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Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
by Marien33 · 2025-08-08 · 232 replies
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.

This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.

I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.

I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.

On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.



At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!

Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.



I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.

I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!

Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.



I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...







I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...





And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,



and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
Entrer au Bouthan sans agence, par la route depuis Kathmandu? English translation pending
by Rogerseb · 2011-06-27 · 13 replies
Bonjour. A kathmandu On vient de me Proposer d entrer au Bhoutan pour 25$ par jour! Je doute que e soit vraiment faisable car officiellement le prix est de 200$ par jour. Ce n est bien sur pas par une agence. Qqu'un aurait il déjà pu entrer au Bhoutan sans passer par un agence? N est ce pas illégal? Et comment passer la frontière légalement car je suppose qu'ils contrôle tout de même l agence. Merci
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
by Gilloug · 2016-08-14 · 133 replies
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.

Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…

Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…

Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!

C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !

Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.

Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde? English translation pending
by Zebulon787 · 2012-10-07 · 43 replies
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...

Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...

Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂

Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...

Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂

Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Janvier 2015: le off English translation pending
by Atila · 2014-12-28 · 362 replies
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Premier voyage en Inde English translation pending
by Bruminette · 2004-05-23 · 60 replies
Bonjour,

Je projette d'effectuer un voyage de 1 à 2 mois en Inde l'été prochain (30/06/05 au 20/08/05), je sais, j'ai un an devant moi, mais, étant étudiante, je préfère m'y prendre à l'avance (je n'ai pas encore fait d'économies...) bref, je vous épargne le récit de ma vie... j'aurai aimé discuter avec des gens qui sont déjà partis en Inde pour me procurer les renseignements nécessaires (démarches à suivre, trajets et intinéraires interessants, budget à prévoir... ) enfin, tout ce qui est susceptible de m'aider à organiser mon voyage...

A noter que je suis pas du genre : voyage tout organisé... mais plutôt du genre: sac à dos, tente et aventure à l'aveuglette.... et que je souhaite m'installer (à long terme) en Inde ou ailleurs en Asie (Chine ou Corée plus exactement).

Et pis, je suis marocaine, étudiante en France mais de nationalité marocaine, je dis ça comme ça au cas où les formalités seraient différentes pour les non français.

Merci d'avance à tout ceux qui daigneront me prodiguer conseils et astuces.

Inès
Calcutta, aller au Bangladesh? English translation pending
by Thierrygpz · 2009-09-18 · 16 replies
Je compte partir en inde , puis peut-être faire un tour au bangladesh: Besoin d'info ???😛 D'avance merci !!! Thierry.
Des endroits merveilleux à voir au Népal English translation pending
by Elolulunepal · 2009-07-05 · 42 replies
bonjour à tous, juste pour information pour ceux qui se déplacent au Népal en ces mois de saison des pluie, n'oubliez pas d'aller visiter les villes de pashupati et baktapur! c'est vrai que partout ou vous irez il vous faudra payer le droit à l'entrée qui ne s'élève qu'à quelques roupies! Et surtout ne manquez pas le plus beau et magestueux Stupa qui se situe dans un merveilleux quartier! Pour plus d'infos, sachez que je possède un pied à terre avec mon ami dans ce sublime coin du Népal et que j'y retourne dans les prochains mois, donc pour plus d'infos en tout genre, 😉 demandez-moi! Bon voyage à tous et toutes!
Conseils pour voyage en Inde English translation pending
by Alexandre18 · 2011-01-10 · 9 replies
Bonjour, Je suis âgé de 20 ans et je souhaiterai faire une année sabbatique pendant un an . Je compte allez en inde pour ma première escale ( environ 3 mois) . Je compte partir de la région du Dharamsala pour ensuite allez vers le sud ( je ne fixe pas vraiment d'itinéraire précis). J'aimerai avoir quelques conseils sur la possibilité de dormir chez l'habitant ou dans les temples ( car n'y étant jamais allez , je voudrais savoir se qu'y est envisageable ou non). Et si possible sur les régions à évités et c'elles a voir . J'ai dans l'idée de passé quelques temps dans une entreprise humanitaire ou un orphelinat; Si quelqu'un recherche un coéquipié je suis prèt à faire un bout de chemin avec lui . En vous remerciant pour tout conseils ou suggestions.
Uttar Pradesh - Bihar - Orissa du 12 novembre au 9 décembre English translation pending
by Parvat · 2011-10-12 · 3 replies
Bonjour 🙂

Dans un mois je pars avec deux amies, qui elles viennent en Inde pour la première fois. AR Delhi. du 12/11 au 9/12. Je compte les emmener direct à Agra, ou alors irions nous d'abord deux jours à Vrindavan???

Ensuite Agra Mirzapur, d'où nous prendrons un bateau pour Varanasi, durée 3 jours. Enfin, j'attends un mail de retour avec les prix... Je crois que ca devrait aller, c'est sans agence. Varanasi - Sonepur pour la foire aux bestiaux 🙂 Logement à Patna???

Bodhgaya - Bhubaneswar - Kakiriguma - Puri et retour à Delhi en avion.

Vous en pensez quoi? (je tiens à aller au sud Orissa, à Kakiriguma!)

Je suis très intéressée par des spectacles de danses, Khatak, Bharatanatyam, Odissi, ... Quelqu'un aurait des adresses? Des dates? Merci!!! 🙂
Tout sur Koh Phi Phi et Koh Lipe en Thaïlande English translation pending
by Nnthanh · 2006-01-27 · 19 replies
😏 Je viens de faire un sejour de 45 jours sur KOH PHI PHI et de 28 jours sur KOH LIPE ... Je decide d ecrire tout pour une fois le 02/02/2006 une longue Lettre de Voyage sur tout ce que vous desiriez savoir sur ces 2 Iles de la Mer Andaman au Sud de la Thailande ... Je vous donnerai tous les details demandes pour au cas ou vous desiriez y aller en ce debut de cette Annee 2006 ? Posez-moi donc toutes vos questions avant cette date et je vous repondrai tout dans cette Lettre ! Merci ! 😎 --
Rencontres rurales entre Bodhgaya et Chennai English translation pending
by Timpir · 2010-01-27 · 1 reply
Bonjour!

Nous sommes un frère et une soeur au début d'un voyage de 6 mois a travers l'Asie (Inde, Indonesie, Chine, Mongolie). Nous sommes actuellement en Inde depuis 3 semaines et partons en Indonésie le 3 mars.

Lors de ce voyage, nous essayons de récolter des contes de ces différentes cultures afin d'en faire un livre à notre retour en France.

Pour cela, nous privilégions les rencontres de peuples ruraux ou tribues, afin d'être le plus possible plongés dans les traditions orales.

Nous partons bientôt à Bodhgaya dans le Bihar où nous avons des contacts, puis nous devons être à Chennai pour prendre l'avion le 3 mars.

Nous sommes donc à la recherche de lieux ou peuples à rencontrer sur la route entre Bodhgaya et Chennai (soit quasiment toute l'Inde dans sa longueur!).

Nous voyageons très simplement, avec un sac à dos, un petit budget, et privilégions lorsque c'est possible le logement chez l'habitant.

Quelqu'un aurait-il une idée à nous proposer?

Merci. Anaël et Timothée
Centres d'ayurveda à Bodhgayâ et Delhi? English translation pending
by Diep · 2008-10-26 · 3 replies
Bonjour,

Je pars à Delhi dans 2 jours et je voudrais savoir où il y a un bon centre d'ayurvéda soit pour y recevoir des soins ayurvédiques, soit pour suivre des cours (ça c'est plutôt pour un 2e voyage, dans un 1er temps ce serait pour recevoir des massages ayurvédiques) Idem pour Bodhgaya. si quelqu'un peut me répondre à ce sujet, merci d'avance
Guest houses et trajets à Jaipur, Agra, Bodhgaya et Katmandou English translation pending
by Nicolas · 2006-01-16 · 9 replies
bonjour

ja pars le 5 mars pour new delhi

Je compte me rendre à jaipur / agra / varanasi / bodhgaya, puis à kathmandou

Si vous avez des conseils de guest house dans ces coins là, des prix approximatifs des trajets ou autres... je les accueillerai avec le plus grand plaisir

de plus : le vol le moins cher que j'ai trouvé c'est un vol A/R à 598 € entre paris et delhi, qui me fait arriver à 3 h du mat (aéroflot)

Si vous avez mieux ... et pas trop chiant 3h du mat à delhi ?

à bientôt

nicolas
Etat actuel de la route entre Bodhgaya et Varanasi? English translation pending
by Ramramindia · 2012-11-23 · 3 replies
Bonjour,

Quelqu'un parmi vous pourrait il me renseigner sur l'etat actuel de la route entre Bodhgaya et Varanasi ? Il y a quelques temps, il fallait bien 10 heures pour accomplir ces 300 km... est ce que ca a change ? Merci de votre aide
Départ 22 novembre - Delhi, Jaipur, Agra, Varanasi, Bodhgaya et Calcutta English translation pending
by AnneLaub · 2011-10-29 · 5 replies
Bonjour à tous!

Pour une première en Inde du Nord, seule et dans moins d'un mois voila l'itinéraire auquel je pensais:

- Delhi > Jaipur - Jaipur > Agra avec Fatherpur Sikri - Agra > Varanasi - Varanasi > Bodhgaya - Bodghaya > Calcutta!

Des gens sont-ils sur le même parcours? Je pense voyager un maximum en train de nuit!

Pour les fins connaisseurs de l'Inde du Nord, cet itinéraire est il sympa ou trop ambitieux?

Et si d'autres, qui ont voyagé seul(e) peuvent me faire partager leur expérience et leurs conseils, je vous en serai plus que reconnaissante!

D'avance merci!

Anne
Dangereuse la route de Bodhgayâ vers Darjeeling? (Inde) English translation pending
by Tournesol777 · 2008-05-07 · 8 replies
Nous partons 3 filles et un gars en novembre prochain et envisageons de prendre un jeep ou taxi-chauffeur en départ de bodhgaya vers darjeeling. Nous avons entendu dire que ce chemin pouvait être dangereux! Y a-t-il des précautions à prendre? et combien de temps doit-on évaluer ce trajet?

Merci à l'avance!
Bodhgaya, Allahabad? English translation pending
by Ulam · 2014-10-16 · 3 replies
Bonjour,

Je pars pour l'Inde pour la 3ieme fois fin Novembre pour relier cette fois, en 2 semaines, Calcutta à New Delhi via par Varanasi, Gwalior, Orccha et Agra.

J'hésite à m'arreter à Bodhgaya et Allahabad car cela engendrerai des "complications" au niveau transport (train). D'ou ma question:Bodhgaya présente t-elle un interet fin Novembre? Y a t-il de l'activité dans le temple et les monastères?Idem pour Allahabad: Y a t-il un interet à s'y arreter hors kumbh mela?Je suis conscient que ces villes représentent un intérêt mais ma question est de savoir s'il justifie de s'y arrêter quitte à "compliquer" mon itinéraire compte tenu que je visiterai Calcutta, Varanasi, Agra, Gwalior et Orchha?

Merci pour vos avis!
Train ou bus de Bodhgayâ vers Vârânasî/Patna? (Inde) English translation pending
by Mamajoe · 2011-05-10 · 2 replies
Bonjour,

Nous souhaitons repartir en Inde à Bodhgaya pour le Kalachakra fin décembre 2011 et revoir Kathmandu ensuite.

vos conseils sont les bienvenus en ce qui concerne le train ou le bus de Bodhgaya à Varanasi ou Patna pour reprendre un vol vers Kathmandu je pense avec escale à Delhi. Merci à tous. Joëlle
Kalachakra 2016 à Bodhgaya English translation pending
by Tendrel · 2015-02-23 · 6 replies
Tashi Delek !

En 2016, le Kalachakra revient à Bodhgaya (lieu où le buddha atteignit l’éveil), pour la cinquième fois.

Il s’agit d’un des plus hauts enseignements bouddhistes délivrés par Sa Sainteté le Dalai Lama, qui a pour but d’initier pratiquants et observateurs à la condition d’éveil et aux fondements des pratiques bouddhistes.

Chaque fois qu’il a lieu, le Kalachakra réunit des milliers de pèlerins venus de toute l’Inde, du Tibet et des quatre coins du monde

Le Dalaï Lama dispense cet enseignement dans le but de rassembler toutes les personnes présentes sur le chemin de la sagesse. Un événement sous le signe du partage de la compassion et de la paix, où ont également lieu danses et prières…

Si vous avez des questions à propos du Kalachakra 2016, n’hésitez pas à répondre à ce message !

Stéphanie.
Hôtel à Bodhgaya English translation pending
by Tsampa71 · 2013-08-27 · 1 reply
Est ce que vous connaissez des bons hôtels à bodhgaya. on nous conseille d'allé au Royal Residency mais nous on a vu qu'il est un peu loin. on a trouvé le Niranjana Resort qui est vraiement près du centre et sa a l'air plus sympa d'être dans des bungalow que dans un bulding. mais on nous dit que c'est un hotel d'état que les services ne sont pas bon...

si vous avez des infos ...c'est bien volontiers !!
Avis sur itinéraire en Inde et Népal en 35 jours English translation pending
by Naani1 · 2009-10-11 · 8 replies
Bonjour 🙂,

Mon ami et moi nous rendrons en Inde et au Népal en Mars prochain. Je voudrais connaitre vos avis concernant notre itinéraire, vos conseils, etc... alors...

01/03: Vol Bangkok-Kolkata 02/03: Kolkata 03/03: Kolkata 04/03: Kolkata + Train de nuit pour Bodhgaya 05/03: Bodhgaya 06/03: Bodhgaya 07/03: Varanasi (train) 08/03: Varanasi 09/03: Varanasi 10/03: Varanasi 11/03: Varanasi + Train de nuit pour Gorakpur 12/03: Bus pour Sunauli + Bus pour Pokhara 13/03: Pokhara 14/03: Trek de 4 jours dans les environs de Pokhara 15/03: Trek 16/03: Trek 17/03: Trek 18/03: Bus pour Katmandou 19/03: Katmandou 20/03: Katmandou 21/03: Vol Katmandou-Delhi + Train de nuit pour Bikaner 22/03: Bikaner 23/03: Deshnoke (allé retour dans la journée) 24/03: Bus pour Kaku 25/03: Camel Safari (1 journée et 1 nuit) 26/03: Retour Bikaner + train de nuit pour Jodhpur 27/03: Jodhpur 28/03: Jodhpur 29/03: Jodpur + Bus de nuit pour Udaipur 30/03: Udaipur 31/03: Udaipur 01/04: Ranakpur (allé retour dans la journée) + train de nuit pour Delhi 02/04: Delhi 03/04: Agra (allé retour) peut-être possibilité de faire un trajet direct Udaipur-Agra? 04/04: Delhi 05/04: Vol Delhi-Paris

Voilà, est ce que cela vous semble réalisable? nous avons envie de profiter sans courir dans tous les sens... Merci d'avance pour vos conseils!

Virginie et Christophe
Buddha Jayanti à Bodhgaya le 9 mai (Inde) English translation pending
by RodrigoW · 2009-04-05 · 1 reply
Bonjour,

Quelqu’un a déjà été à la commémoration de l’anniversaire de bouddha à Bodh gaya ? Cette année le 9 mai. Comment ça se passe ? Trop de monde ? Parce que moi je serai à Darjeeling ou Sikkin ce moment là et je voudrais savoir si c’est bien de descendre jusqu’à Bodhgaya ou si je reste plus au nord pour essayer de participer aux activités des monastères ? Et ban, si j’y peux participer.. 😎 En fait c’est aussi une question, est-ce qu’on peut participer aux activités des monastères bouddhistes ? Prie le matin et soir ou des autres plus spécifiques.. Merci !
Un Kalachakra par le Dalai Lama à Bodhgaya début janvier 2012 (Inde) English translation pending
by VoySpirituel · 2011-09-26 · 27 replies
Bonjour,

pour information, le Dalai Lama reprogramme un Kalachakra à Bodhgaya, lieu d'éveil du Bouddha, début janvier 2012 !!!

Ce sera le 5ème depuis 1976, c'est dire si c'est pas tous les jours...

Le Kalachakra est une cérémonie pour la paix en soi et donc la paix dans le monde. Le vivre à Bodhgaya est une chance rare.

Plus de 200 000 pélerins du monde entier, y compris du Tibet, se rassembleront sur le lieu où le Bouddha atteignit l'éveil, tous à l'affût du moindre déplacement de Sa Sainteté le Dalai Lama dans les quelques rues qui forment le village de Bodhgaya et ne manquant à aucun de ses enseignements. Les échoppes grouillent de pélerins, les mendiants de la région se regroupent pour profiter de l'afflux de pélerins, le brouillard de l'hiver indien associé à la poussière des pas forme une cloche nuageuse presque protectrice dans son apparence.

Durant ces 10 journées aux allures de festival chacun vit dans un autre monde, à un autre rythme, comme dans un autre univers. Le Kalachakra égrène la roue du temps qui semble s'être arrêtée dans l'état le plus pauvre de l'Inde.

Voila, vous êtes informés !!!
Séjour de treize jours à Bodhgayâ (Inde) en janvier, depuis le Népal English translation pending
by Namdreul · 2011-09-16 · 3 replies
Je voudrais avoir quelques renseignements par des européens ayant suivi les enseignements( les années précédentes) de KALACHAKRA par le Dalai-Lama à Bodhgaya ou Dharamsala. Cette année c'est à BODHGAYA du 31/12/2010 au 13/01/2012. D'abord renseignements sur les vols et visas :

Je serai au Népal en décembre et janvier prochain mais je pense aller du 31 décembre au 12/13 janvier 2012 suivre les enseignements à Bodhgaya. Mon billet d'avion sera donc PARIS/KATMANDOU/PARIS. par ex. 1/12/2010 au 19/1/2012 comme arrivée/départ

Pour le moment je suis en contact avec une agence de Delhi que je connais déjà qui s'occuperait de mes vols Katmandou/Patna et retour Katmandou par Delhi mais j'ai quelques questions.

- Dois-je avoir un visa indien multiples entrées pour l'Inde pour ce petit séjour de 13 jours ? Je le demanderai en France avant de partir. - Mon visa népalais pris en décembre à l'aéroport de Katmandou sera-t-il valable de nouveau à mon retour en janvier, si j'ai pris, bien sur, un visa couvrant décembre et janvier...de trois mois par exemple lors de ma première arrivée au Népal en décembre ??? - Dois-je avoir les vols réservés pour l'Inde pour demander le visa indien en France ? Des amis du Népal vont peut-etre m'accompagner aux enseignements à Bodhgaya et pour etre ensemble j'envisagerai de ne prendre mes billets d'avion Nepal/Inde /Nepal qu'à Katmandou en décembre....

Je remercie ceux qui pourront m'aider...Ce sera mon 8ème séjour au Népal et mon 2ème en Inde mais les questions "techniques"...j'aime bien etre sure.

Si quelqu'un bouddhiste ou pas a déjà suivi le Kalachakra, puis-je avoir des tuyaux sur l'organisation : est-ce payant ?, idées sur l'organisation...faut t-il une inscription préalable pour rentrer sur le site ces jours-là. Je suis bouddhiste et parle tibétain mais je suis une solitaire...en général sauf si cette fois ces amis népalais m'accompagnent, ce qui n'est pas sur.

Merci d'avance
Lieux non touristiques en Inde et au Népal? English translation pending
by Darkvince7 · 2007-07-29 · 9 replies
Salut!

Je passe 10 semaines en Inde et au Népal à partir d'octobre et je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient des trucs méconnus et peu touristiques à faire, dont les guides ne parlent pas. Des lieux à voir, des endroits perdus dans la jungle, etc... Mon itinéraire prévu: Bombay-Ellora-Rjahstan (surout Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur)-Agra-Gwalior-Orchna-Khajuraho-Varnasi-Lumbini-Pokhara (trekk des annapurnas)-Chitwan-Katamandou-Bodhgaya-Kolkata-Pondichéry-Gingee-Cochin-Allepey et Quillon-Hampi-Goa. J'avais prévu d'autres trucs (comme Ooty, Deshnok) mais je n'aurai pas le temps.

Donc si vous avez vos endroits secrets que vous voudriez partager...
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya English translation pending
by Zebulonne · 2020-02-15 · 102 replies
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020). Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya.. Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!

Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !





Vue du balcon de l'hôtel

Meilleur itinéraire pour Lumbini-Kushinagar-Varanasi-Bodhgaya-Kathmandu English translation pending
by YogaCham · 2014-04-25 · 29 replies
Bonjour,

je projete un voyage au Népal avec l'option de faire un détour sur l'Inde du Nord. J'ai besoin de trouver le meilleur trajet pour l'itinéraire suivant (détour sur l'Inde), en partant de Kathmandu vers le 17 juin 2014. Le meilleur ordre est à déterminer. Note : je serai en solo (seul), avec mon sac à l'épaule :

1. départ de Kathmandu, vers le 17 juin. 2. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours pour prendre mon temps. Je ne veux pas de stress ! 3. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours (prendre mon temps, me reposer, pas stresser, etc). 4. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 jours. Faire du Yoga, prendre mon temps, pépère, etc. 5. Bodhgaya. Y rester trois jours. 6. Retour à Kathmandu pour le 4 juillet.

Je ne suis pas sûr de l'ordre 4 et 5, et je ne sais pas quel est le meilleur chemin pour le retour à Kathmandu (avion ?).

Quel est votre avis ? Ce détour est-il réaliste pour un voyage seul, surtout en tenant compte des températures infernales qui va régner en Inde entre le 17 juin et le 4 juillet ?

Modification :

L'itinéraire suivant est peut être plus adéquat, avec un vol aérien pour le retour de Varanasi à Kathmandu :

0. Arrivée à Kathmandu (de Montréal, Canada) vers le 15 juin. Trois jours pour me reposer. 1. Départ de Kathmandu, vers le 18 juin. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours. 2. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours. 3. Patna. Deux jours ? 4. Bodhgaya. Trois jours ? 5. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 ou 5 jours. 6. Vol Varanasi-Kathmandu. Retour à Kathmandu pour le 2 ou 3 juillet.

À la limite, je pourrais sacrifier Patna-Bodhgaya et descendre directement de Kushinagar à Varanasi, puis prendre l'avion pour retourner à Kathmandu, si ça me permet de sauver pas mal de fatigue en transport et en température infernale. Je ne sais même pas dans quoi je m'embarque !

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