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Namibie, une grande boucle de 24 jours en famille, août 2017 English translation pending
by Pboulard · 2017-09-23 · 170 replies
Hello,

Voilà un carnet de plus sur la Namibie. Il semble que le pays a eu la cote cet été 🙂

Pour nous ça aura été le voyage des grandes premières : 1er voyage en Afrique, 1er voyage en camping, 1er voyage organisé non par moi mais via une agence locale ..... Et au final, un voyage fabuleux qui nous a donné envie de réitérer l'expérience dès que possible 😎



L'itinéraire Comme nous aimons prendre notre temps et qu'on n'avait pas envie de rouler pendant des heures sur la journée, nous avons choisi de faire l'impasse sur le grand sud du pays (on ne descend pas jusqu'au Fish River Canyon) et sur le nord (pas d'Epupa Falls, pas de Caprivi). Au final, nous avons fait une boucle assez classique et les 24 jours nous ont permis de nous poser à certains endroits.

Day 1 - Central Namibia, Windhoek Day 2 – Kalahari Namibia - <> Day 3 – Mesosaurus Fossil Camp Day 4 – Klein-Aus-Vista - <> Day 5 – Luderitz & Kolmanskop - <> Day 6 – la D707 et arrivée au NamibRand - <> Day 7 – NamibRand Nature Reserve - <> Day 8 – Naukluft Mountain - <> Day 9 – Sossusvlei - <> Day 10 – Sesriem Canyon & Rostock Ritz <> Day 11 – Swakopmund <> Day 12 – Living Desert Tour, Moon Valley & Welwishia Drive <> Day 13 – Wüstenquell <> Day 14 – Spitzkoppe <> Day 15 – Twyfelfontein <> Day 16/17/18 – Safari guidé dans la concession de Palmwag, du sud au nord <> <> <> Day 19 – Journée repos à la House-in-the-Rock <> Day 20/21/22 – Etosha National Park <> <> <> Day 23 – Duesternbrook Safari Guest Farm <>

Nos énormes coups de coeur

LE coup de coeur unanime de toute la famille (adultes et ados) : nos 2 nuits au campsite Orion au NamibRand Family Hideout. Un endroit où on se sent seul au monde, dans un décor fabuleux, face à un trou d'eau où les animaux viennent se désaltérer, nos 1eres girafes alors qu'on ne s'y attendait pas du tout et le sandboarding, qui nous a donné des grands moments de fou rires.



Pour nos ados, le 2e coup de coeur a été le safari guidé dans la concession de Palmwag. On y a pourtant vu très peu d'animaux. Le steak/frites préparé par nos guides la dernière soirée et le petit coup d'adrénaline avec un lion doivent y être pour beaucoup 😛 Il faut aussi dire que les paysages sont fabuleux et que la rencontre avec les éléphants du désert est vraiment magique.



Le grand coup de coeur pour nous, les adultes, a été nos 2 nuits à Wustenquell et ses paysages totalement inattendus. Et encore cette impression d'être seul au monde.



Et enfin, le dernier coup de coeur : Etosha et sa foison d'animaux. Avec le moment préféré des enfants : la chasse et le repas des chacals sous l'oeil attentif des vautours qui attendaient patiemment leur tour.



A bientôt pour la suite, Pascale
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
by Cristianh · 2017-04-17 · 143 replies
Coucou,

Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !

ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.

Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!

Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.

Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )

Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )

La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.

Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.

Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.

Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )

La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).

Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.

Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.

Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.

Cordialement,
Dix-neuf jours en camping à 6 en Namibie: voici notre itinéraire English translation pending
by Adumas4 · 2017-10-11 · 110 replies
Bonjour Les billets ne sont pas encore pris mais .... Il faut apparemment se presser, se sera peut être (si validation de M) du 7 juillet au 27 juillet. Certaines nuits complète à Etosha et grootberg aussi à nos dates. En plus le loueur qui nous propose le 4X4 8 places n'a plus de voiture dispo à partir de 27 (ouf). Alors il va bien falloir se lancer. Alors nous serons 6, nos 4 enfants auront 4-9-14-16 ans, nous voyagerons principalement en camping (nous avons l'habitude et aimons cela), on aurait bien voulu faire un lodge mais je trouve les prix vraiment très élevés ! Voici ce à quoi j'ai pensé (je suis en contact avec Namvic et tourmaline). Pouvez vous me donner votre avis sur le circuit, les logement et les temps de route (j'ai arrondi ceux donnés par Namvic qui m'a dit qu'ils étaient sous estimé) J0 avion J1 Nuit à Windhoek guest house (londiningi) J2 Nuit Kalahari anib lodge camping 3h30 290km J3 Namibrand camping 4h30 280 km J4 Namibrand J5 Sossusvlei Sesriem camping 2h00 122km J6 gecko camp 1h45 112km J7 swakopmond nuit auberge de jeunesse 4h 274 km J8 swakopmond nuit auberge de jeunesse J9 Spitzkoppe Campsite 2h30 160km J10 Brandberg White Lady Camping 2h 92 km J11Palmwag Campsite ou hoada campsite ? 4h 240km J12 Ongongo Campsite 2h 90km J13 Epupa 6h 330km J14 Epupa J15 etosha Olifantsrus 7h 408 km J16 etosha Okaukuejo Campsite 127 km J17 etosha Halali Campsite 70 km J18 Hadassa Guest House 3h30 254 km Visite de l'école Peri Naua J19 Windhoek Heja Game Lodge connaissez vous ? 3h 265 km J20 avion

On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
Bons plans pour voyage à Cuba English translation pending
by Nox88 · 2006-05-21 · 7 replies
Salut,

Besoin de savoir les bons plans a NE PAS RATER sur Cuba:... logements (les moins chers possible bien sur! surtout apres plus de 9 mois de route...), villes, activites, rencontres, securite, douanes, argent, .... CE QU IL Y A DE MIEUX, QUOI !?!

J y serai au mois de juillet, durant 1 mois!

Merci d avance...

A+
Réactions des compagnies aériennes quant aux remboursements et aux rapatriements English translation pending
by Gerdan · 2010-04-24 · 78 replies
Cette discussion est ouverte et peut servir dans l'avenir ... aux voyageurs en "vols secs"concernant les "retours d'expériences" Comment réagissent les différentes compagnies aériennes étrangères (Emirates, Qatar Airways, Ethiad etc...) qui ont sur les vols longs courriers au départ de Paris des escales dans leur pays, pour le rapatriement et aux remboursements des billets d'avion ? - ceux qui n'étaient pas encore partis ? se sont ils vus proposé des vols reportés ou remboursés ? - ceux qui étaient bloqués à l'escale ? leur vol étant annulé pour Paris : ont ils repris un vol à la charge de la compagnie ou ont ils du repayé un autre vol ?
Jeu des mots (1ère édition...) English translation pending
by Atila · 2012-09-18 · 1034 replies
Bonjour à tous.

Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂

Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...

Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Circuit Yellowstone - Las Vegas avec enfants English translation pending
by Titouc · 2012-12-10 · 40 replies
Bonjour,

je prévois un circuit de +/- 18 jours en aout 2013 aux Etats-unis. Nous voyagerons en voitures avec nos 2 garçons de 13 et 14 ans. A priori, notre avion atterrira à Salt Lake City ou à Billings et nous quitterons le pays à Las Vegas. Nous ne ferons donc pas une boucle pour réduire les trajets. Par contre, j'aurai besoin de conseils pour l'élaboration du trajet en sachant qu'on aimerait assister à un rodeo à Cody, qu'on aimerait passer par Monument Valley et par Zion. Par contre, nous sommes prêts à passer le Grand Canyon que nous avons vu il y a 15 ans. Merci pour votre aide car je nsais vraiment comment organiser mon parcours!
Floride: Road trip de 22 jours en famille English translation pending
by Guybourvil · 2018-03-18 · 44 replies
Il s'agit de mon premier carnet donc je vais faire de mon mieux et je vais tenter de ne pas esquinter la langue française surtout l'orthographe.

Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.

Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.

Jour 1:

Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.

il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂

Jour 2:

Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.



La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.

Jour 3 :

Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.



Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.

plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.



Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).

Jour 4:

Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.







Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.





Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.









Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.

Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Préparation de mon second voyage au Japon, itinéraire de 20 jours en avril/mai English translation pending
by Elano4000 · 2014-01-17 · 10 replies
Bonjours à tous :)

Voila je prépare mon 2ème voyage au Japon du 13 Avril au 3 mai, Nous partirons avec Turkish Airlines de Dusseldorf. J'ai fait mon premier voyage au Japon en Octobre dernier avec un amis, est voila comme beaucoup d'entre vous, j'ai tellement bien aimer que j'ai décider d'y retourner avec 3 amis :)

Dans notre programme (JR Pass Rail de 7 jours), Les 10 premiers jour nous seront à Tokyo, nous iront passer une journée à Yokohama, nous choisiront le jour de notre visite pour Yokohama une fois sur place, et nous logeront 5 jours à Osaka avec une journée de visite à Nara et une journée de visite à Kyoto, La dernière fois j'était Rester 4 jours à Kyoto mais cette fois ci je n'irai qu'une seule journée, pour la visite de Nara et Kyoto ce sera la même chose que pour Yokohama, nous choisiront sur place le jour de notre visite, et pour mon dernier jours avec le Jr Pass j'aimerai leur faire visité une belle ville mais je n'est pas encore d'idée pour choisir, vos conseilles seront les bienvenues, et si vous avez des endroits que vous aimez, les incontournables pour visité sur Tokyo ou Osaka, ce sera un + pour nous si vous nous partagez vos expérience :)

Voici mon planning:

JOUR 1: TOKYO JOUR 2: TOKYO JOUR 3: TOKYO JOUR 4: TOKYO JOUR 5: TOKYO JOUR 6: TOKYO JOUR 7: TOKYO JOUR 8: TOKYO JOUR 9: TOKYO JOUR 10: TOKYO JR 11: OSAKA (ACTIVATION DU JR PASS) NARA - KYOTO (NOUS CHOISIRONT SUR PLACE LE JOUR DE NOTRE VISITE) JR 11: OSAKA JR 13: OSAKA JR 14: OSAKA JR 15: OSAKA JR 16: ??? JR 17: TOKYO JR 18: TOKYO JR 19: TOKYO JR 20: TOKYO / ISTANBUL (1 JR D'ESCALE / DUSSELDORF RETOUR)
Croisière de Noël dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica du 19 au 29 décembre English translation pending
by Thiais94 · 2011-10-09 · 94 replies
Bonsoir à tous,

Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)

Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,

A bientôt, Flo&Fred
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Quels sont les lieux incontournables sur mon itinéraire Berlin - Strasbourg? English translation pending
by Hotwaker · 2011-09-10 · 4 replies
salut a toutes et à tous grace à vous, je suis allé sur le site http://www.fahrradreisen.de/

j'ai donc défini mon itinéraire. Je demarre de berlin par la R1 pour rejoindre la saale radweg puis la route des chateaux

Pouvez vous me conseillez sur les lieux incontournables qui se situeraient sur ma route ou tout près ?

merci
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
by Iliano · 2011-01-03 · 58 replies
Bonjours, 😉😉😉

Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Premier voyage aux États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Fabien49 · 2017-11-04 · 70 replies
bonjour a tous, avant de commencer, je tiens a saluer les membres du forum ( merci Lena entres autres)qui ont la gentillesse de me répondre. après des années a rêver d'un voyage aux états-unis, voilà nous y sommes. nous partons juillet 2018 pour au moins 15 jours, ou?????? voilà la question. en effet pour une 1ère destination, nous sommes indécis.... dans un 1er temps nous voulions faire un circuit de new-york à miami, mais nous sommes pas très fan de faire des grandes villes mise a part new-york qui reste incontournable... et puis en allant chez un voyagiste pour se donner une idée, nous avons vu le circuit route 66 de chicago a los angeles, mais bon faire que de la route perso on est dans le flou. -quelle destination pour une 1ère? - nous sommes plus nature qu'urbain - quelle sont nos goût? ( pour moi c'est harley davidson, les grands espaces). le pays est tellement vaste que l'on ne sait même pas par ou commencer😏 c'est vrai qu'aussi on ne veut pas infliger a nos enfants des heures de routes chaque jours. pour l'instant je survole le forum pour y trouver les bonnes idée d'un 1er voyage aux us. cordialement
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas ét�� très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Récit+photos+videos sur 3 jours de New York, la ville qui ne dort jamais English translation pending
by Citronate · 2013-05-28 · 25 replies
Récit 3 jours à New York

Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.

1er jour samedi 4 Mai 2013

Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York





La Guardia

, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.



Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.



Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.

Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,

A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.

Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.

Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square



, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.



Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,



célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,



dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...



L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building



Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.





Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!



Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.

Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.



Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.



Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.



Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.



Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.



Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,



puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,

vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…



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Pourquoi aller en Zambie et au Malawi? English translation pending
by Voyajou · 2014-09-23 · 45 replies
Jusqu'alors, à l'occasion de nos voyages en Afrique Australe, je ne voyais pas l'intérêt d'aller au nord du Zambèze (sans compter que nous sommes dans cette région à la saison des pluies). J'ai dans l'idée que ce que ces pays apportent pour ce qui est de la faune sauvage je le trouve bien assez au sud et pour ce qui est des populations aussi, en particulier au Zimbabwe et au Mozambique mais également en Afrique de l'Ouest.

Or, on me souffle une envie de Malawi (il y a des noms de lieu qui vous obsèdent) et le Zambèze sera peut-être mon Rubicon (on dit qu'il n'y a qu'eux pour ne pas changer d'avis😇).

Faut-il écouter les sirènes?

Si oui, idéalement, à quoi pourrait ressembler une incursion d'une dizaine de jours (au départ du nord Zimbabwe, retour au Botswana)?
Kumkoy Beach Resort Hôtel & Spa à Side English translation pending
by Demarrer · 2009-09-29 · 29 replies
Pour notre 9ième séjour en Turquie nous avions choisi cet hotel. Nos précédentes visites dans ce pays, nous avez chaque fois, enchantées. Mais là, nous sommes revenus complétement conquis et je pense que cela être difficile d'aller ailleurs. Tout est parfait : les chambres, le site, l'animation .....et surtout les buffets qui sont incroyables!!!! Nous sommes restés 12 jours et étions bien triste de retourner. Vous pouvez voir des photos et vidéos sur mon site : http://www.demarrer1234.be Actuellement très peu de francophones fréquentent cette hôtel (Nous étions les 2 seuls francophones pendant cette période), le Français n'est pas compris par la plupart du personnel . L'Allemand est la langue de base et l'Anglais est également utilisé....mais les gens sont tellement gentils que cela ne pose pas de problème...A mon avis. (Je parle Anglais) A noter qu'il n'y a quasi pas de Russes ...80% d'Allemands qui sont très polis. En résumé un endroit incontournable en Turquie ..... Site internet du Kumkoy : http://www.kumkoybeachresort.com/en/index.html
Aix-la-Chapelle ou Cologne pour une journée en Allemagne? English translation pending
by Isaber · 2006-04-07 · 20 replies
Salut, je n'ai qu'une journée à aller passer en Allemagne, me conseillez vous Aix-La-Chapelle ou Cologne. Je nommes ces 2 villes car je pars de Paris (je ferai le trajet aller-retour dans la même journée), s'il y en a d'autres villes intéressantes moins loin, je prends volontier les conseils. Merci
Lufthansa – Eco Europe (commentaire) English translation pending
by SpyderBon · 2007-09-23 · 16 replies
Voici le compte-rendu d’un voyage à destination de Birmingham au départ de Bruxelles via Francfort avec Lufthansa. L’offre Ready to Fly de LH était trop intéressante 179 € pour 3000 miles (plus mon bonus de 25%).

J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.

Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.

J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.

L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).

Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.

Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.

Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.

L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.

Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.

Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.

Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.

L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.

Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.

Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.

A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.
Villes Allemandes à voir? English translation pending
by Letoto14 · 2012-07-07 · 10 replies
Bonjour, je vais passer deux ou trois semaines en Allemagne et j'aimerais savoir quelle est votre ville préférée ? Et parmi ces villes, lesquelles sont a voir ? Heidelberg, Worms, Leipzig, Halle, potsdam, Berlin, Dresde, Dortmund, Cologne, Dusseldorf, Essen ? Quelles sont les villes a ne pas manquer ?
Quinze jours en Namibie fin mai-début juin English translation pending
by Nov · 2008-02-10 · 5 replies
bonjour, nous envisageons 15 jours en namibie fin mai, debut juin.2 sites incontournables Etosha quelques jours et les grandes dunes rouges du desert..... Est ce une bonne periode pour voir des animaux car certains disent que c'est mieux vers octobre compte tenu de leur concentration autour des points d'eau?Un vehicule de tourisme classique est il suffisant (nous ne ferons pas de hors piste.....)?Quels sont les sites ne sont vraiment pas indispensables?D'autre part quelle option de vol est elle la plaus adaptée british airways via londres et jhn ou la lufthansa via franckfurt? Ou autre compagnies?Merci de vos conseils, sachant qu on se demande si la tanzanie ne serait pas plus interessante pour la faune.
Planification circuit 3 semaines sud Vietnam et Cambodge en novembre English translation pending
by Tlenglet · 2016-06-08 · 8 replies
Bonjour,

nous sommes un jeune couple et nous planifions un voyage de 3 semaines pour novembre, vers le sud du Vietnam (not. pour faire le delta du Mekong) et le Cambodge (Angkor, côte et idéalement halte sur une île). Notre destination semble se préciser mais quelques questions persistent avant de pouvoir réserver nos billets d'avion.

Novembre semble être clairement propice au niveau climatique pour le cambodge, pour le sud du Vietnam les avis que j'ai déjà pu lire semblent partagés. Pour bénéficier du meilleur temps, vaut-il mieux privilégier le Cambodge début novembre et le Vietnam en seconde moitié du séjour? Ou sur une période de 3 semaines le climat ne change-t-il que très peu et ne doit donc pas déterminer notre circuit?

Idem quant aux questions de visa : est-ce plus simple d'arriver et de repartir de l'un des deux pays et de faire une incursion dans l'autre? Vaut-il mieux privilégier une arrivée dans l'un et le départ à partir de l'autre, en sachant que les billets d'avion sont plus chers mais qu'il ne faut alors pas faire une boucle pour reprendre notre avion vers la Belgique?

Enfin, la baie d'Halong semble être un incontournable du Vietnam. Cependant, au vu de notre durée de séjour limitée, et du climat au nord qui semble ne pas être au top à cette période, pensez-vous qu'il soit judicieux de l'éliminer de notre parcours? Cela vaut-il le détour en cette période?

Nous sommes aussi preneur de tout bon plan en ce qui concerne l'hébergement (nous tenons si possible à passer quelques nuits chez l'habitant), les modalités de déplacement pour relier nos points d'intérêt dans ce secteur de l'Asie du SE.

Merci beaucoup pour vos conseils :)
Tour de l'Allemagne (en train) English translation pending
by Elsame · 2015-04-15 · 5 replies
Bonjour,

Je compte faire un voyage de 2 à 3 semaines en Allemagne dans le mois de juillet avec 3 amies dont 2 qui sont encore mineures.

Nous aimerions faire un peu le tour de l'Allemagne en s'arrêtant 2 à 4 jours dans des villes. On fera normalement les trajets en train ne prenant un abonnement interrail.

Quels seraient les villes que vous me conseilleriez de visiter ?

Merci d'avances pour vos réponses =)
Que visiter en Allemagne de l'Ouest? English translation pending
by MaximeRG · 2010-01-11 · 5 replies
Bonjour à tous!🙂 Je suis l'auteur du post Quoi faire en 10 semaines en Europe? et puis je suis à la fin de la planification des places. Puisque nous (moi et 2 amis) allons à Amsterdam et que par la suite nous descendons vers Chamonix-Mont-Blanc (France), nous avions pensé : Pourquoi pas faire un peu l'Allemagne de l'Ouest? on aurait le temps!

Alors voici pourquoi j'ouvre ce post. Je voudrais receuillir de l'information sur les endroits à voir dans l'Allemagne de l'Ouest, pour l'instant les endroits qu'on a à l'idée sont: Aachen, Dusseldorf, Koln, Forêt Noire.

Quelques suggestions à faire ?

Sachant que nous disposons de peut-être une semaine au maximum à consacrer à l'Allemagne de l'Ouest!

Merci d'avance🙂
Vol aller La Havane sans retour? English translation pending
by Keybo · 2009-01-31 · 24 replies
Bonjour, J'ai trouvé un vol Madrid- La Havane 280€ TTC. J'aimerais donc visiter Cuba avec un budget limité en mode routard et en utilisant les moyens les plus économiques (Casas Particulares, Comida de calle...). J'aimerais faire Un Paris-Madrid-La Havane visiter cuba en évitant de rester longtemps dans les endroits trop touristiques et ensuite faire un La Havane-Cancun (pour visiter le Yucatan en 12 jours) puis Cancun NYC (histoire de visiter Manathan quitte à etre dans les parages) et ensuite NYC-Paris sachant que le prix du billet n'est pas très cher (dans les 240€TTC).

Donc j'aimerais savoir s'il est possible d'arriver à Cuba sans billets retour pour soit en prendre un au dernier moment, 2/3 jours avant départ ou pour essayer de quitter l'ile par un autre moyen (j'entend par la essayer de trouver un plaisancier qui irait vers le Mexique (je rêve peut etre la)). Quelqu'un sait il si c'est possible? Sinon j'aurais quelques autres questions concernant Cuba:Combien de temps faut-il pour découvrir les différentes facettes de l'ile, a savoir s'aventurer dans les terres, visiter la capitale et les centres d'intéret et surtout prendre le temps de se poser un peu et discuter avec les cubains, et pourquoi pas bronzer un peu si l'occasion se présente?Peut on rentrer a n'importe quelle heure dans la casa particular? peut on acheter de l'alcool en cuc? a quel prix?Et surtout est ce qu'il y a des fetes ou des festivités locales qui ne sont pas des bars à touristes. Quand j'étais en République Dominicaine (stage de 2 mois) il y avait des concours de chant, ou des activités parfois organisées par l'église, je trouvais ca sympa et c'est des bons endroits pour discuter autour dun verre avec des gens qui ne s'attendent pas a voir des touristes dans ces lieux donc les discussions sont sincères et enrichissantes. Merci d'avance pour vos réponses.
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
by Douya · 2005-12-17 · 8 replies
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.

Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.

Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.

Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse

Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.

De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.

Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...

Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.

Marché d'Halfaouine, 15h

La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?

L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.

Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.

Place de Barcelone, terminus du métro, 17h

Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.

Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..

Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.

En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.

Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
De quel aéroport européen partir pour Tokyo English translation pending
by Granil · 2019-02-11 · 20 replies
Bonjour, je voudrais aller à Tokyo et revenir d'Osaka , et cherche la ville européenne de départ et d'arrivée offrant les meilleurs tarifs pour ces vols? Amsterdam? Rome ? Genève? Londres? Si quelqu'un a une info, merci!

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