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Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
1er jour – lundi 8 avril 2013
Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés
8456 km au compteur.
Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.
Nous continuons par la D559.
9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...
10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...
Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...
Les Issambres, marché ce matin.
Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ
Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.
Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.
Frontière 15 h 30
On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...
En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.
16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros
17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.
Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.
18 h, on repart à pied en centre ville.
Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.
Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.
Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.
On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45
2e jour – mardi 9 avril 2013
Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...
7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.
8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...
On continue la route côtière, relativement peu de monde.
Albenga, 2 cafés = 2 euros
Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.
On arrive à Gênes depuis Voltri.
Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.
Voltri, marché ce matin
On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).
Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.
Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.
Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).
On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.
Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.
11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.
11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.
1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.
Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.
2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.
Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais
Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).
Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.
Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.
On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...
On longe le quai sous les arcades.
16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).
2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...
On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.
2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.
Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).
Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.
A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).
On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...
Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.
Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.
Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.
Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...
On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.
Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.
Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.
On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).
Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).
Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.
Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.
Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.
Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.
23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...
3e jour – mercredi 10 avril 2013
7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.
4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros
Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.
10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.
12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...
2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.
13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...
Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros
Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.
Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.
15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros
16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.
17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.
17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)
Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...
Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.
On attend les ordres pour la suite...
18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.
19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.
19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !
19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.
20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).
20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.
20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...
Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...
1 bouteille d'eau, 1.50 euro
2 cafés en face de la gare = 1.80 euros
On revient vers 21 h 20 à l'appartement.
4e jour – jeudi 11 avril 2013
Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :
essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...
il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains
les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...
il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...
je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.
Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.
8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.
9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.
Départ vers 10 h 20
On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.
On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.
11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.
12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.
Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...
Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.
On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.
Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.
Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.
2 cafés plus loin = 1.80 euros
20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.
5e jour – vendredi 12 avril 2013
8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros
8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...
Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.
On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.
Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.
Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.
Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...
2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros
14 h 30, nous arrivons à partir...
On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.
Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.
Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.
Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. D��jà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...
Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.
Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros
Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.
Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)
Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.
Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.
Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
Demain, entre autres, nous irons à Monreale.
6e jour – samedi 13 avril 2013
Départ 8 h à pied.
4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros
Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.
Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.
9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.
9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.
Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.
Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.
Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.
Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).
Il fait 25 degrés, grand beau.
Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.
2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...
13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.
14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.
Rangement des valises pour demain.
J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.
Nous repartons à pied à 15 h.
Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.
Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.
Nous arrivons au dessus de la cathédrale.
Marché aux puces près de la place Papiri.
Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.
19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.
1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.
Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.
20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.
7e jour – dimanche 14 avril 2013
8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros
On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.
Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.
Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.
Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...
Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.
Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.
Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.
Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...
Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.
Nous reprenons la route en direction de Trapani.
Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...
Nous poursuivons la route SS113.
Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.
Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.
Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.
Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...
Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.
Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.
Il fait 25 degrés et grand soleil.
Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.
Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...
Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.
Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.
Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...
Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.
Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.
Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...
8e jour – lundi 15 avril 2013
7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.
7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.
Magnifiques vues pendant le trajet.
Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...
Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...
Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...
Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.
11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.
Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.
12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda
2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...
13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.
14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.
Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.
Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.
Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.
A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.
Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros
Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.
En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.
17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.
Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.
A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.
9e jour – mardi 16 avril 2013
7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...
4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros
Départ avec la voiture à 8 h
On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.
Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.
Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.
Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.
Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.
Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.
Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.
Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).
Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.
Il fait 23 degrés.
Entrée 6 euros par personne.
Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.
Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.
Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)
Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.
De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).
Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.
Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.
16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.
Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.
Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.
Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).
19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.
Départ vers 21 h 15.
21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.
L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)
10e jour – mercredi 17 avril 2013
6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.
7 h 30 départ avec la voiture
7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.
Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.
Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.
9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.
Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.
Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.
Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...
1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros
Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.
11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.
11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.
Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...
Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.
Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.
Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html
Départ vers 13 h 30.
14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...
On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.
WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arriv��e semblaient fermés.
Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...
Départ avec la voiture à 16 h 10.
A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.
17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.
18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.
Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
11e jour – jeudi 18 avril 2013
8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)
8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.
9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.
On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...
On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.
Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...
On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...
12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.
13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.
On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.
On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...
Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.
Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...
16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.
B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.
Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.
17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.
A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.
On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.
Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.
Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.
Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...
Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.
Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.
En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.
Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
12e jour – vendredi 19 avril 2013
7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.
7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.
On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).
7 h 30, départ à pied avec la valise.
8 h 05, on est au port.
Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !
Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...
L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.
On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.
Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...
Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.
A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.
Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...
Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.
1 petite bouteille eau = 1.20 euros.
Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).
Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.
11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.
On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.
2 tickets pour 7 jours = 24 euros
On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).
Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.
D'autres prix remarqués :
- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.
- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)
- 1 café, en moyenne 1.20 euro
La banque HSBC est omniprésente sur l'île.
On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...
Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...
On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.
Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.
1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.
On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.
Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.
Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.
Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).
Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.
On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.
Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.
On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.
Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.
A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.
Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.
17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.
Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.
Vers 20 h 15, retour à l'hôtel
13e jour – samedi 20 avril 2013
Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...
On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...
On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).
3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.
D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...
A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...
A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.
Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).
On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).
Nous voyons un long aqueduc en route.
9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.
Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.
Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.
On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.
On continue la rue.
Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.
Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.
Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.
Nous allons ensuite dans Rabat.
12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.
1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...
Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.
C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...
Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.
A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.
Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.
Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.
A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.
Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...
Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.
On continue encore un bout le long du quai.
Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.
On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.
14e jour – dimanche 21 avril 2013
Départ à 7 h 30
8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros
Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.
Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).
Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.
WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.
Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).
Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).
Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.
Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.
12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.
13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).
Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.
Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.
Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.
Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.
14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.
Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.
La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...
Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...
WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.
Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.
Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.
1 coca light et une eau minérale = 3 euros.
18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...
18 h 30, hôtel, repos et tri.
19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...
Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...
Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.
2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.
20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.
15e jour – lundi 22 avril 2013
Départ à pied à 7 h 30
Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.
3 croissants en route = 3.60 euros
4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros
On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.
Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...
Arrivée 8 h 55
Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne
Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...
9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)
9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.
Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.
Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.
Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.
13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.
On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.
Le ferry part vers 15 h 50.
16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...
17 h 50, on arrive à l'hôtel.
Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...
Achat de 2 h internet = 5 euros.
19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.
21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.
16e jour – mardi 23 avril 2013
6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...
Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.
Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.
Départ à pied à 7 h 30.
4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros
8 h 30, bus pour le centre ville.
Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.
Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.
Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).
Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.
Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.
Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.
Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.
Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »
Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...
14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.
Très beau parc, fleurs splendides, vues.
Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.
On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.
On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.
Achat 2 heures internet = 5 euros.
Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...
19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.
1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.
20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.
17e jour – mercredi 24 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30.
Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...
Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros
On prend le bus pour aller à La Valette.
Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.
Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.
1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.
Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.
Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.
C'est bon, on peut rester dans la même chambre...
On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...
12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.
On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.
2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.
15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.
On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.
16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.
16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.
Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...
Achat 2 h d'internet = 5 euros.
A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...
20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...
18e jour – jeudi 25 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30
Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros
On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.
A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.
10 h, arrivée près de l'église.
2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.
Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...
WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.
On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.
WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.
On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.
12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.
On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.
12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.
13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.
On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.
Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.
En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...
Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.
1 café, 1 coca light = 2.60 euros.
Il commence à pleuvoir à peine.
Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.
Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...
17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.
18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...
19 h 30, ça se calme, on sort.
Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
19e jour – vendredi 26 avril 2013
Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).
On laisse la valise à l'hôtel.
Départ à pied vers 8 h 15.
Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.
On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.
Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.
Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros
On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...
Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45
12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...
Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros
On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.
Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.
Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...
Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.
16 h, on attend
Finalement, le bateau partira à 17 h 20
Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.
1 coca light à bord = 1.80 euro
Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.
19 h 30, on est dehors
On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...
20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...
Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...
On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.
21 h 30, retour à l'hôtel.
20e jour – samedi 27 avril 2013
Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.
On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.
Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.
8 h 30, on part via Ispica à Noto.
9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.
1 Pago, 1 café = 3 euros.
On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.
11 h 30, on repart avec la voiture
11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.
Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.
12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.
Départ pour Syracuse vers 14 h.
Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.
On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.
On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.
15 h 30 garés rue San Sebastiano.
On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...
On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.
Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.
Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.
Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.
Retour à la voiture.
21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
21e jour – dimanche 28 avril 2013
Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.
Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.
Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros
On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...
On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...
9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.
WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.
Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.
Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...
Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.
Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.
Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.
On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...
15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.
15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.
Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...
Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.
1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.
1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.
Belle promenade pour un dimanche après-midi.
On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.
Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...
On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...
Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.
On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.
20 h, retour à l'hôtel.
22e jour – lundi 29 avril 2013
7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...
Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.
8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).
Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.
Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...
10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...
Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.
WC payants si nécessaire, 50 ct.
11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.
11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.
Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.
On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.
Retour à proximité du Duomo, devant la poste.
1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.
2 cafés en face dans un bar 1.60 euros
On part avec la voiture direction Enna.
A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.
14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.
On y va à pied, ça monte un peu.
Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.
On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.
55 euros que nous paierons demain matin.
15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.
On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.
On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.
La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...
18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
23e jour – mardi 30 avril 2013
8 h, petit déjeuner très copieux
Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.
8 h 30, départ avec la voiture.
9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...
Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros
On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.
On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...
12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.
On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.
On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros
14 h, on repart avec la voiture.
14 h 40, on est à Agrigente.
Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.
J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.
Demi-tour, on revient à Agrigente.
Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.
100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.
45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...
On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.
WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.
17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.
20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.
On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.
2 cafés dans la gare = 1.80 euros.
21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...
24e jour – mercredi 1er mai 2013
7 h 30, petit déjeuner simple
8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente
8 h 20, on est sur la route pour Palerme
9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese
Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...
On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.
11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.
11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...
11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...
Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.
Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.
13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.
On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...
Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.
Retour à l'hôtel à 18 h.
Repos un moment.
On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.
Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.
25e jour – jeudi 2 mai 2013
Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros
7 h45, départ par la route SS113
9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro
9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros
9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...
Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.
1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...
On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.
On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.
On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.
Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.
13 h 30, on repart avec la voiture.
Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros
14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.
Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.
15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.
On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).
En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...
Magasins en route.
Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.
On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.
Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...
Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.
On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.
Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...
Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.
19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.
1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...
Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.
1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct
26e jour – vendredi 3 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.
8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.
Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.
Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...
9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.
On choisit la version à 2.50 euros.
Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).
A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...
Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)
On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.
En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.
On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.
Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.
Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.
13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro
On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...
Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.
Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro
On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...
18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.
Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.
On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.
Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...
9 h, on est à l'hôtel.
27e jour – samedi 4 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
7 h 45, départ pour Taormina.
Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.
On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.
On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.
On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).
2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.
9 h 40, on est en haut.
Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».
On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.
10 h, entrée, 8 euros par personne.
Toujours aussi magnifique sous le soleil...
11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...
On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.
12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...
On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.
On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.
15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...
On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.
On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.
Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.
On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.
19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.
35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...
22 h, on est de retour à l'hôtel.
28e jour – dimanche 5 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
La journée va être assez mouvementée...
Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.
8 h, départ avec la voiture
On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.
Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.
On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...
Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.
11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...
Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.
12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...
On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.
2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...
Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.
Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.
On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.
Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.
Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.
Parking à 1 euro de l'heure.
Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.
En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.
On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).
La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.
Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.
Entrée 4 euros par personne.
Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.
On redescend avec la navette.
Parking, 2 euros
Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.
On n'est pas au bout de nos peines...
18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...
18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.
B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.
Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...
Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.
On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...
Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....
29e jour – lundi 6 mai 2013
Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...
7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...
1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.
4 cafés sur le port = 4 euros.
7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).
Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.
On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.
On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).
8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.
Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).
9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...
9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...
Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45
Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.
2 cafés en ville = 3 euros.
12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.
Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...
On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.
Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.
Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.
2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés
Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.
Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.
Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.
Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.
Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !
17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.
19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...
Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h.
Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...
30e jour – mardi 7 mai 2013
7 h 30, départ à pied
Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros
8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.
Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.
On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).
En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.
Toutes les visites sont gratuites.
On revient en ville vers 10 h 30.
Achat sandwiches et eau = 9 euros
2 cafés = 2 euros.
11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.
Départ 12 h
Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari
Panarea, 14 h 10
Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...
Départ 15 h 30
On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.
Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.
Achat d'une pierre = 5 euros.
1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.
Départ 19 h 10
On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.
On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...
On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.
Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...
22 h 40, retour à Milazzo.
22 h 50, on est à l'hôtel.
31e jour – mercredi 8 mai 2013
7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)
Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.
8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.
Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.
10 h, on arrive à Messine.
10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.
On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.
Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...
On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).
12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.
Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.
On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.
Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.
On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.
2 cafés à l'ombre = 1.60 euros
15 h, départ avec la voiture.
15 h 15, on arrive au terminal maritime.
Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.
Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.
Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.
Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.
Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.
17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...
18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.
18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.
2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.
Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.
2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.
On arrive à l'hôtel vers 21 h 20
Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.
32e jour – jeudi 9 mai 2013
Jour de l'Ascension, non férié en Italie.
7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.
8 h départ avec la voiture.
Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18
8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.
2 cafés sur la plage = 1.40 euros.
Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.
Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.
On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.
Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.
Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.
L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...
WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.
On ressort vers 12 h 15 à pied.
Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.
On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...
En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...
2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.
15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...
17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.
1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros
Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).
Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.
A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
33e jour – vendredi 10 mai 2013
7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...
4 cafés dans un bar proche = 4 euros.
7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...
8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...
Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.
12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.
Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...
On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...
Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.
On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.
Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.
On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.
Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.
Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.
On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.
17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...
On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...
Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...
Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.
Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !
34e jour – samedi 11 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.
On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...
7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...
On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.
On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.
On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...
Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.
On rejoint la voiture à 14 h 10.
Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.
15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.
Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.
On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...
Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).
16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.
Entrée 3 euros par personne.
Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...
Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)
Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.
On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...
Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – dimanche 12 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.
Départ à 7 h 45.
On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...
9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.
10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...
On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.
Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.
Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.
12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.
12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...
2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.
Départ vers 13 h 15.
On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...
15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.
Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.
Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.
On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.
On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.
1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.
On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.
Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.
Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.
Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.
Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.
Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.
Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.
Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.
A 19 h 30, on arrive à la voiture.
J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.
Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.
19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.
2 cafés = 2.20 euros.
20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.
20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.
21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.
On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...
36e jour – lundi 13 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h, buffet
7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...
8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.
La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).
L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.
2 cafés = 1.60 euros
Départ vers 11 h.
On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.
Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.
11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).
A partir de là, ça va devenir un peu pénible.
On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...
On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...
Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...
On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.
A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.
A 13 h 10, on repart avec la voiture.
A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.
On va à pied vers le Duomo.
2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros
La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.
On y fait un tour à pied, très agréable.
Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.
16 h, après un léger détour..., on a trouvé.
Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)
On s'installe, on range un peu.
Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.
A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.
On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...
On refait un petit tour en ville.
On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.
On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.
Départ vers 20 h 30.
Arrivée à l'hôtel à 20 h 45
37e jour – mardi 14 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30.
Départ avec la voiture à 8 h
8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.
2 cafés en face = 2 euros
A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.
Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.
On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.
Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...
11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...
On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.
Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...
12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.
On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...
2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.
Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.
Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.
Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...
Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).
On monte à pied.
2 cafés = 1.60 euros.
Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...
Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...
16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.
On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.
On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.
Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...
Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.
On redescend, on retrouve la route SS7.
18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.
Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
38e jour – mercredi 15 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20
Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.
9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.
Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...
2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !
Départ avec la voiture vers 11 h 10.
On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.
12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.
Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.
Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...
A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.
Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.
A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.
On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.
On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.
Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.
Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.
39e jour – jeudi 16 mai 2013
Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.
7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.
Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.
Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.
On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.
Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros
Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.
11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.
Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.
Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...
A 14 h 10, on reprend la voiture.
A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.
Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.
Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.
Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.
On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.
17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.
On ressort se promener.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.
1 eau minérale et 1 café = 2 euros.
On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.
Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).
Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)
Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.
On revient en direction de l'hôtel.
1 café = 1 euro.
Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.
40e jour – vendredi 17 mai 2013
Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.
7 h 30 départ avec la voiture par la SS1
8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)
On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.
Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.
2 cafés = 2 euros.
Départ avec la voiture vers 10 h.
10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)
11 h 30, Livourne
Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.
On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.
Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.
Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.
14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.
Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.
Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.
San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...
On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.
Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.
A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.
Retour à pied.
En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.
20 h 15, on est à l'hôtel.
41e jour – samedi 18 mai 2013
Week-end de Pentecôte.
Petit déjeuner à 7 h 50
Départ 8 h 30 avec la voiture.
Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...
La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.
10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros
On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.
11 h 30, Gênes.
Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...
12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...
2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.
Départ vers 13 h 30.
2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.
Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.
Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.
Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...
17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.
A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.
Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...
A côté, la cour du Broletto, bel édifice.
Plusieurs rues à arcades avec magasins.
On se rapproche de la gare.
Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.
On rejoint la voiture.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
42e jour – dimanche 19 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.
Départ vers 8 h 30.
On passe par Arona et Stresa.
Stresa vers 10 h 30.
Route SS33
Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.
Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...
12 h, on est à Brigue, ouf !
Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.
L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).
12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)
On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.
Départ vers 13 h 45.
Autoroute, quelques travaux en route...
15 h 45, arrivée à la maison à Genève.
13.497 kilomètres au compteur.
Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés
8456 km au compteur.
Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.
Nous continuons par la D559.
9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...
10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...
Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...
Les Issambres, marché ce matin.
Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...
13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ
Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.
Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.
Frontière 15 h 30
On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...
En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.
16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros
17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.
Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.
18 h, on repart à pied en centre ville.
Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.
Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.
Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.
On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45
2e jour – mardi 9 avril 2013
Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...
7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.
8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...
On continue la route côtière, relativement peu de monde.
Albenga, 2 cafés = 2 euros
Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.
On arrive à Gênes depuis Voltri.
Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.
Voltri, marché ce matin
On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).
Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.
Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.
Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).
On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.
Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.
11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.
11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.
1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.
Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.
2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.
Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais
Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).
Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.
Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.
On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...
On longe le quai sous les arcades.
16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).
2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...
On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.
2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.
Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).
Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.
A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).
On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...
Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.
Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.
Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.
Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...
On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.
Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.
Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.
On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).
Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).
Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.
Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.
Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.
Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.
23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...
3e jour – mercredi 10 avril 2013
7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.
4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros
Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.
10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.
12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...
2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.
13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...
Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros
Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.
Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.
15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros
16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.
17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.
17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)
Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...
Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.
On attend les ordres pour la suite...
18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.
19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.
19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !
19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.
20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).
20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.
20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...
Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...
1 bouteille d'eau, 1.50 euro
2 cafés en face de la gare = 1.80 euros
On revient vers 21 h 20 à l'appartement.
4e jour – jeudi 11 avril 2013
Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :
essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...
il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains
les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...
il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...
je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.
Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.
8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.
9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.
Départ vers 10 h 20
On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.
On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.
11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.
12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.
Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...
Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.
On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.
Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.
Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.
2 cafés plus loin = 1.80 euros
20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.
5e jour – vendredi 12 avril 2013
8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros
8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...
Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.
On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.
Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.
Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.
Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...
2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros
14 h 30, nous arrivons à partir...
On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.
Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.
Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.
Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. D��jà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...
Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.
Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros
Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.
Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)
Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.
Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.
Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
Demain, entre autres, nous irons à Monreale.
6e jour – samedi 13 avril 2013
Départ 8 h à pied.
4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros
Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.
Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.
9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.
9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.
Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.
Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.
Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.
Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).
Il fait 25 degrés, grand beau.
Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.
2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...
13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.
14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.
Rangement des valises pour demain.
J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.
Nous repartons à pied à 15 h.
Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.
Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.
Nous arrivons au dessus de la cathédrale.
Marché aux puces près de la place Papiri.
Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.
19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.
1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.
Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.
20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.
7e jour – dimanche 14 avril 2013
8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros
On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.
Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.
Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.
Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...
Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.
Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.
Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.
Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...
Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.
Nous reprenons la route en direction de Trapani.
Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...
Nous poursuivons la route SS113.
Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.
Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.
Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.
Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...
Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.
Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.
Il fait 25 degrés et grand soleil.
Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.
Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...
Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.
Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.
Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...
Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.
Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.
Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...
8e jour – lundi 15 avril 2013
7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.
7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.
Magnifiques vues pendant le trajet.
Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...
Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...
Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...
Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.
11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.
Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.
12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda
2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...
13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.
14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.
Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.
Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.
Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.
A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.
Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros
Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.
En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.
17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.
Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.
A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.
9e jour – mardi 16 avril 2013
7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...
4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros
Départ avec la voiture à 8 h
On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.
Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.
Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.
Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.
Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.
Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.
Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.
Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).
Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.
Il fait 23 degrés.
Entrée 6 euros par personne.
Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.
Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.
Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)
Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.
De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).
Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.
Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.
16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.
Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.
Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.
Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).
19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.
Départ vers 21 h 15.
21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.
L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)
10e jour – mercredi 17 avril 2013
6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.
7 h 30 départ avec la voiture
7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.
Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.
Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.
9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.
Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.
Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.
Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...
1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros
Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.
11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.
11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.
Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...
Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.
Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.
Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html
Départ vers 13 h 30.
14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...
On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.
WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arriv��e semblaient fermés.
Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...
Départ avec la voiture à 16 h 10.
A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.
17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.
18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.
Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
11e jour – jeudi 18 avril 2013
8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)
8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.
9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.
On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...
On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.
Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...
On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...
12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.
13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.
On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.
On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...
Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.
Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...
16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.
B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.
Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.
17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.
A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.
On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.
Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.
Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.
Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...
Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.
Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.
En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.
Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
12e jour – vendredi 19 avril 2013
7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.
7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.
On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).
7 h 30, départ à pied avec la valise.
8 h 05, on est au port.
Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !
Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...
L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.
On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.
Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...
Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.
A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.
Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...
Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.
1 petite bouteille eau = 1.20 euros.
Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).
Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.
11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.
On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.
2 tickets pour 7 jours = 24 euros
On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).
Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.
D'autres prix remarqués :
- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.
- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)
- 1 café, en moyenne 1.20 euro
La banque HSBC est omniprésente sur l'île.
On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...
Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...
On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.
Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.
1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.
On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.
Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.
Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.
Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).
Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.
On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.
Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.
On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.
Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.
A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.
Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.
17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.
Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.
Vers 20 h 15, retour à l'hôtel
13e jour – samedi 20 avril 2013
Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...
On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...
On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).
3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.
D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...
A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...
A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.
Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).
On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).
Nous voyons un long aqueduc en route.
9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.
Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.
Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.
On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.
On continue la rue.
Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.
Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.
Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.
Nous allons ensuite dans Rabat.
12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.
1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...
Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.
C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...
Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.
A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.
Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.
Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.
A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.
Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...
Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.
On continue encore un bout le long du quai.
Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.
On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.
14e jour – dimanche 21 avril 2013
Départ à 7 h 30
8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros
Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.
Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).
Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.
WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.
Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).
Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).
Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.
Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.
12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.
13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).
Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.
Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.
Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.
Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.
14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.
Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.
La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...
Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...
WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.
Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.
Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.
1 coca light et une eau minérale = 3 euros.
18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...
18 h 30, hôtel, repos et tri.
19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...
Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...
Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.
2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.
20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.
15e jour – lundi 22 avril 2013
Départ à pied à 7 h 30
Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.
3 croissants en route = 3.60 euros
4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros
On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.
Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...
Arrivée 8 h 55
Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne
Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...
9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)
9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.
Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.
Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.
Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.
13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.
On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.
Le ferry part vers 15 h 50.
16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...
17 h 50, on arrive à l'hôtel.
Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...
Achat de 2 h internet = 5 euros.
19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.
21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.
16e jour – mardi 23 avril 2013
6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...
Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.
Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.
Départ à pied à 7 h 30.
4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros
8 h 30, bus pour le centre ville.
Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.
Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.
Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).
Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.
Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.
Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.
Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.
Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »
Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...
14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.
Très beau parc, fleurs splendides, vues.
Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.
On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.
On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.
Achat 2 heures internet = 5 euros.
Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...
19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.
1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.
20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.
17e jour – mercredi 24 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30.
Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...
Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros
On prend le bus pour aller à La Valette.
Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.
Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.
1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.
Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.
Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.
C'est bon, on peut rester dans la même chambre...
On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...
12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.
On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.
2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.
15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.
On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.
16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.
16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.
Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...
Achat 2 h d'internet = 5 euros.
A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...
20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...
18e jour – jeudi 25 avril 2013
Départ à pied vers 7 h 30
Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros
On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.
A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.
10 h, arrivée près de l'église.
2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.
Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...
WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.
On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.
WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.
On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.
12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.
On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.
12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.
13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.
On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.
Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.
En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...
Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.
1 café, 1 coca light = 2.60 euros.
Il commence à pleuvoir à peine.
Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.
Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...
17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.
18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...
19 h 30, ça se calme, on sort.
Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
19e jour – vendredi 26 avril 2013
Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).
On laisse la valise à l'hôtel.
Départ à pied vers 8 h 15.
Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros
2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.
On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.
Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.
Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros
On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...
Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45
12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...
Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros
On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.
Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.
Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...
Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.
16 h, on attend
Finalement, le bateau partira à 17 h 20
Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.
1 coca light à bord = 1.80 euro
Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.
19 h 30, on est dehors
On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...
20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...
Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...
On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.
21 h 30, retour à l'hôtel.
20e jour – samedi 27 avril 2013
Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.
On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.
Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.
8 h 30, on part via Ispica à Noto.
9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.
1 Pago, 1 café = 3 euros.
On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.
11 h 30, on repart avec la voiture
11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.
Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.
12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.
Départ pour Syracuse vers 14 h.
Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.
On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.
On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.
15 h 30 garés rue San Sebastiano.
On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...
On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.
Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.
Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.
Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.
Retour à la voiture.
21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
21e jour – dimanche 28 avril 2013
Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.
Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.
Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros
On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...
On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...
9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.
WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.
Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.
Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...
Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.
Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.
Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.
On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...
15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.
15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.
Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...
Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.
1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.
1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.
Belle promenade pour un dimanche après-midi.
On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.
Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...
On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...
Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.
On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.
20 h, retour à l'hôtel.
22e jour – lundi 29 avril 2013
7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...
Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.
8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).
Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.
Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...
10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...
Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.
WC payants si nécessaire, 50 ct.
11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.
11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.
Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.
On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.
Retour à proximité du Duomo, devant la poste.
1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.
2 cafés en face dans un bar 1.60 euros
On part avec la voiture direction Enna.
A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.
14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.
On y va à pied, ça monte un peu.
Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.
On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.
55 euros que nous paierons demain matin.
15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.
On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.
On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.
La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...
18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...
23e jour – mardi 30 avril 2013
8 h, petit déjeuner très copieux
Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.
8 h 30, départ avec la voiture.
9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...
Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros
On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.
On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...
12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.
On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.
On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros
14 h, on repart avec la voiture.
14 h 40, on est à Agrigente.
Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.
J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.
Demi-tour, on revient à Agrigente.
Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.
100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.
45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...
On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.
WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.
17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.
20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.
On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.
2 cafés dans la gare = 1.80 euros.
21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...
24e jour – mercredi 1er mai 2013
7 h 30, petit déjeuner simple
8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente
8 h 20, on est sur la route pour Palerme
9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese
Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...
On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.
11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.
11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...
11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...
Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.
Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.
13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.
On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...
Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.
Retour à l'hôtel à 18 h.
Repos un moment.
On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.
Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.
25e jour – jeudi 2 mai 2013
Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros
7 h45, départ par la route SS113
9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro
9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros
9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...
Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.
1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...
On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.
On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.
On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.
Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.
13 h 30, on repart avec la voiture.
Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros
14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.
Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.
15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.
On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).
En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...
Magasins en route.
Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.
On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.
Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...
Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.
On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.
Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...
Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.
19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.
1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...
Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.
1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct
26e jour – vendredi 3 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.
8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.
Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.
Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...
9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.
On choisit la version à 2.50 euros.
Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).
A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...
Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)
On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.
En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.
On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.
Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.
Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.
13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro
On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...
Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.
Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro
On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...
18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.
Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.
On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.
Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...
9 h, on est à l'hôtel.
27e jour – samedi 4 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
7 h 45, départ pour Taormina.
Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.
On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.
On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.
On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).
2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.
9 h 40, on est en haut.
Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».
On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.
10 h, entrée, 8 euros par personne.
Toujours aussi magnifique sous le soleil...
11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...
On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.
12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...
On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.
On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.
15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...
On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.
On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.
Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.
On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.
19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.
35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...
22 h, on est de retour à l'hôtel.
28e jour – dimanche 5 mai 2013
Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30
La journée va être assez mouvementée...
Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.
8 h, départ avec la voiture
On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.
Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.
On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...
Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.
11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...
Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.
12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...
On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.
2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...
Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.
Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.
On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.
Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.
Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.
Parking à 1 euro de l'heure.
Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.
En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.
On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).
La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.
Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.
Entrée 4 euros par personne.
Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.
On redescend avec la navette.
Parking, 2 euros
Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.
On n'est pas au bout de nos peines...
18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...
18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.
B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.
Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...
Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.
On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...
Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....
29e jour – lundi 6 mai 2013
Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...
7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...
1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.
4 cafés sur le port = 4 euros.
7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).
Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.
On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.
On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).
8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.
Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).
9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...
9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...
Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45
Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.
2 cafés en ville = 3 euros.
12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.
Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...
On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.
Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.
Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.
2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés
Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.
Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.
Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.
Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.
Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !
17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.
19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...
Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h.
Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...
30e jour – mardi 7 mai 2013
7 h 30, départ à pied
Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros
8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.
Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.
On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).
En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.
Toutes les visites sont gratuites.
On revient en ville vers 10 h 30.
Achat sandwiches et eau = 9 euros
2 cafés = 2 euros.
11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.
Départ 12 h
Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari
Panarea, 14 h 10
Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...
Départ 15 h 30
On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.
Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.
Achat d'une pierre = 5 euros.
1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.
Départ 19 h 10
On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.
On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...
On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.
Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...
22 h 40, retour à Milazzo.
22 h 50, on est à l'hôtel.
31e jour – mercredi 8 mai 2013
7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)
Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.
8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.
Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.
10 h, on arrive à Messine.
10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.
On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.
Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...
On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).
12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.
Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.
On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.
Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.
On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.
2 cafés à l'ombre = 1.60 euros
15 h, départ avec la voiture.
15 h 15, on arrive au terminal maritime.
Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.
Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.
Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.
Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.
Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.
17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...
18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.
18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.
2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.
Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.
2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.
On arrive à l'hôtel vers 21 h 20
Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.
32e jour – jeudi 9 mai 2013
Jour de l'Ascension, non férié en Italie.
7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.
8 h départ avec la voiture.
Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18
8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.
2 cafés sur la plage = 1.40 euros.
Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.
Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.
On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.
Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.
Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.
L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...
WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.
On ressort vers 12 h 15 à pied.
Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.
On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...
En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...
2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.
15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...
17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.
1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros
Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).
Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.
A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
33e jour – vendredi 10 mai 2013
7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...
4 cafés dans un bar proche = 4 euros.
7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...
8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...
Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.
12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.
Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...
On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...
Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.
On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.
Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.
On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.
Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.
Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.
On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.
17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...
On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...
Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...
Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.
Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !
34e jour – samedi 11 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.
On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...
7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...
On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.
On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.
On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...
Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.
On rejoint la voiture à 14 h 10.
Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.
15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.
Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.
On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...
Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).
16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.
Entrée 3 euros par personne.
Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...
Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)
Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.
On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...
Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – dimanche 12 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.
Départ à 7 h 45.
On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...
9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.
10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...
On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.
Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.
Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.
12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.
12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...
2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.
Départ vers 13 h 15.
On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...
15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.
Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.
Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.
On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.
On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.
1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.
On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.
Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.
Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.
Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.
Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.
Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.
Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.
Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.
A 19 h 30, on arrive à la voiture.
J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.
Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.
19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.
2 cafés = 2.20 euros.
20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.
20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.
21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.
On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...
36e jour – lundi 13 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h, buffet
7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...
8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.
La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).
L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.
2 cafés = 1.60 euros
Départ vers 11 h.
On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.
Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.
11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).
A partir de là, ça va devenir un peu pénible.
On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...
On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...
Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...
On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.
A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.
A 13 h 10, on repart avec la voiture.
A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.
On va à pied vers le Duomo.
2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros
La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.
On y fait un tour à pied, très agréable.
Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.
16 h, après un léger détour..., on a trouvé.
Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)
On s'installe, on range un peu.
Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.
A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.
On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...
On refait un petit tour en ville.
On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.
On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.
Départ vers 20 h 30.
Arrivée à l'hôtel à 20 h 45
37e jour – mardi 14 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 30.
Départ avec la voiture à 8 h
8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.
2 cafés en face = 2 euros
A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.
Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.
On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.
Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...
11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...
On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.
Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...
12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.
On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...
2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.
Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.
Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.
Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...
Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).
On monte à pied.
2 cafés = 1.60 euros.
Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...
Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...
16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.
On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.
On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.
Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...
Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.
On redescend, on retrouve la route SS7.
18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.
Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
38e jour – mercredi 15 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 20
Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.
9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.
Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...
2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !
Départ avec la voiture vers 11 h 10.
On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.
12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.
Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.
Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...
A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.
Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.
A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.
On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.
On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.
Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.
Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.
39e jour – jeudi 16 mai 2013
Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.
7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.
Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.
Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.
On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.
Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros
Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.
11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.
Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.
Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...
A 14 h 10, on reprend la voiture.
A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.
Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.
Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.
Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.
On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.
17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.
On ressort se promener.
Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.
1 eau minérale et 1 café = 2 euros.
On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.
Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).
Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)
Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.
On revient en direction de l'hôtel.
1 café = 1 euro.
Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.
40e jour – vendredi 17 mai 2013
Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.
7 h 30 départ avec la voiture par la SS1
8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)
On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.
Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.
2 cafés = 2 euros.
Départ avec la voiture vers 10 h.
10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)
11 h 30, Livourne
Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.
On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.
Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.
Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.
14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.
Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.
Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.
San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...
On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.
Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.
A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.
Retour à pied.
En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.
20 h 15, on est à l'hôtel.
41e jour – samedi 18 mai 2013
Week-end de Pentecôte.
Petit déjeuner à 7 h 50
Départ 8 h 30 avec la voiture.
Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...
La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.
10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros
On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.
11 h 30, Gênes.
Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...
12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...
2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.
Départ vers 13 h 30.
2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.
Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.
Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.
Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...
17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.
A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.
Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...
A côté, la cour du Broletto, bel édifice.
Plusieurs rues à arcades avec magasins.
On se rapproche de la gare.
Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.
On rejoint la voiture.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
42e jour – dimanche 19 mai 2013
Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.
Départ vers 8 h 30.
On passe par Arona et Stresa.
Stresa vers 10 h 30.
Route SS33
Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.
Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...
12 h, on est à Brigue, ouf !
Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.
L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).
12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)
On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.
Départ vers 13 h 45.
Autoroute, quelques travaux en route...
15 h 45, arrivée à la maison à Genève.
13.497 kilomètres au compteur.
Que voir en... Italie du Nord English translation pending
>> Que voir en... Italie du Nord
Que voir en... Italie du Centre et du Sud
Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
Château et village médiéval en Italie English translation pending
Bonjour à tous!
Il s'agit de mon premier voyage en europe et venant du Canada je me dois de visiter un château médiéval!!!
Je recherche un petit village médiéval avec un château (ou très près) à visiter en environ une journée en Italie.
Je recherche dans les environs de la Toscane ou de l'Émilie-Romagne. Les petits villages médiévaux sont très nombreux en Italie et j'ai de la difficulté à en choisir un où m'arrêter! Dans mon itinéraire je vais surtout visiter les principales grandes villes touristiques de l'Italie, alors je cherchais quelque chose de plus petit, moins touristique, mais aussi intéressant et où je n'aurai pas de difficulté à trouver un endroit où dormir! Je voyagerai seule alors je cherche aussi un endroit sécuritaire.
Quelqu'un peut m'aider à dénicher la perle rare en me proposant un village ou un site internet??
Merci bcp!! =)
Quel ferry pour la Grèce avec camping-car? English translation pending
Bonjour
nous voulons rejoindre la grece au depart France, quel est le meilleur cout pour le trajet route plus ferry
nous sommes interesses par votre experience
merci
Avis sur itinéraire d'une semaine à Milan et sa région English translation pending
J'ai décidé de partir une semaine à Milan (un vieux rêve!) et j'aurai quelques questions à vous poser à propos de l'itinéraire et les hôtels.
Dimanche : 14 heures à Milan : j'aimerais être logé dans une auberge de jeunesse. J'aimerais savoir si les Auberges Piero Rotta et la Cordata sont bonnes. Je compte visiter le Duomo le dimanche après-midi. Lundi-Mardi : visite de Milan. Mercredi : Pavie (ça vaut le coup ?) Jeudi : là j'ai un problème : quelle ville visiter ? Côme, Parme, Bergame, Plaisance, Brescia ou Cremone. J'ai une préférence pour Parme au vue des monuments mais pouvez-vous m'aider. Vendredi : une petite journée à Turin, je sais que c'est très court mais je visiterai les monuments principaux.
Est-ce que vous trouvez mon parcours cohérent ? si vous avez d'autres villes à me conseiller pour une journée au départ de Milan, dîtes-le-moi.
Grazie mille.
Dimanche : 14 heures à Milan : j'aimerais être logé dans une auberge de jeunesse. J'aimerais savoir si les Auberges Piero Rotta et la Cordata sont bonnes. Je compte visiter le Duomo le dimanche après-midi. Lundi-Mardi : visite de Milan. Mercredi : Pavie (ça vaut le coup ?) Jeudi : là j'ai un problème : quelle ville visiter ? Côme, Parme, Bergame, Plaisance, Brescia ou Cremone. J'ai une préférence pour Parme au vue des monuments mais pouvez-vous m'aider. Vendredi : une petite journée à Turin, je sais que c'est très court mais je visiterai les monuments principaux.
Est-ce que vous trouvez mon parcours cohérent ? si vous avez d'autres villes à me conseiller pour une journée au départ de Milan, dîtes-le-moi.
Grazie mille.
De Vérone vers la France à vélo par la Via Francigena English translation pending
Bonjour,
en juin je vais rouler sur la voie claudia augusta jusqu'à vérone. Il parait que l'italie est dangereuse pour les cyclos.
Comment revenir de Vérone vers la france sans risque ? Rejoindre la via francigena (voie vélo) vers Plaisance serait une possibilité. Comment rejoindre cette voie ?
Merci
Tarifs autoroute France, Italie? English translation pending
Bonjour
Je cherche les tarifs autoroute pour gagner du temps pour la Slovénie. Pour traverser l'Italie combien faut il compter pour un classe 2?? Montpellier Gênes mon calculateur donne déjà 80€ ??
Merci de votre aide
Cordialment à tous
Merci de votre aide
Cordialment à tous
Villes étapes entre la Suisse et Rimini? English translation pending
Salut,
J'ai 2 nuits étapes à trouver sur mon trajet entre la Suisse et Rimini. L'idée est de faire des journées visites.
Pour la 1ère je pense m'arrêter à Turin. Par contre je suis en manque d'idées pour la 2ème ville. Sur le chemin y'a Piacenza, modena, Reggio d'Emilie...
Est-ce que quelqu'un à un lieu à me conseiller
Pour la 1ère je pense m'arrêter à Turin. Par contre je suis en manque d'idées pour la 2ème ville. Sur le chemin y'a Piacenza, modena, Reggio d'Emilie...
Est-ce que quelqu'un à un lieu à me conseiller
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Voyage en Italie, avec une semaine à Naples English translation pending
Jeudi 14 octobre 2010 :
Départ de Genève à 7 h 30, autoroute pour Lausanne et le Valais.
Arrêt pour prendre de l'essence à Coop à Viège (Visp), puis col du Simplon. Pas mal de travaux sur la route du col. A 11 h, nous sommes au sommet du col. Il y a enfin du soleil !
Nous descendons en Italie, par Mergozzo, Gravelonna et mangeons à Omegna à 12 h, Repas au self service La Ciminiera (en face de la grande cheminée au centre ville). Entrée, plat principal, dessert, eau ou vin = 9.50 euros par personne. Nous en repartons vers 12 h 45.
Puis Orta, Novarra, Mortara, 2 cafés en route (0.80 euro le café),
Puis Pavia et Piacenza où j'avais réservé un hôtel par Booking.com.
Là, c'est très curieux. J'ai réservé à l'hôtel Idea, 114 rue Emilia Pavese, mais à cette adresse, c'est l'hôtel Hollyday Inn. Quand on finit par le comprendre, on entre dans l'hôtel Holliday Inn et là on constate que l'hôtesse d'accueil porte une plaque Idea Hotel sur son badge. Je présente ma réservation et tout a l'air en ordre. Tarif de ma réservation : 67 euros pour deux personnes avec petits déjeuners. Tarifs identiques pour toute l'année affichés dans le hall et dans notre chambre : 197 euros... !!! ???
La chambre comporte un lit immense, mais 1 seule prise électrique, pas de coffre-fort et WIFI payant dans la chambre, pas terrible si l'on avait payé 197 euros... de plus, elle donne sur un toit horrible.
Il y a un parking gratuit non surveillé devant l'hôtel (et un garage au sous-sol).
Vers 17 h 30, nous partons à pied pour le centre ville (3 km). C'est tout droit et tout plat, très facile. Sinon, on peut prendre le bus no 2 près de l'hôtel. Quelques palais en route avec belles cours (mais à restaurer d'urgence), la place centrale (Place des Cavaliers) et le Duomo. Dans cette ville, apparemment beaucoup de magasins sont fermés le jeudi après-midi.
Le Duomo, plusieurs fresques, une crypte, une façade avec loges. On n'a pas trop insisté car il y avait un service en cours.
Pas très faim, nous mangeons sur un banc des fruits emmenés de chez nous ce matin.
2 cafés sur la place centrale : 3 euros
Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel, arrivée vers 21 h.
Vendredi 15 octobre 2010 :
Petit déjeuner copieux (buffet) dès 7 h.
Puis, 2 cafés expresso dans un bar, 2 euros
On quitte Piacenza vers 8 h 15
Piacenza - Modena
Ponte Semoggia 11 h, 1 café et 1 jus d'abricot, 3 euros
Ensuite, entrée sur l'autoroute pour contourner Bologne, 1.40 euros, on ressort direction Sasso pour prendre une route de montagne pour Prato.
12 h 00, on s'arrête à Castiglione dei Pepoli, pas grand chose d'ouvert, on va au bar Follia : tranches de pizza, gâteaux, coca, vin, cafés 17.60 euros.
Puis Prato, entrée ensuite sur l'autoroute pour contourner Florence, 2.60 euros, pas mal de travaux, ça n'avance pas très bien. On ressort à Figline Valdarno pour aller à Arezzo. On y arrive vers 17 h.
A partir de là, rien ne va plus. J'avais réservé un appartement pour une nuit à la Résidence Le Corniole (75 euros pour deux), via Michelangelo 142, près de la gare. Mais, et là j'ai fait très très fort, j'ai réussi à me tromper et à imprimer le plan d'un village à 40 km d'Arezzo dans la montagne, Chiusi de la Verna, où il y aussi une via Michelangelo (avec une adresse fausse au no 32). Donc, les gens nous envoient depuis Arezzo là-haut.
Nous y arrivons. Au no 32, une villa avec un géomètre qui ne comprend évidemment pas où est l'hôtel. Finalement, il nous imprime un plan d'Arezzo avec les coordonnées... et on redescend les 40 km ! Entrée d'Arezzo, gros accident de circulation, on nous envoie dans un chemin en terre privé pour contourner le problème, bien, on finit par retrouver la gare... En plus, il y a entre la gare et l'hôtel une immense fête ce week-end. Nous trouvons miraculeusement une place en zone bleue à côté de la gare, on n'insiste pas et on va à pied à l'hôtel, au fond d'une cour. Au rez-de-chaussée, restaurant pizzeria Le Vésuvio. Il y a un sens interdit entre la gare et l'hôtel, pour y accéder, il faudrait passer par la rue Victor Emmanuel et tourner à droite.
A 20 h 30, nous sommes enfin dans le studio au 4e étage, les ennuis continuent. J'essaie de fermer à clef la porte depuis l'intérieur, n'y arrivant pas, je tourne le verrou de sécurité. Nous nous installons et voulons ressortir. Là, impossible d'ouvrir la porte, juste possible de l'entre-bailler, le verrou de sécurité bloqué... Le téléphone de la chambre, impossible de savoir quel numéro composer... je n'arrive pas à atteindre la réception. J'utilise mon portable et la dame vient voir, puis va chercher un tournevis pour que je puisse forcer la pièce (qui avait été tordue par quelqu'un d'autre déjà auparavant...). Bien, on finit par y arriver et on sort manger.
Restaurant La Galeria, raviolis, salade, cafés, coca, eau minérale, 26,10 euros. Très bien et très rapide.
Pour ce soir, il y en a marre. On rentre à 22 h KO.
Entretemps, le service technique est venu arranger la porte. Je ne touche plus au verrou, ça ira pour aujourd'hui !
Samedi 16 octobre 2010 :
On déjeune dans l'appartement. Tout est prévu pour ceci, croissant, café, beurre, confiture, lait, jus de fruit, etc.
Il pleut. Nous descendons vers 7 h 45 pour constater que la réception n'ouvre qu'à 8 h 30... Nous allons déjà poser la valise dans la voiture et changer le disque de zone bleue au cas où.
Puis 4 cafés et 1 croissant en route, 4,50 euros (90 ct chaque chose).
Vers 8 h 25, nous arrivons à l'hôtel. La réception est ouverte et nous pouvons régler l'appartement, la dame nous demande 70 euros finalement au lieu de 75 euros. Nous profitons pour réserver une chambre au même prix pour le 25 octobre, afin de pouvoir visiter enfin Arezzo sereinement au retour...
Départ avec la voiture vers 9 h, via Perugia et Todi.
Arrêt sur la semi-autoroute vers 11 h dans une station service avec café. Achat d'un plan de Naples, 4.90 euros. 2 cafés 1.70 euro.
Puis Terni par la semi-autoroute. Nous nous arrêtons vers la gare à midi. Parcomètre 1.40 euros pour 1 h 30.
Arrêt pour manger sur la place centrale de Terni : 1 sandwich, 2 galettes, 1 vin, 1 glace, 1 coca, 1 gâteau, 2 cafés, 16,20 euros.
On repart de Terni vers 13 h 15 par une petite route de montagne, via Rieti, Poggio, Subiaco pour rejoindre Fiuggi Terme où j'avais réservé une chambre à l'hôtel La Ripa à la sortie de la ville, 100 mètres à gauche après la station service Agip (pour 60 euros avec petits déjeuners). Nous y arrivons à 16 h 50 env. Un peu de flou artistique, on nous offre un café pour nous faire patienter, après 20 min. notre chambre est prête et nous pouvons y accéder.
Puis, nous repartons en voiture pour Fiuggi Terme. Nous nous garons en zone bleue gratuite à l'entrée de la ville (2 ou 3 km depuis l'hôtel) en face de la gare routière des bus, à côté du parc public. Nous allons voir un peu les magasins près de la source Bonifacio. Il recommence à pleuvoir.
Nous mangeons vers 19 h 30 sur la place centrale (piazza Spada) au Grand Café Michelangelo. 2 entrées pâtes, 2 plats principaux (poulet, pommes de terre, champignons) 1 coca, 1 eau de Fiuggi, 2 cafés. Total 40 euros.
Vers 21 h, nous rentrons à l'hôtel.
Dimanche 17 octobre 2010 :
Petit déjeuner buffet à 7 h 30, très correct. Nous règlons l'hôtel 60 euros.
Vers 8 h, nous partons via Frosinone, Cassini, Capua et autoroute pour Naples.
11 h, arrêt au bord de la route pour 1 café et 1 jus d'abricot, 2.50 euros.
Vers 12 h 15, entrée dans Naples, moins de circulation que la semaine, mais il y en a encore...
Nous finissons par arriver à l'arrière de la gare, place Nationale vers 12 h 40.
Nous trouvons un parking gratuit en zone blanche (il y a vers 12 h 45 trois places libres dans cette rue) via Calate Ponte di Casanova, devant le no 21, angle via Campania. Nous nous assurons auprès d'un commerçant qu'il n'y a rien à payer, aucun marché, enfin que rien ne s'oppose à ce que la voiture reste là pour toute la semaine. C'est bon. Nous espérons la retrouver à peu près intacte dans une semaine... et nous partons à pied avec les 2 valises jusqu'à la place Garibaldi, pour rejoindre notre hôtel, via Nolana.
Nous nous arrêtons à 13 h 30 sur la place Garibaldi pour manger.
Restorante da Ettore, au pied de l'hôtel Ideal, 2 menus touristiques à 12 euros, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros. Excellent. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti aux tomates, 1 friture de poissons avec légume, 1 escalope de veau avec légumes. Ce restaurant sert à manger de 12 h à 23 h non stop sauf dimanche soir.
Puis, nous allons à l'hôtel Colombo, via Nolana. La rue piétonnière est peu engageante, marché aux puces au sol, prostituées, etc. mais l'hôtel est très propre et le personnel très accueillant. Chambre 301 qui donne sur la rue à l'arrière (via Conforti), apparemment un peu plus calme (l'entrée du garage de l'hôtel est aussi dans cette rue). En face de notre chambre, dans la via Conforti, il y a un autre hôtel 3 étoiles, l'hôtel Siri.
J'avais réservé l'hôtel Colombo sur internet par HRS, il y avait un prix spécial du 17 au 24 octobre, 36 euros la chambre avec petit déjeuner. Sur le site internet de l'hôtel, le prix aux mêmes dates était de 60 euros. Dans la chambre, il est affiché 80 euros... Donc, pour nos 7 nuits, cela fera 252 euros.
Nous nous installons, mettons toutes nos valeurs au coffre-fort dans la chambre. Un petit PC portable ne tient pas dans le coffre-fort, seulement porte-monnaie, clefs, etc.
La chambre est de grandeur moyenne, le lit est large et confortable. Apparemment, chambre fumeur. La salle de bains est assez étroite, avec douche, WC, bidet, grand lavabo, sèche-cheveux et très propre. Pas trop de bruit, on entend surtout au loin la circulation sur le Corso Umberto. Pas de bruit provenant de l'intérieur de l'hôtel, contrairement à d'autres commentaires vus sur internet avant notre départ.
Nous ressortons voir le marché aux puces. Je ne mens pas, j'ai fait 100 mètres à peine qu'il y a déjà un gars qui essaie d'ouvrir mon sac à dos (dans lequel il n'y a rien de valeur, sauf un parapluie, mouchoirs en papiers, une carte, etc.), les choses de valeur étant dans mes poches de jeans inatteignables. Je le sens, je me retourne d'un bond, il s'écarte. 5 min. après, le même gars ressaie d'ouvrir mon sac, je me retourne à nouveau encore plus violemment, là il se tire vite fait. Donc, vraiment faire attention. Je rassure tout le monde, ce sera la seule tentative de visite de mon sac de toute la semaine passée à Naples !
Nous nous arrêtons ensuite à la gare du Circumvesuviana au dessous de la place Nolana et achetons des billets de train pour Pompei pour demain. 4.80 euros le trajet aller retour par personne et je prends une feuille avec les horaires des trains.
Puis, nous descendons jusqu'au quai par le Corso Garibaldi, nous longeons le quai jusqu'au Castel Nuovo, traversons un jardin public avec carrousels, ensuite la via Nazario Saura (Santa Lucia), la via Partenope (Castel del Ovo) jusqu'à la Piazza Vittoria.
Puis, nous rentrons par la via Calabritto (semi-piétonne) avec magasins de luxe (fermés le dimanche), via Santa Catarina, via Chiaia, un coup d'oeil à la Piazza del Plebicito au passage, puis via Toledo, via Armando Diaz et Corso Umberto 1er et retour via Nolana à l'hôtel, il est 19 h 30 et il commence à pleuvoir.
Puis, nous ressortons pour aller à la gare principale.
2 salades, 2 pommes, 1 coca light dans le McDonald à l'extérieur de la gare, 12.90 euros.
Nous continuons sur le trottoir pour faire le tour de la place Garibaldi et revenir à l'hôtel. Au milieu de la place, passage à tabac très violent entre 2 Roumains (les mêmes qui vendaient aux puces dans l'après-midi), personne n'intervient d'ailleurs. Il pleut de plus en plus fort et sommes heureux d'arriver à l'hôtel.
Lundi 18 octobre 2010 :
7 h 30, petit déjeuner. Buffet continental très simple, le serveur nous fera chaque jour un excellent café expresso. Le local pour le petit déjeuner est assez petit, ça pourrait très vite devenir bruyant si plusieurs personnes s'y trouvaient en même temps + le bruit du serveur au bar se battant littéralement avec la vaisselle par moment...
Vers 8 h, départ à pied.
Il y a à nouveau un petit marché aux puces derrière l'hôtel dans une petite rue, ce sera le cas tous les matins, mais pas toujours les mêmes vendeurs et les mêmes stands...
Nous traversons le Corso Umberto, puis par les petites rues, nous allons voir la porte Capuana, passons devant le Castel Capuano (via Tribunali), puis via del Duomo et nous allons visiter le Duomo, très bien restauré. A l'intérieur, passage pour aller voir une ancienne basilique attenante. On peut de là entrer voir une coupole en mosaïque (entrée 1.50 euro par personne) dans le baptistère. On se croirait à Ravenne, pourtant ici c'est encore plus ancien. Dans une année environ nous dit-on, on pourra également entrer à côté du baptistère dans une zone archéologique actuellement en travaux.
Puis, nous continuons la via Duomo, pour aller voir la Porta San Gennaro, puis Place Cavour. Nous passons devant le Musée National (ce sera pour un autre jour...). 2 cafés en face, 3 euros.
Nous montons ensuite à droite via San Teresa degli Scalzi, toujours tout droit, puis escalier (très très sale), jusqu'au parc Capodimonte par la via Miano. Nous y arrivons vers 11 h 30. Nous décidons de manger avant d'aller voir le musée.
En face de l'entrée du parc, Gran Caffé Pâtisserie et Rôtisserie Varriale Maria. 2 petites pizzetta, 1 profiterole chocolat, 1 gâteau, 2 cocas light, 13 euros.
Puis, nous entrons dans le parc, tournons à droite et atteignons le musée. Dans la cour, sans entrer dans le musée, on peut accéder aux WC et à une petite cafétéria.
Les avions passent fréquemment au dessus du parc et du musée à basse altitude, c'est plutôt bruyant...
Nous entrons dans le musée vers 12 h 30, ce musée est fermé le mercredi, 7.50 euros par personne. Nous nous intéressons surtout au 1er étage, appartements d'époque, tableaux, et au 2e étage, tableaux. Le 3e étage, art moderne, ne nous intéresse pas. Compter minimum 30 min. par étage en moyenne.
Nous repartons vers 14 h 15 et redescendons vers le musée National. 2 cafés = 1.60 euros.
Puis, nous descendons la via Enrico Pessina jusqu'à la piazza Dante.
Nous rejoignons la piazza Gesu Nuovo et allons visiter le musée et le cloître de l'église Santa Chiara. Les majoliques sont vraiment magnifiques. 2 entrées = 10 euros.
Nous ressortons vers 16 h 30. Ca tombe très bien les 2 églises Gesu Nuovo et Santa Chiara ouvrent à cette heure-ci.
Tiens, il doit y avoir un bateau Costa au port, nous voyons quelques groupes du bateau.
Nous visitons les 2 églises fort différentes l'une de l'autre, avec une préférence pour Santa Chiara plus sobre que l'autre.
Nous continuons les rues semi-piétonnes tout droit, rue Benedetto Croce, rue San Biegio dei Librai, rue Vicaria Vecchia, beaucoup de touristes et de magasins, pas mal de jolis bijoux, etc.
Nous décidons d'aller vérifier que notre voiture est encore entière. Nous repassons vers le Castel Capuano, la porta Capuana, la via Casanova. Bien, pour l'instant la voiture est intacte...
Nous redescendons vers la gare par le corso Novara.
Nous repassons devant le restaurant da Ettore où nous avions mangé hier à midi. Il est 18 h, mais nous pouvons déjà y manger.
2 menus touristiques, 1 spaghetti bolognese, 1 gnocchi à la Sorrentina, 1 friture de poisson, 1 côtelette de boeuf, salade et frites, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light = 27.30 euros.
Il y a une petite averse, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Mardi 19 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 30.
Nous allons à la Porta Nolana prendre le Circumvesuviana pour Pompei. Nous avions déjà acheté les billets. Le train part à 8 h 11 et arrive à la gare de Pompei Scavi Villa dei Misteri à 8 h 36 env.
Lorsqu'on sort de la gare, à 50 m. à gauche, il y a l'entrée du Camping Zeus. Nous, nous tournons à droite et faisons environ 150 m. L'une des entrées du site est à gauche (Porta Marina). WC gratuits juste avant la billetterie. Nous achetons 2 billets, 11 euros par personne et entrons à 8 h 45.
Nous allons voir la villa dei Misteri, puis nous revenons voir plusieurs villas, le lupanar (10 personnes au max. en même temps à l'intérieur). Quelle chance, nous arrivons juste avant les groupes de croisiéristes... Il y a Carnival Cruise, Princess Cruise et Royal Caribean dans le secteur. Puis, le théâtre, l'odéon, la nécropole, l'amphithéâtre. Il y a même un restaurant Autogril au milieu du site historique...
Nous quittons le site par la sortie à proximité de l'amphithéâtre à 12 h. et allons à gauche, dans la ville de Pompei,
Nous mangeons dans un restaurant dont je n'ai jamais réussi à savoir le nom... avec une terrasse au début de la rue Duca d'Aoste. 1 pizza, 1 salade, 1 menu touristique à 12 euros, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés, 37 euros à deux.
Puis, nous revenons sur nos pas, longeons le site et retournons à la gare du Circumvesuviana que nous prenons à 14 h 23. Quand on longe le site comme ceci, on voit un pont de chemin de fer (bleu ciel clair), il ne faut pas passer sous le pont, mais monter à droite avant le pont pour arriver à la gare de trains.
Nous ne descendons pas à la gare Porta Nolana, mais à la gare principale, piazza Garibaldi, là nous sortons de la gare et allons sur la place, près de la statue de Garibaldi, prendre le bus R2 pour aller à son terminus, derrière le Théâtre San Carlo. On y arrive à 15 h 45. Ceci dans l'idée de profiter du billet de train Unico Campania valide 140 min. pour aller voir où se situait le rendez-vous pour la visite de Naples souterraine.
Arrivés au terminus, on voit le café Gambrinus sur la droite, le rendez-vous est devant le café, il y a une affiche. Ce café a 150 ans et est magnifique. On s'assied un moment à la terrasse. 1 coca et 1 café = 8 euros... Puis, après avoir noté les heures de visite (qui correspondent à celles du site internet "Napoli sottoranea" mais pas du tout aux brochures remises par l'hôtel), nous reprenons le bus R2 car il revient en arrière jusqu'à la place Garibaldi. Dans le bus, on nous annonce qu'il y a une manifestation et qu'il change donc d'itinéraire, pas grave car il va à la Porta Nolana, mais ça ne va pas vite... gros embouteillages.
A 17 h, on arrive à l'hôtel. On fait téléphoner à la réception pour réserver la visite de Naples souterraine pour samedi matin à 10 h. Visite en italien car pas assez de personnes parlant français à ce jour, pas bien grave.
1 h après, on ressort. Nous descendons le corso Garibaldi pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. L'intérieur est splendide, notamment le plafond à caissons. Puis, nous allons voir le portail de l'église San Egidio, nous poursuivons par la via Duomo et remontons le Corso Umberto, plus de manifestants en vue.
On achète 2 petites bouteilles d'eau au passage 1 euro.
Nous allons ensuite à la cafétéria du Circumvesuviana (la caféteria ferme à 20 h) juste pour manger un petit quelque chose car pas très faim. 4 petits gâteaux et 4 cafés, 8.50 euros.
Nous rentrons à l'hôtel à 20 h.
Mercredi 20 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 30.
Puis, nous partons à pied, place Garibaldi, via Poerio, via Carbonara, via Cirillo, parc Cavour (jeux d'enfants derrière le métro) et arrivons au Musée national à 8 h 45. Il ouvre à 9 h. On attend.
A 9 h, 2 entrées, 8 euros par personne. Ca commence par un cirque à la caisse, ils n'ont pas la monnaie pour sur 20 euros (pour 16 euros). Ensuite, nous ne pouvons pas voir le secteur des mosaïques et du cabinet secret (le secteur qui nous intéressait le plus !) fermé pour travaux en urgence depuis février 2010. Jusqu'à quand ?
Sinon, magnifiques fresques et objets en provenance de Pompei, Herculanum et toute la région. Comptez minimum 1 h 30 pour tout le musée. Nous ressortons à 11 h 10.
Nous descendons à la Piazza Dante. Sur la place, au no 87, nous nous arrêtons dans un restaurant avec une salle arrière, Vaco E'press. Nous pouvons choisir viandes, légumes et desserts exposés. Qu'on nous réchauffe et l'on mange dans la salle arrière. 1 escalope de poulet avec laitues, 1 tranche pannée de porc avec haricots, 2 pâtisseries, 1 coca, 1 petite bouteille vin rouge. Total 18 euros. Très très bon et très frais.
Ensuite, via Tarsia et via Montesanto. 2 cafés, 2 euros.
Puis, nous prenons le funiculaire à 13 h 50 pour aller au château Sant Elmo. Ticket, 1.10 euro par personne, valable 1 h 30. A l'arrivée du funiculaire, sortir et tourner à gauche, il y a de toute façon un fléchage pour les piétons pour le château et la chartreuse de San Martino (fermée le mercredi). 5 à 10 min. à pied pour y arriver.
Tickets à l'entrée de la cour au bas du château. 5 euros par personne. Après, il faut aller tout droit au fond de la cour prendre un ascenseur (2e étage) pour arriver dans la cour du château proprement dit. Nous montons faire le tour du mur d'enceinte, assez large, magnifiques vues sur tout Naples, le port, etc. Puis nous renonçons au musée qui ne nous intéresse pas. On voit la chartreuse également depuis le mur d'enceinte.
Nous ressortons du château et coupons par les petites rues pour aller prendre l'autre funiculaire, place Fuga. Ticket 1.10 euro par personne valable 1 h 30.
Nous arrivons près de la Galerie Victor Emmanuel, que nous traversons.
Nous allons ensuite au Castel Nuovo, entrée 5 euros par personne. Chapelle palatine, salles avec tableaux, terrasse en haut, avec quelques bancs et un cendrier.
Depuis la terrasse, les croisiéristes dont le bateau serait garé à gauche de la gare maritime pourraient le photographier aisément. De la terrasse, la vue est belle, mais moins grandiose que depuis le château Sant Elmo. On voit d'ailleurs aussi de la terrasse la chartreuse de San Martino et le château Sant Elmo.
Puis, nous allons à pied voir la place du Plébiscite et l'intérieur de la Basilique San Paola où il y a un mariage. La Basilique ouvre à 16 h. l'après-midi.
Ensuite, achat de 2 tickets de bus dans un tabac. 1.10 euros par personne et valable 90 min. Nous reprenons le bus R2 pour retourner à la place Garibaldi devant la gare. L'appareil dans le bus servant à composter les billets est en panne, nous renonçons et voyageons sans composter.
Nous allons ensuite vérifier à pied où en est la voiture... Elle est toujours intacte, ouf. Nous revenons à la gare centrale à pied et allons à la gare du Circumvesuviana prendre un billet aller simple pour Sorrento pour demain. 3.40 euros par personne (valable 180 minutes).
Depuis le 18 octobre, 4 trains le matin et 4 trains le soir voient leurs horaires changer (d'environ 20 min.) en raison de travaux sur la ligne Naples-Sorrento, c'est affiché dans la gare. Jusqu'à quand ?
Retour à l'hôtel à 17 h 40.
Nous ressortons manger à 19 h.
Nous retournons au restaurant da Ettore, à côté de la gare. 2 menus touristiques, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 escalopes de veau au citron, 2 légumes divers, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 27 euros à deux. Toujours aussi bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 15.
Jeudi 21 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 20.
Gare du Circumvesuviana pour aller à Sorrento et Amalfi.
Nous montons dans le train pour Sorrento affiché voie 8 et qui doit partir à 8 h 11. A 8 h 11, une annonce par haut-parleur nous priant de redescendre et d'aller à la voie 7. Tout le monde ressort... Finalement, nous partirons vers 8 h 25...
9 h 15, arrivée à Sorrento, nous sortons devant la gare et regardons où part le bus pour Amalfi/Positano. Il part quelques marches au dessous de la gare.
Nous descendons tout droit et prenons un café sur la place. 2 cafés, 4 euros. Puis, nous allons au bout de la place, regardons la vue sur le port depuis la terrasse du Grand Hôtel, et tournons à gauche pour aller au centre ville, 5 à 10 min. à pied. Nous regardons un peu les magasins, la cathédrale, l'église San Francesco et son cloître (entrée gratuite), le parc public à l'arrière d'où l'on voit en contrebas 3 bateaux de croisières au large (avec débarquement en chaloupes).
Puis nous revenons à pied à l'arrêt de bus pour Amalfi devant la gare du Circumvesuviana. Il y a un bureau improvisé sur le trottoir d'en face pour vendre les tickets. On nous vend un ticket Unico Costiera pour 7.20 euros par personne (valable 24 heures). Après discussion, nous comprenons que nous aurions dû acheter ce billet à Naples déjà car il est valable pour le Circumvesuviana. En revanche, il permet aussi d'aller jusqu'à Salerno en bus, mais n'est pas valable pour le train Salerno-Naples. On nous parle aussi d'un bus Amalfi-Naples utilisable avec ce billet.
Après, c'est le désordre total, pour être polie et ne pas dire le bordel ! Il y a un bus à 11 h 30 pour Amalfi, un affiché à 12 h et un autre affiché à 12 h 30.
A 11 h 25, il est impensable d'entrer dans le bus présent, archi plein. Dans leurs bus, 47 places assises et 25 places debout, ça c'est ce qui est écrit. Il devait bien y avoir 50 personnes debout. Selon les vendeurs de tickets, c'est le même foutoir tous les jours entre 11 h et 12 h 30. Nous nous sommes demandés comment c'était en juillet et en août si c'est déjà comme ça le 21 octobre...
A l'arrêt du bus, le trottoir doit faire 60 cm de large, aucun banc pour s'asseoir, une queue sur le trottoir pour le prochain bus et une autre queue qui essaie de court-circuiter la file plus ou moins bien formée...
Plusieurs taxis viennent à pied essayer de ramasser des clients pour Positano. Ils proposent 60 euros pour un taxi avec 6 personnes, ça marche pas mal, plusieurs personnes se groupent par 6 pour les prendre...
Nous attendons, d'autres touristes râlent. A 12 h, arrive un bus, tiens, contrairement à ce qui est annoncé, il ne va pas jusqu'à Amalfi, mais jusqu'à Positano. Plusieurs personnes montent dedans, dont pas mal de personnes de la queue qui essayaient de passer devant la queue officielle, mais pas toutes. Là, nous protestons et la personne qui vend les billets envoient les gens restant à l'arrière de la queue officielle non sans peine...
A 12 h. 30, arrive le bus qui va à Amalfi. Nous arrivons à monter et à nous asseoir à droite du bus. En 5 min., il est archi plein avec des gens debout. Il en montera encore en route et peu descendront, nous arrivons dans un bus achi-plein à 14 h à Amalfi. Certaines personnes montées dans le bus pour Positano à 12 h ont essayé de monter dans notre bus depuis l'arrêt à Positano et n'y sont pas parvenues.
La suite du trajet (retour) m'amène à dire ceci : il faut arriver à Amalfi ou à Sorrento au moins 30 min. avant l'heure du départ du bus. Dès que celui-ci arrive, les gens descendent et il faut y monter très rapidement. Si l'on veut monter dans un bus entre Amalfi et Sorrento, on arrive systématiquement dans un bus plein où il est impossible de s'asseoir... voire impossible même d'y monter.
A Amalfi, nous nous engageons à pied dans la rue centrale. Nous nous arrêtons pour une pizza à la Trattoria Da Meme. 2 pizzas, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 21 euros. La trattoria ne donne pas dans la rue, il faut monter une trentaine de marches pour la trouver. Quelques tables à l'extérieur sous une arcade, ce doit être agréable en été. Nous avons mangé à l'intérieur.
A 15 h, nous sommes redescendus devant le Duomo. Nous montons les marches et tournons à gauche pour accéder à la visite. 3 euros par personne. Nous voyons le Cloître du Paradis, la Basilique de la Crucifixion (9e siècle) avec musée à l'intérieur, la crypte et la Cathédrale proprement dite. Puis l'on nous fait ressortir par la cathédrale en haut des escaliers précédemment montés.
Sinon, dès 17 h, on peut visiter uniquement la Cathédrale gratuitement.
Il y a des gens qui bronzent sur la plage, et 3 ou 4 personnes qui se baignent. On les voit depuis l'arrêt des bus à l'entrée de la ville.
A 15 h 45, on est au parking des bus, le cirque recommence. Il n'y a aucun panneau indiquant où part le bus sur la place, tous les touristes cherchent... Il y a un bus à 16 h et un autre à 16 h 30. Celui de 16 h, archi-plein bien sûr. Alors, on met en pratique ma théorie. On attend l'arrivée du suivant, il vient à 16 h 10, on se rue à l'intérieur et à 16 h 15, il est plein à craquer...
Sinon, il y a aussi des bus qui vont à Salerno en 1 h 15. En tout cas, un à 16 h. Même cirque que pour celui de Sorrento. Sans compter qu'ils sont l'un à côté de l'autre et que plusieurs touristes ne savent pas dans lequel monter pour aller à Maiano ou Praiano, etc...
Il y a un bus Amalfi-Naples affiché à 17 h, mais qui arrive à Naples à 20 h (sauf erreur via Desprotis, en plus on ne sait pas où c'est dans Naples...). Craignant de le rater vu l'ambiance à chaque montée dans un bus, nous préférons repasser par Sorrento et le Circumvesuviana.
Nous pensions aller jusqu'à Sorrento pour reprendre le Circumvesuviana, mais le bus s'arrête aussi à Meta, devant la gare du Circumvesuviana à 17 h 45. Nous descendons et attendons 15 min. le train. A 18 h 01, il est là, à l'heure, assez plein, mais on trouve 2 places assises. Il roule à tombeau ouvert, ça secoue énormément, et nous arrivons à Naples, porta Nolana à 18 h 45.
Il paraît qu'ils vont changer bientôt les anciennes rames du Circumvesuviana pour des plus silencieuses, plus confortables, etc... Ce ne sera pas du luxe en tout cas.
Dans la gare du Circumvesuviana, 2 cocas, 1 gâteau, 5 euros.
Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel.
Vendredi 22 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 15.
Puis, nous allons à pied à la Gare centrale pour acheter les billets de train pour Caserta. L'horaire affiché dit que le prochain train est à 8 h 45.
Billets Unico Campania U4 à 2.90 euros par personne par trajet. Donc, 11.60 euros aller retour pour les deux.
Arrêt à la grande librairie Feltrini de la gare (qui ouvre à 7 h le matin !) pour acheter une carte routière d'Italie, la mienne étant déchirée. 7.10 euros.
Comme nous avons le temps, nous allons voir à pied où en est la voiture. Apparemment, tout va bien, elle est toujours entière... Nous revenons à la gare.
Là, nous constatons que 2 nouveaux trains ont été entretemps affichés, un à 8 h 30 que nous ratons juste et un à 8 h 37 que nous prenons...
Nous arrivons à 9 h 20 à Caserta.
Là, il faut prendre le souterrain sous les voies ferrées et sortir à l'arrière de la gare (ascenseur). Le palais de Caserta, dénommé "la Reggia", est en face de nous, il suffit de tourner à gauche sur 50 mètres et de tourner à droite ensuite pour traverser le parc devant le palais et se trouver devant l'entrée de la cour, la billetterie se trouve dans la cour, ainsi que les WC.
Nous prenons un billet global palais + parc à 9 euros par personne. (Le parc seul = 2 euros) et nous commençons par la visite des appartements du palais. Compter minimum 1 h. Puis, nous entrons dans le jardin. Il y a des minibus verts électriques pour transporter les gens au bout du parc, vers la cascade et l'entrée du jardin anglais. Ceci coûte 1 euro aller-retour par personne. Nous ne les prenons pas et partons à pied jusqu'au fond du parc, compter 1 h 30 pour arriver à la cascade tranquillement. Nous n'allons pas voir le jardin anglais et prenons le bus uniquement pour revenir (1 euro par personne de toute façon d'ailleurs).
Il y a une caféteria self service juste avant l'entrée du parc, à l'intérieur de la cour du château. Lorsqu'on y entre, on ne voit pas le self service, on voit juste un café, il faut aller au fond à gauche de ce local pour y découvrir le self-service... Nous nous y arrêtons vers 12 h 30. 1 penne bolognaise, 1 spaghetti napoli, 1 poisson, 1 filet de dinde, 2 plats de légumes, 1 eau minérale, 1 petite bouteille de Montepulciano = 31.50 euros.
Puis, nous retournons prendre le train pour Naples.
Nous prenons le café devant la gare 3 euros à deux.
Puis, nous prenons le métro no 2 sous la gare pour Pozzuoli (ticket Unica Napoli à 1.10 euros par personne, on ne peut pas utiliser le ticket U4 du train Caserta-Naples). Le métro met environ 30 min. pour arriver à Pozzuoli (terminus). Dès après Mergellina, le métro est à ciel ouvert et l'on a de belles vues sur la mer et les îles.
Nous sortons de la gare du métro, nous tournons à droite, passons sous la voie ferrée et descendons en tournant encore une fois à droite. Sur notre droite, se trouve l'amphithéâtre de Flavien. 2 billets à 4 euros. Il y a des WC juste avant le contrôle des billets. L'intérieur souterrain de l'amphithéâtre est très bien conservé.
Puis, nous ressortons et descendons dans le centre de Pozzuoli pour voir le temple de Sérapide. On n'entre pas, on ne peut pas y entrer de toute façon, et on voit l'ensemble d'en haut. On peut en faire le tour. Un peu marécageux tout ça...
Ensuite, nous remontons par le même chemin à la gare du métro, en achetant en route 2 bouteilles d'eau à l'UPIM (60 centimes les deux).
2 tickets Unico Napoli à 1.10 euro au tabac à côté de la gare. Nous reprenons le métro pour Naples à 17 h 55 et arrivons à la gare centrale vers 18 h 30.
Nous nous arrêtons au Restaurant habituel (sur la place devant la gare) da Ettore. 2 menus touristiques à 12 euros. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 veaux au citron, 2 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros.
Nous rentrons à pied à l'hôtel vers 20 h.
Samedi 23 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 15.
Départ à pied, corso Umberto, via Maddalena, Castel Capuano, via Tribunali.
Eglise Girolamini, semble fermée hermétiquement... ?
Ensuite, église San Lorenzo Maggiore, nous visitons l'église elle-même. On ne voit pas le choeur, en travaux. Peut-être y a-t-il des mosaïques dans cette partie-là d'ailleurs. On regarde à côté les heures d'ouverture du musée de San Lorenzo (de 9 h 30 à 17 h 30) pour y revenir cet après-midi.
On entre ensuite en face dans la partie inférieure de l'église San Paolo Maggiore (la partie supérieure est fermée à cette heure-là).
On continue tout droit jusqu'à la Piazza Dante et on descend via Toledo.
2 cafés en route, 1.40 euros les deux.
On arrive à 9 h 45 devant le restaurant Gambrinus. On y a rendez-vous à 10 h pour la visite de Naples souterrain. En fait, nous serons 5 personnes pour la visite.
A 10 h, le guide vient nous chercher, nous partons à pied à l'une des entrées du souterrain (dans une petite rue à l'arrière du restaurant).
Nous descendons de nombreuses marches, voyons les citernes, les WC datant de la dernière guerre mondiale, les graffitis réalisés par les personnes s'abritant là, on nous fait passer par des couloirs extrêmement étroits. Le guide ne parle qu'italien et très vite, ce n'est pas facile de le comprendre... et il fait le fou, crie dans les galeries, etc, c'est assez comique à vrai dire. La visite coûte 10 euros par personne.
Vers 11 h 20, nous émergeons par un autre escalier dans la via Chiaia.
Nous reprenons à pied la via Toledo, puis place de la Carita à droite, Calata Trinita Maggiore où nous nous arrêtons pour manger un menu touristique à 15 euros. 2 antipasti, 1 gnocchi à la sorrentina, 1 tagliatelle bolognaise, 1 escalope de poulet, 1 tranche boeuf au citron, 2 légumes. 2 cafés à 1 euro. Total pour deux 32 euros.
Puis, nous continuons via Benedetto Croce, nous passons devant l'église San Domenico qui semble aussi hermétiquement fermée... Nous continuons la rue, maintenant elle s'appelle San Biagio dei Librai.
Ensuite, nous tournons à gauche dans la rue San Gregorio Armeno; dans toute la rue, magasins vendant des crèches, du liège, des figurines pour crèches, etc. et nous rejoignons l'église San Lorenzo.
Là, nous pouvons visiter le sous-sol, le cloître, le musée (4 étages, avec ascenseur). Entrée 9 euros par personne. Dans le musée, il y a une mosaïque et il est fait allusion apparemment à d'autres mosaïques qui semblent être dans l'église elle-même, je suppose donc là où il y a des travaux actuellement, car pas vues ce matin.
Ensuite, nous retournons à l'église San Paolo Maggiore. Cette fois-ci, la partie supérieure est ouverte (et pas la partie inférieure...), nous montons visiter.
Après, nous entamons une recherche des restes des ruines du théâtre romain et de l'odéon. Nous empruntons la rue Vico Cinquesanti. Sur une maison rose, il y a une plaque les mentionnant. Nous apprendrons qu'il y a une partie d'arcades visibles dans cette maison (pas ouvert en ce moment), puis nous tournons à gauche dans la via Anticaglia. Dans cette rue, plusieurs contreforts du théâtre enjambent la rue et sont devenus des maisons. Ensuite, on nous envoie à gauche rue Vico San Paolo 4 B. Là, il y a une porte grillagée. Un panneau indique que c'est l'entrée du théâtre, mais qu'il est en restauration (il semble y avoir eu 3 jours de visites exceptionnelles les 15, 16 et 17 octobre). Nous renonçons et revenons dans la rue San Biagio dei Librai.
Puis, nous continuons jusqu'au Castel Capuano, nous passons la Porta Capuana et allons voir où en est la voiture. Tout va toujours bien, pourvu que cela dure jusqu'à demain matin !
Nous redescendons vers la gare. En route, 1 coca à 1.20 euros. Nous rentrons à l'hôtel vers 17 h 30. Rangement et valises.
Nous ressortons vers 19 h. En sortant, je règle l'hôtel. 252.70 euros pour les 7 nuits.
Nous allons au McDo de la gare. 2 salades, 1 coca, 2 pommes, 11.70 euros pour les deux.
Nous rentrons par l'autre côté de la place Garibaldi. 2 cafés, 2.60 euros pour les deux et arrivons à l'hôtel vers 20 h 15.
Après 1 semaine de cheminement dans Naples, vraiment, on peut dire que la ville est sale. En plus, il y a d'énormes tas d'ordures (genre 10 mètres x 2 mètres x 1.5 mètres de haut) qui grossissent à vue d'oeil depuis notre arrivée et certains tas puent pas mal. Des problèmes avec la gestion des ordures, la ville n'ayant pas payé l'entreprise privée qui s'en charge + des problèmes de création d'une 2e décharge à Terzigno dans le parc du Vésuve (dont les habitants du coin ne veulent pas), etc.
Dimanche 24 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 10.
Puis, nous partons à pied rejoindre la voiture, 20 min. de marche à plat tranquillement avec les valises à roulettes. Ouf, elle est encore entière depuis hier soir !
Départ avec la voiture, 8 h. Demi-tour sur la route, on trouve facilement l'autoroute pour Rome, il n'y a pas beaucoup de trafic.
L'autoroute est gratuite jusqu'à Caserta Sud. Ensuite, payante. A 11 h, nous arrivons à la sortie pour Orvieto. 18.70 euros de péage.
Nous nous trouvons déjà quasiment dès la sortie de l'autoroute dans la localité Orvieto Scalo, nous suivons les indications "Funiculaire" comme nous savons que l'hôtel réservé est à côté. En fait, ceci nous mène à un parking gratuit à l'arrière au dessous de la gare des trains, le funiculaire est lui devant la gare des trains. A côté du parking voitures et bus, il y a un parking spécial pour camping cars.
Nous revenons en arrière et montons derrière la gare, direction Viterbo, l'hôtel La Pergoletta est à notre droite, juste au dessus du funiculaire effectivement. Il est midi, nous nous garons devant l'hôtel (places prévues), sinon il y a aussi un garage sous l'hôtel.
Nous nous installons et payons la chambre, 60 euros sans petit déjeuner. La chambre (no 101) donne du côté de la gare, mais ce n'est pas très bruyant, la rue devant l'hôtel, elle, est plus bruyante.
Nous allons à pied prendre le funiculaire. Billets à 1 euro par trajet par personne (valables 70 min.). La montée dure à peine 5 minutes. En haut, il y a un bus qui va au Duomo. On peut le prendre avec le même billet. Il y a aussi des billets à 4 euros par jour pour prendre le funiculaire autant de fois qu'on veut.
Nous traversons la place et prenons la rue Cavour piétonne qui traverse toute la ville. C'est dimanche, mais la majorité des magasins sont ouverts, il y a pas mal de touristes. Les maisons anciennes sont vraiment magnifiques et quel calme par rapport à Naples !
Nous nous arrêtons en route sur la via Cavour pour manger sur une terrasse. Tavola calda Sosta. 2 menus touristiques à 9.50 euros, 2 tagliatelles aux champignons, 1/4 de poulet, 1 tranche de veau (polpettone), 2 salades vertes, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 28 euros à deux.
Puis, nous allons voir le Duomo, entrée 3 euros par personne avec la chapelle. Façade et intérieur splendides. Nous nous promenons dans la ville, église Sant Andrea, la vieille ville, etc.
3 cafés et 2 gâteaux dans un très beau café, Montanucci, corso Cavour 21, 10 euros.
Nous n'allons pas visiter les souterrains de la ville et les puits (pozzo), on a vu assez de souterrains hier à Naples...
Vers 17 h 30, nous allons voir le jardin public à l'arrière du funiculaire, magnifiques vues sur la région et nous reprenons le funiculaire pour rentrer à l'hôtel (2 tickets à 1 euro).
Vers 18 h 30, nous allons au café de la gare. 3 sandwiches, 1 eau minérale, 1 glace, 2 cafés. 13.70 euros.
Sinon, en face de la gare, une trattoria qui a dû ouvrir vers 19 h. Et à côté de l'hôtel également un restaurant ouvert vers 19 h.
Nous allons faire quelques pas dans Orvieto Scalo. Pas grand chose, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.
S'ensuit une chasse aux punaises (ou bestioles du même genre) dans la chambre... Nous finissons par comprendre qu'il y en a dans le plafonnier et qu'elles ont dû être dérangées par la chaleur ou la lumière. Dès qu'on a éteint le plafonnier et allumé les petites lampes du lit, on a été tranquilles, elles sont restées là-haut... Un peu de chauffage n'aurait pas été superflu non plus pour la nuit...
Lundi 25 octobre 2010 :
Vers 7 h 30, nous descendons à pied à la gare. 3 croissants et 4 cafés : 6.30 euros.
Puis, nous revenons à l'hôtel prendre les valises et la voiture pour partir. Personne en vue, heureusement que j'ai réglé la note hier soir...
Nous prenons de l'essence et ensuite la route SS71 pour Arezzo. Très beaux paysages et villages perchés. 2 petits cafés en route, 1.60 euros. Nous arrivons à 11 h à Arezzo et allons nous garer dans le parking de la Résidence Le Corniole que j'avais réservée lors de notre précédent passage il y a une semaine. Nous montons les valises et je paie. 60 euros pour les deux.
Cette fois-ci, nous nous trouvons dans un appartement pour 4 personnes avec 2 chambres. C'est vraiment très bien, cuisine équipée, balcons, grande salle de bain avec baignoire, etc. Lorsqu'il y a 4 personnes dans l'appartement, le prix affiché est de 120 euros la nuit pour l'appartement. La gare est proche, cet endroit me paraît intéressant comme point de départ pour rayonner en Toscane.
Nous ressortons et passons voir l'amphithéâtre de l'extérieur, rien d'extraordinaire, et nous montons à pied dans la vieille ville. A mon avis, encore plus intéressant qu'Orvieto, à l'exception du Duomo nettement plus beau à Orvieto. Ici, plusieurs églises, plusieurs palais, la Grand Place, etc. etc. Il y a de nombreux antiquaires dans la vieille ville. Tous les mois (le premier dimanche du mois et le samedi qui le précède), il y a une immense foire d'antiquités sur la Grand Place (plus de 500 antiquaires y viennent de toute l'Italie). En septembre également, sur la Grand Place, un tournoi avec des chevaux et en costumes d'époque = Giostra del Saracino.
Nous mangeons sur la Grand Place, au Compagni di Merende, tagliatelle aux champignons, risotto aux champignons, 2 grandes salades, 1 verre de vin, 1 coca. Total 41.50 euros.
Nous poursuivons la visite, la forteresse est fermée pour travaux, apparemment pour encore un bon moment.
Nous visiterons ainsi tout le haut de la ville pour redescendre à l'hôtel vers 17 h.
Près de la porte du Duomo (il ouvre à 15 h.), dans la rue qui descend, le Bar du Duomo, on peut aussi y manger. Endroit assez pratique + terrasse interne dans la cour. 2 cafés = 2 euros. 2 glaces (cornet) = 2.80 euros.
Vers 19 h, Restaurant La Galleria. 1 énorme salade pour les deux, 1 gnocchi et 1 spaghetti, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés. Total 29 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.
Mardi 26 octobre 2010 :
Nous mangeons les croissants du petit déjeuner dans la chambre. Vers 7 h 30, nous sortons et allons prendre 4 cafés dans la rue Michelangelo 3,60 euros.
Nous revenons chercher les valises et laissons la clef dans la boîte-à-lettres comme convenu la veille (la réception n'ouvrant qu'à 8 h 30).
Départ à 8 h pour rejoindre l'autoroute pour Florence.
Nous contournons Florence et sortons pour prendre la semi-autoroute non payante pour Pise. Péage de Arezzo à Florence : 4.30 euros.
Un peu avant Pise, à 10 h, 2 cafés sur la route, 1.80 euros les deux.
Puis, nous roulons par la SS1 via Viareggio, etc. jusqu'à La Spezia.
A la sortie de La Spezia, nous nous arrêtons le long de la route vers 12 h 20.
Bar Picchi, viale Amendola 204, à côté du centre commercial Coop. 2 menus du jour à 10 euros (avec boissons et cafés). 2 farfalles au saumon, 1 grosse salade tomates et oignons et 2 aubergines gratinées. 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 20 euros pour les deux. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous repartons, nous roulons une quinzaine de kilomètres sur la SS1 avant d'entrer sur l'autoroute pour Gênes.
Ras-le-bol des tunnels, nous ressortons pour descendre à Savona. Péage 9.40 euros.
Ensuite, nous longeons la route côtière SS1, ça ne va pas vite, travaux, etc.
Vers 18 h, arrêt à Porto Maurizio, sur la route, à la sortie d'Imperia.
Parcomètre, 1.60 euros pour 1 h 30. Il serait aussi possible de se garer gratuitement dans la cour de l'hôtel, devant le restaurant.
Hôtel restaurant Italia, 2 étoiles, chambre no 23 à 52 euros sans petit déjeuner. Je règle ceci tout de suite. Tout est ancien là dedans, mais très propre. Bien chauffé.
Nous ressortons dans l'arrière de la ville, Corso XX Septembre, restaurant La Grande Muraille (cuisine chinoise et italienne). A midi, self-service, le soir service à table.
1 farfalle aux crevettes, 1 penne tomate/basilic, 2 assortiments de viande, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca. Total 38.30 euros.
Petit tour jusqu'au Duomo et dans la vieille ville à l'arrière.
2 cafés au bar à côté de l'hôtel, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
Mercredi 27 octobre 2010 :
A 6 h 45, nous sommes prêts.
Nous sortons pour aller dans le café en face de l'hôtel. 4 cafés et 2 croissants = 5.40 euros
Nous rentrons à l'hôtel, prenons les valises et partons à 7 h 05.
Nous prenons la route SS1 et traversons San Remo. Frontière française après Vintimille, il est 8 h 30.
Nous continuons sur Monaco, Nice, vers 10 h 30, 2 cafés à la sortie de Cannes. 3 euros.
Nous continuons sur Fréjus par la route dans l'Estérel.
A 12 h15, arrêt après Vidauban, sur la RN7 à l'hôtel restaurant Sainte Brigitte (qui affiche des chambres dès 26 euros).
2 menus du jour à 12.50 euros, vin compris, 1 coca, 2 cafés = 31 euros.
L'endroit est très calme, le menu excellent. Grosse salade en entrée, veau marengo et spaghettis, puis profiteroles comme dessert.
Nous y restons env. 1 h.
Nous arrivons à Toulon vers 15 h en reprenant l'autoroute (gratuite) dès Cuers.
Départ de Genève à 7 h 30, autoroute pour Lausanne et le Valais.
Arrêt pour prendre de l'essence à Coop à Viège (Visp), puis col du Simplon. Pas mal de travaux sur la route du col. A 11 h, nous sommes au sommet du col. Il y a enfin du soleil !
Nous descendons en Italie, par Mergozzo, Gravelonna et mangeons à Omegna à 12 h, Repas au self service La Ciminiera (en face de la grande cheminée au centre ville). Entrée, plat principal, dessert, eau ou vin = 9.50 euros par personne. Nous en repartons vers 12 h 45.
Puis Orta, Novarra, Mortara, 2 cafés en route (0.80 euro le café),
Puis Pavia et Piacenza où j'avais réservé un hôtel par Booking.com.
Là, c'est très curieux. J'ai réservé à l'hôtel Idea, 114 rue Emilia Pavese, mais à cette adresse, c'est l'hôtel Hollyday Inn. Quand on finit par le comprendre, on entre dans l'hôtel Holliday Inn et là on constate que l'hôtesse d'accueil porte une plaque Idea Hotel sur son badge. Je présente ma réservation et tout a l'air en ordre. Tarif de ma réservation : 67 euros pour deux personnes avec petits déjeuners. Tarifs identiques pour toute l'année affichés dans le hall et dans notre chambre : 197 euros... !!! ???
La chambre comporte un lit immense, mais 1 seule prise électrique, pas de coffre-fort et WIFI payant dans la chambre, pas terrible si l'on avait payé 197 euros... de plus, elle donne sur un toit horrible.
Il y a un parking gratuit non surveillé devant l'hôtel (et un garage au sous-sol).
Vers 17 h 30, nous partons à pied pour le centre ville (3 km). C'est tout droit et tout plat, très facile. Sinon, on peut prendre le bus no 2 près de l'hôtel. Quelques palais en route avec belles cours (mais à restaurer d'urgence), la place centrale (Place des Cavaliers) et le Duomo. Dans cette ville, apparemment beaucoup de magasins sont fermés le jeudi après-midi.
Le Duomo, plusieurs fresques, une crypte, une façade avec loges. On n'a pas trop insisté car il y avait un service en cours.
Pas très faim, nous mangeons sur un banc des fruits emmenés de chez nous ce matin.
2 cafés sur la place centrale : 3 euros
Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel, arrivée vers 21 h.
Vendredi 15 octobre 2010 :
Petit déjeuner copieux (buffet) dès 7 h.
Puis, 2 cafés expresso dans un bar, 2 euros
On quitte Piacenza vers 8 h 15
Piacenza - Modena
Ponte Semoggia 11 h, 1 café et 1 jus d'abricot, 3 euros
Ensuite, entrée sur l'autoroute pour contourner Bologne, 1.40 euros, on ressort direction Sasso pour prendre une route de montagne pour Prato.
12 h 00, on s'arrête à Castiglione dei Pepoli, pas grand chose d'ouvert, on va au bar Follia : tranches de pizza, gâteaux, coca, vin, cafés 17.60 euros.
Puis Prato, entrée ensuite sur l'autoroute pour contourner Florence, 2.60 euros, pas mal de travaux, ça n'avance pas très bien. On ressort à Figline Valdarno pour aller à Arezzo. On y arrive vers 17 h.
A partir de là, rien ne va plus. J'avais réservé un appartement pour une nuit à la Résidence Le Corniole (75 euros pour deux), via Michelangelo 142, près de la gare. Mais, et là j'ai fait très très fort, j'ai réussi à me tromper et à imprimer le plan d'un village à 40 km d'Arezzo dans la montagne, Chiusi de la Verna, où il y aussi une via Michelangelo (avec une adresse fausse au no 32). Donc, les gens nous envoient depuis Arezzo là-haut.
Nous y arrivons. Au no 32, une villa avec un géomètre qui ne comprend évidemment pas où est l'hôtel. Finalement, il nous imprime un plan d'Arezzo avec les coordonnées... et on redescend les 40 km ! Entrée d'Arezzo, gros accident de circulation, on nous envoie dans un chemin en terre privé pour contourner le problème, bien, on finit par retrouver la gare... En plus, il y a entre la gare et l'hôtel une immense fête ce week-end. Nous trouvons miraculeusement une place en zone bleue à côté de la gare, on n'insiste pas et on va à pied à l'hôtel, au fond d'une cour. Au rez-de-chaussée, restaurant pizzeria Le Vésuvio. Il y a un sens interdit entre la gare et l'hôtel, pour y accéder, il faudrait passer par la rue Victor Emmanuel et tourner à droite.
A 20 h 30, nous sommes enfin dans le studio au 4e étage, les ennuis continuent. J'essaie de fermer à clef la porte depuis l'intérieur, n'y arrivant pas, je tourne le verrou de sécurité. Nous nous installons et voulons ressortir. Là, impossible d'ouvrir la porte, juste possible de l'entre-bailler, le verrou de sécurité bloqué... Le téléphone de la chambre, impossible de savoir quel numéro composer... je n'arrive pas à atteindre la réception. J'utilise mon portable et la dame vient voir, puis va chercher un tournevis pour que je puisse forcer la pièce (qui avait été tordue par quelqu'un d'autre déjà auparavant...). Bien, on finit par y arriver et on sort manger.
Restaurant La Galeria, raviolis, salade, cafés, coca, eau minérale, 26,10 euros. Très bien et très rapide.
Pour ce soir, il y en a marre. On rentre à 22 h KO.
Entretemps, le service technique est venu arranger la porte. Je ne touche plus au verrou, ça ira pour aujourd'hui !
Samedi 16 octobre 2010 :
On déjeune dans l'appartement. Tout est prévu pour ceci, croissant, café, beurre, confiture, lait, jus de fruit, etc.
Il pleut. Nous descendons vers 7 h 45 pour constater que la réception n'ouvre qu'à 8 h 30... Nous allons déjà poser la valise dans la voiture et changer le disque de zone bleue au cas où.
Puis 4 cafés et 1 croissant en route, 4,50 euros (90 ct chaque chose).
Vers 8 h 25, nous arrivons à l'hôtel. La réception est ouverte et nous pouvons régler l'appartement, la dame nous demande 70 euros finalement au lieu de 75 euros. Nous profitons pour réserver une chambre au même prix pour le 25 octobre, afin de pouvoir visiter enfin Arezzo sereinement au retour...
Départ avec la voiture vers 9 h, via Perugia et Todi.
Arrêt sur la semi-autoroute vers 11 h dans une station service avec café. Achat d'un plan de Naples, 4.90 euros. 2 cafés 1.70 euro.
Puis Terni par la semi-autoroute. Nous nous arrêtons vers la gare à midi. Parcomètre 1.40 euros pour 1 h 30.
Arrêt pour manger sur la place centrale de Terni : 1 sandwich, 2 galettes, 1 vin, 1 glace, 1 coca, 1 gâteau, 2 cafés, 16,20 euros.
On repart de Terni vers 13 h 15 par une petite route de montagne, via Rieti, Poggio, Subiaco pour rejoindre Fiuggi Terme où j'avais réservé une chambre à l'hôtel La Ripa à la sortie de la ville, 100 mètres à gauche après la station service Agip (pour 60 euros avec petits déjeuners). Nous y arrivons à 16 h 50 env. Un peu de flou artistique, on nous offre un café pour nous faire patienter, après 20 min. notre chambre est prête et nous pouvons y accéder.
Puis, nous repartons en voiture pour Fiuggi Terme. Nous nous garons en zone bleue gratuite à l'entrée de la ville (2 ou 3 km depuis l'hôtel) en face de la gare routière des bus, à côté du parc public. Nous allons voir un peu les magasins près de la source Bonifacio. Il recommence à pleuvoir.
Nous mangeons vers 19 h 30 sur la place centrale (piazza Spada) au Grand Café Michelangelo. 2 entrées pâtes, 2 plats principaux (poulet, pommes de terre, champignons) 1 coca, 1 eau de Fiuggi, 2 cafés. Total 40 euros.
Vers 21 h, nous rentrons à l'hôtel.
Dimanche 17 octobre 2010 :
Petit déjeuner buffet à 7 h 30, très correct. Nous règlons l'hôtel 60 euros.
Vers 8 h, nous partons via Frosinone, Cassini, Capua et autoroute pour Naples.
11 h, arrêt au bord de la route pour 1 café et 1 jus d'abricot, 2.50 euros.
Vers 12 h 15, entrée dans Naples, moins de circulation que la semaine, mais il y en a encore...
Nous finissons par arriver à l'arrière de la gare, place Nationale vers 12 h 40.
Nous trouvons un parking gratuit en zone blanche (il y a vers 12 h 45 trois places libres dans cette rue) via Calate Ponte di Casanova, devant le no 21, angle via Campania. Nous nous assurons auprès d'un commerçant qu'il n'y a rien à payer, aucun marché, enfin que rien ne s'oppose à ce que la voiture reste là pour toute la semaine. C'est bon. Nous espérons la retrouver à peu près intacte dans une semaine... et nous partons à pied avec les 2 valises jusqu'à la place Garibaldi, pour rejoindre notre hôtel, via Nolana.
Nous nous arrêtons à 13 h 30 sur la place Garibaldi pour manger.
Restorante da Ettore, au pied de l'hôtel Ideal, 2 menus touristiques à 12 euros, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros. Excellent. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti aux tomates, 1 friture de poissons avec légume, 1 escalope de veau avec légumes. Ce restaurant sert à manger de 12 h à 23 h non stop sauf dimanche soir.
Puis, nous allons à l'hôtel Colombo, via Nolana. La rue piétonnière est peu engageante, marché aux puces au sol, prostituées, etc. mais l'hôtel est très propre et le personnel très accueillant. Chambre 301 qui donne sur la rue à l'arrière (via Conforti), apparemment un peu plus calme (l'entrée du garage de l'hôtel est aussi dans cette rue). En face de notre chambre, dans la via Conforti, il y a un autre hôtel 3 étoiles, l'hôtel Siri.
J'avais réservé l'hôtel Colombo sur internet par HRS, il y avait un prix spécial du 17 au 24 octobre, 36 euros la chambre avec petit déjeuner. Sur le site internet de l'hôtel, le prix aux mêmes dates était de 60 euros. Dans la chambre, il est affiché 80 euros... Donc, pour nos 7 nuits, cela fera 252 euros.
Nous nous installons, mettons toutes nos valeurs au coffre-fort dans la chambre. Un petit PC portable ne tient pas dans le coffre-fort, seulement porte-monnaie, clefs, etc.
La chambre est de grandeur moyenne, le lit est large et confortable. Apparemment, chambre fumeur. La salle de bains est assez étroite, avec douche, WC, bidet, grand lavabo, sèche-cheveux et très propre. Pas trop de bruit, on entend surtout au loin la circulation sur le Corso Umberto. Pas de bruit provenant de l'intérieur de l'hôtel, contrairement à d'autres commentaires vus sur internet avant notre départ.
Nous ressortons voir le marché aux puces. Je ne mens pas, j'ai fait 100 mètres à peine qu'il y a déjà un gars qui essaie d'ouvrir mon sac à dos (dans lequel il n'y a rien de valeur, sauf un parapluie, mouchoirs en papiers, une carte, etc.), les choses de valeur étant dans mes poches de jeans inatteignables. Je le sens, je me retourne d'un bond, il s'écarte. 5 min. après, le même gars ressaie d'ouvrir mon sac, je me retourne à nouveau encore plus violemment, là il se tire vite fait. Donc, vraiment faire attention. Je rassure tout le monde, ce sera la seule tentative de visite de mon sac de toute la semaine passée à Naples !
Nous nous arrêtons ensuite à la gare du Circumvesuviana au dessous de la place Nolana et achetons des billets de train pour Pompei pour demain. 4.80 euros le trajet aller retour par personne et je prends une feuille avec les horaires des trains.
Puis, nous descendons jusqu'au quai par le Corso Garibaldi, nous longeons le quai jusqu'au Castel Nuovo, traversons un jardin public avec carrousels, ensuite la via Nazario Saura (Santa Lucia), la via Partenope (Castel del Ovo) jusqu'à la Piazza Vittoria.
Puis, nous rentrons par la via Calabritto (semi-piétonne) avec magasins de luxe (fermés le dimanche), via Santa Catarina, via Chiaia, un coup d'oeil à la Piazza del Plebicito au passage, puis via Toledo, via Armando Diaz et Corso Umberto 1er et retour via Nolana à l'hôtel, il est 19 h 30 et il commence à pleuvoir.
Puis, nous ressortons pour aller à la gare principale.
2 salades, 2 pommes, 1 coca light dans le McDonald à l'extérieur de la gare, 12.90 euros.
Nous continuons sur le trottoir pour faire le tour de la place Garibaldi et revenir à l'hôtel. Au milieu de la place, passage à tabac très violent entre 2 Roumains (les mêmes qui vendaient aux puces dans l'après-midi), personne n'intervient d'ailleurs. Il pleut de plus en plus fort et sommes heureux d'arriver à l'hôtel.
Lundi 18 octobre 2010 :
7 h 30, petit déjeuner. Buffet continental très simple, le serveur nous fera chaque jour un excellent café expresso. Le local pour le petit déjeuner est assez petit, ça pourrait très vite devenir bruyant si plusieurs personnes s'y trouvaient en même temps + le bruit du serveur au bar se battant littéralement avec la vaisselle par moment...
Vers 8 h, départ à pied.
Il y a à nouveau un petit marché aux puces derrière l'hôtel dans une petite rue, ce sera le cas tous les matins, mais pas toujours les mêmes vendeurs et les mêmes stands...
Nous traversons le Corso Umberto, puis par les petites rues, nous allons voir la porte Capuana, passons devant le Castel Capuano (via Tribunali), puis via del Duomo et nous allons visiter le Duomo, très bien restauré. A l'intérieur, passage pour aller voir une ancienne basilique attenante. On peut de là entrer voir une coupole en mosaïque (entrée 1.50 euro par personne) dans le baptistère. On se croirait à Ravenne, pourtant ici c'est encore plus ancien. Dans une année environ nous dit-on, on pourra également entrer à côté du baptistère dans une zone archéologique actuellement en travaux.
Puis, nous continuons la via Duomo, pour aller voir la Porta San Gennaro, puis Place Cavour. Nous passons devant le Musée National (ce sera pour un autre jour...). 2 cafés en face, 3 euros.
Nous montons ensuite à droite via San Teresa degli Scalzi, toujours tout droit, puis escalier (très très sale), jusqu'au parc Capodimonte par la via Miano. Nous y arrivons vers 11 h 30. Nous décidons de manger avant d'aller voir le musée.
En face de l'entrée du parc, Gran Caffé Pâtisserie et Rôtisserie Varriale Maria. 2 petites pizzetta, 1 profiterole chocolat, 1 gâteau, 2 cocas light, 13 euros.
Puis, nous entrons dans le parc, tournons à droite et atteignons le musée. Dans la cour, sans entrer dans le musée, on peut accéder aux WC et à une petite cafétéria.
Les avions passent fréquemment au dessus du parc et du musée à basse altitude, c'est plutôt bruyant...
Nous entrons dans le musée vers 12 h 30, ce musée est fermé le mercredi, 7.50 euros par personne. Nous nous intéressons surtout au 1er étage, appartements d'époque, tableaux, et au 2e étage, tableaux. Le 3e étage, art moderne, ne nous intéresse pas. Compter minimum 30 min. par étage en moyenne.
Nous repartons vers 14 h 15 et redescendons vers le musée National. 2 cafés = 1.60 euros.
Puis, nous descendons la via Enrico Pessina jusqu'à la piazza Dante.
Nous rejoignons la piazza Gesu Nuovo et allons visiter le musée et le cloître de l'église Santa Chiara. Les majoliques sont vraiment magnifiques. 2 entrées = 10 euros.
Nous ressortons vers 16 h 30. Ca tombe très bien les 2 églises Gesu Nuovo et Santa Chiara ouvrent à cette heure-ci.
Tiens, il doit y avoir un bateau Costa au port, nous voyons quelques groupes du bateau.
Nous visitons les 2 églises fort différentes l'une de l'autre, avec une préférence pour Santa Chiara plus sobre que l'autre.
Nous continuons les rues semi-piétonnes tout droit, rue Benedetto Croce, rue San Biegio dei Librai, rue Vicaria Vecchia, beaucoup de touristes et de magasins, pas mal de jolis bijoux, etc.
Nous décidons d'aller vérifier que notre voiture est encore entière. Nous repassons vers le Castel Capuano, la porta Capuana, la via Casanova. Bien, pour l'instant la voiture est intacte...
Nous redescendons vers la gare par le corso Novara.
Nous repassons devant le restaurant da Ettore où nous avions mangé hier à midi. Il est 18 h, mais nous pouvons déjà y manger.
2 menus touristiques, 1 spaghetti bolognese, 1 gnocchi à la Sorrentina, 1 friture de poisson, 1 côtelette de boeuf, salade et frites, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light = 27.30 euros.
Il y a une petite averse, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Mardi 19 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 30.
Nous allons à la Porta Nolana prendre le Circumvesuviana pour Pompei. Nous avions déjà acheté les billets. Le train part à 8 h 11 et arrive à la gare de Pompei Scavi Villa dei Misteri à 8 h 36 env.
Lorsqu'on sort de la gare, à 50 m. à gauche, il y a l'entrée du Camping Zeus. Nous, nous tournons à droite et faisons environ 150 m. L'une des entrées du site est à gauche (Porta Marina). WC gratuits juste avant la billetterie. Nous achetons 2 billets, 11 euros par personne et entrons à 8 h 45.
Nous allons voir la villa dei Misteri, puis nous revenons voir plusieurs villas, le lupanar (10 personnes au max. en même temps à l'intérieur). Quelle chance, nous arrivons juste avant les groupes de croisiéristes... Il y a Carnival Cruise, Princess Cruise et Royal Caribean dans le secteur. Puis, le théâtre, l'odéon, la nécropole, l'amphithéâtre. Il y a même un restaurant Autogril au milieu du site historique...
Nous quittons le site par la sortie à proximité de l'amphithéâtre à 12 h. et allons à gauche, dans la ville de Pompei,
Nous mangeons dans un restaurant dont je n'ai jamais réussi à savoir le nom... avec une terrasse au début de la rue Duca d'Aoste. 1 pizza, 1 salade, 1 menu touristique à 12 euros, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés, 37 euros à deux.
Puis, nous revenons sur nos pas, longeons le site et retournons à la gare du Circumvesuviana que nous prenons à 14 h 23. Quand on longe le site comme ceci, on voit un pont de chemin de fer (bleu ciel clair), il ne faut pas passer sous le pont, mais monter à droite avant le pont pour arriver à la gare de trains.
Nous ne descendons pas à la gare Porta Nolana, mais à la gare principale, piazza Garibaldi, là nous sortons de la gare et allons sur la place, près de la statue de Garibaldi, prendre le bus R2 pour aller à son terminus, derrière le Théâtre San Carlo. On y arrive à 15 h 45. Ceci dans l'idée de profiter du billet de train Unico Campania valide 140 min. pour aller voir où se situait le rendez-vous pour la visite de Naples souterraine.
Arrivés au terminus, on voit le café Gambrinus sur la droite, le rendez-vous est devant le café, il y a une affiche. Ce café a 150 ans et est magnifique. On s'assied un moment à la terrasse. 1 coca et 1 café = 8 euros... Puis, après avoir noté les heures de visite (qui correspondent à celles du site internet "Napoli sottoranea" mais pas du tout aux brochures remises par l'hôtel), nous reprenons le bus R2 car il revient en arrière jusqu'à la place Garibaldi. Dans le bus, on nous annonce qu'il y a une manifestation et qu'il change donc d'itinéraire, pas grave car il va à la Porta Nolana, mais ça ne va pas vite... gros embouteillages.
A 17 h, on arrive à l'hôtel. On fait téléphoner à la réception pour réserver la visite de Naples souterraine pour samedi matin à 10 h. Visite en italien car pas assez de personnes parlant français à ce jour, pas bien grave.
1 h après, on ressort. Nous descendons le corso Garibaldi pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. L'intérieur est splendide, notamment le plafond à caissons. Puis, nous allons voir le portail de l'église San Egidio, nous poursuivons par la via Duomo et remontons le Corso Umberto, plus de manifestants en vue.
On achète 2 petites bouteilles d'eau au passage 1 euro.
Nous allons ensuite à la cafétéria du Circumvesuviana (la caféteria ferme à 20 h) juste pour manger un petit quelque chose car pas très faim. 4 petits gâteaux et 4 cafés, 8.50 euros.
Nous rentrons à l'hôtel à 20 h.
Mercredi 20 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 30.
Puis, nous partons à pied, place Garibaldi, via Poerio, via Carbonara, via Cirillo, parc Cavour (jeux d'enfants derrière le métro) et arrivons au Musée national à 8 h 45. Il ouvre à 9 h. On attend.
A 9 h, 2 entrées, 8 euros par personne. Ca commence par un cirque à la caisse, ils n'ont pas la monnaie pour sur 20 euros (pour 16 euros). Ensuite, nous ne pouvons pas voir le secteur des mosaïques et du cabinet secret (le secteur qui nous intéressait le plus !) fermé pour travaux en urgence depuis février 2010. Jusqu'à quand ?
Sinon, magnifiques fresques et objets en provenance de Pompei, Herculanum et toute la région. Comptez minimum 1 h 30 pour tout le musée. Nous ressortons à 11 h 10.
Nous descendons à la Piazza Dante. Sur la place, au no 87, nous nous arrêtons dans un restaurant avec une salle arrière, Vaco E'press. Nous pouvons choisir viandes, légumes et desserts exposés. Qu'on nous réchauffe et l'on mange dans la salle arrière. 1 escalope de poulet avec laitues, 1 tranche pannée de porc avec haricots, 2 pâtisseries, 1 coca, 1 petite bouteille vin rouge. Total 18 euros. Très très bon et très frais.
Ensuite, via Tarsia et via Montesanto. 2 cafés, 2 euros.
Puis, nous prenons le funiculaire à 13 h 50 pour aller au château Sant Elmo. Ticket, 1.10 euro par personne, valable 1 h 30. A l'arrivée du funiculaire, sortir et tourner à gauche, il y a de toute façon un fléchage pour les piétons pour le château et la chartreuse de San Martino (fermée le mercredi). 5 à 10 min. à pied pour y arriver.
Tickets à l'entrée de la cour au bas du château. 5 euros par personne. Après, il faut aller tout droit au fond de la cour prendre un ascenseur (2e étage) pour arriver dans la cour du château proprement dit. Nous montons faire le tour du mur d'enceinte, assez large, magnifiques vues sur tout Naples, le port, etc. Puis nous renonçons au musée qui ne nous intéresse pas. On voit la chartreuse également depuis le mur d'enceinte.
Nous ressortons du château et coupons par les petites rues pour aller prendre l'autre funiculaire, place Fuga. Ticket 1.10 euro par personne valable 1 h 30.
Nous arrivons près de la Galerie Victor Emmanuel, que nous traversons.
Nous allons ensuite au Castel Nuovo, entrée 5 euros par personne. Chapelle palatine, salles avec tableaux, terrasse en haut, avec quelques bancs et un cendrier.
Depuis la terrasse, les croisiéristes dont le bateau serait garé à gauche de la gare maritime pourraient le photographier aisément. De la terrasse, la vue est belle, mais moins grandiose que depuis le château Sant Elmo. On voit d'ailleurs aussi de la terrasse la chartreuse de San Martino et le château Sant Elmo.
Puis, nous allons à pied voir la place du Plébiscite et l'intérieur de la Basilique San Paola où il y a un mariage. La Basilique ouvre à 16 h. l'après-midi.
Ensuite, achat de 2 tickets de bus dans un tabac. 1.10 euros par personne et valable 90 min. Nous reprenons le bus R2 pour retourner à la place Garibaldi devant la gare. L'appareil dans le bus servant à composter les billets est en panne, nous renonçons et voyageons sans composter.
Nous allons ensuite vérifier à pied où en est la voiture... Elle est toujours intacte, ouf. Nous revenons à la gare centrale à pied et allons à la gare du Circumvesuviana prendre un billet aller simple pour Sorrento pour demain. 3.40 euros par personne (valable 180 minutes).
Depuis le 18 octobre, 4 trains le matin et 4 trains le soir voient leurs horaires changer (d'environ 20 min.) en raison de travaux sur la ligne Naples-Sorrento, c'est affiché dans la gare. Jusqu'à quand ?
Retour à l'hôtel à 17 h 40.
Nous ressortons manger à 19 h.
Nous retournons au restaurant da Ettore, à côté de la gare. 2 menus touristiques, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 escalopes de veau au citron, 2 légumes divers, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 27 euros à deux. Toujours aussi bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 15.
Jeudi 21 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 20.
Gare du Circumvesuviana pour aller à Sorrento et Amalfi.
Nous montons dans le train pour Sorrento affiché voie 8 et qui doit partir à 8 h 11. A 8 h 11, une annonce par haut-parleur nous priant de redescendre et d'aller à la voie 7. Tout le monde ressort... Finalement, nous partirons vers 8 h 25...
9 h 15, arrivée à Sorrento, nous sortons devant la gare et regardons où part le bus pour Amalfi/Positano. Il part quelques marches au dessous de la gare.
Nous descendons tout droit et prenons un café sur la place. 2 cafés, 4 euros. Puis, nous allons au bout de la place, regardons la vue sur le port depuis la terrasse du Grand Hôtel, et tournons à gauche pour aller au centre ville, 5 à 10 min. à pied. Nous regardons un peu les magasins, la cathédrale, l'église San Francesco et son cloître (entrée gratuite), le parc public à l'arrière d'où l'on voit en contrebas 3 bateaux de croisières au large (avec débarquement en chaloupes).
Puis nous revenons à pied à l'arrêt de bus pour Amalfi devant la gare du Circumvesuviana. Il y a un bureau improvisé sur le trottoir d'en face pour vendre les tickets. On nous vend un ticket Unico Costiera pour 7.20 euros par personne (valable 24 heures). Après discussion, nous comprenons que nous aurions dû acheter ce billet à Naples déjà car il est valable pour le Circumvesuviana. En revanche, il permet aussi d'aller jusqu'à Salerno en bus, mais n'est pas valable pour le train Salerno-Naples. On nous parle aussi d'un bus Amalfi-Naples utilisable avec ce billet.
Après, c'est le désordre total, pour être polie et ne pas dire le bordel ! Il y a un bus à 11 h 30 pour Amalfi, un affiché à 12 h et un autre affiché à 12 h 30.
A 11 h 25, il est impensable d'entrer dans le bus présent, archi plein. Dans leurs bus, 47 places assises et 25 places debout, ça c'est ce qui est écrit. Il devait bien y avoir 50 personnes debout. Selon les vendeurs de tickets, c'est le même foutoir tous les jours entre 11 h et 12 h 30. Nous nous sommes demandés comment c'était en juillet et en août si c'est déjà comme ça le 21 octobre...
A l'arrêt du bus, le trottoir doit faire 60 cm de large, aucun banc pour s'asseoir, une queue sur le trottoir pour le prochain bus et une autre queue qui essaie de court-circuiter la file plus ou moins bien formée...
Plusieurs taxis viennent à pied essayer de ramasser des clients pour Positano. Ils proposent 60 euros pour un taxi avec 6 personnes, ça marche pas mal, plusieurs personnes se groupent par 6 pour les prendre...
Nous attendons, d'autres touristes râlent. A 12 h, arrive un bus, tiens, contrairement à ce qui est annoncé, il ne va pas jusqu'à Amalfi, mais jusqu'à Positano. Plusieurs personnes montent dedans, dont pas mal de personnes de la queue qui essayaient de passer devant la queue officielle, mais pas toutes. Là, nous protestons et la personne qui vend les billets envoient les gens restant à l'arrière de la queue officielle non sans peine...
A 12 h. 30, arrive le bus qui va à Amalfi. Nous arrivons à monter et à nous asseoir à droite du bus. En 5 min., il est archi plein avec des gens debout. Il en montera encore en route et peu descendront, nous arrivons dans un bus achi-plein à 14 h à Amalfi. Certaines personnes montées dans le bus pour Positano à 12 h ont essayé de monter dans notre bus depuis l'arrêt à Positano et n'y sont pas parvenues.
La suite du trajet (retour) m'amène à dire ceci : il faut arriver à Amalfi ou à Sorrento au moins 30 min. avant l'heure du départ du bus. Dès que celui-ci arrive, les gens descendent et il faut y monter très rapidement. Si l'on veut monter dans un bus entre Amalfi et Sorrento, on arrive systématiquement dans un bus plein où il est impossible de s'asseoir... voire impossible même d'y monter.
A Amalfi, nous nous engageons à pied dans la rue centrale. Nous nous arrêtons pour une pizza à la Trattoria Da Meme. 2 pizzas, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 21 euros. La trattoria ne donne pas dans la rue, il faut monter une trentaine de marches pour la trouver. Quelques tables à l'extérieur sous une arcade, ce doit être agréable en été. Nous avons mangé à l'intérieur.
A 15 h, nous sommes redescendus devant le Duomo. Nous montons les marches et tournons à gauche pour accéder à la visite. 3 euros par personne. Nous voyons le Cloître du Paradis, la Basilique de la Crucifixion (9e siècle) avec musée à l'intérieur, la crypte et la Cathédrale proprement dite. Puis l'on nous fait ressortir par la cathédrale en haut des escaliers précédemment montés.
Sinon, dès 17 h, on peut visiter uniquement la Cathédrale gratuitement.
Il y a des gens qui bronzent sur la plage, et 3 ou 4 personnes qui se baignent. On les voit depuis l'arrêt des bus à l'entrée de la ville.
A 15 h 45, on est au parking des bus, le cirque recommence. Il n'y a aucun panneau indiquant où part le bus sur la place, tous les touristes cherchent... Il y a un bus à 16 h et un autre à 16 h 30. Celui de 16 h, archi-plein bien sûr. Alors, on met en pratique ma théorie. On attend l'arrivée du suivant, il vient à 16 h 10, on se rue à l'intérieur et à 16 h 15, il est plein à craquer...
Sinon, il y a aussi des bus qui vont à Salerno en 1 h 15. En tout cas, un à 16 h. Même cirque que pour celui de Sorrento. Sans compter qu'ils sont l'un à côté de l'autre et que plusieurs touristes ne savent pas dans lequel monter pour aller à Maiano ou Praiano, etc...
Il y a un bus Amalfi-Naples affiché à 17 h, mais qui arrive à Naples à 20 h (sauf erreur via Desprotis, en plus on ne sait pas où c'est dans Naples...). Craignant de le rater vu l'ambiance à chaque montée dans un bus, nous préférons repasser par Sorrento et le Circumvesuviana.
Nous pensions aller jusqu'à Sorrento pour reprendre le Circumvesuviana, mais le bus s'arrête aussi à Meta, devant la gare du Circumvesuviana à 17 h 45. Nous descendons et attendons 15 min. le train. A 18 h 01, il est là, à l'heure, assez plein, mais on trouve 2 places assises. Il roule à tombeau ouvert, ça secoue énormément, et nous arrivons à Naples, porta Nolana à 18 h 45.
Il paraît qu'ils vont changer bientôt les anciennes rames du Circumvesuviana pour des plus silencieuses, plus confortables, etc... Ce ne sera pas du luxe en tout cas.
Dans la gare du Circumvesuviana, 2 cocas, 1 gâteau, 5 euros.
Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel.
Vendredi 22 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 15.
Puis, nous allons à pied à la Gare centrale pour acheter les billets de train pour Caserta. L'horaire affiché dit que le prochain train est à 8 h 45.
Billets Unico Campania U4 à 2.90 euros par personne par trajet. Donc, 11.60 euros aller retour pour les deux.
Arrêt à la grande librairie Feltrini de la gare (qui ouvre à 7 h le matin !) pour acheter une carte routière d'Italie, la mienne étant déchirée. 7.10 euros.
Comme nous avons le temps, nous allons voir à pied où en est la voiture. Apparemment, tout va bien, elle est toujours entière... Nous revenons à la gare.
Là, nous constatons que 2 nouveaux trains ont été entretemps affichés, un à 8 h 30 que nous ratons juste et un à 8 h 37 que nous prenons...
Nous arrivons à 9 h 20 à Caserta.
Là, il faut prendre le souterrain sous les voies ferrées et sortir à l'arrière de la gare (ascenseur). Le palais de Caserta, dénommé "la Reggia", est en face de nous, il suffit de tourner à gauche sur 50 mètres et de tourner à droite ensuite pour traverser le parc devant le palais et se trouver devant l'entrée de la cour, la billetterie se trouve dans la cour, ainsi que les WC.
Nous prenons un billet global palais + parc à 9 euros par personne. (Le parc seul = 2 euros) et nous commençons par la visite des appartements du palais. Compter minimum 1 h. Puis, nous entrons dans le jardin. Il y a des minibus verts électriques pour transporter les gens au bout du parc, vers la cascade et l'entrée du jardin anglais. Ceci coûte 1 euro aller-retour par personne. Nous ne les prenons pas et partons à pied jusqu'au fond du parc, compter 1 h 30 pour arriver à la cascade tranquillement. Nous n'allons pas voir le jardin anglais et prenons le bus uniquement pour revenir (1 euro par personne de toute façon d'ailleurs).
Il y a une caféteria self service juste avant l'entrée du parc, à l'intérieur de la cour du château. Lorsqu'on y entre, on ne voit pas le self service, on voit juste un café, il faut aller au fond à gauche de ce local pour y découvrir le self-service... Nous nous y arrêtons vers 12 h 30. 1 penne bolognaise, 1 spaghetti napoli, 1 poisson, 1 filet de dinde, 2 plats de légumes, 1 eau minérale, 1 petite bouteille de Montepulciano = 31.50 euros.
Puis, nous retournons prendre le train pour Naples.
Nous prenons le café devant la gare 3 euros à deux.
Puis, nous prenons le métro no 2 sous la gare pour Pozzuoli (ticket Unica Napoli à 1.10 euros par personne, on ne peut pas utiliser le ticket U4 du train Caserta-Naples). Le métro met environ 30 min. pour arriver à Pozzuoli (terminus). Dès après Mergellina, le métro est à ciel ouvert et l'on a de belles vues sur la mer et les îles.
Nous sortons de la gare du métro, nous tournons à droite, passons sous la voie ferrée et descendons en tournant encore une fois à droite. Sur notre droite, se trouve l'amphithéâtre de Flavien. 2 billets à 4 euros. Il y a des WC juste avant le contrôle des billets. L'intérieur souterrain de l'amphithéâtre est très bien conservé.
Puis, nous ressortons et descendons dans le centre de Pozzuoli pour voir le temple de Sérapide. On n'entre pas, on ne peut pas y entrer de toute façon, et on voit l'ensemble d'en haut. On peut en faire le tour. Un peu marécageux tout ça...
Ensuite, nous remontons par le même chemin à la gare du métro, en achetant en route 2 bouteilles d'eau à l'UPIM (60 centimes les deux).
2 tickets Unico Napoli à 1.10 euro au tabac à côté de la gare. Nous reprenons le métro pour Naples à 17 h 55 et arrivons à la gare centrale vers 18 h 30.
Nous nous arrêtons au Restaurant habituel (sur la place devant la gare) da Ettore. 2 menus touristiques à 12 euros. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 veaux au citron, 2 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros.
Nous rentrons à pied à l'hôtel vers 20 h.
Samedi 23 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 15.
Départ à pied, corso Umberto, via Maddalena, Castel Capuano, via Tribunali.
Eglise Girolamini, semble fermée hermétiquement... ?
Ensuite, église San Lorenzo Maggiore, nous visitons l'église elle-même. On ne voit pas le choeur, en travaux. Peut-être y a-t-il des mosaïques dans cette partie-là d'ailleurs. On regarde à côté les heures d'ouverture du musée de San Lorenzo (de 9 h 30 à 17 h 30) pour y revenir cet après-midi.
On entre ensuite en face dans la partie inférieure de l'église San Paolo Maggiore (la partie supérieure est fermée à cette heure-là).
On continue tout droit jusqu'à la Piazza Dante et on descend via Toledo.
2 cafés en route, 1.40 euros les deux.
On arrive à 9 h 45 devant le restaurant Gambrinus. On y a rendez-vous à 10 h pour la visite de Naples souterrain. En fait, nous serons 5 personnes pour la visite.
A 10 h, le guide vient nous chercher, nous partons à pied à l'une des entrées du souterrain (dans une petite rue à l'arrière du restaurant).
Nous descendons de nombreuses marches, voyons les citernes, les WC datant de la dernière guerre mondiale, les graffitis réalisés par les personnes s'abritant là, on nous fait passer par des couloirs extrêmement étroits. Le guide ne parle qu'italien et très vite, ce n'est pas facile de le comprendre... et il fait le fou, crie dans les galeries, etc, c'est assez comique à vrai dire. La visite coûte 10 euros par personne.
Vers 11 h 20, nous émergeons par un autre escalier dans la via Chiaia.
Nous reprenons à pied la via Toledo, puis place de la Carita à droite, Calata Trinita Maggiore où nous nous arrêtons pour manger un menu touristique à 15 euros. 2 antipasti, 1 gnocchi à la sorrentina, 1 tagliatelle bolognaise, 1 escalope de poulet, 1 tranche boeuf au citron, 2 légumes. 2 cafés à 1 euro. Total pour deux 32 euros.
Puis, nous continuons via Benedetto Croce, nous passons devant l'église San Domenico qui semble aussi hermétiquement fermée... Nous continuons la rue, maintenant elle s'appelle San Biagio dei Librai.
Ensuite, nous tournons à gauche dans la rue San Gregorio Armeno; dans toute la rue, magasins vendant des crèches, du liège, des figurines pour crèches, etc. et nous rejoignons l'église San Lorenzo.
Là, nous pouvons visiter le sous-sol, le cloître, le musée (4 étages, avec ascenseur). Entrée 9 euros par personne. Dans le musée, il y a une mosaïque et il est fait allusion apparemment à d'autres mosaïques qui semblent être dans l'église elle-même, je suppose donc là où il y a des travaux actuellement, car pas vues ce matin.
Ensuite, nous retournons à l'église San Paolo Maggiore. Cette fois-ci, la partie supérieure est ouverte (et pas la partie inférieure...), nous montons visiter.
Après, nous entamons une recherche des restes des ruines du théâtre romain et de l'odéon. Nous empruntons la rue Vico Cinquesanti. Sur une maison rose, il y a une plaque les mentionnant. Nous apprendrons qu'il y a une partie d'arcades visibles dans cette maison (pas ouvert en ce moment), puis nous tournons à gauche dans la via Anticaglia. Dans cette rue, plusieurs contreforts du théâtre enjambent la rue et sont devenus des maisons. Ensuite, on nous envoie à gauche rue Vico San Paolo 4 B. Là, il y a une porte grillagée. Un panneau indique que c'est l'entrée du théâtre, mais qu'il est en restauration (il semble y avoir eu 3 jours de visites exceptionnelles les 15, 16 et 17 octobre). Nous renonçons et revenons dans la rue San Biagio dei Librai.
Puis, nous continuons jusqu'au Castel Capuano, nous passons la Porta Capuana et allons voir où en est la voiture. Tout va toujours bien, pourvu que cela dure jusqu'à demain matin !
Nous redescendons vers la gare. En route, 1 coca à 1.20 euros. Nous rentrons à l'hôtel vers 17 h 30. Rangement et valises.
Nous ressortons vers 19 h. En sortant, je règle l'hôtel. 252.70 euros pour les 7 nuits.
Nous allons au McDo de la gare. 2 salades, 1 coca, 2 pommes, 11.70 euros pour les deux.
Nous rentrons par l'autre côté de la place Garibaldi. 2 cafés, 2.60 euros pour les deux et arrivons à l'hôtel vers 20 h 15.
Après 1 semaine de cheminement dans Naples, vraiment, on peut dire que la ville est sale. En plus, il y a d'énormes tas d'ordures (genre 10 mètres x 2 mètres x 1.5 mètres de haut) qui grossissent à vue d'oeil depuis notre arrivée et certains tas puent pas mal. Des problèmes avec la gestion des ordures, la ville n'ayant pas payé l'entreprise privée qui s'en charge + des problèmes de création d'une 2e décharge à Terzigno dans le parc du Vésuve (dont les habitants du coin ne veulent pas), etc.
Dimanche 24 octobre 2010 :
Petit déjeuner à 7 h 10.
Puis, nous partons à pied rejoindre la voiture, 20 min. de marche à plat tranquillement avec les valises à roulettes. Ouf, elle est encore entière depuis hier soir !
Départ avec la voiture, 8 h. Demi-tour sur la route, on trouve facilement l'autoroute pour Rome, il n'y a pas beaucoup de trafic.
L'autoroute est gratuite jusqu'à Caserta Sud. Ensuite, payante. A 11 h, nous arrivons à la sortie pour Orvieto. 18.70 euros de péage.
Nous nous trouvons déjà quasiment dès la sortie de l'autoroute dans la localité Orvieto Scalo, nous suivons les indications "Funiculaire" comme nous savons que l'hôtel réservé est à côté. En fait, ceci nous mène à un parking gratuit à l'arrière au dessous de la gare des trains, le funiculaire est lui devant la gare des trains. A côté du parking voitures et bus, il y a un parking spécial pour camping cars.
Nous revenons en arrière et montons derrière la gare, direction Viterbo, l'hôtel La Pergoletta est à notre droite, juste au dessus du funiculaire effectivement. Il est midi, nous nous garons devant l'hôtel (places prévues), sinon il y a aussi un garage sous l'hôtel.
Nous nous installons et payons la chambre, 60 euros sans petit déjeuner. La chambre (no 101) donne du côté de la gare, mais ce n'est pas très bruyant, la rue devant l'hôtel, elle, est plus bruyante.
Nous allons à pied prendre le funiculaire. Billets à 1 euro par trajet par personne (valables 70 min.). La montée dure à peine 5 minutes. En haut, il y a un bus qui va au Duomo. On peut le prendre avec le même billet. Il y a aussi des billets à 4 euros par jour pour prendre le funiculaire autant de fois qu'on veut.
Nous traversons la place et prenons la rue Cavour piétonne qui traverse toute la ville. C'est dimanche, mais la majorité des magasins sont ouverts, il y a pas mal de touristes. Les maisons anciennes sont vraiment magnifiques et quel calme par rapport à Naples !
Nous nous arrêtons en route sur la via Cavour pour manger sur une terrasse. Tavola calda Sosta. 2 menus touristiques à 9.50 euros, 2 tagliatelles aux champignons, 1/4 de poulet, 1 tranche de veau (polpettone), 2 salades vertes, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 28 euros à deux.
Puis, nous allons voir le Duomo, entrée 3 euros par personne avec la chapelle. Façade et intérieur splendides. Nous nous promenons dans la ville, église Sant Andrea, la vieille ville, etc.
3 cafés et 2 gâteaux dans un très beau café, Montanucci, corso Cavour 21, 10 euros.
Nous n'allons pas visiter les souterrains de la ville et les puits (pozzo), on a vu assez de souterrains hier à Naples...
Vers 17 h 30, nous allons voir le jardin public à l'arrière du funiculaire, magnifiques vues sur la région et nous reprenons le funiculaire pour rentrer à l'hôtel (2 tickets à 1 euro).
Vers 18 h 30, nous allons au café de la gare. 3 sandwiches, 1 eau minérale, 1 glace, 2 cafés. 13.70 euros.
Sinon, en face de la gare, une trattoria qui a dû ouvrir vers 19 h. Et à côté de l'hôtel également un restaurant ouvert vers 19 h.
Nous allons faire quelques pas dans Orvieto Scalo. Pas grand chose, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.
S'ensuit une chasse aux punaises (ou bestioles du même genre) dans la chambre... Nous finissons par comprendre qu'il y en a dans le plafonnier et qu'elles ont dû être dérangées par la chaleur ou la lumière. Dès qu'on a éteint le plafonnier et allumé les petites lampes du lit, on a été tranquilles, elles sont restées là-haut... Un peu de chauffage n'aurait pas été superflu non plus pour la nuit...
Lundi 25 octobre 2010 :
Vers 7 h 30, nous descendons à pied à la gare. 3 croissants et 4 cafés : 6.30 euros.
Puis, nous revenons à l'hôtel prendre les valises et la voiture pour partir. Personne en vue, heureusement que j'ai réglé la note hier soir...
Nous prenons de l'essence et ensuite la route SS71 pour Arezzo. Très beaux paysages et villages perchés. 2 petits cafés en route, 1.60 euros. Nous arrivons à 11 h à Arezzo et allons nous garer dans le parking de la Résidence Le Corniole que j'avais réservée lors de notre précédent passage il y a une semaine. Nous montons les valises et je paie. 60 euros pour les deux.
Cette fois-ci, nous nous trouvons dans un appartement pour 4 personnes avec 2 chambres. C'est vraiment très bien, cuisine équipée, balcons, grande salle de bain avec baignoire, etc. Lorsqu'il y a 4 personnes dans l'appartement, le prix affiché est de 120 euros la nuit pour l'appartement. La gare est proche, cet endroit me paraît intéressant comme point de départ pour rayonner en Toscane.
Nous ressortons et passons voir l'amphithéâtre de l'extérieur, rien d'extraordinaire, et nous montons à pied dans la vieille ville. A mon avis, encore plus intéressant qu'Orvieto, à l'exception du Duomo nettement plus beau à Orvieto. Ici, plusieurs églises, plusieurs palais, la Grand Place, etc. etc. Il y a de nombreux antiquaires dans la vieille ville. Tous les mois (le premier dimanche du mois et le samedi qui le précède), il y a une immense foire d'antiquités sur la Grand Place (plus de 500 antiquaires y viennent de toute l'Italie). En septembre également, sur la Grand Place, un tournoi avec des chevaux et en costumes d'époque = Giostra del Saracino.
Nous mangeons sur la Grand Place, au Compagni di Merende, tagliatelle aux champignons, risotto aux champignons, 2 grandes salades, 1 verre de vin, 1 coca. Total 41.50 euros.
Nous poursuivons la visite, la forteresse est fermée pour travaux, apparemment pour encore un bon moment.
Nous visiterons ainsi tout le haut de la ville pour redescendre à l'hôtel vers 17 h.
Près de la porte du Duomo (il ouvre à 15 h.), dans la rue qui descend, le Bar du Duomo, on peut aussi y manger. Endroit assez pratique + terrasse interne dans la cour. 2 cafés = 2 euros. 2 glaces (cornet) = 2.80 euros.
Vers 19 h, Restaurant La Galleria. 1 énorme salade pour les deux, 1 gnocchi et 1 spaghetti, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés. Total 29 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.
Mardi 26 octobre 2010 :
Nous mangeons les croissants du petit déjeuner dans la chambre. Vers 7 h 30, nous sortons et allons prendre 4 cafés dans la rue Michelangelo 3,60 euros.
Nous revenons chercher les valises et laissons la clef dans la boîte-à-lettres comme convenu la veille (la réception n'ouvrant qu'à 8 h 30).
Départ à 8 h pour rejoindre l'autoroute pour Florence.
Nous contournons Florence et sortons pour prendre la semi-autoroute non payante pour Pise. Péage de Arezzo à Florence : 4.30 euros.
Un peu avant Pise, à 10 h, 2 cafés sur la route, 1.80 euros les deux.
Puis, nous roulons par la SS1 via Viareggio, etc. jusqu'à La Spezia.
A la sortie de La Spezia, nous nous arrêtons le long de la route vers 12 h 20.
Bar Picchi, viale Amendola 204, à côté du centre commercial Coop. 2 menus du jour à 10 euros (avec boissons et cafés). 2 farfalles au saumon, 1 grosse salade tomates et oignons et 2 aubergines gratinées. 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 20 euros pour les deux. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous repartons, nous roulons une quinzaine de kilomètres sur la SS1 avant d'entrer sur l'autoroute pour Gênes.
Ras-le-bol des tunnels, nous ressortons pour descendre à Savona. Péage 9.40 euros.
Ensuite, nous longeons la route côtière SS1, ça ne va pas vite, travaux, etc.
Vers 18 h, arrêt à Porto Maurizio, sur la route, à la sortie d'Imperia.
Parcomètre, 1.60 euros pour 1 h 30. Il serait aussi possible de se garer gratuitement dans la cour de l'hôtel, devant le restaurant.
Hôtel restaurant Italia, 2 étoiles, chambre no 23 à 52 euros sans petit déjeuner. Je règle ceci tout de suite. Tout est ancien là dedans, mais très propre. Bien chauffé.
Nous ressortons dans l'arrière de la ville, Corso XX Septembre, restaurant La Grande Muraille (cuisine chinoise et italienne). A midi, self-service, le soir service à table.
1 farfalle aux crevettes, 1 penne tomate/basilic, 2 assortiments de viande, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca. Total 38.30 euros.
Petit tour jusqu'au Duomo et dans la vieille ville à l'arrière.
2 cafés au bar à côté de l'hôtel, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
Mercredi 27 octobre 2010 :
A 6 h 45, nous sommes prêts.
Nous sortons pour aller dans le café en face de l'hôtel. 4 cafés et 2 croissants = 5.40 euros
Nous rentrons à l'hôtel, prenons les valises et partons à 7 h 05.
Nous prenons la route SS1 et traversons San Remo. Frontière française après Vintimille, il est 8 h 30.
Nous continuons sur Monaco, Nice, vers 10 h 30, 2 cafés à la sortie de Cannes. 3 euros.
Nous continuons sur Fréjus par la route dans l'Estérel.
A 12 h15, arrêt après Vidauban, sur la RN7 à l'hôtel restaurant Sainte Brigitte (qui affiche des chambres dès 26 euros).
2 menus du jour à 12.50 euros, vin compris, 1 coca, 2 cafés = 31 euros.
L'endroit est très calme, le menu excellent. Grosse salade en entrée, veau marengo et spaghettis, puis profiteroles comme dessert.
Nous y restons env. 1 h.
Nous arrivons à Toulon vers 15 h en reprenant l'autoroute (gratuite) dès Cuers.
Dangerosité aux aires de repos italiennes (en camping-car) English translation pending
Bonjour a tous
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .
Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .
Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?
Merci pour vos infos
Anthony
Que visiter sur le trajet Genève-Ancône? English translation pending
bonjour à tous,
Cet été nous avons deux impératifs, l'un en Savoie près de Genève le 15 juillet, l'autre près d'Ancone en Italie le 30 juillet. Nous serons en voiture, et cherchons ce que l'on pourrait faire entre deux et après, sur le retour vers la France. Le total devrait avoisinner les trois semaines je pense. Que me conseilleriez-vous comme villes-coins intéressants à visiter autour de l'axe routier Turin (ou Milan) piacenza modène parme bologne ?
Je recherche aussi un coin pour une semaine à la mer sur la côte Est (face à l'Adriatique), autour d'Ancône, on va dire dans les 100 km. Pour le reste, nous souhaitons visiter la Toscane pendant quelques jours. et sans doute faire un passage en Ombrie (perouse, assise, orvieto)
merci !
Cet été nous avons deux impératifs, l'un en Savoie près de Genève le 15 juillet, l'autre près d'Ancone en Italie le 30 juillet. Nous serons en voiture, et cherchons ce que l'on pourrait faire entre deux et après, sur le retour vers la France. Le total devrait avoisinner les trois semaines je pense. Que me conseilleriez-vous comme villes-coins intéressants à visiter autour de l'axe routier Turin (ou Milan) piacenza modène parme bologne ?
Je recherche aussi un coin pour une semaine à la mer sur la côte Est (face à l'Adriatique), autour d'Ancône, on va dire dans les 100 km. Pour le reste, nous souhaitons visiter la Toscane pendant quelques jours. et sans doute faire un passage en Ombrie (perouse, assise, orvieto)
merci !
Road trip à pied Milan-Rome de deux/trois semaines English translation pending
Bonjour tout le monde! :)
Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'aimerais avoir vos conseils, vos avis. Je suis un homme de 20 ans; j'ai prévu de partir mi juin pour l'Italie en road trip, seul. Je suis très motivé par ce voyage, j'essaye de le préparer depuis pas mal de temps, mais c'est vrai que je suis encore un peu dans le fou. J'ai prévu d'acheter mon billet aller d'avion Paris-Milan, pour les prochains jours. Et mon idéal serait de faire ensuite Milan-Rome, en deux semaines si possible ou trois semaines. Puis de prendre mon billet retour jusqu'à Paris, à Rome, sur place. Par rapport aux tarifs des billets, je me pose cette question: est-ce que selon vous c'est raisonnable d'acheter en avance mon billet retour sachant queje pars un peu à " l'inconnu ", je n'ai pas de certitude par rapport aux dates d'arrivés. Donc j'ai une grande hésitation par rapport à ça. J'ai une autre préoccupation qui rejoins un peu cette idée: du temps que je mettrais à faire Milan-Rome à pieds. Est-ce que selon vous il serait préférable d'aller en vélo? J'ai peur de devoir trop payer par rapport à l'avion mais un vélo peut-être super pratique, non ?
Devant tout les choix, conseils et avis concernant les itinéraires à prendre, lieux, endroits à visiter, que j'ai trouvé sur le net, je suis un peu perdu. Est-ce que il y aurait sur la route Milan-Rome des choses que je devrais faire absolument voir selon vous? Ya t'il des endroits vraiment sympas à visiter? Je serais plus partant pour être plus "Nature" que "Musées" même si j'ai tout de même l'envie de découvrir le magnifique patrimoine italien. Par exemple, un détour par Venise serait-il trop osé compte tenu de mon itinéraire? J'ai prévu d'emmener avec moi un grand sac à dos de randonnée ainsi que une tente. Mon sac sera donc assez lourd, et j'ai peur de le ressentir sur les derniers jours si je fais tout mon voyage à pied.
Donc voila, j'ai pas mal de points d'interrogations concernant mon voyage; je prends dans tout les cas tous vos conseils! Un grand grand merci!! :)
Sébastien
Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'aimerais avoir vos conseils, vos avis. Je suis un homme de 20 ans; j'ai prévu de partir mi juin pour l'Italie en road trip, seul. Je suis très motivé par ce voyage, j'essaye de le préparer depuis pas mal de temps, mais c'est vrai que je suis encore un peu dans le fou. J'ai prévu d'acheter mon billet aller d'avion Paris-Milan, pour les prochains jours. Et mon idéal serait de faire ensuite Milan-Rome, en deux semaines si possible ou trois semaines. Puis de prendre mon billet retour jusqu'à Paris, à Rome, sur place. Par rapport aux tarifs des billets, je me pose cette question: est-ce que selon vous c'est raisonnable d'acheter en avance mon billet retour sachant queje pars un peu à " l'inconnu ", je n'ai pas de certitude par rapport aux dates d'arrivés. Donc j'ai une grande hésitation par rapport à ça. J'ai une autre préoccupation qui rejoins un peu cette idée: du temps que je mettrais à faire Milan-Rome à pieds. Est-ce que selon vous il serait préférable d'aller en vélo? J'ai peur de devoir trop payer par rapport à l'avion mais un vélo peut-être super pratique, non ?
Devant tout les choix, conseils et avis concernant les itinéraires à prendre, lieux, endroits à visiter, que j'ai trouvé sur le net, je suis un peu perdu. Est-ce que il y aurait sur la route Milan-Rome des choses que je devrais faire absolument voir selon vous? Ya t'il des endroits vraiment sympas à visiter? Je serais plus partant pour être plus "Nature" que "Musées" même si j'ai tout de même l'envie de découvrir le magnifique patrimoine italien. Par exemple, un détour par Venise serait-il trop osé compte tenu de mon itinéraire? J'ai prévu d'emmener avec moi un grand sac à dos de randonnée ainsi que une tente. Mon sac sera donc assez lourd, et j'ai peur de le ressentir sur les derniers jours si je fais tout mon voyage à pied.
Donc voila, j'ai pas mal de points d'interrogations concernant mon voyage; je prends dans tout les cas tous vos conseils! Un grand grand merci!! :)
Sébastien
Racisme en Italie? English translation pending
Bonjour, cet été j'aimerais partir une semaine dans le sud de l'Italie.
Sachant que je suis Antillais, je voulais savoir si il était vrai qu'il y avait beaucoup de racistes en Italie?
Merci d'avance🙂
Merci d'avance🙂
Passer un week-end à Bologne ou Milan? (Italie) English translation pending
Bonjour,
J'ai un déplacement professionnel début mars à Piacenza (entre Milan et Bologne) et je compte profiter du week-end sur place. J'ai le choix entre Milan ou Bologne comme séjours, cela détermine également mon aéroport d'arrivée/départ.
Au niveau culturel, ville, musée, etc. quelle ville est la plus intéressante en un week-end ? Milan ou Bologne ?
Merci pour vos réponses. Sébastien
J'ai un déplacement professionnel début mars à Piacenza (entre Milan et Bologne) et je compte profiter du week-end sur place. J'ai le choix entre Milan ou Bologne comme séjours, cela détermine également mon aéroport d'arrivée/départ.
Au niveau culturel, ville, musée, etc. quelle ville est la plus intéressante en un week-end ? Milan ou Bologne ?
Merci pour vos réponses. Sébastien
Logement pour une nuit à Piacenza? (Italie) English translation pending
Bonjour je me rends à piacenza avec mon mari et ma fille cet éte. Nous recherchons un logment pour une nuit. Que me conseillez vous? Merci
Où s'arrêter entre Nice et Venise? English translation pending
Bonjour à tous
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
Lyon-Rome en voiture: où s'arrêter? English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum (riche en renseignement d'ailleurs) j'espère poster au bon endroit. Dans un mois direction Bracciano avec la famille (deux enfants 10 et 4 ans). Le voyage durant a priori plus de 12h00 on va s'arreter en cours de route. Justement voila le HIC ou ? je pensais dans la région de gene (soit plus au nord ou plus au sud) mais le petit soucis dans tout cela c'est que dèrrière la voiture il y aura 4 vélos donc je ne voudrais pas m'arreter n'importe ou non plus et avoir la surprise de ne pas retrouver mes vélos le lendemain (je ne vise pas le pays en disant cela je ne le ferais pas en France non plus)... Quelqu'un a t'il déja fais ce voyage en voiture et aurait une idée, un plan ? Merci à vous
Nouveau sur le forum (riche en renseignement d'ailleurs) j'espère poster au bon endroit. Dans un mois direction Bracciano avec la famille (deux enfants 10 et 4 ans). Le voyage durant a priori plus de 12h00 on va s'arreter en cours de route. Justement voila le HIC ou ? je pensais dans la région de gene (soit plus au nord ou plus au sud) mais le petit soucis dans tout cela c'est que dèrrière la voiture il y aura 4 vélos donc je ne voudrais pas m'arreter n'importe ou non plus et avoir la surprise de ne pas retrouver mes vélos le lendemain (je ne vise pas le pays en disant cela je ne le ferais pas en France non plus)... Quelqu'un a t'il déja fais ce voyage en voiture et aurait une idée, un plan ? Merci à vous
Avis circuit Milan - Verone - Mantova - Ferrara - Ravenne - Modena - Parme - Piacenza - Milan English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple 51 et 52 ans.
L'an dernier nous avons visité : Rome, Orvieto, Montepulciano, Sienne, Volterra, San Gimignano, San Miniato, Certaldo, Pise, Lucca, Florence et Bologne....Nous avons beaucoup aimé.
Du coup nous avons envie de visiter d'autres villes d'Italie. J'ai très peur des routes de montagne alors je pense à préparer un circuit (15 à 18 jours) pour visiter ces villes :
idée : en gros :
Vol vers Milan, visite Milan puis prendre une voiture de location et l'idée est de visiter : Verone, Mantova, Ferrara, Ravenna, Modena, Parma, piacenza et retour à Milan pour vol retour. Nous n'irons pas jusqu'à Padova ni Venise car déjà fait en 2008 lors du carnaval...Nous pensons loger quelques nuits à Milan puis quelques nuits du côté de Verone et enfin quelques nuits entre Modena et Parma
Nous n'aimons pas plus que cela la plage, nous aimons plutôt nous balader dans de jolis villages et belles villes, nous privilégions les visites extérieures aux musées.
si vous avez déjà visité cette partie de l'Italie : pourriez-vous nous donner votre avis sur ces villes ? Nous renseigner sur les villes ou villages qui valent le détour dans le coin ? Nous indiquer les visites intéressantes à faire....
Et si vous avez des adresses de logements confortables du côté de Milano, Verona, Parma, Modena : nous sommes preneurs. Nous recherchons des logements avec terrasse où l'on sait prendre nos repas, avec une cuisine comportant au min : un four, une cuisinière 4 becs, un frigo, si possible un lave vaisselle et une machine à lessiver, un divan confortable, une chambre séparée et une salle de bains.
Merci d'avance de prendre le temps de me renseigner...
Nous sommes un couple 51 et 52 ans.
L'an dernier nous avons visité : Rome, Orvieto, Montepulciano, Sienne, Volterra, San Gimignano, San Miniato, Certaldo, Pise, Lucca, Florence et Bologne....Nous avons beaucoup aimé.
Du coup nous avons envie de visiter d'autres villes d'Italie. J'ai très peur des routes de montagne alors je pense à préparer un circuit (15 à 18 jours) pour visiter ces villes :
idée : en gros :
Vol vers Milan, visite Milan puis prendre une voiture de location et l'idée est de visiter : Verone, Mantova, Ferrara, Ravenna, Modena, Parma, piacenza et retour à Milan pour vol retour. Nous n'irons pas jusqu'à Padova ni Venise car déjà fait en 2008 lors du carnaval...Nous pensons loger quelques nuits à Milan puis quelques nuits du côté de Verone et enfin quelques nuits entre Modena et Parma
Nous n'aimons pas plus que cela la plage, nous aimons plutôt nous balader dans de jolis villages et belles villes, nous privilégions les visites extérieures aux musées.
si vous avez déjà visité cette partie de l'Italie : pourriez-vous nous donner votre avis sur ces villes ? Nous renseigner sur les villes ou villages qui valent le détour dans le coin ? Nous indiquer les visites intéressantes à faire....
Et si vous avez des adresses de logements confortables du côté de Milano, Verona, Parma, Modena : nous sommes preneurs. Nous recherchons des logements avec terrasse où l'on sait prendre nos repas, avec une cuisine comportant au min : un four, une cuisinière 4 becs, un frigo, si possible un lave vaisselle et une machine à lessiver, un divan confortable, une chambre séparée et une salle de bains.
Merci d'avance de prendre le temps de me renseigner...
Croisière au départ de Venise: où se garer pendant une semaine? English translation pending
bonjour a tous et toutes😉😉😉😉
nous projetons de faire une croisiere dans les iles grecques MAIS les départs se font de venise! nous habitons aubagne.
est ce d apres vous utopique de rejoindre venise en voiture ? (avion trop chers pour notre budget)
si oui: ou se garer pdt 1 semaine?
merci pour vos réponses rapides car je dois reserver avant demain apres midi(derniere cabine quadruple)
si oui: ou se garer pdt 1 semaine?
merci pour vos réponses rapides car je dois reserver avant demain apres midi(derniere cabine quadruple)
Croisière MSC Armonia au départ de Venise: où laisser son véhicule? English translation pending
BONJOUR A TOUS ...J HABITE LE VAUCLUSE ET NOUS DEVONS FAIRE UNE CROISIERE SUR LE MSC ARMONIA AU DEPART DE VENISE JE VOUDRAIS SAVOIR SI JE PEUT ME RENDRE AU TERMINAL 1 ISONZON POUR GARER MON VEHICULE, ? QUE ME CONSEILER VOUS DOIT JE LAISSER MON VEHICULE A L ENTREE DE VENISE JE DOIT PRENDRE L AUTORAOUTE DE AIX EN PROVENCE JUSQ UA VENISE ?, ET PRENDRE UN TAXI, JE SUIS BIEN EMBETER VOTRE AIDE ME SERA LA BEIN VENU ET AUSI POUVEZ VOUS ME DIRE SI VOUS CONNAISSEZ CETTE CROISIERE , CE BATEAU MSC merci d ARMONIA, ?? COMMENT FAIRE POUR AVOIR DES PLANS DE LA GARE MARITIME DE VENISE
merci de votre aide et d e tous vos conseils
Arrêt de vingt-quatre heures dans le nord de l'Italie: mais où? English translation pending
Bonjour,
Je viens vous trouver pour vous demander conseil... Nous partons pour la première fois en Italie avec mon ami, courant du mois de Juillet prochain. Nous allons prendre la voiture pour nous rendre sur notre lieu de vacances en Toscane (voyage de plus de 10h au total). Mais nous aurions souhaité scinder la route en 2, en s'arrêtant dans le Nord de l'Italie pour passer une soirée + une nuit qqpart, avant de finir le lendemain notre route vers Florence... Sachant que notre route passera aux abords de Ivrea, Novara, Milan, auriez-vous une adresse de B&B sympathique dans une village autour de ces villes (je ne suis pas contre aller me perdre un peu dans la pampa - pas besoin de rester près de l'autoroute et si je peux éviter les grandes villes pour aller voir des petits bleds typiques et mignons, je ne suis pas contre...) ?
D'avance merci pour votre avis éclairé, Stéphanie
Je viens vous trouver pour vous demander conseil... Nous partons pour la première fois en Italie avec mon ami, courant du mois de Juillet prochain. Nous allons prendre la voiture pour nous rendre sur notre lieu de vacances en Toscane (voyage de plus de 10h au total). Mais nous aurions souhaité scinder la route en 2, en s'arrêtant dans le Nord de l'Italie pour passer une soirée + une nuit qqpart, avant de finir le lendemain notre route vers Florence... Sachant que notre route passera aux abords de Ivrea, Novara, Milan, auriez-vous une adresse de B&B sympathique dans une village autour de ces villes (je ne suis pas contre aller me perdre un peu dans la pampa - pas besoin de rester près de l'autoroute et si je peux éviter les grandes villes pour aller voir des petits bleds typiques et mignons, je ne suis pas contre...) ?
D'avance merci pour votre avis éclairé, Stéphanie
Idées pour visiter l'Italie au nord de Rome English translation pending
Bonjour à tous, j essaie de trouver un (ou des) point(s) de chute pour août 2017 mais je n arrive plus â trouver de zones assez grandes que je n ai pas explorées. Auriez vous des idées ?
Pour information, nous avons fait : - Ligurie et Cinqterres (genes, camogli, san frutuoso, portofino, levanto, les villages de 5terres) - Turin ; - Milan a plusieurs reprises (avec Bergame et la Chartreuse de Pavie) ; - les grands Lacs (isola bella sur le lac majeur, lugano, bellagio sur le lac de come, les iles Borromees) ; - l Emilie Romagne (Bologne, Ferrare, Parme, Modene, Padoue, Ravenne) ; - Venise - la Toscane ( Florence, Lucques, Sienne, San giminiano).
J ai toujours retenu qu il fallait que je visite Pise et Verone et Trieste et peut etre Livourne et l ile d Elbe....mais je n arrive pas a me faire un parcours Cohérent.
Nos contraintes : - nous arrivons de Nice en voiture - ma fille est tres malade en voiture donc on ne peut pas faire 7 h de trajet ni meme deux fois 3 h car en plus d etre malade, on vit un enfer. J ai pointé au depart de Nice San remo et Savone comme halte de depart mais apres.... où aller ?
Merci pour vos idees !
Pour information, nous avons fait : - Ligurie et Cinqterres (genes, camogli, san frutuoso, portofino, levanto, les villages de 5terres) - Turin ; - Milan a plusieurs reprises (avec Bergame et la Chartreuse de Pavie) ; - les grands Lacs (isola bella sur le lac majeur, lugano, bellagio sur le lac de come, les iles Borromees) ; - l Emilie Romagne (Bologne, Ferrare, Parme, Modene, Padoue, Ravenne) ; - Venise - la Toscane ( Florence, Lucques, Sienne, San giminiano).
J ai toujours retenu qu il fallait que je visite Pise et Verone et Trieste et peut etre Livourne et l ile d Elbe....mais je n arrive pas a me faire un parcours Cohérent.
Nos contraintes : - nous arrivons de Nice en voiture - ma fille est tres malade en voiture donc on ne peut pas faire 7 h de trajet ni meme deux fois 3 h car en plus d etre malade, on vit un enfer. J ai pointé au depart de Nice San remo et Savone comme halte de depart mais apres.... où aller ?
Merci pour vos idees !
Tarif autoroute entre Turin et Trieste English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut-il me donner le tarif autoroutier entre Turin et Trieste par la E70 ou A21 qui fait: Turin, Asti, Piacenza, Brescia et Trieste.
D'avance merci
Voyage en Hongrie: vignette autoroutière, change d'euros...? English translation pending
je prépare pour cet été un voyage me faisant passer 3 ou 4 jours en hongrie
quelques questions:
- y-a-t-il une vignette autoroutiere comme en autriche?
- vaut il mieux changer ses euros en france ou sur place?
- est-il facile de stationner dans le centre de budapest (ou disons à moins de 1500m des centres d'intérêt)?
- y a -t-il des spécificités dans le code de la route?
- la carte masterard est-elle courement acceptée ?
- quel est le prix des cigarettes?
merci et n'hesitez pas si vous avez d'autres particularités locales à me signaler