes et œuf brouillés). L’hotel propose une navette pour se rendre à la gare routière. Nous l’empruntons à 08h45 et nous arrivons 10 minutes plus tard à la station UCA. Le chauffeur nous dépose directement devant le mini bus qui part pour Léon. On grimpe dans le bus et on attend quelques minutes que le bus se remplisse ( 9 places) pour partir.Le prix du trajet est de 54 cordobas ou 2 $. Tout autour du bus il y a de nombreux stands pour acheter à boire ou à manger, d’ailleurs plusieurs vendeurs ambulants passent dans le bus. 1h30 plus tard on arrive au terminal de bus de Léon. Pour aller à Las Penitas il faut prendre un autre bus qui part de el mercadito, on monte alors sans problème dans un taxi (1$/pers). En 15 minutes on gagne donc ce petit marché on l’on trouve directement un bus américain jaune qui est bondé. Le trajet coûte 14 cordobas par personne et dure environ 50 minutes en raison de nombreux arrêts. Pour info, au nica, le bus s’arrête n’importe où sur son itinéraire pour faire descendre ou monter des gens. Du coup, on demande au chauffeur de s’arreter juste devant l’hôtel. On a réservé 3 nuits à l’hôtel BELGA LOCO pour un total de 105$ avec taxes. Il s’agit d’un hôtel de plage les pieds dans l’eau avec piscine, bar et petit snacking à la carte. On a trouvé cet hôtel Top, les proprios, le personnel, la nourriture, les cocktails...son accès direct sur la grande plage…


A las penitas on a profité de la plage et de la piscine mais également du parc SAN JUAN VENADO. En se baladant jusqu’ au bout de la plage à hauteur de l’hôtel barca de oro, on a rencontré Hernann, un guide qui nous a fait découvrir le parc en canoë pour 30$ les 3 heures ( 10$ par personne plus 10$ pour le guide). Il faut juste s’aquitter du droit d’entrée au parc, 100 cordobas par personne. C’etait chouette, belle balade dans la mangrove sur notre canoë double, on a pu voir de nombreux oiseaux et même un crocodile. On a également visité une petite ferme de tortures gérée par une association locale.

Nous avons également visité la ville de LEON en faisant l’aller retour depuis l’hôtel. Comme pour le trajet aller, le bus s’arrete à el mercadito. De là on rejoint facilement le parc centrale et la cathédrale de LEON. Ceux ci se trouvent en effet à 2 km de el mercadito, toujours tout droit. La visite de la cathédrale et notamment les toits est sympa. Pour les toits, il faut payer 3$ par personne et on le droit à 25 minutes. La vue est chouette, on voit toute la ville et les volcans alentours. Il faut juste enlever ses chaussures.


Après 3 jours on quitte las penitas et ce superbe hôtel pour nous rendre à GRANADA. Chemin inverse en bus...El mercadito, LEON bus station, bus pour MANAGUA UCA, A UCA les rabatteurs nous montrent le chemin pour trouver le bus pour Granada qui se situe quelques mètres plus loin. Le bus coûte 25 cordobas par personne et prend environ 1h15 pour nous déposer aux pieds de l’église de la Merced. On marche alors 5 minutes pour arriver à la siesta hostel tenue par Boris. On a également reservé 3 nuits à 75 $ avec les taxes. On profite de l’après midi pour visiter cette magnifique ville à l’architecture coloniale. Comme à LEON on peut monter sur les toits de la cathédrale et de l’église de la merced. 1$ par personne ca vaut le coup, c’est génial. Quelle vue, sur la ville, le lac, et le volcan Mombacho…. En admirant le volcan, on décide justement d’y aller le lendemain.

On part le matin vers 8h30 en direction de la station de bus de GRANADA en passant par la rue Calle el commercio. Tout au bout de la rue juste avant le pont et après la station service UNO, on attend un bus. N’importe quel bus qui va en direction de Rivas, Nandaie ou Jinotepe. On paye 8 cordobas par personne et on roule … 12 km après on descend à empalme el guanacaste, c’est une très grosse intersection en T. Il faut se mettre côté gauche de la chaussée et marcher tout droit. Au bout de quelques mètres à gauche se trouve la route qui monte au volcan. C’est indiqué et c’est logique puisque c’est en direction du Mombacho. Cette route fait 1,5 km pour arriver à la cabane ou l’on paye l’entrée du volcan. Des tuk tuk peuvent vous monter jusqu’à cette cabane. Sportif dans l’âme on décide de monter au sommet à pied, pour 5$ par personne. Ceux qui veulent le faire en camion, peuvent profiter du camion pour 20$ qui monte au sommet. L’ascension de 5km nous prend 1h45. C’est raide raide….Tout en haut, il y plusieurs sentiers autour du cratère avec plusieurs miradors offrant des vues exceptionnelles sur le lac, les isletas, la lagune d’Apoyo, Granada...On a même vu une fumérole. Aucun problème pour rentrer à Granda, on fait le chemin inverse.

A GRANADA, il faut aussi voir les Isletas, ces petites iles sur le lac formées il y a des centaines années. En ville il y a de nombreuses agences et rabatteurs qui proposent des balades en bateaux pour 25$ par personne les 2h. Nous ont décide de faire ca par nous même et on se dirige vers l’embarcadère. Il y en a environ pour 25 minutes de marche depuis la cathédrale.Devant les bateaux, il y a encore des rabatteurs mais bien moins chèrs… L’heure est à 5$ par personne. On prend deux heures et on saute sur notre bâteau. On a fait alors une balade privée autour des îles avec notre capitaine qui nous fourni quelques explications. C’est vraiment sympa, on voit pleins d’oiseaux, des signes, de belles maisons sur les ilots privés…


L’arpès midi on a décidé de se détendre au SPA de la maison du chocolat. Il faut savoir que l’accès à la piscine coûte 6$ par personne mais si on prend un soin à 10 $ ou plus l’accès est gratuit. On a donc choisi un massage de 30 minutes à 12 $.

Après Granada, on part sur OMETEPE. Pour se faire, on choisit la facilité en réservant un shuttle bien moins économique que le bus mais plus rapide et plus confort. Le prix est de 15$ par tête. La navette nous récupère à la siesta et nous déposera directement à l’embarcadère de SAN JORGE. Sur place on achète nos tickets de ferry à 50 cordobas par personne. La traversée dure 1h15. Il faut savoir que sur l’ile il est assez galère de se déplacer en raison des distances et du faible nombre de bus. Du coup on a pris l’option de la navette envoyé par notre hôtel à 20$. Sinon il y a des navettes privées qui vous déposent à vos hôtels pour 10 $ par personne. On arrive à l’hôtel, la villa paraiso, directement sur la plage de Santo Domingo. On a pris une chambre budget à 35$ la nuit. L’établissement est pas mal piscine et accès direct sur la plage avec des transats.

Cependant Santo domingo c’est assez isolé. Et l’idéal est de louer un scooter, ca coûte 20$ par jour. Nous on l’a pas fait et on le regrette. On a pris l’option du vélo. L’hôtel en louait à 10$ par jour. On a décidé de faire à vélo le tour de l’ile côté volcan Maderas, très mauvaise idée, particulièrement en vélo. Après Balgue, il n’y a plus de route, que des caillasses, ca monte et ca descend. Ca nous a pris quasi 5 heures avec quelques arrêts boissons. Le lendemain on a rendu nos vélo, on avait envie de marcher.. L’agua de oro est à 2 km de l’hôtel à pieds. Sur le chemin on croisera quelques singes hurleurs. L’entrée du site coûte 3 $ par personne. Il y a une petite balade à faire à travers les plantations de bananes, avec une vue dégagée sur le volcan Conception. Le bassin est idéal pour se rafraichir, c’est tout simplement une piscine découverte bien fraiche.

Après cette baignade on repartira toujours à pieds pour chaco verde qui se trouve à 10 km. L’entrée du parc est à 5$ par personne. Ce prix comprend la visite de la ferme aux papillons, l’accès aux sentiers permettant d’admirer les singes, la lagune, les deux volcans et une petite plage. Il y a un restaurant à l’hôtel chaco verde juste à côté du parc qui permet de se restaurer et d’acheter à boire car il n ‘y a rien dans le parc. Au retour, on attend sur la route principale le bus qui nous conduira au pied de l’hôtel pour 20 cordobas par personne en 55 minutes en passant par Altegarcia.

Comme on a constaté que les bus n’était pas très ponctuel, pour le départ on réutilise la navette de l’hôtel qui nous conduira au port de Moyogalpa. On embarque sur le ferry et traversé direction Saint Jorge. On a décidé de retourner à la siesta en prenant le taxi jusqu’à Rivas puis le bus jusqu’ à Granada. A la sortie du Ferry, on est assailli par les chauffeurs de taxi, mais on choisi de quitter l’embarcadère pour avoir un prix plus intéressant. On est alors accosté par un chauffeur qui nous propose de nous conduire à rivas pour 1 $ par personne… Il insiste aussi pour nous emmener directement à Granada, pour 40, 30 ...et on accepte pour 27 $. C’est tellement plus rapide. Il nous déposera à la siesta ou l’on restera une nuit pour profiter de cette jolie ville coloniale

Le lendemain matin on part pour la lagune d’Apoyo pour nos trois dernières journées. On avait réservé la veille à l’agence Buena Tour qui se trouve à l’interieur du restaurant Wok and Roll, 4 $ par personne le trajet jusqu’à notre Hôtel, Paradisio Hostel. L’établissement est sympa, la chambre est par contre trop petite et un peu sale. L’endroit est idéale pour se baigner, faire du kayak et se détendre en sirotant un coktail.


De l’hostel on a pris un taxi pour aller à Catarina qu’on a réservé depuis la réception. Pour info c’est assez paumé et il y a peu de transport. Le bus passe 4 fois par jour devant l’hôtel à des heures pas trop top. Bref le taxi coûte 20 $, il nous a déposé au Mirador. C’est très sympa et agréable .

On s’est baladé dans la ville puis on a pris le bus pour Masaya. On est descendu au marché centrale et on a repris un autres bus qui allait à Managua. On a demandé au chauffeur de nos arrêter à l’entrée du parc du volcan Masaya qui se trouve le long de la route. Attention pour le parc il faut payer l entrée plus un véhicule pour l’ascension. La cratère est exceptionnel avec sa lave en fusion visible. Cela dit, il vaut mieux le faire de nuit.

Et voilà s’est fini, on a pris un taxi qui nous a déposé tôt le matin à l’aéroport pour le départ….
Québec en hiver ou en été English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Québec mais nous ne savons pas à quelle saison partir hiver ou été, je sais les deux voyages sont totalement différents mais nous voyons des points positifs et négatifs pour les deux saisons et nous sommes indécis.
Nous aimerions faire un voyage en famille, 4 enfants et 6 adultes ( grands parents, parents et petits enfants).
Nous aimerions partir 10 jours voir 15 jours, Montréal et ses alentours nous attirent ainsi que Québec, la région de Charlevoix et de Saguenay.
En sachant qu' il y a des enfants de 2 et 3 ans, nous sommes très nature, sportifs et attirés par les animaux.
Pouvez. Vous m'éclairer et me donner des activités à faire, les incontournables et celles qui sortent un peu de l'ordinaire.
Merci d'avance ce forum m'a toujours aidé dans mes choix de voyage et se sont révélés très judicieux une fois sur place
Mel
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
BONJOUR
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Quinze jours aux Tonga en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
En octobre nous souhaitons passer 2 semaines sur les îles Tonga notamment pour l'observation des baleines. Je trouve assez peu d'information sur cette destination et j'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire et sur le temps à passer sur chaque île.
On pensait aller sur les île suivantes :
- Tongatapu
- Eua
- Ha'apai
- Vava'u
Pour ceux qui connaissent la destination que nous recommandez-vous comme temps sur chaque île ? Et si vous avez de bonnes adresses pour passer la nuit ou des sites à visiter avec de jolis paysages on est preneur ?
On comptait également plonger sur place. Pour l'instant j'ai noté Foa sur Ha'apai mais je suis preneuse aussi si vous avez d'autres spots ;) Merci !
Pour ceux qui connaissent la destination que nous recommandez-vous comme temps sur chaque île ? Et si vous avez de bonnes adresses pour passer la nuit ou des sites à visiter avec de jolis paysages on est preneur ?
On comptait également plonger sur place. Pour l'instant j'ai noté Foa sur Ha'apai mais je suis preneuse aussi si vous avez d'autres spots ;) Merci !
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes English translation pending
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’��le, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’��le, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Croisière "Couleurs des Tropiques" English translation pending
Bonjour,
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Trajet de Miri à Mulu sur Bornéo English translation pending
Salut à tous, je voudrais savoir s'il y en a qui ont déjà pris autre chose qu'un avion, comme un bus ou autres ?
Car j'arrive à Miri par Air Asia le 4 juillet à 14h00 et je dois prendre (trouver) un transport (peu importe) le même jour pour Mulu (parc), c'est vital.
Alors que me conseillez-vous de faire pour être le soir-même à Mulu.
Merci, A+
Car j'arrive à Miri par Air Asia le 4 juillet à 14h00 et je dois prendre (trouver) un transport (peu importe) le même jour pour Mulu (parc), c'est vital.
Alors que me conseillez-vous de faire pour être le soir-même à Mulu.
Merci, A+
Madras-Goa: transports et précautions santé? English translation pending
nous préparons un périple en Inde du sud pour novembre 07, départ Madras et souhaitons aller jusqu'à Goa en passant par Pondichery, ... Madurai, ... Cochin, Calicut.... nous envisageons de circuler en bus et éventuellement en train; qu'en pensez vous, peut on se fier aux transports, horaires, sécurité, etc.... . d'autre part côté précautions santé que préconisez vous faut il prendre un anti paludéen?ou une bonne moustiquaire fera l'affaire??
merci de vos suggestions et conseils
cmartinotte
Longhouse et parcs nationaux à Sarawak et Sabah? (Malaisie, Bornéo) English translation pending
Pouvez-vous me conseiller des longhouses a Sabah ou Sarawak, pas trop touristiques mais qu'on peut atteindre seul par transports en commun sans depenser une fortune ?
Tout autre conseil de parcs nationaux et autres endroits naturels a visiter sans agence et sans depenses excessives est aussi bienvenu, surtout hors des chemins battus.
Merci, Pierre
3 semaines au Nicaragua avec 2 adolescents English translation pending
Chers voyageurs,
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
Transport Malaisie péninsulaire-Bornéo English translation pending
bonjour à tous😉,
Comptant passer 3 semaines sur la cote Est de la Malaisie, j'aurais aimé pousser jusqu'a Bornéo( 3, 4 jours sur une ile), quel est le meilleur moyen pour s'y rendre...bateau, avion?
Merci d'avance....
yann
Comptant passer 3 semaines sur la cote Est de la Malaisie, j'aurais aimé pousser jusqu'a Bornéo( 3, 4 jours sur une ile), quel est le meilleur moyen pour s'y rendre...bateau, avion?
Merci d'avance....
yann
Avis sur itinéraire au Québec en septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un voyage au québec pour septembre.
Voici une tentative d'itinéraire.
Jour 1 départ Bruxelles - Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Trajet Montréal - Québec Jour 4 Québec city Jour 5 Trajet Québec - Baie St-Paul Jour 6 Baie St-Paul - Port-au-persil (Parcd es Hautes Georges) Jour 7 Baie St-Paul - Les Bergeronnes ( Fjord de Saguenay, Tadoussac) Jour 8 Les bergeronnes (Kayak baleine) Jour 9 Les bergeronnes - Cap Chat Jour 10 Cap-Chat - Mont-Louis (parc de la gaspésie) Jour 11 Mont-Louis - Gaspé (parc forillon) Jour 12 Gaspé - Percé (ile bonaventure) Jour 13 Percé Jour 14 Percé - Nouvelle Jour 15 Nouvelle - Parc du bic Jour 16 Parc du bic - Quebéc Jour 17 Québec Jour 18 Québec - Montréal Retour Bruxelles Si vous pouviez me donner quelques conseils sur l'itinéraire proposé? Est-ce que les distances sont trop longues? Je vais p-e faire le voyage dans l'autre sens et terminer par Québec pour ne pas faire les 2 villes l'une après l'autre.
Je ne compte pas aller au Lac Saint-Jean et donc ne pas aller au zoo Saint-Félicien. Est-ce une erreur?
Les cantons de l'est (j'ai p-e un jour de plus), que me conseillez-vous de voir?
Si je ne repasse pas par Québec city, que me conseillez-vous de voir entre Parc du Bic et Montréal? Car c'est trop long en une étape.
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
Je suis en train de planifier un voyage au québec pour septembre.
Voici une tentative d'itinéraire.
Jour 1 départ Bruxelles - Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Trajet Montréal - Québec Jour 4 Québec city Jour 5 Trajet Québec - Baie St-Paul Jour 6 Baie St-Paul - Port-au-persil (Parcd es Hautes Georges) Jour 7 Baie St-Paul - Les Bergeronnes ( Fjord de Saguenay, Tadoussac) Jour 8 Les bergeronnes (Kayak baleine) Jour 9 Les bergeronnes - Cap Chat Jour 10 Cap-Chat - Mont-Louis (parc de la gaspésie) Jour 11 Mont-Louis - Gaspé (parc forillon) Jour 12 Gaspé - Percé (ile bonaventure) Jour 13 Percé Jour 14 Percé - Nouvelle Jour 15 Nouvelle - Parc du bic Jour 16 Parc du bic - Quebéc Jour 17 Québec Jour 18 Québec - Montréal Retour Bruxelles Si vous pouviez me donner quelques conseils sur l'itinéraire proposé? Est-ce que les distances sont trop longues? Je vais p-e faire le voyage dans l'autre sens et terminer par Québec pour ne pas faire les 2 villes l'une après l'autre.
Je ne compte pas aller au Lac Saint-Jean et donc ne pas aller au zoo Saint-Félicien. Est-ce une erreur?
Les cantons de l'est (j'ai p-e un jour de plus), que me conseillez-vous de voir?
Si je ne repasse pas par Québec city, que me conseillez-vous de voir entre Parc du Bic et Montréal? Car c'est trop long en une étape.
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
Petite croisière au Svalbard – Août 2012 English translation pending
Attirés par la nature « sauvage », la faune …, cette destination nous trottait dans la tête depuis longtemps.
Ce fut donc cette année ou nous avons sauté le pas (et cassé la tirelire !) pour aller à la rencontre de superbes paysages, d’animaux que l’on voit rarement et du soleil de minuit qui crée toujours des lumières que j’adore…
Nous sommes rentrés contents, l'objectif est atteint d'avoir vu de superbes paysages, une belle luminosité, le jour perpétuel ....
Autre point fort pour nous : avoir pu voir des ours polaires, morses...et aussi phoques, rennes (de loin), oiseaux (dont la toujours superbe sterne arctique!)
Pour les amoureux des ambiances arctiques, c'est une très belle destination ...
Et maintenant on projette sérieusement les aurores boréales cet hiver ...en Norvège continentale ...
Organisation
Sauf à être assez aventureux et/ou marin, cette destination se visite de manière assez organisée...Ayant de plus une forte sensibilité au mal de mer, nous avons opté pour une croisière avec Hurtigruten.
Ceci dit, le bateau restait "relativement" peu grand, le Nordjsternen (étoile polaire), avec environ une centaine de passagers et comme on était réparti par groupe pour les débarquements (norvégien / allemand / anglophone) finalement nous étions en gros avec environ 25 personnes. Donc cela restait correct, avons nous trouvé.
On débarquait 2 fois par jour à terre avec un canot à moteur (7 personnes à la fois), pour des petites ballades d’environ 1h30 à chaque fois...ce n'est pas une formule sportive mais cela permet de bien approcher la nature.
Les guides étaient forts sympathiques et compétents…
Le bateau

La cabine

Débarquement + le fusil du guide, on ne peut pas se déplacer hors des villes sans un fusil en cas de rencontre avec un ours !


Le trajet
Le Svalbard est composé de plusieurs îles, dont la plus grande est nommée Spitzberg. C’est là où vivent les environs 2 500 habitants permanents, et il y aurait 3 000 ours sur l’archipel !
Nous sommes partis de Longyearbyen (ville principale) pour remonter jusqu’à l’île de Moffen au 80° de latitude Nord et retour.
Le trajet dessiné par une des guides du bateau

Les principales visites :
La ville principale de Longyearbyen, du nom de l’américain (John Longyear) qui a créé cette ville pour exploiter les mines de charbon, au début du XXe siècle. Seule une mine reste encore en exploitation (hormis l’exploitation russe). La visite du musée est très intéressante pour connaitre l’histoire de l’île, les animaux qui y vivent, …

rue principale

Soleil de minuit au dessus de l'église de Longyearbyen , notre premier jour !

Ancien mode de transport du charbon des mines au port - jusque dans les années 80

Les canalisations (eau, électricité, …) sont hors sol ; celui-ci étant gelé la majeure partie de l’année

Panneau à la limite de la ville

départ de la ville...



La ville minière russe de Barentsburg – environ 300 russes y vivent et exploitent la mine de charbon. Ils viennent pour des contrats de 2 ans et vivent quasi en autarcie (une ferme les fournit notamment en nourriture « fraiche » !), ils écoutent la télé russe …c’est assez surprenant et parait hors du temps !...


La ville de Ny Alensud s’est développée autour de l’exploitation de charbon. Mais suite à de nombreux accidents dont un très important en 1963, l’exploitation minière a été stoppée et la ville est maintenant devenue un centre de recherche scientifique rassemblant des chercheurs d’une dizaine de nationalités…Un petit musée dédié à l’exploitation minière est très intéressant.


avec un guide armé, nous nous promenons , et au bord du chemin un grand gravelot qui couve
et au loin quelques phoques commun (veau marin)

la baie
au premier plan oiseaux, puis "glaçons", puis glacier...


Au pied du glacier de Monaco

pour se rendre compte de l'échelle !

morceau de glacier qui tombe:

extraordinaire couleur bleue


une ambiance de bout du monde ...


et sur un iceberg ...

un beau phoque barbu (on en verra plusieurs fois sur des icebergs !)

La baie de la Madeleine, un des « haut » lieu connu de l’île. Au 17e siècle, lors de la découverte de l’île, les marins venus essentiellement d’Angleterre et des Pays-Bas ont pêché et sur-pêché les morses et baleines… À tel point qu’au bout d’environ 100 ans, ils ont été quasi décimés…Les pêcheurs venaient notamment dans cette baie assez abritée pour transformer la chair des baleines en huile… On y trouve également un cimetière des marins de l’époque…


un béluga longe la plage :

une éclaircie!

sterne arctique

un petit, déjà gros, dans son "nid" à même la plage

défendu par sa mère

Maison de trappeur
Certaines maisons de trappeur ont été conservées, en signe de mémoire

bois échoué en provenance de Russie ou de Canada...

ballet de sternes ...

La toundra
Surprenant paysage qui recèle des dizaines de plantes différentes…

le saule arctique, nous marchons sur des arbres!




Déjection d'un ours male qui a mangé un ourson...

griffe de l'ourson

on se sent presque genés de marcher sur toute cette flore.

Les animaux
Nous avons pu voir plusieurs fois (7 !!) depuis le bateau des ours marcher ou dormir le long des côtes. Certains ont des colliers et sont suivis par les scientifiques…

il se camoufle très bien parmi les rochers...



Au passage du 80°parrallèle Nord, sur l'ile de Moffen, une troupe de morses...




Nous avons vu quelques rennes , mais vraiement de loin ...

très souvent des fulmars boréals suivaient le bateau

Guillemot

Quelques paysages encore....





Nous étions donc à 3 300 km de Paris et 1 300 du pôle Nord 😎

Une dernière remarque, j’aime bien accompagner mes voyages d’un livre lié au lieu, je lisais donc un polar de Monica Kristensen, qui a vécu plusieurs années à Longyearbyen – très très bien pour être dans l’ambiance et raconter la vie locale (j’ai lu Le 6e homme qui se passait l’hiver , donc très complémentaire par rapport à notre voyage)
Ce fut donc cette année ou nous avons sauté le pas (et cassé la tirelire !) pour aller à la rencontre de superbes paysages, d’animaux que l’on voit rarement et du soleil de minuit qui crée toujours des lumières que j’adore…
Nous sommes rentrés contents, l'objectif est atteint d'avoir vu de superbes paysages, une belle luminosité, le jour perpétuel ....
Autre point fort pour nous : avoir pu voir des ours polaires, morses...et aussi phoques, rennes (de loin), oiseaux (dont la toujours superbe sterne arctique!)
Pour les amoureux des ambiances arctiques, c'est une très belle destination ...
Et maintenant on projette sérieusement les aurores boréales cet hiver ...en Norvège continentale ...
Organisation
Sauf à être assez aventureux et/ou marin, cette destination se visite de manière assez organisée...Ayant de plus une forte sensibilité au mal de mer, nous avons opté pour une croisière avec Hurtigruten.
Ceci dit, le bateau restait "relativement" peu grand, le Nordjsternen (étoile polaire), avec environ une centaine de passagers et comme on était réparti par groupe pour les débarquements (norvégien / allemand / anglophone) finalement nous étions en gros avec environ 25 personnes. Donc cela restait correct, avons nous trouvé.
On débarquait 2 fois par jour à terre avec un canot à moteur (7 personnes à la fois), pour des petites ballades d’environ 1h30 à chaque fois...ce n'est pas une formule sportive mais cela permet de bien approcher la nature.
Les guides étaient forts sympathiques et compétents…
Le bateau

La cabine

Débarquement + le fusil du guide, on ne peut pas se déplacer hors des villes sans un fusil en cas de rencontre avec un ours !


Le trajet
Le Svalbard est composé de plusieurs îles, dont la plus grande est nommée Spitzberg. C’est là où vivent les environs 2 500 habitants permanents, et il y aurait 3 000 ours sur l’archipel !
Nous sommes partis de Longyearbyen (ville principale) pour remonter jusqu’à l’île de Moffen au 80° de latitude Nord et retour.
Le trajet dessiné par une des guides du bateau

Les principales visites :
La ville principale de Longyearbyen, du nom de l’américain (John Longyear) qui a créé cette ville pour exploiter les mines de charbon, au début du XXe siècle. Seule une mine reste encore en exploitation (hormis l’exploitation russe). La visite du musée est très intéressante pour connaitre l’histoire de l’île, les animaux qui y vivent, …

rue principale

Soleil de minuit au dessus de l'église de Longyearbyen , notre premier jour !

Ancien mode de transport du charbon des mines au port - jusque dans les années 80

Les canalisations (eau, électricité, …) sont hors sol ; celui-ci étant gelé la majeure partie de l’année

Panneau à la limite de la ville

départ de la ville...



La ville minière russe de Barentsburg – environ 300 russes y vivent et exploitent la mine de charbon. Ils viennent pour des contrats de 2 ans et vivent quasi en autarcie (une ferme les fournit notamment en nourriture « fraiche » !), ils écoutent la télé russe …c’est assez surprenant et parait hors du temps !...


La ville de Ny Alensud s’est développée autour de l’exploitation de charbon. Mais suite à de nombreux accidents dont un très important en 1963, l’exploitation minière a été stoppée et la ville est maintenant devenue un centre de recherche scientifique rassemblant des chercheurs d’une dizaine de nationalités…Un petit musée dédié à l’exploitation minière est très intéressant.


avec un guide armé, nous nous promenons , et au bord du chemin un grand gravelot qui couve
et au loin quelques phoques commun (veau marin)

la baie
au premier plan oiseaux, puis "glaçons", puis glacier...


Au pied du glacier de Monaco

pour se rendre compte de l'échelle !

morceau de glacier qui tombe:

extraordinaire couleur bleue


une ambiance de bout du monde ...


et sur un iceberg ...

un beau phoque barbu (on en verra plusieurs fois sur des icebergs !)

La baie de la Madeleine, un des « haut » lieu connu de l’île. Au 17e siècle, lors de la découverte de l’île, les marins venus essentiellement d’Angleterre et des Pays-Bas ont pêché et sur-pêché les morses et baleines… À tel point qu’au bout d’environ 100 ans, ils ont été quasi décimés…Les pêcheurs venaient notamment dans cette baie assez abritée pour transformer la chair des baleines en huile… On y trouve également un cimetière des marins de l’époque…


un béluga longe la plage :

une éclaircie!

sterne arctique

un petit, déjà gros, dans son "nid" à même la plage

défendu par sa mère

Maison de trappeur
Certaines maisons de trappeur ont été conservées, en signe de mémoire

bois échoué en provenance de Russie ou de Canada...

ballet de sternes ...

La toundra
Surprenant paysage qui recèle des dizaines de plantes différentes…

le saule arctique, nous marchons sur des arbres!




Déjection d'un ours male qui a mangé un ourson...

griffe de l'ourson

on se sent presque genés de marcher sur toute cette flore.

Les animaux
Nous avons pu voir plusieurs fois (7 !!) depuis le bateau des ours marcher ou dormir le long des côtes. Certains ont des colliers et sont suivis par les scientifiques…

il se camoufle très bien parmi les rochers...



Au passage du 80°parrallèle Nord, sur l'ile de Moffen, une troupe de morses...




Nous avons vu quelques rennes , mais vraiement de loin ...

très souvent des fulmars boréals suivaient le bateau

Guillemot

Quelques paysages encore....





Nous étions donc à 3 300 km de Paris et 1 300 du pôle Nord 😎

Une dernière remarque, j’aime bien accompagner mes voyages d’un livre lié au lieu, je lisais donc un polar de Monica Kristensen, qui a vécu plusieurs années à Longyearbyen – très très bien pour être dans l’ambiance et raconter la vie locale (j’ai lu Le 6e homme qui se passait l’hiver , donc très complémentaire par rapport à notre voyage)
Préparation d'un road trip en Alaska en juillet English translation pending
Bonjour les aventuriers du nord,
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Sarawak: trajet Bintulu-Belaga (Malaisie) English translation pending
Bonjour a tous,
Est-ce que quelqu'un a deja fait le trajet en bus ou taxi collectif de Bintulu a Belaga ? On ne trouve aucune info la dessus. En arrivant de Miri, on souhaite rejoindre Belaga et remonter la Batang Rejang jusque Sibu.
Merci beaucoup
Est-ce que quelqu'un a deja fait le trajet en bus ou taxi collectif de Bintulu a Belaga ? On ne trouve aucune info la dessus. En arrivant de Miri, on souhaite rejoindre Belaga et remonter la Batang Rejang jusque Sibu.
Merci beaucoup
Information sur Sabah et Sarawak en Malaisie English translation pending
bonjour
si quelques uns ont des bons plans des conseils, des trucs a ne pas rate sur le sabah et le sarawak, qu'ils se presentent .....
Je suis depuis ce matin a Kutching, j'ai 4 semaines devant moi avant que mon avion ne decolle de Kota Kinabalu. Pour l'instant, ja'i prevu d'aller passe 2 jours au Bako nat.park Et puis apres je ne sais pas trop
je voudrais au moins aller passer qques jours au Gunung Mulu Nat Park, passez au Brunei, monter le mont Kinabalu, aller voir les orang-outan, et passez qques jours a faire de la plongee a Palau Sipadan.
voila donc les questions: Je ne me rend pas tres bien compte du temps que ca va me prendre, si les trajets sont vraiment long. je crois que je n'aurai pas le temps d'aller vers Kapit, Belaga et le Batang rejang, ... mais je me trompe peut-etre.... quelques conseils sur le Gunung mulu? faut-il reserver a l'avance l'avion pour s'y rendre? c'est quoi le mieux et le moins cher comme compagnie? est-ce que c'est vraiment infernal de s'y rendre en bus/bateau? combien de temps sur place pour bien se faire plaisir et faire le tour? est-ce qu'il y a d'autres endroits ou il est trop beau de plonger? et puis si vous avez d'autres conseils, je suis preneur
bye et merci d'avance sylvain
si quelques uns ont des bons plans des conseils, des trucs a ne pas rate sur le sabah et le sarawak, qu'ils se presentent .....
Je suis depuis ce matin a Kutching, j'ai 4 semaines devant moi avant que mon avion ne decolle de Kota Kinabalu. Pour l'instant, ja'i prevu d'aller passe 2 jours au Bako nat.park Et puis apres je ne sais pas trop
je voudrais au moins aller passer qques jours au Gunung Mulu Nat Park, passez au Brunei, monter le mont Kinabalu, aller voir les orang-outan, et passez qques jours a faire de la plongee a Palau Sipadan.
voila donc les questions: Je ne me rend pas tres bien compte du temps que ca va me prendre, si les trajets sont vraiment long. je crois que je n'aurai pas le temps d'aller vers Kapit, Belaga et le Batang rejang, ... mais je me trompe peut-etre.... quelques conseils sur le Gunung mulu? faut-il reserver a l'avance l'avion pour s'y rendre? c'est quoi le mieux et le moins cher comme compagnie? est-ce que c'est vraiment infernal de s'y rendre en bus/bateau? combien de temps sur place pour bien se faire plaisir et faire le tour? est-ce qu'il y a d'autres endroits ou il est trop beau de plonger? et puis si vous avez d'autres conseils, je suis preneur
bye et merci d'avance sylvain