Results for "Berne+|+9+>+232"
8203 results found.
Berne en camping-car English translation pending
Bonjour,
La Suisse est elle favorable à la pratique du CC ?? Je souhaite passer quelques jours a Berne. Existe t il un endroit propice (printemps été)??
Merci à tous
La Suisse est elle favorable à la pratique du CC ?? Je souhaite passer quelques jours a Berne. Existe t il un endroit propice (printemps été)??
Merci à tous
Suisse: Berne ou Zurich? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Europe pendant 3 semaines l'année prochaine et je suis en train de faire mon itinéraire.
Paris-Suisse?-Salzburg-Vienne-Budapest-Prague-Berlin-Amsterdam-Bruges-Paris (enfin j'espère avoir le temps).
Je voulais savoir si ça valait la peine de s'arrêter à Berne ou Zurick? Ou, si avec mon horaire déjà bien chargé je ferais mieux de me rendre directement en Autriche?
Je vous remercie.
Bonne journée.
Je vais en Europe pendant 3 semaines l'année prochaine et je suis en train de faire mon itinéraire.
Paris-Suisse?-Salzburg-Vienne-Budapest-Prague-Berlin-Amsterdam-Bruges-Paris (enfin j'espère avoir le temps).
Je voulais savoir si ça valait la peine de s'arrêter à Berne ou Zurick? Ou, si avec mon horaire déjà bien chargé je ferais mieux de me rendre directement en Autriche?
Je vous remercie.
Bonne journée.
Recherche Ammar Kirbouaa à Berne (Suisse) English translation pending
je cherche un ami qui s'appele ammar kirbouaa u algérien suisse habitant à berne
Visiter Zurich, Genève, Berne ou Lausanne? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de vos conseils pour le choix d'une ville de Suisse à visiter cet été. Je parle ici d'une visite express (4-5 jours) et à petit budget (donc on oublie les musées). Je chercher une ville qui se distingue par son architecture, ses parcs, ses cours d'eau, etc... Bref, tout ce dont on peut profiter sans vider son portefeuille! Je voyage en train, je ne veux donc pas avoir à m'éloigner de la ville.
Merci d'avance!
J'aurais besoin de vos conseils pour le choix d'une ville de Suisse à visiter cet été. Je parle ici d'une visite express (4-5 jours) et à petit budget (donc on oublie les musées). Je chercher une ville qui se distingue par son architecture, ses parcs, ses cours d'eau, etc... Bref, tout ce dont on peut profiter sans vider son portefeuille! Je voyage en train, je ne veux donc pas avoir à m'éloigner de la ville.
Merci d'avance!
Français parlé à Berne (Suisse)? English translation pending
Bonjour,
j'envisage d'aller passer un week-end à Berne mais je ne parle pas allemand. Les Bernois (en particulier les commerçants) parlent-ils français ?
Merci d'avance !
Visite de Zurich-Berne et Genève English translation pending
Bonjour, je serai en Suisse entre le 29 octobre et le 7 novembre prochain. Je prévois visiter Zurich, Geneve et Berne. Pouvez vous me dires les attractions principales a visiter dans chaques villes de meme que les bons restos et les boites de nuit achalandees?
Yaurais t-il d'autres villes qui vous me suggériez de visiter à l'exception des 3 mentionnées auparavant? Si oui, lesquelles?
Merci de votre précieuse collaboration!
Yaurais t-il d'autres villes qui vous me suggériez de visiter à l'exception des 3 mentionnées auparavant? Si oui, lesquelles?
Merci de votre précieuse collaboration!
Faire un vol Berne-Paris avec Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un vol Berne - Orly - Berne avec Air France. Le vol sera opéré par Airlinair en ATR-42. Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà volé sur cette ligne?
Je n'ai jamais voyagé avec Air France. Quel service est proposé?
Merci pour votre réponse!
Je viens de réserver un vol Berne - Orly - Berne avec Air France. Le vol sera opéré par Airlinair en ATR-42. Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà volé sur cette ligne?
Je n'ai jamais voyagé avec Air France. Quel service est proposé?
Merci pour votre réponse!
Comment aller à Berne de Nice à voiture? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais à Berne, plus précisément à Thun fin Décembre. Je me suis renseigner sur les trajets pour y aller. J'habite Nice. On me propose soit de passer par aoste, puis le lac léman puis berne soit de passer par Milan, interlaken et berne.
J'aurais bien aimé que quelqu'un me dise si les routes sont praticables en voiture .
Merci par avance. 🙂
Merci par avance. 🙂
Air France: Paris-Berne English translation pending
Air France va ouvrir la ligne à compter du 19 janvier prochain, 2 vols/jour en semaine 1 le we.
Routes Bale/Pontarlier - Berne en Suisse: déneigées l'hiver? English translation pending
Bonjour,
Voilà, mon ami a trouvé un travail à berne, en Suisse, qu'il commence en janvier. Habiter à la frontière lui ferait faire 1h de trajet pour aller à Berne. On hésite entre habiter à la frontière vers Pontarlier ou à la frontière vers Bale.
Quelqu'un peut il me dire si ces trajets se font facilement? s'il y a du monde sur la route pour des trajets hebdomadaires? si les routes sont bien déneigées l'hiver? j'ai entendu dire qu'autour de bale, la circulation est difficle, est ce vrai tous les jours de la semaine ou seulement le week end?... toute information susceptible de nous aider à choisir sera la bienvenue.
Merci d'avance beaucoup pour votre aide.
@+. Annaïg
Voilà, mon ami a trouvé un travail à berne, en Suisse, qu'il commence en janvier. Habiter à la frontière lui ferait faire 1h de trajet pour aller à Berne. On hésite entre habiter à la frontière vers Pontarlier ou à la frontière vers Bale.
Quelqu'un peut il me dire si ces trajets se font facilement? s'il y a du monde sur la route pour des trajets hebdomadaires? si les routes sont bien déneigées l'hiver? j'ai entendu dire qu'autour de bale, la circulation est difficle, est ce vrai tous les jours de la semaine ou seulement le week end?... toute information susceptible de nous aider à choisir sera la bienvenue.
Merci d'avance beaucoup pour votre aide.
@+. Annaïg
Visa américain à Berne (Suisse) English translation pending
Bonsoir a tous,
Est-ce que quelqu'un entre vous a passe l'entretien pour l'obtention du visas pour les etats unis a Berne? Comment etait l'attente? Quelles ont ete les questions?
Merci, Roch.
Est-ce que quelqu'un entre vous a passe l'entretien pour l'obtention du visas pour les etats unis a Berne? Comment etait l'attente? Quelles ont ete les questions?
Merci, Roch.
Conseils voyage à vélo Vevey - Fribourg - Berne English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé faire ce weekend un voyage en vélo de Vevey à Fribourg puis Bern le lendemain. Je n'ai aucune expérience de voyage à vélo, j'ai un vélo semi-urbain et j'ai fait mon 1er trip ce weekend de Thonex à Lausanne (82 kilomètres et 535 m. de montée) puis jusqu'à Montreux le lendemain. J'aurais aimé savoir si ce n'était pas trop compliqué, notamment par rapport aux montées ! Car j'ai l'impression qu'il y en a beaucoup. Serait il plus simple de faire le voyage dans l'autre sens ?
Merci de votre aide !!
Astrid
J'aurais aimé faire ce weekend un voyage en vélo de Vevey à Fribourg puis Bern le lendemain. Je n'ai aucune expérience de voyage à vélo, j'ai un vélo semi-urbain et j'ai fait mon 1er trip ce weekend de Thonex à Lausanne (82 kilomètres et 535 m. de montée) puis jusqu'à Montreux le lendemain. J'aurais aimé savoir si ce n'était pas trop compliqué, notamment par rapport aux montées ! Car j'ai l'impression qu'il y en a beaucoup. Serait il plus simple de faire le voyage dans l'autre sens ?
Merci de votre aide !!
Astrid
Demande de visa pour la Chine à Berne English translation pending
Bonjour, je pars le 8 aout avec mon amie pour 3 semaines en chine, je veux faire ma demande de visa.
D’après ce que j’ai vu ont doit aller à Bern pour déposer les papiers et la demande et retourner 5 jours plus tard pour aller les chercher, savez-vous si je peux amener la demande pour moi et mon amie ( qui est Roumaine avec un permis B) ou si on doit être présent les 2 pour amener et rechercher le toute, sachant que les horaires d’ouvertures sont de 9h à 12h du lundi au vendredi ont doit prendre les 2 congés 2 jours, ou pouvons-nous envoyer tout le dossier par poste et aller seulement les chercher la bas ?
Merci pour vos réponses
Deux semaines de visites des cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Fin de la liaison Orly - Berne par Air France? English translation pending
Je ne vois pas de vols Air France programmés entre Orly et Berne, au-delà du 31 mars prochain.
Est-ce la fin définitive de cette liaison ? (qui n'aura pas fait long feu, puisque sauf erreur elle avait été inaugurée en 2009)
Est-ce la fin définitive de cette liaison ? (qui n'aura pas fait long feu, puisque sauf erreur elle avait été inaugurée en 2009)
Obtenir facilement un visa iranien à Berne (Suisse)? English translation pending
Bonjour,
je souhaite simplement vous informer sur les procédures à effectuer pour l'obtention du visa iranien.
je suis francaise et je suis allée faire mon visa iranien à l'ambassade d'Iran à Berne en Suisse. adresse de l'ambassade : http://www.iranembassy.ch/french/index_konsoul.htm En effet, l'ambassade à Paris demande des lettres de recommandation et des réservations d'hotel, en plus des empreintes digitales pour obtenir le visa. Etant étudiante, cela me paraissait couter trop cher toutes ces formalités. Je suis donc allée à Bern. J'ai fait les empreintes digitales à la prison centrale de Berne (en plein centre ville), il faut prendre un rendez vous par telephone c'est mieux. Il faut aller à la prison car l'ambassade ne fait pas les empreintes. Les francais on besoin de ces empreintes mais pas les Suisses.. allez savoir pourquoi? Puis munie de mes empreintes, je suis allée à l'Ambassade. Elle est ouverte de 9h à 12h30 du lundi au vendredi et ils sont très acceuillants. J'ai rempli le formulaire du visa qui ne demande aucune reservation d'hotel ou autre , j'ai laissé 2photos d'identité (avec le voile sur les cheveux, je suis une femme) et 96Fr suisse (70euros). J'ai quand meme attendu 1mois mon passeport mais c'est bon j'ai bien le visa iranien!! il est valable 30jours à entrée dans le pays dans les 3mois. Je pense que c'est la meilleure solution pour les francais résidant non loin de la frontière suisse. J'habite à Annecy. et Annecy-Bern, c'est 2h de route. J'espere que mon post vous sera utile.
Je pars le 28juin pour l'iran, so great!
je suis francaise et je suis allée faire mon visa iranien à l'ambassade d'Iran à Berne en Suisse. adresse de l'ambassade : http://www.iranembassy.ch/french/index_konsoul.htm En effet, l'ambassade à Paris demande des lettres de recommandation et des réservations d'hotel, en plus des empreintes digitales pour obtenir le visa. Etant étudiante, cela me paraissait couter trop cher toutes ces formalités. Je suis donc allée à Bern. J'ai fait les empreintes digitales à la prison centrale de Berne (en plein centre ville), il faut prendre un rendez vous par telephone c'est mieux. Il faut aller à la prison car l'ambassade ne fait pas les empreintes. Les francais on besoin de ces empreintes mais pas les Suisses.. allez savoir pourquoi? Puis munie de mes empreintes, je suis allée à l'Ambassade. Elle est ouverte de 9h à 12h30 du lundi au vendredi et ils sont très acceuillants. J'ai rempli le formulaire du visa qui ne demande aucune reservation d'hotel ou autre , j'ai laissé 2photos d'identité (avec le voile sur les cheveux, je suis une femme) et 96Fr suisse (70euros). J'ai quand meme attendu 1mois mon passeport mais c'est bon j'ai bien le visa iranien!! il est valable 30jours à entrée dans le pays dans les 3mois. Je pense que c'est la meilleure solution pour les francais résidant non loin de la frontière suisse. J'habite à Annecy. et Annecy-Bern, c'est 2h de route. J'espere que mon post vous sera utile.
Je pars le 28juin pour l'iran, so great!
Adresse et nom de la gare de Berne? (Suisse) English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup de difficulté à trouver l'adresse de la Gare de Train de Berne. Je cherche l'adresse et le nom de la gare principale de Berne. Avez-vous des informations sur cela ?
Merci
Danny Kronstrom
J'ai beaucoup de difficulté à trouver l'adresse de la Gare de Train de Berne. Je cherche l'adresse et le nom de la gare principale de Berne. Avez-vous des informations sur cela ?
Merci
Danny Kronstrom
Auberges de jeunesse à Zurich et Berne? (Suisse) English translation pending
Je suis en train de préparer un eventuel voyage en Suisse et Autriche
à l'occasion de l'Euro 2008 de foot pour suivre l'équipe de France.
Les matches du premier tour se déroulent à ZURICH et à BERNE. Connaissez-vous des auberges de jeunesse dans ces 2 villes?
Merci, au plaisir de vous lire et de pouvoir vous rendre service à mon tour...
Les matches du premier tour se déroulent à ZURICH et à BERNE. Connaissez-vous des auberges de jeunesse dans ces 2 villes?
Merci, au plaisir de vous lire et de pouvoir vous rendre service à mon tour...
Recherche une jeune cycliste belge vue à la gare de Berne English translation pending
J'ai rencontré aujourd'hui, 31 mars, une jeune cycliste qui roulait en autonomie à la gare de Berne. Elle rentrait en Belgique (chez elle) après un voyage qui a commencé en septembre. Elle a traversé l'Europe pour venir jusqu'à Berne avec une excursion à Naples (sans vélo).
Voila, c'est les seules choses que je sais. Je l'ai aidé à monter dans le train en oubliant de lui demandé son nom...
Si quelqu'un à le souvenir d'un message concernant ce trip ou connais simplement cette femme. Faite moi signe!
je suis conscient que je cherche une égaille dans une botte de foin, mais qui tente rien n'a rien.
Merci
Voila, c'est les seules choses que je sais. Je l'ai aidé à monter dans le train en oubliant de lui demandé son nom...
Si quelqu'un à le souvenir d'un message concernant ce trip ou connais simplement cette femme. Faite moi signe!
je suis conscient que je cherche une égaille dans une botte de foin, mais qui tente rien n'a rien.
Merci
Travailler dans les biotechnologies en Suisse, canton de Berne English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais discuter avec vous de certains aspects de ma situation actuelle et plus particulièrement de travail et de salaires.
Je travaille dans un domaine très spécifique de l'industrie pharmaceutique, dans les biotechnologies plus précisément et chez l'un des leaders en europe de ce domaine (en france) mais tout près de la suisse... Je ne peux malheureusement pas en dire plus. Je possède un DUT de chimie et de l'expérience (4 ans dont 2.5 à mon poste dans cette société). Je suis technicien de laboratoire. Mon travail est de nuit posté. Il demande de grandes connaissances spécifiques au domaine (manipulations de matières dangereuses, connaissance en contrôle qualité, fabrication de médicaments injectables en IV).
Une entreprise suisse (concurrente de la mienne) souhaite me recruter dans ce domaine ci à un poste équivalent sur berne. Elle est très intéressé par mon profil bien sur et a du mal a recruter pour ce poste, je connais déjà relativement bien la suisse les contraintes par rapport à la France, avantages et inconvénients et je souhaite donc m'installer sur berne ou dans les alentours si cela se concrétise (j'aurais le permis de travail qui me permettra de résider bien sur !) il est assez difficile d'être frontalier et de travailler à berne.
Je suis assez frustré de ma situation j'ai un salaire français dans une région frontalière je ne vous fait pas un dessin c'est un peu la galère même si à l'échelle française j'ai un bon salaire pour un technicien (1900 euros net mensuel sur 12 mois). Mais je paye un loyer très chère (frontalier), au final c'est assez difficile... Je dois bientôt rencontrer une nouvelle fois l'employeur pour négocier le salaire et j'avoue que je suis mal informé sur le sujet et je n'ai pas envie de me faire avoir !
Je voulais savoir quel était le salaire en suisse pour ce genre de poste ? ou au moins une fouchette ? sachant qu'on parle également d'un travail de nuit et des même contraintes Et également salaire correcte pour vivre sur berne et sa région, je suis célibataire sans enfants et je suis assez économe.
Les informations sont assez difficiles à trouver sur internet, ça ne parle pas énormément salaires !
Merci d'avance pour votre aide
Je souhaiterais discuter avec vous de certains aspects de ma situation actuelle et plus particulièrement de travail et de salaires.
Je travaille dans un domaine très spécifique de l'industrie pharmaceutique, dans les biotechnologies plus précisément et chez l'un des leaders en europe de ce domaine (en france) mais tout près de la suisse... Je ne peux malheureusement pas en dire plus. Je possède un DUT de chimie et de l'expérience (4 ans dont 2.5 à mon poste dans cette société). Je suis technicien de laboratoire. Mon travail est de nuit posté. Il demande de grandes connaissances spécifiques au domaine (manipulations de matières dangereuses, connaissance en contrôle qualité, fabrication de médicaments injectables en IV).
Une entreprise suisse (concurrente de la mienne) souhaite me recruter dans ce domaine ci à un poste équivalent sur berne. Elle est très intéressé par mon profil bien sur et a du mal a recruter pour ce poste, je connais déjà relativement bien la suisse les contraintes par rapport à la France, avantages et inconvénients et je souhaite donc m'installer sur berne ou dans les alentours si cela se concrétise (j'aurais le permis de travail qui me permettra de résider bien sur !) il est assez difficile d'être frontalier et de travailler à berne.
Je suis assez frustré de ma situation j'ai un salaire français dans une région frontalière je ne vous fait pas un dessin c'est un peu la galère même si à l'échelle française j'ai un bon salaire pour un technicien (1900 euros net mensuel sur 12 mois). Mais je paye un loyer très chère (frontalier), au final c'est assez difficile... Je dois bientôt rencontrer une nouvelle fois l'employeur pour négocier le salaire et j'avoue que je suis mal informé sur le sujet et je n'ai pas envie de me faire avoir !
Je voulais savoir quel était le salaire en suisse pour ce genre de poste ? ou au moins une fouchette ? sachant qu'on parle également d'un travail de nuit et des même contraintes Et également salaire correcte pour vivre sur berne et sa région, je suis célibataire sans enfants et je suis assez économe.
Les informations sont assez difficiles à trouver sur internet, ça ne parle pas énormément salaires !
Merci d'avance pour votre aide
Ma fille part avec une copine pour voir les One Direction à Berne English translation pending
Bonsoir
Ma fille de 18 ans part avec une copine de 17 ans voir un concert des one direction à Berne le 04 juillet 2014. Le budget est très serré pour le voyage et l'hébergement .Avez-vous des tuyaux des infos ou des conseils car je dois dire que je ne suis vraiment pas rassurée de la voir partir si loin, nous habitons en Vendée. Leur séjour serait de 3 jours environ je pense. Donc voilà il me reste du temps pour essayer d'organiser tout ça au mieux. Donc si vous pouvez aider une maman en panique ça serait très sympa. merci
Ma fille de 18 ans part avec une copine de 17 ans voir un concert des one direction à Berne le 04 juillet 2014. Le budget est très serré pour le voyage et l'hébergement .Avez-vous des tuyaux des infos ou des conseils car je dois dire que je ne suis vraiment pas rassurée de la voir partir si loin, nous habitons en Vendée. Leur séjour serait de 3 jours environ je pense. Donc voilà il me reste du temps pour essayer d'organiser tout ça au mieux. Donc si vous pouvez aider une maman en panique ça serait très sympa. merci
Retour d'Afrique du Sud: l'héritage du fiasco de la coupe du monde: hausse des prix et pouvoir d'achat en berne English translation pending
Je reviens d'Afrique du Sud. Une chose est sûre: le gdr 2010 est à jeter à la poubelle. le taux de change annoncé de 1 Euro= 13 rands c'est de la pure fiction. Actuellement, il est de 1 euro= 8.8 Rands.( novembre 2010)
En arrivant à Johannesburg, j'ai logé au Brown sugar. Prix en dortoir annoncé par le gdr = 90 Rands, prix effectif= 160 R. ( augmentation de 77 % !!!) je sais pas si c'est l'effet " Coupe du monde", en tout cas, les objets non vendus de la coupe du monde étaient toujours bien visibles à la réception. Mais ne comptez pas sur moi pour acheter ce genre d'article.
Au Cap, j'ai discuté avec la réceptioniste de mon hostel. Elle m'a dit que l'Afrique du Sud avait surestimé le nombre de visiteurs pour la coupe du monde. Ils en attendaient 500 000 mais finalement, il n'y a eu que 300 000 personnes. Elle me disait qu'ils n'avaient pas pris en considération la crise qu'affecte l'Europe. Je lui ai également raconté qu'en Suisse une agence de voyage proposait un séjour de 10 jours : 2 matchs et logement pour la modique somme de 10 000 francs suisse soit env. 7000 euros.
En discutant avec une personne habitant au Cap, il m'a dit que les prix avaient augmenté juste avant la coupe du monde. par exemple. le funiculaire Table Mountain coûte actuellement 180 R l'aller-retour. Dans le gdr 2010: le prix est de 130 R. Un touriste m'a dit que 2 ans en arrière un aller simple valait 45R.
J'avais fait un budget pour mon voyage mais il a explosé. Je pensais que c'était moi qui avait fait une erreur mais en discutant avec cet habitant du Cap, j'ai eu la confirmation que le coût de la vie avait bel et bien augmenté et que beaucoup de sudafricains en souffrent.
Espérons que cette coupe du monde n'aura pas les même effets que les J.O. pour la Grèce.
Quelques jours en Ardèche en novembre via Grenoble English translation pending
Départ un vendredi midi de novembre, depuis Berne. Nous avons décidé de notre destination dans la matinée: l’Ardèche, en passant par Grenoble à l’aller et Lyon au retour.
Nous arrivons à Grenoble fin d’après-midi pour une visite familiale. Nous mangeons au Rousseau. Un accueil surprenant, car ils n’acceptent pas les chiens. Nous pouvons rester quand même, et commandons du vin nature (vin vivant, dit-on aussi en France), des menus. Préparation très soignée, on recommande! Nous dormons sur Grenoble et partons le lendemain, le ventre rempli de croissants et viennoiseries, direction Montélimar.
Petit arrêt pour le repas de midi à Montélimar, on achète du nougat et on s'informe sur l’Ardèche. L’office de tourisme de Montélimar n’a pas beaucoup d’informations sur l’Ardèche même, mais plutôt sur la vallée du Rhône et les Mont d’Ardèche.
Nous roulons vers Alba la romaine, superbe village avec un château médiéval impressionnant. Petit café. Le village est bien tranquille. Prochaine halt: Valgorce, où nous faisons le sentier botanique (1h) pour que le chien se dégourdisse les pattes. Visite du village, ça vaut la peine, comme tant d’autres dans le coin. Souper au restaurant La Table de mon fils à Vallon Pont d’Arc.
Remarque générale: mi-novembre, il y a très peu de restaurants ou bars ouverts. Les châteaux sont fermés, les musées aussi. Fermeture annuelle et ouverture mi-mars, voilà ce qui est stipulé partout. Nous dormons dans le bus, fatigués, sur un parking au bord des gorges de l’Ardèche, en dehors du village. Parking vide, un seul autre camping-car s’y est perdu comme nous.
Lendemain sportif prévu, départ pour une balade dans les gorges, jusqu’au point où il faut traverser les gorges à pied, les pieds dans l’eau. En été, ça va, mais en novembre quand il fait 7 degrés, on évite. Alors on rebrousse chemin, car rien n’avait été indiqué. On décide de partir pour les Mont d’Ardèche, pour Joannas plus précisément. Là-bas se déroule la Castagnade, la dernière de la saison: la fête de la châtaigne, des marrons, qui se déroule dans plusieurs villages depuis le mois d’octobre. Sympathique fête campagnarde, avec stands divers de producteurs de châtaignes et produits dérivés, bières et confitures. On y passe l’après-midi. Il s’y déroule un concours d’épluchage de châtaignes, c’est très divertissant. Nous n’avions pas croisé grand monde le jour d’avant, là ça change! Nous cherchons un restaurant pour le repas du soir, pas gagné. Nous roulons, roulons, suivons des indications qui s’avèrent fausses, rebroussons chemin, suivant, celles justes, d’une infirmière d’une maison de retraite. Merci madame. On se retrouve à Rocles, chez Laurent Poirot et sa femme qui tiennent un minuscule restaurant qui fait bar et café, mais aussi pizzeria et crêperie. On y mange la meilleure pizza française de notre vie, on y vit une ambiance campagnarde et de village unique, de jeux de belote, ragots sur les voisins, apéros qui dérapent et familles originales. On dort dans le bus, dans le coin, sur un chemin... de campagne.
On retourne chez les Poirot le lendemain, pour le café et le croissant matinal. Idéal. Le plus âgé du village a déjà commandé un boc, une petite bière d’un décilitre. Depuis Rocles, nous démarrons une randonnée de 5h pour le Mont Aigu, en passant au travers les centaines de châtaigniers, les forêts et les rochers. Partie de chasse dans le coin, nous mettons nos gilets jaunes, recommandés par le vieux du village. Sur les hauts, une vue sur toute l’Ardèche, des monts par centaines. Ciel bleu et herbes sèches. Descente moins sportive que la montée jusqu’au village. Nous reprenons la voiture après s’être débarbouillés, direction Joyeuse, en passant par Les Deux Aygues, magnifique village, et ce vallon escarpé, les gorges sublimes, pas un chat sur le route, outre une Renault 4 roulant à toute vitesse. À Joyeuse, nous prenons l’apéro dans le pub du village, seul bar ouvert en ce jour de l’Armistice. Nous mangeons dans le seul restaurant ouvert de la région, l’hôtel de l’Europe. Simple mais bon, pour l’occasion. On est moins exigeant quand on a pas le choix. Avec le chien, c’est pas toujours gagné, certaines fois il n’est pas le bienvenu. Mais souvent, nous recevons quelques bouts de viande, et un service plutôt sympathique. Nous dormons sur le parking près de la plage (nous utilisons toujours l’application Park4night pour trouver des endroits idéaux pour dormir), tranquille, froid. On frôle le zéro degré pendant la nuit, mais sous la couette, on a bien chaud. Le chien est emballé dans son duvet.
Nous partons le lendemain pour Labeaume, village fabuleux, perdu dans les temps, et ses gorges, qui nous avaient été recommandées par un monsieur croisé à Rocles (décidément, un arrêt inestimable!). Balade dans les gorges, bronzette au soleil torse nu (mi-novembre!), visite du village médiéval, village de caractère.
Nous partons dans l’après-midi pour Lyon, car le week-end prolongé touche à sa fin. Nous avons trouvé un gîte abordable et sympathique, avec charme, dans la vielle ville, à côté de la basilique. Ça grimpe, mais c’est splendide. Home Sweet Home. Madame est très gentille et la chambre très confortable. Nous mangeons chez Daniel et Denise dans Saint-Jean, un bouchon lyonnais bien connu, avec un service très sympathique et une bonne qualité des plats. Les vins sont un peu chers. Nous passons la soirée dans ce bouchon et revenons bien fatigués dans notre gîte.
Lendemain: visite de la ville, du quartier de la Croix-Rousse et de Saint-Jean. Petite emplettes. Et retour maison!
Nous arrivons à Grenoble fin d’après-midi pour une visite familiale. Nous mangeons au Rousseau. Un accueil surprenant, car ils n’acceptent pas les chiens. Nous pouvons rester quand même, et commandons du vin nature (vin vivant, dit-on aussi en France), des menus. Préparation très soignée, on recommande! Nous dormons sur Grenoble et partons le lendemain, le ventre rempli de croissants et viennoiseries, direction Montélimar.
Petit arrêt pour le repas de midi à Montélimar, on achète du nougat et on s'informe sur l’Ardèche. L’office de tourisme de Montélimar n’a pas beaucoup d’informations sur l’Ardèche même, mais plutôt sur la vallée du Rhône et les Mont d’Ardèche.
Nous roulons vers Alba la romaine, superbe village avec un château médiéval impressionnant. Petit café. Le village est bien tranquille. Prochaine halt: Valgorce, où nous faisons le sentier botanique (1h) pour que le chien se dégourdisse les pattes. Visite du village, ça vaut la peine, comme tant d’autres dans le coin. Souper au restaurant La Table de mon fils à Vallon Pont d’Arc.
Remarque générale: mi-novembre, il y a très peu de restaurants ou bars ouverts. Les châteaux sont fermés, les musées aussi. Fermeture annuelle et ouverture mi-mars, voilà ce qui est stipulé partout. Nous dormons dans le bus, fatigués, sur un parking au bord des gorges de l’Ardèche, en dehors du village. Parking vide, un seul autre camping-car s’y est perdu comme nous.
Lendemain sportif prévu, départ pour une balade dans les gorges, jusqu’au point où il faut traverser les gorges à pied, les pieds dans l’eau. En été, ça va, mais en novembre quand il fait 7 degrés, on évite. Alors on rebrousse chemin, car rien n’avait été indiqué. On décide de partir pour les Mont d’Ardèche, pour Joannas plus précisément. Là-bas se déroule la Castagnade, la dernière de la saison: la fête de la châtaigne, des marrons, qui se déroule dans plusieurs villages depuis le mois d’octobre. Sympathique fête campagnarde, avec stands divers de producteurs de châtaignes et produits dérivés, bières et confitures. On y passe l’après-midi. Il s’y déroule un concours d’épluchage de châtaignes, c’est très divertissant. Nous n’avions pas croisé grand monde le jour d’avant, là ça change! Nous cherchons un restaurant pour le repas du soir, pas gagné. Nous roulons, roulons, suivons des indications qui s’avèrent fausses, rebroussons chemin, suivant, celles justes, d’une infirmière d’une maison de retraite. Merci madame. On se retrouve à Rocles, chez Laurent Poirot et sa femme qui tiennent un minuscule restaurant qui fait bar et café, mais aussi pizzeria et crêperie. On y mange la meilleure pizza française de notre vie, on y vit une ambiance campagnarde et de village unique, de jeux de belote, ragots sur les voisins, apéros qui dérapent et familles originales. On dort dans le bus, dans le coin, sur un chemin... de campagne.
On retourne chez les Poirot le lendemain, pour le café et le croissant matinal. Idéal. Le plus âgé du village a déjà commandé un boc, une petite bière d’un décilitre. Depuis Rocles, nous démarrons une randonnée de 5h pour le Mont Aigu, en passant au travers les centaines de châtaigniers, les forêts et les rochers. Partie de chasse dans le coin, nous mettons nos gilets jaunes, recommandés par le vieux du village. Sur les hauts, une vue sur toute l’Ardèche, des monts par centaines. Ciel bleu et herbes sèches. Descente moins sportive que la montée jusqu’au village. Nous reprenons la voiture après s’être débarbouillés, direction Joyeuse, en passant par Les Deux Aygues, magnifique village, et ce vallon escarpé, les gorges sublimes, pas un chat sur le route, outre une Renault 4 roulant à toute vitesse. À Joyeuse, nous prenons l’apéro dans le pub du village, seul bar ouvert en ce jour de l’Armistice. Nous mangeons dans le seul restaurant ouvert de la région, l’hôtel de l’Europe. Simple mais bon, pour l’occasion. On est moins exigeant quand on a pas le choix. Avec le chien, c’est pas toujours gagné, certaines fois il n’est pas le bienvenu. Mais souvent, nous recevons quelques bouts de viande, et un service plutôt sympathique. Nous dormons sur le parking près de la plage (nous utilisons toujours l’application Park4night pour trouver des endroits idéaux pour dormir), tranquille, froid. On frôle le zéro degré pendant la nuit, mais sous la couette, on a bien chaud. Le chien est emballé dans son duvet.
Nous partons le lendemain pour Labeaume, village fabuleux, perdu dans les temps, et ses gorges, qui nous avaient été recommandées par un monsieur croisé à Rocles (décidément, un arrêt inestimable!). Balade dans les gorges, bronzette au soleil torse nu (mi-novembre!), visite du village médiéval, village de caractère.
Nous partons dans l’après-midi pour Lyon, car le week-end prolongé touche à sa fin. Nous avons trouvé un gîte abordable et sympathique, avec charme, dans la vielle ville, à côté de la basilique. Ça grimpe, mais c’est splendide. Home Sweet Home. Madame est très gentille et la chambre très confortable. Nous mangeons chez Daniel et Denise dans Saint-Jean, un bouchon lyonnais bien connu, avec un service très sympathique et une bonne qualité des plats. Les vins sont un peu chers. Nous passons la soirée dans ce bouchon et revenons bien fatigués dans notre gîte.
Lendemain: visite de la ville, du quartier de la Croix-Rousse et de Saint-Jean. Petite emplettes. Et retour maison!
15 jours en Slovénie English translation pending
Nous sommes partis un mercredi matin depuis Berne, direction le Tessin, pour se rendre dans le Val Cama, car une amie était sur l’alpage Alp de Lagh pendant 2 mois à s’occuper de chèvres.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Fin de la compagnie suisse SkyWork Airlines English translation pending
Après presque quarante ans d'existence, la compagnie basée à Berne vient d'arrêter ses activités. Elle desservait en régulier ou saisonnier plusieurs pays européens dont la France avec Paris et la Corse.
Lire la suite...
Temps et Suisse en novembre English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Suisse à Berne courant le mois de novembre et j'aimerais connaitre un peu la méteo à cette période. Dois je prévoir pull, doudoune, grosse chaussures et/ou botte ?🙂
Merci pour vos réponses
Je compte partir en Suisse à Berne courant le mois de novembre et j'aimerais connaitre un peu la méteo à cette période. Dois je prévoir pull, doudoune, grosse chaussures et/ou botte ?🙂
Merci pour vos réponses
Douanes en Europe lors d'un voyage en train English translation pending
Bonjour, Je voyagerai en Europe pour la 1ere fois. Je visiterai Paris-Munich-Berne-Florence-Rome
La question est la suivante : Je prendrai le train entre Paris et Munich. Dois-je passer a la douane Allemande a Paris ou en arrivant en Allemagne ...ou y a-t-il une autre procedure que je ne connais pas.
Merci
Alpes suisses, Autriche, Dolomites et lacs italiens English translation pending
Bonjour,
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Mi août nous aimerions faire la route des alpes en débutant par Berne puis les cols et routes inintéressantes à bord d'un 1200 RT. Pensez vous que je dois réserver les hôtels ? J'aimerai profiter des paysages, de beaux villages et visiter un peu. Bref prendre le temps , nous avons 3 semaines. Merci pour vos conseils d'itinéraires, de bonnes adresses ( on est gourmands) et de toutes infos pour réussir nos vacances.
Merci à vous🙂
Seize légumes thaïlandais interdits en Suisse! English translation pending
HELP ! Mon épouse Va devoir Manger de la Raclette 😛
Berne (awp/ats) - Seize légumes et herbes thaïlandais sont introuvables sur les étals des magasins suisses. Bangkok a interdit leur exportation suite à l'utilisation d'une trop grande quantité de pesticides.
.
Ces dernières, inquiètes de la présence de parasites sur les produits thaïlandais, ont menacé Bangkok d'une interdiction d'importation pour tous ses légumes. Devant la situation, de nombreux petits producteurs thaïs se sont jetés sur les pesticides. Avec un peu trop de zèle.
A ce stade, ce n'étaient plus les parasites, mais les produits utilisés pour s'en débarrasser qui posaient problème. Par conséquent, la Thaïlande a prononcé une interdiction d'exportation afin de ne pas enfreindre la réglementation européenne en matière de pesticides.
Résultat, des produits frais tels que les aubergines, le basilic, la coriandre ou encore les piments thaïlandais ont disparus des rayons chez Coop. Migros confirme également être touché par l'interdiction d'exportation, a indiqué mardi sa porte-parole Monika Weibel.
Des produits préparés sont également concernés. Ainsi le curry rouge et le curry vert Betty Bossi ne sont plus en vente car ils contiennent des ingrédients thaïlandais.
Coop dit ne pas avoir de solution de rechange à l'heure actuelle. De son côté, Migros examine les possibilités de changer de recette pour les produits préparés ou de se tourner vers d'autres pays, comme le Vietnam.
Berne (awp/ats) - Seize légumes et herbes thaïlandais sont introuvables sur les étals des magasins suisses. Bangkok a interdit leur exportation suite à l'utilisation d'une trop grande quantité de pesticides.
.
Ces dernières, inquiètes de la présence de parasites sur les produits thaïlandais, ont menacé Bangkok d'une interdiction d'importation pour tous ses légumes. Devant la situation, de nombreux petits producteurs thaïs se sont jetés sur les pesticides. Avec un peu trop de zèle.
A ce stade, ce n'étaient plus les parasites, mais les produits utilisés pour s'en débarrasser qui posaient problème. Par conséquent, la Thaïlande a prononcé une interdiction d'exportation afin de ne pas enfreindre la réglementation européenne en matière de pesticides.
Résultat, des produits frais tels que les aubergines, le basilic, la coriandre ou encore les piments thaïlandais ont disparus des rayons chez Coop. Migros confirme également être touché par l'interdiction d'exportation, a indiqué mardi sa porte-parole Monika Weibel.
Des produits préparés sont également concernés. Ainsi le curry rouge et le curry vert Betty Bossi ne sont plus en vente car ils contiennent des ingrédients thaïlandais.
Coop dit ne pas avoir de solution de rechange à l'heure actuelle. De son côté, Migros examine les possibilités de changer de recette pour les produits préparés ou de se tourner vers d'autres pays, comme le Vietnam.
L'épanouissement personnel à travers les voyages English translation pending
est ce une tare???
Oui la ce matin j, ai le moral en berne et c, est pourquoi je vous pose cette question amis voyageurs de tout ages et horizons...
Oui il y a plusieurs années je découvrais les voyages et de cela un bel épanouissement ...avant ben je végétais, je tournais en rond...
Les voyages furent une une vraie révélation pour moi...
Oui mais ma mére ne l, a jamais accepté...m, a fait peser le poids de la culpabilité pas croyable ...a eu des propos pas croyable envers moi aussi...
J ai une famille peu unie ...de la ma mére m .a balancé mainte et maintes fois" avec la famille que l, on a c, est une honte d, avoir la vie que tu ménes( aurait préféré certainement que j, ai des enfants avec un chien, un chat...!!!!)
Et j, en passe...
Le pire c est que ma mére adore les voyages ...cela aurait pu étre une occasion pour elle de voyager...
De plus elle s, était mise a internet..ben elle a résilié tout cela ( j aurai pu la faire voyager en photos)
Donc voila ce matin je suis pensive...hier j, ai été voir un festival avec des musiques de tout horizons et la paf.... Ah que j, aurais bien aimé voyager en Afrique, en INde...
La je me dis que je suis passée a coté de ma vraie vie... Ouf j, ai trente ans et cela me fait frémir de penser cela...
Bon je me console en me disant que j, ai réussi a venir vivre ici au québec pour un an ...
Oui je trouve triste que les parents ne vois pas l, épanouissement de leur enfants...moi avec une vie avec chien, chat au méme endroit je vire folle, je suis triste, mélancolique...bizarre que ma mére aurait préféré cela...
Oui je sais une fille qui voyage c, est apeurant en tant que parents mais la je pense que le moyen pour remédier a cela et de s, intéresser a sa vie par tout les moyens ou je me trompe??
En tous cas moi je file pas aujourd hui ...je trouve la vie ben plate a matin ...
Bon vous comment votre entourage a réagi a vos envies de voyage?
merci a toutes vos réflexions que mon message aura engendré...
lancez vous ...
Oui la ce matin j, ai le moral en berne et c, est pourquoi je vous pose cette question amis voyageurs de tout ages et horizons...
Oui il y a plusieurs années je découvrais les voyages et de cela un bel épanouissement ...avant ben je végétais, je tournais en rond...
Les voyages furent une une vraie révélation pour moi...
Oui mais ma mére ne l, a jamais accepté...m, a fait peser le poids de la culpabilité pas croyable ...a eu des propos pas croyable envers moi aussi...
J ai une famille peu unie ...de la ma mére m .a balancé mainte et maintes fois" avec la famille que l, on a c, est une honte d, avoir la vie que tu ménes( aurait préféré certainement que j, ai des enfants avec un chien, un chat...!!!!)
Et j, en passe...
Le pire c est que ma mére adore les voyages ...cela aurait pu étre une occasion pour elle de voyager...
De plus elle s, était mise a internet..ben elle a résilié tout cela ( j aurai pu la faire voyager en photos)
Donc voila ce matin je suis pensive...hier j, ai été voir un festival avec des musiques de tout horizons et la paf.... Ah que j, aurais bien aimé voyager en Afrique, en INde...
La je me dis que je suis passée a coté de ma vraie vie... Ouf j, ai trente ans et cela me fait frémir de penser cela...
Bon je me console en me disant que j, ai réussi a venir vivre ici au québec pour un an ...
Oui je trouve triste que les parents ne vois pas l, épanouissement de leur enfants...moi avec une vie avec chien, chat au méme endroit je vire folle, je suis triste, mélancolique...bizarre que ma mére aurait préféré cela...
Oui je sais une fille qui voyage c, est apeurant en tant que parents mais la je pense que le moyen pour remédier a cela et de s, intéresser a sa vie par tout les moyens ou je me trompe??
En tous cas moi je file pas aujourd hui ...je trouve la vie ben plate a matin ...
Bon vous comment votre entourage a réagi a vos envies de voyage?
merci a toutes vos réflexions que mon message aura engendré...
lancez vous ...