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Chimborazo ou Cotopaxi en mars 2012? (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un fait le Chimborazo ou le Cotopaxi en mars prochain ? Je suis tentée de faire l'un des deux, sûrement durant la semaine du 10 au 17 mars, et j'aimerais bien partager cette expérience avec d'autres personnes (d'autres aventuriers 😛) !
Avis sur itinéraire de vingt jours en Équateur English translation pending
Bonjour à tous!
Mon amie et moi partons en équateur du 7 au 27 aout 2011, nous avons une petite idée de notre itinéraire mais nous aimerions beaucoup avoir votre avis sur celui-ci! Nous sommes ouvertes à toutes suggestions, ce n'est qu'une première version!! Merci!
Jour 0: arrivé Quito Jour 1: Quito Jour 2: Quito-Latacunga Jour 3: Cotopaxi Jour 4: marché (jeudi)+ Quilotoa Jour 5: Latacunga-Banos Jour 6: Banos Jour 7: Banos-Puyo-Amazonie Jour 8-10: Amazonie Jour 10: Amazonie-Banos-Quito ou Quayaquil (?) Jour 11-14: croisière Galapagos Jour 14-16: Isla Isabela Jour 16: Galapagos-Quayaquil-Puerto Lopez Jour 17: Puerto Lopez Jour 18: Puerto Lopez-Montanita Jour 19: Montanita Jour 20: Montanita-Quayaquil-Départ
Jour 0: arrivé Quito Jour 1: Quito Jour 2: Quito-Latacunga Jour 3: Cotopaxi Jour 4: marché (jeudi)+ Quilotoa Jour 5: Latacunga-Banos Jour 6: Banos Jour 7: Banos-Puyo-Amazonie Jour 8-10: Amazonie Jour 10: Amazonie-Banos-Quito ou Quayaquil (?) Jour 11-14: croisière Galapagos Jour 14-16: Isla Isabela Jour 16: Galapagos-Quayaquil-Puerto Lopez Jour 17: Puerto Lopez Jour 18: Puerto Lopez-Montanita Jour 19: Montanita Jour 20: Montanita-Quayaquil-Départ
Froid en Equateur fin avril début mai? English translation pending
Bonjour,
Etant complètement à la bourre pour ma préparation de voyage en Equateur (départ samedi pour 3 semaines), je me permets de faire appel à vous après une rapide recherche pas très concluante sur le sujet. La question est de savoir si pour la zone des volcans et donc l'altitude, il est impératif pour cette saison d'emmener une parka ou si une polaire et un coupe-vent non étanche peuvent suffire (avec un dessous technique). Je tente de voyager léger et une parka est vraiment un article encombrant que j'évite autant que possible d'emmener sauf quand je n'ai pas le choix (mon objectif est autour de 10 kgs dans un 50L). Ca c'était pour le froid.
La question se pose aussi de l'étanchéité... Autrement dit, pleut-il beaucoup dans la zone des volcans pour cette période ?
Question annexe : les ascensions sont-elles à la portée de tous ou faut-il une solide condition physique ?
Merci.
Etant complètement à la bourre pour ma préparation de voyage en Equateur (départ samedi pour 3 semaines), je me permets de faire appel à vous après une rapide recherche pas très concluante sur le sujet. La question est de savoir si pour la zone des volcans et donc l'altitude, il est impératif pour cette saison d'emmener une parka ou si une polaire et un coupe-vent non étanche peuvent suffire (avec un dessous technique). Je tente de voyager léger et une parka est vraiment un article encombrant que j'évite autant que possible d'emmener sauf quand je n'ai pas le choix (mon objectif est autour de 10 kgs dans un 50L). Ca c'était pour le froid.
La question se pose aussi de l'étanchéité... Autrement dit, pleut-il beaucoup dans la zone des volcans pour cette période ?
Question annexe : les ascensions sont-elles à la portée de tous ou faut-il une solide condition physique ?
Merci.
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Idées d'itinéraire pour quatorze jours et choses à voir en Équateur? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en equateur pour 2 semaines fin aout. Arrivée un dimanche matin à guayaquil et départ 14 jours après de guayaquil.
Nous avons qq idées de ce que nous aimerions faire, mais nous avons manqué de temps pr organiser notre itinéraire, alors si vous avez des conseils pour nous y aider ils seront les bienvenus. On aimerait bouger mais pas trop non plus pour pouvoir profiter et se reposer, car 2 semaines c'est malheureusement très court. On a décidé de ne pas visiter l'amazonie cette fois, mais on aimerait faire une ascension, voir de beaux paysages, des belles plages et un beau marché indigène, le tout si possible en restant ds le secteur sud de l'équateur puisque nous atterrissons a guayaquil, histoire de ne pas perdre de temps ds les transports. Merci d'avance pour vos réponses ou conseils.
Nous partons en equateur pour 2 semaines fin aout. Arrivée un dimanche matin à guayaquil et départ 14 jours après de guayaquil.
Nous avons qq idées de ce que nous aimerions faire, mais nous avons manqué de temps pr organiser notre itinéraire, alors si vous avez des conseils pour nous y aider ils seront les bienvenus. On aimerait bouger mais pas trop non plus pour pouvoir profiter et se reposer, car 2 semaines c'est malheureusement très court. On a décidé de ne pas visiter l'amazonie cette fois, mais on aimerait faire une ascension, voir de beaux paysages, des belles plages et un beau marché indigène, le tout si possible en restant ds le secteur sud de l'équateur puisque nous atterrissons a guayaquil, histoire de ne pas perdre de temps ds les transports. Merci d'avance pour vos réponses ou conseils.
Conseils pratiques pour voyage en bus en Equateur English translation pending


Bonjour,
Voilà, notre petit voyage de 15 jours entre les Andes et l'Oriente est terminé. Afin de remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer mon voyage sur le forum, plutôt qu'un récit de voyage, voici quelques petites infos pratiques.
Tout d'abord voici notre itinéraire:
Samedi 19/04 : Arrivée à Quito (Maison d'hôte quartier Miraflores) Dimanche 20/04 : Visite de Quito + mitad del mundo. Nuit à Quito. Lundi 21/4 Descente au Quilotoa Mardi 22/4 Excursion Cotopaxi Mercredi 23/04 Rando Cotopaxi Départ pour le Chimborazo Comunidad Jeudi 24/04 Comunidad Chimborazo: Marché de Guamote, Casa del turismo de Palacio Real. Vendredi 25/04:Comunidad Chimborazo>Baños Samedi 26/04 Tena Dimanche 27/4 Tena Lundi 28/4 Tena> Quito mardi 29/4 Départ vers Cahuasquí Mercredi 30/4 Cahuasquí Jeudi 1/05Cahuasquí Vendredi 2/05 :Cahuasquí départ pour Quito : Vol à 20H20
TRAJET EN BUS: A Quito: nous sommes allés à un guichet pour réserver un taxi: et ils nous ont donné le meilleur prix, soit 26$ pour aller au quartier Miraflores. Pour le Quilotoa: nous avons pris à Quito un bus vers Latacunga: faire attention de prendre celui qui dépose au terminal terrestre, car le nôtre nous a déposés dans la rue et nous avons dû marcher 15 min avec nos bagages. Ensuite prendre un bus pour Zumbahua, puis une camionnette pour le Quilotoa. Le prix est de 5$ alors que nous avons payé 10$! Bon c'était le début et nous nous sommes faits avoir... Pour les hôtels, apparemment ils en construisent de plus confortables car au Quilotoa c'est plutôt ambiance refuge!
Pour aller au Cotopaxi nous avons dû retourner à Latacunga via Zumbahua, puis un bus pour le Cotopaxi. Le bus dépose sur le bord d'une route et il y a des camionnettes avec des guides qui proposent la visite du parc: compter entre 15 et 25$ par personne. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à notre hôtel après la visite au lieu de nous ramener au début du parc ce qui nous a évité un transfert.
Pour repartir, le propriétaire de l'hôtel nous a conduits à Machachi où nous avons pris un bus pour Riobamba. Le transfert nous a coûté 25$ mais il nous a ramenés en ville pour faire des achats, retirer de l'argent et a attendu le bus avec nous. A Riobamba nous avons pris un taxi jusqu'à la communauté (compter 5ou 6$), mais on peut aussi prendre un bus jusqu'à Calpi (cimetière) , puis une camionnette pour 2$.
Pour le retour, même chose à l'inverse puis bus pour Tena. Là tout était organisé par le Sacha Sisa Lodge: taxi + pirogue.
Au retour nous avons pris un bus pour Quito jusqu'à Cumbayá puis un taxi (10$) jusqu'à Miraflores (indiquer Universidad central au taxi s'il ne connait pas).
Pour aller à Cahuasquí nous avons suivi les indications de leur site: taxi jusqu'à Carcelén (7$), bus jusqu'à Ibarra (éviter celui qui va à Tulcán et qui ne dépose pas au terminal terrestre), puis autre bus pour Cahuasquí. Demander à être déposé à la cruz, puis marcher 10min .
Au retour d'Ibarra, même chose à l'inverse mais pour aller sur Quito, prendre un bus qui va vers le sud et passe par Pifo. Demander à être déposé à l'aéroport. On nous dépose à un rond-point où il y a des camionnettes qui font la navette (compter 3/4$)
Question sécurité: être vigilent avec les bagages à main: les garder sur soi, et si on met un sac à dos dans les rangements au-dessus des sièges, laisser pendre les sangles pour voir qu'ils sont toujours là. Les bus longue distance donnent des tickets pour les bagages en soute.
Voilà notre périple en bus. Nous avons beaucoup aimé même si la musique est parfois entêtante quand on veut dormir. J'ai adoré les vendeurs de nourriture dans le bus, les bonimenteurs.
J'ai adoré notre voyage même s'il nous aurait fallu un jour de plus à Quito (pour le musée Guayasamín), un jour à Otavalo pour les achats, un jour au Cotopaxi pour faire une rando à cheval, puis 2 ou 3 jours à Cahuasquí pour faire des randos, aller voir les lagunes et volcans et prendre notre temps à "La rana cantó". Bref, une semaine supplémentaire aurait été la bienvenue.
Côté temps, nous n'avons pas eu trop de pluie et ce qui est appréciable c'est que ce n'est pas la haute saison
Questions pratiques:Retrait d'argent: Nous avons eu des difficultés à retirer de l'argent, mais c'est faisable avec quelques précautions. J'avais signalé mon départ à ma banque mais la personne que j'ai vue n'a pas transmis l'info et ma carte a été bloquée pendant 2 jours par le siège pensant à des retraits frauduleux. Donc, il vaut mieux leur envoyer un mail pour qu'il y ait une trace. Retirez dans les centres des grandes villes, dans des grandes banques (Banco Pichincha, Banco del Pacífico...). Les retraits sont plafonnés à 500$, voire moins. On peut prendre 2 cartes pour contourner. Peu d’endroits permettent les paiements par CB.Repas: Compter entre 3 et 5$ pour un almuerzo (soupe+ plat, parfois boisson comprise). Dans les maisons d'hôtes compter 8$ pour le repas du soir (merienda), 2,5 à 3$ pour le petit déj quand il n'est pas inclus. Bouteille d'eau 50 cl= 50 c. Bière 50cl: 1,50c.A savoir: On ne jette pas le papier hygiénique dans les toilettes mais dans une corbeille à côté car la tuyauterie est trop fine! Petit lexique pour ceux qui parlent Espagnol d'Espagne... On ne dit pas "Cena" pour le repas du soir mais "Merienda" (goûter en Espagnol): ça peut vous éviter des malentendus. On ne dit pas "Zumo" mais "Jugo" pour les jus de fruits: il en existe de toute sorte, le plus typique celui de Tomate de árbol (tomate fruit). On ne dit pas "Vale" mais "Está bien", pas "patatas" mais "papas", pas "bolsa" mais "funda", pas "ordenador" mais "computadora". Les gens parlent très facilement pour peu qu'on s'intéresse à eux. Ils vous renseignent et vous aident sans rien vous demander en contre-partie. On a fait du stop au termes de Chachimbiro: il est facile de monter à l'arrière d'un pick-up ou de partager un taxi dans les zones rurales.
Quito est superbe mais qu'est-ce que c'est pollué: si vous avez un foulard, chèche... c'est mieux. Il est très facile de se déplacer en bus, métrobus à Quito. La ville est quadrillée par la police, la sécurité civile, la police touristique... Mais attention quand même à vos portables!
Pour les maisons d'hôtes/hôtels voici mon palmarès (infos en MP si vous voulez)
+Hacienda los Mortiños (Cotopaxi)> voir mon avis sur Trip advisor. Un peu plus cher dans le budget Routard mais ça vaut largement le prix! + Dans un autre style, plus nature et routard: La Rana Cantó à Cahuasquí (voir dans Le guide du Routard) . Des paysages à couper le souffle un village perché sur la montagne avec un contact authentique avec la population, et une maison et un table d'hôte d'où on n'a pas envie de partir. +Notre maison d'hôtes Fleur de coton à Quito Alain et Vanesa vous accueillent comme à la maison, sans chichis, et sont des conseillers précieux pour organiser votre voyage. +Sacha Sisa Lodge à Tena: Juan et Lucía tiennent un petit Lodge familial et vous font découvrir la vie au bord du fleuve Napo sans faux semblants. La mère de Juan vous montre les traditions Quichuas: une vraie rencontre! + Baños: L'hôtel D'Matias: auberge de jeunesse qui offre aussi des chambres familiales. Situé juste à côté de la gare routière (pratique quand on ne reste qu'un jour), avec cuisine commune, internet, wifi gratuit, des jeux de société, et un billard sur la terrasse! Le tout pour 6$ par personne!
A Baños vous pouvez laisser votre linge sale à la réception et vous le récupérez propre le lendemain: 1$ le kilo!
Goûtez aussi les melcochas, les bonbons de Baños que les enfants ont adorés!
A Tena nous avons rencontré Teodoro Rivadeneyra de l'agence Teorumi: si vous voulez faire une excursion aventure en Amazonie n'hésitez pas à faire appel à lui. Il connait sur le bout des doigts la faune et la flore, notamment les serpents: un croisement entre Indiana Jones et Crocodile Dundee! Il milite pour la défense du Yasuni, fait des conférences: bref quelqu'un d'exceptionnel!
Bon voilà, je crois que j'ai fait le tour. J'espère avoir été utile à certains. Je reste à votre disposition pour répondre aux questions.
En tout cas: ce fut un merveilleux voyage et une formidable aventure humaine.
Voyageusement votre
Sophie.
Avis sur circuit de onze jours en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont posté à propos de l'Equateur, ça nous a bien aidé à y voir plus clair. Mais j'aurais besoin de quelques autres informations ;-). Je sais que 11 jours c'est peu, mais on a fait ce qu'on a pu en fonction de nos disponibilités et des prix des billets... On voudrait voir un maximum de choses, tout en ayant deux priorités : un trek en montagne et quelques jours en Amazonie. Voila pour l'instant l'idée de voyage : 2 jours à Quito Latacunga, lagune de Quilotoa et ascension du Cotopaxi : 3 jours. Que pensez-vous du choix de ce sommet ? 1 jour à Banos 4 jours en Amazonie, mais là on hésite entre Lago Agrio et la région de Tena/Puyo. Un membre de VF, Albert4, conseille de l'écotourisme dans des communautés indigène qui a l'air vraiment super, notamment près de Tena... Mais j'ai aussi lu que le parc du Cuyabeno était extra... si on a le temps : Riobamba, Alausi et le train Nariz del Diablo, marché d'Otavalo.
Qu'en pensez-vous ? On rate des endroits essentiels ? Les choix sont-ils pertinents ?
Merci d'avance !!!
Yoann
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont posté à propos de l'Equateur, ça nous a bien aidé à y voir plus clair. Mais j'aurais besoin de quelques autres informations ;-). Je sais que 11 jours c'est peu, mais on a fait ce qu'on a pu en fonction de nos disponibilités et des prix des billets... On voudrait voir un maximum de choses, tout en ayant deux priorités : un trek en montagne et quelques jours en Amazonie. Voila pour l'instant l'idée de voyage : 2 jours à Quito Latacunga, lagune de Quilotoa et ascension du Cotopaxi : 3 jours. Que pensez-vous du choix de ce sommet ? 1 jour à Banos 4 jours en Amazonie, mais là on hésite entre Lago Agrio et la région de Tena/Puyo. Un membre de VF, Albert4, conseille de l'écotourisme dans des communautés indigène qui a l'air vraiment super, notamment près de Tena... Mais j'ai aussi lu que le parc du Cuyabeno était extra... si on a le temps : Riobamba, Alausi et le train Nariz del Diablo, marché d'Otavalo.
Qu'en pensez-vous ? On rate des endroits essentiels ? Les choix sont-ils pertinents ?
Merci d'avance !!!
Yoann
Deux semaines en Equateur English translation pending
Bonjour,
avez vous quelques conseil pour un periple de 2 semaines en Ecuador en luillet ou septembre ?
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
Bagages et voyage en bus avec enfants en Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 2 semaines à Pâques avec 2 enfants de 11 et 14 ans. J'ai parcouru toutes les discussions et blogs et je n'ai pas trouvé réponse aux questions que je me pose.
1. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont voyagé en bus avec des enfants, comment vous faites pour la gestion des bagages: sac-à-dos, valises? Nous avons voyagé jusqu'à présent avec un guide/chauffeur, donc véhicule privé, mais vu le budget conséquent en Équateur, on se pose la question du voyage en autonomie.
2. Je n'arrive pas à me décider sur l'itinéraire car sur 2 semaines il faut faire des choix. Problème: je voudrais aller en Amazonie, dans les Andes et au bord de la mer. Que me conseillez-vous? Devrai-je prendre un vol intérieur?
3. Peut-on voir des animaux marins comme les raies manta sans aller aux Galapagos?
4. Quel budget minimum dois-je envisager pour ces 2 semaines?
Merci de votre aide😉
Nous envisageons un voyage de 2 semaines à Pâques avec 2 enfants de 11 et 14 ans. J'ai parcouru toutes les discussions et blogs et je n'ai pas trouvé réponse aux questions que je me pose.
1. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont voyagé en bus avec des enfants, comment vous faites pour la gestion des bagages: sac-à-dos, valises? Nous avons voyagé jusqu'à présent avec un guide/chauffeur, donc véhicule privé, mais vu le budget conséquent en Équateur, on se pose la question du voyage en autonomie.
2. Je n'arrive pas à me décider sur l'itinéraire car sur 2 semaines il faut faire des choix. Problème: je voudrais aller en Amazonie, dans les Andes et au bord de la mer. Que me conseillez-vous? Devrai-je prendre un vol intérieur?
3. Peut-on voir des animaux marins comme les raies manta sans aller aux Galapagos?
4. Quel budget minimum dois-je envisager pour ces 2 semaines?
Merci de votre aide😉
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Equateur en octobre: réservation des hôtels obligatoire? English translation pending
Bonjour
he pars du 02 au 15 octobre en équateur, pensez vous qu'il soit indeispensable de réserver des hotels depuis la france .
Un retour d'expérience serait super sympa
a bientôt...j'espère
Équateur: le Cotopaxi, fermé? English translation pending
Bonjour!
Nous nous apprêtons à faire un voyage de 2 semaines en Équateur (du 17 février au 4 mars).
J'aimerais beaucoup visiter le Parc National du Cotopaxi, mais j'ai lu que celui-ci était fermé, ou du moins que l'ascension du volcan était impossible et que le refuge était condamné.
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
Retour d'Équateur et l'ascension des volcans Cotopaxi et Chimborazo English translation pending
De retour de 4 semaines en Equateur du 23/12/2010 au 21/01/2011, voici quelques informations sur les conditions d'ascension des volcans Cotopaxi et Chimborazo :
en raison des fortes précipitations des 2 derniers mois dans la Sierra, il y a beaucoup plus de neige que normalement pour la saison sur les sommets (Cayambe, Cotopaxi, Chimborazo, etc...), ce qui modifie les conditions d'ascension : ce n'est pas forcement plus difficile mais il faut tenir compte des risques d'avalanche, des itinéraires qui changent selon l'état de la neige (séracs, crevasses, risques d'avalanche, zones de glace vive...).
Au minimum se renseigner auprès des gardiens des refuges, ou bien faire appel à un guide local compétent ce que est encore mieux compte tenu de ces conditions...
Pour l'ascension de l'Iliniza Norte, du Cotopaxi et du Chimborazo, nous avons fait appel à l'agence Sierra Nevada Expeditions à Quito (www.sierranevada.ec), qui a mis à notre disposition le guide certifié Estalin Suarèz pour ces 3 sommets : nous recommandons à la fois l'agence Sierra Nevada Expeditions, pour la qualité de l'organisation logistique, et Estalin pour ses compétences techniques et son professionnalisme. Estalin Suarez travaille également comme guide indépendant et que être contacté aux coordonnées suivantes : email : yanakakchi@hotmail.com tels : +593 08 793 49 82 / 24 96 509
Pour l'ascension de l'Iliniza Norte, du Cotopaxi et du Chimborazo, nous avons fait appel à l'agence Sierra Nevada Expeditions à Quito (www.sierranevada.ec), qui a mis à notre disposition le guide certifié Estalin Suarèz pour ces 3 sommets : nous recommandons à la fois l'agence Sierra Nevada Expeditions, pour la qualité de l'organisation logistique, et Estalin pour ses compétences techniques et son professionnalisme. Estalin Suarez travaille également comme guide indépendant et que être contacté aux coordonnées suivantes : email : yanakakchi@hotmail.com tels : +593 08 793 49 82 / 24 96 509
Ascension du volcan Cotopaxi en Équateur English translation pending
Bonjour à tous!
je pars dans moins d'un mois en Équateur pour (essayer de) faire 4 volcans en finissant par le Cotopaxi, mais........... je n'ai jamais utilisé de crampons ni de piolet. Je suis très en forme, quelques marathons, et des trecks à plus 5000. J'aimerai donc savoir, si quelqu'un l'as déjà fait, si c'est un réel problème de n'avoir jamais chaussé de crampons. ça m'inquiète effectivement un chouia de partir au milieu de la nuit et d'en découvrir le maniement à ce moment là. J'espère avoir l'opportunité en arrivant dans l'après midi au refuge, d'aller jusqu'au glacier pour faire un essai, mais je vois venir gros comme une maison, que le guide ne sera pas très chaud pour se "taper" une paire d'heures sup. J'ai conscience que le guide sera juge de mon aptitude et pourra décider de ne pas m'emmener, puisqu'il m'aura vu sur les volcans précédents, mais ce serait certainement frustrant.
Merci d'avance pour vos réponses.
je pars dans moins d'un mois en Équateur pour (essayer de) faire 4 volcans en finissant par le Cotopaxi, mais........... je n'ai jamais utilisé de crampons ni de piolet. Je suis très en forme, quelques marathons, et des trecks à plus 5000. J'aimerai donc savoir, si quelqu'un l'as déjà fait, si c'est un réel problème de n'avoir jamais chaussé de crampons. ça m'inquiète effectivement un chouia de partir au milieu de la nuit et d'en découvrir le maniement à ce moment là. J'espère avoir l'opportunité en arrivant dans l'après midi au refuge, d'aller jusqu'au glacier pour faire un essai, mais je vois venir gros comme une maison, que le guide ne sera pas très chaud pour se "taper" une paire d'heures sup. J'ai conscience que le guide sera juge de mon aptitude et pourra décider de ne pas m'emmener, puisqu'il m'aura vu sur les volcans précédents, mais ce serait certainement frustrant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Ascensions Cotopaxi & Chimborazo English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir le 23 février 2014 prochain pour un voyage de 15j dédié à l'ascension des 2 sommets cités en objets (avec Allibert).
J'ouvre cette discussion pour échanger avec d'autres personnes intéressées par ce projet pour échanger à ce sujet si désir de se joindre au même voyage !
Une question à ceux ayant déjà fait ces ascensions : quel type préparation physique avez vous suivi en amont de ce voyage ? l'acclimation de la première semaine de voyage parait elle suffisante?
Merci
François http://detoutlahaut.wordpress.com/
J'envisage de partir le 23 février 2014 prochain pour un voyage de 15j dédié à l'ascension des 2 sommets cités en objets (avec Allibert).
J'ouvre cette discussion pour échanger avec d'autres personnes intéressées par ce projet pour échanger à ce sujet si désir de se joindre au même voyage !
Une question à ceux ayant déjà fait ces ascensions : quel type préparation physique avez vous suivi en amont de ce voyage ? l'acclimation de la première semaine de voyage parait elle suffisante?
Merci
François http://detoutlahaut.wordpress.com/
Réveil du volcan Cotopaxi (Équateur) English translation pending
🙂bonjour
je viens de lire que le volcan Cotopaxi venait de se réveiller avec jets de cendre
CHANTAL
Ascension du Cotopaxi et autre? (Equateur) English translation pending
Salut groupe!!
Je pars en équateur pour deux semaines et j'aimerais bien faire l'ascenssion d'un volcan là bas. Je n'ai fait qu'une seule fois de la montagne en altitude (4000m) et ca c'est pas si bien passé mais nous partions du niveau de la mer. Je fais quelques montagnes au Québec par plaisir, mais ca ne dépasse jamais 1000 de dénivelé.. et je fais un peu de vélo. Quel sont les véritables difficultés... cest certain que le cotopaxi m'intéresse vraiment, mais aussi Illizias... Yen a qui le compare au mont blanc.... Montagne qui au Québec nous semble complètement redoutable!!!! Est-ce vraiment envisageable pour une personne qui se tient en forme par du sport de plaisir et non d'endurence?? Et si vous avez des destinations... je suis prenante!! Nous avons que tres peu de temps pour planifier notre trip...et 2 semaines, cest vite passé!! merci!!!
Fidjy
Fidjy
Ascension du Chiborazo et Cotopaxi (Equateur) English translation pending
Bonjour à tous ...
Je part vers l'équateur le 9 janvier et je n'ai évidemment aucun plan précis de voyage .. Je suis encore et toujours à la recherche de projets ou d'aventures intéressantes pour mon voyage de 3 petites semaines ..
Je compte bien me taper le Chiborazo .. Question de surpasser le Huaya Potosi vécu l'an dernier..
Je me demandais s'il y avait qqun qui aurait un tuyau pour le faire sans passer par les circuits qui seront assurément annoncé partout dans les villes à proximité .. Surtout que je doute que ce soit très facile ... Y-a-t-il un moyen de se rendre à un gite ou refuge par soi-meme et ensuite se joindre à une expé ? Je voudrais également cela car je crois que se serait pertinent de tenter cela non pas en 2 jours tel que je supose qu'il sera vendu .. j'ajouterais bien une jounée pour m'acclimaté à 4-5 milles mêtres .. J'ai fait le Potosi en 2 days au lieu de 3 .. et j'ai payé en sale .. donc je voudrais que ce soit plus facile un brin cette fois ci .. - --
Aussi, je ne pense pas faire le Cotopaxi étant donné que je n'ai que 3 semaines et que je ne veux pas les passer à l'équateur dans le froid ... Cependant .. j'y repenserais si on me disais qu'il y a moyen de s'approcher de lave comme il est possible de le faire du le Pacaya au Guatemala...
Soyez à l'aise de déborder légèrement du sujet ;)
En remerciant d'avance ceux qui prendront un peu de leur temps pour aider un compatriote de voyage ...
Bonne et heureuse année .. keep on traveling .. keep on living ...
sala
Jean-Francois
Je part vers l'équateur le 9 janvier et je n'ai évidemment aucun plan précis de voyage .. Je suis encore et toujours à la recherche de projets ou d'aventures intéressantes pour mon voyage de 3 petites semaines ..
Je compte bien me taper le Chiborazo .. Question de surpasser le Huaya Potosi vécu l'an dernier..
Je me demandais s'il y avait qqun qui aurait un tuyau pour le faire sans passer par les circuits qui seront assurément annoncé partout dans les villes à proximité .. Surtout que je doute que ce soit très facile ... Y-a-t-il un moyen de se rendre à un gite ou refuge par soi-meme et ensuite se joindre à une expé ? Je voudrais également cela car je crois que se serait pertinent de tenter cela non pas en 2 jours tel que je supose qu'il sera vendu .. j'ajouterais bien une jounée pour m'acclimaté à 4-5 milles mêtres .. J'ai fait le Potosi en 2 days au lieu de 3 .. et j'ai payé en sale .. donc je voudrais que ce soit plus facile un brin cette fois ci .. - --
Aussi, je ne pense pas faire le Cotopaxi étant donné que je n'ai que 3 semaines et que je ne veux pas les passer à l'équateur dans le froid ... Cependant .. j'y repenserais si on me disais qu'il y a moyen de s'approcher de lave comme il est possible de le faire du le Pacaya au Guatemala...
Soyez à l'aise de déborder légèrement du sujet ;)
En remerciant d'avance ceux qui prendront un peu de leur temps pour aider un compatriote de voyage ...
Bonne et heureuse année .. keep on traveling .. keep on living ...
sala
Jean-Francois
Compte rendu Équateur (trek Condor, Cotopaxi, Quilotoa, Otavalo...) English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Transport économique Latacunga - parc Cotopaxi? (Équateur) English translation pending
bonjour
nous sommes présentement a latacunga. nous aimerions visiter le parc cotopaxi.comment y parvenir de façon économique?
merci
Trek dans la région du Cotopaxi (Équateur) English translation pending
Nous dispposons de 5ou 6 jours à Quito. Nous sommes bons marcheurs (GR 2O, Tour du Cervin, Tour des Annapurnas...). Nous aimerions faire un trek dans la région du Cotopaxi et voir la laguna Quilotoa. Est-il possible d'organiser cela seuls? faut-il faire appel à une agence? et dans ce cas où faut-il s'adresser? à Quito? à Latacunga? suffit-il de demander dans une hacienda?
Acclimatation pour le Cotopaxi (volcan d'Équateur)? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partirons le 7 aout pour 3 semaines en Equateur et nous pensions faire le trajet suivant mais je me pose la question suivante: apres 2 semaines dans les Andes le faite de passer 2-3 jours au bord de l'ocean va t-il gacher notre acclimation avant de faire le Cotopaxi?
1. Quito 2-5. Oriente 6-8. Quilatoa 9-12. Cuenca et reserve Cajas 13-15. ile Jambeli 16-20 pas encore decide, Loja (?) 20-21 Cotopaxi 22. Quito 23. Depart de l'Equateur
A bientot,
Paucar
Nous partirons le 7 aout pour 3 semaines en Equateur et nous pensions faire le trajet suivant mais je me pose la question suivante: apres 2 semaines dans les Andes le faite de passer 2-3 jours au bord de l'ocean va t-il gacher notre acclimation avant de faire le Cotopaxi?
1. Quito 2-5. Oriente 6-8. Quilatoa 9-12. Cuenca et reserve Cajas 13-15. ile Jambeli 16-20 pas encore decide, Loja (?) 20-21 Cotopaxi 22. Quito 23. Depart de l'Equateur
A bientot,
Paucar
Équateur: ascension du Cotopaxi et Chimborazo, possible pour un bleu du cramponnage? English translation pending
Bonjour a tous,
Apres avoir longuement lu les differentes discussions sur ces deux sommets, je n'ai pas vraiment vu de reponse a la la question qui me taraude depuis deux semaines. La voila:
Je n'ai jamais fait de cramponnage, ni d'ascension sur neige/glasse. Est ce que ces deux ascensions sont du domaine du possible pour un bleu de l'alpinisme?
D'un autre cote, j'ai une tres bonne condition physique, j'ai 28 ans, je cours beaucoup, je viens de faire un semi-marathon en moins de 1h30 le week end dernier et j'ai deja le marathon de Londres et de Paris a mon actif. Question altitude je suis monte au Kala Pattar au Nepal qui est a plus de 5000 sans trop de problemes, mais c'etait de la randonnee, pas la moindre trace de neige ou de glasse.
Mon seul probleme c'est mon manque total d'experience niveau cramponnage et escalade. Niveau acclimatation le trek prevoit l'ascension de l'Imbabura et de l'Iliniza. L'ascension des gros sommets se fait au J9 et J13 du trek, j'espere que ca ira.
Merci de votre aide.
Julien
Apres avoir longuement lu les differentes discussions sur ces deux sommets, je n'ai pas vraiment vu de reponse a la la question qui me taraude depuis deux semaines. La voila:
Je n'ai jamais fait de cramponnage, ni d'ascension sur neige/glasse. Est ce que ces deux ascensions sont du domaine du possible pour un bleu de l'alpinisme?
D'un autre cote, j'ai une tres bonne condition physique, j'ai 28 ans, je cours beaucoup, je viens de faire un semi-marathon en moins de 1h30 le week end dernier et j'ai deja le marathon de Londres et de Paris a mon actif. Question altitude je suis monte au Kala Pattar au Nepal qui est a plus de 5000 sans trop de problemes, mais c'etait de la randonnee, pas la moindre trace de neige ou de glasse.
Mon seul probleme c'est mon manque total d'experience niveau cramponnage et escalade. Niveau acclimatation le trek prevoit l'ascension de l'Imbabura et de l'Iliniza. L'ascension des gros sommets se fait au J9 et J13 du trek, j'espere que ca ira.
Merci de votre aide.
Julien
Autonomie sur Chimborazo et Cotopaxi (volcans d'Équateur) English translation pending
Bonjour,
nous partons à l'automne en Equateur pour faire l'ascension et voler en parapente de différents volcans dont ceux-ci. Expérimentés en alpinisme et parapente (guide de haute montagne et moniteur de parapente) nous souhaiterions savoir si on peut éviter les services d'une agence sans que ce soit trop la galère. Merci de vos réponses.
Monter au sommet du Cotopaxi (Equateur) English translation pending
Bonjour a tous,
Petite question rapide sur le Cotopaxi: J'aurai voulu savoir si il etait facile de trouver des guides pour monter au sommet du Cotopaxi un fois dans le parc national? On pense aller tout seul jusqu'au refuge qui se trouve a 4800 metres, mais il semblerai qu'il est obligatoire en cette saison d'avoir un guide pour monter au sommet. Sinon, est il possible de trouver des guides de Machachi, de Lasso, de ou cela est le mieux, le moins chere, etc ...
Tous vos conseils sont les bien venus, merci de votre aide.
Floo
Petite question rapide sur le Cotopaxi: J'aurai voulu savoir si il etait facile de trouver des guides pour monter au sommet du Cotopaxi un fois dans le parc national? On pense aller tout seul jusqu'au refuge qui se trouve a 4800 metres, mais il semblerai qu'il est obligatoire en cette saison d'avoir un guide pour monter au sommet. Sinon, est il possible de trouver des guides de Machachi, de Lasso, de ou cela est le mieux, le moins chere, etc ...
Tous vos conseils sont les bien venus, merci de votre aide.
Floo
Agence locale pour l'ascension du Cotopaxi English translation pending
Bonjour amis du forum,
Je prépare gentiment mon voyage en Equateur et je voulais savoir si quelqu'un d'entre vous avait fait l'ascension du Cotopaxi dernièrement et avec quelle agence locale avez-vous réservé.
Merci pour vos retours🙂
Je prépare gentiment mon voyage en Equateur et je voulais savoir si quelqu'un d'entre vous avait fait l'ascension du Cotopaxi dernièrement et avec quelle agence locale avez-vous réservé.
Merci pour vos retours🙂
Équipement pour faire l'ascention du Cotopaxi en Équateur English translation pending
Salut à tous,
Je m'apprête à partir en Equateur et j'aimerai savoir s'il est préférable d'emmener mes chaussures de montagne, vu que j'ai l'intention de faire l'ascension du Cotopaxi, ou s'il est possible de louer le matos sur place. Même question pour pantalon de ski, gros anorak.... en fait s'il y a la possibilité de louer sur place... j'aimerai autant... car je suis pas sûre que tout cet équipement me soit très utile pour le reste de mon voyage (Amazonie) si vous avez des réponses, ce serait super sympa car, d'un côté ce serait dommage de se charger inutilement, de l'autre, ce serait pire de devoir renoncer à cette ascension, faute de matos... merci à vous
Je m'apprête à partir en Equateur et j'aimerai savoir s'il est préférable d'emmener mes chaussures de montagne, vu que j'ai l'intention de faire l'ascension du Cotopaxi, ou s'il est possible de louer le matos sur place. Même question pour pantalon de ski, gros anorak.... en fait s'il y a la possibilité de louer sur place... j'aimerai autant... car je suis pas sûre que tout cet équipement me soit très utile pour le reste de mon voyage (Amazonie) si vous avez des réponses, ce serait super sympa car, d'un côté ce serait dommage de se charger inutilement, de l'autre, ce serait pire de devoir renoncer à cette ascension, faute de matos... merci à vous
Massage pour jambes lourdes avant l'ascension du Cotopaxi en Equateur? English translation pending
J'ai un petit souci, lorsque je fais un effort sportif longuement, il m'arrive de temps en temps d'avoir Mle lendemain les jambes lourdes .
Comme j'ai l'intention de faire le cotopaxi (en toute condition physique), je voudrais savoir si on peux s'allouer des services de massage ou de trouver un salon de massage pour éliminer les toxines dans mes muscles avant de faire l'ascension en bonne condition.
Merci de vos réponses. (avant le 1er juin 2007)
Comme j'ai l'intention de faire le cotopaxi (en toute condition physique), je voudrais savoir si on peux s'allouer des services de massage ou de trouver un salon de massage pour éliminer les toxines dans mes muscles avant de faire l'ascension en bonne condition.
Merci de vos réponses. (avant le 1er juin 2007)
Avis sur itinéraire de trois semaines en Équateur du 4 au 25 janvier 2013? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines en janvier en équateur, seule avec mon sac sur le dos. Bonne condition physique.
Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire:
Quito1j (arrivée) -> Latacunga(visite) 1j ->Boucle de Quilotoa 2j (randonnée de Quilotoa à Chugchilan Lagune de Quilotoa) - > Cuenca 3j(visite, parc) -> Banos 2j(bains) -> Puyo2j -> descente moto vers Tena 1j -> Quito Marché Otavalo 1j-> direction Esmeralda 5j vers ile de muisne -> retour Quito
Cela vous semble t'il réalisable? Les durées?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt Linda
Je pars 3 semaines en janvier en équateur, seule avec mon sac sur le dos. Bonne condition physique.
Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire:
Quito1j (arrivée) -> Latacunga(visite) 1j ->Boucle de Quilotoa 2j (randonnée de Quilotoa à Chugchilan Lagune de Quilotoa) - > Cuenca 3j(visite, parc) -> Banos 2j(bains) -> Puyo2j -> descente moto vers Tena 1j -> Quito Marché Otavalo 1j-> direction Esmeralda 5j vers ile de muisne -> retour Quito
Cela vous semble t'il réalisable? Les durées?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt Linda
Trek du Condor (Équateur) English translation pending
Bonjour!
Tout les retours sur le trek du Condor (Papallacta-Cotopaxi) semblent dire la même chose:
- c'est très beau, très boueux, très dépaysant
- mais c'est très très galère niveau orientation. Je n'ai lu presque que des CR où les trekkeurs se sont perdus malgré cartes de l'IGM et boussoles.
Alors si vous avez des conseils je suis preneur. Au cas où, je suis aussi preneur si vous avez fait ça avec un bon guide pour un tarif correct.
Merci
Alors si vous avez des conseils je suis preneur. Au cas où, je suis aussi preneur si vous avez fait ça avec un bon guide pour un tarif correct.
Merci