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Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature English translation pending
INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Programme au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous partons 2 semaines au Sri Lanka cet été du 14 juillet au 31 juillet. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser des voyages dans des destinations lointaines et on aurait bien besoins de quelques tuyaux ! 😉
Pour l'instant notre programme c'est : - arrivée à Colombo et départ direct pour le triangle culturel,
1) Triangle culturel (7/8 nuits, comment les répartir pour avoir le temps de visiter sans courir ?) - anuradhapura - mihintale - sigiriya / dambulla / polonnaruwa (Conseilleriez-vous de loger dans une des 3 villes puis de partir à la journée visiter chaque site ? ) - Kandy
2) Montagnes du centre/ région du thé : (7/8 nuits, comment les répartir pour avoir le temps de visiter sans courir ?) - Nuwara Eliya/Horton Plains - Ella
Puis soit : Descendre sur la côte sud, dormir à Tissamaharama et prévoir une excursion-safari dans le parc de Yala. Visiter le parc d'Udawale (orphelinat d'éléphants) et la ville de Ratnapura, capitale des pierres précieuses ==> Quelle option conseilleriez-vous ?
Retour à Colombo par la route Nuwara Eliya-Hatton-Kitulgala Ascension de l'Adam's Peak ? Est-ce que l'Adam Peak est à faire en juillet ? J'ai lu que la vue y était bouchée à cette période, j'aimerai en avoir confirmation.
Nous passerions sans doute la dernière nuit à Colombo ou Negombo pour se rapprocher de l'aéroport. L'avion est en fin de journée/début de soirée. Où conseilleriez-vous d'aller pour terminer le périple ? Colombo ou Negombo ?
On est preneur de toute critique sur cet itinéraire ? Je crains de prévoir trop de choses et je n'ai pas envie d'être stressée mais je souhaite quand même voir le plus de choses possibles 😎
Aussi, pourriez-vous me dire quelles sont les bons plans à ne pas louper au mois de juillet ? Visites ? Célébrations ? Randonnées ?
Egalement, je suis intéressée si vous avez des bons plans hébergements au Sri Lanka. Nous aimerions découvrir les cultures locales et pourquoi pas sortir des chemins battus !🙂
A ce propos, est-ce qu'il vaut mieux réserver les logements et transports à l'avance ? En terme de transports, je pensais qu'on voyagerait en train quand c'est possible et en bus sinon. Est-ce une bonne solution ?
Je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Avec mon ami, nous partons 2 semaines au Sri Lanka cet été du 14 juillet au 31 juillet. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser des voyages dans des destinations lointaines et on aurait bien besoins de quelques tuyaux ! 😉
Pour l'instant notre programme c'est : - arrivée à Colombo et départ direct pour le triangle culturel,
1) Triangle culturel (7/8 nuits, comment les répartir pour avoir le temps de visiter sans courir ?) - anuradhapura - mihintale - sigiriya / dambulla / polonnaruwa (Conseilleriez-vous de loger dans une des 3 villes puis de partir à la journée visiter chaque site ? ) - Kandy
2) Montagnes du centre/ région du thé : (7/8 nuits, comment les répartir pour avoir le temps de visiter sans courir ?) - Nuwara Eliya/Horton Plains - Ella
Puis soit : Descendre sur la côte sud, dormir à Tissamaharama et prévoir une excursion-safari dans le parc de Yala. Visiter le parc d'Udawale (orphelinat d'éléphants) et la ville de Ratnapura, capitale des pierres précieuses ==> Quelle option conseilleriez-vous ?
Retour à Colombo par la route Nuwara Eliya-Hatton-Kitulgala Ascension de l'Adam's Peak ? Est-ce que l'Adam Peak est à faire en juillet ? J'ai lu que la vue y était bouchée à cette période, j'aimerai en avoir confirmation.
Nous passerions sans doute la dernière nuit à Colombo ou Negombo pour se rapprocher de l'aéroport. L'avion est en fin de journée/début de soirée. Où conseilleriez-vous d'aller pour terminer le périple ? Colombo ou Negombo ?
On est preneur de toute critique sur cet itinéraire ? Je crains de prévoir trop de choses et je n'ai pas envie d'être stressée mais je souhaite quand même voir le plus de choses possibles 😎
Aussi, pourriez-vous me dire quelles sont les bons plans à ne pas louper au mois de juillet ? Visites ? Célébrations ? Randonnées ?
Egalement, je suis intéressée si vous avez des bons plans hébergements au Sri Lanka. Nous aimerions découvrir les cultures locales et pourquoi pas sortir des chemins battus !🙂
A ce propos, est-ce qu'il vaut mieux réserver les logements et transports à l'avance ? En terme de transports, je pensais qu'on voyagerait en train quand c'est possible et en bus sinon. Est-ce une bonne solution ?
Je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Croisière sur le MSC Divina du 21 février 2013 au 4 mars 2013 English translation pending
Nous partons mon mari, mes parents et moi-même sur le Divina le 21 févier 2013 de Gènes Comme d'habitude j'aimerais savoir si il y a d'autres personnes du forum qui font la même croisière que nous. Je pourrais également les renseigner sur les escales car nous avons fait le même trajet l'an passé sur le Fantasia.
Sri Lanka - Avril 2003 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Sri Lanka. Un vrai régal 🙂 !! Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage sans faire les mêmes erreurs que nous ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Voyage de noce: Thaïlande ou Sri Lanka? English translation pending
Bonjour, nous sommes un couples de futurs mariés du 19 septembre! aprés maintes hésitations sur la destination ( rep dom, maurice, cuba...) nous avons décidez de partir dans un pays riche de culture combinable avec un peu de farniente dans l'ocean indien en fin de séjour
il s'agit de notre premier voyage, nous pensons partir en groupe
nous hésitons pour la destination meme si le sri lanka me parait sublime ( le boudhisme les elephants, la plage) tout ceci me fait rever! mais... ont entend tout le sons de cloches, une agence par ex ne me dit meme pas qu'il y a une guerre civile, une autre me déconsseille plus que formellement d'y mettre les pieds, (soit disant il y aurait des enlevements...)
pour le sri lanka nous penssions faire: minimum 10 nuits voir plus da sun hotel en station balnéaire et partir en excurssion la journée mais... certain disent que l'ont ne pourras pas bien visitez? vaut mieux faire circuit avec repos en balnéaire ensuite?? Comment est la baignade a Bentota en Octobre? Ensuite nous pensions allez en tout inclus pour le balnéaire car il y a des offres .
Pour la thailande, ca me fait rever aussi mais ca a l'air hyper mega touristique... par rapport au sri lanka
et donc la se serait 14 nuits circuit + 5 nuit a Koh Samet ( qui a l'air + calme que pattaya et puhket) c'est quand meme notre voyage de noce et cette iles a l'air assez romantique ect, puis le tarif et ultra raisonable pour la durée du séjour mais;.... Pendant le circuit les repas sont compris, par contre ensuite nous serions 5 nuit en petit dej : a combien pensez vous qu'il faudrais prévoir pour les repas et boisson ? y t'il moyen de manger pour pas cher a midi sur cette iles?
Derniére question sur le temps en octobre?? j'ai cru comprendre qu'ont aurait beau vers bancok pour le circuit est moins beau et chaud a koh samet? et que le sri lanka c'était ok en octobre
Merci a ceux qui pourront m'aiclairez et désolez pour le pavé!!
nous hésitons pour la destination meme si le sri lanka me parait sublime ( le boudhisme les elephants, la plage) tout ceci me fait rever! mais... ont entend tout le sons de cloches, une agence par ex ne me dit meme pas qu'il y a une guerre civile, une autre me déconsseille plus que formellement d'y mettre les pieds, (soit disant il y aurait des enlevements...)
pour le sri lanka nous penssions faire: minimum 10 nuits voir plus da sun hotel en station balnéaire et partir en excurssion la journée mais... certain disent que l'ont ne pourras pas bien visitez? vaut mieux faire circuit avec repos en balnéaire ensuite?? Comment est la baignade a Bentota en Octobre? Ensuite nous pensions allez en tout inclus pour le balnéaire car il y a des offres .
Pour la thailande, ca me fait rever aussi mais ca a l'air hyper mega touristique... par rapport au sri lanka
et donc la se serait 14 nuits circuit + 5 nuit a Koh Samet ( qui a l'air + calme que pattaya et puhket) c'est quand meme notre voyage de noce et cette iles a l'air assez romantique ect, puis le tarif et ultra raisonable pour la durée du séjour mais;.... Pendant le circuit les repas sont compris, par contre ensuite nous serions 5 nuit en petit dej : a combien pensez vous qu'il faudrais prévoir pour les repas et boisson ? y t'il moyen de manger pour pas cher a midi sur cette iles?
Derniére question sur le temps en octobre?? j'ai cru comprendre qu'ont aurait beau vers bancok pour le circuit est moins beau et chaud a koh samet? et que le sri lanka c'était ok en octobre
Merci a ceux qui pourront m'aiclairez et désolez pour le pavé!!
Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne English translation pending
Bonsoir.
De retour d'un Nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.3.2020 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire"dans la belle ville de LISBONNE, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur PORTO, et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.
5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.
7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra
8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.
11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/
13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg

+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
1 QUELQUES INFORMATIONS UTILES: 1.1-liens de sites internet donnantdes informations sur lisbonne www.portugalmania.com/ www.visitlisboa.com/ www.askmelisboa.com/ www.lisbonlux.com/ www.spottedbylocals.com/lisbon/ www.golisbon.com/ www.cm-lisboa.pt/
1.2-Numéros de téléphone utiles:police, pompiers et ambulances:112- police touristique:+351 213 421 634 et +351 213 421 623 -aéroport:+351 218 413 700 -trains C.P.:+351 808 208 208 et +351 808 208 208 -carris bus:+351 213 613 000 métro:+351 217 980600 -clinica médical international:+351 213 513 310 -pharmacie estacio (rossio):+351 213 211 390 -radio taxi:+351 218 119 000 -taxi autocoope:+351 217 932 756
2-TRANSPORTS URBAINS. 2.1-L'aéroport est relié au centre ville: - par métro (6h30 à 1.00h du matin):www.metrolisboa.pt/ via nouvelle ligne connectée à la linha vermelha (ligne rouge) dans le prolongement de la station oriente via moscavide, encarnaçao et aeroporto. La ligne rouge relie la station "sao sebastiao" située sur la linha azul (ligne bleue), puis"saldanha" située sur la linha amarella (ligne jaune)à l'aéroport en 18 mn via alameda d'où on peut également prendre la correspondance pour le centre-ville via la linha verde (ligne verte). www.metrolisboa.pt/...rmelha-ao-aeroporto/
- par l'aérobus 1 (ex.91) :www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ toutes les 20 mn de 8 h.à 23 h:coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans: Plusieurs arrêt sur son parcours généralement près d'une station de métro: (entecampos, campo pequeno, av.republica, saldanha, picoas, fontes perreira melo, marques pombal, av.liberdade, restauradores, rossio, praça do commercio) jusqu'à cais do sodre (arrêt suspendu pour le moment): aviser le chauffeur de votre arrêt.
- par l'aéroshuttle 2 (ex.96):www.yellowbustours.com/...n/airport-transport/ départ de 8h.30 à 20h. toutes les 30 mn coût:3.50€ valable 24h sur la ligne 1 et 2 et 2€ pour les enfants de 4 à 10 ans.coût:5.50€ valable 2x24h sur la ligne 1 et 2 et 3€ pour les enfants de 4 à 10 ans. Similaire empruntant un autre parcours via la gare oreinte, entrecampos, sete rio, praça de espanha, jusqu'à avenida josé malhoa (sul)
Ces "aérobus pass" 24h.ou 2x24h sont valables après validation sur le parcours des 2 lignes du service aérobus et permettent également d'obtenir des rabais de 10°/° sur les circuits touristiques "yelowbus".
- d'autres bus permettent de rejoindre différents quartiers de la ville: www.carris.pt/en/home/ (voir les itinéraires sur le site "carris.pt") au tarif de 1.85€:d'environ 5h.30 à 00h.30 du matin:bus N° 705-722-744-745 tous les jours et N° 783 (samedi-dimanche et jours fériés).la nuit:le bus N° 208 (00h.30 à 5h.30 du matin) part de l'aéroport à cais do sodre via la gare oriente et le bas de l'alfama.
2.2-Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne, un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un des guichets de tourisme: +à l'aéroport:ouvert de 7h.à minuit. +à praça do commercio:de 9h.à 18h. +à praça rossio (kiosque):de 9h à 18h +à restauradores:de 9h.à 20h. +à terminal de croisière santa apolonia. +à station santa apolonia (terminal internationnal):de mardi à samedi de 7.30mn à 9.30mn +à belem en face du monastère:de 10h à 13h et de 14h à 17h +à parque das naçoes:de 10h à 13h et de 14h à 19h Par ailleurs l'application "movit"à télécharger sur votre smartphone est très utile pour rechercher et visualiser une destination ou de trouver une ligne avec ses étapes de bus, tram, métro, cp, fertagus, MTS.etc...
2.3-tarifs des titres de transport : 2.3.1-tarifs courants: -prix billet à bord du bus:2.00€ -prix billet à bord du tram:3.00€ -avec carte support "viva viagem ":coût de la carte rechargeable valable 1 an:0.50€ +prix billet métro/carris :1.50€ valable pour un voyage durant 1h.en métro et/ou bus, trams, funiculaire, ascenceur. -prix billet à bord (monter et descendre) de l'elevator santa justa (7h/20h.45):5.30€ -prix billet à bord dans les autres funiculaires : (9h/21h):3.80€ (2 voyages). -voyage en train dans la zone urbaine du train:1.35€ -voyage en entrain pour aller à sintra ou cascais:2.25€ -voyage en ferry pour cacilhas:1.30€ -transport gratuit pour les enfants jusqu'à 4 ans inclus.
2.3.2-les différents options de transports avec pass: Les compagnies assurant les transports:métro, bus, trams, trains, funiculaires, elevadors, ont crées de nombreux pass afin de faciliter à moindre coût les déplacements des touristes :
2.3.2.1-pass "viva viagem" valable 24h: Si vous comptez faire une utilisation intensive de tous les transports pour visiter le maximum de choses:il est préférable d'acheter un billet combiné métro/bus"Bilhete combinado CARRIS/Metro" viva viagem" valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa et les 3 funiculaires: carte support rechargeable:0.50€. valable 1 an, plus recharge 6.40€ pour chaque 24 h.
2.3.2.2-carte avec option "zapping": Afin d'éviter la multiplication des titres de transport, il a été crée et enrichi "l'option zapping". Il s'agit de la carte unique "viva viagem" rechargeable valable un an au coût de 0.50€. Vous pouvez la charger minimum 3€-5€-10€-15€-20-25€-30€-35€ et maximum 40€ et chaque fois que vous l'utilisez le montant du trajet est déduit du solde de la carte en fonction du transport utilisé avec obtention d'un bonus. Elle concerne le transport durant 60 mn +avec les réseau +carris (bus, trams, elevador santa justa, funiculaires: prix du voyage: 1.35€. +avec le réseau du métro lisboa:prix du voyage:1.35€ -cp-camboios de portugal:prix du voyage pour cascais ou sintra:1.90€ -transtejo/sofluja:pour se rendre en ferry dans le sud du tejo:prix du voyage:à cacilhas-1.26€, à trafaria/brandao-1.15€, à seixal-2.30€, à montijo-2.70€, à barreiro-2.30€.fertagus et sulfertagus (www.fertagus.pt/ing): trains pour setubal depuis les stations roma/areiro-entre campos-sete rio campolide plan des lignes:www.fertagus.pt/...g&id_object=2526 prix du voyage en fonction de la gare d'origine et de destination.voir :ww.portalviva.pt Des bus sulfertagus desservent depuis les gares du sud du tage diverses destinations au tarif de 1.50€.www.fertagus.pt/...tagus-linesMTS-metrotransporte du sul:métro desservant depuis calihas plusieurs destination au tarif de 0.85€ par voyage. www.mts.pt/rede.php Ce titre de transport est avantageux, si vous avez l'intention de prendre plusieurs types de transports durant votre séjour (métro, bus, trams, funiculaires, elevador, trains, ferry etc.. A noter que n'adhèrent pas à ce système pour le moment les ciesde bus vimeca, TST, rodoviaria, scotturb
2.3.2.3-:pass valable 24h.pour l'utilisation des trains urbains: billet combiné pour l'utilisation de tous les trains (comboios) urbains CP durant 24h:gare cais do sodre à cascaisgare rossio à sintragares santa apolonia ou roma/arreiro à azumbujabarreiro au sud du tage à setubal à praias do sado. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 6€ pour chaque 24 h.
2.3.2.4-billet combiné métro-bus-train: :valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains: métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le train pour cascais et sintra. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 10.55€ pour chaque 24 h.
2.3.2.5-billet combiné métro-bus-ferry: valable 24 h après la 1ere validation pour tous les transports urbains:métro, bus, les 4 trams, l'élevador santa justa, les 3 funiculaires ainsi que le ferry pour cacillas. carte support rechargeable:0.50€.valable 1 an, plus recharge 9.50€ pour chaque 24 h.
2.3.2.6-"beach pas"s valable 7j.pour l'utilisation des trains urbains pour cascais ou l'estuaire du sado : création d'un nouveau pass pour la période allant de mai à septembre au tarif de 12€ valable 7j.à partir du jour de l'achat à charger sur une carte viva viagem (à 0.50€). Il est utilisable sans limite dans la durée de 7j. pour l'utilisation des lignes de trains urbains: +"Cascais line beaches" desservant depuis "la gare cais do sodre" et vice versa: Paço de Arcos, Santo Amaro, Carcavelos, Parede, S.Pedro, S.João, Estoril, Monte Estoril et Cascais. +"Sado line beaches"desservant depuis barreiro (située de l'autre côté du tage à rejoindre par ferry depuis terreiro do paço) et vice versa: Setúbal et la station "Praça do Quebedo", où se trouve des bus pour rejoindreles très belles plages de l'estuaire du sado"Figueirinha et Albarquel"ou le ferry depuis setubal pour les plages de Tróia. www.cp.pt/passageiros/en/discounts-benefits/Discounts/bilhete-praia

2.3.2.7.pass lisboa viva ou navigante 30 dias: Pour un très long séjour à lisbonne, il est préférable d'opter ppur un pass vous permettant de voyager durant 30j. de manière illimitée en utilisant tous les transports urbains. Ce pass est delivré auprès des guichets du métro ou gare sur pésentation d'une copie du passeport ou d'une pièce d'identité, d'une photo et d'un formulaire à remplir. Tarif:coût de la carte pour une délivrance sous 24h:12€ ou 7€ pour son obtention en 7j.auquel s'ajoute le forfait mensuel:40€. En peu charger en sus sur la carte une provision en mode zapping pour l'utilisation du ferry pour cacillas... ou train pour sintra, cascais.... www.metrolisboa.pt/en/buy
/2.3.3-autres informations: Gardez le reçu pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement de la carte. Carte et recharges à acheter dans les stations du métro aux guichets ou via les automates (faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE":Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 1 (ex.91)desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira, ou dans les cafés, bistrots kiosques à journaux, bureaux de tabacs, arborant la pancarte"payshop": www.payshop.pt. Entre autres:kiosque situé à l'angle rua da graça et rua damasceno monteiro dans le quartier de graça (près du tram.28e).magasin "novidades-promoçoes":106 largo da graça (en face de la station du tram 28e).kiosque devant la station de taxi "praça luis camoes"dans le chiado.bureau de tabacs devant l'arrêt du 28.e au praça luis camoes N°36 dans le chiado.Bureau de tabacs et de journaux au 73 rua da misericodia dans le bairro alto -magasin au 53 rua da norte dans le bairro altoTabacaria do Carmo:62 Calçada do Carmo dans le chiado.près de praça do carmoTabacaria Verdanis:166 rua bartolomeu dias.. à belemHavaneza do Calvário:Largo do Calvário, nº 27 à alcantara:Tabacaria Jardim:Rua Jardim do Tabaco, nº 128 .dans le bas de l'alfamaTabernices:Calçada de Stº André N°96.dans le mouraraiaTabacaria São Tomé:Rua de São Tomé N°66.
2.4-lisboa card: Cette carte offre les services suivants:utilisation durant sa période de validité de tous les transports:métro-bus (sauf aerobus 65°/°de remise uniquement)-trams-elevadors-funiculaires et trains pour cascais et sintra.entrée gratuite dans 26 musées et monuments (y compris palacio national et da pena à sintra)obtenir de 10 à 50°/° de réduction pour l'entrée à certains musées, circuits touristiques, spectacles, restos, magasins d'artisanat, parking emel.. Cette carte qui s'achète auprès de tous les offices de tourisme, ne pourra être rentabilisée que pour une utilisation intensive des transports associée à un maximum de visites de musées et monuments durant la période étriquée impartie:tarif 24 h.adultes:18.50€ enfants de 5 à 11 ans:11.50€.tarif 48 h.adultes:31.50€ enfants de 5 à 11 ans:17.50€tarif 72 h.adultes:39.oo€ enfants de 5 à 11 ans:20.50€gratuité pour maximum 2 enfants de moins de 5 ans par détenteur.
3-GARES de TRAINS ET STATIONS ROUTIERES: 3.1- gares de train: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gares:roma-areiro-entre campos-sete rio:métro au nom de chacune de ces gares: pour le train fertagus (www.fertagus.pt/) desservant les gares de setubal de l'autre coté du fleuve via le ponte 25 avril. - estaçao do oriente:métro oreinte:lignes de trains du nord du tage. - estaçao santa apolonia:métro santa apolonia:lignes de trains du centre, du nord du portugal, d'espagne et de la france. - estaçao do cais do sodre:métro cais do sodre:trains pour cascais via alcantara mar, belem, alges, santo amaro paço do d'arcos, oeiras, carcavelos, parede, S.pedro, s.joao-estoril et monte estoril. - estaçao do rossio:métro rossio:trains pour queluz et sintra.
Il est possible de disposer d'un pass interrail pour circuler avec les trains au Portugal durant 3-4-6 ou 8 j.aux tarifs en 2° classe respectifs de 79€-96€-126€ 149€. Voir les modalités ici: www.interrail.eu/...ountry-pass/portugal
3.2- stations routières de bus: - stations marques pombal-praça de espanha-colegio militar:bus ivimeca desservant certaines banlieux de lisbonne:www.vimeca.pt/ - terminus "transporte sul do tejo":www.tsuldotejo.pt:métro praça d'espana:bus desservant la banlieue de lisbonne. - station routière terminal sete rios:à coté de la gare de banlieue sete rios. métro jardim zoologico.Transporteurs présents: +"rede expresso".www.rede-expressos.pt/default.aspx +"eva transportes":www.eva-bus.com/novo/ +"eurolines":www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international - station routière oriente:métro oriente.lignes de bus internationaux et autres. +"eurolines". www.eurolines.fr/FRA/ +"alsa bus" pour l'espagne: www.alsa.es/...chType=international +"bus renex"pour porto et l'algarve: renex.pt/ +bus "avanza" pour merida et madrid :www.venta.avanzabus.com/compra/busqueda.jsp - terminus de bus "campo grande":métro campo grande:lignes de bus: +"mafrense" pour mafra et ericeira: www.mafrense.pt/ +"radaviera do tejo" pour peniche:www.rodotejo.pt/...esultados/110/16/1/0
3.3- estaçaos fluviales: La traversée du tage est assurée par "transtejo": www.transtejo.pt/...tail_ferryboats.html : - estaçao fluviale cais do sodre:métro cais do sodre: +ferrys (passagers et voitures) pour cacilhas tous les 10 mn.tarif 1.25€ par passager. +ferrys (passagers et voitures) pour seixal-montijo toutes la journée. tarif respectivement:2.35€ et 2.75€ par passager. - estaçao fluviale do terreiro do paço:métro terreiro do paço: ferrys pour barreiro:tarif.2.35€.par passager et possibilité de correspondance ferroviaire pour l'alentejo, l'algarve et setubal. - estaçao do belem:ferrys (passagers seulement):tram 15e ou bus 128. ferrys pour trafaria et porto brandao toutes les 30 à 60 mn.tarif:1.20€ par passager et 2.75€ par voiture. - les bateaux touristiques "cruzeiro no tajo"organisent des tours en ferry"lisbonnevue du fleuve" à partir de ces 3 stations.Voir les programmes dans leur site:www.transtejo.pt. nouveauté:le ferry "trafaria praia" transformé en oeuvre d'art, est utilisé pour des croisières sur le tage de cais do sodre à trafaria. umbigomagazine.com/...ana-vasconcelos.html - autre nouveauté:Hippotrip organise un circuit touristique original de 90 mn amphibie (sur terre et sous l'eau) au tarif de 25€.Voir horaires, circuit et programme au: www.hippotrip.com/en/
3.4- Terminaux de croisières: Lisbonne s'est dotée d'un nouveau terminal de croisières "santa appolonia (en plus de ceux d'alcantara et rocha do conde) offrant divers services: shuttle bus touristique, informations touristiques, restaurations et parcs de stationnement automobile. Il est situé au pied de l'alfama pas loin de la gare ferroviaire "santa apolonia" dotée également d’une station de métro. IL est desservi par le métro:station santa apolonia, les bus:706,728, 735, 759, 781, 782, 794. Par ailleurs outre l'alfama, le centre touristique peut également être rejoint à pied (ou bus 735,794.ou tram 25e depuis alfandega..) par les voyageurs en transit (15 mn à pied de praça do commercio, dite "terreirio do paço" et rua augusta) via av.infante dom henrique ou de préférence via la rua jardim tabaco, terreiro do trigo, cais santarem et puis rua alfandega. (itinéraire plus agréable). Ce terminal est actuellement en plein agrandissement et réaménagement de même que la praça alfandega (immense parking sous terrrain, jardins, kiosques, station du tram 25e et station de la nouvelle ligne du tram 15e pour belem)
3.5-Consignes à bagages: -nouvelle consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de10h à 19h située au 53 rua do alecrim dans le chiado. www.LUGGAGESTORAGELISBON.COM -autre consigne à bagages gardés fonctionnant tous les jours de 8h â 23h située au 4 rua dos bacalhoeiros.Metro terreiro do paço. www.welyou.pt Tarifs:1 à 3h.4€-3 à 6h:6€.- à 10h:9€-par jour:12€ - consignes automatiques à bagages: +dans les stations: Cais do Sodré, Entrecampos, Lisboa Oriente, Lisboa Santa Apolónia, Rossio, Sete Rios et aéroport et la station de métro rossio +dans le parking situé praça da figueira (niveau-1)fonctionnant 24h 7j/7.tarif à partir de 1.50€. métro rossio.www.citylockers.pt - consignes à bagages gardées:dans la station routière terminal sete rios.
4-HEBERGEMENTS: 4.1-HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residencial coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351.213.471.918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351.213.428.430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351.213.420.166 (4° étage sans ascenceur): métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28e. - residential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456: métro restauradores ou avenida. - pensao residencial lira:tél:+351213469908.Rua serpa pinto n°17 et angle rua garrett.2°étage: très bien située dans le quartier animé du chiado.métro chiado et tram 28e. - lisbon lounge hostal:41 rua sao nicolau tel:+351 213 462 061 www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio ou baixa. - pensao royal:50 rua do crucifixio 3°étage.Tel.+351213 479 006.jolie petite pension centrale. www.royal-guesthouse.com/fr.métro ossio et baixa/chiado. - pensao globo:37 rua do teixeria.tel+351 213 462 279.métro chiado et tram 28e jolie pension dans une rue calme de bairo alto. - casa do bairro gest house:Beco do caldeira N°1 (rua fernades tomas)tel.+351914176969 guesthouselisbon.com/casadobairro/fr/ :Bus 714 ou 774 depuis cais sodre. - auberges de jeunesses luxueuses à prix abordable: +Lisbon destination hôtel:lisbon.destinationhostels.com/contacts tél: +351 21 346 64 57 située au 1et étage de la gare rossio:métro rossio +auberge sunset destination avec piscine située au 1et étage de la gare cais do sodre : www.aubergesdejeunesse.com/...et-Destination/85849 +patio alfama hotel, située dans la quartier alfama: destinationhostels.com/...pagina=4&menu=14 +poest hostel: charmant hostel disposant de dortoirs et de chambres privées très bien situé dans le chiadoau dessus du mythique café"a brasileira": www.lisbonpoetshostel.com/ 2 rua nova da trinidade.métro chiado, bus 758 et tram 28E. +living lounge hostel:autre bonne auberge de jeunesse très bien située dans le baixa: tél:+351 21 346 1078 rua do crucifixio 116.métro baixa/chiado.
4.2-HOTELS ET AUTRES DE DIVERSES CATEGORIES DANS OU PROCHE DU CENTRE: 4.2.1:dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-restauradores-martim moniz: - hôtel borges:108 rua garett.tel.+351 210 456 400 et +351 213 461 951.métro chiado (la meilleure situation dans un quartier chic et animé) - hôtel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com: métro restauradores ou rossio (trés bonne situation) -rossio garden hotel:24 rua jardim do regador:ww.rossiogardenhotel.com métro restauradores ou rossio (très bonne situation) - lisboa tejo hotel: tel.+351218866: rua dos condes de monsanto :métro rossio.hôtel chic et très bonne situation. - residencial forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351 213 425 062. métro restauradores ou rossio - hotel portugal:4 rua joao das regras. tel. + 351 - 21 887 75 81.métro rossio ou tram 28e (très bonne situation). - Hotel torel:magnifique hôtel installé dans un palais du 19°s.situé dans le quartier des jardins de torel avec une belle vue sur la ville. www.torelpalace.com/fr - Hotel Dos Anjos: Rua Andrade nr. 16.métro intendante. www.maisturismo.pt/hanjos tel.+351218165079 hôtel central à 2 stations de rossio situé dans une rue calme et offrant un parking gratuit. - Albergaria insultana:52 rua da assunçao.métro chiado. tél:+351213427625 www.insulana.net/ charmante auberge située en plein centre ville. - pouso dos anjos:31 rua dos anjos.métro intendente.tél:+351213572759 www.pousodosanjos.com/.../anjos/index-fr.html charmant petit hotel avec son petit jardin privé, situé dans le centre ville proche d'un parking public gratuit. - lisbon city hotel:49 av.almirante reis.Tel:+351213308520 www.lisboncityhotel.com/fr/ hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier animé proche du cente et bien desservi par les tranports publics:métro anjos et tram 28E. parking proche à 10€ les 24H. - residential alegria:12 praça da alegria.tel.+351 213 220 670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351 213 462 203.Métro rossio - hôtel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976.metro restauradores ou rossio - hôtel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710: métro rossio ou baixa/chiado. - pensao Alcobia:poço borratem.tel.+3518844150.www.pensaoalcobia.com. Belle pension près de rossio :tram 12e ou 28e ou métro rossio.
4.2.2-dans les quartiers marques pombal-picoas-saldanha-rato: - Hotel america daimonds:Rua Tomás Ribeiro, 47 Tel: +351 213 521 177 Réservation: +351 213 521 177. métro picoas. parking 9€.www.americadiamondshotel.com - hôtel edouardo VII:Av. Fontes Pereira de Melo, 5.métro saldanha. hotel avec parking payant (14€). - ever lisboa city center hotel:189 av.liberdade métro:avenida.tel:+351213522618 charmant hotel occupant un batiment datant du 19°siècle bien situé sur une avenue bien desservie par les transports publiques. www.everhotels.com/en/hotel-overview.html - lisboa central park hotel:4 av.sidinio pais.métro parque.tél:+351213502060 www.lcpark.com/en/hotel.html petit hotel familial situé dans une rue calme près du parc edouardo VII desservi par les bus, le métro et proche d'une artère commerçante. - hotel delta:3 rua da ilha do pico.métro arroios tél:+351213521300 www.hoteldeltalisboa.com/ petit hôtel central situé dans une rue calme et disposant d'un parking privé au tarif de 8€ les 24 h. - hotel alicante:20 av.duque de loulé.métro picoas ou marques pombal.Tél:+351213530514 www.hotelalicantelisboa.com/Web/PT/Hotel.aspx petit hotel central à bon prix et offrant en outre une place de parking à 12 €, bien situé près d'un quartier chic. - hotel ibis liberdade:Rua Barata Salgueiro 53 tél:+351 21 330 0630.situé proche d'avenida da liberdade et praça marquesde pombal.parking payant. www.accorhotels.com/...iberdade/index.shtml - résidencial horizonte:42 av.antonio augusto de aguilar.métro parque.tél:+351213539526 www.hotelhorizonte.com/ petite résidence centrale d'un bon rapport qualité/prix proche d'une station de métro. - residencial canada:35 av.defonsores de chaves.métro saldanha. tél:+351213513480 www.hotelcanada.pt/ charmant petit hotel situé dans le quartier commercial et animé de saldanha.parking:10€ - amazonia lisbon hotel:12 traversa fabrica dos pentes.métro rato. tél:+351213877006 www.amazoniahoteis.com/lisboa petit hotel situé dans un quartier animé et offrant un parking au tarif de 12€ - hotel roma:33 av.roma: www.hotelroma.pt/ Tel: +351 217 932 244. métro roma ou areeiro hôtel d'un bon rapport qualité/prix situé dans un quartier chic.parking:10€
4.3- LOCATION D'APPARTEMENTS MEUBLES: - divers appartements: lisbon-alfama-apartments.com/joomla/ - alfamatejo dans le quartier d'alfama:alfamatejo.com/ - location également d'appartemants dans le centre ou à la limite du bario alto au de là de la rua da rosa:www.golisbon.com/apartments/ - voir également les sites: www.travelingtolisbon.com/ www.lisbon-holiday-apartments.com/index.p... fr.airbnb.com/ et beaucoup d'autres.
4.4- HOTEL PROCHE DE L'AEROPORT: -tryp lisboa aeroporto:tél: (351) 218 425 000 www.tryplisboaaeroporto.com/ situé à environ 100m de l'aéroport et accessible par navette. -residencial terminus situé à 500m de l'aéroport: www.residencialterminus.com/localizacao.php. pour ceux qui doivent prendre un vol très matinal.tarif taxi environ:5€ Toutefois les hôtels situés sur l'avenida almirante reis, près du centre, constituent une bonne solution, l'aéroport étant situé au maximum à 30 mn du centre. Tarif de taxi depuis cette avenue:environ 10€. d' autres bonnes solutions: -residencial lar do areeiro:métro areeiro ou bus N°705 www.residencialardoareeiro.com/ -hotel A.S Lisbon:proche de la station de métro alameda.hotel-aslisboa.com/ -empire lisbon hotel:situé 4.5 km de l'aéroport et proche de la station de métro arroios. -Guest house guerra junqueiro situé à 3 km de l'aéroport et à 10 mn à pied de la station de métro alameda.www.guesthouseguerrajunqueiro.com/es-es/ -lisbon family hostel:situé à 800 m des stations de métro roma ou alvalade. lisbon-family-hostel.lisbon-hotel.org/fr/ -Ibis lisbon parque das naçoes:à 8 mn à pied de la station de métro oriente et à 11 mn en taxi de l'aéroport
4.5- CAMPINGS: -lisboa camping:Estr. da Circunvalação, tél:+351 21 762 8200 www.lisboacamping.com/ Arrêt du bus 750 à côté de l'entrée du camping destination "oreinte" et de là métro pour le centre ville ou quittez le bus à l'arrêt av.norton de matos et prendre le métro à la station colegio militar pour rejoindre le centre à la station baxa/chiado. Autre possibilité, prendre le bus 714 dont l'arrêt se trouve proche des magasins décathlon et qui va directement au centre "praça da figueira" via belem.
5-RESTAURANTS: 5.1-divers restaurants: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros, la rua correieros, dont entre autres "bacalhoeiro" et rua sao nicolau "moma":métro rossio ou baixa/chiado. - dans les escaliers "escaldinhas do duque" au dessus de la gare do rossio se trouvent plusieurs pittoresques restaurants avec les tables installées sur des plateformes. superbe vue le soir sur le castelo sao Jorge et les collines:métro rossio. - dans le bairo alto (le soir) ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto (dont casa da india:grillades au feu de bois) - sur "largo da graça": divers petits restaurants bons et pas chers dont "churrasco da graça" (sardines et poulets grillés au feu de bois). - Dans les grands centres commerciaux:Une multitude de restaurants servant diverses spécialités à des prix doux: - colombo :métro colégio militar luz - vasco da gama:métro oriente - armazen do chiado:métro baixa/chiado - amoreiras:bus 758-711... - el corte engles:métro san sebastiao - dans certains marchés:mercado da ribeira, mercado campo ourique, mercado alvalde, mercado rosa aguilhas et mercado praça da figueira (petit déjeuner, jus, "en cas" à petit prix)
5.2-formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande ou poisson: sardines grillées ou bacalao ou daurade ou viande rouge ou poulet grillé: un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches tartinés de moutarde:bifana, leitao assado, et surtout le fameux steak sandwich "prego"....etc....
5.3.les "en cas" (acepipes, petiscos..): Pour ceux qui vont pour la 1°fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restaurants à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
5.4-restaurants recommandés: 5.4.1-Dans les quartiers baixa-chiado-bairro alto-cais do sodre: - tagide:largo da academia national de belas artes.tél.+351213404010. excellent restaurant disposant d'une magnifique vue. métro chiado. www.restaurantetagide.com/ - cervejaria trinidade-rua nova da trinidade beau cadre (ancien couvent) et bon rapport qualité/pri:métro chiado ou bus 758 - casa do alentejo:rua portas de santo antao-métro rossio:superbe cadre (palais au style mudejar) et bonne cuisine de l'alentejo à prix doux. - solar dos presentos:rua das portas de san antao. tel.+351213424253. www.solarpresento.com.excellent restaurant.réservation indispensable. - alma:calçada marques de abrante 92.tel.+351 213 963 527 nouvelle cuisine portugaise concoctée par un grand chef:menu 2 à 5 plats. - cantinho do avillez:rua dos duc da bragança-métro chiado.nouvelle cuisine portugaise de qualité concoctée par josé avillez. - cafe lisboa: Largo de Sao Carlos 23.tél;+351211914498.bon restaurant du chef josé avillez servant une cuisine portugaise de qualité aménagé avec une agréable terrasse devant un théatre. portugalconfidential.com/...illez-chiado-lisbon/ - sea me:www.peixariamoderna.com/ tel:+351 213 461 564-rua do loreto. métro chiado et tram 28e:excellent restaurant de poisson, fruits de mer et sushi. can the can:canthecanlisboa.com/ Tel. +351 914 007 100 -praça do commercio: belle terrasse d'une brasserie avec animation musicale dont fado le soir. - chefe cordeiro:praça do commercio.20/23 tel:351 (0)21 608 0091: excellent restaurant servant une cuisine portugaise raffinée concoctée par le chef cordeiro www.chefecordeiro.com/ - museu da cerveja:praça do commercio.tel.+351912318207.www.museudacerveja.com. bonne brasserie avec une grande terrasse. - aqui ha peixe:rua da trinidade 28. métro chiado.Tel:+351 213 432 154 excellent poisson.www.aquihapeixe.pt/ - locanda italianna:47 rua portas de sao antao.très bonne pizza et pâtes. - pizzaria lisboa tel.+351 211 554 945-rua dos duc da bragança 5-métro chiado: très bonne pâtes et pizzas, dans une charmante petite salle. même propriètaire que les restaurants de qualité:cantino de avillez et belcanto. - apravizel:patio da rua garrett.tel:+351 932 561 515.métro chiado.situé dans un patio, on y sert de délicieux burguers et pâtes. - taberna da rua das flores:Rua das Flores 103.chiado.tel:+351 213 479 418:métro chiado ou tram 28e ou bus 758. excellentes "tapas " et bonne ambiance. - pharamacia.rua marechal saldanha 1.bairo alto.cadre agréable et excellentes "tapas".tram 28e - estibordo Travessa de Joao de Deus 14 tel:+351 213 471406 métro chiado très bonne cuisine portugaise à bon prix. - forno velho:42 rua de salitre métro avenida tél:+351 21 353 3706 www.fornovelho.com.restaurant spécialisé dans la cuisine de la beira littoral. - cervejaria do bairro:rua da norte 86 bairro alto.métro chaido. tél:+351213470805.bon resto de poisson et fruits de mer. - tasca do manuel:24 rua da barroca.métro chiado.tél:+351 21 346 3813 tascadomanel.pt/pt. restaurant du bairo alto spécialsé dans la cuisine de l'alentejo et du nord. - faz gostos:11 rua nova trinidade..tel:+351213472249.bus 758 et tram 28e. jolie restaurant situé dans un ancien couvent servant une cuisine portugaise de qualité. - to burger ou not to burger:24 rua capelo.chiado.restaurant dont la spécialité est les "burger" à prix doux. - kantina "cheminés do palacio:largo sao domingos-rossio.nouveau resto servant de la cuisine portugaise à prix doux situé dans le palacio da independencia. Admirez les 2 belles et imenses chemibnées.tél:+351316603454 - pito do bairo:23 rua alecrim.tel:+351 218 045 564.restaurant du groupe olivier servant des viandes et poulet cuits au barbecue.métro cais do sodre portugalconfidential.com/...y-olivier-in-lisbon/ -pap'açorda:restaurant chic situé au 1°étage de time out market au mercado da ribeira. tél.+351213464811 métro cais do sodre ou tram 15E ou bus 758 ou 714. - jardim das cerejas:excellent restaurant végétarien à petit prix situé dans le chiado: 36 calçada do sacremento.métro chiado :autre adresse:7B rua andrade corvo. métro picoas www.jardimdascerejas.com - Beira gare: rua 1°-116 decembre en face de la gare rossio:tél.+351 213 420 405: spécilité de sandwiches, bifana, plat du jour.. - nova pombalina:très bons jus de fruits naturels, sandwiches de leitao et bifana. 2 rua do comercio.métro terreiro do paço. - Casa portuguesa do pastel de bacalhau:nouvelle enseigne dédiée aux croquettes de bacalhau confectionnées sous vos yeux, avec ou sans fromage da serra d'estrella:106 rua augusta.métro baixa/chiado. pasteisdebacalhau.com/ - moules/beer:restarant de moules/frites à toutes les sauces.29D rua 4 de infantaria.bus 774
5.4.2-dans le quartier de mouraria-graça-cais do sodre-campolide: - o piteu:95 largo da graça. tel.+351 218 871 067.tram 28 e.Très bonne cuisine traditionnelle portugaise à prix raisonnable dans 2 jolies salles toujours bondées.fermé le dimanche. réserver ou venir tôt pour éviter d'attendre.Se faire assister par "Victor" très aimable et qui parle le Français.le plat de filets de cherne (merrou) accompagné d'une cassolette de riz à la tomate et d'une salade ou d'un poisson grillé nommé "pampo " (baliste) ou d'une tranche grillée du poisson "garoupa"sont un régal. - cervejaria Ramiro:www.cervejariaramiro.pt/5/localizacao.htm tel:+351 218 851 024: Avenida Almirante Reis 1-métro Intendente ou tram 28e. figure parmi les meilleurs restaurants de fruits de mer de lisbonne : pas de réservation possible. la durée d'attente à l'extérieur peut atteindre 1 h.pour diner. Aussi il est conseillé de venir vers 18h30.le maitre d'hôtel "Pedro"qui officie à l'entrée pour attribuer les tables, parle le français. L'emission "antony bourdain no reservations" consacre une partie de son clip à ce restaurant. -Mariqueira do lis:Av. Almirante Reis, 27 - B.Tél:+351 21 885 0739. métro intendente ou tram 28e autre bon restaurant de fruits de mer de qualité avec des tarifs inférieurs à ceux pratiqués par son concurent "ramiro" avec des délais d''attente acceptables. https://www.facebook.com/MLIS1973/ -sala de corte:undes meilleurs restaurants chic de lisbonne proposant un grand choix de viandes grillées au charbon de bois devant vous.praça dom luis I en face du mercado da ribeira.www.saladecorte.ot - ze de mouraria 26 rua joao do outeiro.Mouraria tel.+351216865436. très bon resto de cuisine populaire dont un excellent plat bacalau servi le vendredi. - estrela da graça:98 largo da graça.tram28e.tel:+351218872116. nouveau restaurant populaire et de qualité ouvert à graça (cuisne portugaise, poisson et fruits de mer) - o churrascao:83 rua portas san antao:métro rossio.excellent poulet grillé au feu de bois accompagné de salade et frites. - restaurant leopold:petit restaurant situé dans la mouraria, atypique avec peu de tables et cuisine ouverte se distinguant par l'originalité des ses plats, des mariages de saveurs et de textures.A expérimenter. soentrenos.blogs.sapo.pt/...leopold-lisboa-71382 27 Rua de Sao Cristovao, mouraria.Tél:+ (351)218861697 - O Trigueirinho:restaurant populaire situé dans une pittoresque rue de la mouraria servant une cuisine à petit prix portugaise élaborée par des mamies. 17 Largo Trigueiros.tram 28e-12e. - Cervejaria Baleal:cervejaria mariqueira de type cantine et populaire servant entre autres des poissons et fruits de mer. 265 rua da madalena.tram 12e. - Floresta Das Escadinhas. restaurant populaire servant une cuisine portugaise d'excellent rapport qualité/prix avec une petite terrasse installée sur les escaliers. 3 Rua de Santa Justa.métro baixa/chiado. - de nouveaux et intéressants restaurants ouverts autour du mercado da ribeira et de la "pink street":rua ribeira nova, rua modeia, rua de sao paulo, traversa carvalho dont un bon restaurant italien:OTTO.34 praça D.luis I -A valenciana:immense cantine avec une belle terrasse servant une cuisine traditionnelle de qualité à base de poulet, viande, poisson grillés au feu de bois.très prisée par les lisboetes. Située à campolide devant l'arrêt du tram 24e et bus 758
5.4.3-Dans l'afama et autres quartiers: - a margadinha de alfama:rua de regueira,44 alfama tel.351218865424 et 351964546365. très bonne cuisine à prix doux.Accueil chaleureux de Judite et sa famille qui parlent le français. - chapito (restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle sur l'alfama et le tage.tram 28e. - Café sao bento:Jolie restaurant dans une ambiance club servant "dit-on" le meilleur "steak A moda portuguesa".tél:+351213952911 en.cafesaobento.com/ 212 rua de sao bento.bus 727-706-773 et métro rato. - o mercado:dans le mercado rosa aguilhas:19 rua leao oliveira. tram 15e ou bus 714. bon restaurant de poissons:www.mercadodealcantara.com -mercado alvarade:très bon restaurant réputé pour son poisson frais situé dans le marché municipal"mercado alvarade norte".métro alvalade. - mercado do peixe:estrada pedro teixeira-camarao da adjuda.tram 18e (descendre au terminus).ou bus 760.tel. (+351) 213 616 070 www.restaurantes-emlisboa.com/...ant/mercado-do... Excellent restaurant servant exclusivement du poisson frais grillé et des fruits de mer. - El Bulo Social Club By Chakall:restaurant atypique avec une salles originale décorée de fresques et servant des plats de cuisine d'argentine. il situé dans le quartier en develeppement" marvila". 9A Praca David Leandro da Silva.bus 718 -728 - Cantna das freiras:1.Travessa Ferragial et angle vitor cordon.tél:+351 21 324 0910. métro baixa/chiado..cantine populaire située en étage avec terrasse offrant une belle vue panoramique sur le tage, le ponte 25 april.etc, proposant uniquement à déjeuner des plats maison simples en self service à l'excellent rapport qualité-prix. Elle est gérée par une association catholique internationale "ACISJF"(Junta Nacional da Associação Católica Internacional ao Serviço da Juventude Feminina).horaires:de 12h à 15h.fermée samedi et dimanche. y venir tôt pour espérer bénéficier d'une une place en terrasse. . - tasca do joao:122 Rua do Lumiar.tram 25e.Tél.+351 21 759 0311.métro lumiar-bus 736 cantine populaire servant une cuisine régionale tradionnelle de minho, dont entre autres, seiche, lapin sauvage frit, perdrix farcie, lamproie au ziz (uniquement de janvier à avril), agneau roti....à bon rapport qualité/prix. - Imperial de Campo de Ourique:67 Rua Correia Teles .tél:+351 21 388 6096. trams 25E-28E-bus 774-712-742. cantine servant une excellente cuisine maison dont quelques spécialités du minho et une très bonne francesinha. - ponte final:Tel.+351 212 760 743:restaurant situé à cacilhas-cais do ginjal à 10 mn à pied depuis l'embarcadère et disposant d'une magnifique vue sur lisbonne de préférence au coucher du soleil. -a tira te ao rio:restaurant mitoyen à ponte final offrant également une magnifique vue sur Lisboone.www.atirateaorio.pt/
5.4.4-nouveau concept de restauration: - nouveau concept " time out" ouvert dans le mercado da ribeira, une trentaine de restaurants servant diverses spécialités portugaises améliorées par des chefs portugais pratiquant sur place, des glaciers (santini), stands de dégustation de vins.cafés, pâtisseries (à ne pas manquer un excellent "pao do lo" au chocolat"servi dans le stand "nos é mais bolos").etc.. tarifs dans l'ensemble abordables et surtout une très bonne ambiance:métro cais do sodré ou bus 758-714 ou elevator da bica.

- Palacio chiado:dans le même esprit un ensemble de 8 restaurants installés dans un magnifique palais. 70 rua do alecrim.métro chiado. ouvert de 12h à minuit et jusqu'à 2h du matin le week end. palaciochiado.pt/en/ - autre important complexe de restauration dans le mercado nouvellement aménagé de campo de ourique avec une très bonne animation le week end. tram 25e ou tram 28e ou bus 709. (descendre à l'arrêt egreja santo candestavel -Encore un nouveau complexe de restaration "bairro do avilez"ouvert par le grand chef AVILEZ dans le bairro alto constitué de 3 restaurants:merceria-taberna et pateo 18.rua nova trinidade.www.biarrodoazilez.pt -village underground lisboa:espace hors norme inspiré du système co working réalisé à londres, constitué d'assemblage de containers, bus à étage, dans lesquels on peu déjeuner, boire et se relaxer. Des évenements programmés s'y produisent régulièrement. 138 rua 1° maio à alcantara, en passant par le museu do carris et derrière lx factory.tram 15e-bus 714-760 vulisboa.com/mobile/
5.4.5-Une sélection de restaurants qui sortent de l'ordinaire situés dans
le quartier vivant de principe real:
- La paparrucha:20 rua dom pedro V tel.+351213425333.très bon et chic resto
de viande d'argentine et autres plats avec une magnifique vue sur les collines de lisbonne.
Propose également une bonne formule buffet pour le déjeuner.
www.lapaparrucha.com/en/
- A cevicheria:original petit resto servant une cuisine raffinée à base de
poisson et fruits de mer.
tél: +351-218-038-815. 129 rua dom pedro V.métro chiado ou bus 758.
- lost in:superbe esplanade bar et restaurant avec petit jardin et une belle
vue sur les collines de lisbonne
56 rua dom pedro V.Tél.+351 917 759 282.métro chiado ou bus 758.
www.tripadvisor.com/...entral_Portugal.html
- pao a mesa:bon restaurant pour le déjeuner servant une cuisine originale.
44 rua dom pedro V.Tél.00 351 96 612 26 75.métro chiado ou bus 758.
- Atalho real:40 calçada da patriarcal.principe réal.bus 758.tel:+351213460311.
restaurant situé au rez de chaussée du magnifique palais maure
transformé en centre commercial "embaixada":spécialisé
en viande grillée de qualité servi en salle ou dans un beau jardin.5.5.restaurants de spécialité de Bairrada et negrais: -cochon de lait "leitao assado a moda bairrada":c'est une spécialité de la région bairrada dans le district d'aveiro et spécifiquement la ville de mealhada qui se distinguent par ses nombreux et excellents restaurants dédiés à cette spécialité.
Au niveau de lisbonne certains restaurants sont maintenant dédiés à cette spécialité dont:casa do leitao:Calçada Duque de Lafões n.º 7 Beato. tél:+351 218 098 627 et +351 917 039 194. bus 728 depuis cais do sodre (descendre à l'arrêt beato).très bon leitao.kiosque "casa de leitao" dans les complexes de restauration situés dans le mercado campo ourique et dans le mercado da ribeira: bon et pas cher.misterpig:kiosque dans le centre commercial "saldanha" et celui de "campo pequeno": bon et pas cher:sites.amarillasinternet.com/.../take_away.htmlm... dos leitoes:kiosque dans le centre commercial vasco de gamma et également"colombo": bon et pas cher.www.casadoleitao.pt/ -cochon de lait "leitao moda negrais": Negrais est une autre région proche de lisbonne spécialisée dans le cochon de lait "assado", plus croustillant que celui de bairrada. Sur la route vers le nord on peu accéder à negrais depuis sintra à ce village via la N 247, la N9 et la M1 205. A lisbonne un seul restaurant sert cette spécialité: bota feijao situé à env. 15 mn à pied de la station de métro "oriente" restaurantebotafeijao.pt/pt Sinon à Negrais, il y a de nombreux restaurants de "leitao assado a moda negrais" dont entre autres: +O caneira Avenida General Barnabé António Ferreira 171 Almargem do Bispo.Tél:+351 21 967 09 05 www.caneira.com/ +Tia Alice:Largo do Rossio 16-Almargem do Bispo tél:+351 21 927 9467 www.leitoestiaalice.com/home.html
5.6-restaurants de cuisine exotique: -Fogo de chao :13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077 Métro:campo pequeno ou saldanha: Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette (rodizio): un des meilleurs restaurants de lisbonne dans sa catégorie. Plusieurs formules sont proposées:choisir le Mini rodizio (buffet+11 variétés de viande) à environ 13.50€ (très copieux)ou le rodizio traditional à environ 18€ (buffet+14 variétés de viande) -autre bon rodizio "fogo do chao" situé dans le jolie patio bagatelle, rua artiharia n°51.tél:+351213861137www.fogodechao.pt/index.html.Bus 711 -fogo do chao (ex.castelao gaucho:) un autre bon restaurant de rodizio se trouve rua marens ferrao-métro picoas ou bus depuis rossio 736 ou 744 ou 745.tel.+351.213.563.278 plus facile d'accès, plus spacieux: même formule -Chimarao:autre restaurant de rodizio à petit prix 9€, situé dans la praça do chile.métro arreiros -flora da laranja:très bon petit restaurant servant de la cuisine marocaine (tajines, pastillas, couscous...) dans un jolie cadre;la gérante "rabea" parle le français.:206 rua da rosa-bairro alto. tram 28e ou métro chiado ou bus 758 ou tram 28e. tel.+351 213 422 996. -tamarind:43 rua da gloria métro avenida ou restauradores htp://www.restaurantestamarind.com/ très bon restaurant de cuisine indienne améliorée savoureuse et pas très épicée:jolie cadre. -sao cristovao:28 rua do sao cristovao.mouraria-tram 12e:bonne cuisine familiale cap verdienne et africaine à prix doux dans un cadre exotique. Bonne ambiance en fin de semaine où les intimes, les clients accompagnés de musiciens animent le restaurant de leurs chansons. -ibo :armazen A -cais do sodré :métro cais sodré.tram 15e ou bus 714 ou758. www.ibo-restaurante.pt/ bonne cuisine de mozambique et des iles et "marisqueira "dans un jolie cadre au bord du tage. -tentaçoes de goa:23rua sao padro martir 2.mouraria.tram 28e ou 12e.cuisine de goa. -cantinho do aziz:restaurant typique style cantine spécialisé dans la cuisine mozambicaine avec terrasse atypique dans une petite ruelle de la mouraria:dépaysement assuré. -empanaderia el pibe:petite cantine spécialisée dans l'élaboration d'empenadas (sauchons) et autres petiscos spécialités de l' amérique du sud et particulièrement de l'argentine.Ces sauchons sont farcis de viande, de poisson, de fruits de mer, de diverses légumes et servis avec une sauce. 2 adresses:l'une dans le quartier de santos:12 Travessa dos Pescadores:bus 706-727l'autre nouvellement ouverte:4 Travessa de Santa Marta: bus 723 -sushi café:amoreiras sopping center.tel+351213840299.excellent restaurant japonais, le meilleur de lisbonne. -autre sushi café:rua barra salgueiro-métro avenida.tel.+351211928158. musique de jazz le jeudi soir. -confraria:autre bon restaurant de sushi dans un jolie cadre:tél:+351213426292. 12A rua alecrim.www.confrariasushi.com/ bus 758 ou métro cais do sodre. -noori sushi:87 rua do crucifixio:sushi de qualité à petit prix dans cette nouvelle et petite "temakeria":métro baixa/chiado. www.noori.pt/pt#!/home -Arigato Sushihouse:Tel.+351 218 967 132. métro oriente restaurant japonais avec terrasse situé dans le parque dos naçoes proche de l'oceanarium proposant à midi un bon buffet à volonté de plats japonais (shusi, makis, sashimi etc..) au tarif de 16€ -segundo manuelle:tél.+351931169158-30 paça Dom luis.Jolie et bon restaurant spécialisé dans la cuisine péruvienne.métro cais do sodre-tram15e-bus 758-714 -muito bey.tél.+351935157503.30praça dom luis.nouveau restaurant spécilalisé dans la cuisine libanaise.métro cais do sodre ou tram15e ou bus 758 -714 -BOA BAO:excellent restaurant d'asian food situé dans le très animé "largo rafael bordalo pinheiro-30.métro chiado. www.boabao.pt/en/ -SOI.PT:restaurant dans le quartier de cais do sodre spécialisé -mezze:excellent restaurant de cuisine du moyen orient (liban, syrie etc.)d'un très bon qualité/prix situé dans le mercado arroios rua angela pinto.il est géré par une associaion de soutien aux refugiés de cette région: http://mezze.pt/en/617-2/ https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g18918-d12986309-Reviews-Mezze-Lisbon_Lisbon_District_Central_Portugal.html
PATISSERIES ET GLACIERS: - pastelaripantiga de belem à belem.tram 15 E ou bus 714:une instutution. - pasteleria versailles:av.republica-métro saldanha-superbe cadre et patisseries et restauration rapide de qualité. - cafe a brasileira (une institution-à voir et à revoir).rua garrett :métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - pastelaria Benard:104 rua garrett.métro chiado ou tram 28e:patisserie et restauration rapide de qualité. - socolinha:une nouvelle et très bonne patisserie, restauration rapide de qualité et salon de thé vient d'ouvrir dans le chiao angle largo do chiado et rua pavia de andrade devant l'arrêt du tram 28e.métro chiado ou tram 28e ou bus 758 - cafe suiça:praça rossio.métro rossio.C'était.très touristique avec ses deux terrasses:une sur la praça rossio, l'autre sur la praça da figueira, plus pittoresque, avec une belle vue au coucher de soleil sur le castelo sao jorges.Fermée depuis une année tout l'immeuble sera transformé en un hôtel prestigieux. - cafe nicola:praça rossio-métro rossio:une institution. - confeteira national.praça da figueira.métro rossio:superbe cadre et grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité (au 1° étage). - pastélaria sao roque:57 rua dom pedro.bus 758.très bonne patisserie dans une ravissante salle décorée d'azulejos. - pastelaria casa chinesa:224 rua aurea:baixa:métro rossio:grand choix de patisserie et restauration rapide de qualité. - paço d'agua et pateo da galé:praça do commercio à côté de l'office de tourisme. Belle terrasse pour prendre un verre ou petite restauration. - manteigaria:12 praça luis camoes (2 rua loreto):métro chiado ou tram 28e: pasteis de nata aussi succulentes que celles de belem, confectionnées devant vous à consommer toutes chaudes au comptoir ou à emporter:ouvert jusqu'à minuit.une annexe a été ouverte dans le complexe de restauration "time out". lisboa.convida.pt/...ber/manteigaria-9047 - nata lisboa :78 rua da prata.nouvelle pâtisserie servant de délicieuses pasteis de nata, salades quiches etc..métro baixa/chiado - paul:144 rua augusta.nouvelle et bonne pâtisserie du groupe français paul. métro baixa/chiado - alcoa:l'excellente pâtisserie alcoa d'alcobaça vient d'ouvir une belle annexe dans le chiado: A mon avis c'est la meilleure patisserie actuellement de lisbonne par la diversité des gâteaux proposés et leur qualité. Possibité de dégustation sur place au comptoir.Succulente pasteis de nata entre autres. angle rua garrett et rua evens.métro chiado - saga:nouvelle et bonne pâtisserie ouverte dans le quartier de graça: 134 largo da graça tram 28e et bus 734 -Fabrica da nata:nouvelle patisserie fabricant des pasteis devant vous ouverte au 275 rua augusta et une autre au 62 praça dos restauradores.www.fabricadanata.com/ - santini:les meilleures glacier italien à lisbonne:un délice :9 rua do carmo métro chiado..kiosque également le dans mercado da ribeira. - Amorino :deux adresses:l'une 209 rua augusta. et l'autre rua garrett 49: excellentes glaces italiennes.
7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: 7.1-les monuments: - cathédrale (se) et igreja san antonio:tram 28e ou 12e ou bus 737. - castelo sao jorge:accès à partir: de praça santa luzia par la rue menant au barrio di castelo ou de porta do sol. en empruntant le beco do maldanado ensuite à gache le pation don fradique avec ses maisons en ruine revêtues dans le temps de belles fresques puis le oorche du palacio belmonte. tram 28e ou 12e ou bus 737 ou par les ascenseurs depuis le 176 rua dos franqueiros. - gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio - arc de triomphe - elevador santa ajusta - basilique da estrela.tram 28e ou 25e. - arène de campo pequeno.av.da republica.métro campo pequeno. - stade de football estudio da luz:métro colegio milita da luz - igreja do sao roque:largo trinidade coelho:métro chiado ou bus 758 - monastère sao vicente da fora à graça:tram 28e ou bus 734. - ponteao national à graça.tram 28e ou bus 734 - Belem:mosterio dos jeronimos-torre do belem- padrao dos descubrimientos..:tram 15e ou bus 714 - centro cultural do belem:tram 15e et bus 714 - palacio national da ajuda:bus 729 ou 742 ou 760 ou tram 18e - palacio fronteira:bus n°70 depuis sete rios (métro jardim zoologico)
7.2-les quartiers-places-rues-jardins: - praça do commercio (ou terreiro do paço)nouvellement aménagée avec accès au tage.Tout le rivage"riberinha" est aménagé, de cette place à la gare maritime de cais do sodre, avec des aires gazonnées, (dans certaines ombragées), des kiosques et des stands équipés de sièges relaxant servant des sandwiches, gâteaux, boissons. La zone située sur la gauche de cette place est moins encombrée avec son pittoresque bar "casa da javoritas"aménagé dans une barque de pêcheurs et ses transats pour se relaxer et admirer le tage, le pont 25 avril.etc... - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes, dont rua portas de santo antao et dos correiros très animées le soir (restos avec terrasse). - praça martim moniz:réaménagée et équipée de kiosques, cafés, et très animée le week end. - Baixa:rua augusta et son arc de triomphe et jusqu'à praça do commercio et les rues avoisinantes. - chiado:largo do chiado, praça luis camoes, largo do carmo, la belle rua garrett et les rues avoisinantes. D'antiques salons de coiffure pour hommes méritent une visite:barbeiara campus:largo do chiado devant l'accès au métro e tFigaro's barbershop.39 rua do alecrim. - bairo alto:rua loreto, rua attalaia, da norte et les rues avoisinantes. - Belem:le quartier ses monuments et la pastelleria antigua do belem-torre do belem: tram 15e ou bus 714 - relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem: (3° dimanche du mois à 11 h.):attention durant la parade qui dure environs 1 h30 le tram 15e et les bus ne passent pas.Dans ce cas pour revenir au centre en venant du monastère, dépasser le palais et la parade et prendre sur la droit le bus 714 pour la"praça da figueira". - Marina "docas santo amaro" et ses restaurants au retour de belem ou le soir le weekend:Tram 15e ou bus 714-728. - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance.téléphériques... : métro oriente. - Le zoo :métro jardim zoologico - restauradores, avenida da liberdade, praça da alegria et le quarter de lavra:métro avenida - praça das amoreiras.bus 711 ou bus 758 - principe real, a praça das flores et la rua dom pedro V:bus 758 - jardins "parque edouard VII et estufa fria": métro: restauradores ou marques pombal. - jardim botanico.58 rua da escola politecnica :bus 758 - jardim principe réal:quartier devrnu à ma mode avec ses restaurants branchés, ses kiosques et son marché bio se tenant le samedi de 9h à 14h. et ses galeries commerciales constituées de petites boutiques de designers installées dand d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto. - parque florestal de monsanto:immrense parc à visiter en voiture. - parque bela vista:immense parc connu entre autres pour abriter des grands concerts donnés par des groupes mondialement connus.métro belavista - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses églises sao miguel, sao estovao (et son miradouro)..ses restos et boites à fado. Pour y accéder:par le haut en descendant depuis la porta do sol (accessible par tram 28e ou 12e ou bus 737) jusqu'au cais santarem.par le bas depuis les quais: bus 734-759 -728-781-782-735-794 ou de nuit 206-210 ou métro santa apolonia. les bus 728-735-759-794 et de nuit 206-210 disposent d"un arrêt "casa do canto" juste derrière le musée "casa do fado" et la praça chafariz de dentro.
- Graça et le quartier situé entre graça et santa apolonia.avec de jolies citées.
tram 28e et bus 734.:
+la pittoresque vila berta:belle ensemble d'édifices avec d'étranges balcons.
(accessible depuis rua do sol ou traverssa da pereira).
observador.pt/...tudo-fique-na-mesma/
+estrella douro 1908.impressionnant ensemble avec ses escaliers en galerie
(accessible par la "rua da senora do monte" ou "rua virginia").
+vila souza dont la façade est recouverte d'azulejo:calçada graça.
+casa de nossa senorra da victoria:paisible maison de retraite pour femmes
avec son église, jardins, bassin d'eau et jardin.
Demander au gardien l'autorisation de visiter.13 rua maresa josefa :
- d'autres patios, villa et cités anciennes existent encore à lisbonne dont:la belle villa luz periera -18 traversa do jordao dans le quartier mouraria
lisboasos.blogspot.com/...bom-exemplo.htmlvila dias.très endommagée.située rua margems dans le quarier xabregas
lisboasos.blogspot.com/...-lisboa-vila_28.html
- le quartier mouraria:beau quartier multi-ethnique berceau du fado
en plein restauration et embellissement avec ses tasquinhas,
restaurants exotiques, un musée et boite fado:www.aimouraria.cm-lisboa.pt/
Pour découvrir ce nostalgique quartier en revenant du castelo par rua do castelo,
prendre la calçada marques tangos, le miradouro chao de lourero,
revenir à la rua sao cristovao, emprunter sur la gauche le pittoresque "escaldinhas
de sao cristao" dont le mûr est recouvert d'une superbe et impressionnante
fresque représentant une scène de tasca avec fado vadio.
www.facebook.com/amigossaocristovao.
Cet escalier débouche sur la "rua da madalena" au N.190 en face du grand magasin"polux"
et en face la rua santa justa.
Revenir à la rua sao cristavao et se diriger vers le beco das parinhas dont les mûrs
sont recouverts de tableaux représentant la vie quotidienne
des habitants de ce quartier-exposition permanente-qui se continue
via largo do trigueiros jusqu'à la fin de la rua sao lorenço et rua oteiro.
www.camillawatsonphotography.net/351758/a-tribute/
Flaner dans les petites ruelles (oteiro, capelo etc...) et revenir à la praça martim moniz
via la rua mouraria et sa chapelle senora da saude.
Le "largo do intendente pina manique"et son prolongement le "largo dos anjos"
ont été aménagés et disposent de belles immeubles dont un, jouxtant
"le jolie magasin "A Vida Portuguesa", se distingue par sa superbe façade.
- praia do torel:petite plage artificielle avec piscine (fonctionnant en aout) aménagée
au pied du beau jardin do torel.funiculaire da lavra.
observador.pt/...a-do-torel-ja-abriu/
- belem beach "o terreiro das missas:
L'immense esplanade "terreiro das missas", siuée à côté de la staton fluviale de belem,
Après avoir été au cours du XXe siècle, le lieu de bénédiction des embarcations
en partance pour Terre-Neuve et la Groenland pour la pêche de la morue,
a été aménagée et transformée en une plage urbaine
(sans zone de baignade sur le tage) équipée de bacs à sable, fontaines,
chaises longues, tables, chaises et "17 food trucks"servant des tapas,
sandwichs, hamburguers, vins, gins, cocktails, glasses et autres boissons..
Cet espace est ouvert au public chaque année du 1°juillet au 31 octobre
de 12h à minuit en semaine et jusqu'à 2h du matin le weekend et jours fériés.
trams 15e, bus 728.7.3-Street Art: A Lisbonne, devenue une des capitales européennes du Street art, musée à ciel ouvert, on découvre en déambulant dans les divers quartiers de la ville de superbes Peintures, graffitis, collages, fresques, sculptures, mosaïques. Vous pouvez faire votre propre visite du street art de Lisbonne. Outre les images, graffitis accolées aux façades des murs de certains rues de mourraria signalés ci dessus, vous en trouverez:mention particulière pour le "pacio dom fradique" situé sur le chemin qui mène depuis porta do sol au castelo via "beco maldonado". Il s'agit de ruines d'un patio autrefois populaire ou vivait une soixantaine de famille.Il ne reste plus aujourd'hui que des ruines recouvertes de magnifiques graffitis et fresques. Jusqu'à fin décembre 2017, on pouvait accéder directement aux habitations pour visualiser ses oeuvres et depuis, des grilles ont été installées tout le long du passage jusqu'au porche de l'hôtel palacio belmonte.à campolide à côté du terminus de la nouvelle ligne de tram 24e:un long mûr de clôture avec au moins une trentaine de graffitis. - Sur l'Avenida Fontes Pereira de Melo à partir de la station de métro picoas.dans le quartier du Bairro Alto et calçada da gloria.dans le quartier de Mouraria.dans le quartier d'intendente.sur l'Avenida da Liberdade.dans le quartier de cais do sodre.dans la rua João de Oliveira à Alcantara, à l'angle de la rua Cascais et l’avenida India.dans le Parque Mayer.dans le quartier de l'Alfama.dans le quartier de graça.dans le quartier sao bento.dans le quartier de santos.dans le quartier de belem.dans le quartier d'amoreiras.dans certains parkings.dans la rua das Murtas, sur l’enceinte de l’hôpital psychiatrique.sur les murs de la LX Factory.certains conteneurs de verre de la ville, sont décorés par les habitants (miradouro porta do sol et d'autres).sur certains camions poubelles et trams. www.lisbonlux.com/...sbon-street-art.html www.google.com/...biw=1320&bih=699




7.4-visites pouvant intéresser les enfants:
- balade en trams 28e et 12e
- elevador santa justa:
- elevador da bica
- castelo sao jorges
- parque das naçoes:oceanario, pavilhao do conhecimento, téléphérique..
- kidzania: parque à thème situé à amadora dans lequel les enfants peuvent
découvrir et expérimenter une soixantaine de métiers et activités. www.visitlisboa.com/fr/node/1650- zoo et museu das criancias
- hospital de bonecas (hopital des poupées):
hôpital fonctionnant depuis 1830 dédié à la réparation des poupées et peluches:
7 praça da figueira.- museu national das coches
- musée de l'électricité ou Museu MAAT à belem:tram 15e-bus 728-714-
- museu de la marina
- torre de belem
- museu da marionette
-museu do carris
-village undergraound lisboa:espace constitué de containers, bus à étage.etc.situé derrière le museu do carris et à côté de lx factory.
- parque edouar VII avec ses aires de jeux
- jardim da estrela avec ses kiosques, aires de jeux: www.jardimestrela.com/
- parque alvito avec ses aires de jeux et ses piscines dont une ouverte
au public de de juillet à septembre:bus 711
- parque dos indios (parque recreativo da serafina) avec ses aires de jeux,
le plus fréquenté par les lisboetes:bus 770
- relève de la garde du palacio de la presidentia de la republiqua à belem
(3° dimanche du mois à 11 h.)
- l'animation des rues concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes largo chafaziz
de dentro praça do commercio, miradouro san pedro alcantara et miradouro
santa luzia: danseurs, chanteurs...
- palacio da pena à sintra8-MUSEES: - fermés le lundi pour la plupart et gratuit le dimanche jusqu'à 14h. - calouste gulbenkian.Métro sao sebastian ou praça de espana - museu national des arte antiga :tram 15e ou bus 714 - do azulejo:bus 759 depuis rossio ou 794 ou 718 ou 728 ou 742 - centre culturel de belem:tram 15e ou bus 714 - museu del fado en bas d'alfama :bus 728-735-759-794... - museu do fado casa fernando mauricio:mourairia :métro rossio, tram 28e ou 12e - museu do oriente:doca de alcantara.tram 15e ou bus 712 - museu de la presidentia de la republica à belem:tram 15e ou bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15e ou bus 714-728 - museu do chiado:4 rua serpa pinto:métro chiado - museo de sao roque:largo trinidade coelho. métro chiado ou bus 758 - centro de arte moderna:rua doc.nicolau bettencourt.métro sao sebastiao - museu lisboa-san antonio:largo san antonio.tram 28e ou bus 737 - convento museu do carmo:largo do carmo:bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu arqueologico do carmo.largo do carmo.bus 758 ou funiculaire da gloria. - museu lisboa story centre :78 praça do commercio. www.lisboastorycentre.pt/en - museu das crianças:métro jardin zoologico. - museu do aljube.musée consacré à la résistance et à la liberté durant la dictature. tram 28e ou 12e ou bus 737. - museu MAAT:nouveau et beau musée dédié à l'art, l'architecture et la technologie et bénéficiant d'un magnifique mirodouro avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.Ouvert de 12h à 20h. La visite est axée sur les superbes bâtiments restaurés en brique rouge qui abritent l'historique centrale électrique de lisbonne. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem


9-LES MARCHES AUX PUCES, BRADERIES, BROCANTES ET LES MARCHES POPULAIRES: 9.1.marchés aux puces, braderies, brocantes et bio: -feria da ladra (foire de la voleuse). C'est le plus grand marché aux puces de Lisbonne, une institution consacré à la vente de braderie, brocante, musique, azulejos.etc.. detoursdumonde.fr/...-aux-puces-lisbonne/ Il se tient les mardis et samedis de 9h.à 18h.dans le campo santa clara au pied du monastère sao vicente da fora.Tram 28E-bus 734-712 -Lx Market: Grand espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse (dont rio maravilha). Il est plus intéressant d'y aller le dimanche entre 11 et 19 h, jours ou le marché aux puces s'y déroule dans une ambiance cool.Il se tient à Lx Factory, rue Rodrigues de Faria.tram 15e ou bus 714 jusqu'à largo calvario et ensuite à pied jusqu'à la rue Rodrigues de Faria.www.lxfactory.com/PT/welcome/

-feria martim moniz:espace de vente d'articles d’occasion, vêtements, accessoires, articles de décoration, objets rares, musique, confiserie portugaise et stands de boisson et de restauration en terrasse.Elle se tient le samedi et le dimanche de 10h à 19h.métro rossio-trams 28e et 12e-bus 734 -feria das almas (foire des âmes). il s'agit d'espace alternatif-peu connu des touristes- constitué d'une soixantaine de stands, de ventes, d'échanges, d'exposition de vêtements de bijoux, d'artisanat, d'oeuvres artistiques, de musique...etc. Cet espace fonctionnent uniquement le 1°samedi de chaque mois de 11h.à 19h. Il est situé au 68 rua regueirao anjos, rue parrallèle à l'avenida almirante reis. métro anjos ou bus 708-712. feiradasalmas.org/ -feria do intendente:fonctionne le 2° dimanche du mois sur la magnifique place"largo do intende pina manique"connue pour ses belles façades et ses bistrots, cafés avec terrasse.etc.Metro intendante ou tram 28E. -feria do miradouro porta do sol:fonctionne le 3°samedi du mois.produits et articles similaires à ceux de la feria do intendente.Tram 28e-12e-bus 737 -feria principe real:antiquités, brocantes, artisanat: se tient le dernier samedi du mois et le lundi suivant dans le jardin principe réal- rua dom pedro V:bus 758-773 ou métro rato. -feria terreiro do paço:consacré à la vente d'articles artisanaux, elle se tient le samedi et le dimanche de 8h à 20h, sous les arcades de la praça do commercio. métro terreiro do paço. -feria do graça:vente d'articles artisanaux.se tient le dernier week-end du mois largo da graça de 8h30 à 20h.tram 28e-bus 734. -feria do sacremento:vente d'articles artisanaux.se tient l'avant dernier dimanche de 8h30 à 20h sur la pittoresque place "largo do carmo": ascenceur santa justa-métro baixa/chiado-bus 758 -feria de santo estovao:articles proposés:artisanat, antiquité, mode, céramique, oeuvres d'art, photographie, produits typiquement portugais. se tient dans l'alfama, largo chafariz dentro le 1° et 3°jeudi du mois de 9h à 20h. métro santa apolonia-bus 728-735-759-794 -feria campo pequeno:consacré à la vente d'articls artisanaux et de produits bio, elle se tient sur la praça campo pequeno le samedi de 10h à 19h (de 9h à 14h pour les produits bio) -Feira de São João de Deus:vente de produits et articles artisanaux. Elle se tient praça do londres :bus 722-736-767 métro aereiro -feria alegria:vente d'artisanat-habillement etc.se tient de 9h à 20h praça alegria. métro avenida-bus 711-736 -Feira de Alfarrabistas:vente de livres anciens ou utilisés, gravures, cartes postales: se teint le samedi dans le chiado rua anchiera: métro baixa/chiado-tram28e-bus 758 -mercado do jardin d'estrela:curieux marché où sont présentés l'artisanat et le design de jeunes créateurs portugais. Il se tient dans le jardin d'estrela et fonctionne le 1°week end du mois de 9h.à 19h.tram 28E -mercado da praça de espanha.Il est constitué de divers stands de ventes bon marché d'habits, d'articles de voyages de musique, d'antiquité, d'électronique, etc...Métro praça de espanha -Brocante et Foire de l’artisanat de Belém:Articles de collection et des objets décoratifs. Il se tient le premier et le troisième dimanche de chaque mois, entre 9 et 18h dans les allées du Jardin Vasco de Gama en face du monastère de san jeronimo. Tram 15E, bus 714 -Marché bio du Príncipe Real: il se tient le samedi entre 11 et 14 h dans le pittoresque jardin du quartier de Príncipe Real, rua dom pedro V. On y trouve des Produits horticoles, fruits, céréales, du lait, de l’huile d’olive et du vin, des herbes aromatiques et des gâteaux traditionnels portugais.Bus 758-773 ou métro rato -mercado agrobio sa vicente:Marché consacré aux produits bio.Il se tient le samedi de 8h à 14h dans le jardin botto matachado pès de la feria da ladra. tram 28e-bus734-712 -mercado get zen:Consacré aux articles et produits artisanaux, naturels, cosmétiques ainsi qu'aux activités en plein air:yoga, etc. Il se tient dans le jardin du "palacio pimente" à campo grande le dernier dimanche du mois de 10h à 17h.métro campo grande -mercado do centro cultural do belem.marché consacré à l'artisanat, la mode, les prodits bio, la gastronomie.il se teint dans le ceentre culturel de belem le 1°dimanche du mois de 10h à 18h.tram 15e.
9.2.marchés municipaux populaires couverts d'alimentation : Lisbonne est dotée de 29 marchés populaires de quartiers qui fonctionnent tous les jours de 7h à 14h (fermés le dimanche) dont les plus intéressants: - le petit mercado sur la praça da figueira (intégralement restauré). - Mercado da Ribeira superbe marché et nouveau et important espace de restauration "time out"fonctionnant de de 10h à 24h du dimanche au mercredi et jusqu'à 2h du matin les autres jours. Avenida 24 Julho : métro cais sodre et tram 15e, bus 714 ou 758 ou 745 ou élévator da bica - mercado de campo de ourique:grand et jolie marché intégralement rénové avec un important espace dédié à la restauration et à l'animation. tram 25e et 28e.ou bus 709 - mercado de 31 de janeiro-picoas:métro picoas ou saldanha.bus 744. De nombreux restaurants s'y ravitaillent en poisson frais....Il dipose au 1°étage d'un bon restaurant de poisson :casa do peixe. - mercado da adjuda:étalé sur 2 étages. il est situé dans un quartier très populaire et dispose d'un restaurant.tram 18e. - mercado de benefica:grand marché populaire.bus 758.dispose d'un restaurant. - mercado de alvalade norte.métro alvalade.Ce grand marché réputé pour la diversité et la qualité de ses poissons dispose à l'intérieur du marché d'un très bon restaurant "mercado alvarade" et d'un autre bon restaurant en face du marché. - Mercado de Arroios (Rua Angela Pinto):métro alameda:marché plus populaire, Il dispose de 3 petits bistrots servant des plats frais. - Mercado de Santa Clara près de Campo de Santa Clara:tram 28E :reconverti en centre d'exposition de produits artisanaux ou agricoles. - mercado rosa aguilhas:dans le quartier alcantara sous le pont du 25 avril. 19 rua leao de oliveira tram 15 e-arrêt carveiro:Ce marché dispose d'un bon restaurant de poisson "o mercado". - mercado forno do tisol :au haut de la rua andrade.métro intendente. - feria do relogio:grand marché se tenant le dimanche à chelas (métro chelas)- avenida santos condestavel. - mercado de carcavelos:grand marché se tenant tous les jeudis à carcavelos située sur la ligne du train cais sodre à cascais - grand marché d'azeitao près de sesimbra:le 1er dimanche de chaque mois. - le marché de gros de lisbonne:MARL (un des plus grand d'europe): il est situé à S. Julião do Tojal, dans la commune de Loures, à 12 km de lisbonne. On peu y aller en bus depuis la station de bus de campo grande:bus de la cie RL n°331 pour bucelas;descendre à Sto Antao do tojal et prendre la bus N° 363 pour MARL. Ce marché est doté de plusieurs restaurants. www.marl.pt/
10-LES PLUS BELLES VUES:miradouros et rooftop: 10.1.les miradouros: Lisbonne dispose de magnifiques belvédères, esplanades, jardins, offrant de magnifiques vues panoramiquessur le haut de la ville: - miradouro igreja da gracia à graça :les travaux importants d'aménagement du miradouro et du parvis de l'église sont terminés. Un projet de liaison par ascenseur et/ou escalator est en cours de réalisation pour relier graça depuis le parvis de l'église à mouraria:tram 28e-bus734 - miradouro senora do monte à graça (la plus belle vue de lisbonne):Tram 28e - miradouro santa catherina (place intégralement restaurée):métro chiado ou tram 28e - miradouro et jardin san pedro alcantara:bus 758 ou funiculaire da gloria (depuis restauradores):importants travaux de restauration en cours - nouveau miradouro "topo chiado" situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - miradouro castelo sao jorges.tram 28E et bus 737 ou ascenseur depuis le 176 rua dos franqueiros - belvédère santa luiza.miradouro actuellement fermé des travaux d'aménagement étant en cours.tram12e- 28e.bus737 - belvédère porta do sol avec une superbe terrasse aménagée avec café, sièges relax au dessus du parking.tram 28e-12e. - plateforme supérieure de l' ascenseur santa justa.rua aurea.La durée d'attente pour prendre cette ascenseur pouvant atteindre une heure, il est possible d'accéder gratuitement à cette plateforme:depuis la rua do carmo au n°69 ou au 10 rua garrett par les nouveaux escaliers aménagés à cet effet. depuis la rua do carmo vers le n°87 par le nouvel ascenceur gratuit jusqu'au nouveau "topo chiado"et continuation par les escaliers précités. Depuis le chiado, praça do carmo en empruntant le passage jouxtant l'église do carmo. - nouveau miradouro situé sur la terrasse de l'arc de triomphe (rua augusta et praça do commercio) offrant une superbe vue panoramique sur toute la ville: prix d'entrée 2.50€. - de beaux points de vue en déambulant depuis le castelo sao jorge le long de la rua costa de castelo. A l'angle de "calçada marques tancos" et "largo chao de lourero"se trouve un nouveau miradouro avec terrasse, café, sièges relax et restaurant "zambeze' au dessus d'un parking et du super marché "pingo doce". - miradouro penha de frança:beau point de vue panoramique méconnu situé sur le parvis de l'église nossa senhora da pena de frança. pour y aller:prendre le tram 28E jusqu'à l'arrêt sapadores et le bus 797 jusqu'à l'église.ou prendre le métro jusqu'à la station de métro areeiro ensuite le bus 797 jusqu' l' église et son belvédère. - miradouro do monte agudo:autre beau miradouro peu connu situé dans le quartier penha da frança accessible par tram 28e ou bus 734 depuis martim moniz jusqu'à la station "rua maria da fonte" et continuer à pied jusqu'au miradouro via rua forno do tojilo et rua heliodoro salgado. - nouveau miradouro situé au pied de l'église do carmo dans le chiado disposant d'une belle esplanade avec un café, restaurant "versaille" offrant une belle vue sur le castelo et ses environs, accessible depuis le n° 69 de la rua do carmo ou le n°10 rua garrett ou par l'ascenceur au 87 rua do carmo (bâtiment jaune). - nouveau miradouro situé sur la terrasse avec café du museu do aljube. belle ve sur le tage et la cathédrale. 42 rua de augusto rosa.tram 28e et 12e.entrée gratuite. - nouveau "miradouro " o caracol da graça" aménagé avec jardins, kiosques au pied de l'église da graça. On y accède en empruntant le caracol da graça, l'escalier le plus long de lisbonne.tram 28e. - belvédère de parque florestal de monsanto:bus 711 - nouveau miradouro à l'architecture futuriste situé dans le museu MATT, avec vue sur le pont 25 april, la statue de cristo rei et l'autre rive du tage.accès gratuit. tram 15e ou bus 728-714-727-729 ou train pour la station belem - nouveau miradouro amoreiras:magnifique miradouro situé au 18° étage du shopping center "amoreiras" avec une vue panoramique à 360°.tarif 5€. Bus 758 ou 711 - miradouro jardim do ricolhimento:pittoresque miradouro avec une belle vue sur le quartier de sao vicente da fora, le panthéon, la porta do sol, le miradouro santa luzia et le tage. Pour y accéder, juste après le porche d'entrée du château sao george, prendre à droite la rua do ricohimento jusqu'au jardim et son miradouro. trams 28e-12e et bus 737. - miradouro do torel:accessible par le pittoresque "elevador"da lavra, il est situé dans le magnifique jardim do torel avec une belle vue sur l'Avenida da Liberdade et la colline de Sao Roque, (où se trouve le belvédère de São Pedro de Alcântara). Outre son jardin et son belvédère ce quartier, se distingue égalmement par ses superbes demeures aristocratiques des 18e et 19e siècles, et par sa plage urbaine fonctionnant durant l'été. -miradouro Largo da Academia Nacional de Belas Artes: Miradouro offrant une belle vue sur le castelo, la cathédrale, l'arc de triomphe de la rua augusta, le quartier baixa et le tage. Il est situé Largo da Academia Nacional de Belas Artes N14, accessible depuis la rua evens dans le chiado.métro baixa/chiado lisboacool.com/...demia-nacional-belas- - "le museu do disign e moda" transforme actuellement son dernier étage en restaurant, bar grande esplanade avec une belle vue sur le tage et les différents quatriers de la ville. date prévue d'ouverture:septembre 2017. adresse:24 rua augusta.métro baixa/chiado.
- Cacilha-almadas:pour la traversée du tage par ferry (environ toutes les 20 mn à prendre à la estaçao fluvial de "cais sodre" (de 6h à 2h30 du matin), pour la vue, les restos de fruits de mer et pour longer le tage jusqu'à la statue de"cristo rei"miradouro situé sur la terrasse de cristo rei à almada. bus 101 depuis cacilhas pour cristo rei au tarif de 2.€ aller et retour. elevador panoramico da boca de vento:superbe miradouro avec vue panoramique sur le tage et lisbonne situé à almada dans une zone aménagée avec jardin, café et restaurant dont le pittoresque "ponte final. ferry pour cacillas puis à pied via rua do ginjal en longeant les quais. - belvédère de la capella santo amaro:jolie belvédère situé autour de l'intéressante chapelle santo amaro et ses beaux azulejo offrant une belle vue sur le tage et le pont du 25 april.tram15e, bus 714. - les travaux pour la réalisation d'un nouveau miradouro sur le pont du 25 avril lancés à l'occasion du 50° anniversaire de la construction de ce pont sont terminés. Ce nouveau miradouro est accessible par un acsenceur accoler au pilier 7 depuis alcantara mar jusqu'à la nouvelle plateforme située à 80 m de hauteur au 26°étage. Ce miradouro situé avenida do india en face de marina sano amaro et ses restaurants et juste à côté de l'hôtel villa gale, est maintenant opérationnel .tarif 6€ Pour y aller, prendre depuis praça da figueira le tram 15e ou le bus 714 ou depuis rossio le bus 732 ou depuis marques de pombal le bus 727 et descendre à l'arrêt calvario ou santo amaro emprunter ensuite sur la gauche la traversa conde do ponte puis sur la gauche l'avenida do india jusqu'à l'entrée du miradouro. vimeo.com/178217607
10.2.rooftop, terrasses sur le toit avec bars, ambiance musicale. Il s'agit de terrasse sur les toits de bâtiments, (hôtels etc..) offrant une belle vue avec café, bar, ambiance musicale.. - bar et terrasse au dernier étage de l'hotel bairro alto :largo do camoes:métro chiado ou tram 28e. www.bairroaltohotel.com/...to-hotel-lisbo... - rooftom "entretanto":Terrasse et bar panoramique situé au dernier étage de l'hôtel do chiao: 114 rua nova da almada. métro chiado. www.hoteldochiado.pt/...to.html#.VXCu5lK_bb8 - terrasse et bar situé au denier étage du magnifique et nouveau hôtel "memmo alfama" offrant la plus belle vue sur le tage, l'alfama, le ponthéon et sao vicente da fora. www.memmohotels.com/.../hotel-overview.html - rooftop hôtel mundial:autre excellent toits terrasses de Lisbonne, offrant une vue imprenable à 360° sur le centre historique de Lisbonne et le fleuve Tejo:praça martim moniz.tram 28e-12e. - bar "PARK":belle terrasse, bar et restauration avec animation musicale: nouvellement ouvert dans le bairo alto au 7° étage au dessus du parking EMEl. 58 calçada do combre (prolongement de la rua loreto). portugalconfidential.com/...rden-terrace-lisbon/ - rooftop "skybar":autre excellent toit terrasse de l'hôtel tivoli, offrant une vue imprenable sur le centre historique de Lisbonne.185 avenida da liberdade.métro avenida-bus 711-736. - nouveau miradouro, terrasse, bar, restaurant "TOPO" situé au 6°étage du "centro commercial martim moniz" avec une superbe vue sur le castelo et les collines. ouvert jusqu'à 2h du matin le vendredi et samedi avec live music. tram 28e, ou 12e ou bus 708-734 ou métro martim moniz - level eight:nouveau roof top avec bar, restaurant de cuisine libanaise et petiscos, live music ouvert au 14c rua castilhos. fonctionne de mai à octobre de 17h à 2h du matin.métro avenida - rooftop "Silk club": toits terrasses avec bar, restaurant à suhiet ambiance musicale située sur le toit de "edificio espaço chiado"ouvert de 19h à 4h.14 rua da misericordia. métro chiado-bus 758 - café situé sur la terrasse du grand magasin "polux".avec 2 accès:276, Rua dos Franqueiros et un autre rua da madalena: baixa. - Café da garagem situé dans le teatro da borda dispose d'une belle vue: 75 costa do castelo.www.teatrodagaragem.com/?page_id=1084 - sud lisboa:nouveau, magnifique et chic complexe situé au bord du tage à côté du musée MAAT avec restaurants, dancings, piscines, terrasses, etc.. www.sudlisboa.com/en/home
11-ELEVADORS ET TRAMS : 11.1-elevadors: - santa justa (superbe):rua do aurea près praça do rossio.métro rossio ou baixa/chiado - da bica (trés pittoresque, à ne pas manquer):rua loreto et calhariz-métro chiado-tram 28 E

- do lavra:rua portas de santo antao, près de praça do rossio -métro restauradores - da gloria (pittoresque):sur l'avenida liberdade-métro restauradores ou bus 758 - Outre le tram 28e, les bus 737, On peut accéder au castelo sao jorges et le haut de l'alfama (praça del sol et praça santa luzia):+en empruntant gratuitement de 9h à 21h deux ascenseurs:le 1° au 176 rua dos franqueiros dans le prolongement de la rua da victoria (à la sortie du métro baixa/chiado) qui vous dépose au 149 rua da madalena.Ensuite il faut traverser la rue et à gauche sur la place "largo do chiado do loureiro" prendrel'ascenseur mitoyen à la superette "pingo doce" qui donne accès au 7° étage à calçada do marques de tancos. Prendre après sur la droite la rua costa de castelo pour rejoindre en 3 mn à pied le château et si besoin les miradouros de porta do sol et santa luzia;idem pour le retour et au besoin à la fin de la rua da victoria prendre les escalators de la station de métro "baixa/ chiado pour rejoindre les quartiers chiado, bairro alto et vice versa. +par un nouveau escalator empruntant depuis praça martim moniz en face de l'arrêt du tram 28e l'escaldinhas da saude jusqu'à la rua marques ponte de lima, puis largo da rosa, escaldinhas da costa do castelo, costa do castelo et continuer jusqu'au château. Afin de faciliter le déplacement des habitants et surtout des personnes âgées, 2 nouveaux "elevators" ont été mis en service: - l'un "elevator santa luzia", reliant le Miradouro de même nom au bas de la Rua Norberto Araújo dans l’Alfama. il est située à côté du restaurant jouxtant le miradouro. - l'autre installé et maintenant opérationnel reliant la rua do carmo dans un immeuble en jaune nouvellement aménagé permettant d'accéder à une esplanade et au miradouro "egreja do carmo" et de là par des escaliers l'accès à la 1er plateforme de "l'elevator santa justa"ou au largo do carmo dans la chiado.(actuellement arrêté sur ordre des autorités).
11.2-trams: - tram 15e-(de 5h45 à 1h du matin: ligne de praça da figueira à alges via cais rocha, belem.Jusqu'à 9h30 circulent les anciens et petits trams et au delà les grands trams modernes plus rapides. une nouvelle ligne de tram 15e a été construite pour relier le terminal de croisière santa apolonia à belem. - tram 12e-(de 8h45 à 20h45): ligne de praça martim moniz à praça marim moniz via mouraria, le haut d'alfama (porta do sol , santa luzia et casteo sao jorges), la cathédrale et praça da figueira:pittoresque. - tram 25e-(de 7h à 21h): Ligne de praça da figueira à estrela ou prazers (voir indication à l'avant du tram) via praça do commercio, rua sao paulo (elevator bica), sentos, la basilique d'estrella. - tram 18e-(de 6h à 20h15): ligne de cais sodre à cimeterio adjuda via cais rocha, alcantara, santo amaro, palacio ajuda. - tram 28e-(de 5h40 à 23h): célèbre ligne de martim moniz (près de rossio) à prazers via graça, sao vicente, porta do sol, santa luzia, castelo, haut d'alfama, la cathédrale, rua augusta, chiado, sao beneto, basilique estrella.Ce tram dessert presque la majorité des miradouros. Certains trams 28e ne vont pas plus loin que "largo do camoes" ou "estrela" de même qu'au retour, et dans l'autre sens le terminus peut être "graça" et non martim moniz (voir avant d'embarquer l'indication à l'avant du tram). La durée d'attente pouvant atteindre parfois jusqu'à 1h.dans les arrêts rua conceiçao ou praça marim moniz, je conseille de prendre ce tram à l'arrêt largo do camoes dans le chiado (à côté du bureau de poste), direction "martim moniz"de descendre si besoin à porta do sol pour visiter les 2 "miradouros" et la castelo sao jorge ou alfama et de le reprendre ensuite au même arrêt jusqu'au terminus "martim moniz". Autre possibilité:prendre le tram 12e (qui traverse le mouraria) depuis praça da figueira, descendre porta do sol et prendre la 28e sur le trottoir opposé direction "martim moniz".
-tram 24e:la jolie ligne de tram 24e vient d'être remise en circulation.
Le tram part de praça luis camoes ey passe par largo trinidade coelho, elevador gloria et miradouro san pedro alcantara, princie real, rato, rue et jardin amoreiras, compolide et vice versa.11.3-animation des rues: Lisbonne est riche en animation de rues, chateurs, danseurs, groupes musicaux, jongleurs, imitateurs.etc..., concentrée rua augusta, rua garrett, largo do camoes, miradouro santa luzia, praça chafariz de dentro et miradouro san pedro alcantara dont le surprenant congolais"gaspar silva", le groupe "Guents dy Rincon" le groupe cap verdien reconstitué de "santos cabral", qui enchantent petits et grands:
12-FETES IMPORTANTES: - principale fête de lisboa:fête de saint antoine du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... - Noite magica:31 decembre praça do commercio.
13-SORTIR: 13.1-quartiers où sortir: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music (superbe mais chers) tram 15e, bus 714 et 728. - Docas du parque das naçoes, le week end:bars, discos, restos :Metro "oriente" - le quartier en cours de rénovation en face de la gare cais do sodre et notamment la rua nova do carvalho plus connues sous le nom de "pink street". - docas do jardim do tabaco:en bas de l'alfama-métro santa apolonia ou bus 728-735-759-794: cafés et restos au bord du tage. - bairro alto (bonne ambiance surtout le week end):bars-discos-restos-fado : métro chiado ou tram 28e ou bus 758.
13.2-quelques bonnes adresses dans le quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec live music:fado, jazz.. + lutasco:7 beco de azinhal + restô:7 costa do castelo + Pois café:Rua São João da Praça 93:internet, wifi, restauration rapide dans un très jolie cadre. + Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey + onda jazz:7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064. + Taborda:75 costa do castelo.tram 28 E + Chafarica Bar:Calçada de Sao Vicente 81 -Alfama:tram 28e: très bonne ambiance et live music brésilienne.
13.3-coup de coeur: +pavilhao chines bar:rua dom pedro v- près de Praça do Príncipe Real.T/j.18h à 21h (plus tard le week end):bus 758. Bar dans un lieu halucinant.A ne pas manquer. +noobai:en bas du miradouro santa catherina:superbe panorama au coucher de soleil. +fabulas:calçada nova de sao francisco.métro chiado:bar, wifi, internet:petite restauration- ambiance chaleureuse. +bar pensao amor:Bar excentrique avec un décor somptueux situés dans le nouveau pôle d'animation de cais do sodre.19 Rua do Alecrim et 38 Rua Nova do Carvalho. Métro cais do sodre et bus 758 +Silk club:fabuleux bar et restaurant de cuisine japonaise offrant une vue à 360°, situé sur la terrasse d'un immeuble du chiado.14 rua da misecordia.Métro chiado et bus 758 +Sol pesca:exotique bar décoré de matériel de pêche et de boites de conserve de poisson et servant des "en cas" à base de conserves de poissons de qualité, salades, sandwichs.etc.. 44 rua nova do calvalho.cais do sodre. www.solepesca.com/S/Home.html.
13.4- pour les boites, discos: l'activité nocturne est concentrée dans le bairo alto, cais do sodre et santos, doca jardim do tabacco, doca de alcantara, doca santo amaro, parque das naçoes. Quelques établissements entre autres: + lux:discothèque incontournable de lisboa.av.infante dom henrique.métro santa apolonia www.luxfragil.com/ + music box:un des plus festif "nightspot" de lisbonne installé dans le quartier cais do sodre devenu ces dernières années un haut lieu de la fête. rua nova do carvalho 24.métro cais do sodre. portugalconfidential.com/...ais-do-sodre-lisbon/ + kapital:68. av.24 julio.tram 15e ou bus 714 + discotheca jamaica: rua nova do carvalho.cais do sodré.musique reggae... + lounge.1 rua da meda..cais do sodré.soirées D.J et concert + kremlin:5 escadina da praia.santos. + fragil:126 rua da atalaia dans le bairro alto.tam 28e + alface hall:décor vintage de ce bar du bairro alto, très animé la week end avec live musisc. 96 rua da norte
+ a lontra.157 rua sao beneto.bonne ambiance.musique de cap vert.
+ club ferroviairo:nouveau et beau "bar-terrasse" avec vue sur le tage, installé à coté
de la gare santa apolonia.Live music et D.J:métro santa apolonia.
portugalconfidential.com/...ular-bar-fun-lisbon/
+ ministerium club praça do commercio 72.nouvelle et chic discothèque.
métro terreiro do paço.
portugalconfidential.com/...eiro-do-paco-lisbon/
+ plusieurs bars autour de "pink street" proposent de l'animation musicale dont
le pitttoresque "agua de beber" et son groupe de musicien brésilien accompagné
par la fameuse chanteuse "Meya castro".
Travessa São Paulo 8 e .pt-pt.facebook.com/...ber-688804461135190/13.5- pour les boites de jazz: + Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39. Tel: +351 213 467 369 et +351 213 619 740. métro restauradores + Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: +351 917 231 484. + onda jazz:7 arco de jesus.tel.+351 218 873 064 + catacumbas:traversa da agua da flor 43.concert le jeudi soir.
13.6- Pour le fado: + tasca de fado vadio: A l'origine il s'agit de fado authentique, souvent improvisé, chanté dans des tavernes "tasca" par des amis ou voisins ou des amateurs désintéressés. - tasca chico:de préférence le lundi et mercredi vers 21h.30 -39 rua dario da noticia, dans le bairro alto:métro chiado et tram 28e ou bus 758. Le spéctacle se déroule dans une salle bien décorée, toutefois exigue, enfummée avec un bar très encombré, des places assises inconfortables (tabourets, bancs).Accueil et service déplorable. C'est devenu 100/100 touristique et il faut réserver et y diner pour disposer d'une place assise. soirées acceptables le lundi et le mercredi animée par au moins 5 fadistas qui se relient, à leur tête"joao carlos" chargé de l'organisation et de la présentation des artistes.
- na margadinha:5 largo do penereiro-alfama.tasca récente ouverte
par les propriétaires du restaurant de même nom avec une jolie salle,
une belle terrasse pour écouter du fado boire et éventuellement manger des petiscos ou diner à tarifs devenant de plus en plus élevés.
-Tasca mascote da atalaia:une petite tasca pas encire envahie par les touristes oû l'on peu boire et consommer des petiscos à prix modéré.Bon accueil et authentiques fatisdas de qualité qui se relayent pour animer la soirée dont CARINA MATEUS.
13 rua da atalaia.bairro alto.tram 28e.
f.MascoteDatalia
-tasca bela;190 rua dos remedios.petit restaurant servant diverses variétés de tapas en écoutant du bon fado.métro santa apolonia
- tasca do jaime:tel.+351 218 881560.petite salle où des fatisdas interprètent
du fado vadio authentique dans une ambiance familiale.Spectacle seulement le week end
à partir de 16 h à 21 h. www.thelisbonconnection.com/...-do-jaime-real-f...
- boteca da fa:Rua do Vigário- 70 E. Alfama:tél:+351917216151 et +35121 8871949
fado à partir de 21h30 mardi-jeudi-vendredi-dimanche et bonne ambiance
typiquement portugaise.
- a tasca do careca:52 rua act.taborda tel+351.213.575.265.métro saldanha:
si vous ne tenez pas à y diner, s'y rendre tard pour y prendre un verre et écouter
du fado de qualité dans une bonne ambiance.
- taberna do juliao:largo do peneiriero-5.alfama. tel.+351.218.872.271.même formule.
- casa marialva:rua joao do outeiro dans le quarier mouraria:
la mythique, minuscule et pittoresque tasca à fado dont la façade est recouvert
de tableaux représentant des anciens fadistas, la vie quotidienne des habitants du quartier,
n'existe plus.Au lieu et place a été construit un immeuble sans charme.
lisbonne-casa marialva.9.13.jpg
+restaurant avec fado traditionnel: - club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28e: chic toutefois cher.réservation indispensable. - o caldo verde:rua da esperança.bairro alto.petite salle avec resto et fado souvent de qualité: métro chiado et tram 28e. - mesa de frades:tel.+351 917 029 436.petite salle bien décorée.bonne ambiance. - senhor vino:tel.+351 213 972 681.quartier lapa.endroit plein de charme et bon fado. - il y a de bons petits restaurants avec de bon progamme de fado dans les quartiers alfama et mouraria:esquina de alfama:tel.+351 218 870 590: restauranteesquinadealfamafado.yolasite.com/Par...parreinha de alfama:tel.+351 218 868 209.Bonne cuisine et fado interprété par des fatisdas réputés. www.parreirinhadealfama.com/portalpotal do fado:www.portaldofado.net/content/view/965/67/Saomiguel d'alfama:rua sao miguel.9.tel.+351 968 554 422 www.saomigueldalfama.com/maria da mouraria:largo severa mouraia.bon restaurant à fado situé dans la maison où a vécu maria severa considérée comme la 1ere fadista.amigos da severa:pittoresque snack bar avec programme de fado situé dans le quartier de mouraria. 32 rua do capelao.tram 28e-12edans pink street-32 rua nova do calvalho restaurant et tasca à fado sans obligation de diner. povolisboa.com/ et d'autres.. Eviter les restaurants à fado de bairro alto, trés touristiques et surtout très chers (Luso-o faia-mesquita-machado-asevera...)
+concerts et "vistas cantadas" de fados: Durant l'été et le printemps, "la junta da fregueisa santa maria maior" en association avec le museu do fado organise des spectacles de fado dans les rues et églises de l'alfama et dans le quartier mouraria. (vistas cantadas). organisation également de "grandes note do fado"mettant en compétition des fadistas: pour le calendrier consulter les sites: www.museudofado.pt/.../detalhes.php?id=474 www.jf-santamariamaior.pt/ caixa alfama:www.caixaalfama.pt/ EGEAC:lisboanarua.com/ On trouve également des brochures et informations au guichet situé dans le hall des elevadors pour le castelo. rua dos fanqueiros. La fnac, le centre culturel de belem et le site "tiketline sapo.pt" donnent le calendrier des spectacles annuels dont entre autres des fadistas célèbres avec possibiltés d'achats de tickets on line: ticketline.sapo.pt/ www.ccb.pt/Default/pt/Inicio
+ Discographie fado: *amalia rodriguez:la diva qui a donné au fado ses lettres de noblesse. www.youtube.com/watch?v=AUK2kL80Tug *Mariza:CD"terra":indispensable.sublime et émouvante chanteuse de fado, à mon avis la meilleure actuellement. www.youtube.com/watch?v=S2Ip-uUhaoI www.youtube.com/watch?v=rU-0RP4UGoM *camané:brillant chanteur, le prince du fado: www.youtube.com/...Fs7EbHynWaJvj9ti1EDM *ana moura:fadista dotée d'une belle voix grave et mélancolique: CD."Para além da saudade". www.youtube.com/...&feature=related . *Gisela Joao:authentique fadista de fado contemporain à la voix chaude et forte qui perce actuellement: www.youtube.com/watch?v=KntKPfAq3j0 un extrait de son magnifique et récent album "Nua": www.youtube.com/watch?v=VkszFxg9DQ8 et d'autres.
14-SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: + Colombo:métro colegio militar luz:plus de 300 magasins et une centaine de restos, cinémas.... + vasco de gamma.métro oriente +el cortes engles:métro sao sebastiao +amoreiras bus 711,758.... - dans les ruelles de baixa et rua garett (chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma:métro roma -dans le quartier principe real, très prisé par les lisboetes avec ses restaurants branchés, ses galeries commerciales constituées de petites boutiques"tendance" et mode installées dans d'anciens palais familiaux:ambaixada et entre tanto.
15-VISITES IMPORTANTES DANS LES ENVIRONS: 15.1- sintra :www.cm-sintra.pt/default.aspx train toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) depuis la gare "rossio":métro rossio. (durée du trajet, env.40 mn):tarif 2.25€ le trajet. Attention, Sintra dispose de 2 stations de bus, l'une "portela de sintra estaçao" est située une station de train avant Sintra et l'autre "sintra estaçao" dans la ville de sintra. Pour cascais-estoril les bus partent de "sintra Estaçao" et pour les plages de "portela de sintra". A voir à sintra:www.parquedesintra.pt -palacio da pena (9h30-19h) -castelo dos mouros (9h30-20h) -palacio national da sintra: (9h30 à 19h) -quinta da regaleira (bus 435:environ 0.70e):9h30 à 19h. -le parc et le palais de monserrate (bus 435):9h30 à 20h. -la vieille ville. -le quartier sao pedro (par bus 433) Pour les gens pressés, Il est recommandé pour éviter les fortes affluences de partir de rossio vers 8h.De prendre à l'arrivée le bus 434 direction palacio da pena, de visiter tranquillement ce palais à l'ouvertutre, ensuite d'aller à pied (environ 600m) et visiter le castrelo do mouro, de reprendre le bus 434 pour le centre et visiter le palacio national, la vielle ville, de continuer à pied jusqu'à la gare-agréble balade- pour être de retour à lisbonne vers 14h. +billet "circuto da pena": il est conseillé de Prendre à la sortie de la gare, le bus 434"circuto da pena" qui permet de rejoindre "pena, castelo dos mouros, palacio de sintra et retour à la gare, au tarif forfaitaire de 6.90€.la journée. www.scotturb.com/ bus à l'intérieur de pena (en option):3€. Quelques tarifs: +billet simple gare à pena(idem pour le retour):3.90€ + billet forfaitaire pour aller aux palaces situées sur la ligne du bus 435:5€ la journée. +billet forfaitaire bus à sintra et à cascais:15€ la journée +billet combiné entrée à pena+castelo mouros:18€. +Billet combiné pour la visite des tous les palaces de sintra. Des réductions sont consenties aux mineures et aux séniors de plus de 65 ans. +autres formules:billet touristique valable pour tous les bus de sintra:forfait 12€.la journée. +combiné train depuis lisbonne+bus à sintra:forfait 15.50€.la journée. +Les bus 403 et 417 permettent de rejoindre en 1 h. sintra depuis cascais ou le 418 depuis estoril +Il est possible de revenir à lisbonne en bus par la côte. +Un ancien tram permet d'aller visiter depuis sintra (tarif environ 2€) une belle plage de surfeurs "praia da maça" dotée de bons restos de poissons.... +les plages de sintra:accessibles par bus depuis portela de sintra estaçao en env.30 mn. tarif:environ 2.5€.praia grande et praia da agrada par bus 439.praia da maça par bus 440 .praia do magoito par bus 444.azenhas do mar:par bus 440 environ 5€ (en 35 mn de trajet), ou en 15 mn de marche: superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage et sa piscine alimentée naturellement par la mer. praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 15.2- Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra. www.mafrense.pt/
15.3.palacio national de queluz: accessible en 18 mn train pour queluz-belas depuis la gare de rossio.
15.4-paço d'arcos-parede-carcavelos-s.joao-estoril et leurs plages: www.estoril-portugal.com/ - train toutes les 20 mn pour ces stations depuis la gare cais do sodre. durée du trajet:25 mn pour carcavelos,30 mn pour estoril et continuation pour cascais en 5 mn. - grande plage à carcavelos à la fin de l'estuaire du tage:beaucoup d'animation de jour et de nuit;bars-restos..... - charmante plage à sao jao d'estoril. - petite et magnifique plage"praia tamariz" au pied de la gare d'estoril, avec piscine naturelle d'eau de mer, restos, bars... - d'estoril bus N°418 pour sintra et bus 412 ou train pour cascais. une belle corniche longe les plages-tamariz-moitas-duquesa (piscine d'eau de mer)- conceiçao, rainha depuis estoril jusqu'à cascais faisable en 20 mn à pied. Pour visiter cascais, Il est conseillé de prendre un billet de cais do sodre à estoril (env.1.90€.)de rejoindre à pied cascais en longeant la corniche et de revenir par le train depuis cascais.
15.5- cascais et ses plages:séduisante station balnéaire: - train env.toutes les 20 mn (5h30 à 1h30) pour cascais depuis la gare "cais do sodre" (durée du trajet env.40 mn).tarif;3.40€ aller et retour. - billet forfaitaire des bus de cascais:environ 4€ par jour. A voir: + le centre ville + le marché municipal +les petites plages près du centre dont "praia rainha"et "pescadores" +les belles plages "praia do guincho" et abano à env.10 km de cascais; accessible en 30 mn par bus 405 ou 415 "scotturb" www.scotturb.com/ depuis la station de bus de cascais. + praia da ursa: superbe plage située entre sintra et cascais accessible à pied depuis cabo da roca:bus 403 +A voir également"cabo da roca"à 20 km par bus 403 (env.3€) +Un bus N°417 assure également la liaison de cascais à sintra (et vice versa) en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse.
15.6- COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
15.6.1-costa da caparica: www.playocean.net/...-antonio-da-caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes. En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista- jusqu'à fonte da telha (environ 7€ aller et retour) Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre"pour cacillas et de là, la ville de caparica par bus N°135 puis le petit train jusqu'à la plage désirée. (un ferry env.toutes les 20 mn:tarifs environ:passager:1.15€-voiture:4.70€) Autres moyens de transports publics pour costada caparica: - bus N°153 depuis praça de espana:métro praça espana - ou train fertagus des gares "roma" ou "areeiro" ou "entre campos"ou "sete rios" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. (solution la plus rapide)
15.6.2-cavo de vapor: Pittoresque village de pêcheur situé sur la pointe extréme de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique.A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour aller depuis lisbonne à casa do vapor: +Par train (camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios ou campolide. ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas puis Bus TST 125 (en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158 (en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171 (en 10 mn) pour cavo do vapor. +par bus TST 161 depuis praça arreiro (metro arreiro) pour costa da caparica PSP.il y a un bus toutes les 30 mn qui fait le trajet en 45 mn au tarif d'environ 3.50€), puis taxi pour cova qui se trouve à 4.50 km de la station (tarif max.7€). Possibilité de se loger chez l'habitant via le site airbnb qui propose des maisons à 2 chambres: fr.airbnb.com/...ckout=09%2F05%2F2015 Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "lTorre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio": www.patrimoniocultural.pt/...ao/geral/vie...
15.6.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha, un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dûnes prisée par les adeptes de surf. +praia do forno:belle plage. ensuite route reliant cabo espichel à sesimbra permettant d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
15.6.4- sesimbra: -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville. Sesimbra est accessible par bus TST (www.tsuldotejo.pt) depuis: +lisbonne:terminus praça espana:métro praça espana.le bus rapide TST 207 permet de rejoindre sesimbra en maimum 1h. + cacilha et setubal -Parc naturel de la serra d'arrabida: pour y accéder en voiture, prendre entre sesimbra et setubal la route 379-1 et revenir par la 10-4 via porto da arrabida.
15.6.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage.
15.6.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. Pour y aller: -trains pour setubal depuis les stations roma/areiro ou entre campos ou sete rio ou campolide. voir horaires, tarifs et plan des lignes:www.fertagus.pt un train environ toutes les 30 mn de 6h43 à 0h43 au tarif de 4.50€.Solution à privilégier -bus depuis la station lisboa praça de espana (métro praça de espanha) Il faut opter pour les bus rapides "carreiras rapida" qui font le trajet en environ 1h. un bus environ toutes les heures jusqu'à 20h30 au tarif d'environ 5€:bus N°561 lisboa setubla via ponte 25 april bus N°562 lisboa setubal via ponte vasgo gama La station de bus à setubal est située proche du centre alors que la gare fertagus est à au moins 1/2h.de marche. -ferry depuis cais sodre pour cacilha, ensuite bus rapide N°583 pour setubal. Bus de 6h40 à 20h15 pour un trajet d'une heure au tarif d'environ 5€ -ferry depuis la station terreiro de paço pour barreiro+train suburbano pour les plages du sado (praias do sado) via setubal. -train depuis lisbonne-gare oriente pour setubal (sans intérêt) De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova mile fontes-arrifana....). Information sur la traversée:www.atlanticferries.pt/: coût:env.15.20€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05h. Durée de la traversée environ 25mn.
15.6.7-troia-comporta et carasqueira -presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages dont bicos das luca, bordées de pinèdes. -camporta:Cette jolie station balnéaire située à 3 km de Troia, devenue refuge des célébrités, est intégrée à la magnifique réserve naturelle de l'estuaire du sado. Outre ses très belles plages de sable blanc dont carvahal, pego, longées de pinèdes et de vastes rizières, mention spéciale à "Carasqueira" qui abrite un port de pêche sur pilotis "porto palafitico", unique en Europe, présentant une curieuse ressemblance avec des petits ports similaires en asie.

15.7- ericeira: - très jolie petit port de pêche et superbe station balnéaire à environ 55 km de lisbonne et à 25 km de sintra accessible depuis: +lisbonne via mafra:bus "mafrense" à partir de campo grande en 1h.30mn de trajet. www.mafrense.pt/ +sintra:en bus"mafrense" en 50 mn de trajet.
16-PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24H X 24H. 16.1- parking sous terrain"marque pombal" situé en bordure du parc "edouard VII": 13€ les 24 h.métro:marques pombal.tel.+351213890000 et +351211919664 et +351917772867 Pour y accéder en venant de" l'avenida da liberdade" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal" prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2° rue à droite et suivre les indications. Astuce pour bénéficier du tarif préférentiel de 11€ (au lieu de 13€) valable 24h: Pour ce faire, il faut opter pour le tarif prépaiement de cette somme à effectuer via la machine automatique. Pour continuer à en bénéficier les 24 h suivantes, il faut à la fin de la 1°période sortir du parking, entrée à nouveau et effectuer la même opération.
16.2- parking sous la "gare oriente":tarif:7€ les 24 h. Métro oriente.L'accès se trouve à côté de la station de bus. www.parkme.com/...e-omoscavide-portugal
16.3-parking souterrain campo pequeno: plusieurs accès dont un sur la place. Tarif 10€ les 24h.metro compo pequeno
6.4-Parking antonio augusto aguilar Parking sous terrain très bien situé et bien desservi par les bus et le métro"parque" au tarif de 9€ les 24h. 58 avenida antonio augusto aguilar.
16.5- parking sous terrain du mercado da ribeira:parking très central au tarif de 27.50€ les 24h. situé en face de la gare cais do sodre et accessible depuis l'avenida 24 julio en tournant à droite après avoir dépassé le marché.le parking se trouve sous le jardin "dom luis".
16.6- autres parkings couverts bien situés à prix convenables ouverts en général de 8h à 24h. - parking pateo batalha:1 rua artilharia.bus 712-702 et 711.tarif environ 10€ les 24h. - parking rua bernardo lima et duque de loulé.métro proche:picoas et bus 712-720-723-753.Tarif:environ 5€ le jour.
16.7- parking en plein air "docas santo amaro" : tarif 5€ les 24h. Ces parkings se trouvent sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", réputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la praça do commercio, prendre la direction "ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem. arrivée à hauteur de l'indication, empruntez ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains, faire le tour du rond point puis direction" torré de belem" Une fois devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ses pas en longeant les bords du tage jusqu'aux parkings.De là pour se rendre au centre, il faut prendre le bus 728 pour cais do sodre, praça do commercio ou alfama ou aller à pied (5 mn) en passant par la marina, traverser la gare de trains, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour praça da figueira.
16.8- Parkings de l'aéroport de lisbonne: airportshopping.ana.pt/parking/Divers tarifs dont un parking en plein air:min.5€.les 24h.parking couvert jetpark au tarif de 3.50€ les 24h. www.jetpark.pt/tarifas.htmlparking easyparking:parking à l'air libre:5€ et couvert: 6€ les 24h. www.easyparking.pt/ Navette gratuite pour rejoindre l'aérogare.De là bus "aerobus 1 " ou métro pour le centre ville.
16.9- autres parkings non couverts bien situés à petit prix ouverts en général de 8h à 24h ou durant 24h: - parking praça do chile.parking gardé ouvert 24h.tarif 7€.métro arroios -parking campo pequeno ouvert 24h.tarif 7€ les 24h.40 avenida savadura cabral www.empark.com/...amento/campo-pequeno- parking pavilhao carlos lopes:avenida sidinio pais:métro parque.tarif environ 6€ les 24h. - parking jardim taboco:métro proche santa apolonia et bus:.728-735-759-794. Tarif environ 8€ les 24h. - parking rua gomes fereire.métro proche:anjos ou picoas.bus 774 et 760. tarif environ 6€ les 24h. - parking docas santos 2 parkings derrière la gare santos:avenida de brasilia:tram 15e ou bus 714.tarif 3€ les 24h.
16.10- Il existe également les parkings EMEL: www.emel.pt/.../parques/parques.jsp en pein air ouverts en général de 07 h à 24 h, à petit prix, mais non gardés: (pour connaitre les horaires et tarifs précis, aller sur le site ci-dessus, cliquer sur le parking de la zone désirée et ensuite sur"mapa do parque"): -universidad:2.60€.les 24 h -colegio militar:en face centre commercial"colombo":idem -Alvaro Pais :5.30€.les 24 h -sete rios: idem -arreiro : idem -Carlos Lopes :idem -Gomes Preire :idem -Biblioteca Nacional:idem -Combatentes :idem
16.11- Par ailleurs il y a des parkings en plein air gratuits mais non gardés (donc risque de vol la nuit): - à belem en face du "mosterio dos jeronimos" ou près de la torre de belem ou devant la station de ferry "belem"'tram 15e ou bus 728) avec une zone réservée aux campingss cars. - près de la cité universitaire. et d'autres endroits.
17-SECURITE: Le taux d'agression est moyen (essentiellement pickpokets, vol à l'arraché de sacs, d'appareils photos, effractions de véhicules la nuit). 17.1-quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Evitez de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles de mouraria-bairro alto-alfama- cais do sodre et à fortiori le week end.
17.2-pickpokets: - Attention aux pickpokets qui sévissent du plus en plus à lisbonne dans les trams, dans la rua augusta et la feria da ladra (marché aux puces du mardi et samedi). Le plus préoccupant c'est qu'ils agissent maintenant en bande de 2 à 4 personnes des 2 sexes. - Leur terrain de chasse: +les trams 28e,15e et 12e quand ils sont bondés.Généralement, Ils embarquent aux arrêts encombrés de clients:pour le 15e:praça da figueria-praça commercio-cais do sodre.pour le 28e:rua conceiçao et da madalena-praça santa luzia-porta do sol-graça. +au milieu des foules amassées rua augusta-praças commercio, rossio, da figueira, largos do chiado et camoes pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations.
17.3-Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serre de près. - pas de portefeuille, de valeurs, de passeport de carte de credit dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent....à porter sous les vêtements.
17.4.police touristique: - En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica"- praça restauradores (à côté de l'office de tourisme):tel.21.342.16.34.bureaux ouvert 24h/24h En faisant preuve de prudence, il n y a pas de risques et pas de soucis à se faire. Par ailleurs dans les trams dès que les malfaiteurs sont démasqués et éventuellment signalés par les passagers, ils descendent au prochain arrêt..
Voila pour l'essentiel et bon séjour dans ce superbe pays.
Itinéraires 20 jours Sri Lanka février 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Même si nous nous laisserons comme d'habitude porter par le pays et les rencontres, nous sommes en train de faire un pseudo circuit pour 20 jours au Sri Lanka. Qu'en pensez-vous ? Oublions-nous des endroits selon vous incontournables dans cette zone centre/sud-ouest ? zapperiez-vous certaines de ces étapes ?
Negombo Colombo Kandy Anuradhapura et /ou polommaruwa Dambulla / Sigiriya Kandy Nuwara Eliya Ella Uda Walawe national park Tangalle Mirissa / Midigama Unawatuna / Galle Hikkaduwa
Merci d'avance !
Même si nous nous laisserons comme d'habitude porter par le pays et les rencontres, nous sommes en train de faire un pseudo circuit pour 20 jours au Sri Lanka. Qu'en pensez-vous ? Oublions-nous des endroits selon vous incontournables dans cette zone centre/sud-ouest ? zapperiez-vous certaines de ces étapes ?
Negombo Colombo Kandy Anuradhapura et /ou polommaruwa Dambulla / Sigiriya Kandy Nuwara Eliya Ella Uda Walawe national park Tangalle Mirissa / Midigama Unawatuna / Galle Hikkaduwa
Merci d'avance !
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
.

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Croisière Médina sur le Zénith le 3 mai 2014 English translation pending
Bonjour,
qui part avec nous le 3 mai 2014 sur le Zénith
il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance
A bientôt
Annie
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août English translation pending
Bonjour je fais une croisière sur le Costa favolosa au mois d'aout 2011 .. Pourriez vous me donner des informations sur le bateau sur les repas et sur les cabines et spectacles qui sont a bord .... Pourriez vous me dire si les différentes escales sont inetressantes ou pas et quels sont les spots a ne pas manquer ( Venise bari kathakolon Izmir Istanbul dubrovnik ) Bien a vous Didier
Trouver un camping à Bora Bora? English translation pending
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île
merci pour tout vos conseils
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Comme un rêve! Divagations indiennes! (Chroniques d'un long voyage en 1990) English translation pending
Avant de m'installer en Thaïlande, j'ai parcouru le sous continent indien durant plus de dix ans. J'ai même vécu quelques années dans le sud de l'Inde, au Kérala, au bord de cette magnifique plage de Varkala. Dans cette rubrique, je reviendrais au gré de mes souvenirs (le temps déforme la réalité mais... L'imagination prend le relais ) sur cette période de ma vie, où anecdotes de voyages croustillantes et rencontres inoubliables ont été le lot quasi quotidien de ces aventures ! N'ayant plus de photos de cette épopée, cette rubrique sera illustrée de photographies de mon grand frère Didier, aficionados, disciple de l'Inde et qui m'a transmis très tôt cette passion, le virus de ce pays et de ses peuples magnifiques !Ce carnet de voyage datant des années 90 comporte une vingtaine d'épisodes. Si vous souhaitez lire ce récit de voyage tout de suite sans attendre la publication sur VF, je vous invite à découvrir la rubrique de mon blog www.jeffdepangkhan.com , "Comme un rêve, divagations indiennes" Ces récits sont aussi illustrés de nombreuses photos.
Dakha, Bangladesh ! (nov 91, Première partie).
« L’Asie … L’Inde … Mother India … »
Ce sont des noms, des lieux qui résonnaient dans ma petite tête d'adolescent et qui continuent bien des années plus tard à me soupirer de biens belles choses ! Plus jeune, une certaine littérature m'avait déjà mené vers ces destinations, racontant des histoires de voyages, de « voyage-voyage »... « Flash », « les chemins de Katmandou », même les saga d’Irène Frain et j'en passe . Après avoir lu ces livres et écouté certains de mes ainés revenant de ces terres mystiques, je n'avais fait alors qu'imaginer ce que pouvait être cette civilisation, ce monde unique que je pourrais assimiler plus tard à un astre à part entière au beau milieu de notre planète! j'allais continuer de grandir, de vieillir, mais par contre dans mon subconscient, tous ces rêves étaient bien ancrés et je n'attendais qu'un signe pour être prêt à les concrétiser, à les vivre un jour futur. Les années passaient et ce jour arriva où un ami me proposa : "- Dit donc Jeff, ne seriez-vous (je fus marié une première fois avec une femme française) pas intéressés de venir avec moi au Népal puis pourquoi pas, prolonger le « trip », toujours en ma compagnie (sous entendu si vous aviez du temps et de l'argent) jusqu'en Inde ?"
"- Quelle question ! Oui, trois fois oui !" Répondais-je, heureux .
Enfin le rêve devenait réalité !
J'avais grandi et j'avais commencé un travail lucratif (qui me permettrait d'ailleurs de vivre en ISAN plus tard jusqu'à aujourd'hui). Ce qui était un rêve d'adolescent, de voyager vers l'Asie, se présentait tel un cadeau ! En plus, mon ami avait déjà passé son examen de « premier voyage en Inde ». On avait donc notre parrain pour la découverte du pays des sadhus et autres gurus, que du bonheur ! J'avais beau en avoir rêver mais devant le fait accompli, j'avais dès lors une petite appréhension de partie loin, c’était la vraie première fois ! Les seuls voyages où je m’étais risqué, étant les Antilles (pour travailler, ce n’était pas la même chose, St Martin et Saint Barthélemy, Saint Barth... avec l'accent trainant comme il faut le dire quand on y est mais c'était loin d’être l'Asie , c'était un gros bout de France, coloré certes , mais la France tout de même ! J'avais aussi traversé du nord au sud l'Italie, le Portugal et le Maroc jusqu'à Tan Tan au volant d'un Ford Transit rallongé double essieu déglingué. On peut donc dire que ce n’était pas du tout la même chose que de se perdre le long du Gange ou de la rivière Yamuna ! Alors cette proposition, me permettrait de faire le grand saut vers l'inconnu, avec, n'oublions pas , un parrain qui atténuerait cette légère angoisse du premier grand et vrai voyage, du premier départ vers l'autre bout du globe!
Mon ami « nous » proposait de partir dans un premier temps au Népal pour faire du raft, puis un Trek... Nous sommes alors en 1991 et même si son voyage était organisé, c’était son premier en tant qu'organisateur et accompagnateur, cela était encore du « à peu près » mais j'entendais déjà les anciens sonner clairon et dire « plus facile que dans les années 70... ». Et c'était vrai, je n'aurais osé les contrarier, les vieux de la vieille ! pensais-je sur un ton légèrement moqueur, mais plein de respect et de gentillesse ! Mon ami, guide de rivière et de montagne (nous avons passé notre jeunesse tous les deux en Basse-Bretagne puis nous étions partis habiter et travailler au même endroit, dans les Hautes-Alpes) organisait donc son premier voyage et quelques clients potentiels avaient payé pour s’éclater (le sport, la nature... Etcétéra...), découvrir le Népal et pour palier à deux désistements, deux potes comme nous (moi et ma future ex), non sportifs mais motivés feraient bien l'affaire. Nous en étions ravis...On partait pour notre premier grand voyage, presque tout un hiver... Programme : Népal avec descente en raft de la rivière Trisuli puis Trek autour des Annapurna (un classique à entendre mon ami) avec un départ et une arrivée à Pokara puis retour à Katmandou, le groupe client partirait (ils avaient du travail et à peine un mois de vacances) et nous (mon ami, ma future ex et moi) irions en Inde...Nous rejoindrions Delhi puis irions marcher le long des sources du Gange en passant par Haridwar, Rishikesh, Devprayag , Rutraprayag et plus si nous le pouvions, jusqu'à l'une des sources du fleuve sacré si bien-sur, c’était possible . Ensuite, je rappelle que cela était un programme théorique, mon ami retournerait chercher sa famille (sa femme et ses deux petites filles) à Delhi . Nous, nous irions vers la mythique Bénarès (Varanasi ou l'ancienne Kashi en Sanskrit) et nous nous rejoindrions du coté de Konarak en Orissa, visiter un BABA/SADHU et « baptiser » la plus jeune des filles de mon ami . Konark, on peut le dire aussi ainsi, où se trouve un temple magnifique, le temple de Surya, le dieu Soleil, se trouvait juste après Bhubaneshwar et à 30 Kilomètres au nord de Puri, autre destination réputée « baba cool » par excellence ! Nous étions donc au début du mois de novembre 1991 sur les dalles de l’aérogare de Roissy pour nous envoler vers Katmandou via Dakha au Bangladesh grâce à la compagnie Biman airlines, la compagnie aérienne de l’état du Bangladesh ! Je n'avais pris l'avion qu'à quelques reprises et cet avion qui s’avérait être un DC 10 (je crois, si je me souviens bien) me parut tout à fait en bon état de voler. Je ne me souviens d'aucune appréhension durant le vol , par contre je me rappelle des hôtesses vêtues de magnifique sari, elles etaient d'une beauté inoubliable, je me rappelle aussi qu'avant d'atterrir sur le tarmac de la capitale de l'ancien Pakistan oriental, nous avons fait de nombreux stop and go, à gogo d'ailleurs l'avion arrivait d'Angleterre, transitait donc par Paris, nous nous arrêterions à Ankara, puis l'Iran(je crois ou le Pakistan tout court) et enfin le Bangladesh ! ( je ne sais pas si l'avion continuait vers l'est mais qu'il fasse le tour du monde ne m'aurait pas étonné!). À Dakha, nous devions attendre trois heures et hop... repartir vers Katmandou dans un autre avion...Une petite escale en quelque sorte. Cela ne s'est pas du tout passer comme c'était prévu. L'avion pour le Népal était beaucoup plus petit que l'avion avec lequel nous venions de traverser une partie du globe . Un bus pourri (vraiment pourri de marque TATA) nous attendait en bas de l'escalier-passerelle de l'avion pour nous emmener devant les portes de l’aérogare à ...50 mètres. Nous fûmes invités dans le restaurant tout neuf de l’aéroport, lui-même flambant neuf, enfin de caractère moderne, dirons-nous . Par rapport à Roissy (mais à l’époque, je ne connaissais que celui-ci comme aéroport international), l’activité était plutôt calme, en fait elle était totalement inexistante . Un seul petit avion était à coté du gros que nous venions de quitter. C’était notre avion pour la capitale népalaise. On nous installait donc au restaurant avec vue sur les pistes (la piste) et on nous servit à manger (encore...), puis les heures défilèrent et nous avions théoriquement raté notre correspondance pour Katmandou ! Au bout d'un certain temps, un petit mec rondouillard et moustachu, un visage surmonté de cheveux crépus d'un noir profond, affublé de Rayban et d'une chemise au couleur de la compagnie d'aviation locale vint et commença à nous expliquer que nous ne pourrions pas tous monter dans l'avion en partance pour le Népal. Il fallait qu'une partie d'entre nous se résigne à rester une nuit à Dakha. Cela sonnait moins bien que « ONE NIGHT IN BANGKOK », mais pour nous et mon ami, ce n'était pas problématique et même le groupe n'y voyait pas d’inconvénient. Pour nous, nous étions là pour trois mois tout de même, alors un jour de plus ou de moins... Le reste du groupe était là pour seulement trois à quatre semaines, ce départ différé d'une journée revint comme un reproche dans leur bouche vers la fin du voyage. Certains personnages du groupe (toujours les mêmes chieurs mais on le verrait plus tard) manqueraient de temps pour finir correctement soit disant leur « expédition » ! Dans ces moments où l' on demande à certains de « sacrifier » de leur temps (vous rendez vous compte, aller une nuit à l’hôtel tous frais payés) pour d'autres qui en ont encore moins, on commence à entrevoir ce qu'est l’humanité, même celle qui se veut «cool- cool » parce qu'elle part en Asie ! Mais ces considérations vont vite nous apparaître bien futile, à comparer avec ce que nous allions vivre ! Nous nous sommes donc retrouvés une petite centaine (tout de même) à devoir passer la nuit à Dakha. Le petit homme grassouillet aux cheveux crépus et porteur de Rayban qui apparemment ce jour là, était le chef de la compagnie, du moins s'en donnait l'allure, nous invita à retourner sur le tarmac (à pied du coup) sous les ailes de l'avion, récupérer nos bagages, ce que nous fîmes dans un joyeux bordel... On était au Bangladesh et cette désorganisation était normale à en entendre certains !(les mêmes personnes arrogantes que l'on croise trop souvent dans le monde entier montrant leur supériorité évidente de citoyens issus d'anciennes puissances coloniales). On voulut réintégrer l’aérogare et là, le petit gros à moustache qui commençait à transpirer comme une bête, nous demanda nos passeports : « no visa , no visa », après hésitation, on les lui donna et on nous fit grimper dans deux bus TATA (en fait, un de ces bus était le même avec qui nous avions parcouru les 50 mètres de l'avion à l’entrée de l’aéroport quelques heures auparavant) qui me parurent en piteux état, vibrant de partout, sans vitre (je remarquerais plus tard que tous les bus, à l’époque, n'avait pas de vitre) mais par contre ces ouvertures étaient ornées de grilles, ce qui donnaient aux bus une allure de fourgons cellulaires. On nous dit aussi de prendre nos sacs avec nous, dans les soutes du bus ce n’était pas possible ! (les coffres, soit ne s'ouvraient plus ou un fois ouverts ne fermeraient plus, donc tous les sacs dans la carlingue...avec nous) Je rappelle que nous partions en expédition avec un rafting, des pagaies, deux « airboat » (canoë biplace gonflable), des casques, des rations de survie et puis nos énormes sacs à dos remplis de plus de la moitié de choses inutiles , enfin qui s’avèreraient inutiles mais qui au moment de confectionner ces fameux sacs nous paraissaient alors primordiales voire essentielles. L’européen riche, même moins riche, disons l'occidental qui voyage et qui va vers l'inconnu, a besoin de voyager avec un peu de la sécurité de sa terre natale qui alors se matérialise par le cumul de biens inutiles entassés dans son sac. Enfin, les deux bus partirent dans un bruit fracassant, chaque vitesse passée craquait et paraissait totalement grippée (je venais de passer mon permis transport en commun, alors je regardais tout ça en expert... Quel français je faisais, des fois !). Enfin nous partions et nous allions traverser toute la ville avant de rejoindre l’hôtel où nous passerions la nuit.
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Dakha, Bangladesh! (nov 91, deuxième partie)
À Dakha !
Entre l’aéroport et le centre-ville nous avons commencé à traverser des Dakha, Bangladesh! (nov 91, deuxième partie)marécages en pagaille où un nombre incalculable de baraquements (enfin des taudis) flottaient tant bien que mal sur les eaux saumâtres. Beaucoup de monde se déplaçaient sur de petites barques, certains pêchaient, pour moi, les yeux grands ouverts voire totalement hallucinés, beaucoup d'autres autochtones avançaient vers des destinations aléatoires, mais ils semblaient pourtant savoir où aller ! Le long de la route où il n'y avait quasiment pas de voiture , il y avait un nombre insoupçonnable de piétons, un défilé continu d’êtres humains qui marchent et qui marchent encore ! Il y avait bien quelques bicyclettes mais très peu, ce n’était que des gens qui avançaient à pied dans tous les sens, prêts à plier sous d’énormes bardas... Si j'avais été un géant ou Dieu (ça va non !), j'aurais cru voir des fourmis.
Plus nous avancions, plus le flot de marcheurs devenait gigantesque (c'est fou comme cela peut marquer une foule qui marche vers on ne sait où?). Sur le bord de la route, les maisons de bric et de broc commençaient aussi à s’amonceler. Petit à petit, tous nous regardaient et semblaient se passer le mot : « des Sahibs, des faranguis », certains commençaient à courir pour tenter d’agripper les grilles des fenêtres d'un des deux bus qui formaient ce maigre convois. Sur la plateforme d’entrée du TATA bus, un policier, grand, costaud et moustachu (il s’avéra que la caractéristique de l'homme dans cette partie du monde était incontestablement de posséder de grosses moustaches noires), il était aussi équipé d'un long bambou d'un mètre environ et balayait l’entrée avec celui-ci pour dissuader certains de grimper dans les bus. Si par hasard, certains arrivaient à s'accrocher aux grilles, ils n'avaient pas le temps de tendre la main pour vous demander de l'argent car après avoir fait ce mouvement emblématique du mendiant, c'est-à-dire avec leur bras déplié et les bouts de doigts agglutinés les uns aux autres , faire ce mouvement de l'estomac vers la bouche, le grand flic moustachu affublé de Rayban (en Asie, le flic, enfin le fonctionnaire qui travaille en extérieur porte des lunettes foncés de préférence de marque ou copie (surtout copie) Rayban) avançait dans l’allée centrale et leur écrabouillait la main avec laquelle ils étaient accrochés aux grilles des fenêtres, alors en équilibre précaire sur le flan du bus, leurs doigts frêles lâchaient prise et ils tombaient sur le bas-coté ! Certains d'entre nous commencèrent à protester (dont moi) de tant de violence mais le petit gros à moustache de la compagnie qui nous avait accompagné nous expliqua que si le grand costaud moustachu en uniforme couleur moutarde délavé ne fracassait pas les doigts de ses concitoyens, notre bus ressemblerait vite à un essaim d'abeille ambulant. Devant tant de persuasion (en fait, on n'a pas beaucoup protesté, je crois, il faut dire la vérité), on se tut, subissant ce spectacle pitoyable, mais qu'est- ce que pouvait être notre mal être par rapport à ce que pouvaient vivre ces moribonds. On aurait dit qu'ils avaient fait exprès de mettre l’hôtel à l'autre bout de la ville pour que l'on puisse la traverser et que les autorités puissent montrer à la population que des touristes venaient aussi dans leur pays (ils ne savait pas que nous étions contraints et forcés)...Enfin nous avancions et les habitations se firent un peu plus en béton mais elles étaient toujours submergées de cabanes en tôle qui semblaient alors soutenir ces édifices. On avait tendance à penser que si on enlevait ces amas de tôles collés à ces bâtiments sales et cramoisis, qu'ils s’écrouleraient, c’était presque certain ! Plus nous avancions, plus le flot de marcheurs devint un tsunami de gens déambulant en sarong à carreaux et débardeurs Marcel, tous pieds nus mais toujours avec moustaches ! Les femmes étaient plus gracieuses avec leur sari ou leur Kurta, leur démarche était chaloupée car elles portaient pour beaucoup leur fardeau sur la tête, leurs bras servant à porter un gamin morveux en guenille mais malgré tout, cela rendait leur démarche altière. Je regardais ces « pedibus-jambus » qui nous observaient, nous occidentaux, assis là, dans notre bus, qui partiraient bientôt au Népal pour marcher dans la montagne ou participer au marathon de l'Himalaya (la moitié des passagers de l'avion était là pour cet événement), on payait des mille et des cent pour avoir le droit de marcher et autour de nous, tous ces gens qui marchaient sans arrêt pour essayer de gratter un maigre revenu journalier...
Malgré ces pensées, nous avancions encore et toujours et je remarquais à coté des marcheurs, des rickshaws et encore des rickshaws, multicolores, ornés de fleurs en plastique et arabesques. Cela semblait être le moyen de transport principal de cette capitale, pas de voitures, enfin très peu, pas de bus, pas de taxi, des piétons et des pousse-pousses, des trois roues dont de grands gaillards d'une maigreur effrayantes tentaient de faire avancer . Les gens qui y étaient installés étaient pour la plupart de grosses femmes avec enfants ou des hommes bien gros aussi (on me dit plus tard que lorsque l'on était riche sous ces latitudes, il était de bon ton d’être gros). Ces hommes, d'affaire surement, avait la particularité d’être entourer de marchandises en pagailles qui débordaient des banquettes de ces triporteurs. Des bêtes de somme, ils étaient ces gars à la peau sèche et ne recouvrant que leurs os ! Nous atteignîmes alors l’hôtel qui était le seul building avec celui qui se trouvait juste en face et appartenant à la compagnie aérienne Biman, qui avaient l'allure de bâtiments digne d'une capitale. Ils semblaient récents , étaient les seuls de plus ou moins 15 étages. Deux flèches montantes, ils ressemblaient à des joyaux entourés d'édifices noires de moisissures et de crasse semblant sortir d'une mousson perpétuelle. Personne ne les nettoyait au fil des saisons des pluies. Je pense (j'en suis sur) qu'ils avaient d'autres priorités , on ne pouvait les blâmer. On nous apprit que le Bangladesh avait subit au printemps dernier un raz de marée (un de plus) qui avait fait plus de un million de morts et depuis les survivants déferlaient sur la capitale, son lot de réfugiés arrivant des terres inondées bordant le golfe du Bengale. La misère débordait de partout et si nous aurions payés pour être voyeurs (nous l’étions malgré nous), nous en aurions eu pour notre fric ! Le futur démontrerait que pour ces populations, rien n'irait en s'arrangeant, au fur et à mesure des raz de marée et des inondations, ce peuple aurait la tête sous l'eau inexorablement ou devrait partir ailleurs. De futurs migrants en puissance...Nous nous approchions de Mother India mais en attendant, on nous avait installé dans un hôtel qui sentait le moisi (décidément) mais qui était à la norme d'une compagnie internationale d'aviation. Après nous avoir montré nos chambres, on nous proposa de manger (encore !) : « le tea time »...Manifestement, nous, les refoulés de l'avion pour le Népal, étions les seuls clients de l’hôtel. Après le gouter, rassasiés ( sans honte, peut-être, je ne me souviens pas), on voulut aller faire un tour en ville mais le petit gros à moustache et aux Raybans (décidément il était toujours là à nous surveiller) nous dit que « ce n'était pas POSSIBLE, no visa, no passport ». Il nous expliqua qu'il n' y avait pas de sécurité pour nous escorter (là, on a pensé qu'il exagérait, on n'était tout de même pas à Beyrouth ni à Bagdad, (c’était le dernier conflit armé de l’époque). Quelques tergiversations plus tard , il nous dit que nous pouvions y aller car en fait seulement nous et une autre dizaine de Faranguis semblaient vouloir visiter la capitale. Un grand costaud à moustache en uniforme moutarde délavé, équipé d'un long bambou nous accompagnerait (encore un garde, ils y tenaient !), peut-être était-ce d'ailleurs le même qui nous avait accompagné dans le bus nous menant de l'aéroport au centre-ville de Dhaka. A la réception, on nous changea des dollars en Taka, la monnaie locale ; notre groupe, nous étions neuf en tout se scinda en deux avec la ferme intention de larguer le Moustachu en uni...du moins pour un des deux petits groupes. Il eut beau nous expliquer que nous ne pouvions pas faire ça, nous l'avons tout de même fait! On a vite remarqué qu'avec notre argent nous ne pourrions rien acheter car il n'y avait désespérément rien à acheter, à la différence de l'Inde où nous irions plus tard que nous découvririons regorgeant de nourritures et de marchandises. Finalement, nous optâmes pour un tour de rickshaw ! Ce fut vite fait car il n'y avait rien à voir, à part une mosquée dont je me souviens qu'elle était quelconque, un marché de fringues où ils vendaient des sarongs à carreaux de teintes bleus ou mauves et pour le reste à part tourner en rond comme dans un manège au milieu d'une ville où les gens ne faisaient que marcher ou attendre sur le trottoir que le temps passe, il n'y avait rien ! Nos rickshaw wala (on appelle ainsi le conducteur de pousse-pousse) nous délestèrent de nos Taka (ils auraient préféré des dollars mais les billets verts étaient restés à l’hôtel) et sans qu'on leur dise quoi que soit, ils ne nous ramenèrent pas à notre point de départ, qui était loin de l’hôtel, mais directement à celui-ci ! Dakha était comme un village, enfin un énorme village, l'annonce d'une arrivée de touristes au seul hôtel international de la ville avait du faire son chemin ! (Nous saurions plus tard qu'il en était ainsi tous les jours avec les surbooking d'avions). En arrivant nous vîmes donc une énorme foule qui commençait à s’amonceler devant les grilles. Les « joueurs de bambous », les flics, s'en donnèrent à cœur joie pour nous laisser rentrer de nouveau dans notre confortable cocon à l'occidentale, ilot de richesse coincé au milieu de cette misère! On regrettera d’être sortie et d'avoir créer cette émeute qui finit par une bastonnade généralisée ! Ils n'avaient rien à perdre et quelques coups de bâtons n'étaient rien par rapport à leur vie ! Nous sommes donc revenus dans nos chambres et on nous demanda de descendre manger; il fallait toujours manger, mais c'était en fait pour faire passer le temps même si cela commençait à devenir indécent, nous suivions les instructions . L'organisation de la cuisine pour nourrir tout le monde laissa à désirer, nous n'avions pas faim de toute façon. Pour expliquer ce tâtonnement des cuisines, je mettais ça sur le compte que l’hôtel n'avait pas l'habitude de recevoir des délégations si importantes d'un seul coup. On se coucha rapidement car le lendemain on devait partir tôt. Nos consciences d'occidentaux non aguerris à cette misère (je ne pense pas que l'on puisse s'y habituer d'ailleurs) firent que l'on dormit très mal ! L'avion, on nous l'avait promis, partirait vers neuf heures. Après un petit déjeuner (… no comment...), on chargea nos « bagages à cinquante pour cent inutiles » et les « manipulateurs de matraques en bambous » firent une chorégraphie de plus pour dégager la masse de pauvres bougresses, c’était des femmes qui étaient en majorité ce matin là devant les grilles de l'hôtel, désormais accompagnées d'enfants bien-sur ; elles se mettaient le doigt dans l’œil en pensant que les moustachus en uniforme vert moutarde ne les taperaient pas ; Elles voulaient un petit peu d'argent ou quelque chose à manger. Me restant quelques Taka, je les donnais , enfin les jetais et un policier me regarda d'un sale œil, l’émeute grondait. En fait les femmes présentes étaient majoritairement des lépreuses, et très nombreuses marquées au visage de la petite vérole , cela m'avait marqué ! Cela n’empêcha pas la police de bastonner sec. Je regrettais tout de suite d'avoir donné l'espoir que je pouvais distribuer de l'argent à tous, j'avais fait la monnaie au comptoir(je n’étais pas le seul à avoir eu cette « brillante » idée) mais malgré tout cela s’avéra insuffisant. Enfin les bus purent sortir et nous nous regardions tous avec ce sentiments de colère, mélangé à de la honte ainsi que de la peur ; « pour faire court on s’était tapé les boules, mais grave ! » En plus, des petits malins connaissant le trajet du bus vers l’aéroport nous attendaient plus loin et prirent d’assaut notre bus, le premier des bus ayant réussit à accélérer pour s’extirper de cette masse de gens en guenilles. Putain ce qu'on était mal, le cul dans ce bus que nous pensions pourri, même si j’étais mince à l’époque mais je me sentais gras et redondant de l’intérieur...Le flic de bord eut beaucoup de mal à extirper toutes ces mains accrochées au bus, le chauffeur ne put s’arrêter pour l'aider, cela aurait été pire , d'autres gens auraient pu alors y grimper plus aisément...Et puis nous les faranguis, nous étions tétanisés ! Le dernier des mendiants fut trainé par les pieds le long du couloir de bus et éjecter sans ménagement. Plus personne parlait et n'osait se regarder. J'osais un regard vers l’arrière et fut soulager lorsque je vis que celui qui venait de « tomber » du bus à pleine vitesse se relevait, heureusement les bus TATA ne vont pas vite et avec les piétons, vaches, cochons, vélo , rickshaw, tous ces obstacles auraient empêché tout excès de vitesse. Enfin, je fus donc rassuré, notre cascadeur malgré lui s’était relevé et repartait en gueulant après le monde entier. Je pensais pour soulager ma conscience qu'il devait avoir l'habitude de ça , enfin il faut être con pour penser comme cela. C'est-à-dire penser que l'on peut s'habituer à ça ! Stupide! Après de nombreux voyages en Inde, je verrais hélas que j'avais raison ! On ne s'habitue pas, ni d’être pauvre, ni d’être voyeur !
Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport, les bus allèrent directement sous les ailes de l'avions et on nous invita à déposer nos bagages à même le sol ! On nous rendit nos passeport et nous montâmes dans l'avion, ouf, on allait pouvoir partir au Népal et à entendre d'autres passagers « baroudeurs » de l'Asie, là bas c’était cool ! Mais Dakha existait aussi et nous y avions vu ce que les occidentaux ne veulent pas voir de l'Asie ou seulement s'ils sont des voyeurs ou des bons samaritains, enfin cela existe et on ne doit pas l'ignorer de toute manière ! On resta près de deux heures dans l'avion, il faisait chaud dans la carlingue et le petit gros à moustache au Rayban (il était de retour) nous dit que nous attendions une correspondance ! Eh oui, notre avion n’était pas plein! L'autre avion arriva et se plaça à cote de nous... Il arrivait apparemment d'Europe et déposa son lot de trekkeurs et de participants au marathon de l'Everest et nous, nous savions... Ils ne monteraient pas tous dans l'avion. Une partie, les plus « intransigeants » ceux qui n'ont jamais le temps, ceux qui veulent être toujours les premiers nous rejoindraient dans l'avion, les autres, plus discrets , iraient dans le centre ville de la capitale du Bangladesh pour offrir au seul hôtel international de l’époque, ses clients du jour, contraints et forcés dont certains démunis de passeport voudraient aller coûte que coûte se promener dans les rues sales et grouillantes de misère de cette ville où depuis lors je n'y ai plus jamais remis les pieds! L'avion décolla et trois heures plus tard nous survolions la capitale du Népal, Katmandou ! À suivre...
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DAKHA-KATMANDOU ! D'un cliché à l'autre !
On avait beau se déplacer dans les allées et coursives de l'avion, rien à faire, l’Himalaya restait invisible. On aurait aimé apercevoir ces montagnes magnifiques, surtout l'Everest, mais on se serait bien contenté d'un des sommets des autres montagnes au nom mythique que sont les Annapurnas ou bien le Daïlaugiri mais les nuages nous privèrent irrémédiablement de ce spectacle. La première fois que j'avais vu « La chaine de montagne », gigantesque et majestueuse fut lorsque deux jours auparavant survolant la vallée du Gange en direction de Dakha, certains avaient ouverts les volets des hublots au moment où le soleil pointait son nez en pleine face notre avion. Si on regardait vers l'avant, de biais, on remarquait une couleur jaune orangée vive et puissante, à notre perpendiculaire, le jour se levait et les cimes de l'Himalaya s'étaient offertes à nous ! Ce fut un moment inoubliable, les cimes enneigées, des dizaines et des dizaines de sommets prenaient une teinte jaune opaque sur fond de ciel encore mal réveillé. Tout le monde dormait et je m’étais déplacé, me rapprochant d'une femme d'un certain age qui observait, admirait le « show ». Je lui parlais et elle eut la gentillesse de me faire la présentation ! Un panorama époustouflant du Pakistan jusqu'au fin fond du Bouthan ! Eh bien, je crois bien que ce fut la seule et unique fois où j'ai réellement vu ces montagnes dans leur ensemble. Un jour, à Katmandou, une journée où il y avait eu du vent qui avait alors poussé les nuages, nous avions pu apercevoir l'Everest ! Il se retrouve quasiment toute l’année, la tête dans les nuages ! « Trop haut, trop grand » diront certains ! Lors du trek que nous ferions plus tard nous aurions l'occasion de s’émerveiller sur d'autres cimes mais l’Everest, on pouvait le dire alors :
« Rien à signaler ! » .
Ce jour là, au dessus de la capitale népalaise, après avoir fait des ronds dans l'air avec notre avion, l'horizon étant bouché, nous pouvions nous concentrées sur ce que nous voyions au sol. On vit des collines et des collines à perte de vue ornées d'habitations et puis notre ami nous montra la piste d’atterrissage de l’aéroport international de Katmandou. En l'apercevant en bas, je pouvais alors comprendre la raison, l'obligation de voler sur des avions de moyennes tailles sur cette ligne afin de nous permettre de rejoindre le sol sans encombre. La piste était coincée au milieu de petites montagnes et bloquée plein nord par le mur que représentaient les colosses de l'Himalaya ! Je n’étais pas encore aguerri aux voyages en avion et c'est sans être rassuré que nous avons tant bien que mal atterri sans encombre ! Après les souvenirs sont flous, un taxi qui comme tous les taxis du monde avait repéré ses bizuts de l'Asie et qui nous demanderait un prix exorbitant mais si on y repense, on en n'est pas mort, on en n'est pas moins riche, alors j’espère que cela aura rendu une famille heureuse ! Enfin là, n'est pas le propos !
En arrivant dans l’après-midi, nous étions attendus. Nous, je le rappelle, le groupe hétéroclite de semi sportifs et semi bringueurs invétérés ! Nous arrivâmes dans un hôtel moderne et récent dans un quartier « chic » de la capitale, un jeune népalais francophone et francophile nous accueillit et je me souviens, nous offrit notre premier « Namasté » : les mains jointes sur la poitrine, pointées vers le haut en s'inclinant vers nous légèrement . Nous lui rendîmes sans jamais savoir si nous avions bien opéré ce geste qui quelques années plus tard, en Thaïlande, je pratiquerais presque quotidiennement mais qu'on nommerait « Waï » ! Cet adolescent, Prabin, que je ne revis jamais, est désormais entre la France et le Népal. Jacques Baum, son mentor, est à l'origine de la maison du Népal à Gap, en France et de la promotion de ce pays pour un tourisme responsable. L’hôtel où nous arrivions étaient d'ailleurs une de ces premières réalisations en partenariat avec les autochtones, dans la capitale ! Nous avions donc un jour de retard sur « le programme » et notre journée prévue à arpenter la capitale, n'aurait pas lieu, nous devions partir le lendemain pour la « Trisuli river »...On s'installa donc dans notre chambre qui était loin d’être typique et nous sommes partis nous promener dans les ruelles étroites de Katmandou, l'envie de se muer au milieu de ce que nous pensions être « la vraie Asie » .
Une double artère traversait la vielle ville, de Durbar Square où les temples et palais de Rois oubliés trônaient pour rejoindre une route périphérique moderne où la circulation automobile était dense. Tout le long de ces deux coursives, il y avait des marchands qui étalaient à même le sol, leurs légumes, fruits et autres denrées essentiellement comestibles. C’était un gigantesque marché où se bousculaient des centaines de piétons, de chalands, pas forcement des touristes mais beaucoup d'habitants de la capitale en quête de leur repas du soir. Les maisons étaient toutes de bois, certaines ornées de sculptures, la plupart vermoulues et sales, pas vraiment sales mais comme moisies de ne pas voir le soleil qui devait atteindre le terre battue de la rue que très occasionnellement. Les maisons étaient tellement hautes et serrées les unes contre les autres (peut-être pour se réchauffer entre elles car il faisait vite très froid le soir, au mois de novembre à Katmandou) que le soleil avait donc peut de chance de s'imposer ! On remarquait, derrière les vendeurs de rues, des boutiques vendant toutes sortes de produits, de la quincaillerie à la pharmacie, ouvertes ou non mais qui étaient presque toutes en train de subir un grand nettoyage !
Un ménage de printemps en hiver, étrange, pour nous occidentaux !
Certains propriétaires repeignaient même les devantures, en bleu et blanc (ce ne devait être que les seules couleurs disponibles a l’époque, peut-être) je ne sus jamais, si cela avait une signification, la seule chose que l'on nous a dit est que c’était le début de la fête des lumières ! Ah Ah ! Diwalee(i) ou Dipawallee, l’équivalent de Loy Kratong en Thaïlande, le douzième mois lunaire, le « renouvellement du ciel », changement du thème astral, se laver de ses pêchés et j'en passe. Quelques personnes, le soir, installeront des bougies sur le pas de leur porte . C’était beau et grouillant mais nous avions déjà nos chaussures de marches et nos laines polaires comme des vrais, et je l'avoue que trop de chose à voir ne permettent pas de voir et comprendre ce que l'on voit.
J'avais déjà vu au soleil couchant des temples et encore des temples s'illuminer, certains minuscules d'autres très grands ; des stupas, imbriqués dans les habitations comme si les temples avaient été là avant que les gens n'y construisent leur maison, c’était d'ailleurs vraisemblablement le cas...Les gens bloquaient le passage des ruelles, se tenant à la queue leu leu, ils étaient, tous les cents, peut-être même tous les 50 mètres, ils attendaient leur tour pour déposer leurs offrandes à de multiples dieux qui les protègeraient soit du mal de dents (cela m'avait marqué, dans Durbar Square, des gens accrochaient des dents et bouts de dents pour surement garder celles qui étaient encore saines), du mal de ventre, le dieu qui vous promettrait de nombreuses naissances et j'en passe car Katmandou était truffé de plus de 4000 temples ! On rentra à l’hôtel avec plein de lumière dans les yeux, du bruits, beaucoup de bruits, des odeurs, certaines exécrables. Le lendemain, nous devrions se lever tôt pour rejoindre le départ de la rivière Trisuli. Nous reviendrons à Katmandou, à notre retour de la rivière mais aussi après notre trek mais aussi l’année suivante, cela était envoutant et il faut le dire, si nous voulions revenir, c’était pour essayer de comprendre pourquoi nous étions déjà fasciné par ce qui serait plus tard être une infime partie de ma passion de l'Asie, de l'Inde, qui venait de naitre en moi ! Envouter pour la vie, je l’étais ! Hier encore, dans les rues de Dakha, je n'avais vu que la misère, parce que je ne voulais voir que ça ! Et puis comme par magie, aujourd'hui, j’étais dans un rêve ! Dans les deux endroits rien n’était ni blanc ni noir, en y réfléchissant bien, comme toutes les premières fois, j'étais obnubilé tel un nouveau-né découvrant le monde, on ne voit, on ne ressent que ce que l'on veut voir ou nous montrer !
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Jusqu'à Pokhara ! (suite de "72 kilomètres en 8 heures")
Nos embarcations prêtent et notre gourbis chargés sur les bateaux, nous pouvions partir sur cette belle rivière, la Trisuli. Autour du pont, où notre bus nous avait déposé à notre arrivée de Katmandou, de nombreux curieux de plus en plus nombreux s’étaient amassés le long de la berge. Les villageois des alentours s’étaient donnés le mot "des "Saib" étaient arrivés dans le quartier!". Le soleil commençait déjà à disparaître derrière les pentes abruptes des montagnes encadrant le rivière. Le froid du à l'altitude s'était aussi invité ! Nous décidions de partir tout de même, oh, nous n'avons pas navigué bien longtemps, je ne m'en souviens pas très bien, mais nous nous arrêtions sur une petite plage que les crues successives de la rivière avaient surement façonné au fil des saisons. Nous montions le bivouac. Le long du chemin, en face de nous, des porteurs rentraient dans leur village et nous apercevions l'armoire tant protégée par son propriétaire, lors de notre montée de la capitale, elle grimpait sur les épaules de cet homme, tranquillement le long des pentes abruptes de la montagne ; les derniers rayons du soleil se reflétant dans son miroir préservé et intacte.
Juste au dessus de nous, des enfants approchèrent mais à distance respectable , craintifs. Plus nous montions nos tentes et nous préparions le feux pour le repas du soir, les curieux se faisaient de plus en plus nombreux. Ils s'asseyaient sur les talons, accroupis, ils prenaient le temps de nous observer. Les commentaires fusaient, ils rigolaient la plupart du temps, encombrés de nos équipements compliqués à assembler et à monter, on devait surement ressembler à des extra terrestres et méritions surement la raillerie. La pénombre gagnait. Les enfants, de moins en moins farouches, furent très vite dans le camp à regarder, toucher tout ce que nous avions à déballer le long de cette rivière.
Alors, un vieillard s'approcha, et nous fit comprendre par geste qu'il aimerait nous emmener dans son village un peu plus haut. Yann, mon ex-compagne et moi y allions, les autres restant au camp. Nous montions le long du chemin escarpé et rentrions dans un beau petit village où la population nous attendait, le reste des habitants venus à la rivière suivait le chef venu nous chercher un peu plus bas, telle une procession. Un autre homme arriva avec une ampoule dans les mains et l'enfila dans une douille qui pendouillait au bout d'un fil noué tant bien que mal à une poutre de l’avancée de toit de l'humble maison du chef. En fait, on nous expliqua que l’électricité avait été emmenée par des canadiens mais que ces gens, trop pauvres, avaient seulement les moyens de se payer une ampoule pour tout le village, alors ils se la passaient de maison en maison suivant les évènements ou leur besoin immédiat. Le reste des maisons étaient alors éclairées faiblement par de minuscule lampe à pétrole. La maison était simple et les gens habitaient avec leur bêtes dans la même pièce, juste séparés d'une cloison en bois. Un foyer pour cuisiner trônant au milieu de la pièce, le plafond était noir ébène, à l’étage, le fourrage pour les bêtes. La fumée de la combustion du bois servant à faire le feu avait recouvert toute la pièce d'un noir couleur charbon de bois, les maisons n’étant pas équipées de cheminée. D'ailleurs, j'ai le souvenir que tout le monde toussait fortement , leurs poumons largement et forcément encombrés de monoxyde de carbone. Les enfants, même très jeunes, fumaient déjà de grosses cigarettes roulées, style « tige de huit ». Un peu plus ou un peu moins de fumée dans les poumons ne devait pas faire, hélas, de différence pour eux. Nous apprendrions plus tard qu'au Népal, la population souffrait pour presque de dix pour cent d'entre elle, de tuberculose. La femme du chef du village nous offrit du lait de yak et un bout de fromage, une tomme excellente fait à base du même lait. Les suisses et leur savoir-faire étaient passés par là. On nous tendit aussi des bananes, petites et succulentes ; les villages à flanc de montagne permettaient, vue l'amplitude des différences d'altitude, de faire des cultures très différentes par un aménagement en terrasse, en bas du village, des bananes et du riz par exemple et en haut de celui-ci du blé et des pommes. Notre échange fut des plus simple, la barrière du langage faisant le reste. Des gestes, des sourires et une demande dans les yeux des villageois faisant la conversation . Le chef du village nous raccompagna et la nuit fut belle et calme, enfin presque, quelques singes ayant décidés de venir fouiner dans notre bardas. Le matin, quelques villageois vinrent nous apporter du thé, et des bananes. Ils nous regardaient ranger notre matériel, étonnés surement de la surabondance de celui-ci. Le chef vint nous saluer, il était le doyen et n'avait que quarante deux ans, on ne faisait pas long feu dans ces montagnes !
Je me rappelle de Yann, donnant quelques fournitures scolaires aux enfants. Est-ce que cela leur a servit ? Nous n’avions pas vue d’école ! Nous, occidentaux, pensions bien faire !
A la fraiche du petit matin, nous partions alors sur la rivière. Large et puissante avec très peu de profondeur, en novembre le froid de l'altitude avait stoppé la fonte des glaciers des hautes montagnes de l’Himalaya ! Nous frottions souvent sur un lit de galet descendus des montagnes et tapissant le fond de la Trisuli. Très vite, sur les rives, nous vîmes des hommes s'affairant autour de grandes marmites bouillonnantes. L'odeur ne cachait en rien que l'on s'adonnait à de la distillation d’alcool. En effet pour les fêtes de Diwali, les nombreux villageois s'occupaient à la fabrication de « la Roxi », sorte d'alcool de millet à déguster chaud ou tiède à peine sorti des alambics de fortune. A force de nous interpeller, nous nous arrêtions et partagions volontiers avec les hommes cet alcool pas trop fort, cela devait taper dans les trente degrés. Cela ne nous empêcha pas d’être très rapidement au niveau des bouilleurs de cru, c'est-a-dire « fin saoul ». En fait, plus nous descendions la rivière, plus les arrêts se firent fréquents et finalement nous finîmes en compagnie des derniers « fabricants » et des femmes venues laver leur linge qui nous emmenèrent allègrement dans leur village pour y passer la nuit. Le réveil fut douloureux dans nos têtes et plutôt vasouillard dans nos ventres mais remplit de joie, tellement ces gens étaient accueillant et gentils. Nous avions beaucoup de choses à apprendre en matière d'hospitalité.
Par la suite, les souvenirs sont flous puisque je me souviens d'un passage à Katmandou puis de la route vers Pokhara vers l’ouest. Une route défoncée en construction, à flanc de montagne, avec des chinois, déjà, comme maitre d’œuvre, faisant trimer des népalais, hommes, femmes et enfants d'origine plutôt indiennes, c'est-à-dire très noirs de peau, grands et maigres. Le minibus mit plus de dix heures pour faire moins de deux cents kilomètres, distance séparant les deux villes. On s’arrêta au milieu du trajet dans un gigantesque bazar-gare-de-bus-arrêt-buffet. Nous aurions le droit de nous restaurer dans la famille de Prabin, notre jeune guide, un oncle ou une tante habitant l'endroit. Un repas « royale », un « dal bat »de luxe avec de nombreuses sauces en tous genres. Premier repas où assis en tailleur nous mangions avec la main droite (j'eus du mal étant gaucher pur et dur, c'est surement pour cela que je m'en souviens très bien) tradition tenace, la main gauche servant uniquement à rencontrer et s'occuper des parties basses, impures, de notre corps.
Nous arrivions, le soir, à Pokhara, où des restaurants et des guest-houses pour « trekkeurs » encombraient les abords du lac. Les Annapurna, juste au dessus, n'avaient qu'à bien se tenir, bientôt nous serions à leurs pieds ! (suite au prochain numéro)
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Autour des Annapurna ! (première partie)
Lorsque je suis retourné à Varkala, le mois dernier, la promenade, plutôt une coursive, en haut de la falaise où se nichent les restaurants et hôtels pour touristes “backpackers”, m'a tout de suite fait penser à Pokhara. En effet cette petite ville, départ principal du trek autour des Annapurna, s'est vite développée autour d'un petit lac. La route asphaltée s’arrêtant là. La solution pour monter vers les nombreux villages allant jusqu’à Muktinath sanctuaire indou où un lingam de glace, symbole de Shiva (phallus représentant la fertilité lié au Dieu) fait se déplacer des masses de pèlerins. Forcement les sadhus vont être les principaux voyageurs ue l'on va croiser, car il faut, si l'on s'y rend a pied (à l’époque , le choix n’était pas de mise), plus de une semaine (voire plus) et on peut dire que cela monte raide à plus de 4000 mètres d'altitude. Voici une carte pour situer le sanctuaire : (Voir l'article original)* Donc nous trainions dans les rues de Pokhara en attendant de partir, pour une partie de notre groupe hétéroclite, pour Jomsom. En effet les plus sportifs d'entre nous s’étaient arrêter juste après Muglin (la ville bazar-arrêt-buffet-gare des bus) pour s'engager dans le tour complet des Annapurna. Un trek de plus de 15 jours par le Taurung pass culminant à plus de 5000 mètres. Les autres, moi en l’occurrence, pouvions alors trainer à Pokhara. Les bons restaurants le soir, les guest-house au confort spartiate avec les jeunes s'en occupant toujours à vous proposer de la bonne ganja accompagnée de bières, des balades sur le lac, une drôle d'ambiance tout de même ! La plupart des touristes étant des sportifs confirmés, juste là pour la performance « de se faire les Annapurna ». Nous devions partir rejoindre le groupe des « sportifs » à Jomsom juste en dessous de Muktinath. Pendant une semaine nous devions nous entrainer pour ensuite « supporter » la marche en montagne...No comment ! Yann nous avait aussi dit : « Profitez car en haut ce sera à la dure ! Dal bat tous les jours, finit les pizzas tibétaines et autres « délices » d'occident détournés à la manière népalaise ». Il nous avait tout de même donner une « mission », nous allions rejoindre les autres en avion, eh oui (nous, nous n’étions pas les sportifs, alors ?), un « tagazou » qui de Pokhara allait nous emmener directement, survolant la chaine de l'Himalaya, jusqu'à Jomsom.
On devait emmener là-haut un canoë biplace pour assouvir le désir de Yann et un de ses acolytes (kayakistes dans l’âme) de descendre une rivière extrême, la Saraswati river, rivière que seulement quelques intrépides dans le monde avaient déjà descendu ! On prit donc l'avion avec encore un matériel surabondant... Le trajet dura une demi-heure, mais d'un pur plaisir, au dessus des montagnes... Magnifique ! On atterrissait sur une piste caillouteuse qui devait avoir été enneigée il n'y a pas bien longtemps. On débarqua avec notre bardas au milieu de nul part, des sherpas nous proposèrent tout de suite leur service mais nous devions attendre la troupe dans un lodge, sur place ou dans les alentours. Le propriétaire nous attendrait au pied de l'avion ! Il ne vint jamais, mais on le trouva en fin de journée, enfin il nous trouva serait le terme plus juste.
En attendant, on traversa le chemin de notre futur trek, de l'autre coté de la piste d'atterrissage pour se rendre dans un boui-boui, on y trouverait surement l'occasion de boire un bon chaï. On attendrait et trouverions peut-être notre hôte par l’intermédiaire du tenancier, tout le monde devait se connaître ici ! Rentrant dans la petite maison faisant office de bar-resto-buffet de « l’aéroport », ce souvenir sera à jamais ancré dans ma caboche. Je remarquais avec surprise sur les murs de ce teastall à l’aménagement des plus simple, deux posters, pas de n'importe qui, non ! L'un était la photo de Jimmy Hendrix, mon idole de guitariste en herbe, lors de son fameux « solo avec les dents » mais dédicacée, merde ! Il était donc venu ici ? Pensais-je naïvement. Le proprio me dira qu'il l'avait rencontré à Katmandou « à la grande époque » ! L'autre poster, encore plus étonnant, était un superbe portrait, allez je vous le donne en mille, de Sophie Marceau ! L'ancien porteur, vendeur de ganja à ses heures à Katmandou dans les années 60 avait un faible pour l'actrice, tout de même, à près de 4000 mètres d'altitude, Sophie Marceau ne devait pas le savoir, avoir des admirateurs jusqu'au pied du sanctuaire des Annapurna ! On bu pour la première fois un thé au beurre rance (entre nous, c'est vraiment... Enfin, j'aime pas).
La journée à attendre notre logeur, au soleil, fut agréable, on fit comme en France sur une terrasse de café, on regardait les passants, enfin les marcheurs, sur le chemin de trek. On remarqua vite que ce chemin était une vrai autoroute de trekkeurs, certains à la limite de courir voulant surement faire le tour des Annapurna en mois de...du temps déjà établi...On remarquait aussi des porteurs en pagaille, portant de tout mais on les croisera tout au long de notre parcours montagnard. En milieu d’après-midi, notre hôte vint enfin nous trouver et nous emmena chez lui où il nous installa dans un grenier où des pommes entreposées pour l'hiver nous offrit une nuit plutôt fruitée. Le froid s'installant très vite, on intégra le rez de chaussée de la maison qui était chauffé où il nous proposa un repas royale, toujours pas le droit à notre ration de riz aux lentilles. Assis autour d'une table où dessous des braises réchauffaient les pieds et jambes des convives, on discuta de tout, enfin surtout de la France. En effet, il avait eu le bonheur, et semblait nostalgique d’être venu dans les Alpes à l'invitation de Jacques Baum, créateur de la maison du Népal à Gap, notre hôte étant l'ancien porteur de « l'himalayiste » confirmé, guide de haute montagne dans les Hautes-Alpes. Il respirait la nostalgie et parlait français (eh oui), alors il nous raconta son histoire en partageant avec nous une sorte de « calva » servit tiède, fait à partir de ses pommes. Reconvertit grâce à son ami Jacques en cultivateur de pommes et tenanciers de guest-house, à Marpha, où nous passions donc la nuit. C’était le lieu de rendez-vous avec « nos sportifs » à une heure de marche de Jomsom, altitude 2800 mètres, permettant de faire cette culture fruitière. Une belle reconversion pour cet ancien porteur qui avait fait quasiment tous les sommets du petit royaume du Népal. On se coucha donc dans l'odeur de pomme et avec une demi-cuite au calva locale. Le trek commençait dans les meilleurs hospices. Le lendemain, pas de nouvelle des marcheurs, notre groupe se sépara en deux, certains voulant se rendre à Muktinath mais nous, mon ex compagne et moi resterions dans les alentours avec notre hôte...On visita des membres de sa famille dans les hauteurs de Marpha où se nichait d'autres petits villages, on en prenait plein les yeux ; tissage, élevage, coutumes. On fit aussi le tour des plantations, on fuma pas mal d'herbe de la production locale et on bu forcement beaucoup de leur calva que l'on commençait à vraiment apprécié (dans le groupe, il y avait les sportifs, les ingénieurs (demi-sportif) et nous les soulins ! On ne se refait pas). On découvrit donc l'accueil chaleureux des népalais, peuple souriant et toujours prêt à vous donner, même ce qu'il n'ont pas, quel beau peuple !
Le soir, l'autre sous groupe revint de Muktinath avec les sportifs. Ils avaient eu beaucoup de neige, avaient croisé de nombreux sadhus, transit de froid, habillés de leur simple robe de moine, vu des yacks chargés comme des ânes accompagnant les colonnes de porteurs montant toutes sortes de denrées essentielles à la vie des villages perchés le long des pentes des Annapurna. De vrais autoroutes de trekkeurs certes mais surtout de marchands ! On croisa même une colonne de 50 porteurs qui montait une bobine de fil de ligne électrique moyenne tension pour équiper la future alimentation en électricité de village en amont. La bobine qui devait peser son poids était déroulée de son socle en bois comme on peut le voir en France par exemple, elle était portée sur l’épaule de chaque porteur sur une centaine de mètres, les gamins qui fermaient le convois portaient déjà eux aussi, mais seulement les pots et ustensiles pour subvenir au repas et bivouac du groupe, une charge surement importante. De vrais forçats, sachant que pour arriver de la vallée, ils allaient mettre au moins 20 jours pour acheminer ce modernisme de centaines de kilos dans des altitudes incroyables. Peut-être y aurait-il une route un jour ? (au dernière nouvelle, 20 ans plus tard, la route n'est pas loin de Jomsom!).
Le lendemain, aux aurores, nous allions enfin partir pour rejoindre la vallée, nos deux kayakistes nous retrouveraient à des étapes précises où le chemin rejoignait la rivière. (Suite au prochain numéro...)
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Autour des Annapurna ! (deuxième partie & fin)
La première partie du trek jusqu'à Kallopani (littéralement voulant dire « eaux froides ») fut des plus facile puisque nous longions la rivière Saraswati, une grande gravière en pente douce, à cette époque le lit de la rivière était d'une telle largeur que les eaux devaient être tumultueuses lors de la période de crue. Nous prenions le temps d’observer le paysage somptueux, nos sacs-à-dos ne nous faisant pas encore trop souffrir. Les Annapurna étaient somptueux, ils fendaient le ciel d'un bleu étincelant, nous passions aussi tout prêt du glacier Daulaïgiri, les blocs de glace, énormes, tombant de la montagne presque à portée de mains. Nous avancions et remarquions dans de petits champs délimités par des murets de pierre des cultures de ganja et à force d'en voir on décida de se servir de quelques têtes que nous ferions sécher sur le haut de notre sac-à-dos au cour de nos marches journalières. Cela fut trop tentant...de toute façon, cela poussait même le long des chemins à l’état sauvage.
Le soir, après presque 12 heures de marche tout de même, bien fatigués, nous nous arrêtions dans un lodge et là encore, le repas proposé n’était toujours le dal bat promis...Décidément, le népalais savait y faire pour faire monter à dos d'hommes du Coca entre autre (décidément la firme d'Atlanta est implantée partout) et tout ce qu'il fallait pour confectionner toutes sortes de mets de la cuisine internationale. Avant d'aller nous coucher, un groupe de trekkeurs arriva donc très tard, avec fracas. Des israéliens ! Bruyants et arrogants, sans dire le moindre bonjour, accompagnés de leurs porteurs, très en colère contre eux. Un des leurs était malade et avait passé le col de Taurong pass, pieds nus avec ses kilos sur le dos, il était déjà malade. Personne ne lui avait donner de médicaments, ne serait-ce que du paracétamol pour lui faire baisser la fièvre. Personne ne lui avait payé ou offert de nouvelles chaussures, à les entendre, ce n’était pas prévu dans le contrat ! On s'empressa de lui donner de l'aspirine et on lui refilait une paire de basket, celle que l'on portait dans l'avion ! Vous auriez vu l'expression de son visage, tellement il était heureux, et nous qu'est-ce cela nous avait couté ? Pour la suite du trek de ce groupe d’israélien, cela était compromis, la grève guettait du coté des porteurs. Nous remarquerions au cours de nos nombreux voyages le comportement de la plupart de ses touristes un peu spécial. Après leur armée obligatoire, un congé avec solde leur était offert à condition qu'il parte à l’étranger. Le problème, très peu de pays acceptaient leur présence (musulmans principalement) et l'Inde et le Népal était la destination phare de leur périple à l’étranger. La guerre en Palestine devait les rendre ainsi, c'est à dire à la limite du fréquentable, on leur cherchait des excuses mais au fil du temps on verrait que leur comportement était ainsi, personne les aimait. Encore aujourd'hui, demandez aux thaïs ce qu'ils en pensent, venant aussi en masse sur khaosan road et dans les iles du sud !
Les jours suivant furent un peu plus difficile, du à notre manque d'entrainement mais le plaisir de marcher devenait réel. Les népalais étaient toujours aussi souriant, les gamins, morveux et sales n'avaient vraiment que faire de l’école mais surtout les adultes ne s'en souciaient guère. Une ritournelle, agaçante à force, était ce que l'on leur avait dit de répéter tout le temps à notre passage : « one roupie, one pen ». On se demande bien qui de leurs parents ou des touristes leur avaient mis cela dans la tête. On perdit de vue nos kayakistes qui avaient surement du être obliger de bivouaquer, les chemins devenant escarpés, nous longions de magnifiques gorges . Nous commencions à traverser de plus en plus souvent de grandes passerelles suspendues au dessus de rivières et cours d'eau. Souvent en bas nous pouvions voir une ancienne passerelle qui avait rompue un jour...Cela n’était pas trop rassurant. Les chemins passaient aussi très souvent au bord de la montagne, taillés dans celle -ci où le passage étroit permettait à peine de croiser d'autres marcheurs ! Le précipice étant très souvent de plusieurs centaines de mètres. On croisa très souvent des caravanes d’ânes chargées de tout ce qui permettait d'alimenter la foule des guest-house le long du chemins de trek, et croyez moi, eux les ânes, une fois partis, ils ne s’arrêtent pas et deux fois je dus me rabattre contre la paroi, l'impression de vertige étant de plus en plus forte. Aussi un autre conseil, lorsque vous traversez ces passerelles tendues au dessus de vide gigantesque pour passer d'une montagne à l'autre, ne vous arrêtez jamais au milieu ! Marchez régulièrement et ne faites pas attention à l’oscillation, sinon si elle s'accentue la panique peut vous faire faire de grave connerie. Mon ex, prise de panique au milieu d'une d'entre elle, pensait tomber, attirée par le vide, la passerelle dodelinait de plus en plus, nous avions beau lui dire d'avancer, rien y faisait, heureusement une caravane d’ânes s’étant engagée sur la passerelle lui fit bouger son cul et sortir de cette situation délicate.
Enfin nous arrivions à Tatopani « les eaux chaudes », à moins de 1000 mètres d'altitude, là où les orangers peuvent pousser. Nous retrouvions nos deux aventuriers et s’offrions une pause pour profiter des source d'eaux chaudes, pour nous relaxer. Des petites piscines aménagées le long de la rivière permettait de faire rentrer de l'eau de la rivière dans le bassin de la source d'eau chaude presque bouillante...Un SPA naturel au milieu d'un décor de rêve. Nous rencontrions aussi les femmes, car comme dans beaucoup de pays du sud où il y a de l'eau, il y a des femmes ! Soit pour transporter l'eau et l'emmener dans leur maison ou alors pour y laver leur linge et faire leur toilette...Nous passions du temps avec elles et apparemment, on s’était trompé de source ou d'heure car elles rirent de nous voir là. On ne comprit pas tout ! Mon ex épuisée des marches forcées n’était pas là et nous n’étions que Yann et deux autres hommes. On nous avait bien dit que les mœurs des femmes de certaines ethnies étaient légères, enfin légère du jugement des judéo-chrétiens. Souvent au Népal, au sein de certaines tribus, les femmes avaient plusieurs maris et non l'inverse comme dans beaucoup d'endroit du monde. Dans les villages que nous traversions elles étaient souvent seules avec des enfants mais nous ne voyions que très peu d'hommes, quelques vieillards, enfin qui le paraissaient. Les hommes étaient simplement porteurs et alors absents ou alors mort, la moyenne de vie à l’époque n’étant que de 40 ans et des poussières pour les hommes ou comme elles nous le dirent près de la source, juste avant leurs ablutions, elles les avaient virées de chez elle et c’était mieux ainsi ? L’après-midi fut torride pas seulement du à l'eau chaude et au magnifique paysage...Elle n’attendirent pas notre sortie du bain pour y plonger à leur tour, mais je ne m’étendrais pas, même s'il y a prescription désormais !
Nous mangions bien et dormions bien malgré les courbatures, et si nos deux bateliers continuèrent tout droit plein sud leur descente de la rivière, nous allions commencer notre approche de Pokhara. Encore trois jours. Pourtant sur la carte IGN, cela représentait que quelques centimètres alors qu'en 5 jours nous avions parcouru dix fois voire vingt fois plus que ce qu'il nous restait à faire pour terminer le trek. Ce n’était pas sans compter sur les petites lignes noires de ces cartes très bien faites, marquant les différences de palier d'altitude. La dureté du chemin nous obligea vraiment à nous délester du superflu de nos sacs, pas le choix. De 800 mètres d’altitude exactement à Tatopani puis après quelques passerelles gigantesques enjambant trois rivières, un col se présentait devant nous, abrupte à plus de 3000 mètres. Nous mettrons la journée à grimper sans arriver en haut du col. Le délire ! Des passages où il fallait même s'accrocher au tronc de quelques petits arbres pour nous hisser et continuer l'ascension. À cet endroit plus de caravane d’ânes, impossible mais des porteurs qui vous attendent à chaque coin du parcours avec leur dextérité à transporter des charges « d’ânes » juste avec une sangle sur le front, leur charge pendante dans le dos nous rendit admiratif. Les reposoirs en pierre aménagés tous les 50 mètres pour qu'ils puissent poser leur lourde charge et souffler. Ils avançaient pieds nus sans rien dire, même avec le sourire parfois . La souffrance en souriant, incroyable! De notre coté, on commença à comprendre très vite la difficulté car de nombreux jeunes gamins voyant notre souffrance marchaient près de nous et nous interpellaient : « porteurs, porteurs ? ». Nos sacs-à-dos de 15 kilos représentaient un amusement pour eux car pour les porteurs aguerris la charge devait être énorme , on en a même croisé un avec quatre caisses de Coca Cola de 24 bouteille en verre chacune, près de 80 kilos. Tout cela pour que l'on ait du Coca à 4000 mètres d’altitude, n'importe quoi !
Il est vrai que les porteurs ne faisaient que des aller et retour entre la route aménagée non loin de Pokhara et Tatopani où là, les ânes prenaient le relais, mais tout de même . S'ils peinaient dans la montée et c'est le moins que l'on puisse dire dans la descente du col toujours pieds nus, nous le constaterions, ils couraient et sifflaient pour que l'on dégage la voie, nous empotés et les genoux fracassés pour nous freiner et tenter de descendre sans nous casser la figure... Impressionnant ! Alors ? Lors de cette ascension, avions-nous craqué à l'offre alléchante des porteurs ? Eh bien non, par contre, nous nous délestions de la moitié de notre sac. Adieu laine polaire et tout le toutim...A Tatopani, il faisait déjà très chaud, je le rappelle, les orangers y poussaient ! Par contre lors de notre stop dans la montée du col, ils nous restaient qu'une heure de marche pour l'atteindre mais on était à bout, on le regrettera, car on s'est pris un coup de froid phénoménal. Le lendemain, nous repartirions, de la neige craquant sous nos chaussures de marche, car je le rappelle nous, nous étions équipés du feu de dieu alors que les népalais, eux, étaient pieds nus...Un peuple de montagne, endurant, courageux et dur à la tache...
Un peuple magnifique et d'une gentillesse incroyable, car le dernier soir, un jour avant de retrouver la route en cours de construction montant vers je ne sais où, on passa la soirée avec eux à picoler de la « roxi ». Ils logeaient dans les lodges gratuitement, en fait avant que des couillons comme nous viennent perturber cet équilibre, avant que l'on ait envie d'acheter des pizza, du Coca et je ne sais quoi tout au long du tour des Annapurna ! Désormais, les temps changeaient, ils devaient payer leur nuit, certes cinq fois moins cher que nous mais ils dormaient sur des nattes et en groupe autour d'un feu. Le couvert était aussi devenu payant et là, je vous le promet qu'il mangeait que du dal bat, en fait du riz recouvert d'une louche d'un curry de lentilles et c'est tout. Avant de quitter les porteurs-camionneurs, un de ceux-la, nous dira que pour eux à l'instar des porteurs à touriste, tout était gratuit pour eux, seul le troc ou l'apport de denrées importantes leur permettaient de dormir où ils le voulaient.
Le dernier jour, nous repartions donc vers Pokhara, vers ce confort qui nous avait à peine abandonner durant notre trek. Nous y reviendrions l’année d’après pour revoir nos amis népalais de notre premier voyage et ce fut encore un autre choc tellement cela était devenu encore plus grand et moderne, même ceux que l'on avait vu l’année d'avant avaient radicalement changés depuis, peut-être était-ce nous qui avions changés d'ailleurs ? Depuis, je n'y ai jamais remis les pieds, la route monte désormais, à ce qu'il paraît très haut dans la montagne ! Les porteurs sont ils devenus juste des guides ou chauffeurs de camions et bus en tous genres ou les a t-on oublié sur le bord du chemin sans le sous ? C'est fort possible ! Il y a donc vingt ans nous repartions vers Katmandou, heureux de « notre exploit sportif », mais remettons tout cela dans l'ordre...Le tour des Annapurna était déjà une autoroute à touristes en mal d'aventure, nous en faisions partis à l'invitation de mon ami, et cela reste un beau souvenir, un très beau souvenir, un challenge pour un non sportif, je n'ai plus de photo de cette époque mais elles sont toujours dans ma tête . L’émotion, les sourires de ces gens magnifiques que j'ai pu croisé sur ces chemins de montagne sont encore, tel le premier jour de ce voyage, intacts et émouvants !
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Katmandou ! Freak street...
Nous continuions donc notre voyage, notre visa népalais valable un mois arrivant à expiration. (Pour ceux qui n'auraient pas suivi cette série d'articles dont celui-ci comme d'ailleurs encore quelques autres qui suivront, décrit ma première rencontre avec le continent asiatique en 1991). Nous partions de Pokhara avec la ferme intention de rejoindre Katmandou pour y passer nos derniers jours dans ce magnifique pays. Nous étions déjà passés deux fois, mais très rapidement, trop rapidement. On prenait donc cette route passant par Muglin, de nuit, toujours totalement défoncée, elle nous emmenait dans la capitale népalaise .
Au petit matin, à notre arrivée, le reste du groupe, ingénieurs , semi-sportifs et le reste repartaient vers leur dur labeur en France. Ouf ! En effet, être parachuté dans un groupe dont on ne connait personne où l'on doit supporter les défauts de chacun pour que le voyage se passe bien n'est pas chose aisée. Je ne leur jette pas la pierre car nous devions, mon ex compagne et moi, être aussi pour eux une source de conflit renfloué ! Enfin, le destin (écrit) faisait que nos chemins se sépareraient enfin là, ce matin de novembre 1991.
Une brume épaisse et un froid de canard galbaient la ville. Nous ne serions plus que trois, Yann resterait avec nous. L'obligation d'organiser quoique soit n’étant plus de mise, nous allions nous installer dans le quartier mystique de Freak street, le lieu où dans les années soixante, nombreux hippies du monde entier se donnèrent rendez-vous. On avait bien-sur l'intention de croiser quelques rescapés de cette époque ! On en verra aucun ! On s'installa dans un lodge, « friendly home ». Un livre d'or à l’entrée du bâtiment totalement désordonné où des couloirs et escaliers à n'en plus finir auraient découragé un amateur de labyrinthe, un vrai dédale, nous montra que nous ne nous étions pas trompés d'endroit. On pouvait lire des appréciations diverses émises par des routards, petits billets datant d'avant 1970. Des adresses, des liens, des appels au secours, des rendez-vous manqués, de tout mais nous ne pourrions pas tout lire, même si l'envie fut forte, on y aurait passé le reste de la semaine. Freak street se trouve derrière Durbar Square, lieu où temples et palais s'enchevêtrent. Le quartier ne représentait à peine que deux rues où restos, boutiques en tous genres et lodges occupaient tout l'espace.
Un nouveau quartier, Thamel, à l'opposé de la ville prenait forme, Freak street devenait « hasbeen » à entendre les jeunes gamins-guides qui devaient être commissionnés pour emmener le chaland à l'autre bout de la ville, hôtels modernes et tout le toutim étaient devenus dans l'air du temps ; le tourisme de masse pourraitKatmandou ! Freak street... bientôt commencer. Le Népal voulait également se débarrasser de sa réputation de ville des hippies ou pseudo fumeurs de Shilum. Le pays convoitait ce nouveau touriste, le trekkeur, plus fortuné et plus propre sur lui (en apparence seulement). La drogue devenue illégale, les visas court-terme étaient privilégiés et l'Everest et autres sommets dont l’accès étaient depuis facilité (administrativement), la mutation pouvait donc débuter.
Enfin, il y avait de beau reste du coté de Friendly home. Le bâtiment, moderne, au fond d'une coursive collait une bâtisse moyenâgeuse comme tous les édifices du centre de Katmandou, des maisons construites telles des œuvres d'art. Tout le quartier était fait de vieilles maisons dont l’étage était de bois sculpté et de fenêtre au panneaux de bois rivalisant de virtuosité artistique. Les népalais sont talentueux et cela ne datent pas d'hier, ils travaillent le bois merveilleusement, la terre, les tissus et sont d'une ingéniosité sans limite !
Nous partagions donc une chambre à trois lits sous les toits de tôle ; je précise « de tôle » car aux aurores, chaque matin, nous étions réveillés par des pigeons, eux-mêmes s’éveillant à chaque nouveau jour, trottant, fricotant, faisant un barouf du feu de dieu sur « notre toit » et nous obligeant à nous lever tôt, mais cela nous procurerait le bonheur de profiter du lever de soleil. Nous avions désormais un bon entrainement de marcheur et nous voulions parcourir la ville et rencontrer les gens de Katmandou. Nous irions dans l'ancienne capitale Bhaktapur (à pied bien-sur), visiter le Sawanbhunat et rencontrer nos premiers babouins à cul rouge qui attendaient le moindre faux-pas des touristes montant à la stupa pour leur voler de la nourriture. Nous irions sur les ghats des crémations, un peu en dehors de la ville, lieu où les gens de la ville mais aussi de nombreux sadhus venaient se dématérialiser pour pouvoir renaitre dans de meilleurs hospices ou même pour les plus méritants, atteindre le nirvana. Nous irions donc un peu partout, adeptes de la marche ; nous découvrions une nouvelle drogue : Le sport ! Nous éviterions au maximum les extérieurs du périphérique, tout simplement pour éviter de le traverser ou de s'en approcher, totalement englué de rickshaws et véhicules en tous genres, l'endroit étaient déjà totalement pollué, irrespirable. Aujourd'hui, il paraît que c'est l'enfer. Comme des entrailles de la terre, la fumée envahit le moindre centimètre carré de la nouvelle ville. Katmandou est une cuvette (un peu comme Chiang Maï, ici en Thaïlande) et les fumées des pots d’échappements ont du mal à rejoindre l’atmosphère. Nous allions passer beaucoup de temps dans Durbar Square, assis sur les marches des nombreux temples, à contempler la vie grouillante de la vieille ville quasiment interdit d’accès à quelconque véhicule ; la taille des rues et le monde, obligeant l'endroit à être d'office « piétonnier ». Les ruelles traversant cette vieille ville étant un gigantesque marché de légumes, fruits et tout ce qui était nécessaire à la ménagère de Katmandou, mais aussi aux touristes très nombreux, enfin touristes très visibles, (je dis cela, car en INDE, on est totalement noyé dans l'espace et la foule !). On rencontrera beaucoup de tibétains, des moines bien-sur en grand nombre, les népalais que l'on croisera étant toujours là pour nous proposer un business quelconque ou une arnaque possible (j’exagère forcément mais cela n'en était pas loin).
Nous aurions aussi le privilège de voir la Kumari, dont les gens venaient se recueillir devant la fenêtre de son palais, pour les aider dans leur désir de procréation. La Kumari, une petite fille choisie presque au hasard parmi les gens de la montagne. Une condition, elle devait être vierge, pauvre et correspondre au cycle des réincarnations de la toute première princesse. Dès le premier jour de ses menstrues, elle serait remplacée par une autre jeune fille choisie par les prêtres qui géraient l'affaire, parcourant sans cesse le pays pour trouver la gamine idéale dont la date de naissance, les comportements, les signes divins devaient correspondre à la légende de cette déesse vivante. Une aubaine pour les paysans népalais qui espéraient tous que leur fille soit choisie par les prêtres...Leur conditions de vie changerait pour toujours !
On découvrait aussi la cuisine tibétaine car la cuisine népalaise, (comme je le dis dans des articles précédents) je ne parle pas de « l'international food à la mode du Népal », se cantonnait au Dal Bat ou au mieux à un semblant de cuisine indienne. Les tibétains eux emmenaient des nouveautés, des ragouts mais surtout leur fameux « momo » dont nous étions friands (les momo étant des bouchées de farce de viandes ou de légumes enveloppées d'une pâte cuite à la vapeur ou simplement frite, un peu comme des friands d’où « nous en étions friands », stop Jeff, tu divagues!).
Nous passions donc nos derniers jours aussi dans la contemplation, pas seulement à marcher (il fallait bien finir le stock d'herbe cueillit dans la montagne avant de passer la frontière indienne) ! On reviendrait l’année suivante mais sans que cela nous donnent l'envie d'y retourner...Eh ! Entre temps nous avions découvert l'Inde (comme je le dis plus haut) et comme vous le diront nombreuses personnes, si on accroche dès la première fois avec « Mother INDIA », il est difficile de s'en passer et donc d’apprécier à sa juste valeur ses pays limitrophes (en ce qui me concerne à part L'ISAN dont je suis totalement en addiction, le reste est du pipi de chat, enfin cela est un avis personnel car comme je le dis souvent et comme le disait feu mon grand-père, « les gouts et les couleurs, ça ne se discute pas »).
Nous faisions notre paquetage et décidions de nous rendre en Inde par le bus, un bus VIP et direct en plus, une nouveauté, à entendre le mec de l'agence de voyage, une nouvelle route vers l'est et pas de changement de bus à la frontière comme cela se faisait habituellement à Sonauli par la route rejoignant Gorakpur au nord de Bénarès du coté indien. Katmandou-Delhi en 36 heures à les entendre, un pur confort. Départ à 5 heures du soir de Katmandou. Inde nous te rejoindrions le lendemain aux aurores et en fin d’après-midi nous serions à Delhi. Que du bonheur, le « trip » allait pouvoir débuter !
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Katmandou-Delhi : Un voyage au Tibet ? (Première partie)À cinq heures du soir, dans la pénombre d'une ruelle de Katmandou, nous étions prêts pour embarquer dans notre bus qui allait nous emmener en Inde. Nous faisions déjà le pied de grue devant l'agence qui nous avait vendue les billets la veille et déjà, le départ prévu à cinq heures, ne pourrait pas avoir lieu à l'heure dite. Tous les trois avec nos sacs à dos désormais réellement allégés depuis notre arrivée au Népal un mois plus tôt, attendions. Le superflu avait déjà été donné ou abandonné sur place. Le matériel servant à nos descentes de rivières avait été vendu à une agence de rafting de Thamel. L’agence de voyage était donc encore fermée et le fameux bus VIP n’était ni devant, ni à proximité du lieu de départ prévu ! Cela commençait bien ! Enfin nous avions nos tickets, on attendrait, il fallait s'y faire, en Asie , l'attente fait partie de la vie du voyageur.
Un jeune arriva enfin et nous dit que le bus allait arriver. Il devait être sept heures lorsque le bus bariolé de couleurs vive arriva, hurlant de tous ses klaxons pour nous prévenir de son arrivée. Extérieurement très kitch, par la porte de la montée des passagers, nous reconnaissions le petit jeune de l'agence. Grand sourire et Namasté de rigueur, les sacs furent chargés sur la galerie, nous gardions un petit sac avec passeport et petit nécessaire pour un voyage qui allait durer tout de même 36 heures. Vous rendez vous compte, 36 heures. Alors qu'en France on venait de mettre le TGV pour relier Nantes à Paris en deux heures pour éviter les quatre heures avec le train corail ! C’était notre premier voyage en Asie et notre notion du temps devait être totalement relativiser lorsque l'on voyageait par là-bas , enfin du moins en INDE, Népal et même en Thaïlande. Nous montions dans le bus et nous retrouvions la configuration des sièges habituellement proposée au Népal : une rangée faite de deux sièges, une coursive centrale puis trois sièges. Pour une carrure européenne, c'est un peu léger mais comme nous étions seuls, nous nous sommes dit que vu l'heure, on pourrait surement s’étaler sur les sièges par la suite. Là encore, il ne faut pas rêver, en Asie, on ne voyage ni à vide, ni à moitié vide, on voyage à plein coûte que coûte, d'autant plus sur un trajet de presque deux milles kilomètres, il faut rentabiliser, optimiser !
Le bus s’ébranla et tourna un moment dans les petites rues de la capitale. Nous fîmes un premier arrêt pour prendre deux passagers, un couple d'indien qui devait faire du business vu le nombre de colis emballés dans de la toile de jute cousue qu'ils hissèrent sur le toit. Nous repartions et roulions pas mal de temps, assez pour l'on commence à croire que nous voyagerions avec un tout petit nombre de passagers, en plus nous nous arrêtions même pour manger mais nous étions toujours dans la grande banlieue de Katmandou; tournait-on en rond ? Les rues non éclairées, et le nombre de détour que nous faisions nous donna l'espoir que nous partirions à cinq avec l’équipe des chauffeurs-mécanos qui eux étaient trois. Tout d'un coup, on vira dans un chemin en terre où les nids de poules, plutôt d'autruches d'ailleurs, faisaient légion. On avançait doucement et je reconnaissais la rivière qui traverse les faubourg de Katmandou. Des cabanes en tôles longeaient le chemin. L'odeur allait de paire avec cette rivière quasiment à sec qui était un vaste dépotoir. On avançait donc tant bien que mal puis le bus stoppa dans la nuit noire. On ne voyait rien à travers les vitres du bus. Par contre, on entendait nos chauffeurs partis dans de grandes discutions, très animées. On ne voyait rien, mais on sentait du mouvement, de l’activité, on entendait bien qu'il y avait de la négociation dans l'air. Un des gars du bus monta et ouvrit toutes les fenêtres, il devait être déjà minuit.
Tout d'un coup, on entendit un grand bruit, le bus bougeait de tous les cotés, on chargeait de quoi sur la galerie. Puis par les fenêtres, on vit d'abord des valises d'un autre temps passer par celle-ci puis des gens, d'abord des enfants porter à bout de bras pleurant à chaudes larmes, puis par la coursive des femmes et des hommes apparemment pressés de prendre leur place. Nous resserrions les rangs sur la première rangée de l'habitacle. Tous les trois sur une banquette et le couple d'indien sur les deux sièges opposés. Un flux continu de personnes rentrait par le couloir et par les fenêtres, dans une excitation impressionnante. Le staff gueulait, je ne sais quoi. Il y avait de l'ambiance. Nos compagnons de voyages une fois tous installés, plutôt entassés dans le bus, durent redescendre pour certains avec leurs valises pour ne pas avoir à voyager avec celles-ci sur leur genoux. Nos futurs camarades de route se retrouvaient presque à quatre voire cinq par banquette. Lorsque je disais que nous ne voyagerions pas à vide! Puis solennellement, deux personnages montèrent en dernier. Un prêtre tibétain, apparemment très respecté, accompagné d'un jeune homme d'origine chinoise, on le su plus tard, habillé d'un costume style année 50 avec une grande écharpe blanche autour du cou, bénédiction que les Bouddhistes tibétains offrent généralement à leurs hôtes. Ils nous saluèrent. Le moine parla et le silence se fit automatiquement. Nous étions déhanchés et regardions la scène. Le couple d'indien restait dans leur carapace, droits dans leur bottes, apparemment agacé par la situation et inquiets, demandant à un jeune du staff dans une voie feutrée de faire attention à leur chargement. Tous nos compagnons de voyage, sans exception, nous firent alors un « waï, Namasté » mains jointes et nous retournèrent un magnifique sourire. Yann nous dit que ces gens étaient des tibétains, alors nous leur lancions un "Tashi Delek”, le Namasté tibétain. Les indiens continuèrent de les ignorer.
Le bus s’ébranla dans la nuit froide, tous fermèrent les fenêtres, très rapidement l'odeur fut très forte. Nous ne le savions pas, mais les tibétains du cru n'avaient pas l'habitude de se laver, il est vrai que sur les hauts plateaux, l'eau doit être plutôt glaciale pour s'adonner au plaisir de l'ablution quotidienne. On s'habitua, à force. Le bus sortit de la capitale et presque tous les gens du bus entonnaient des chants religieux. Le grand moine qui s’avéra être un Rinpoche, un vénérable, nous expliqua la situation. Tous ces gens étaient des réfugiés tibétains qui avaient survécus à la traversée de l'Himalaya pour rejoindre le Népal. Il s'excusa de leur rusticité, nous présenta son jeune voisin qui s’avéra être un jeune étudiant dissident qui avait traversé lui aussi l'Himalaya pour fuir la République Populaire de Chine. Il nous rappela que deux ans auparavant, il était sur la place Tien an Men et qu'il fuyait le régime communiste, se cachant sur les hauts plateaux du Tibet depuis plus deux ans. Nous venions de prendre au « Tibetan refugies Camp »de Katmandou de pauvres paysans persécutés par l’armée chinoise, ils voulaient juste rejoindre le Dalaï-lama, en Inde à Dharamsala.
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Katmandou-Delhi : Un voyage au Tibet ? (deuxième partie & fin)
Après deux heures de routes, nous nous arrêtâmes en pleine nuit dans un bled où s’échelonnaient tout le long de la route, des boutiques de réparation automobile, des teastall et restos. Les jeunes nous invitèrent à descendre pour une pause toilette, réveillèrent un pauvre gars dormant sur un charpoï devant une des boutiques pour qu'il fasse du thé pour tout le monde. Rinpoche distribua de l'argent à chaque passager pour qu'ils puissent s'acheter des friandises et boire un thé. Apparemment l'argent, « nos tibétains »(je les appellerais ainsi...) n'en avaient jamais vraiment vu, le moine leur expliqua le fonctionnement et alors tous achetèrent tout et n'importe quoi à manger dans une frénésie consumériste. Ils mangeaient comme des bêtes affamées et tout leur argent fut très vite dans les poches des boutiquiers de ce bled dédié à la route. Une bonne heure plus tard voire plus, tous remontaient dans le bus, non sans difficulté car deux ou trois manquèrent et le bus dût faire marche arrière pour récupérer tout le monde. On commençait à s'assoupir et là, commença la ritournelle des gens malades, enfin subissant le mal des transports !
Tout devait être la première fois pour eux et le fait d'avoir englouti tout et n'importe quoi, ajouté à cela le tangage du bus fit que quasiment tous se mirent à vomir. Une horreur, et puis comme nous n’étions pas en reste, nous aussi on s'y est mis, il n' y avait pas de raison. Le couple d'indien était au comble de l'outrage. Le jour se leva, une odeur insoutenable nous accompagnant, on s’arrêta dans un vrai village ou de petits restos proposaient le fameux DalBat. Pendant ce temps la staff avec le grand moine aidé de femmes tibétaines nettoyèrent le bus. Nous, nous mangions mais je ne me rappelle plus avoir vu un seul tibétain se restaurer ; Il se méfiait désormais, peut-être étaient-ils malades pour de bon ? Par contre, ils restaient joyeux, ils regardaient toutes les boutiques, n’arrêtaient pas de nous sourire comme pour nous remercier de leur liberté soudaine. Nous avancions vers l’ouest puisque le soleil gros comme une énorme orange se profila a l'horizon à l'arrière du bus puis au moment où il disparut derrière la montagne plein ouest, nous avions fait une journée de trajet complet, le ciel se transformerait bientôt en une myriade d'étoiles, on nous indiqua alors que nous étions arrivés à la frontière indienne.
Les tibétains voyageaient sans passeport, un accord entre les autorités tibétaines en exil et le gouvernement indien leur permettant de rejoindre l'inde sans le moindre titre de voyage, une évidence, le Tibet n'était pas un pays et les autorités chinoises n'étaient pas prêtes à délivrer des passeport comme ça, encore moins aux tibétains ! On nous demanda de sortir et nous fîmes alors connaissance du douanier indien. Grand, moustachu avec un air pas du tout rigolo, je me rappelais alors les grands flics bangladais. On nous fit passer la frontière à pied pour vérifier nos visas et passeport. Le bus était toujours de l'autre coté , au Népal. Rinpoche négociait, enfin avait une vive altercation avec ce qui devait être le chef du poste frontière. Enfin tous remontèrent dans le bus qui avança vers nous. Tous redescendirent très rapidement et nous, les deux indiens et nous trois, on nous invita à remonter à l’intérieur et de ne pas en bouger. On voulait surement pas que l'on assiste pas à ce qui allait se passer. On voyait bien de toute manière qu'il y avait un hic. On était à la fenêtre. Ils descendirent alors tous les sacs, valises et colis du toit. Le staff nous remis nos sacs que nous devions garder avec nous. Ensuite, avant d'identifier leurs sacs et valises, "nos tibétains" les ouvrirent, le moine lui passait par derrière avec une grande besace et récupérait des affaires que leur donnait ses congénères. Il grimpa dans le bus et nous demanda si l'on pouvait pas mettre dans nos sacs ce qu'il avait collecté. Il avait peur du racket des douaniers indiens. On accepta sans rechigner, même si certaines lectures de récits d'aventures ou d'avertissement des ambassades françaises à leurs ressortissants auraient du nous faire refuser. Les douaniers se mirent alors à fouiller et vider tous les sacs. Les tibétains ne disaient rien, soumis, et remirent leurs maigres biens dans leurs sacs. Tout le monde aida à hisser de nouveau tout le barda sur le toit et tous remontèrent dans le bus qui démarra enfin, mais nous ne fîmes que 50 mètres et de nouveau les douaniers montèrent dans le bus. Un nouvel officier encore plus typé « rajput »qui devait être le grand chef demanda à ses sbires de fouiller une nouvelle fois tous les sacs, ceux qui étaient à l’intérieur du bus. Tous s’exécutèrent mais étrangement, au moment où nous présentions nos sacs, on ne nous demanda pas de les ouvrir. Le grand chef indien était en colère et commença à s'en prendre à notre moine. Ils descendirent et on voyait bien qu'il nous désignait très souvent de sa courte matraque. Tout le monde flippait et nous aussi. Ils avaient fouillés deux fois les sacs et apparemment ce qu'ils cherchaient n’étaient plus dans les sacs des réfugiés tibétains. Il en avait déduit que, ce qu'il voulait récupérer devait être dans nos sacs. On commença à se dire que cela allait chauffer pour nous. On avait encore « Midnight Express » en tête, le film de Charlie Parker, pour ne pas exagérer. Après deux heures d’âpres négociations de la part de notre moine, il sortit une liasse de roupies, impressionnante et s’agenouillant devant le douanier, les mains jointes, lui tendit l'argent tout en lui disant quelques choses en mode répétitif. La colère était dans les yeux du chef, puis au bout d'un moment, remarquant la peur dans nos yeux et dans celles de nos humbles compagnons de voyage, sûrement satisfait de sa supériorité, prit l'argent, tourna sur ses talons et descendit du bus, cria au chauffeur un « jallo », et sans se faire prier, en première à fond les bielles, nous laissâmes ce no man's land derrière nous. Il faisait nuit noire, nous avions passé plus de six heures à la frontière.
On attendit un bon moment avant de parler, le calme était dans dans tous les coins du bus puis nous redonnions à Rinpoche, ce qu'il nous avait donné à cacher dans nos sacs. Il était désolé de ce qui s’était passé et se confondit en excuse, il voulut nous dédommager avec de l'argent pour le désagrément, on refusa bien-sur, puis avec un sourire retrouvé, il nous raconta l'altercation qu'il avait eu avec le douanier, qu'il leur avait tout donner, enfin du moins tout ce qui était de valeur, enfin presque sourit-il. Nous avions passé un malheureux appareil photo, une théière en argent, quelques bijoux qu'il s'empressa de redonner à leur propriétaire. Tous nous remercièrent les uns après les autres venant près de nos sièges et s'agenouillant mains jointes devant nous devant le regard décidément toujours aussi outré du couple d'indien qui commençait, lui aussi à nous taper sur le système . Leur air hautain était déplacé et ils auraient du plutôt s'excuser du comportement de « leurs douaniers ». Le moine puis l’étudiant nous expliqua « in fine » d’où vint réellement le problème à la frontière. À la première fouille, les douaniers firent l'inventaire des biens de chaque passager et reçurent leur bakchich. Mais lorsque le grand, le chef sut que l’étudiant chinois avait des diapos compromettantes, il décida une deuxième fouille pour les récupérer, mais entre temps tout avait fini dans nos sacs. Ses sbires dirent qu'ils n'avaient rien trouvés à la deuxième fouille et par déduction en conclut que c’était nous qui cachions ce témoignage politique. Il voulait les diapos de l’étudiant chinois et devant le refus du moine, dit qu'il nous fouillerait et que nous aurions alors de sérieux problèmes...Le moine négocia le second bakchich pour ne pas nous mettre dans l'embarras. L’étudiant nous montra alors les diapos et effectivement elles étaient toutes liées aux évènements de la place Tien an Men. On voyait des exécutions sommaires, l’armée tirant dans le foule d’étudiants. Nous faisions donc désormais partie de la même famille, Rinpoche nous mis autour du cou une écharpe blanche et la suite du voyage fut vraiment agréable. Rinpoche nous raconta comment il allait très souvent au Népal, chercher des réfugiés. L’étudiant qui parlait un anglais parfait nous raconta son périple du Tibet vers le Népal Tous vinrent nous présenter leur enfant, pendant les longs trajets sans interruption, ils chantaient des mantras. À chaque arrêt, il voulait nous offrir à manger et à boire, du coup nous aurions été vraiment malade si nous avions accepté.
On roula encore une bonne partie de la journée après notre deuxième nuit de voyage. Notre odeur se confondait désormais avec celle de nos amis tibétains. Même le couple d'indien se dérida et commença à nous parler, même avec l’étudiant et le moine Rinpoche, mais pas avec les rustres tout de même, on ne pouvait pas trop leur demander. Un jeunes du Staff nous dit que nous allions arriver à Delhi vers deux heures de l’après-midi mais l’imprévu fut encore au tournant ; on cassa des lames de suspensions et le temps de réparer, nous rejoignions enfin la capitale indienne en début de nuit.
On restait à Tourist Camp dans le Old Delhi près de la Old India Gate pas très loin du Fort Rouge. On se dit adieu, enfin presque, car le moine insista pour nous donner l'adresse du camp de réfugiés dont il était responsable et nous invita à y passer. Le camp se trouvait dans le Karnataka au sud de Bombay près de la ville de Hubli, une ville au pied des contreforts du plateau du Décan. On s'y rendra l’année d’après, lors de notre second voyage et nous fumes reçu , je ne vous l'explique même pas mais cela sera l'objet un autre billet dans les semaines suivantes. L’étudiant, nous ne le revîmes jamais mais Rinpoche nous dit lorsque l'on se revit qu'il avait gagné les États-Unis. Le couple d'indien nous donna leur adresse mais nous ne les recontacterons jamais. Tous les réfugiés tibétains devaient remonter à Dharamsala pour voir le Dalaï-lama, on nous invita de s'y rendre avec eux mais cela n’était pas à notre programme, ce fut un regret. « Nos tibétains », une fois un laisser-passer en poche, étaient dispatchés par les autorités indiennes dans des camps leur étant réservés et ceci sur tout le territoire indien.
Nous venions de rejoindre Delhi, la gigantesque, fourbus mais heureux de cette rencontre unique, de cette amitié naissante avec des gens au grand cœur. En ce qui concerne le trajet en bus on se dit que l'on ne nous y reprendrait pas : Katmandou-Delhi , nous avions finalement mis 50 heures, tout de même.
Enfin l’année suivante puisque nous atterririons à Delhi, on reprit le bus mais dans le sens inverse pour rejoindre Katmandou. On connaissait, on savait à quoi s'attendre. On passa alors par la frontière normale, frontière où l’activité est énorme, où pour des douaniers non scrupuleux, il est plus difficile de vaquer à leurs basses exactions ! Ce fut un voyage plutôt tranquille mis à part que je fus oublié dans un bled en pleine nuit, le bus s’arrêta et pris d'une tourista, je descendais alors que tous dormaient. Moi, le cul dans des jacinthes d'eau derrière des boutiques de bord de route, entendit le bus klaxonner et partir. Mon ex heureusement alerta les chauffeurs qui plus d'une heure plus tard revinrent me chercher. J’étais totalement perdu , sans le sou, sans passeport au milieu de nul part. Mais qu'est ce que c’était par rapport à nos amis tibétains qui avaient quittés leur terre natale sûrement pour toujours ayant laissé derrière eux, leurs racines, leurs ancêtres, leurs coutumes pour se retrouver dans ce grand pays qu'est l'Inde qui les accueille certes, mais qui apparemment n'est pas du gout de tous ses concitoyens ?
Suite du voyage au prochain numéro...
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DELHI ! (1991-1998)
Lors de mes nombreux voyages en Inde, New Delhi- Old Delhi fut très souvent pour moi la porte d’entrée de ce grand pays. Comme je le décrivais dans mon dernier article sur mon épique voyage en bus de Katmandou vers la capitale indienne nous arrivions près de Old Delhi Gate dans ce qu'on appelait « Tourist Camp », se trouvant en face de la bourse de Delhi, jouxtant les quartiers musulmans de la ville. À chaque passage dans la capitale, j'irais dans cet « hôtel-camping-bungalow », tenu par des anciens de l’armée indienne, se trouvant sur un terre-plein entre deux rues de quatre voies où la circulation ne s’arrêtait jamais. Un havre de paix pour ceux qui connaissent la capitale indienne, bruyante, polluée et grouillante de population en continuelle mouvement.
[...]
Tourist Camp était donc le point de départ et d’arrivée des bus direct vers le Népal, le lieu de transit des bus, motos, camping-car faisant un tour du monde, DELHI ! (1991-1998)voire une simple traversée de l'Europe vers l'Asie. On y croisait alors souvent des allemands, des hollandais, même des français, équipés de monstrueux bus aménagés pour traverser n'importe quel désert du monde. On côtoyait aussi des motards qui affichaient des milliers de kilomètres à travers la Russie, le Pakistan, la Chine et j'en passe. On pouvait planter sa tente dans un magnifique jardin très bien entretenu. Un restaurant proposait aussi quelques plats confectionnés par des népalais (encore!), déjà capable de cuisiner quelques plats occidentaux. Les rencontres étaient nombreuses et les discussions DELHI ! (1991-1998)des bons plans et aventures de chacun allaient bon train. Les chambres étaient minuscules, mais faites en torchis, restaient fraiches quelques soient les saisons. Enfin, pour conclure sur ce grand jardin où l'on pouvait vraiment se reposer avant de continuer « la route », n'est plus aujourd'hui et depuis apparemment un sacré bout de temps. La modernisation de la capitale indienne aura eu raison de ce petit coin de tranquillité.
DELHI ! (1991-1998)Par contre la situation de ce « camp » était idéal ! On pouvait commencer des marches interminables dans les rues de la capitale ! À deux pas de la gare principale, on pouvait y accéder par l’arrière de celle-ci et par des ponts piétons enjambant les 20 ou 30 quais de cette gare, on rejoignait alors Pahar Ganj se situant en face de son entrée principale.
DELHI ! (1991-1998)
Pahar Ganj, lieu emblématique où les « travellers » se retrouvaient, une sorte de DELHI ! (1991-1998)« beatnik street ». Cette rue où restaurants et lodges bon marchés abondaient. De nombreux revendeurs de bijoux fantaisies et « souvenirs » de toute l'Inde avaient aussi pignon sur rue ; ils vendaient au poids pour la plupart du temps ces bagues et boucles d'oreilles que l'on retrouvait inévitablement sur les marchés d’été des stations balnéaires françaises, leurs marchands espérant vendre ces bijoux pour repartir à l'automne vers ce pays fascinant ! À l’entrée de cette rue cosmopolite, était « Le lieu » où les junkies venaient se fournir en Brown et Blanche pas si blanche que ça ! La foule était dense et souvent des occidentaux sans le sous, aidés d'indiens encore plus déshérités flairaient le voyageur non averti pour le soulever, l'encadrant, bloquant ses bras, pris dans la foule sans pouvoir bouger, il se voyait alors dépouiller de ce qu'il pouvait avoir dans les poches mais aussi se faire alléger de son éventuel petit sac-à-dos...
Un peu plus loin, laissant Pahar Ganj derrière nous sur notre droite, on rejoignait la fameuse Connaught Circle Place où en son sein, on trouvait un grand parc où toute une faune vivait , se promenait, travaillait là. Autour de ces grandes pelouses plutôt miteuses de nombreuses rues circulaires, s'enchainant les unes derrière les autres, offraient de nombreux restaurants, boutiques en tous genres, même de luxe, mais on trouvait aussi la fameuse antenne indienne de la banque gérant les fameux traveller’s chèques. Se bousculaient devant la porte ceux qui voulaient changer en liquide ces chèques de voyages, mais aussi tous les « changeurs au black » proposant des taux de changes beaucoup plus élevés que le cours officiel. Dans un pays qui venait de s'ouvrir aux marchés extérieur, les commerçants cherchaient du Dollars, des devises pour acheter des denrées importables et forcément à très fortes plus-value. Nombreux étaient aussi les voyageurs qui essayaient de se faire rembourser leur chèque de voyages soit-disant volés (pour la plupart)...Avec quelques centaines de dollars, on pouvait alors continuer le voyage en doublant sa mise de départ...Les années passant, on me dit que cela devenait, bien-sûr, de plus en plus improbable de pratiquer « cette arnaque ». Et puis sur les cotés de l’entrée-escalier de la banque, mis à part les traditionnels mendiants, surtout des femmes avec des bébés, ce devait être porteur à cet endroit, on trouvait des étrangers qui sans un sou, espéraient que quelques généreux « backpackers » leur donnent l’aumône pour qu'ils puissent pour nombreux aller s'acheter leur dose de Brown Sugar. New Delhi était ainsi, sa réputation lui collait à la peau ! En face du parc, où on trainait, regardait le spectacle de « l'Inde », faisant le coin d'un des anneaux , il y avait le fameux Wimpees, fast-food où l'on pouvait manger (pour changer du riz) des hamburgers au mouton (attention vache sacrée) accompagnés de frites et de Thumb Up, le Coke local...Un étrange délice, mais la répétition des thalis( riz accompagné de son éternelle soupe de lentilles) nous faisait apprécier et courir vers de drôle de choses.
À Delhi, on passait donc nos journées à marcher, à contempler mais aussi et surtout à se rendre dans les gares et stations de bus pour d'interminables queues afin de réserver des billets pour continuer le voyage...
Le soir, en revenant vers Old Delhi vers Tourist Camp, on se rapprochait du grand quartier musulman entourant la grande mosquée, pas très loin du Fort Rouge et du mémorial de Ghandi, où au bord de la Yamuna, le Mahatma fut incinéré après son assassinat lors des mois qui suivirent indépendance de l'Inde en 1947 ; encore un grand parc où il était agréable d'y passer la journée. Non loin se trouvait « Old Delhi Gate », une sorte de d'arc de triomphe séparant la nouvelle, de l'ancienne Delhi. À coté du monument, tel un énorme panneau publicitaire, se trouvait un compteur démographique en temps réel, affichant fièrement l’évolution du nombre de la population indienne, espérant que pour l'an 2000, le milliard d'habitants serait dépassé...Qu'il se rassure, c'est fait, et depuis bien longtemps !
Le bazar entourant la grande mosquée était aussi vraiment magnifique : Magasins colorés très « indiens », magasin de sari, de bracelets en verre ou plastique, bijoux préférés de l'indienne lambda, confiseurs et marchands de pâtisseries orientales et porteur de thé à chaque coin de rue, vendeurs de cassettes audio des derniers films « made in Bollywwod », marchands de vaisselle en inox, étincelante dans la nuit indienne, et puis tous ces magasins débordants de marchandises en tous genres où dans un gigantesque « bordel organisé », on trouvait sûrement ce que toutes ménagères indiennes et bricoleurs en herbe devaient avoir besoin. Les Hindous emplissaient la rue comme les musulmans dans une harmonie bon enfant. Les vaches qui arpentaient les rue de la capitale étaient rentrées chez leur propriétaire pour se faire traire et y passer la nuit après leur errance quotidienne dans les rues embouteillées de la ville. Le bazar se fermait petit à petit au fil de la soirée et en rentrant dans notre jardin-hôtel, on ne pouvait plus marcher sur les trottoirs, devenus de gigantesque dortoirs à ciel ouvert, principalement des rickshaws-walla dormant dans la rue après avoir pédaler et trainer leurs clients toute la journée dans la ville tumultueuse. Dans ce quartier on trouvait aussi les « abattoirs », en effet, les musulmans s'occupaient de tuer et dépiauter les bêtes à cornes, chèvres et buffles entre autre, choses que les Hindous ne voulaient pas entendre parler. Un jour se trompant de rue et s’enfonçant dans le méandre du bazar, j’étais arrivé où les vaches, pas toutes sacrées donc, enfin pas pour tous du moins, finissaient leur vie avant de finir dans les assiettes des mangeurs de barbaques ; en pleine ville, dans des rues parallèles se trouvaient aussi les tanneurs, évidemment. J'aurais du m'en douter à l'odeur, mais jeune voyageur, on ne se rend pas compte tout ! Les mouches et les gargouilles remplies de sang auraient du aussi me mettre la puce à l'oreille...
C’était donc aussi cela Delhi. La campagne à la ville. Des gens venus s'y entasser tous les jours, pleins de rêves de réussites, fuyant la pauvreté des villages mais vivant de la même manière au sein de la ville, ce qui, au niveau sanitaire était plutôt problématique. Je suppose que ce doit encore pire aujourd'hui, mais désormais cela doit se passer dans des banlieues lointaines, la nouvelle ville ayant surement pris ses aises et repoussé la majorité de ces populations arrivées avec ses illusions d'une nouvelle vie heureuse. Non concernées par l’émergence économique du pays, elles auront été parquées vers des quartiers éloignés de cette ville tentaculaires qui compte aujourd'hui près de 20 millions d'habitant ! Mais ce phénomène de « nettoyage » des centre-ville est un phénomène mondiale, en France, à Bangkok et j'en passe...Les fameuses « zones vertes » ! En dehors de cette zone, le CHAOS !
Lors de notre premier voyage en 1991, après notre arrivée en compagnie de nos amis tibétains, nous avions prévu de nous rendre aux sources du Gange, d’où notre refus aimable de nous rendre avec Rinpoché à Dharamsala. Dans la lancée de nos marches himalayennes, nous irions vers la source du Gange de façon non-ordinaire, c'est-à-dire, à pied, par l'ancien chemin de montagne, se trouvant sur l'autre rive de la rivière où désormais une route (de tous les dangers) emmenait les pèlerins dans toutes sortes d'engins motorisés vers leur « Graal ». Pour quitter Delhi, nous devions d'abord prendre un bus à Cachemire Gate, gare routière gigantesque, qui nous emmènerait dans un premier temps à Haridwar, une des quatre villes mythiques où a lieu tous les douze ans, la Khumba Mela. Le voyage initiatique pouvait continuer vers Mother GANGA !
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Vers les sources du Gange ! (déc 91). Delhi-HaridwarNous avions à peine passé quelques jours à Delhi, le temps de s'en « prendre plein la gueule » parce qu'il faut le dire avec les mots tels qu'ils déclenchent vos émotions, n'est-ce-pas ? Et nous étions envoutés ! L’Inde est comme toutes les premières fois, un énorme « Wahou », elle vous laisse bouche bée, elle vous cloue le bec, et forcément, on en voulait encore et encore...
On décidait donc, toujours le trio, Yann, mon ex et moi-même de se rendre à Cachemire Gate pour grimper dans un bus qui nous emmènerait vers les sources du Gange pour une première étape : Haridwar, ville profondément religieuse où tous les jours sur les bords du fleuve sacré, les pèlerins affluaient en nombre mais surtout tous les douze ans lors de la fameuse Khumba Mela (littéralement le rassemblement de la coupe) . En effet lors de la création du monde, d’après les hindous, les dieux ayant vaincu les démons, auraient récupérer La coupe avec de l'eau sacrée en son sein et lors de leur combat victorieux, quelques gouttes tombèrent par ci par là, sur notre terre, mais particulièrement sur quatre endroits, en Inde, dont Haridwar.
Nous décidions donc en arrivant au milieu du gigantesque brouhaha de la station de bus de Cachemire Gate, de trouver seul notre bus pour Haridwar, ville qui allait être notre point de départ vers notre remontée du fleuve Gange.
Nous arrivions dans les faubourg nord de Delhi à la tombée de la nuit, vers six heures du soir et trouvions étonnamment, assez facilement, le guichet pour acheter nos tickets. Nous devions attendre, le bus arriverait vers huit heures. Sur le quai, nous nous assîmes sur nos sacs en refusant les sollicitations de nombreux indiens nous proposant leur service pour réussir à monter dans notre futur bus, enfin quoi ! On était tout de même capable de monter dans bus sans l'aide de qui que soit ! On avait nos tickets, nous pensions alors qu'il n'y aurait pas de problèmes...
On regardait donc le manège des bus qui arrivaient dans un flot continu au sein de cette gare en sous-sol où les gaz d’échappement vous mettaient dans un état second, à la limite de la suffocation ; pas besoin de rajouter une couche, on avait suffisamment la tête en vrac. Si on y additionnait la foule, mais en Inde cela relevait plutôt du pléonasme, nous n'étions pas loin de l'apocalypse, mais que nous le vivions tel le nirvana.
Nous étions déjà depuis quelques jours à Delhi et la foule nous submergeait, nous recouvrait de tous les cotés. Si nous voulions rester en Inde, nous devrions nous y faire...Les bus défilaient, les "titis-les contrôleurs" comme on les nomme en Inde, nous interpellaient en criant le nom de la destination du bus dont ils avaient la charge. Des rabatteurs, de leur coté, tentaient de nous embarquer dans des bus privés, mais for de nos tickets bien calés au creux de notre main, nous n'avions franchement pas de soucis à nous faire. À chaque bus entrant en gare, on voyait des gens courir vers leurs flancs pour s'accrocher aux fenêtres, pas pour y grimper, car les bus, comme les trains que nous aurions la « grande joie »de prendre plus tard, étaient tous équipés de fenêtres munies de barreaux, empêchant toutes montées intempestives et bien-sur en cas où de s’échapper, ce qui en cas d'accident devait être plutôt compliqué, pensais-je...
Enfin, en plein éveil, assis sur nos sacs-à-dos, on était au spectacle et sur grand écran. Notre titre de transport en mains, le numéro du bus bien imprimé dans notre tête, à force de lire et relire ce ridicule bout de papier faisant office de ticket...Nous attendions...
Le bus arriva, enfin, sûrement en retard, mais nous commencions a être fataliste (déjà) sur la ponctualité des transports dans cette partie du monde, malgré notre peu d’expérience ! Le même rituel recommença, de nombreux jeunes indiens courraient en sautillant le long du bus et glissant, au top de leur extension, leur bras à travers les barreaux des fenêtres du bus...La bousculade pouvait commencer. Le « titi » haranguait les gens sur le quai : « Hardwar, Hardwar, jallo jallo ! ». Notre sac sur le dos, nous étions plutôt sereins, certes, mais l’excitation générale et à force d’être tamponner, malaxer, tourbillonner par les futurs passagers de notre bus, nous accélérions malgré nous...
Très rapidement, nous nous trouvions enfin devant la porte de la bête en ferraille de couleur verte, les bus de l’état de l'Utar Pradesh étant de couleur verte avec une bande de peinture jaune pisse les ceinturant à hauteur des roues ! Nous n’étions pas les premiers mais pas loin, heureux de notre débrouillardise, à peine cinq jours en Inde et nous pensions déjà avoir tout compris...Pfft...Présomptueux va ! Pour grimper par la porte étroite, poussés par la foule, nous avons du plus que gueuler car avec nos sacs ça ne passait pas, on était compressés, on devait les enlever, ce qui nous obligea à contrecarrer, à repousser vers l’arrière nos futurs compagnons de route qui entre temps avaient décider de nous écrabouiller coûte que coûte sur les montants de porte ; pour agrémenter le tout, le titi, en équilibre par la fenêtre du conducteur, la seule sans grillage, nous criait dessus nous intimant de nous presser...Tant bien que mal, nous réussissions à monter, nos gros sacs à bout de bras, les faisant avancer devant nous par saccades avec nos genoux. On s'engagea vers le fond du bus, situation que l'on tentera d’éviter dans nos futurs voyages, tellement on est secoués lorsque l'on est assis en arrière des roues motrices d'un bus indien utilisant forcément des routes indiennes, c'est-à-dire, la plupart du temps, totalement défoncées. La seule ampoule en fonctionnement, pendouillant du plafond, nous permit tout de même de remarquer que sur quasiment tous les sièges, il y a avait, posé dessus, des mouchoirs, des bonnets, ou bien des écharpes, étranges ? On remarquait alors un siège sur la gauche, sur la rangée où l'on pouvait, enfin devait, s'assoir à deux de front, se trouvant alors libre de toute marque de territoire, car ces attributs jonchant les assises devaient être des marques de réservations ? Mon ex s'asseyait et avant de me presser contre elle, je restais debout, pas la peine de se « blottir » l'un sur l'autre, nous aurions largement le temps de le faire durant notre trajet qui devait durer toute la nuit.
Je scrutais et comprenais désormais, tous ces petits gars qui nous avaient demander contre dix roupies si nous voulions leur aide, c'était donc pour réserver un siège. En fait nous n'avions rien compris. Les places assises n’étant pas numérotées, enfin si, elles l’étaient, mais non attribuées, la coutume ou l'usage voulait que lorsque votre bus arrivait, ces fameux petits gars en échange de ces quelques roupies agrippaient le bus et glissaient sur les sièges un signe distinctif qui vous appartenait et vous assurait alors d'avoir votre place assise. Pas bêtes ? Et pas question de retirer ou dissimuler l'attribut de celui qui avait payer ces p'tits gars, vous alliez alors vers de gros soucis, voir risquiez le pugilat. Je sais de quoi je parle, me croyant plus malin que les autres, quelques années plus tard à Hyderabad, dans le sud, j'en fis l’amère expérience et même si je ne fus ni lyncher, ni expulser du bus, un policier, sûrement commissionné par un « réservateur-sauteur », m'avait menacé de m'emmener au poste : « Non mais ! Saïb, cela ne se fait pas ! » me menaça t-il, brandissant alors dans ma direction sa grande matraque en bambou ! Enfin mon ex et moi avions tout de même un siège mais Yann dû rester debout. Durant le trajet qui dura une partie de la nuit, on jouera l’alternance, une fois sur le siège, une autre fois plus ou moins vautrer sur nos sac-à-dos qui, d'ailleurs, encombraient le couloir et forçaient ceux qui étaient dans l’allée, debout, d’être encore plus compresser les uns sur les autres. On sentait des regards noirs de la part de certains.
Une fois tout le monde «en place », le chauffeur qui manifestement n'avait jamais conduit un « car pullman » fit craquer la première vitesse, envoya le klaxon surpuissant et après de nombreux freinages-accélérations, d'invectives envers des passants ou vers des « coolies » traversant n'importe comment dans les allées de cette gare, il réussit à s'extirper des sous-sols pour rejoindre la circulation totalement embouteillée de la sortie nord de la capitale. Nous voyageâmes ainsi durant quasiment toute la nuit, fîmes de nombreux arrêts, autant vous dire que nous n'avons pas pu fermer l’œil ...Malgré tout, nos voisins de sièges , eux, réussirent à dormir. Enfin, on y était, on avançait, c’était l'essentiel...On s'approchait des dieux, certes d'une façon étrange, mais n'ayant aucune expérience en la matière, ce devait être ainsi que les dieux devaient être rejoint ?
Devant nous, inscrit sur l’arrière en bois du siège de devant, était écrit de bien vérifier sous notre banquette s'il n'y avait pas de bombes ! Si si, il n’était pas écrit « colis suspects » mais il s'agissait bien du mot « bomb, in ingliss ». En effet de nombreux bus avaient été la cible d'attentat de la part des séparatistes cachemiris. Par contre aucune méthode explicative si malencontreusement nous trouvions une « bombasse » ! Tout pour nous rassurer quoi ! On s’arrêta aussi plusieurs fois durant le voyage. Boire un thé, manger...Nos compagnons de voyages avec qui nous aurions pu nous battre au moment de la montée dans le bus devinrent alors très agréables avec nous, nous posant des questions, faisant la conversation, partageant même leur nourriture avec nous...Mais à chaque fois, je le verrai dans le futur, une fois le stress de l'embarquement passé, plus de rancune, rien, on pouvait alors devenir des amis jusqu'à la descente en fin de trajet ou alors, nous pourrions redevenir sans hésitation des ennemis...afin de s'extirper du bus où la ritournelle de la bousculade pouvait recommencée !
Huit heures plus tard, nous arrivions à Haridwar, aux alentours de quatre heures du matin, il faisait très froid. Nous étions en décembre. Pour descendre du bus ce fut encore des plus compliqué que je ne pensait et disait plus haut, les marches étant engluées de chauffeurs de rickshaws (taxi trois roues) voulant tous nous emmener, en ce qui nous concernait, dans une lodge ou je ne sais où, se battant pour « pécher » le client, empêchant alors tout le monde de pouvoir descendre dans de bonnes conditions. Du forcing, il fallait faire du forcing ! Tant bien que mal, nous sortions et respirions alors l'air vivifiant d'Haridwar. Nous fumions une cigarette, la pollution devait nous manquer, puis nous laissions discrètement tous ces Rickshaw-walla, emmitouflés dans leurs écharpes et grandes couvertures de laine se prendre la tête pour savoir qui allait bien pouvoir nous embarquer vers un hôtel. Ils étaient tellement occupés à s'invectiver que nous partions sans qu'ils le remarquent . On se retrouva alors dans la rue, mais nous ne rêvions pas, nous n'allions tout de même pas nous en sortir comme ça !.
Cela n'allait donc pas durer car très vite « une abeille- autre nom de la Vespa à trois roues» vint à notre hauteur et nous proposa de nous emmener où nous le désirions, sans imposer un lieu, un vrai taxi quoi, normal, mais méfiance...On se tassa à l’arrière du véhicule, plutôt étriqués avec nos trois gros sacs, Yann s'assit à coté du chauffeur. On peut le dire, nous optimisions l'espace et forcément le trajet. Devenions-nous indien ? On lui dit alors que nous voulions rejoindre les rives du Gange, le ciel commençait à s’éclaircir, le spectacle serait surement à la hauteur. Pas plus d'un kilomètre plus loin, après avoir essuyer le vent glacial du à la vitesse de l'engin, nous arrivions devant l’entrée du sanctuaire aménagé sur les rives du fleuve. Le soleil pointait derrière les montagnes, le ciel se teintant d'un dégradé de rose vers le mauve...Notre chauffeur nous proposa de nous attendre avec nos sacs, et malgré notre méfiance, « on le sentait notre chauffeur », nous décidions d'opter pour cette solution, trop heureux de rencontrer le fleuve. Il nous emmènerait, après cette première rencontre mystique, dans une guest-house de notre choix, il nous le promit. Fatigués mais zen à l'approche du fleuve, nous arrivâmes en fait au bord d'un canal détourné du fleuve où les pèlerins pouvaient vaquer à leurs ablutions et prières. Le fleuve qui devait être tumultueux à cet endroit avait surement poussé les autorités à aménager de la sorte l'endroit pour éviter les noyades qui devaient être nombreuses, particulièrement lors des grands rassemblements et grandes processions. Des haut-parleurs crachaient des « Hare Krishna, Hare Rama, Hare OM Nama Shiva Ya ». Les marches accédant à l'eau sacrée du fleuve, que l'on nomme d'ailleurs « Ghats » en Inde, étaient bondées. On réussit tout de même à s'approcher, l'eau était glacée. On nous sollicita de toute part pour une Punja, ce coup ci, c’était des brahmanes en quête de business religieux, mais nous y étions alors nous participâmes, nous voulions faire partis du « TOUT » ! . l'Inde était donc le pays des « invitations », certes intéressées, mais des invitations tout de même. Lorsque le soleil pointa derrière la colline, l’atmosphère se réchauffa enfin, pourtant nos cœurs et nos âmes étaient déjà chaud, mais nos mains et nos pieds que nous avions du mettre à l'eau pour la Punja étaient eux, totalement gelés ! On récupérait nos pompes auprès du « gardien de chaussures », si si, tout est bon pour gagner quelques roupies , et nous pouvions rejoindre notre chauffeur et enfin nous rendre dans une guest-house, et surtout dormir !
Malgré sa promesse, il nous sollicita (encore!) pour nous emmener dans un de « ses hôtels » à lui, nous n’étions pas obligés d'accepter, nous pouvions voir, « palper » la marchandise avant d'accepter de toute manière, mais lui toucherait une commission ! On décida de jouer le jeux, fatigués, on se laissa faire, et les premières chambres furent les bonnes, on allait enfin pouvoir dormir...On demanda à notre chauffeur s'il était libre, en début d’après-midi pour nous faire le tour du patelin et avec un grand sourire, il accepta bien-sur ...On allait enfin pouvoir allonger nos jambes, mais nous devions avant tout repos se faire solliciter (décidément) par le patron ou gardien de la guest-house qui nous demanda si nous voulions du Charas (haschich) ou du plus fort (opium, brown...etc, un vrai supermarché ce bonhomme) ; il proposa même à Yann s'il voulait « une couverture » avant de s'assoupir, malin le boss , il avait remarqué qu'il était seul...
Nous refusions toutes propositions...On voulait juste dormir, au calme !
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Vers les sources du Gange ! (déc 91). Haridwar-Devprayag.
Nous nous rapprochions des dieux, pas de doute, l'enfer devait être bien loin tellement le froid nous saisît à notre réveil, dans cette petite guest-house située sur les bord du Gange. Un thé nous réchauffa ! « Notre rickshaw » était déjà là, assis devant le comptoir de la réception, tout sourire, satisfait ; il avait ses clients pour la journée. Nous avions faim alors ils nous emmena dans un restaurant où il avait ses habitudes malgré lui puisqu'il tenta de nous faire déjeuner dans un restaurant pour touristes indiens au sein d'un hôtel de luxe. Il devait penser que nous n’étions pas de bons clients, du moins pas vraiment malléable.
On se régala de Chapatis cuits dans un Tandoori avec un merveilleux Paneer Butter Masala. Le tandoor est le four en terre traditionnel indien se chargeant par le haut. On peut faire cuire, collé sur les parois internes de « cette jarre-four » le pain, ici les Chapatis, sorte de galette de pain, mais on peut aussi y faire saisir toutes sortes de viandes et poissons embrochés puis suspendus à la verticale au centre de ce four juste au dessus des braises qui tapissent le fond du Tandoori.
Le Paneer est lui tout simplement une sorte de Tofu non pas de soja mais fait à base de lait de vache, ce matin là, préparé dans une sauce curry (Masala veut dire mélange, dans notre cas, mélange d’épices) rouge additionnée de beurre clarifié, un délice.
Repu, on décida de faire le tour du quartier, une balade aux alentours de Haridwar, qui à part ses ghats, était une ville indienne dédiée aux pèlerinages, très bruyante. Des ashrams, mandirs, hôtels, temples multiples et restaurants pour pèlerins ne semblaient être que la seule et unique activité de cette ville dédiée au fleuve Gange. La journée fut courte, le soleil disparaissant derrière la montagne dès cinq heures de l’après- midi, le froid s'installant irrémédiablement. Nous étions encore bien fatigués.
Le lendemain, nous avions programmé avec notre ami rickshaw (on devint de plus en plus proche) la visite de Rishikesh, tout près de Haridwar, village où dans les années soixante, les Beatles vinrent se ressourcer, méditer dans un ashram. Rendez-vous fut donc pris avec notre rickshaw, tôt le lendemain matin pour une journée en immersion au milieu des babas, en effet notre chauffeur nous prévînt : « Ah, Rishi ( Rishikesh), c'est désormais la Mecque des occidentaux en mal « d'indianité » ! ».
Aux aurores, le lendemain, nous nous levions plein de bonne volonté et surtout vraiment reposés. Notre chauffeur n’était pas là , « ça y est, ça commence à foirer, c'était trop beau !», nous dirons nous, mais on le saura plus tard, il avait pris du retard lors de sa Punja quotidienne, celle-ci particulièrement plus longue que d'habitude, il voulait remercier les dieux de lui avoir mis sur sa route des clients comme nous. On prit alors notre petit déjeuner à l’hôtel et dans un timing presque parfait, notre pitance à peine terminés, le rickshaw-wala arriva les bras chargés de colliers de fleurs qu'il s’empressa de nous mettre autour du cou, il avait aussi dans des feuilles d'arbre, de la pâte de santal qu'il nous badigeonna sur le front. A l'horizontal tel trois traits, la marque de Shiva, pour nous les garçons et une ligne verticale rouge pour mon ex, marque de Vishnou. Il nous expliqua que son retard était lié à cette offrande, il avait du faire deux temples pour cette punja livrée à domicile. Nous étions donc parés pour Rishikesh.
Le chemin fut court, on emprunta la route montant vers les cimes de l’Himalaya, après une heure de trajet, sur la rive opposée du fleuve, nous apercevions la ville sanctuaire. Il nous déposa donc à l’entrée d'un gigantesque pont suspendu, qui nous emmena vers de majestueux ashrams. Même de loin, on sentait l'argent. Les donateurs avaient du être généreux. À l’entrée de Rishikesh, on tomba sur de nombreux étrangers, la plupart habillés de blanc, un air illuminé, voulant dégager la sagesse, et le sérieux de leur état proche de la lévitation. On fut tout de suite sollicité pour savoir si nous voulions pratiquer méditation et yoga, stage en tous genre, bouffe végétarienne, voire du jeun, à des tarifs défiant toutes concurrences : C'est-à-dire, réveil aux aurores, toilette dans les eaux glacées du Gange, puis méditation, puis yoga , un seul repas frugal et nuit sur une natte pour des tarifs dignes d’hôtels cinq étoiles. Un bon business qui expliquait ces ashrams somptueux, sûrement financés par des occidentaux en mal de spiritualité, de retour aux sources...À chaque coin de ruelles, on continuait de nous interpeller, même des pseudos guru-européens s'y mettaient. Il nous fallut très peu de temps pour fuir ce Dysneyland de l'indouisme. Eh ! Fallait pas déconner! On n’était pas des gogos ! En rebroussant chemin, nous croisions deux sadhous qui nous proposèrent de venir dans leur retraite, une sorte de grotte au bout d'un chemin rocailleux. La curiosité nous fit les suivre. Après le partage d'un shilum, ils commencèrent à nous demander tout et n'importe quoi, ils cherchaient des sponsors, une fois de plus nous fuyions, on ne serait pas décidément des gogos à babas, enfin pas tout de suite. On repassa le pont suspendu où perchés sur les grands filins d'acier, des babouins assez hargneux ne comprenaient pas que nous n'ayons rien à leur donner à manger...À Rishikesh, même les bêtes voulaient vous alléger de vos dollars !
« Fuyons, fuyons ! » fut donc le mot d'ordre...
On grimpa dans le rickshaw pour retourner à Haridwar, le lendemain matin, décision fut prise que nous partirions en bus car le chemin de pèlerinage que nous recherchions pour notre marche vers les sources avait été englobé par la route asphaltée ; il n’était pas question de marcher le long la route ! Il fallait continuer en bus pour trouver un sentier de montagne. On passa la fin d’après-midi au petit resto de notre chauffeur qui voulu par la suite nous inviter chez lui, il voulait nous présenter à sa famille. On rencontra sa femme qui nous offrit une thé délicieux et nous rencontrions deux beaux enfants arrivant de l’école dans leur uniforme impeccable. Des gens simples mais vrais...Nous avions donc décider de partir très tôt le lendemain matin, nous rentrions à notre hôtel pour y passer une vraie nuit. Notre ami-chauffeur viendrait le lendemain nous emmener à la gare des bus.
Aux aurores, après notre punja, délivrée par notre chauffeur, nous rejoignîmes la gare des bus. On le paya de son dévouement et de ses services et il nous remercia avec les mains jointes sur la poitrine : « Namasté, Ji » ! Il avait le sourire, on n'avait pas du être radin, tant mieux. Nous nous fîmes nos adieux en se promettant de se revoir ; on ne le revit jamais mais on lui envoya les nombreuses photos que nous avions prises de sa famille et de nos excursions en sa compagnie. On ne saura jamais s'il les reçut.
Le dernier service qu'il nous rendit fut de nous dégoter un bus où nous trouvions d'ailleurs des places assises, il n’était même pas plein ce bus ! Manifestement, nous allions vers des régions moins habitées de l'Inde.
La route fut majestueuse, avançant au dessus de vides gigantesques, au dessus de nous des montagnes vertigineuses, quelques fois, on pouvait apercevoir des bus qui avaient terminés leur parcours au fond des gorges abruptes, nous n’étions pas vraiment rassurés mais au milieu de nulle part, nous n'allions tout de même pas descendre du bus, les passagers nous auraient pris pour des fous ou encore pour d’étranges étrangers, confirmant alors leurs pensées que nous n’étions qu'alors que de misérables personnes non fréquentables! De tout façon, les dieux étaient avec nous. Notre ami nous avait offert, une malla (collier), une protection qu'il nous avait passer autour du cou avant notre départ. Avec un médaillon de Shiva sur la poitrine, que pouvait-il bien nous arriver ? Nous avions notre assurance multirisque !
Nous arrivâmes dans l’après-midi à Devprayag. Le bus nous déposa sur la route surplombant le village qui lui se terrait à flanc de montagne aux confins de la Barghavati river et l'Anakhanda river, ces deux rivières se rejoignant au pied de ce village et formant alors le fleuve Gange.
Le touriste commençait vraiment à se faire rare, sur le bord de la route où le bus nous laissa, il y avait de nombreux bouis-bouis s'imbriquant dans la rocaille grise de la montagne. On chercha un hôtel, mais il n'y en avait pas, seuls les mandirs (en principe réservés aux hindous) pouvaient nous offrir un toit pour dormir. Un brahmane accepta malgré notre face de non-hindou, de nous héberger dans un dortoir prévu pour quelques centaines de pèlerins. Il nous offrit même le thé. Il faisait encore plus froid, le soleil se couchait, et malgré le fait d'être impies, il nous invita à partager son repas, puis de retour dans notre dortoir gigantesque, nous nous enroulâmes bien vite dans nos duvets de montagnes que l'on maudissait il y a encore quelques jours, tellement ils encombraient, prêts à les laisser à Delhi ; désormais, vu le froid presque polaire, nous étions vraiment heureux de les avoir transbahuter jusqu'ici. On dormit comme des bébés !
Avant le lever du jour, notre hôte vint nous réveiller avec un thé très très chaud mais tellement réconfortant. Il nous intima de nous passer un coup de flotte sur la figure, il allait nous faire la punja au sein du petit temple du mandir. Il fallait accepter les règles, c’était aussi pour les brahmanes du temple l'occasion de récolter des offrandes, le gite , lui, étant gratuit.
Nous passions ensuite la journée dans les ruelles du petit village en contre-bas de la route. On se renseigna pour savoir laquelle des deux rivières allions nous suivre ? En effet, les sources du Gange n’étaient pas vraiment définies, trois possibilités s'offraient à nous. La remontée le long de la Barghavati river fut vite abandonnée, par ce chemin nous aurions pu aller rejoindre la route de Gangotri mais apparemment la neige et les éboulements nous empêcheraient de suivre cette rivière. C’était peut-être de l'intox, car nous nous rendrons compte que les habitants des trois vallées revendiquant les sources du Gange se faisaient une guéguerre de bon aloi pour attirer le pèlerin vers sa source déclarée ! On partit donc en repérage le long de l'Anakanda river, nous prendrions ensuite la direction soit de Badrinath ou Kerdanath... On vit très vite l'ancien chemin de pèlerins, suivant la rivière, sur la rive opposée à la route aménagée pour rejoindre ces deux sources du Gange revendiquées. On partirai le lendemain matin, très tôt ! On calcula qu'il nous faudrait deux jours pour rejoindre Rutraprayag !
On revint passer l’après-midi au pied du village, au bord de l'eau, au plus près du lieu où les deux rivières se rejoignaient. À l’époque, l'endroit n’était pas aménagé comme on peut le voir sur les photos, car dans une grotte au ras de la rivière, un sadhou ermite y vivait. On s'assit avec lui et ses deux disciples. On fuma bien-sur et nous partageâmes leur déjeuner. On discuta de tout et de rien, le sadhou parlait un parfait anglais (largement mieux que nous autres). Il avait décidé quelques années en arrière, une fois ses enfants mariés et sa femme désirant alors retourner chez ses parents, de quitter son travail dans la banque et de se démunir de tout, puis de consacrer sa vie à la méditation...Il voulait stopper le cycle de ses vies, de ses réincarnations et atteindre le nirvana ! Un vrai sadhou, qui nous donna sa bénédiction pour notre voyage vers les sources du Gange. Ils nous trouvaient atypiques, vouloir y aller à pied n’était pas commun et apparemment cela lui plaisait. On fit bien-sur une offrande avant de le quitter et on lui promit de repasser le voir lors de notre retour des cimes de l'Himalaya ! Fort de sa protection mais aussi plutôt « zen » voire très très haut dans nos têtes grâce aux flots de shilums que nous avions partagés avec lui, nous rejoignîmes notre mandir tant bien que mal ! Notre hôte reconnu tout de suite notre bénédiction étalée sur notre front par le sadhou, gardien de la rivière et nous gratifia de nombreux namastés ! On dina en sa compagnie puis on s'endormit très vite et plutôt bien, nous n'avions plus froid !
Décidément, nous nous sentions de plus en plus proche des dieux...
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Vers les sources du Gange ! (déc 91). Devprayag-Rutraprayag.
Le bout du nez glacé et nos corps engourdis des excès de la veille, nous nous extirpions difficilement de nos duvets lorsqu'un ciel limpide commençait à apparaitre doucement derrière les montagnes abruptes entourant Devprayag. Dans l'antichambre de notre dortoir, nous entendions notre brahmane, gardien du mandir, s'affairer à faire chauffer, probablement de l'eau sur son réchaud au kérosène. Il nous entendit nous réveiller et vint nous offrir le thé. Nos mains froides entourant le verre brulant, nous nous réchauffions tant bien que mal. Nous fîmes une toilette succincte, deux jours que l'on ne s’était pas vraiment laver, il faisait, décidément trop froid ; Cela nous permit tout de même de nous rendre devant le petit temple de notre hôte où on nous promit tout le bonheur du monde, où on nous souhaita un bon voyage, et sûrement beaucoup plus ! Nous étions parés...
On se quitta donc après une dernière offrande et chargés de nos sacs, nous descendîmes vers la grotte de notre baba. On le salua et nous nous engageâmes sur le chemin repéré la veille. Le début de notre « pèlerinage » nous parut difficile, nous étions quelque peu paralysés par le froid et de nature fébrile du aux excès de ces derniers jours, mais avec l'apparition du soleil « la mécanique » se mit en route...Nous marchions à flanc de montagne, laissant la rivière en contre-bas, sur l'autre versant, nous apercevions la route avec ses jeeps et ses bus qui, même sans que la circulation soit vraiment encombrée, avaient la fâcheuse habitude de klaxonner à tout va et alors de nous rappeler que nous étions toujours bien en Inde. Le chauffeur indien aimait vraiment sa trompe de véhicule! Nous avancions, certes au sein de la nature, mais toujours très près de la civilisation, trop près à notre gout. Nous traversions des villages où comme d'habitude les femmes régnaient en maitre. On nous offrit souvent le thé et même des gâteaux, mais à la différence du Népal, les femmes étaient plutôt méfiantes, plus soumises, plus réservées, dirons-nous, à l’éventuel retour des hommes. On avançait bien et le soir nous nous arrêtions à Srinagar (du même nom que celle du bord du lac Dahl au cachemire). Le chemin, après avoir traverser de nouveau la rivière, ne faisait alors plus qu'un avec la route. Nous trouvions une guest-house, petite maison coquette tenue par un allemand (qui n’était pas là d'ailleurs), on se serait presque cru en Bavière, il ne manquait plus que les nains de jardin ! On eut par contre le bonheur de profiter d'une salle de bain équipée d'un chauffe-eau ! Je n'ai plus de souvenir de cette soirée, mais le lendemain nous reprenions la route et il fallut pour rejoindre le chemin passer une fois de plus la rivière, mais ce coup-ci grâce à un baquet suspendu sur une poulie glissant le long d'un filin en acier. Une nouveauté et surtout une sacrée frayeur. On passa avec l'aide de quelques hommes qui venaient de traverser, car théoriquement on pouvait se débrouiller seul pour rejoindre l'autre rive, c'est-à-dire grâce à une corde, de tirer dessus à la force des bras pour faire avancer la nacelle. Mais là, l'attraction de « saïb » prenant ce mode de transport, fit qu'ils nous firent passer sur l'autre rive chacun notre tour, puis nous envoyèrent nos sacs, ouf ! On aurait pu éviter ce passage rocambolesque dans le vide au dessus de la rivière mais le pont suspendu le plus proche était à quelques kilomètres et nous ne voulions pas continuer à marcher sur le bas coté de la route avec tous ces véhicules qui n’arrêtaient toujours pas de nous klaxonner dessus, pour le coup! Notre traversée acrobatique nous prit tout de même un certain temps, nous avions du retard. Sûrement, nous ne pourrions pas rejoindre Rutraprayag le soir même.
En effet, juste avant le coucher de soleil après avoir passé un dernier village et pensant ne pas pouvoir rejoindre avant la nuit noire le pont suspendu permettant de rejoindre Rutraprayag, nous n'avions pas de cartes, on se fiait aux personnes que l'on croisait et de notes prises avant notre voyage, nous décidions donc de dormir à la belle étoile. Yann avait tout prévu, nouilles lyophilisées et barres énergétiques ainsi que du thé. On trouva un endroit pour le bivouac, au milieu de la foret où la pente n’était pas trop raide et surtout pas trop loin du chemin, dormir dans la jungle ne nous rassurait pas vraiment. On fit un feu pour chauffer de l'eau. Le froid nous gagnait et nous avions faim. Sur le chemin en contrebas de nombreux hommes rentraient dans leur village respectif. Souvent, ils s’arrêtèrent pour nous regarder et pour ceux qui parlaient anglais pour partager une conversation autour de notre feu. Nous arrivions à manger et le feu avait besoin d’être alimenter souvent car nous ne trouvions que très peu de bois mort, surement récupérer quotidiennement par les villageoises, nous ne trouvions que des feuilles et des branchages légers pas très loin du campement ; il n’était pas question de trop s’éloigner du feu, pas vraiment téméraires, les Indiana Jones en herbe. Le feu mourrait rapidement faute d'approvisionnement .
La nuit commençait à englober la vallée et les lumières des petites villes et villages de l'autre coté de la rivière nous rappelèrent que la civilisation n'avait pas disparu. Le feu était encore vaillant lorsqu'un groupe d'homme (le dernier d'ailleurs) passa et s’arrêta pour nous mettre en garde, qu'il n’était pas raisonnable de dormir comme ça dans la foret. Il y avait des tigres, des léopard nous dirent-ils! On acquiesçait mais on se dit qu'ils exagéraient sûrement. Ils nous dirent de venir au village, le dernier que nous avions laisser derrière nous en fin d’après-midi. Nous n’étions pas téméraire mais têtus, nous l’étions et avions décidé de dormir dehors, alors nous dormirions à l’orée de la jungle. Déçus et nous prenant pour des dingues, le petit groupe repartit.
La nuit était désormais vraiment profonde et véritablement silencieuse, seulement quelques cris d'oiseaux se perdaient sous le ciel étoilé. Notre réserve de bois s’épuisait comme neige au soleil. Nous n'entendions plus le bruit des véhicules de l'autre coté de la vallée, on aurait dit que la vie s'était arrêtée. Plus personnes ne passaient sur le chemin. On installa alors des couverture de survie sur le sol et décidions de dormir, le feu allait s’éteindre. Yann couchait au dessus de moi et mon ex. Je commençais à m'endormir lorsque Yann me dit « tu as entendu ? » . Je n'avais rien entendu, mais je tendis l'oreille et on commença à entendre une sorte de rugissement, ou plutôt comme un énorme cri que l’écho renvoyait à l'infini sur les flancs de la montagne. Je lui dis que ce n'était peut-être rien, pour me rassurer d'ailleurs, et finissais par dire que je ne pensais pas qu'il y ait de problèmes. On entendit alors des pétards, explosant de partout, enfin des pétards, nous le saurions le lendemain seulement, car nous pensions que c’était plutôt des coups de fusils. L’écho n'arrangeait rien et cela ressembla vite au tintamarre d'un feu d'artifice. Le rugissement de la bête se faisait de plus en plus prononcée. Ce cri roque et profond se rapprochait. Plus ça allait et les rugissements étaient espacés d'au moins un minute et manifestement la bête venait en notre direction. Cela se fit de plus conséquent et nous commencions à avoir le trouillomètre à zéro! Je me souviens, je prenais alors mon ridicule couteau suisse et l'ouvrait et le gardait en main au cas où. Je pensais à fortiori, à la stupidité de la réaction . On se s'imaginait même pas ce que pouvait être ce félin et surement des fantasmes de chasseur contrarié nous firent imaginer le pire. Et si c’était un tigre! Je scrutais les alentours et me dit que si la bête arrivait, nous pourrions grimper dans les arbres mais très vite, je pensais, un félin grimpe aux arbres nettement mieux qu'un homme. Entre nous, nous ne parlions plus, faisant le silence totale, à l'affut du moindre cri de la bête ! Nous entendîmes alors un rugissement tout proche... Une minute passa sans le moindre bruit, puis le félin rugit une nouvelle fois mais le son venait désormais de la droite, puis le suivant toujours à droite mais déjà plus lointain...On entendit encore des pétards d'effarouchement, au niveau du village que nous avions passé en fin d’après-midi, où nous aurions du aller dormir si nous avions écouté les villageois, il y a encore à peine une heure en arrière. Les cris continuèrent mais s’espacèrent pour enfin s'estomper dans la montagne pour qu'enfin nous n’entendîmes plus rien. Le silence ! Nous ne parlions toujours pas, la peur nous avait saisit. Nous n'avions jamais entendu un rugissement et franchement encore aujourd'hui, il sera imprimé à jamais dans ma mémoire. On se mit à parler, plutôt à chuchoter et à rire discrètement de notre peur, à évoquer mon plan B où j'avais prévu avec mon petit couteau rouge à croix blanche de défier un tigre ! Ce devait être parfait pour décapsuler une bière, mais pour le reste, il fallait plutôt oublier ! On rigola franchement lorsque j’évoquais le volonté de monter dans un arbre, imaginant la situation, perché dans un arbre avec une lame évoquant surement un cure-dent pour un tigre prêt à vous dévorer! On se dit que si cela avait été un tigre nous serions déjà mort...Les villageois avaient raisons, on aurait du accepter leur invitation...
On s'endormit lorsque nous étions certain que le silence ne serait plus rompu par le cri du félin. Lorsque le jour se leva, nous avions glissé de notre couche à cause de la pente mais surtout à cause des couvertures de survie de matières totalement lisses ; nous nous retrouvions quasiment sur le chemin. On se mit en quête de bois pour faire un thé. En m'approchant du chemin , vierge de tout passant, je remarquais des traces au sol. J'appelais Yann et on regarda cette trace de coussinets d'un air dubitatif. Elle était un peu moins large que notre main. On en remarqua d'autres qui allaient vers le village, celui se trouvant tout près de notre campement. La bête était passée à dix mètres de nous et avait heureusement passé son chemin. Les premiers villageois passèrent pour se rendre de l'autre coté de la rivière, à Rutraprayag. Ils étaient habillés élégamment et parlaient un très bon anglais. Ils étaient des fonctionnaires rejoignant leur lieu de travail. On reconnu presque les mêmes personnes de la veille au soir qui nous avaient mis en garde de coucher à la belle étoile. On leur montra les traces et ils nous affirmèrent qu'elles étaient celles d'un léopard, d'une panthère des neiges. Ils nous parlèrent alors de certaines de ces bestioles qui pouvaient être mangeuses d'hommes ou de chiens et bétails, d’où les pétards d'effarouchement que l'on avait entendu la veille. On n'y cru pas vraiment, pensant que c’étaient des légendes. Ces félins n’étant pas de réputations, mangeurs de chairs humaines, peut-être attaquaient-ils l'homme pour se défendre, c'était sur. Une fois de plus, les occidentaux que nous étions, savions mieux que les autochtones. Enfin pour eux, nous l'avions échappé belle, nous, nous pensions « cause toujours mon coco ». Le chemin se fit de plus en plus fréquenté par des hommes se rendant en ville. Notre paquetage fait, on prit le flot de circulation et très rapidement nous arrivions en face d'un pont suspendu rejoignant la route asphaltée ; si nous avions su qu'il fut si près, nous aurions continué à marcher la veille au soir. On nous dit que pour Rutraprayg , il fallait traverser, le chemin continuant sur le même versant de la montagne allait plus haut dans la montagne et il n'y avait plus de pont, du moins, pas à proximité. On traversa, la plupart des hommes attendait des bus pour descendre ou remonter la vallée et vaquer à leurs occupations.
Nous marchâmes le long de la route puis en fin de matinée nous arrivâmes enfin à Rutraprayag. On nous accepta dans un mandir. Il était confortable, et équipé de dortoirs de dix personnes. En cette saison, nous étions seuls et le brahmane, gardien des lieux, nous fit un bref plan de la petite ville. Elle se résumait en deux rangées de maisons bordant la route montant vers les cimes de l’Himalaya. On lui raconta notre aventure de la nuit précédente et il nous raconta l'histoire de ce léopard des neiges qui terrorisa toute la population de la vallée, il y a à peine une centaine d’année. Elle avait eu à son actif plus de deux cents attaques d'enfants et de femmes des villages environnants. Le Royaume Uni, alors puissance coloniale, envoya le plus fameux chasseur de félin du royaume des Indes, Jim corbett. Il vint traquer la bête et réussit à la tuer après avoir décimer un grande partie la population des léopards de la vallée, faut-il le rappeler. Enfin, la légende était encore vivante car tous les habitants connaissaient cette histoire et le remerciaient encore. D'ailleurs, au centre de Rutraprayag, une statut à l'effigie de Corbett était vénérée, les indiens lui mettant au pied du statuaire, des offrandes comme à une divinité du panthéon hindou. On passa la journée dans la petite ville bien sympathique. On se renseigna pour savoir de laquelle des deux vallées nous pourrions arpenter, vers Badrinath ou Kedarnath ? Tous nous dirent que les deux routes étaient bloquées un peu plus haut par la neige tout d'abord et par de nombreux éboulements. On se renseigna pour le chemin de pèlerins et tous nous dirent que c’était plutôt compliqué car les deux vallées devenaient très abruptes et la plupart du temps, la route avait emprunté le tracé de l'ancien chemin. On rentra alors au mandir à la tombée du jour, le froid était mordant. On passa la soirée autour d'un feu avec notre hôte qui nous raconta, une fois de plus, l'histoire de Jim Corbett. Décidément, ce chasseur écossais était une vraie légende par ici, un demi dieu.
Le lendemain nous avions décidé de reconnaître, malgré les avertissements, le chemin montant vers les cimes himalayennes. On se promena des deux cotés de la montagne, au départ des deux vallées et nous constations que la montagne était bien aménagée ; Système d'irrigation judicieux alimentant une méandre de culture en terrasse. Ce fut une très belle balade dans un cadre idyllique, mais nous le constations, les anciens chemins de pèlerinages se perdaient dans dans le vide des gorges de l'Alaknanda river. Nous trouvions même un chemin magnifique rejoignant les bords de la rivière, abruptes mais nous nous trouvions vite dans « les toilettes publiques ». Nous verrions au cours de nos voyages que les indiens dont leurs maisons sont très peu équipées de latrines vaquent à leurs besoins, dans la nature et particulièrement dans des lieux où le panorama est magnifique...Caguer avec vue, un must et une certaine classe! En revenant dans la petite ville avant la nuit, nous remarquions que les camions s'accumulaient sur le bord de la route. Tous le disaient : ils avaient du rebrousser chemin , du à la neige mais surtout la route s’étaient carrément effondrée un peu plus haut. Le soir, en compagnie de notre brahmane, nous prenions la décision de repartir en arrière.
Ici, à Rutraprayag, s’arrêterait notre ascension vers les sources du Gange ! Yann accueillerait sa femme et ses filles à Delhi dans moins d'un semaine et faire un détour pour monter vers les sources du Gange du coté de Gangotri nous prendrait trop de temps. Nous étions tout proche des dieux mais ils avaient donc décidé de pas nous accepter dans leur sanctuaire. Les cimes de l’Himalaya ne resteraient donc qu'une vision lointaine. Nous étions, certes déçus, mais ce fut sans regret, l'homme avait façonné la montagne pour y faire passer des camions et n' avait laissé que très peu de place pour les marcheurs. Place aux bus, aux jeep, aux camions, nous, nous retournerions vers la capitale indienne. Yann accueillerait sa petite famille, nous nous séparerions et avant de rejoindre à nouveau notre ami et sa famille à Konark en Orissa sur les bord du golfe du Bengale, nous irions à Agra et Jaïpur « faire du tourisme », le Taj Mahal, magnifique, envoutant, le palais des vents de Jaïpur, les palais de Maharadja, les portes du Rajasthan. Un beau souvenir de monuments, au milieu d'un tourisme de masse organisé. Nous y retournerions plus longuement quelques années plus tard.
En attendant, nous désirions Bénares, l'actuelle Varanasi, l'ancienne Kashi, patrie des dieux, où le cours du Gange, bordé de ses ghats toujours débordantes d'une foule de pèlerins, pointe son lit plein nord, vers les cimes de l’Himalaya où Shiva réside. De sa longue chevelure nait le fleuve avant qu'il ne déferle sur des milliers de kilomètres pour enfin se jeter dans le golfe du Bengale. Ville mystique où si l'on y meurt, on peut briser le cycle des réincarnations et rejoindre alors le nirvana. Nous ne voulions pas mourir mais c'est donc là, dans l'une des plus vieilles villes du monde que nous voulions aller, pour retrouver et rester, décidément, toujours près des dieux . Lire l'article original

Bénarès (déc 91)...Et pour l'éternité !
Nous avions échoué dans l’Himalaya indien, dans l'impossibilité de rejoindre le domaine des dieux, mais nous étions persévérants, devenions-nous de plus en plus mystiques ? L'Inde faisait-elle toujours cet effet sur les occidentaux, la visitant la première fois ? Lorsque l'on parlait de celle-ci avec ceux qui y avaient déjà trainer leurs guêtres, ils vous disaient la plupart du temps : « soit vous en devenez accros, et alors une seule chose vous hante, vous tarabuste, y retourner, toujours et toujours, ou bien vous la détestez et alors vous la fuyez pour toujours sans même lui donner une seconde chance de vous séduire, puis vous l’éviterez à tout jamais ; de toute manière, elle ne vous laissera pas indifférente ! ». Vous avez pu comprendre, pour ceux qui auraient lus mes précédents récits de voyages que je faisais parti de la première catégorie de voyageurs. Après moult tours en Inde, si je devais donner « mon palmarès » des lieux qui ne vous laissent en rien indifférent, Bénarès obtiendrait la médaille d'argent, évidemment Varkala au Kérala reste et restera mon record olympique, mais cette ville incroyable qu'est Bénarès est, dès cette première rencontre en décembre 91 , devenue la destination qui serait au centre de tous mes voyages en Inde, une halte toujours programmée, je passerais coute que coute à Varanasi, son nom actuel, du au deux rivières qui l'encadre au nord et au sud, la Varuna et l'Assi...Son nom Sanskrit, très ancien, connu de nombres d'indiens, bien avant le joug colonial britannique qui eux la nommaient donc Bénares, étant Kashi, la lumineuse (traduction Sankrit), centre culturelle et du savoir depuis la nuit des temps, enfin, depuis des temps immémoriaux. À en croire les historiens, Varanasi serait donc la ville la plus ancienne du monde dans sa configuration actuelle et encore en activité telle qu'elle l'était, il y a au moins trois mille ans, selon des témoignages de voyageurs venus de Chine ! Impressionnant, forcément pour un petit occidental tel que moi ?
Nous (mon ex qui ne l'était pas encore et moi-même) nous y rendions donc après notre courte escapade au Rajasthan et arriverions le matin très tôt, par la grande gare de la ville, Varanasi Junction. Une horde de mendiants nous attendait, enfin habitait sur les quais et le hall de la gare mais aussi aux alentours. Le grand nombre de pèlerins décuplait le nombre de « crève-la-faim », c'était toujours difficile à supporter, une culpabilité en soit, une honte, une volonté de ne pas voir, mais nous apprendrions au fil des années que cela était aussi ça, l'Inde ! Les rickshaws, très très nombreux aussi, nous assaillirent, mais nous arrivions à leur imposer notre destination, enfin du moins à un d'entre eux : Sri Venkateshwar lodge, située dans le Chowk tout prêt des ghats principales, Dasashasmeda ghat (le ghat est le nom donné aux marches et quais aménagés descendant de la ville vers le fleuve, il y en a des dizaines, qui ont chacune une activité spécifique liée à un métier) ! Nous traversions alors une ville engourdie par le froid, mais où l’activité humaine ne semblait jamais s’arrêter, même dès quatre heures du matin, mais l'Inde s’arrêtait-elle des fois ? Ce qui nous sauta aux yeux fut la saleté, des détritus partout, jonchant les moindres coins de rue, la surpopulation en étant surement la raison. Après ce bref aperçu matinal, notre taxi-vélo nous déposa devant l’entrée d'une ruelle inaccessible, du moins grâce à un quelconque véhicule quel qu’il soit. Elle s'engouffrait dans le Chowk, vaste bazar, un peu dans le style des médinas arabes. Un panneau annonçait « temple d'Or » et « Mosquée(??) », un endroit partagé entre deux communautés qui pourtant vivaient totalement séparément, dans des quartiers bien distincts dont nous ferons la visite plus tard au cours de nos passages dans la ville. En effet, si la ville de Bénarès était profondément hindou, elle était aussi très musulmane ; les communautés avaient d'ailleurs des activités très différentes. Les hindous avaient les commerces et restaient à la « lumière », faisant du commerce et les musulmans fabriquaient ce que les hindous vendaient ; particulièrement la soie, la ville ayant cette réputation d’être un lieu en Inde où l'on fabriquait les plus belles soieries brodées de fils d'or, les fameux brocards et saris de Varanasi ! La culture du vers à soie, être vivant, ne pouvait être opérée par les hindous, alors les musulmans, convertis il y a des lustres devaient être, lorsqu'ils étaient hindous, des « hors castes » faisant les besognes « impurs » que les hindous de castes supérieurs se refusaient à faire, malgré tout, la tradition perdurait et l'activité autour la culture du ver à soie en faisant partie.
Nous nous engagions donc dans cette ruelle encore endormi et devions contourner vaches et buffles vautrés sur le pavé, devions aussi éviter d'ailleurs, les innombrables bouses de ces ruminants, jonchant le sol. Elles seraient ramassées plus tard, pour la plupart par des femmes et des jeunes filles qui ensuite les faisaient sécher sur un ghat qui leur était dédié ou sur le mur extérieur des maisons ; on en faisait des galettes pour s'en servir comme combustibles pour la cuisine.
Nous arrivions devant la porte magnifiquement sculptée du lodge, ce qui devait annoncer son caractère très ancien. Après de nombreux « toc toc » et tambourinages, on vint nous ouvrir. Nous rentrions alors dans une maison traditionnelle de Bénarès, transformée en chambres d’hôtes. Une sorte de maison à quatre étages avec une cour intérieure, des balcons donnant sur ce puits de lumière. Durant la décennie où nous passerions régulièrement dans la ville, nous retournerions toujours dans cette guest-house, de magnifique architecture et de bonne tenue (Sri Venkateshwar Lodge existe toujours à l'heure actuelle). Un chauffe-eau ne fut installé que quelques années plus tard, dans la douche commune, mais les petits jeunes s'occupant du lodge, sur demande, vous faisaient volontiers chauffer un baquet d'eau pour vos ablutions, ce qui permettait de supporter les matins d'hiver souvent glacials .
Nous nous trouvions donc à quelques pas du ghat principal, celui où les pèlerins affluaient pour leur prière ou pour se confier à des astrologues, ou simplement se faire raser le crane pour les hommes, symbole de se débarrasser d'un certain passé, de certains péchés, tout cela, avant de se plonger dans les eaux sacrées du Gange. Les touristes aussi arrivaient en masse, ceux des tour-opérateurs arrivaient par ce ghat pour le lever ou le coucher de soleil et faire un tour de barque sur les eaux du fleuve. Fourmillant autour d'eux, des dizaines de vendeurs ne lâchaient jamais prises pour leur vendre tout et n'importe quoi : « Souvenirs de Bénarès » ! Pour se rendre sur le ghat, la route principale était bordée, telle une haie d'honneur, de mendiants attendant l’aumône des pèlerins, ils étaient des centaines mais si l'on regardait sur la gauche, une patte d'oie se formait et une petite allée, plutôt discrète, rejoignait alors le même ghat. Ce petit passage était un marché aux légumes. Nous y prendrions nos habitudes, deux petits échoppes de thé, en vendaient un particulièrement délicieux, à la cardamone, alors simplement assis, on assistait au spectacle quotidien des marchands bataillant avec les vaches ou les singes voulant leur chiper de la verdure. La plupart d'entre eux, entre quelques clients et deux coups de bambous pour effrayer ruminants et agiles macaques, s'adonnaient au plaisir du jeu d'Échecs. Je ferais de nombreuses partis avec un homme qui avait la dernière échoppe de thé au bout de l’allée, surplombant le fleuve, il était aussi bateleur et avait la nostalgie de la France. Il avait été « le passeur » du film documentaire de Louis Malle « l'Inde fantôme » (entre nous, extraordinaire vue de l'Inde d'ailleurs, que je vous invite à apprécier si vous le pouvez) . D’année en année, nous passerions la plupart de notre temps sur ce petit marché, nous nous y ferions des amis, des jeunes gens, originaire du Tamil Nadu , Arjun, Harry que nous verrions grandir, se marier puis avoir des enfants et que mon frère et ma belle-sœur lors de leurs voyages récents nous donneraient de leur nouvelles à leur retour. Juste au dessus de ce petit marché, sur le coté d'un ancien palais de maharadjah, tous les matins, nous avions aussi le droit à l'entrainement des lutteurs, personnages surpuissant soulevant des kilos de fontes.
Arjun, assis juste derrière moi improvisé en bateleur (pour la photo surement?) lors d'une promenade en famille sur le Gange. Devant à droite la femme de Harry alors enceinte. Il y a trois ans, mon frère et ma belle-sœur les rencontraient de nouveau, je n'ai jamais perdu contact avec eux ! Au cours de notre premier séjour, nous visiterions les temples, les ghats du nord au sud . Ghat des laveurs (dhobi), des gardiens de buffles, des tanneurs, des faiseurs de galettes de bouse etcétéra... Bien sur le ghat de Manikartika où les crémations traditionnelles, grâce à du bois, avaient lieu. Lieu étrange, serein et sordide en même temps, en activité 24 heures sur 24, où une fois le bois consumé, on poussait les cendres et les restes non brulés (c'était souvent le cas) dans les eaux du fleuve. De l'eau grasse jusqu'aux genoux, de nombreuses gamines et gamins récupéraient or et attributs des défunts et des chiens galeux attendaient leur part du festin, des tortues d'eau s'affairaient à nettoyer le tout. Le fleuve sacré était en fait un vrai dépotoir, les vaches et les jeunes enfants, considérés comme des êtres purs ne passaient pas par la case crémation et étaient immergés lestés d'une grosse pierre tels quels dans les eaux du fleuve. Pourtant on y voyait de nombreux dauphins au long museau, toute sorte de vie animale, on y voyait bien de nombreux pèlerins boire l'eau du fleuve ; le caractère sacré faisait-il que ses eaux étaient aseptisées par les dieux ? J'en doute mais Bénarès était ainsi, magique, envoutante malgré toute cette crasse...Des sadhous, des vieillards restaient dans de petites niches aménagées, le long des palais de maharadjah longeant les ghats, tous ces palais décrépis par les crus du fleuve et le manque d'entretien, alors à leur pied, tous ces anciens attendaient la mort et leur ticket d’entrée pour le nirvana, la ville sacrée leur permettant enfin de briser le cycle des réincarnations.
Si nous rejoignions le centre-ville, la route, plus ou moins parallèle au fleuve était totalement embouteillée du matin au soir, particulièrement par une pléiade de Rickshaw-vélo, se faisant régulièrement lattés par des flics (toujours aussi sympathique, ceux-là) qui avaient le coup de bambous facile. Il était donc impossible de se déplacer correctement dans cette ville. Décidément, elle accumulait les défauts !
Gaudowlia, au bout de la route de Dasashamedha ghats était aussi un endroit privilégié pour rester en béatitude devant le spectacle de la rue. D'ailleurs, sur cette sorte de rond point où un flic tentait de réguler la circulation, un vendeur de lassi (yogourt liquide, ressemblant à du yaourt grec )nous offrait dans sa boutique, une place privilégiée sur ce spectacle dantesque, proche du chaos. Non négligeable, notre vendeur y concoctait le fameux « bang lassi », une boisson plutôt méditative, si vous voyez ce que je veux dire, dont je ne vous ferais pas un dessin.
Je pourrais vous raconter notre passage en 1992, nous étions alors dans la ville lorsque déferla plus d'un million de fanatiques nationalistes hindous se rendant à Ayodya y détruire une mosquée battit il y a plus de cinq cents ans sur les ruines d'un temple hindou qui selon la légende y était battit sur l'endroit où naquit le dieu Rama, Dieu particulièrement vénéré dans le panthéon hindou. En une journée la mosquée fut détruite sous le regard complice de la police restant les bras ballant, le pays plongea alors pendant plus de quatre mois dans la pénombre, il y eu des milliers de morts entre les communautés hindous et musulmanes !
Vous pourrez alors vous demander légitimement : « Mais qu'est-ce qu'il a pu trouver à cette ville, pour y retourner tout le temps ? La description qu'il vient d'en faire, saleté, chaos, mendiants, surpopulation, communautarisme etcétéra... aurait du le faire fuir de cette soi-disant cité lumière ».
Mais je pourrais vous en raconter pendant des lignes et des lignes sur les ruelles immaculées de traces rouges venant des crachats des mâcheurs de bétel, incontournable activité des hommes de Bénarès ; le soir, tous les hommes, toutes conditions sociales confondues se « faisaient l’apéro » au bétel ! On pourrait en dire et en redire sur la vie des ghats et ses habitants ; je pourrais aussi vous parler de Sarnath , dans la banlieue de Bénarès, lieu magique où dans le parc aux cerfs, Siddharta fit son premier prêche et envoya ses cinq disciples à travers toute l'Asie pour répandre la bonne parole du Bouddhisme. Je pourrais vous parler de toutes ces petites boutiques où d’innombrables artisans travaillent du matin au soir, rouleurs de bidis, barbiers, graveurs, joueur et fabricants de tabla, cithare et tampura, la liste serait trop longue, mais cette ville et ses habitants vous donnaient cette impression de sérénité ! Je ne peux pas vraiment l'expliquer, Bénarès est envoutante et attirante à l'infini, c'est une ambiance, un tout qu'il est difficile d'expliquer. Nous l'aimerions tellement que lors de ce premier voyage après notre départ de Konark, prochaine étape de notre voyage, nous nous y arrêterions de nouveau en revenant vers Delhi. Même lorsque nous fûmes à Varkala plus tard dans le sud, on se tapait des 50 voire 72 heures de train (un record ?) pour rejoindre cette cité merveilleuse, la cité des dieux, la ville de Shiva, dont nous ne pouvions réellement plus nous passer.
On quittait donc provisoirement Bénarès lors de ce premier voyage, direction l'Orissa, pour une histoire de train qui nous emmènerait sur les bords du golfe du Bengale. Allait-on laisser les dieux derrière nous , le « virus » Bénarès nous laisserait-il tranquille ? Nous ne le savions pas encore, mais non, on reviendrait à Bénarès mais Konark allait aussi nous étonner ! Les dieux y avaient aussi une résidence secondaire...
Notre petit ticket de train en main, grand comme un ticket de métro où tout était étonnamment écrit dessus : Subha yatra (bon voyage), le numéro de train, la destination, le numéro de siège, le numéro de wagon, un vrai roman écrit sur un morceau de carton de 6 centimètres sur trois...Nous retournions à la gare de Vanarasi Junction pour continuer notre périple vers l'est, toujours au plus proche des dieux...
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Konark ! (déc 91). Le temple du soleil !
Nous quittions donc Bénarès avec la promesse d'y revenir très vite... En attendant, nous voulions rejoindre Konark en Orissa. On allait prendre le train, moyen le plus efficace de se déplacer en Inde pour les longues distances. On prit d'abord un « express », un grand mot, les trains en Inde étant loin d’être des TGV. Nous partirions le soir pour voyager toute la nuit en « second sleeper », couchette assurée avec ambiance garantie ! Nous passerions aux aurores à Lucknow dans le Bihar puis devrions changer de train à Howra Junction aux portes de Calcutta.
La gare de Howra était une vraie cour des miracles, point de chute de hordes de paysans déshérités venant de toutes les régions limitrophes pour tenter leur chance dans la capitale du Bengale. Beaucoup n'iraient jamais plus loin...
Au sein de cette gigantesque gare, on pouvait d'ailleurs y trouver le plus long quai du monde, plus de 900 mètres de long... Vous pouviez tenter un marathon en y faisant 47 fois la distance. Nous, nous devions juste y prendre un train « omnibus » partant vers le sud, vers Bubhaneswar, capitale de l’état de l'Orissa. Non sans appréhension. Nous étions donc obligés d'attendre à Howra Junction, ville gare ou gare ville ? Howra, où un pont de fer tout aussi démesuré, datant de l’époque coloniale britannique, traverse le Gange pour atteindre sa rive nord, pour rejoindre la mégalopole de Calcutta. Des années plus tard, je traverserais ce pont à trois niveaux, un pour les trains, un autre pour les petits véhicules à moteur et le dernier pour les piétons et véhicules lents en tous genres, ce dernier niveau étant entre autre un campement à ciel ouvert, où des familles entières, ayant malgré tout réussit à s'extirper de la gare, n'avaient jamais eu les moyens de rejoindre la capitale, même dans un de ses bidonvilles de tristes réputations. C’était juste un énorme village, tout au long d'un pont, peuplé de pauvres gens !
Nous descendions donc de notre train après une nuit relativement confortable où une fois la cohue de l'embarquement, tout le monde avait trouvé sa place (indiquée sur le petit ticket) tant bien que mal. On arrivait à dormir dans les trains en Inde malgré le confort précaire. À Howra, à peine le temps de pouvoir trouver le quai puis le train partant vers l'Orissa, nous étions assaillis par des hordes de gamins, crasseux, pouilleux, désirant des piécettes ou de quoi manger. Ce fut très oppressant et notre statut d’européen nous rendait mal à l'aise, mais nous continuions et trouvions relativement rapidement notre voie pour partir vers Bubhaneshwar.
Le trajet de jour serait beaucoup plus « ruts », pas de réservation et s’arrêtant dans toutes les gares, la foule était au rendez-vous. Nous réussissions à nous extirper du train malgré le monde et en milieu d’après-midi, nous débarquions au sein de la gare de la capitale de l’état de l'Orissa. Nous n'avions pas encore la pratique des nombreux voyages que nous ferions en Inde, nous le saurions plus tard, toujours prévoir une gare à l'avance (si l'on arrivait à se repérer bien évidemment, ne pas hésiter à demander à vos voisins non plus) pour rejoindre la porte de sortie et descendre ensuite dans la bonne gare. Les couloirs totalement englués de voyageurs au long cours, étudiants, pèlerins, mendiants, fonctionnaires, voleurs, paysans fauchés déménageant de leur campagne avec femmes, enfants et bardas, chanteuses et musiciens, montreurs de serpents et j'en passe, ah ! cela change des trains en Europe ? Eh bien, ces couloirs surchargés permettaient tout de même à de nombreux marchands ambulants de vendre toutes sortes de choses, surtout du thé, des petits encas, des fruits permettant de faire passer ces voyages qui, en Inde duraient des heures et des heures, on finissait même par profiter de gouter les spécialités culinaires des régions traversées ; les voyages ne sont jamais assez long en Inde ! Lors des longs trajets, même dans des postures parfois démantibulées, les gens toujours aussi avenant vous faisaient la conversation, les touristes étrangers voyageant habituellement en première classe, alors voyant des « saïb » au milieu de la populace, ils en profitaient ; les questions fusaient, les interrogations de toutes sortes, à notre sujet, ces étranges « blancs » venus se perdre dans un pays archaïque, ils étaient fiers de voir ces étrangers visiter leur pays et surtout l'apprécier alors qu'eux-même avaient du mal à le supporter, mais eux y vivaient tous les jours, nous, nous n'étions qu’éphémère, juste de passage . Il n’était pas rare non plus, de rencontrer d'autres voyageurs vous invitant chez eux, en dix ans cela nous arriva au moins une fois tous les ans, ou alors simplement vous offrant leurs services pour trouver des correspondances aléatoires dans les gares, aux arrêts de bus, d'ailleurs dans le cas qui nous intéresse, la gare des bus de Bubhaneshwar, pour enfin, rejoindre Konark (ou Konarak) sur la cote, au bord de la mer... Enfin du repos !
Bhubneswar était une petite ville, sans beaucoup de bousculades , ni d'embouteillages, un vrai petit air de province, étonnant pour l'Inde, après nos passages à Delhi, Agra, Jaipur, Bénares, Calcutta ou le gigantisme et le fourmillement humain était de rigueur. On voulut donc chopper un bus pour Konark mais l’après -midi, il n'y en avait plus, on devait prendre la direction de Puri, la Goa de l'Orissa, et trouver une autre correspondance. Depuis longtemps cette ville côtière (Puri, c'est pourri?) était un « spot » pour hippies devenu une destination de « backpackers ». Nous ne voulions pas y aller, alors on descendit du bus au milieu du trajet, à Pipli, ville très colorée par le fait qu'elle avait fait de sa spécialité, de la teinture à dominante rouge sur cotonnade, agrémentée de motifs naïfs. Toutes les rues de la ville en regorgeaient et les boutiques rivalisaient du meilleur décor attractif, une vraie explosion de couleur !
A Pipli, cela devenait de plus en plus compliqué pour les correspondances, très peu de gens parlant anglais, mais en fait on commençait surtout à être fatigué et à saturer de la foule, il était temps que l'on arrive, et puis enfin, on trouva une sorte d'énorme rickshaw collectif, surpeuplé et nous pûmes rejoindre Konark. Nos amis nous attendaient dans un lodge des plus calme, à la sortie du bled...Un guide, se tenant à la sortie du taxi collectif, un dénommé Rupo, qui serait par la suite de tous nos déplacements et visites du fameux temple du soleil puisqu'il en était un guide officiel, nous emmena enfin dans cette petite guest-house coquette et bien tenue. Nous y passerions notre séjour, un bonne dizaine de jours, le temps de traverser l’année 1991 vers 1992. Nous n'avions d'ailleurs pas le choix, puisqu'elle était la seule de l'endroit, nous pouvions enfin nous poser !
Idéalement, étions nous à la sortie de Konark sur la route de la plage, un rickshaw vélo nous emmènerait quotidiennement sur la plage de sable blanc non loin, façonnée par les vagues et les courants puissants de la mer du golfe du Bengale. Nous y passerions nos après-midis, des kilomètres de plage sans un clampin, juste un village de pécheurs nomades y était provisoirement install��. Un petit temple d'Hanuman, le dieu singe et un baba-sadhou, maitre des lieux, finissait de nous rendre l'horizon d'une beauté assez rare et unique. Un vrai plaisir.
Bien-sur, nous étions venus à Konark pour le temple du soleil, réputé entre autres pour ses sculptures érotiques. Les pèlerins indiens y venaient pour y faire des offrandes et « optimiser » leur fertilité. Lorsque Surya Temple fut construit au tout début du second millénaire , l'Inde avait une population décroissante (eh oui, comme quoi les temps changent...) et le roi du moment avait engagé des sculpteurs pour y tailler dans la pierre, des scènes de fornications en tous genres pour stimuler la libido de ses concitoyens. Notre futur guide Rupo nous fit la visite « colorée et détaillée » du temple et je conseillerai à ceux qui voudrait visiter le fameux Surya Temple, de prendre un guide, le spectacle et la verve de ceux-ci est garantie, et une franche rigolade accompagne les descriptions scabreuses de ces statues. Inoubliable ! Nous verrions que les habitants des villages alentours étaient d'ailleurs très portés sur la chose ! Le roi de l’époque avait donc réussit son coup ! La population de l'Inde allait dépasser celle de la Chine dans les années 2020 ?
En fait, Konark n’était qu'un temple et des boutique l'entourant, le soir, les bus de pèlerins et de touristes étant retourner dans leurs pénates, tous rentraient dans des villages disséminés dans la campagne, seulement accessibles à pied ou en vélo par des sentes traversant des rizières. Un paysage magnifique, un petit air d'ISAN.
Mais nous étions arrivés là, surtout sur les conseils d'un ami de Yann, qui dans les années soixante avait fait une retraite en compagnie d'un baba, Propulo Baba, que nous côtoierons tous les soirs. Avec ses disciples, tous guides au temple nous formerions une sacrée bande de fumeurs de shilum, discussions interminables, méditations et notre Baba, ancien fonctionnaire de police, qui avait laissé sa vie civile depuis des lustres, avait tellement d'histoires à raconter que nous étions fascinés et nos soirées étaient un vrai plaisir. À coté de sa case d'ermite, faite de feuille de cocotier , un petit ashram s’était installé. Oh ! tout simple, rien à voir avec ceux de Rishikesh, non, ce n’était qu'une dalle recouverte d'un toit en branchage, une statue trônait, le dieu soleil bien-sur, surplombant le parterre où des disciples, des locaux venaient y faire de la musique, venaient y célébrer des mariages des naissances, venaient y méditer, ou bien s'adonner au plaisir du yoga, tout cela sous l’égide de ce tout petit homme, homme saint, Propulo Baba.
Yann qui était déjà venu l’année précédente, avait décidé d'y revenir avec sa fille de huit mois pour lui prodiguer un baptême hindous, ce fut une belle fête, où les femmes de nos amis cuisinèrent, où nous fîmes de la musique, où nous fumerions des shilums grands comme des avant-bras...Sa petit fille était d'une blancheur immaculée, et grosse comme un bouddha chinois. Elle fascina tout le monde. Yann et Claire l'avaient appelés Surya, soleil en hindi, un vraie petit soleil, comme le nom du dieu du temple de Konark ; alors préméditations, prémonitions ? Surya a toujours un air lumineux de nos jours !
Nous reviendrons encore deux fois à Konark et elle restera dans mon cœur, forte de cette première rencontre inoubliable.
Notre premier voyage s'achevait donc, il fallait juste rentrer à Delhi, retraverser tout le nord de l'Inde, mais nous ferions « un stop » à Bénarès avant de rejoindre l'Europe. Nous allions revenir en terre française totalement transformés, déboussolés, avec une seule envie, revenir en Inde et découvrir le reste du pays. Nous y reviendrons dix années de suite, la traversant en long et en large, y faisant plusieurs fois le tour de ce pays continent qui serait pour toujours pour moi "Mother India".
S’achève donc cette série d'articles sur ce que fut cette découverte de l'Inde, ce qui m'aura permis de vouloir aller plus loin, visiter d'autres pays en Asie, pour avoir atterri depuis plus de dix ans en ISAN, au nord est de la Thaïlande. Un cheminement de plus de vingt ans, mais qui avait donc sa source en Inde, comme une nouvelle naissance vers une nouvelle vie. Après une première vie française, Mother India m'aurait vu grandir, Mother India m'aurait accompagné dans une enfance asiatique et depuis que je traine mon éternelle adolescence en ISAN, jamais elle ne m'a abandonné. Aujourd'hui, adulte ? Pas encore. Je revenais et reviendrai régulièrement en Inde, je lui ai fait et je lui ferai souvent des appels comme elle me fait régulièrement des signes même si l'ISAN est désormais, ma plaine de jeux, pour les années à venir...Mais ceci, toujours sous son regard protecteur, toujours auprès des dieux !
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Je vous ai donc présenté "Mon Inde à moi" comme je l'avais ressentie lors de ce premier voyage. Je rajouterai quatre articles à propos de Varkala, petite bourgade du sud de l'Inde située au sud du Kérala. Tombé sous le charme lors de mon deuxième voyage, je retournerai pour aller m'y installer pendant une petite dizaine d'années, construisant une maison et partageant tous mes hivers, à l'époque, lorsqu'elle n'était pas encore devenue une station balnéaire très prisée des "backpakers" et des indiens branchés...
En attendant voici le lien vers cette série d'articles.

Varkala, Kérala, South India.(4)
Il y a des lieux dans le monde qui ne laissent pas indifférents, et Varkala en fait parti !
J'aurais pu en parler dans ma rubrique "Divagations indiennes" mais Varkala, ou petite baie charmante donnant sur la mer d'Oman, mérite que l'on y consacre plusieurs articles. Par hasard, je m'y suis arrêté lors d'un voyage en 1992, puis j'y ai passé presque 10 hivers consécutifs ! Les gens que j'ai pu y rencontrer, vous donnent de l'inspiration ! Des amitiés exceptionnelles s'y sont construites, de l'amour, ce petit bout de pays, en regorge et mon voyage récent en Octobre 2011 après presque dix ans d'absence va me permettre de vous présenter un autre petit paradis, différent de l'ISAN certes, mais tout aussi authentique !
Varkala, un p'tit coin de paradis? (première partie)
Il y a une semaine, je suis retourné à Varkala après dix ans d’absence mais ma première rencontre avec ce lieu si particulier se passa durant l'hiver 1992 , lors de mon deuxième voyage en Inde.
Pour la première fois, nous avions (avec ma compagne de l’époque) repris les trajets de notre première déambulation indienne, c'est à dire le Nepal puis le bassin du Gange mais une fois à Bhubaneshwar, nous avions tracés vers le sud, jusqu'à Kanyakhumari (ancien Cap Cormorin) puis remontant la cote ouest, arrivés à Trivandrum (Thiruvanantapuram), capitale de l'état du Kérala, nous cherchions une plage. La cote de l'ancien Malabar en était truffée ! Fallait-il en trouver une , digne de ce nom ?
Lors d’arrêt sur la cote est de l'Inde, ses plages magnifiques étaient bien là, mais elle servait comme beaucoup de plage du sous-continent, de toilette publique. Nager au milieu des étrons, n'est pas forcément idyllique ! L'indien, lui cherche de l'eau pour ses soulagements matinaux, et la mer, donc la plage, est un endroit rêvé. La sensation de se « libérer » avec vue magnifique sur le golfe du Bengale au moment du lever du soleil, quoi de plus beau ? Nous, nous cherchions donc une plage où l'on pourrait se baigner et pourquoi pas buller, se reposer de trois mois de voyage intense !
Nous avions un guide de voyages comme tout bon routard et le « Lonely Planet »était la référence du vrai baroudeur. On n’échappe pas au cliché ! A l’époque, la version française n'existait pas encore et avec notre pavé (il faut le dire, pour voyager léger le « Lonely » n'est pas l’idéal) sous le bras, nous remarquions un entrefilet dans les lieux à voir, proche de Trivandrum :
Varkala ! En deux lignes, ils disaient que c’était le seul endroit de l'Inde où l'on trouvait un centre de cure dépendant du gouvernement, des sources d'eau thermale tombant des falaises sur la plage, plage d'ailleurs appartenant au temple (peut-être l'indien ne s'en servirait-il pas de toilette, nous verrions), par contre aucun hôtel ni guest-house n’étaient recensés !
A la gare des bus de Trivandrum, dans un bordel pas possible, comme toujours en Inde, nous trouvions un bus de l’état du Kérala qui faisait la ligne jusqu'à cette plage. Ils nous l’affirmèrent. Nous montions dans ce bus couleur rouge/sable et longions la cote escarpée de la mer d'Oman jusqu'au temple de Varkala, le temple de Swami Janardhana...On était un dimanche, je me souviens et les bus n’étaient pas encombrés d’écoliers. Après deux heures de trajet, nous arrivions dans la ville proprement dite de Varkala, le temple et la plage étant trois kilomètres en aval de la ville. Nous n’étions alors plus que tous les deux dans le bus. Pas de pèlerins ni personne pour se rendre à la mer. Il faut dire qu'il était déjà presque cinq heures de l’après-midi, le pèlerin voyageant vers sa Punja se matérialisant plutôt vers cinq heures du matin !
Nous descendions du bus sous l'injonction du chauffeur : fin de parcours !
Il n'y avait quasiment personne. Personne pour nous solliciter pour un hôtel (normal, il n'y en avait pas) ou même un rickshaw walla (Conducteur de petit taxi à trois roues, style Tuk Tuk thaï, en Inde la plupart de couleur noire et jaune) pour nous proposer de nous rendre dans un lieu de notre choix ou de son choix (comme souvent en Inde)...Un petit resto faisait le coin et les gens y prenaient le thé en grignotant des sortes de beignets de bananes. On entra avec nos gros sacs (décidément), s'asseyant, nous prenions alors la place de quatre, voire six indiens lambda. On ressortit alors et posions nos sacs dehors, ce qui parut être apprécié et considéré comme un geste civilisé. Nous buvions notre thé et demandions au patron/caissier où se trouvait la plage. Il s'extirpa de son poste de vigie et nous indiqua une petite route en terre et nous dit dans un anglais plus que correct que la plage était à un peu moins de un kilomètre.
Nous prenions notre bardas et marchions à l'ombre de gigantesques cocotiers (Kerala veut dire « le pays des cocotiers »). Nous croisions que très peu de monde. Étonnant pour l'Inde. Sur la gauche, en hauteur, nous passions le temple, ce qui devait être celui de Swami Janardhana, à droite un grand bassin pour les ablutions qui devait dépendre du temple. On avançait toujours au milieu de cet havre de paix, nous remarquions des rizières tombant de la colline vers ce qui commençait à sentir la mer. C’était magnifique, calme, seulement quelques explosions de pétards venant du temple nous indiquait qu'il y avait une Punja (prières rituelles). Une brise légère nous signala que l'on arrivait au bord de la mer. Le soleil se couchait à l'horizon, une orange gigantesque suspendue au dessus de la mer d'Oman ! Un muret en pierre montra l’entrée de la plage. Un ruisselet s’écoulait dans le prolongement de la plage surgissant de derrière les rizières pour se jeter dans la mer ! Magnifique.
Une marchande de cacahouètes nous offrit son sourire et dans un cornet de papier journal , elle nous en vendit pour une roupie de cacahouètes encore tièdes. Nous laissions nos sacs près de sa charrette et nous nous aventurions sur la plage. De chaque coté, de hautes falaises rouge-ocre se dressaient à presque 40 mètres de hauteur. Le ru se jetait enfin dans la mer et nous le traversions. Personne ne déambulait sur le sable, à part quelques enfants endimanchés s'amusant dans les vagues puissantes de l'océan indien, surveillés par des mamans vêtues de superbes Sari (pièce de tissu de 7 mètres environ dont les femmes indiennes aiment s'enrouler) . Nous retournions sur nos pas et remarquions alors la remontée de la rizière, encombrée de cocotiers en pagaille, engoncés de part et d'autres de ces majestueux remparts couleur ocre, parsemés de yuccas et autres essences d'un vert étincelant, faisant face à la mer fracassant son écume bouillonnante à ses pieds ! Le soleil disparaissait petit à petit vers la péninsule arabique et donnait au ciel des teintes violacées entremêlées de nuages d'altitude d'une couleur presque rouge sang !
« Putain, qu'c'était beau ». Était-ce là, le paradis sur terre ?
Presque trois mois que nous étions dans la cohue indienne et là, nous étions presque seule face à l'immensité du panorama. L’idée de s'installer sous un cocotier pour la nuit nous vint à l'esprit mais ce n’était pas franchement quelque chose à faire, une noix de coco est si vite tombée de l'arbre. Le rêve se serait alors évanoui !
Nous rebroussions chemin dans le crépuscule et en haut des trois marches de l’accès à la plage, près de la charrette de la vendeuse de cacahouètes, un jeune ado se tenait là, semblant nous guetter. Il nous fit un sourire et nous posa les questions rituelles auxquelles chaque voyageur doit se plier continuellement lors de son périple indien :
"what is your country ? What is your name ? What job ? " Etcétéra... Puis il nous demanda si nous cherchions un endroit pour dormir ! Harry (comme il aimât se faire appeler plus tard) nous dit que son oncle avait une maison à cinquante mètre de là, qu'il y vivait avec sa grand-mère et qu'il avait une chambre de libre ! Nous remontions vers sa maison toute proche et nous découvrions une belle maison traditionnelle kéralaise à toit en tuiles . Quelques marches pour y accéder, un puits sur la droite marquait l'entrée de la cour intérieure où une vieille femme était assise à mâcher son bétel (noix d'arec mélangée avec du tabac noir entourée d'une feuille de bétel badigeonnée de chaux. Coupe faim parfois hallucinogène, particulièrement amer, appréciés des indiens comme par les gens d'ISAN d'ailleurs). Nous lui prodiguions un Namasté (plus tard nous apprendrions qu'au sud , on doit dire « Namaskaram » accompagné du rituelle « mains jointes vers le haut sur la poitrine » tel le Waï en Thaïlande. Harry, notre hôte, nous montra une petite chambre , une petite pièce faisant office de salle de bain près du puits, nous dit aussi qu'il pouvait nous faire le petit déjeuner tous les matins, si nous le désirions...Tout était rudimentaire, la gentillesse respirait, une certaine sagesse transpirait de ces deux personnages et cela nous plût tout de suite et plus que tout.
C'était donc là ? Le Paradis, juste là, époustouflant !
Harry nous dit qu'il nous trouverait un lit pour le lendemain, en attendant nous devions nous contenter d'une natte. Nous acceptâmes sa proposition, je ne sais plus pour quelle somme d'argent mais cela était dérisoire et le paradis n'a pas de prix, non ?
Je me sentais bien...Je venais de mettre un pied dans un lieu que je ne croyais pas pouvoir exister ! Mon âme était ensorcelée... Définitivement !
Varkala serait alors dix ans d'une passion intense, puis de déchirement, puis d'une absence trop longue enfin contrarié depuis le mois dernier, mais la passion, l'amour du lieu et des gens ne sont toujours pas effacés et je ne pense pas que cela passera, d'ailleurs pourquoi cela devrait-il arriver ?
Un p'tit coin de paradis niché au fond de son cœur reste indélébile !
Fin de la première partie... Lire l'article original

Varkala, une rencontre, un regard ! (deuxième partie)
Au petit matin, ce jour de décembre 1992, nous nous sommes réveillés avec une délicieuse humeur venue de la mer. Notre petite maison en était vraiment proche. La maisonnée était déjà debout, la grand-mère confectionnait son stock de bétel pour la journée. Le long de la route rejoignant la plage, il y avait du chalands, des femmes essentiellement, toutes de blanc vêtus, nous le saurons au fil des années, c’étaient des veuves qui les jours de pleines lunes venaient au temple pour rendre hommage à leur défunt mari. Elle venait sur la plage de Varkala pour son caractère sacré ; la connexion avec le soleil et la lune (les jours de pleine lune, le coucher de lune coïncidait avec le lever du soleil, énergie est-ouest, la plage plein axe sud-nord. Toutes ces polarités donnaient à la plage du temple le jouxtant (le temple de Janardhana, on l'apprendrait plus tard , était déjà au même endroit, il y a plus de 2000 ans!) sa puissance mystique. Toutes ces femmes nous entrainèrent vers la plage. Harry, notre hôte, nous dit que le petit déjeuner serait prêt lors de notre retour de notre balade. A l’entrée de la plage de sable d'une étrange combinaison de couleur blanche rouge et noire, de nombreux Brahmanes (prêtre indou de la haute caste) officiaient des punjas. Les veuves attendaient sagement leur tour. Nous traversions le ru et là, un éléphant prenait son bain. Saraswati l’éléphante (plus tard elle serait notre voisine) du temple comme chaque temple du Kérala en « possède » un ou une ! Nous avancions sur la plage sous les grandes falaises. Nous allions vers le fond de la baie. Des pêcheurs (des musulmans, Varkala est peuplé des trois communautés monothéistes qui vivent en harmonie, il faut le signaler) réparaient leurs filets ou pour certains s’apprêtaient à assembler les trois troncs de Balsa formant leur embarcation pour partir en mer, une pêche de poissons côtiers, crustacés et de mollusques. Plus loin, nous découvrions les sources tombant en cascade sur la plage. De nombreux hommes se lavaient , remplissaient aussi des bouteilles de cette eau sortie de la roche , d'ailleurs nous ne boiront que de cette eau minérale pendant toutes les années où nous sommes resteés à Varkala. Pourquoi s'en priver ? minérale et dotée de facultés thérapeutiques, lesquelles, je ne l'ai jamais vraiment su mais une chose est sur , elle est toujours très bonnes à boire, et ne nous ne sommes jamais tombés malades! La mer était d'huile le matin, l'envie de se baigner et nager étant plus forte, on se jeta à l'eau. Devant la plage, une sorte de petit bras de mer avec très peu de profondeur longeait la plage, puis à trente mètres, une cassure, une barrière, avec, nous le verrions au fil du temps, suivant les époques, des rouleaux plus ou moins énormes s'écrasant au sol ! L'eau était bonne et l'envie de jouer dans la vague fut plus forte. Je pris quelques claques, le flux m’écrasant sur le sable. Nous étions seules dans l'eau et de surcroit j’étais vraiment seul dans la vague, ma compagne n’étant pas la sœur de « l'homme de l’Atlantide ». Le bonheur ! Les indiens qui se lavaient me prirent pour un « fada » et quelques uns me prièrent de revenir. Je le fis, pour une première rencontre, il était mieux d’écouter les avis des locaux qui se lavaient sous la cascade le matin , ce fut aussi un bon moyen de faire connaissance. Lorsque nous nous installerions tous les hivers, nous nagerions alors avec les mêmes qui se risqueraient petit à petit à braver la vague. Après cette toute première baignade, je décidais d'aller à la source, au milieu de ces hommes robustes comme le sont les kéralais, et tout de suite, les « mecs » me firent une place et même, me passèrent du savon ; le lien était fait ! Ils me posèrent des questions et tout de suite je sentais que j’étais le bienvenu. Ma compagne aurait bien aimé participer mais en Inde en 1992 et encore aujourd'hui certaines choses permises aux hommes ne le sont pas pour les femmes (l'Inde n'est pas exception, n'est-ce pas mesdames ?).
Propres et détendus, nous revinrent et la chaleur pesait déjà son poids, le soleil commençait à apparaître au dessus des cocotiers. A la maison , Harry nous accueillit et nous installa sur une natte et nous servit un « PUTU » (bambou cake) sorte de gâteau cuit à la vapeur dans un cylindre où à sa base il y a un petit réservoir d'eau, on le pose sur le feu à la verticale. Dans ce tube on mélange de la farine complète, de la noix de coco râpée et un peu de farine de lentilles. Un fois cuit, on le démoule et dessus, on le badigeonne de miel ou de sucre (on peut le manger aussi avec « du salé », curry etc...). Puis avec de délicieuses petites bananes bien mures, on écrase le toute de sa main (la droite c'est mieux) et franchement, c'est peut-être bourratif mais extrêmement agréable, plein d’énergie et en pleine osmose avec le paysage, les psalmodies des punjas et l'air ambiant. Une fois terminés, nous remarquions une femme, tirant de l'eau du puits ! A ses cotés, deux enfants, une petite fille toute menu et un petit garçon apparemment ne sachant pas marcher ! Ils nous observaient de leurs grands yeux noirs. Les trois nous souriaientVarkala, une rencontre, un regard ! (deuxième partie) et nous n'avions qu'à leur rendre ce sourire radieux. Harry s’occupait de sa grand-mère et l'installait sur le minuscule parvis de la petit maison jouxtant notre petite chambre . La cour était fraichement balayée, le balai de nervures de feuilles de cocotiers sèches laissant des traces de propres sur la terre battue. Nous étions bien et ces regards, ces sourires, feraient que nous resterions plus de un mois dans cet havre de paix...Nous y reviendrions d'ailleurs Varkala, une rencontre, un regard ! (deuxième partie)pendant plus de dix saisons hivernales, nous y construirions une maison, y aurions beaucoup d’amitiés et de joies, y construirions une famille recomposée ; nous ne le savions pas encore mais le regard de cette petite fille, la timidité et la maladresse infantile de son petit frère et le sourire de leur mère y seraient pour beaucoup.
Suite au prochain numéro...
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Varkala, une tranche de vie ! (troisième partie)
Préambule :
J'aurais pu continuer à écrire des dizaines d'articles sur mes 10 années passées à Varkala, puis sur les raisons de mes dix années d'absence puis finir de disserter sur mon voyage récent au Kérala, mais cela aurait été long et fastidieux alors j'ai préféré commencer à essayer d’écrire un roman autobiographique sur cette passion, jamais oubliée, enfouie, cachée au fond de mon être qui a ressurgit lors de ce retour au source, lors de ce dernier voyage à Varkala le mois dernier ! (Lorsque je dis « écrire un roman », je n'ai pas la prétention de savoir écrire, mais c'est en forgeant que l'on devient forgeron ? Comme le disait mon grand-père ou...) Avant d'en arriver à la conclusion de cette série d'article sur Varkala (dans le prochain article, "Varkala , 20 ans plus tard !"), je vais résumer en quelques lignes le pourquoi du comment de cette passion qu'est devenue ce petit bout de terre pour moi. Je n'ai hélas que très peu de photos de l’époque, ma compagne du moment ayant tout gardé, après notre séparation rocambolesque ! Voici dix années de vie en un peu plus de dix lignes ! Au paradis ?
En cet hiver 1992, nous restions donc plus d' un mois au sein de la maison de Harry. Nous rencontrions que très peu d’étrangers, les guides de voyages n'ayant pas jeté leur dévolu sur la plage de Varkala. Je me rappelle du nouvel an où nous étions une dizaine de « saïbs » (le farang en Inde) à fêter la nouvelle année. Seul un suisse allemand, berger dans ses montagnes en été, venait ici depuis de nombreuses années L'entrée de la plage (il se mariera avec une fille du cru quelques années plus tard). Il devait déjà penser que cette petite dizaine de «touristes» était plus que suffisant. « la Cliff », c'est à dire le haut de la falaise vers le sud était vierge de toute construction, les habitants de Varkala estimant que l'endroit était maléfique et dangereux lorsque la mousson du début du mois de juin déferlait sur cet endroit maudit. Seuls, de pauvres récupérateurs d'ordures ménagères recyclables y habitaient dans des cahutes faites de feuilles de cocotiers tressées !
Ce premier hiver près de la plage et à proximité du ru descendant des rizières, les propriétaires du restaurant de la jonction de Janardhanapuram dit « Alta La Mut ») où nous avions pris notre premier thé, avaient commencé à faire tourner « un tea stall » fait lui aussi de palmes de coco, vendant quelques friandises et encas, cet endroit devint alors très naturellement le rendez vous des « backpackers » (voyageurs en sac à dos) !
En haut de la rizière, à l'opposé de la gargote à thé, avait aussi débuté depuis trois ans la construction d'un hôtel de luxe de la chaine « TAJ », qui se terminera quatre ans plus tard. Cela donna du travail à beaucoup de petites gens de la région, la plupart de la caste des « kuravan » (littéralement plus petit que petit). La petite famille que nous venions de rencontrer Sarojini la mère, Lathika et Vinu ses enfants en font encore partis (tel un tatouage, l'appartenance à une caste est indéfectible en Inde) ! Chez Harry, le travail de la petite famille se bornait à un rôle de « serviteurs ». Les petites castes se bornaient donc aux travaux du bâtiments ou de domestiques !
On allait, cette première année, être inviter une fois dans leur famille, où sur un bout de terrain près du bassin « des indigents », cette étendue d'eau anciennement réservée aux hors caste près de leur habitacle loin des castes privilégiées habitant eux près du temple où le grand bassin était de leur usage exclusif , ils vivaient a plus de trente en comptant les enfants. Harry nous fit aussi rencontrer nombreux de ses amis, des jeunes assoiffés de rencontres occidentales. Ils devinrent tous nos amis au fil des ans, Manikutam, Sham, Vijay et j'en passe... Avant notre départ en ce début d’année 1993, nous passions déjà beaucoup de temps avec « notre petite famille ». Lathika apprit très très vite à baragouiner l'anglais, Vinu plus petit et qui s’avérera plus réservé par la suite, mettrait plus longtemps à le parler ; il fut toujours plus proche de sa mère Sarojini qui par contre encore aujourd'hui ne pratique que quelques mots de la langue de Shakespeare. Les deux petits n'allaient pas à l’école (surtout Lathika, Vinu était encore trop petit) et nous proposions à la mère de lui payer les frais de scolarité, même si l’école était gratuite , les frais annexes (uniformes, cahiers etcétéra.) étaient trop élevés pour cette pauvre femme sans mari, et dans la société indienne , une femme avec des enfants sans mari, je ne vous fait pas de dessin, pas question d'aides ni de solidarité compassionnelle. Il n'avait vraiment rien et nous le constaterions en allant à Perrilkullam , en haut du temple, à l’écart des gens de castes ou se situait de leur maison. Ainsi de suite, nous reviendrons d’année en année dans ce petit coin qui sembla être « notre paradis » qui devint aussi sur la « cliff », très très vite dans le prolongement de l’hôtel Taj l'endroit où les « voyageurs » feraient une halte paisible au bord de cette plage magnifique. Deux ans plus tard, le routard et le Lonely, guides de voyages, répertorièrent Varkala et le défilé des sacs à dos a pu commencer. Les constructions se développèrent d’année en année. Nous nous restions près du temple au milieu des « locaux »pas très loin de la « famille ». D'abord chez Vijay, nous resterions trois ans et après Varkala, une tranche de vie ! (troisième partie)nous ferions construire une maison à 50 mètres du temple entre la falaise nord et l’entrée sud du temple. Ce ne fut pas de tout repos de la construire, mais nous apprendrions à mieux connaître les gens et certaines de leurs coutumes. Nous y habiterions avec Sarojini, Vinu et Lathika. Ils y resteraient toute l’année, non sans difficulté, les abords du temple étant réservés aux castes les plus élevées. On venait de chambouler un ordre établie que la constitution indienne avait pourtant abolit dès 1947...Dans les textes seulement ! Les hivers furent délicieux, malheureux par moment mais très rarement ! Nous nous fîmes de vrai amis, le tourisme augmentait d’année en année mais cela donnait du boulot. Restaurant pour les plus aguerris, travaux du bâtiments pour les gens comme les oncles et tantes de Lathika.
Lathika et Vinu grandissait, allaient à l’école, le soir, je leur donnais des leçons d'anglais, de géographie et même de français. Nous partions en excursion chaque hiver, vers Munnar, Cochin, Madurai, Changanacherry et j'en passe. Tout le monde nous connaissait et nous appréciaient autant dans le milieu chic de la ville (avocat, entrepreneur, police) que chez les jeunes, occupés désormais à travailler avec les touristes ; les gens de Perrilkulam furent les plus proches de nous...Nous irions loin, peut-être trop loin... Puis un voyage en Thaïlande avec un certain Alex (sa femme suisse ne voulait pas y aller, alors il m'a proposé le billet gratis pour y aller voir son ex beau frère qui y résidait, pourquoi refuser un tel cadeau ?) révéla à notre retour la fin de la complicité que l'on avait ma compagne et moi ! Je la retrouvais habillée en SARI, marquée du syndrome indien, entichée d'un beau kéralais. La maison fut un problème, moi je restais avec la famille, la jalousie, et tout le toutim prirent le relais et je pense que nos amis ont alors vu la face cachée de l’européen , face cachée qu'ils pensaient ne pas nous habiter...
Varkala, une tranche de vie ! (troisième partie)Durant ces dix années , je fus le premier étranger à être accepter dans l'enceinte même du temple de Janardhana et pouvoir participer à une punja rituelle; je m'en irais avec mes jeunes amis au pèlerinage du dieu Ayyapa, traversant la jungle et alors faire parti des millions d'hommes se rendant sur cette colline sacrée ; impressionnant! Je fus aussi le premier “Saib” qui aurait pu inaugurer la prison, comme étranger, du poste de police de Varkala !
Le soir du nouvel an 98, le chef de la police , totalement saoul, s'en pris à Lathika alors que nous traversions devant l’entrée de la plage, la traitant de petite pute fricotant avec les étrangers, putain merde (excusez-moi) ! Elle n'avait que 12 ans ! La bousculant, l'agrippant par les cheveux, je voulu la protéger et je le poussais à mon tour, il tomba à terre et je pus voir déferler sur moi les flics présents, armés de grands bambous...Leur chef les arrêta avant la bastonnade mais il avait perdu la face ! Le lendemain à 5H 40, je devais partir, c’était prévu, à Delhi, chercher mon ami Yann, ce qui fut interprété par le chef de la police comme une fuite. Le « circle inspector », lors de mon retour une quinzaine de jour plus tard, avait préparé sa vengeance. Ma compagne parti avec son belle indien, lui aussi marié, me convoqua et me dit que j’étais responsable de ma femme et que l'abandon de foyer de l'indien était donc de ma responsabilité, j'en croyais pas mes yeux. A peine deux heures dans la maison que je fus emmené au poste, interrogatoire etc...Mon ami Yann fit le pied de grue toute la journée devant les locaux de la police de Varkala, avec le numéro du consulat français en poche, en cas d'emprisonnement. Heureusement, mes relations, Vijayan Naïr, leader politique du district et VijayKumar , avocat, ne me laissèrent pas tomber. Le chef de la police, violant et alcoolique, de surcroit natif d'une région éloignée de Varkala, n’était pas aimé des gens de Varkala et depuis une année, les citoyens protestaient par des pétitions et des manifestations, affichant leur désir de le voir partir. La famille, Sarojini, Lathika et Vinu, furent convoques tard le soir, emmener par une jeep de la police à la vue de tous, une honte pour eux, pour répondre des relations que je pouvais avoir avec ma fille, mon ex compagne avait fait courir le bruit , par jalousie, de Varkala, une tranche de vie ! (troisième partie)notre complicité trop importante, a son goût, à entre Lathika et moi , je vous laisse interpréter cela. Il jouait sa dernière carte, le flic ! Les pleurs de la famille , le refus l'inspecteur de me recevoir, je voulais avoir une confrontation directe avec lui, voire m'excuser de l'avoir poussé. L'interrogatoire et le procès verbal fut fait par un ami policier qui me laissa partir pour passer une dernière nuit dans la maison de Varkala, j'avais éviter la cellule, puis le même ami flic vint me voir dans la nuit, on partagea un fiole de mauvais rhum avec Yann, entourés de Lathika et Sarojini, totalement apeurés, Vinu dormait. A l'aube, dans une tristesse infinie, épuisés, l'ami flic me dit de partir le plus tôt possible, le chef de la police trouverait probablement un kilo de Ganja dans ma maison le lendemain, je prendrais alors dix ans de taule minimum...Putain, en une nuit parce que j'avais fait perdre la face au chef de la police, parce que mon ex compagne ne voulait pas assumer sa nouvelle relation, je devenais personne non gratta de Varkala. Je partis avec Yann au petit matin avec le taxi de Prépagavan à Kovalam, une plage près de Trivandrum, déjà très touristique, en fait un avant goût de ce qu'allait devenir Varkala ! Harry ne me laissa pas tomber et son oncle qui travaillait au sein des services secrets indiens, au service « des grandes oreilles » connaissait le grand chef de la police du Kérala et ...Le chef inspecteur fut muté à peine une semaine plus tard...Mon ex interdite momentanément de revenir à Varkala. Je fus reçu par le chef de la police du Kérala en compagnie de l'oncle de Harry, descendu exprès de Bombay, qui me l'annonça de vive voie. Il posa une condition, que j’emmène une bouteille de Black Label ...On est pas grand chose. Je revins alors passer les trois dernier jour dans notre maison au bord de la falaise, Lathika Vilasam...Je revins par la suite deux fois en coup de vent, l’année suivante où je léguais mes parts de la maison à la famille puis en 2002, mais quelque chose était brisé, par la suite les frasques de mon ex finirent de convaincre les plus sceptiques que nous étions, les étrangers, de drôles de gens pas très fréquentables.
Le paradis peut devenir très vite un enfer et je n'ai qu'effleuré l'histoire...
Varkala, une tranche de vie ! (troisième partie)Aujourd'hui, je reviens de Varkala, j'y étais le mois dernier et je peux vous assurer que tous mes amis sont encore mes amis et que le regard de Vinu, Lathika et Sarojini n'ont pas changé. Il y a de l'amour, du désir de continuer « notre histoire indéfectible ». Habitant en ISAN désormais, superbe endroit, vert étincelant, côtoyant également de vrais gens, je suis tout de même toujours sur mes gardes ! Nous sommes toujours très très près dans la distance avec la famille, même si nous voyons que trop rarement mais nous n'avons jamais été séparés dans notre cœur ! Si une certaine appréhension, un genre de triste tropique m'avait freiné à remettre les pieds à Varkala depuis dix ans, le développement des communication ne nous ont jamais séparé ! Merci Nokia ! Nous devons être à nouveau réunis plus souvent !
Varkala, un petit paradis, oui, au fond de soi, dans le creux de sa main pour celui qui cherche, au fond de son cœur pour celui qui le veut et qui sait donner, il n'est pas forcement au bord d'une plage de sable blanc bordée de cocotiers, mais si on vous propose les deux ensembles alors n’hésitez pas, courrez , c'est si rare !
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Varkala, vingt ans plus tard !
À l'approche de l’aéroport international de Bangkok, à la bourre comme d'habitude, survolant par les voies express, les prémices de l'inondation qui guettait la capitale Thaïlandaise, dans le taxi du beau-frère, j'allais laisser ma petite famille d'ISAN pour m'immerger vers un passé jamais oublié.
Je partais pour le Kérala, pour Varkala, après dix ans d’absence, retrouver un lieu, des gens, une famille qui m'avaient tellement donnés de bonheur à l'aube de l'an deux mille ! J'avais une petite appréhension. Normal, je me disais !
J'enregistrais avec la Srilankan Airlines, compagnie d'aviation qui m'emmenait pour la première fois douze ans plus tôt vers la Thaïlande et l'ISAN. L'accueil était toujours aussi charmant et chaleureux. À Colombo, capitale de l'ancien Ceylan, je retrouvais le même aéroport, où durant la nuit du nouvel an deux mille, je fêtais ce passage vers le nouveau millénaire en compagnie d'un japonais et du seul barman du seul bistrot ouvert pour la circonstance. Nous étions trois dans l’aéroport, le monde ayant fuit l'endroit par peur du fameux « one two key », un nouvel an inoubliable !
Le transit vers L'inde se passa comme toujours dans un hôtel de luxe sur la cote, à Négombo puis réveillé à quatre-cinq heures du matin sans avoir pu fermer l’œil d'ailleurs, j'embarquais pour Trivandrum. Je me retrouvais seul dans la salle Varkala, vingt ans plus tard! (fin)d'avant-vol entouré de kéralais, tout de suite, comme ressurgit d'un passé jamais oublié, j’écoutais ces hommes revenant de leur dur labeur dans les pays du golf persique. Leur hochement de tête de gauche à droite, pour dire OUI à un ami lors d'une conversation, m'imprégnait d'un léger frisson, j’étais très près de « Mother India ». Ils parlaient en malayalam et je retrouvais les mots que je n'avais plus utilisés depuis si longtemps. Le vol fut rapide, les gars revenait au pays et je crois bien qu'ils avaient le même état d'esprit que moi : Une joie infinie, accompagnée d'une peur sourde. Qu'allait on retrouver en revenant, là, après tant d’années d'absence ?
Nous débarquions dans le nouveau terminal flambant neuf de Trivandrum. Seul européen, je passais plus vite tous les contrôles, je tentais d’apercevoir Lathika peut-être Vinu venus me chercher comme convenu. J'avais oublier que les gens venus chercher leurs amis ou familles ne pouvaient rentrer dans l'enceinte de l’aéroport. Les vitres fumées empêchant de voir vers l’extérieur. Lorsque les portes coulissantes s'ouvrirent, la chaleur humide m'assaillait. Comme auparavant des centaines de personnes vêtus de leurs plus beaux habits pour accueillir « leur revenant » me dévisagèrent sans un bruit. Le calme était de mise. L'angoisse de retrouver des personnes que l'on avait pas vu depuis si longtemps se faisait sentir. Un sorte de zone de « no man's land » où tout le monde s'observe et puis jaillissant de derrière cette foule, Lathika me fit de grand signe, je contournais la masse de personne et nous nous retrouvions l'un en face de l'autre. Nous n’eûmes pas d'effusion comme cela arrive en occident mais comme en ISAN, ici, on est pudique dans les retrouvailles. Nos cœurs battaient fort. Derrière elle, un grand jeune homme me regardait avec ce même regard que lorsqu’il était enfant, toujours réservé, c’était Vinu... À ses cotés, deux enfants souriant et se tortillant de timidité...Les enfants de Lathika. On avança vers le taxi, je pensais alors à la bonne vieille Ambassador, mais ce fut un taxi Toyota, eh oui, aussi ici ! Le chauffeur me gratifia d'un grand sourire et je reconnu Ajain, une belle moustache, un homme , je l'avais laissé tout jeune adolescent prépubère. On grimpa dans le taxi et petit à petit, nous échangeâmes quelques banalités. Comment ça va ? Tu as bien changé ? Etcétéra.
Sortie de l'enceinte de l’aéroport, l'air conditionné du taxi me parut inapproprié. J'ouvrais les fenêtres, je voulais humer, écouter le brouhaha des routes indiennes, regarder les gens, les maisons... Je voulais sentir toutes les sensations et tout de suite, cela faisait si longtemps. Je ne trouvais pas trop de différence avec la dernière fois de mon passage par cette route remontant vers le nord du Kérala. Des klaxons comme avant, mais c’était encore plus fort. Il y avait deux, trois fois, je ne sais pas, plus de véhicules . Plus de monde, plus de constructions, des fois très modernes, des condominium pour les nouveaux riches, la route, par contre, n'avait pas changé . Deux voies mal entretenues où un flot discontinu de véhicules s'acharnait à avancer tant bien que mal ! On approchait, Attingal et son marché ainsi que sa gare des bus toujours aussi bordélique. On s'engouffrait dans la campagne vers la mer. Plus on avançait, les constructions de luxe s'agglutinaient le long de la route. Les travailleurs du « gulf » faisant leur maison tape à l’œil pour leur futurs vieux jours. Ils le mériteraient, après avoir supporté des années de dur labeur, considérés comme des sous-hommes dans ces contrées de la péninsule arabique. Varkala apparut grouillant de monde. On s’arrêta pour acheter je ne sais quoi. Je regardais tout, je me souvenais de tout, les magasins, les marchés, les jonctions. On arriva à Perrilkulam, une partie de la famille était là avec quelques cheveux blancs supplémentaires pour les tantes, les enfants tous devenus adultes. Sur leur terrain, deux nouvelles constructions. La famille s’était agrandie.
Des mariages, Manju, Asha des nouveaux nés... Lathika et ses enfants Varkala, vingt ans plus tard! (fin)m’emmenèrent sur la « cliff », une chambre vue sur mer m'y attendait . Shinu, le patron, un jeune ado que je connaissais était devenu patron. NousVarkala, vingt ans plus tard! (fin) parcourions deux jours cette « cliff » surpeuplée de construction, d’hôtels et de restaurants. Lathika voulait présenter son "Pappa" à ceux qui ne me connaissaient pas. Elle était apparemment très connue, ayant tenu un salon de beauté durant plus de six saisons. Je revus tout ceux que je connaissais et ceux que je n'avais pas vu vinrent me saluer dans ma chambre, devenue par instant, tribune, lieu d’apéro et je ne m'étends pas... Je revis Vijay aussi, devenu un vieil homme toujours puissant et toujours élu du parti du Congrès. Les conversations furent toujours quasiment les mêmes, qu'est-ce que nous étions devenus depuis tout ce temps ?
La ville de Varkala avec son poste de police s’était, elle, encore agrandie. Les commerçants se rappelaient de moi « le français » de l'ouest du temple...La maison était toujours là, mais la famille a du partir et une action de justice est en cours pour la récupérer, l'ex de mon ex (OK?) ayant après avoir dépouillé mon ex compagne, pris aussi possession de cette maison.
L'avocat de Lathika qui s'occupe aussi de ses papiers pour sa venue en France, ah oui, elle est mariée à Nico, un français, ils ont de beaux enfants et ont décidé de vivre là-bas. Pourquoi pas ? Ma grande fille, femme accomplie, a mon soutient. Vinu travaille dans le bâtiment mais parle un bon anglais désormais!
Il manifesta un désir de moto, (comme tous les jeunes de son age) mais je lui préconisais un Auto-Rickshaw, au moins il pourrait gagner de l'argent en faisant le taxi. Il a trouvé la perle rare et j’espère qu'il en fera quelques chose de bien pour lui, sa future famille. En effet, il va bientôt se marier.
Comme Ajain, venu à l’aéroport, j'ai pu assister à son mariage et voir les membres de la famille que je n'avais pas encore vu. Un mariage simple, de gens de petites castes et un trajet en bus inoubliable !
On fit aussi une fête, à Perrilkullam pour l'anniversaire de Nohan (le plus jeune des fils de Lathika), une journée passée avec la famille, une journée douce , un repas de fête « fait maison » délicieux, concocté par Lathika aidée de ses tantes.
On a fait quelques soirées sur la « Cliff » avec les anciennes connaissances mais aussi Lathika. Du rock des années 70, de la Ganja et des Mojitos ! Varkala, c'est aussi cela désormais. Des « backpackers » cherchant des connections WIFI pour leur Iphone voire même leur Ipad...Les temps changent ! Des « hippies » des années deux mille. Les regards des « saïbs » sur moi et ma fille marchant le long du précipice, de la falaise, se demandant, plein de préjugés (?), ce qu'un « vieux » (pas si vieux, non ?) comme moi pouvait bien faire avec une belle jeune fille comme ça. Rien à leur répondre, à leur expliquer, trop long , on s'en foutait, on s’était retrouvé, c’était l'essentiel ! Par contre le nombre de « riches mamies » avec de jeunes kéralais...No comment, cela change de la Thaïlande ! C'est aussi devenu ça Varkala ! Les restaurants délivrant de la bouffe italienne, allemande (ça existe?), thaïs (eh oui) et bien-sur indienne et j'en passe, des menus comme des romans. On se serait cru au Népal, à Pokara, vingt ans plus tôt, les mêmes types de resto mais aussi les serveurs et cuisiniers étant pour la plupart népalais, ou du Darjeeling voire du Sikkim. Les managers aussi. Les propriétaires des terrains restant les kéralais.
Tous les matins, aux aurores, je me baladais lorsque toute la « CLIFF » dormait, j'allais au temple pour participer aux premières punjas mais désormais l’accès dans l'enceinte même du temple est interdite au non-indhou et si l'on veut prendre des photos c'est 100 roupies. C'est encore devenu cela Varkala. Des hordes de pèlerins indiens sont aussi là désormais pour les punjas sur la plage. Le succès touristique emmène aussi des « locaux » en masse.
Pour conclure, il y a aussi de très nombreux bars, wine shop...Ils ont proliféré.. La queue devant ces échoppes montrent que ce peuple est en train de s'alcooliser gravement, j'ai pu le constater !
Dix jours venaient de passer, au petit matin du dernier jour, à 5h00, Sajain, Vinu et Lathika revenaient dans le dédale des chemins bordés d’hôtel remplissant l’arrière de la « cliff ». Je repartais. Dix jours déjà, c'est tellement passé vite. Trop vite mais ma vie est en ISAN, je n'attendrais pas dix ans pour revoir tous ceux que j'aime, c'est trop long. Vinu va bosser avec les touristes, Lathika va aller vivre en France et moi je retourne en ISAN. J'ouvrais les vitres du taxi sur la fin la nuit du Kérala. Encore une fois, humer, respirer, sentir, accumuler les images, Dans la voiture, un silence pesant... Les gens marchaient de partout., allant au temple ou je ne sais où ! On s'approchait de l’aéroport international de Trivandrum. La même sensation qu'au départ de Bangkok, il y a dix jours ! Une appréhension de laisser une nouvelles fois des gens que l'on aime mais aussi la joie de retrouver ceux que l'on a laissé il y a dix jours. Devant les portes de l’aéroport, une foule, les mêmes, peut-être, qui avaient accueillis un frère, une sœur, un mari, dix jours plus tôt. Des signes de la main, des bras tendus, des larmes renflouées avant que les portes ne se referment. Un silence impressionnant après ce chaos de la route indienne. Lathika avec ses grands yeux et derrière, Vinu, avec son regard timide me demandant silencieusement, quand est-ce que l'on se reverrait ? Bientôt ! J'essayais de leur faire comprendre ! Pas d'embrassade ni d'accolage, juste un pincement de bras, les yeux recouvert d'un voile de larmes...Un dernier attouchement de la main, un dernier signe de la main par dessus la foule, un flic indien qui vous demande votre passeport et votre billet d'avion, on se retourne une dernière fois et on aperçoit encore un bout de main, les portes s'ouvrent, on rentre en se disant bien que bientôt on sera de retour dans ce magnifique endroit qu'est Varkala, certes un nouveau Varkala mais tout aussi attachant et émouvant !
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Ce carnet de voyage fut écrit entre 2010 et 2011 et publié au sein de mon blog Jeff de Pangkhan, l'homme des rizières. Vous y retrouverez tous les articles dans leur intégralité, agrémentés de nombreuses photos, vidéos, plan etc. Si vous m'avez lu, vous aurez aussi compris que ce blog s'occupe à décrire dans son ensemble ma "nouvelle" vie au sein du petit village de Ban Pangkhan, en Isan, au nord-est de la Thaïlande. Mon premier roman "Un os dans le riz" est finalement sorti en mai 2015, publié aux éditions Gope. Vous le trouverez dans toutes les bonnes librairies et les revendeurs web habituels. En cette fin d'année 2016, mon deuxième roman, "Du poison dans le Mékong" sera publié par le même éditeur.
Conseils, itinéraire et sites à voir pour 12 jours au Rajasthan? English translation pending
Bonjour
nous souhaitons partir en mars en Inde
nous serons du 1er mars au matin jusqu'au 13 mars départ 1h
soit 12 jours sur place
Nous souhaitons prendre voiture avec chauffeur voir guide si pas trop cher nous avons demandé des devis à des agences conseillés ici mais nous hésitons sur le circuit sachant que nous ne souhaitons pas faire que des forts mais variés avec des temples, de la nature et aussi la vie locale
aussi on nous a proposé la réserve de ranthambore est ce que çà vaut la peine ? Avec safari soir et matin ensuite pour les ghats vu le peu de jours nous pensions aller à Pushkar car on pense que vanarasi est trop loin bien qu'une agence nous a proposé de le faire en train de nuit est ce que Pushkar suffit pour s'imprégner de l'ambiance
pour les sites du rajahstan : jaipur, jodhpur, amber, jailsamer, udaipur est ce qu'ils valent tous le coup d'être visités ? différents ? sachant qu'il y a beaucoup de kms entre l'option serait de prendre ou des vols (mais souvent çà perd une journée ?) ou des trains de nuit je vous mentionne ici les sites que je pensais faire mais peut être enlever jailsamer qui est le plus loin ? Enfin s'il y a des villages à voir où on baigne dans l'ambiance locale je suis preneuse j'ai vu Bundi ?
DEHLI arrivée la nuit visite le 1er mars AGRA voiture ou train ? jaipur voiture ou train ? amber réservé de ranthambore Bundi pushkar udaipur ou/et jodhpur ??? Jailsamer retour avion train sur dehli ?
d'autres sites sont conseillés peut être moins bondés chittogarh ranakpur osyian
pour le désert je pense que de faire une nuit çà ne vaut pas la peine
voilà je vous remercie de vos suggestions d'itinéraires et de sites sachant qu'on ne souhaite pas forcément faire le circuit classique sauf ne pas manquer le taj mahal
Nous souhaitons prendre voiture avec chauffeur voir guide si pas trop cher nous avons demandé des devis à des agences conseillés ici mais nous hésitons sur le circuit sachant que nous ne souhaitons pas faire que des forts mais variés avec des temples, de la nature et aussi la vie locale
aussi on nous a proposé la réserve de ranthambore est ce que çà vaut la peine ? Avec safari soir et matin ensuite pour les ghats vu le peu de jours nous pensions aller à Pushkar car on pense que vanarasi est trop loin bien qu'une agence nous a proposé de le faire en train de nuit est ce que Pushkar suffit pour s'imprégner de l'ambiance
pour les sites du rajahstan : jaipur, jodhpur, amber, jailsamer, udaipur est ce qu'ils valent tous le coup d'être visités ? différents ? sachant qu'il y a beaucoup de kms entre l'option serait de prendre ou des vols (mais souvent çà perd une journée ?) ou des trains de nuit je vous mentionne ici les sites que je pensais faire mais peut être enlever jailsamer qui est le plus loin ? Enfin s'il y a des villages à voir où on baigne dans l'ambiance locale je suis preneuse j'ai vu Bundi ?
DEHLI arrivée la nuit visite le 1er mars AGRA voiture ou train ? jaipur voiture ou train ? amber réservé de ranthambore Bundi pushkar udaipur ou/et jodhpur ??? Jailsamer retour avion train sur dehli ?
d'autres sites sont conseillés peut être moins bondés chittogarh ranakpur osyian
pour le désert je pense que de faire une nuit çà ne vaut pas la peine
voilà je vous remercie de vos suggestions d'itinéraires et de sites sachant qu'on ne souhaite pas forcément faire le circuit classique sauf ne pas manquer le taj mahal
Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne English translation pending
Bonsoir.
De retour d'un Nième voyage au Portugal, j'ai profité pour mettre à jour le résumé que j'ai posté auparavant dans ce forum, de ce qu'il faut faire et voir dans la belle ville de LISBONNE et que je partage avec les futurs visiteurs.
CONDENSE DE CE QU'IL FAUT FAIRE ET VOIR A LISBONNE :m.à.j. du 05.06.2010.
LIENS DE QUELQUES SITES internet DONNANT DES INFOS. SUR LISBONNE.
http://www.portugalmania.com/ http://www.visitlisboa.com/ http://www.askmelisboa.com/en http://www.cm-lisboa.pt/ http://www.luso.u-net.com/lisbon.htm http://www.golisbon.com/
TRANSPORTS URBAINS Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne , un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un guichet de tourisme. - d'acheter un ticket métro/bus valable 24 h.pour tous les transports:métro, bus, élevator santa justa, les 4 funiculaires . Tarif;4.20 eur les premiers 24 h et 3.70 eur chaque 24 h.suivantes. A acheter dans les stations de métros aux guichets automatiques(faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE". Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 91(desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira.
QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: - praça do commercio(ou terreiro de paço)nouvellement aménagée avec accès au tage - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes , dont rua portas de santo antao(restos avec terrasse) - Baixa:rua da prata jusqu'à plaça do commercio et les rues avoisinantes - chiado:rua garrett et les rues avoisinantes - bairo alto:rua attalaia et les rues avoisinantes - Resturadores :de l'avenida da liberdade à praça marques de pombal et les jardins"parque edouard VII et estufa fria: métro: restauradores ou marques pombal - la cathédrale(se).tram 28 E - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses restos et boites à fado, en descendant depuis la puerta do sol jusqu'au cais santarem):tram 28 E. - castelo sao georges:accès à partir de la puerta do sol . tram 28 E - Graça :tram 28 E - monastère sao vicenté:graça.tram 28 e - ponteao national:graça.tram 28 e - feria da ladra:marché aus puces le samedi.graça:tram 28 e - mercado da ribeira:métro cais do sodre - Belem( mosterio dos jeronimos-pastelleria antigua do belem-torre do belem -padrao dos descubrimientos):tram 15 E. - Marina "docas santo amaro":Tram 15 E au retour de belem(ou le soir) - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance... :métro oriente - Le zoo :métro:jardim zoologico - la gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio
LES PLUS BELLES VUES(miradouros) : - Cacilhas:traverser le tage par ferry à prendre à la gare maritime "cais sodre" - miradouro igreja da gracia à graça :tram 28 E - miradouro senora do monte à graça(la plus belle vue de lisbonne):Tram 28 e - miradouro santa catherina:métro chiado ou élevator da gloria - miradouro castelo sao george .tram 28 E
ELEVATORS ET FENICULAIRES : - santa justa (superbe):rua do ouro près praça do rossio .métro rossio ou chiado - da bica (trés pittoresque):rua loreto et calhariz.metro.chiado ou tram 28 E - do lavra:rua portas de santo antao, près de plaça do rossio .métro restauradores - da gloria(pittoresque):restauradores, sur l'av.liberdade:métro restauradores
HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residential coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351213471918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351213428430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351213420166(4° étage sans ascenceur).métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28 E - redential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456 | Fax: +351 213 420 945. http://www.milanesa.pt/home.asp?lang=en&content=recepcao&versao=dois....métro:retauradores ou avenida et beaucoup d'autres.
HEBERGEMENTS CATEGORIE MOYENNE DANS LE CENTRE: - hôtel borges:108 rua garett.tel.351213461951.métro chiado(la meilleure situation) - hotel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com. métro restauradores ou rossio - residental forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351213425062.métro restauradores ou rossio - residential alegria:12 plaça da alegria.tel.+351213220670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351213462203.Métro rossio - hotel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976 .metro restauradores ou rossio - hotel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710.métro rossio ou chiado - chambre d'hôte avec vue sur le tage:esthel ... plume.la.lune@gmail.com - lisbon lounge hostal:http://www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio location d'appartements meublés: - alfamatejo dans le quartier d'alfama:http://alfamatejo.com/ - autres appartements:http://www.feelathomeinlisbon.com/cgi-bin/fl/app.py?page=1&lang=1 - location également d'appart.dans le centre ou à la limite du bario alto au délà de la rua da rosa: http://www.golisbon.com/apartments/ et beaucoup d'autres.
RESTAURANTS: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros;baixa.métro rossio - dans les escaliers "esc.do duque" au dessus de la gare do rossio:, plusieurs restos sur des plateformes , avec le soir, une belle vue sur la ville et le castelo:métro rossio - dans le bairo alto le soir ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto. - Dans les grands centres commerciaux"vasco da gama(métro orienté) et colombo"(métro colégio militar luz):Une multitude de restos servant diverses spécialités avec des prix doux.
Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné , (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande: sardines grillées ou poisson bacalao ou daurade ou poulet grillé un délice(spécialité du sud"frango piri piri")ou viande rouge. Pour ceux qui vont pour la 1° fois au Portugal, et ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restos à touristes: les" en cas "déposés d'office sur votre table:beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
.restos recommandés: .cerveceria trinidad-rua nova da trinidad:magnifique cadre(ancien couvent) et bon rapport qualité/prix.métro chiado .casa do alentejo:rua portas de santo antao.métro rossio .chapito(restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle.tram 28 E .Paparucha:R. D. Pedro V, 18 .Tel: +351 213 425 333:superbe vue sur le castelo sao georges.Métro chiado ou féniculaire da gloria .Fogo de chao -13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077Métro:campo pequeno ou saldanha. Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette(rodizio); restaurant le meilleur de lisbonne dans sa catégorie. reservation obligatoire pour le soir.plusieurs formules:choisir le "rodizio traditional" à 15 euros.
CAFES ET PATISSERIES: - pasteleria antiga de belem à belem .tram 15 E ou bus 714 - cafe a brasileira (une institution;à voir et à revoir) .métro chiado - cafe suiça:praça rossio.métro rossio - cafe nicola:praça rossio.métro rossio - pasteleria versailles:(superbe cadre et patisseries)av.republica.métro saldanha - pasteleria national.praça da figueira .métro rossio
FETES IMPORTANTES: .principale fête de lisboa:fête de santo antao du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... .Noite magica:31 decembre
SORTIR: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music(superbe mais cher) tram 15e et bus 714 - Docas du parque do naçoes, le week end:bars, discos, restos .Metro "oriente" - bairo alto(surtout le week end-bonne ambiance):bars discos, restos , fado : métro chiado - quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec musique en live:fado, jazz.. .lautasco:7 beco de azinhal .restô:7 costa do castelo .Pois café:Rua São João da Praça 93 .Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey .onda jazz":7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064 .Taborda:75 costa do castelo
- pour les boites, discos:
.lux:av.infante dom henrique.santa apolonia .kapital:68. av.24 julio .kremlin:5 escadina da praia.santos. .fragil:126 rua da atalaia dans le bairo alto. et d'autres.
- pour les boites de jazz: .Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39, 1250 Lisboa Tel: 213467369 / 213619740 Fax: 213619748. .Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: 00351917231484. .onda jazz:7 arco de jesus.tel.+381 218 873 064
- Pour le fado: +aller le lundi ou le mercredi à "tasca chico" 39 rua dario da noticia, dans le bario alto: bonne ambiance et peu cher. +club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28 e.chic et très cher il y a de bons petits restos avec progamme de fado dans l'alfama: .Parreirinha de alfama:tel.+351 218868209 .o pereira:tel.+351 218 877 299 .portal do fado:http://www.portaldofado.net/content/view/965/67/ .A baiuca:tel.351 939457098 .S.miguel d'alfama:tel.+351 96 8554422 .esquina de alfama:tel.+351 21 8870590 .Fado mayor:+351 21 8877508 et d'autres - éviter les restos à fado de bario alto, trés touristiques et surtout très chers(Luso-o faia-mesquita-machado...)
SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: .Colombo:métro colegio militar luz.plus de 300 magasins et une centaine de restos. .et vasco de gamma.métro oriente - dans les ruelles de baixa et rua garett(chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma.métro roma
VISITES IMPORTANTES AUX ALENTOURS: - sintra .train toutes les 20 mn depuis la gare "rossio":métro rossio a voir:palacio da pena(superbe), palacio da sintra , castelo dos mouros, quinta da regaleira Un petit train vous permet d'aller de sintra visiter une belle plage de surfeurs "praia da maça". A 15 mn de marche de maça(ou par bus) on peut accéder à"azenhas do mar", superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage. - Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra - cascais et ses plages:belle plage "praia do guincho à 9 km de cascais.A voir également"boca do inferno" train toutes les 15 mn pour cascais depuis la gare "cais do sodre".un bus assure également la liaison de cascais à sintra en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse. - costa da caparica et ses belles plages:bus N°153 depuis praça de espana ou 135 depuis cacilha ou train fertagus de la gare "entre campos" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. En été un petit train relie caparica à toutes les plages jusqu'à fonte de telha. - croisière sur le tage:départ cais do sodre ou cais da princesa.Lisboa vista do tejo.tel:+351 21 391 3030
MUSEES:(fermés le lundi pour la plupart) - calouste gulbenkian.Métro;sao sebastian ou plaça de espana - arts populaires:tram 15E ou bus 714 - del azulejo:bus 794 ou 18 ou 42 - centre culturel de belem:tram 15 e - del fado en bas d'alfama :bus 708-28-35-48 ... - oriente:doca de alcantara.tram 15 e - de la presidentia de la republica à belem:tram 15 e et bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15 e et bus 714 - et d'autres
PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24HX 24H. - parking sous terrain"marque pombal:10.90 eur.les 24 h.métro;marques pombal.situé en bordure du parc "edouard VII". Pour y accéder en venant de" l"avenida da liberdad" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal"prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2°rue à droite et suivre les indications. - parking sous la "gare oriente":7.50er.en semaine et 9.50 er.le W.E.les 24 h.Métro:oriente.l'accés se trouve à côté de la station de bus. - parking sous terrain"docas santo amaro" :3.65 eur.les 24 h. Il se trouve sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", reputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la placça do commercio, prendre la direction"ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem." Arrivé à l'indication, emprunter ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains.Faire le rond point puis, direction" torré de belem". Arrivé devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ces pas en longeant les bords du tage jusqu'au parking sous terrain. De là pour aller au centre il faut aller à pied((5mn)en passant par la marina, traverser la gare de train, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour la praça da figueira.
Voilà pour l'essentiel. Attention aux pickpokets qui sévissent à lisbonne dans les trams 28e et 15e lorsqu'ils sont bondés.
Bon séjour dans ce superbe pays.
CONDENSE DE CE QU'IL FAUT FAIRE ET VOIR A LISBONNE :m.à.j. du 05.06.2010.
LIENS DE QUELQUES SITES internet DONNANT DES INFOS. SUR LISBONNE.
http://www.portugalmania.com/ http://www.visitlisboa.com/ http://www.askmelisboa.com/en http://www.cm-lisboa.pt/ http://www.luso.u-net.com/lisbon.htm http://www.golisbon.com/
TRANSPORTS URBAINS Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne , un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un guichet de tourisme. - d'acheter un ticket métro/bus valable 24 h.pour tous les transports:métro, bus, élevator santa justa, les 4 funiculaires . Tarif;4.20 eur les premiers 24 h et 3.70 eur chaque 24 h.suivantes. A acheter dans les stations de métros aux guichets automatiques(faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE". Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 91(desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira.
QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: - praça do commercio(ou terreiro de paço)nouvellement aménagée avec accès au tage - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes , dont rua portas de santo antao(restos avec terrasse) - Baixa:rua da prata jusqu'à plaça do commercio et les rues avoisinantes - chiado:rua garrett et les rues avoisinantes - bairo alto:rua attalaia et les rues avoisinantes - Resturadores :de l'avenida da liberdade à praça marques de pombal et les jardins"parque edouard VII et estufa fria: métro: restauradores ou marques pombal - la cathédrale(se).tram 28 E - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses restos et boites à fado, en descendant depuis la puerta do sol jusqu'au cais santarem):tram 28 E. - castelo sao georges:accès à partir de la puerta do sol . tram 28 E - Graça :tram 28 E - monastère sao vicenté:graça.tram 28 e - ponteao national:graça.tram 28 e - feria da ladra:marché aus puces le samedi.graça:tram 28 e - mercado da ribeira:métro cais do sodre - Belem( mosterio dos jeronimos-pastelleria antigua do belem-torre do belem -padrao dos descubrimientos):tram 15 E. - Marina "docas santo amaro":Tram 15 E au retour de belem(ou le soir) - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance... :métro oriente - Le zoo :métro:jardim zoologico - la gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio
LES PLUS BELLES VUES(miradouros) : - Cacilhas:traverser le tage par ferry à prendre à la gare maritime "cais sodre" - miradouro igreja da gracia à graça :tram 28 E - miradouro senora do monte à graça(la plus belle vue de lisbonne):Tram 28 e - miradouro santa catherina:métro chiado ou élevator da gloria - miradouro castelo sao george .tram 28 E
ELEVATORS ET FENICULAIRES : - santa justa (superbe):rua do ouro près praça do rossio .métro rossio ou chiado - da bica (trés pittoresque):rua loreto et calhariz.metro.chiado ou tram 28 E - do lavra:rua portas de santo antao, près de plaça do rossio .métro restauradores - da gloria(pittoresque):restauradores, sur l'av.liberdade:métro restauradores
HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residential coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351213471918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351213428430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351213420166(4° étage sans ascenceur).métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28 E - redential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456 | Fax: +351 213 420 945. http://www.milanesa.pt/home.asp?lang=en&content=recepcao&versao=dois....métro:retauradores ou avenida et beaucoup d'autres.
HEBERGEMENTS CATEGORIE MOYENNE DANS LE CENTRE: - hôtel borges:108 rua garett.tel.351213461951.métro chiado(la meilleure situation) - hotel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com. métro restauradores ou rossio - residental forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351213425062.métro restauradores ou rossio - residential alegria:12 plaça da alegria.tel.+351213220670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351213462203.Métro rossio - hotel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976 .metro restauradores ou rossio - hotel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710.métro rossio ou chiado - chambre d'hôte avec vue sur le tage:esthel ... plume.la.lune@gmail.com - lisbon lounge hostal:http://www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio location d'appartements meublés: - alfamatejo dans le quartier d'alfama:http://alfamatejo.com/ - autres appartements:http://www.feelathomeinlisbon.com/cgi-bin/fl/app.py?page=1&lang=1 - location également d'appart.dans le centre ou à la limite du bario alto au délà de la rua da rosa: http://www.golisbon.com/apartments/ et beaucoup d'autres.
RESTAURANTS: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros;baixa.métro rossio - dans les escaliers "esc.do duque" au dessus de la gare do rossio:, plusieurs restos sur des plateformes , avec le soir, une belle vue sur la ville et le castelo:métro rossio - dans le bairo alto le soir ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto. - Dans les grands centres commerciaux"vasco da gama(métro orienté) et colombo"(métro colégio militar luz):Une multitude de restos servant diverses spécialités avec des prix doux.
Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné , (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande: sardines grillées ou poisson bacalao ou daurade ou poulet grillé un délice(spécialité du sud"frango piri piri")ou viande rouge. Pour ceux qui vont pour la 1° fois au Portugal, et ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restos à touristes: les" en cas "déposés d'office sur votre table:beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.
.restos recommandés: .cerveceria trinidad-rua nova da trinidad:magnifique cadre(ancien couvent) et bon rapport qualité/prix.métro chiado .casa do alentejo:rua portas de santo antao.métro rossio .chapito(restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle.tram 28 E .Paparucha:R. D. Pedro V, 18 .Tel: +351 213 425 333:superbe vue sur le castelo sao georges.Métro chiado ou féniculaire da gloria .Fogo de chao -13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077Métro:campo pequeno ou saldanha. Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette(rodizio); restaurant le meilleur de lisbonne dans sa catégorie. reservation obligatoire pour le soir.plusieurs formules:choisir le "rodizio traditional" à 15 euros.
CAFES ET PATISSERIES: - pasteleria antiga de belem à belem .tram 15 E ou bus 714 - cafe a brasileira (une institution;à voir et à revoir) .métro chiado - cafe suiça:praça rossio.métro rossio - cafe nicola:praça rossio.métro rossio - pasteleria versailles:(superbe cadre et patisseries)av.republica.métro saldanha - pasteleria national.praça da figueira .métro rossio
FETES IMPORTANTES: .principale fête de lisboa:fête de santo antao du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... .Noite magica:31 decembre
SORTIR: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music(superbe mais cher) tram 15e et bus 714 - Docas du parque do naçoes, le week end:bars, discos, restos .Metro "oriente" - bairo alto(surtout le week end-bonne ambiance):bars discos, restos , fado : métro chiado - quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec musique en live:fado, jazz.. .lautasco:7 beco de azinhal .restô:7 costa do castelo .Pois café:Rua São João da Praça 93 .Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey .onda jazz":7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064 .Taborda:75 costa do castelo
- pour les boites, discos:
.lux:av.infante dom henrique.santa apolonia .kapital:68. av.24 julio .kremlin:5 escadina da praia.santos. .fragil:126 rua da atalaia dans le bairo alto. et d'autres.
- pour les boites de jazz: .Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39, 1250 Lisboa Tel: 213467369 / 213619740 Fax: 213619748. .Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: 00351917231484. .onda jazz:7 arco de jesus.tel.+381 218 873 064
- Pour le fado: +aller le lundi ou le mercredi à "tasca chico" 39 rua dario da noticia, dans le bario alto: bonne ambiance et peu cher. +club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28 e.chic et très cher il y a de bons petits restos avec progamme de fado dans l'alfama: .Parreirinha de alfama:tel.+351 218868209 .o pereira:tel.+351 218 877 299 .portal do fado:http://www.portaldofado.net/content/view/965/67/ .A baiuca:tel.351 939457098 .S.miguel d'alfama:tel.+351 96 8554422 .esquina de alfama:tel.+351 21 8870590 .Fado mayor:+351 21 8877508 et d'autres - éviter les restos à fado de bario alto, trés touristiques et surtout très chers(Luso-o faia-mesquita-machado...)
SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: .Colombo:métro colegio militar luz.plus de 300 magasins et une centaine de restos. .et vasco de gamma.métro oriente - dans les ruelles de baixa et rua garett(chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma.métro roma
VISITES IMPORTANTES AUX ALENTOURS: - sintra .train toutes les 20 mn depuis la gare "rossio":métro rossio a voir:palacio da pena(superbe), palacio da sintra , castelo dos mouros, quinta da regaleira Un petit train vous permet d'aller de sintra visiter une belle plage de surfeurs "praia da maça". A 15 mn de marche de maça(ou par bus) on peut accéder à"azenhas do mar", superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage. - Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra - cascais et ses plages:belle plage "praia do guincho à 9 km de cascais.A voir également"boca do inferno" train toutes les 15 mn pour cascais depuis la gare "cais do sodre".un bus assure également la liaison de cascais à sintra en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse. - costa da caparica et ses belles plages:bus N°153 depuis praça de espana ou 135 depuis cacilha ou train fertagus de la gare "entre campos" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. En été un petit train relie caparica à toutes les plages jusqu'à fonte de telha. - croisière sur le tage:départ cais do sodre ou cais da princesa.Lisboa vista do tejo.tel:+351 21 391 3030
MUSEES:(fermés le lundi pour la plupart) - calouste gulbenkian.Métro;sao sebastian ou plaça de espana - arts populaires:tram 15E ou bus 714 - del azulejo:bus 794 ou 18 ou 42 - centre culturel de belem:tram 15 e - del fado en bas d'alfama :bus 708-28-35-48 ... - oriente:doca de alcantara.tram 15 e - de la presidentia de la republica à belem:tram 15 e et bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15 e et bus 714 - et d'autres
PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24HX 24H. - parking sous terrain"marque pombal:10.90 eur.les 24 h.métro;marques pombal.situé en bordure du parc "edouard VII". Pour y accéder en venant de" l"avenida da liberdad" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal"prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2°rue à droite et suivre les indications. - parking sous la "gare oriente":7.50er.en semaine et 9.50 er.le W.E.les 24 h.Métro:oriente.l'accés se trouve à côté de la station de bus. - parking sous terrain"docas santo amaro" :3.65 eur.les 24 h. Il se trouve sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", reputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la placça do commercio, prendre la direction"ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem." Arrivé à l'indication, emprunter ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains.Faire le rond point puis, direction" torré de belem". Arrivé devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ces pas en longeant les bords du tage jusqu'au parking sous terrain. De là pour aller au centre il faut aller à pied((5mn)en passant par la marina, traverser la gare de train, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour la praça da figueira.
Voilà pour l'essentiel. Attention aux pickpokets qui sévissent à lisbonne dans les trams 28e et 15e lorsqu'ils sont bondés.
Bon séjour dans ce superbe pays.
Compte-rendu de croisière, Costa Diadema 11 - 18 octobre 2015 et comparatif avec Royal Caribb English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Costa Diadema, effectuée du 11 au 18 octobre 2015 au départ de Marseille. Les escales sont les suivantes :
- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE
Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.
QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…
🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…
🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c���est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.
🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).
🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.
DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…
- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.
Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.
Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.
Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant
Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.
DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.
TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.
POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…
- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE
Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.
QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…
18h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…
🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…
🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c���est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.
🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).
🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.
DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…
- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.
Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.
Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.
Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant
Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.
DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.
TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.
POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…
- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
Avis sur itinéraire de quinze jours au Sri Lanka? (août 2013) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons avec mon amie pour 15 jours au Sri-Lanka en mode "sac à dos". Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même du début à la fin sans chauffeur ou guide. Le but c'est de vivre l'expérience Sri-Lanka en partageant les transports en commun, en dormant dans des guest houses, etc. Pas de réservations d'hôtels ou d'excursions, nous prendrons tout au jour le jour, sauf peut-être pour des évènements exceptionnels comme la fête du Perahera à Kandy.
Nous avons établi un programme dense de 15 jours et nous sommes ouverts à toutes remarques, avis ou conseils bons à prendre pour améliorer ou étoffer ce programme :
Jour 1 : Arrivée à 5h à l'aéroport de Colombo. Départ direct pour Anuradhapura. Le trajet semble très long mais il faut bien passer par là et autant le faire dès le début. En fonction de notre heure d'arrivée, nous verrons si nous commençons la visite du site ou si nous le gardons pour le lendemain matin.
Jour 2 : Matin : Anuradhapura, puis départ pour Trincomalee (là encore beaucoup de routes mais nous souhaiterions voir au moins une fois la côté Est qui semble la plus appropriée pour un voyage en août).
Jour 3 : une journée complète à Trincomalee et alentours (location de vélos ou scooter si possible pour se balader dans les environs)
Jour 4 : Départ pour Dambula et visite du temple d'or et des grottes Raja Maha Vihara. Nuit sur place
Jour 5 : Départ pour Polonnaruwa (visite sur place) + Sigiraya en fin d'après-midi. Nuit aux alentours.
Jour 6 : Départ pour Kandy (Premier pas dans la ville). Soirée Perahera
Jour 7 : Jour complet à Kandy et alentours (Visite du temple de la dent) + Orphelinat Pinnawela si possible. Si nous avons la possibilité de faire avant le parc de minneriya sur nos premiers jours, nous n'irons peut être pas à l'orphelinat, les avis étant très mitigés sur l'orphelinat. Soirée Perahera une nouvelle fois.
Jour 8 : Départ pour Nuwara Eliyia (visite plantation). Nuit aux alentours.
Jour 9 : balades dans Horton plains National Park. Puis départ pour Ella.
Jour 10 : visite d'Ella (cascades) + Little Adams Peak.
Jour 11 : Départ pour Tissa. Peut être un tour au parc de Bundala si on a le temps.
Jour 12 : Parc de Yala à l'aube (demi-journée) puis départ pour Tangala ou Mirissa
Jour 13 : Journée Off à Tangala ou Mirissa (repos/farniente)
Jour 14 : Départ pour Gale (visite rapide du fort. Déjeuner sur place) puis départ pour Colombo.
Jour 15 : Visite de Colombo. Nuit sur Place. Le lendemain retour en avion très tôt le matin...
Voilà un peu pour les grandes lignes. S'il vous plaît, si vous avez des suggestions, des sites qui ne sont pas véritablement "nécessaires" et qui pourraient être remplacés par d'autres dans notre liste, ou si il y a des immanquables que je n'ai pas mentionné, surtout n'hésitez pas.
Je ne réalise pas encore très bien les temps de trajet même si j'ai vu ici et là qu'ils étaient relativement longs, que ce soit en bus ou en voiture d'ailleurs. Pour les logements, je pense que ça ne pose pas de problème de voir directement sur place pour chaque étape sauf peut être pour Kandy où il risque d'y avoir beaucoup de monde avec la fête...
Encore une fois, si vous avez des conseils, nous serions très heureux de les recevoir !
Merci à tous.
Jonathan
Nous partons avec mon amie pour 15 jours au Sri-Lanka en mode "sac à dos". Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même du début à la fin sans chauffeur ou guide. Le but c'est de vivre l'expérience Sri-Lanka en partageant les transports en commun, en dormant dans des guest houses, etc. Pas de réservations d'hôtels ou d'excursions, nous prendrons tout au jour le jour, sauf peut-être pour des évènements exceptionnels comme la fête du Perahera à Kandy.
Nous avons établi un programme dense de 15 jours et nous sommes ouverts à toutes remarques, avis ou conseils bons à prendre pour améliorer ou étoffer ce programme :
Jour 1 : Arrivée à 5h à l'aéroport de Colombo. Départ direct pour Anuradhapura. Le trajet semble très long mais il faut bien passer par là et autant le faire dès le début. En fonction de notre heure d'arrivée, nous verrons si nous commençons la visite du site ou si nous le gardons pour le lendemain matin.
Jour 2 : Matin : Anuradhapura, puis départ pour Trincomalee (là encore beaucoup de routes mais nous souhaiterions voir au moins une fois la côté Est qui semble la plus appropriée pour un voyage en août).
Jour 3 : une journée complète à Trincomalee et alentours (location de vélos ou scooter si possible pour se balader dans les environs)
Jour 4 : Départ pour Dambula et visite du temple d'or et des grottes Raja Maha Vihara. Nuit sur place
Jour 5 : Départ pour Polonnaruwa (visite sur place) + Sigiraya en fin d'après-midi. Nuit aux alentours.
Jour 6 : Départ pour Kandy (Premier pas dans la ville). Soirée Perahera
Jour 7 : Jour complet à Kandy et alentours (Visite du temple de la dent) + Orphelinat Pinnawela si possible. Si nous avons la possibilité de faire avant le parc de minneriya sur nos premiers jours, nous n'irons peut être pas à l'orphelinat, les avis étant très mitigés sur l'orphelinat. Soirée Perahera une nouvelle fois.
Jour 8 : Départ pour Nuwara Eliyia (visite plantation). Nuit aux alentours.
Jour 9 : balades dans Horton plains National Park. Puis départ pour Ella.
Jour 10 : visite d'Ella (cascades) + Little Adams Peak.
Jour 11 : Départ pour Tissa. Peut être un tour au parc de Bundala si on a le temps.
Jour 12 : Parc de Yala à l'aube (demi-journée) puis départ pour Tangala ou Mirissa
Jour 13 : Journée Off à Tangala ou Mirissa (repos/farniente)
Jour 14 : Départ pour Gale (visite rapide du fort. Déjeuner sur place) puis départ pour Colombo.
Jour 15 : Visite de Colombo. Nuit sur Place. Le lendemain retour en avion très tôt le matin...
Voilà un peu pour les grandes lignes. S'il vous plaît, si vous avez des suggestions, des sites qui ne sont pas véritablement "nécessaires" et qui pourraient être remplacés par d'autres dans notre liste, ou si il y a des immanquables que je n'ai pas mentionné, surtout n'hésitez pas.
Je ne réalise pas encore très bien les temps de trajet même si j'ai vu ici et là qu'ils étaient relativement longs, que ce soit en bus ou en voiture d'ailleurs. Pour les logements, je pense que ça ne pose pas de problème de voir directement sur place pour chaque étape sauf peut être pour Kandy où il risque d'y avoir beaucoup de monde avec la fête...
Encore une fois, si vous avez des conseils, nous serions très heureux de les recevoir !
Merci à tous.
Jonathan
Avis sur circuit de 17 jours au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars 17 jours au Sri Lanka du 28 out au 14 septembre en couple. Nous avons besoin de vos conseils précieux pour finaliser notre parcours. l'objectif est de mixer temples, plantations, parcs naturels et un peu de plages.
Jour 1 : Arrivée 14h puis Anuradhapura > Possible d' y allé directement depuis l'aéroport ou mieux de le faire le lendemain. L'avantage est que ça évite de perdre une nuit je trouve. Jour 2 : Anuradhapura > vraiment incontournable ? Jours 3 et Jour 4 : Trincomalae > étape pas trop loin d'Anuradhapura ? La route n'est pas trop dégueulasse ? Jour 5 : Sigirija Jours 6 et 7 : Kandy Jours 8 et 9 : Nuwara Eliya Jours 10 et 11 : Ella > pas trop loin du parc Uda Walawe ? Jour 12 : Tissa > pour faire 1/2 journée à Yala Jours 13 et 14 : Tangalle Jours 15 et 16 : Galle > si vous connaissez d'autres spots de plages plus intéressants je suis preneuse ! Jour 17 : negombo Jour 18 : Retour à 11h
Merci d'avance pour vos retours! Bonn week-end Sonia
Je pars 17 jours au Sri Lanka du 28 out au 14 septembre en couple. Nous avons besoin de vos conseils précieux pour finaliser notre parcours. l'objectif est de mixer temples, plantations, parcs naturels et un peu de plages.
Jour 1 : Arrivée 14h puis Anuradhapura > Possible d' y allé directement depuis l'aéroport ou mieux de le faire le lendemain. L'avantage est que ça évite de perdre une nuit je trouve. Jour 2 : Anuradhapura > vraiment incontournable ? Jours 3 et Jour 4 : Trincomalae > étape pas trop loin d'Anuradhapura ? La route n'est pas trop dégueulasse ? Jour 5 : Sigirija Jours 6 et 7 : Kandy Jours 8 et 9 : Nuwara Eliya Jours 10 et 11 : Ella > pas trop loin du parc Uda Walawe ? Jour 12 : Tissa > pour faire 1/2 journée à Yala Jours 13 et 14 : Tangalle Jours 15 et 16 : Galle > si vous connaissez d'autres spots de plages plus intéressants je suis preneuse ! Jour 17 : negombo Jour 18 : Retour à 11h
Merci d'avance pour vos retours! Bonn week-end Sonia
Votre circuit idéal au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour, quel serait votre parcours idéal pour découvrir le Ski Lanka, pour 15 jours en janvier, dans les grandes lignes, avec ou sans guide? J'ai lonely, je lis tous vos contrendus sur V.F, mais je n'arrive pas à faire un choix. Certains parlent d'un mois au S.L, d'autres d'étapes. Beaucoup vous soumette des propositions de circuit , et vous leur dites si c'est possible ou pas, d'autre de zones bien définies. Je lis souvent que les déplacements sont longs, mais très enrichissants. 15 jours c'est si peu, donc je vous demande votre aide.
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian