Results for "John+|+3+>+98"
3769 results found.
John Muir Lodge à Kings Canyon (Californie) English translation pending
Bonjour,
Je viens de reprendre la préparation de mon voyage en Californie. J'ai prévu de rester 3 nuits dans la région de Kings Canyon et Sequoia pour avoir deux jours pleins sur place. J'arriverai de San Simeon pour repartir ensuite sur Lone Pine. Je pensais rester sur Three River, mais je m'aperçois que le John Muir Lodge pratique des tarifs corrects. Est-ce un bon point de chute pour 3 nuits? Les commentaires sur Trip sont corrects. J'ai vu Sierra Lodge et Sequoia motel. C'est différent. A moins que quelqu'un connaît un bon B&B dans la région pour 100/120 dollars pour 2 personnes.
John Muir Trail English translation pending
Bonjour,
Je projète d'accomplir le JMT l'an prochain et je suis à la recherche des infos sur:
-La difficulté technique et physique -peut t'on s'arrêter et camper n'importe où tout au long de l'itinéraire surtout en cas de fatigue? -Comment y aller? -Faut il avoir réserver le permis d'entrée longtemps à l'avance ou peut'on avoir le permis une fois sur place? -Combien faut il de jours pour le parcourir à raison de 6h par jour?
En tout cas, je rechercherais bien un jeune partenaire pour l'effectuer.
Stéphane, 33 ans, Strasbourg
Je projète d'accomplir le JMT l'an prochain et je suis à la recherche des infos sur:
-La difficulté technique et physique -peut t'on s'arrêter et camper n'importe où tout au long de l'itinéraire surtout en cas de fatigue? -Comment y aller? -Faut il avoir réserver le permis d'entrée longtemps à l'avance ou peut'on avoir le permis une fois sur place? -Combien faut il de jours pour le parcourir à raison de 6h par jour?
En tout cas, je rechercherais bien un jeune partenaire pour l'effectuer.
Stéphane, 33 ans, Strasbourg
John Muir Trail en septembre English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire la randonné la première quinzaine de septembre et je ne trouve rien de précis sur le climat à cette période. Pensez-vous qu'elle soit toujours praticable dans un climat agréable?
D'avance merci
François
J'envisage de faire la randonné la première quinzaine de septembre et je ne trouve rien de précis sur le climat à cette période. Pensez-vous qu'elle soit toujours praticable dans un climat agréable?
D'avance merci
François
John Muir et les parcs nationaux English translation pending
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée.
La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur. Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour : Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite. Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants. Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978
Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein.
« Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. »
( C’est seul et dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)
Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !
John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les « Rêveries » :
« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : « Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »
On est loin du raffut des hélicoptères, avions, équipes techniques, cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !
Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.
Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique :
« Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »
Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !
En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps :
« Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. » écrira-t-il dans son carnet de notes.
Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :
« Any fool can destroy a tree.
Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. »
( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »
John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !
Pourtant son courage et sa persévérance vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.
Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage. L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.
Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.
Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.
Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.
Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau :
« Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »
Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; « I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. »
( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie)
ou quand Emerson déclare : « Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. »
( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. »
ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.
Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes
« sauvages ».
Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !
Mais encore une fois parlons chiffres avant.
Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la « Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la « Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.
Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.
Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du « patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.
Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.
En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes fédérales n’était pas encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.
Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre ! Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !
Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960, le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
John Muir Trail cet été 2010 (États-Unis) English translation pending
Hello.
J'ai prévu d'aller parcourir le John Muir Trail cet été 2010. Je suis en cours de préparation (ce qui va en faire rire plus d'un) et je me pose des questions: - Quelle ville (avec aéroport) est la plus proche/pratique pour atteindre les lieux (îles Happy et mont Whitney) ? - Quelle carte/guide me conseillez-vous pour m'orienter labas ? - Quelle est la meilleur période (juin/juillet/aout) pour le faire ? - Pour ceux qu'ils l'ont fait, combien de jours avez vous mis ?
Merci à tous ceux qui pourraient m'aider. Rémi
J'ai prévu d'aller parcourir le John Muir Trail cet été 2010. Je suis en cours de préparation (ce qui va en faire rire plus d'un) et je me pose des questions: - Quelle ville (avec aéroport) est la plus proche/pratique pour atteindre les lieux (îles Happy et mont Whitney) ? - Quelle carte/guide me conseillez-vous pour m'orienter labas ? - Quelle est la meilleur période (juin/juillet/aout) pour le faire ? - Pour ceux qu'ils l'ont fait, combien de jours avez vous mis ?
Merci à tous ceux qui pourraient m'aider. Rémi
John Burdett nous fait voyager dans les bas-fonds de Bangkok English translation pending
Monstrueuse et mystérieuse, la Cité des Anges est le décor d’une fascinante trilogie policière dont le dernier tome est sorti en mai dernier. Le succès de l’œuvre de l’avocat écrivain John Burdett, est tel que le premier épisode, Bangkok 8, va être adapté au cinéma par une production américaine . Suite ICI .
Trilogie John Burdett - Bangkok 8, Bangkok Psycho, Bangkok Tattoo English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de cette trilogie ?
Merci d'avance
Que pensez-vous de cette trilogie ?
Merci d'avance
Recherche John Koum receveur à La poste de Yaounde 1994 English translation pending
Bonjour, je recherche trés activement JOHN KOUM receveur à la poste à yaoudé ou douala dans les années 90 !!!
Il aurait 50ans! Il est normalement de la tribu Bamiléké, il est parle anglais peut etre français et peut etre jamaican.
Je le recherche vraiment c'est trés important si quelqu'un le connait ou pourrait m'aider je lui donnerai une récompense en retour (argent ou comme il veut) JOHN KOUM! Pour être sur qu'il s'agit de la bonne personne j'ai plusieurs questions à lui poser.
Je suis en france. Et si quelqu'un à des infos aussi je suis preneur!!!!
Merci beaucoup d'avance.
Trek "John Muir Trail" aux Etats-Unis: nécessité du permis English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire la mythique "John Muir Trail" cet été aux USA. Le trekking dans les parcs nationaux américains nécessite un "wilderness permit". Je n'ai pas réussi à obtenir ce permis via le système de réservation en ligne proposé (complet aux dates de mon choix) cependant 40% des permis sont réservés pour être délivrés sur place sur la base du "premier arrivé premier servi". J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà expérimenté ce système et si oui quelles sont mes chances d'obtenir mon permis sur place ? sachant que je n'ai pas forcément envie de faire 10000km pour me retrouver le bec dans l'eau!! merci d'avance Jean-Marie/RENNES
j'envisage de faire la mythique "John Muir Trail" cet été aux USA. Le trekking dans les parcs nationaux américains nécessite un "wilderness permit". Je n'ai pas réussi à obtenir ce permis via le système de réservation en ligne proposé (complet aux dates de mon choix) cependant 40% des permis sont réservés pour être délivrés sur place sur la base du "premier arrivé premier servi". J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà expérimenté ce système et si oui quelles sont mes chances d'obtenir mon permis sur place ? sachant que je n'ai pas forcément envie de faire 10000km pour me retrouver le bec dans l'eau!! merci d'avance Jean-Marie/RENNES
St John's Newfoundland au Canada English translation pending
Bonjour, Il se peut que j'aille pour le travail une semaine ou 10 jours à St. John's Newfounland Canada. Je suppose que dans le coin y a surtout des randonnées à faire ? si quelqu'un pouvait m'en dire un peu plus sur le lieu, rando et parc à visiter etc.. je n'ai pas trouvé sur le forum et sur le net rares sont les infos concernant cet endroit à part des hôtels.
Merci à vous.
Merci à vous.
Permis pour le trek John Muir Trail en Californie English translation pending
Bonjour j ai en projet de faire le trek john Muir apres le 15aout 2020 . J aimerais avoir des renseignements sur l obtention du permit pour realiser ce trek en entier. MERCI
Trek de la John Muir Trail dans le Yosemite English translation pending
Bonjour j ai en projet de faire le john muir trek en aout 2020 peut on obtenir son permis dans le parc du yosemite la veille du depart pour le trek. Merci
In memoriam Malcolm John Rebennack, alias Dr. John (1941 - 2019) English translation pending
Dr. John - Angola Anthem - YouTube
Dr. John - I Walk On Guilded Splinters - YouTube
Dr. John - I Walk On Guilded Splinters - YouTube
Liaison bus de St John's à Fortune (Saint-Pierre-et-Miquelon) English translation pending
J'envisage de faire le trajet St John's ( New Foudland ) à Fortune pour rejoindre ensuite St Pierre par traversier.
Date du voyage 26 janvier au 5 février 2017
Je compte utiliser l'avion sur un sens et la route sur l'autre.
Informations bienvenues.
High Sierra Trail ou John Muir Trail? (Californie) English translation pending
Bonjour,
Je cherche un trek d'environ 8 jours dans la Sierra Nevada, j'hésite entre le High Sierra Trail et la partie sud du John Muir Trail. Je suis un marcheur plutôt rapide et endurant, mes temps de parcours sont généralement inférieurs aux temps annoncés dans les guides, cela dépend du poids du sac évidemment... Que me conseillez vous par rapport à la beauté des paysages ? Par rapport à la difficulté d'obtention du permis ? Et d'un point de vue logistique, j'aurais tendance à penser que le JMT est moins compliqué à organiser puisque l'entrée et la sortie du trek se font du même coté de la Sierra.
Lionel
Arrêt au John Pennekamp State Park? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Floride dans 10 jours et nous allons dans les Keys.
Y-a-t-il un intérêt à s'arrêter au John Pennekamp sp sachant que ce serait uniquement pour la plage, snorkeling depuis la plage, et le mangrove Trail ?
Ou vaut il mieux aller plus loin vers bahia Honda state park ?
Merci beaucoup
Nous partons en Floride dans 10 jours et nous allons dans les Keys.
Y-a-t-il un intérêt à s'arrêter au John Pennekamp sp sachant que ce serait uniquement pour la plage, snorkeling depuis la plage, et le mangrove Trail ?
Ou vaut il mieux aller plus loin vers bahia Honda state park ?
Merci beaucoup
Transfert aéroport John Kennedy à l'aéroport LaGuardia New York English translation pending
Bonjour,
Merci de me dire comment aller de l'aéroport JFK à New-York à l'aéroport de LaGardia, combien de temps il faut, y a -t-il des navettes, transports en commun, ex métro, le prix, vos conseils... un grand merci d'avance
Itinéraire Nouvelle-Écosse: St John / Boston / Bar Harbor / Halifax English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur le REGAL PRINCESS en octobre depuis NYC.Nous recherchons des retours d'expérience sur cette itinéraire Halifax/st john/bar harbor/Boston/rode island, avec en particulier les choses à faire et à ne pas rater, les bons plans shopping ....
Merci beaucoup Cordialement,
Saboo
Nous partons sur le REGAL PRINCESS en octobre depuis NYC.Nous recherchons des retours d'expérience sur cette itinéraire Halifax/st john/bar harbor/Boston/rode island, avec en particulier les choses à faire et à ne pas rater, les bons plans shopping ....
Merci beaucoup Cordialement,
Saboo
Plonger au John Pennekamp Coral Reef State Park English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet sur la Floride. Lors de notre passage sur les Keys, nous aimerions plonger au John pennekamp SP
Y a t il la possibilité sur un même bateau de faire snorkeling et plongée bouteille?
Les délais sont ils longs pour accéder à une réservation?
Peut être certains d entre vous ont ils réserves à l'avance leur bateau?
Nous sommes 4 adultes et 3 enfants! Que me conseillez vous? Et une idée de tarifs pour ceux qui s y sont rendus récemment?
Merci de vos expériences!!!
Parcourir le Blue John Canyon English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Je pars au printemps et pour la sixième fois dans l'ouest américain.
En 5 voyages et environ 3 mois sur place j'ai déjà découvert pas mal de choses et notamment, bien évidemment, les parties les plus touristiques, aussi cette année vais-je me recentrer sur des contrées plus confidentielles que je n'ai pas encore explorées tout en revisitant certains sites que j'affectionne plus particulièrement. Mon circuit n'est pas encore finalisé et je m'interroge sur le possibilité de parcourir le "Blue John Canyon" immortalisé par le film "127 heures" d'où ma première question :
- Sachant que le canyon se termine par un rappel de 15 m, que je n'ai ni le matériel ni l'expérience pour ce petit saut, qu'en outre en visionnant le film j'ai bien compris qu'il n'était pas très raisonnable de s'aventurer en solitaire, j'aimerai trouver sur place un tour-opérator susceptible de m'aider à mener à bien ce projet. L'un d'entre vous a t'il envisagé cette expérience ? Si oui , à partir de quelle ville ? Je sais que l'on peut faire pas mal de choses à partir de Moab mais je pense que c'est un peu trop loin du Horseshoe Canyon pour l'envisager. Peut être à partir de Hanksville?
Une seconde question :
- Je vais, comme lors de mon précédent périple, participer au tirage pour la visite de "The Wave". Si, comme la dernière fois, j’échoue je vais retourner essayer de découvrir "Edmaier's secret". En 2010 j'ai bien galéré sans jamais trouver l'endroit. Cette année il semble que le secret soit un peu éventé et j'ai trouvé une page web sur le site mais j'apprécierai si quelqu'un pouvait m'en communiquer les coordonnées GPS.
Enfin je reste à l'écoute de toute suggestion sur la découverte de sites hors des sentiers battus pour peu qu'ils en vaillent la peine.
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous.
Je pars au printemps et pour la sixième fois dans l'ouest américain.
En 5 voyages et environ 3 mois sur place j'ai déjà découvert pas mal de choses et notamment, bien évidemment, les parties les plus touristiques, aussi cette année vais-je me recentrer sur des contrées plus confidentielles que je n'ai pas encore explorées tout en revisitant certains sites que j'affectionne plus particulièrement. Mon circuit n'est pas encore finalisé et je m'interroge sur le possibilité de parcourir le "Blue John Canyon" immortalisé par le film "127 heures" d'où ma première question :
- Sachant que le canyon se termine par un rappel de 15 m, que je n'ai ni le matériel ni l'expérience pour ce petit saut, qu'en outre en visionnant le film j'ai bien compris qu'il n'était pas très raisonnable de s'aventurer en solitaire, j'aimerai trouver sur place un tour-opérator susceptible de m'aider à mener à bien ce projet. L'un d'entre vous a t'il envisagé cette expérience ? Si oui , à partir de quelle ville ? Je sais que l'on peut faire pas mal de choses à partir de Moab mais je pense que c'est un peu trop loin du Horseshoe Canyon pour l'envisager. Peut être à partir de Hanksville?
Une seconde question :
- Je vais, comme lors de mon précédent périple, participer au tirage pour la visite de "The Wave". Si, comme la dernière fois, j’échoue je vais retourner essayer de découvrir "Edmaier's secret". En 2010 j'ai bien galéré sans jamais trouver l'endroit. Cette année il semble que le secret soit un peu éventé et j'ai trouvé une page web sur le site mais j'apprécierai si quelqu'un pouvait m'en communiquer les coordonnées GPS.
Enfin je reste à l'écoute de toute suggestion sur la découverte de sites hors des sentiers battus pour peu qu'ils en vaillent la peine.
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous.
Escales à St John et République Dominicaine English translation pending
bonjour je voudrais savoir si lors des escales a st john et en republique dominicaine une carte d'identite suffit?
MSC m'affirme que oui du fait que l'on embarque a fort de france moi j'ai un doute
sur la necessite d'un passeport surtout si l'on veut se promener seuls
je n'arrive pas a trouver une reponse sure
Québec - St-John's (Terre-Neuve) à pied en hiver (décembre 2013-avril 2014) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un changement de programme de derniere minute, et sans rentrer dans les détails, nous débarquons mon frère et moi debut décembre à Quebec, dans le but d'emprunter la tct jusqu'à Sydney en Gaspésie, et de poursuivre la tct sur terre neuve jusqu'à St-John's.
Vous avez bien lu, nous allons tenter de parcourir ces 3000km entre décembre 2013 et avril 2014, soit 4 mois et demi à pied, raquette ou ski et sous tente.
Bien entendu, le plus drôle reste à venir. Nous ne sommes absolument pas préparé pour ce type d'aventure, nous ne connaissons pas le froid. Nous avons impérativement besoin de votre aide et de vos conseils pour réaliser ce trip, qui démarre dans deux mois et demi.
Cette annonce est très serieuse, et toutes vos interventions seront les bienvenues à partir du moment ou celles-ci sont constructives et positives.
Au plaisir 🙂
Les frangins
Bien entendu, le plus drôle reste à venir. Nous ne sommes absolument pas préparé pour ce type d'aventure, nous ne connaissons pas le froid. Nous avons impérativement besoin de votre aide et de vos conseils pour réaliser ce trip, qui démarre dans deux mois et demi.
Cette annonce est très serieuse, et toutes vos interventions seront les bienvenues à partir du moment ou celles-ci sont constructives et positives.
Au plaisir 🙂
Les frangins
Transport St-John's vers Saint-Pierre et Miquelon English translation pending
Bonjour,
Je serai à St-John's NL à partir du vendredi 12 juillet et je cherche à me rendre à Saint-Pierre et Miquelon pour le 14 juillet. Le "hic", comme mon avion se dépose à St-John's vers 23:30 le vendredi soir (12) et que le traversier de Fortune à St-Pierre quitte le Canada a 9:30am le samedi 13, c'est quasi impossible pour moi de me rendre sur les îles française avant le 14 juillet.
Je suis donc à la recherche d'une solution lorsque j'arrive le 12 pour me rendre au plus tard, le samedi 13 19:00 chez l'archipel. :)
Alors, dite-moi, comme je suis limité dans le temps... mon vol de retour quitte Terre-neuve le samedi 20 juillet en matinée, et limité en argent... j'aime que mes voyages me coûte pas chère pour en faire d'autre plus tard. :), Seriez vous me dire si c'est possible de voyager le 13? Est-ce que le 14 juillet c'est intéressant sur les iles francaise? Si vous me dite NON (pas plus que les autres journées de l'année), je considérai un autre plan pour mon voyage qui me permettra de mieux fixer mes jours pour visiter St-Pierre et Miquelon.
merci de m, aider à résoudre mon problème. :)
Ah Oui!! dans le cas où vous serez dans les parages entre le 12 et 20 juillet et que vous cherchez du monde avec qui passé : une journée, un après-midi, une soirée, un repas du soir et/ou même juste pour un verre... écrivez moi en privée... je suis toujours partant pour rencontrer du monde en voayge. :)
Je serai à St-John's NL à partir du vendredi 12 juillet et je cherche à me rendre à Saint-Pierre et Miquelon pour le 14 juillet. Le "hic", comme mon avion se dépose à St-John's vers 23:30 le vendredi soir (12) et que le traversier de Fortune à St-Pierre quitte le Canada a 9:30am le samedi 13, c'est quasi impossible pour moi de me rendre sur les îles française avant le 14 juillet.
Je suis donc à la recherche d'une solution lorsque j'arrive le 12 pour me rendre au plus tard, le samedi 13 19:00 chez l'archipel. :)
Alors, dite-moi, comme je suis limité dans le temps... mon vol de retour quitte Terre-neuve le samedi 20 juillet en matinée, et limité en argent... j'aime que mes voyages me coûte pas chère pour en faire d'autre plus tard. :), Seriez vous me dire si c'est possible de voyager le 13? Est-ce que le 14 juillet c'est intéressant sur les iles francaise? Si vous me dite NON (pas plus que les autres journées de l'année), je considérai un autre plan pour mon voyage qui me permettra de mieux fixer mes jours pour visiter St-Pierre et Miquelon.
merci de m, aider à résoudre mon problème. :)
Ah Oui!! dans le cas où vous serez dans les parages entre le 12 et 20 juillet et que vous cherchez du monde avec qui passé : une journée, un après-midi, une soirée, un repas du soir et/ou même juste pour un verre... écrivez moi en privée... je suis toujours partant pour rencontrer du monde en voayge. :)
De St. John's (Terre-Neuve) à Saint-Pierre en une seule journée? English translation pending
Bonjour,
Je vais à Saint Pierre et Miquelon en juin prochain, via Terre Neuve à l'aller.
Et je me pose une question : est-il possible de relier en une seule journée St John's à St Pierre (minibus taxi de St John's à Fortune, en 5 h je crois puis traversier de Fortune à St Pierre) ?
Merci de votre aide.
Le meilleur livre de John Muir? English translation pending
Probablement que notre voyage été 2013 se faire dans nord de la Californie.
Et j'aimerais lire avant... un bouquin de John Muir.
Lequel ?
Et j'aimerais lire avant... un bouquin de John Muir.
Lequel ?
Centième anniversaire de naissance: John Cage (Etats-Unis) English translation pending
« He is not a composer but an inventor – of genius » (Arnold Schönberg sur John Cage)
A la recherche d’une indeterminacy de plus en plus radicale
Le 5 septembre 1912, JOHN CAGE voit le jour à Los Angeles (Californie), jour qui marque la naissance d’un des compositeurs les plus importants et les plus radicaux du 20e siècle. Son activité musicale a élargi l’univers de la musique, notamment avec l’utilisation qu’il a faite des sons (y compris les bruits) et des silences dans l’espace-temps musical. Des prestations uniques mettant en scène des techniques de compositions innovatrices, comme p.ex. la musique aléatoire (mais souvent en rapport avec le reproche de l’anarchisme), ont fait de lui un compositeur incontournable de la musique contemporaine : il intègre dans ses partitions des sonorités jusque là considérées comme des bruits et introduit la notion de hasard et de silence total dans la musique. De plus, dans la vision musicale de Cage, tous les participants sont assimilés, le chef d’orchestre ne conduit plus, aucun centre visuel en concert, ce sont les musiciens qui décident comment et avec quel instrument interpréter une composition. Et même la durée d’une pièce est à eux. Bref, Cage renverse le chef d’orchestre, la partition et notamment lui aussi, le compositeur.
A ses débuts, John Cage préfère une instrumentation inhabituelle : l’ensemble de percussions. Depuis son « Quartett » (1935), des pièces pour percussions sont pendant plusieurs années au centre de sa créativité musicale avant de se tourner pour longtemps vers le piano.
La composition peut-être la plus radicale et certainement la plus connue de cet avantgardiste est le légendaire « 4:33 » (1952) qui ne consiste qu’en 4 minutes et 33 secondes de silence : l’interprète est astreint à se placer tout immobile devant son instrument et à ne produire aucun son ; du silence composé, du silence comme acte artistique, de la musique comme non-musique. La pièce suit la conclusion simple qu’il y a de la musique partout où l’on écoute : et pour Cage des bruits dans les rues, le toussotement dans l’auditoire, le grincement des chaises appartiennent à la musique également ; Cage en parle d’une « music of reality » qui, comme si c’est tout naturel, prend en compte des bruits pour son univers des sonorités. Il ne faut qu’y être sensible, ou comme dit Cage même : « Music is everywhere, you just have to have the ears to hear it » …
Plus que tout le reste, plus que ses pièces pour percussions, même plus que son « 4:33 », et plus que sa philosophie de la musique ou que l’étrangeté de ses dernières œuvres, c’est lui qui a rendu célèbre le compositeur John Cage : le « Prepared Piano » (1940-52), parfois qualifié, avec humour, de « musique gamelan à deux mains ». Si d’aucuns connaissent encore aujourd’hui le nom de John Cage, et l’associent à quoi qu’il soit, c’est bien l’invention de sa musique pour piano préparé. Mais d’autre côté, cette invention a peu fait école, a trouvé peu d’émules si l’on s’abstient d’un petit nombre de compositeurs (Arvo Pärt, Alfred Schnittke) et musiciens (Irène Schweizer, Keith Tippett).
Cette découverte du potentiel de « préparation » d’un piano à queue est due au départ, plus qu’à une volonté consciente, à un problème de place : en 1940, Cage compose une musique de ballet pour l’Afroaméricaine Syvilla Fort. L’espace disponible pour la représentation est tout simplement trop petit pour un ensemble de percussions que projetait Cage d’abord. Mais il fait de nécessité vertu et trouve la solution décisive : prendre des objets adéquats à coincer entre les cordes de l’instrument – des gommes de toutes tailles, des vis de toutes sortes, du bambou, du tissu, des morceaux de bois etc. etc. pour en modifier le son de manière totalement aléatoire (voir la photo en bas !). Sauf exception, les pièces pour piano préparé sont composées pour des représentations choréographiques ; les raisons pratiques ont sûrement joué un rôle (comme si souvent chez Cage) : un sac de vis et d’écrous, de gommes et de morceaux de bois est sans nul doute plus facile et moins cher à transporter que tout un ensemble de percussionnistes, et toute réflexion concernant la place devient superflue : on la trouve (pour caser un piano à queue) dans n’importe quelle salle de spectacle. Justement, dans les années 40, Cage voyage beaucoup comme pianiste accompagnateur, avec différentes troupes de danseurs dont surtout celle de Merce Cunningham. Toutes ces compositions pour piano préparé des années 1942-52, dont les célèbres « Sonatas and Interludes for Prepared Piano », mettent l’interprète en face de questions fort inhabituelles. Car avant d’avoir joué la moindre note, les problèmes se pressent et demandent à être résolus, qui ne sont pas tous de nature pianistique : le premier problème concerne les questions d’édition pure et simple. Et avant tout celui des préparations. Même si Cage les indique avec une très grande précision, beaucoup de questions restent en suspend ... Le cycle « Sonatas and Interludes », une œuvre inattendue à plusieurs égards date des années 1946-48 : à une structure formelle, strictement parlant, symétrique (4 premiers sonates – interlude I – 4 sonates – interlude II – interlude III – 4 sonates – interlude IV – 4 sonates) est ajoutée un arrière-plan philosophique. Avant de s’intéresser au bouddhisme zen, il s’est penché de très près sur l’esthétique de l’Inde ancienne. Donc, le cycle repose sur un modèle indien, ici la conception des huit ou neuf émotions de base (les « bhavas »). La préparation pour les « Sonatas and Interludes » est de plus grande importance, elle dure 2 à 3 heures dans des conditions optimales (la pure durée de la musique fait environ une heure). Elle est plus savante mais aussi beaucoup plus nuancée que dans la plupart des pièces brèves pour piano préparé écrites par Cage auparavant.
Dans les années 50, John Cage met au point les deux principes de composition qui vont demeurer essentielles pour toutes ses œuvres ultérieures et lui donner sa place au sein de l’histoire de la musique : l’emploi du hasard dans la composition d’œuvres sérielles (change composition) et le renoncement à une partition fixe, devant se ressembler le plus possible à chaque exécution, au profit d’indications de jeu plus ouvertes, laissant à l’interprète des libertés jusque-là impensables (indeterminacy). Son œuvre pour piano comprend des moments clefs de cette évolution dont « Music of Changes » (1951), œuvre s’avérant être l’une de ses œuvres les plus exigeantes, un grand cycle en quatre parties.
Après le « Concert for piano and orchestra » (1958) et durant de nombreuses années, John Cage fait preuve d’abstinence dans le domaine de la musique pour piano. Ce n’est qu’à la fin des années 70 qu’il revient quasiment à la composition et à composer à nouveau mais pas exclusivement des œuvres pour ou au moins avec piano. Des œuvres de grande envergure et virtuoses, portant toutes le nom d’« Etudes » se succèdent rapidement, dont pour le piano les « Etudes Boreales » et les « Etudes Australes », pour le violon les « Freeman-Etudes ». Toutes ces compositions sont extrêmement compliquées, en partie à la limite du possible sur le plan de la réalisation technique pour l’interprète. Quant aux « Etudes Australes », à une durée de 4 heures, elles reposent sur des cartes célèstes de la voûte étoilée de l’hémisphère sud sur lesquelles Cage a posé du papier calque et qu’il a travaillé ensuite après des opérations bien précises – tirées entre autres du I Ging – (densité, altérations, fréquence d’un accord, etc.). Ces études forment dans l’ensemble un processus de concentration, on voit apparaître avec chaque morceau de plus en plus d’accords, les notes seules sont de plus en plus rares ...
Un des compositeurs les plus importants pour John Cage est Eric Satie. Mis à part Arnold Schönberg et Henry Cowell (ses professeurs), il ne s’intéresse aussi longtemps, et de façon aussi approfondie et diversifiée, à aucun autre compositeur. Dans l’œuvre musicale de Cage, on trouve des passages dans lesquels son style se révèle proche de celui de Satie. Sur le plan de l’esthétique, Cage se fascine de l’attitude antiromantique de Satie et, de plus, de l’idée d’une musique statique et ne se développant pas (p.ex. présentée entre autres avec les célèbres « Gymnopédies »), et sur le niveau stylistique, ce sont la simplicité des rythmes et le ton retenu de l’expression qu’attirent les faveurs de John Cage pour ce compositeur français. Plusieurs oeuvres qui rendent hommage à Satie le témoignent dont « In a Landscape » (1948), « Dream » (1948), « Perpetual Tango » (1984) et son hommage le plus connu, « Cheap imitation » (1969), pièce tripartite, que Cage arrange aussi pour violon, pour orchestre et pour voix chantée ...
Dans sa dernière période (1985-1992), John Cage compose les soi-disant « Number Pieces » : l’interprète décide du commencement et de la fin de l’émission sonore avec son chronomètre, c.à.d. agissant à l’intérieur de ce qu’il appelle « time brackets » (parenthèses de temps).
Même si John Cage est considéré jusqu’à aujourd’hui comme charlatan ou au moins comme excentrique en raison de ses idées souvent grotesques, son influence sur le monde de la musique est plus évidente que jamais : si c’est au jazz libre (Anthony Braxton, Keith Tippett, John Zorn), au pop expérimental (Keith Rowe), au remix électronique (Christian Marclay, Bob Ostertag avec ses « Plunderphonics ») ou parmi les compositeurs de la musique avant-garde (Morton Feldman, Harry Partch, Christian Wolff, les minimalistes Philip Glass et Steve Reich, etc. pp.) – sa pensée musicale s’est implantée partout.
Le 12 août 1992, John Cage, le rébelle, décède à New York. Ce 5 septembre, il aurait fêté ses 100 ans ...
Editions discographiques les plus actuelles de John Cage :
1) John Cage, The Works for Percussion 1 (mode records 299). Avec Percussion Group Cincinnati. 2) John Cage, Etudes Australes (Wergo WER 6740 2). 4 cds. Avec Susanne Liebner, piano. Superbe édition, gigantesque !!! 3) John Cage, As it is (ECM New Series 2268). Alexei Lubimov, pianos & Natalia Pschenitschnikova, voix. Grandiose édition des mises en musique lyriques de James Joyce, E.E. Cummings et Gertrude Stein ainsi que des premières pièces pour piano préparé. 4) John Cage, Empty Words (EWR 1102/3). 2 cds. Sylvia Alexandra Schimag, voix.
Bonne écoute !
Herbert
A la recherche d’une indeterminacy de plus en plus radicale
Le 5 septembre 1912, JOHN CAGE voit le jour à Los Angeles (Californie), jour qui marque la naissance d’un des compositeurs les plus importants et les plus radicaux du 20e siècle. Son activité musicale a élargi l’univers de la musique, notamment avec l’utilisation qu’il a faite des sons (y compris les bruits) et des silences dans l’espace-temps musical. Des prestations uniques mettant en scène des techniques de compositions innovatrices, comme p.ex. la musique aléatoire (mais souvent en rapport avec le reproche de l’anarchisme), ont fait de lui un compositeur incontournable de la musique contemporaine : il intègre dans ses partitions des sonorités jusque là considérées comme des bruits et introduit la notion de hasard et de silence total dans la musique. De plus, dans la vision musicale de Cage, tous les participants sont assimilés, le chef d’orchestre ne conduit plus, aucun centre visuel en concert, ce sont les musiciens qui décident comment et avec quel instrument interpréter une composition. Et même la durée d’une pièce est à eux. Bref, Cage renverse le chef d’orchestre, la partition et notamment lui aussi, le compositeur.
A ses débuts, John Cage préfère une instrumentation inhabituelle : l’ensemble de percussions. Depuis son « Quartett » (1935), des pièces pour percussions sont pendant plusieurs années au centre de sa créativité musicale avant de se tourner pour longtemps vers le piano.
La composition peut-être la plus radicale et certainement la plus connue de cet avantgardiste est le légendaire « 4:33 » (1952) qui ne consiste qu’en 4 minutes et 33 secondes de silence : l’interprète est astreint à se placer tout immobile devant son instrument et à ne produire aucun son ; du silence composé, du silence comme acte artistique, de la musique comme non-musique. La pièce suit la conclusion simple qu’il y a de la musique partout où l’on écoute : et pour Cage des bruits dans les rues, le toussotement dans l’auditoire, le grincement des chaises appartiennent à la musique également ; Cage en parle d’une « music of reality » qui, comme si c’est tout naturel, prend en compte des bruits pour son univers des sonorités. Il ne faut qu’y être sensible, ou comme dit Cage même : « Music is everywhere, you just have to have the ears to hear it » …
Plus que tout le reste, plus que ses pièces pour percussions, même plus que son « 4:33 », et plus que sa philosophie de la musique ou que l’étrangeté de ses dernières œuvres, c’est lui qui a rendu célèbre le compositeur John Cage : le « Prepared Piano » (1940-52), parfois qualifié, avec humour, de « musique gamelan à deux mains ». Si d’aucuns connaissent encore aujourd’hui le nom de John Cage, et l’associent à quoi qu’il soit, c’est bien l’invention de sa musique pour piano préparé. Mais d’autre côté, cette invention a peu fait école, a trouvé peu d’émules si l’on s’abstient d’un petit nombre de compositeurs (Arvo Pärt, Alfred Schnittke) et musiciens (Irène Schweizer, Keith Tippett).
Cette découverte du potentiel de « préparation » d’un piano à queue est due au départ, plus qu’à une volonté consciente, à un problème de place : en 1940, Cage compose une musique de ballet pour l’Afroaméricaine Syvilla Fort. L’espace disponible pour la représentation est tout simplement trop petit pour un ensemble de percussions que projetait Cage d’abord. Mais il fait de nécessité vertu et trouve la solution décisive : prendre des objets adéquats à coincer entre les cordes de l’instrument – des gommes de toutes tailles, des vis de toutes sortes, du bambou, du tissu, des morceaux de bois etc. etc. pour en modifier le son de manière totalement aléatoire (voir la photo en bas !). Sauf exception, les pièces pour piano préparé sont composées pour des représentations choréographiques ; les raisons pratiques ont sûrement joué un rôle (comme si souvent chez Cage) : un sac de vis et d’écrous, de gommes et de morceaux de bois est sans nul doute plus facile et moins cher à transporter que tout un ensemble de percussionnistes, et toute réflexion concernant la place devient superflue : on la trouve (pour caser un piano à queue) dans n’importe quelle salle de spectacle. Justement, dans les années 40, Cage voyage beaucoup comme pianiste accompagnateur, avec différentes troupes de danseurs dont surtout celle de Merce Cunningham. Toutes ces compositions pour piano préparé des années 1942-52, dont les célèbres « Sonatas and Interludes for Prepared Piano », mettent l’interprète en face de questions fort inhabituelles. Car avant d’avoir joué la moindre note, les problèmes se pressent et demandent à être résolus, qui ne sont pas tous de nature pianistique : le premier problème concerne les questions d’édition pure et simple. Et avant tout celui des préparations. Même si Cage les indique avec une très grande précision, beaucoup de questions restent en suspend ... Le cycle « Sonatas and Interludes », une œuvre inattendue à plusieurs égards date des années 1946-48 : à une structure formelle, strictement parlant, symétrique (4 premiers sonates – interlude I – 4 sonates – interlude II – interlude III – 4 sonates – interlude IV – 4 sonates) est ajoutée un arrière-plan philosophique. Avant de s’intéresser au bouddhisme zen, il s’est penché de très près sur l’esthétique de l’Inde ancienne. Donc, le cycle repose sur un modèle indien, ici la conception des huit ou neuf émotions de base (les « bhavas »). La préparation pour les « Sonatas and Interludes » est de plus grande importance, elle dure 2 à 3 heures dans des conditions optimales (la pure durée de la musique fait environ une heure). Elle est plus savante mais aussi beaucoup plus nuancée que dans la plupart des pièces brèves pour piano préparé écrites par Cage auparavant.
Dans les années 50, John Cage met au point les deux principes de composition qui vont demeurer essentielles pour toutes ses œuvres ultérieures et lui donner sa place au sein de l’histoire de la musique : l’emploi du hasard dans la composition d’œuvres sérielles (change composition) et le renoncement à une partition fixe, devant se ressembler le plus possible à chaque exécution, au profit d’indications de jeu plus ouvertes, laissant à l’interprète des libertés jusque-là impensables (indeterminacy). Son œuvre pour piano comprend des moments clefs de cette évolution dont « Music of Changes » (1951), œuvre s’avérant être l’une de ses œuvres les plus exigeantes, un grand cycle en quatre parties.
Après le « Concert for piano and orchestra » (1958) et durant de nombreuses années, John Cage fait preuve d’abstinence dans le domaine de la musique pour piano. Ce n’est qu’à la fin des années 70 qu’il revient quasiment à la composition et à composer à nouveau mais pas exclusivement des œuvres pour ou au moins avec piano. Des œuvres de grande envergure et virtuoses, portant toutes le nom d’« Etudes » se succèdent rapidement, dont pour le piano les « Etudes Boreales » et les « Etudes Australes », pour le violon les « Freeman-Etudes ». Toutes ces compositions sont extrêmement compliquées, en partie à la limite du possible sur le plan de la réalisation technique pour l’interprète. Quant aux « Etudes Australes », à une durée de 4 heures, elles reposent sur des cartes célèstes de la voûte étoilée de l’hémisphère sud sur lesquelles Cage a posé du papier calque et qu’il a travaillé ensuite après des opérations bien précises – tirées entre autres du I Ging – (densité, altérations, fréquence d’un accord, etc.). Ces études forment dans l’ensemble un processus de concentration, on voit apparaître avec chaque morceau de plus en plus d’accords, les notes seules sont de plus en plus rares ...
Un des compositeurs les plus importants pour John Cage est Eric Satie. Mis à part Arnold Schönberg et Henry Cowell (ses professeurs), il ne s’intéresse aussi longtemps, et de façon aussi approfondie et diversifiée, à aucun autre compositeur. Dans l’œuvre musicale de Cage, on trouve des passages dans lesquels son style se révèle proche de celui de Satie. Sur le plan de l’esthétique, Cage se fascine de l’attitude antiromantique de Satie et, de plus, de l’idée d’une musique statique et ne se développant pas (p.ex. présentée entre autres avec les célèbres « Gymnopédies »), et sur le niveau stylistique, ce sont la simplicité des rythmes et le ton retenu de l’expression qu’attirent les faveurs de John Cage pour ce compositeur français. Plusieurs oeuvres qui rendent hommage à Satie le témoignent dont « In a Landscape » (1948), « Dream » (1948), « Perpetual Tango » (1984) et son hommage le plus connu, « Cheap imitation » (1969), pièce tripartite, que Cage arrange aussi pour violon, pour orchestre et pour voix chantée ...
Dans sa dernière période (1985-1992), John Cage compose les soi-disant « Number Pieces » : l’interprète décide du commencement et de la fin de l’émission sonore avec son chronomètre, c.à.d. agissant à l’intérieur de ce qu’il appelle « time brackets » (parenthèses de temps).
Même si John Cage est considéré jusqu’à aujourd’hui comme charlatan ou au moins comme excentrique en raison de ses idées souvent grotesques, son influence sur le monde de la musique est plus évidente que jamais : si c’est au jazz libre (Anthony Braxton, Keith Tippett, John Zorn), au pop expérimental (Keith Rowe), au remix électronique (Christian Marclay, Bob Ostertag avec ses « Plunderphonics ») ou parmi les compositeurs de la musique avant-garde (Morton Feldman, Harry Partch, Christian Wolff, les minimalistes Philip Glass et Steve Reich, etc. pp.) – sa pensée musicale s’est implantée partout.
Le 12 août 1992, John Cage, le rébelle, décède à New York. Ce 5 septembre, il aurait fêté ses 100 ans ...
Editions discographiques les plus actuelles de John Cage :
1) John Cage, The Works for Percussion 1 (mode records 299). Avec Percussion Group Cincinnati. 2) John Cage, Etudes Australes (Wergo WER 6740 2). 4 cds. Avec Susanne Liebner, piano. Superbe édition, gigantesque !!! 3) John Cage, As it is (ECM New Series 2268). Alexei Lubimov, pianos & Natalia Pschenitschnikova, voix. Grandiose édition des mises en musique lyriques de James Joyce, E.E. Cummings et Gertrude Stein ainsi que des premières pièces pour piano préparé. 4) John Cage, Empty Words (EWR 1102/3). 2 cds. Sylvia Alexandra Schimag, voix.
Bonne écoute !
Herbert
Route Trois-Rivières - Saint-John (Nouveau-Brunswick) selon Mapquest English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre à Saint-John au NB en partance de Trois-Rivieres. Selon mapquest, il y a une différence de + de 70km si je choisis la distance la + courte au lieu du temps le + court. Cependant, ca met quasiment 2 a 3h de plus et voudrais savoir si ici, quelqu'un aurait fait cette route et pourrais me dire l'état de la route et ce qui pourrait expliquer cette si grande différence. Je préfèrerais prendre cette route car je n'aime pas faire uniquement de l'autoroute, c'est "boring". D'après Mapquest, je passerai évidemment par le maine et prendrai la route 271 puis 73 qui devient la 201US suivi de la route 16 et 6. Ces dernières routes sont-elles pavées ? Prendre cette voie plus directe vaut-elle vraiment la peine ou vaut-il mieux malgré tout que je prenne le trajet autoroute ?
Je suis preneur de toute bonne information.
Merci
J'envisage de me rendre à Saint-John au NB en partance de Trois-Rivieres. Selon mapquest, il y a une différence de + de 70km si je choisis la distance la + courte au lieu du temps le + court. Cependant, ca met quasiment 2 a 3h de plus et voudrais savoir si ici, quelqu'un aurait fait cette route et pourrais me dire l'état de la route et ce qui pourrait expliquer cette si grande différence. Je préfèrerais prendre cette route car je n'aime pas faire uniquement de l'autoroute, c'est "boring". D'après Mapquest, je passerai évidemment par le maine et prendrai la route 271 puis 73 qui devient la 201US suivi de la route 16 et 6. Ces dernières routes sont-elles pavées ? Prendre cette voie plus directe vaut-elle vraiment la peine ou vaut-il mieux malgré tout que je prenne le trajet autoroute ?
Je suis preneur de toute bonne information.
Merci
Traversée Saint John (Nouveau-Brunswick) - Digby (Nouvelle-Écosse): mal de mer? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si la traverse St-John-Digby est difficile pour les fragiles du mal de mer? Autant que celle pour les Îles-de-la-Madeleine?
Merci
J'aimerais savoir si la traverse St-John-Digby est difficile pour les fragiles du mal de mer? Autant que celle pour les Îles-de-la-Madeleine?
Merci
Film: "La route" de John Hillcoat English translation pending
"La route" ... en voici un bon titre de film pour des routards!😏
... c'est l'histoire d'un homme et de son jeune fils qui errent depuis 10 ans au milieu des décombres de la société post-apocalyptique. La végétation se meure. Il n'y a plus d'animaux et les cultures ont toutes disparu. Chaque jour qui passe est plus gris et plus triste que celui qui le précède. L'insécurité est totale, les quelques survivants se nourrissent des restes du monde industriel quand ce n'est pas pour certains par le cannibalisme. Le film est d'un réalisme saisissant, du moins on se pose la question "que faire si j'y étais!". Pas d'effets spéciaux racoleurs, ni de scénario lénifiant. C'est un climat de désespérance mâtiné de triste tendresse qui vous recouvre un peu plus à chaque image. Des décors poussiéreux et monochromes à la hauteur de cette fin du monde.
un p'tit conseil d'ami : prévoyez de faire une bonne bringue juste après le film.
... c'est l'histoire d'un homme et de son jeune fils qui errent depuis 10 ans au milieu des décombres de la société post-apocalyptique. La végétation se meure. Il n'y a plus d'animaux et les cultures ont toutes disparu. Chaque jour qui passe est plus gris et plus triste que celui qui le précède. L'insécurité est totale, les quelques survivants se nourrissent des restes du monde industriel quand ce n'est pas pour certains par le cannibalisme. Le film est d'un réalisme saisissant, du moins on se pose la question "que faire si j'y étais!". Pas d'effets spéciaux racoleurs, ni de scénario lénifiant. C'est un climat de désespérance mâtiné de triste tendresse qui vous recouvre un peu plus à chaque image. Des décors poussiéreux et monochromes à la hauteur de cette fin du monde.
un p'tit conseil d'ami : prévoyez de faire une bonne bringue juste après le film.
Vol Air France John F. Kennedy (New York) - Charles de Gaulle (Roissy) du 14 septembre 2009 English translation pending
Bonjour, voici mon retour d'expérience de ce vol.
Nous prenons le vol AF0011 entre JFK et CDG prévu à 21h30 en classe voyageur sur un 747-400.
Nous arrivons à l'aéroport (où nous croisons Zizou) et nous découvrons que notre vol est désormais prévu à 23h20!
Nous allons donc faire enregistrer nos bagages et on nous explique que AF a dû changer l'appareil faisant la liaison CDG-JFK. On nous donne un coupon de 7€ pour un casse croûte mais notre vol atterrissant désormais à CDG à 12h20 et ayant une correspondance avec un embarquement prévu au terminal 2G à 13h05 nous nous inquiétons.Nous allons au comptoir d'AF où nous dit que 45min est largement suffisant. Je sens qu'il va falloir courir.
L'embarquement est peu n'importe quoi, les gens ne comprenant pas qu'il faut venir quand sa rangée de siège est appelé 😠 , de plus il y a un autre vol AF prévu aussi à 23h20 et donc certaines personnes se trompent de salle d'embarquement.
En entrant dans l'avion, bonne surprise nous avons des écrans d'individuel 😎 , les sièges sont assez confortable.
Le commandant de bord nous annonce que nous atterrirons désormais à midi, le stress de la correspondance est parti 🙂.
Pendant le vol les PNC ont été très gentil. 2 plateau repas et boisson au cours du vol, vol agréable malgré quelques turbulences.
En regardant mon écran je découvre l' avion à une vitesse de 1100km/h (voir plus parfois) et une altitude de 11000-12000m. Nous ferons JFK-CDG en 6h15!
Arrivé à CDG nous voyons que au niveau de la douane (correspondance) il y a une queue énorme mais une employée de l'aéroport nous dit de passer plutôt par celle au niveau de l'endroit où les gens récupèrent leur bagage et en effet il n'y a personne.
Nous aurons notre corrspondance.
Voici mon retour d'expérience, c'est mon premier donc dites moi si des choses ne vont pas car j'ai encore deux autres vol à faire. merci beaucoup et bonne journée
Voici mon retour d'expérience, c'est mon premier donc dites moi si des choses ne vont pas car j'ai encore deux autres vol à faire. merci beaucoup et bonne journée