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4 semaines en Polynésie en juin 2015: réserver en avance ou sur place? English translation pending
by Placebo57 · 2015-03-22 · 11 replies
Bonjour

Nous sommes 2 amis en tour du monde depuis fevrier et nous serons en Polynesie du 9 juin au 7 juillet 2015.

Voilà ce qu on voudrait faire :

On arrive le 9 juin à papeete à 00h40 Tahiti 3 nuits du 9 au 11 juin Moorea 3 nuits du 12 au 14 juin Bora 3 nuits du 15 au 17 juin  Rangiroa 3 nuits du 18 au 20 juin  Fakarava 3 nuits du 21 au 23 juin Nuku Hiva 3 nuits du 24 au 26 juin  Hiva Oa 3 nuits du 27 au 30 juin  Raivavae 3 nuits du 1 au 3 juillet  Rurutu 3 nuits du 4 au 6 juillet  On repart de tahiti le 7 juillet à 17h50

Questions aux voyageurs et résidents polynésiens qui peuvent nous aider:

- pensez vous qu il soit impératif de reserver le pass inter iles en avance ou on peut le prendre sur place ? Dans ce cas le prix est il moins cher? - même question pour les hébergements? - 3 nuits par ile vous semblent bien ou trop courts?

Merci d avance pour vos réponses

A bientot

Laurent
Préparation de voyage en Polynésie Française, été 2017 English translation pending
by Eliot26 · 2016-10-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en train de préparer un voyage en Polynésie Française pour l'été 2017, entre mi-juillet mi août. Nous sommes un couple avec un adolescent (16 ans lors du futur voyage). Nous ne connaissons pas la PF, ce sera notre premier voyage dans le Pacifique. Nous avons déjà commencer à préparer notre itinéraire. Nous aimons le farniente, la randonné, la plongée... Un peu de tout 🙂 D'ici le départ, nous prévoyons de passer notre niveau 1 voir 2 de plongée car nous sommes un peu lassé de toujours faire le baptême de plongée... ( c'est pour cela que nous prévoyons plusieurs jours sur Fakarava...)

Voilà notre itinéraire :

Jour 1 : Vol Métropole -->Tahiti Jour 2 : Tahiti Jour 3 : Tahiti Jour 4 : Tahiti --> Raivavae Jour 5 : Raivavae Jour 6 : Raivavae Jour 7 : Raivavae Jour 8 : Raivavae Jour 9 : Raivavae --> Tubuai Jour 10 : Tubuai Jour 11 : Tubuai --> Rurutu Jour 12 : Rurutu Jour 13 : Rurutu Jour 14 : Rurutu -->Tahiti Jour 15 : Tahiti --> Maupiti Jour 16 : Maupiti Jour 17 : Maupiti Jour 18 : Maupiti Jour 19 : Maupiti Jour 20 : Maupiti --> Bora Bora Jour 21 : Bora Bora --> Fakarava ( passe sud) Jour 22 : Fakarava ( passe sud ) Jour 23 : Fakarava ( passe sud ) Jour 24 : Fakarava ( passe nord) Jour 25 : Fakarava ( passe nord ) Jour 26 : Fakarava ( passe nord ) Jour 27 : Fakarava --> Tahiti Jour 28 : Tahiti Jour 29 : Tahiti Jour 30 : Tahiti --> Métropole

Nous avons organisé le voyage de cette façon selon les contraintes des pass et extensions. Nous avons vérifié toutes les dates et "normalement" cet itinéraire respecte ces contraintes.

Que pensez-vous de notre itinéraire ? Trop charger ? Pas assez de temps sur une île ou l'inverse ? Il y a peu d'avis et de conseils en ce qui concerne l'archipel des Australes... Est-ce que certains se sont rendus dans cet archipel ? Quel a été votre ressenti ? Que pensez-vous du choix de Rurutu et de Raivavae ?

Nous avons lu qu'à cette période de l'année l'eau est plus fraîche aux Australes et que c'est très venté... Est-ce vraiment le cas ? Pouvons nous quand même nous baigner sans mettre une combinaison ^^ ?

C'est vrai que le choix de certaines îles peut intriguer certains mais en conclusions de nos nombreuses recherches, nous privilégions toujours dans nos voyages plus les endroits "authentiques" ou pour ce qui préfèrent, "moins modifiés par les effets néfastes du tourisme" pour que le voyage puisse prendre une tout autre dimension... On essais alors de trouver une Marie Galante à la polynésienne pour ceux qui comprendront 😉

Merci par avance à tous ceux qui prendront le temps de nous répondre, Cordialement, Eliot
La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
by Costarico32 · 2008-10-11 · 74 replies
Bonjour à tous, Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !

Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?

Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Trois semaines en Polynésie: quelles iles visiter et où se loger? English translation pending
by Mano74 · 2013-01-19 · 7 replies
Bonjour, Je prépare un voyage de 3 semaines environ en polynésie. En octobre 2013 ou avril 2014 (si on ne peut pas partir cet automne). L'objectif est de rendre visite à quelqu'un qui est à papetee. Et d'en profiter pour visiter un peu d'autres îles. Et là cela se gâte. Nous ne savons plus quelles îles choisir. On aurait 12 à 15 jours pour faire un circuit (le reste à tahiti : tour de l'île, rando ou piste traversière, et peut être Tetiaroa ou sinon on ira 1 jour ou 2 sur moorea en plus, mais sans prévoir à l'avance).

On a retenu Huahine (3 à 4 nuits) (choisit car plusieurs retours positifs) , et viré Bora Bora du programme. Nous ne plongeons pas, sommes plus visite, balade/randos (mais bon faut que ça ne soit pas du tout vertigineux, ni trop raide, alors ça limite), baignade et snorkelling (enfin, on va essayer) mais par contre on ne recherche pas les plages.

Les options auxquelles on a réfléchit : - raiatea et maupiti (mais ce ne serait que des îles hautes?) - raiatea (ou maupiti mais pas sûr que ça soit "avion compatible") + un atoll (pour changer): lequel semble le mieux au vu de ce que j'ai indiqué plus haut? - australes (d'après mes calculs pour faire rurutru + raivavae, il faut passer un jour à Tubuai, donc ce serait Rurutru OU Ravavae) . Si quelqu'un pouvait me donner un avis sur ces 2 îles? Et combien de temps il faut y rester ? - ou alors les marquises, mais ça va changer le budget! Combien de temps passer à Hiva Oa et Nuku Hiva pour que ça vaille le coup d'y aller?

Pour Huahine, et le reste aussi, on cherche aussi où se loger ... Style recherché : pension correcte (à prix modéré ... enfin par rapport aux prix pratiqués localement).
Circuit en Polynésie-Française avec un pass Bora Bora-Tuamotu English translation pending
by Patoudomi · 2006-09-11 · 13 replies
bonjour, je pars en polynesie en aout 2007. Si je réserve un an à l' avance mon billet puis je bénéficier d' un tarif plus attractif ? Je souhaite voyager par air tahiti nui et prendre un pass bora bora tuamotu.puis je le prendre de métropole? Ce sera un grand périple ( moorea, huahiné, raiatéa, bora bora, maupiti, rangiroa, tikehau, manihi, fakarava ) si j' ai encore un peu de temps je voudrais aller à tetiaroa et un petit saut à raivavae où mataiva Je suis à la recherche d' infos sympas sur les campings possibles et les hebergements chez l' habitant.A mataiva qui connait la pension ARAII HE'E VAI ? Et si vous aviez à citer vos plus belles découvertes ce serait quoi et où ? sans forcement établir un itinéraire découverte tres précis nous souhaiterions prévoir ( un peu ) par avance nos ballades, nos excursions, nos découvertes etc etc des differentes ilesque nous allons voir .Nous partons à 2 couples, et nous n' avons pas encore déterminé le nombre de jours par ile, un seul impérative : je souhaite faire un mariage polynésien à mooréa où sur une autre ile où atoll, j avais vu au tiki village où ?????? Grand merçi à vous tous de nous aider à concocter ce périple mauruuru patricia
Mauritian Ti' Punch
by Attila · 2025-10-08 · 137 replies
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
Séjour en Polynésie English translation pending
by Guman · 2015-08-31 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Polynésie 5 semaines l'été prochain avec ma compagne.

Pour les dates on a pas le choix cela sera entre début juillet et fin aout.

Pour ceux qui y sont déjà allé comment est l'affluence touristique sur cette période ? Sachant que si on casse la tirelire, on aimerait bien profiter tranquillement des plages des ballades….

On aimerait faire quelques iles de la société (moorea, maupiti huine) / tuamotu (fakavara) et pourquoi pas découvrir les marquises ou les australes.

Si vous pouvez faire part de vos expériences ça serait top.

Sinon connaissez vous des sites internets / livres qui recensent les randonnées sur ces belles iles ?

Enfin, on sera avec notre bébé qui aura un un an. Savez-vous si il y a des services de santé sur les (petites) iles ?

Bien à vous,

Guman
Quelles sont les 4 îles incontournables de Polynésie? English translation pending
by Bisadesc · 2012-09-05 · 24 replies
Bonjour,

Nous désirons partir 15 à 17 jours en polynésie en août 2013 pour notre 20ème anniversaire de mariage. Toutes les îles de la société ont l'air paradisiaques, mais nous devons (malheureusement) faire un choix. Pour vous aider à nous conseiller voilà nos gouts et nos désirs :

Nous aimons plutôt la nature et les endroits sauvages. Nous ne faisons pas de plongée seulement du snorkeling. Nous sommes "open" sur toutes les excursions et randonnées

Merci de votre aide
Tergiversations diverses à propos d'un périple en Polynésie English translation pending
by Nimou74 · 2020-04-14 · 71 replies
Bonjour 🙂

J'avais ouvert une discussion sur cette destination il y a un an, mais comme mes préoccupations ne sont plus tout à fait les mêmes, je préfère créer un nouveau post... Nous envisageons un voyage en PF pour l'été 2021 (en espérant que la situation s'améliorera d'ici là 😇). A vrai dire j'ai déjà réservé les 4 seules nuits disponibles au Maupiti Lodge début juillet. Maupiti est une priorité pour nous. Nous disposerons d'environ 3 semaines. Les billets ne sont bien sûr pas encore réservés. Donc s'il faut ajouter ou supprimer un jour par ci ou part la, cela ne pose pas vraiment de problème.

L'itinéraire serait le suivant: Arrivée Tahiti / Maupiti / Raiatea & Tahaa / Bora/ Fakarava (ou Fakarava + Tikehau)/ Moorea / Tahiti

En tenant compte de la rotation des vols d'îles en îles, je me heurte à plusieurs ( tout petits) problèmes et j'ai besoin de vos avis...

Rester 5 nuits à Raiatea n'est ce pas un peu trop long ? Ne serait il pas préférable de couper la poire en deux et de passer 2 nuits sur Tahaa, puis 3 (ou 2) nuits à Raiatea ? ou encore 4 nuits uniquement à Raiatea ? Nous aimerions bien avoir de la place au Sunset beach.

Nous envisageons 3 nuits à Bora. Peut être le Mataï ou encore le Blue Heaven... ?

Maintenant concernant Fakarava...Nous ne sommes pas plongeurs et J'ai lu des avis contraires sur cette destination. Certains disent qu'il vaut mieux être plongeurs et d'autres disent que la destination se prête bien aussi au snorkeling. C'est la beauté de cet atoll qui nous attire. Concernant le logement, nous avons pensé au Haivaki Lodge si nous restons 4 nuits . Une autre idée serait de rester 2 nuits à Tetamanu pension et Haïvaki 3 nuits. Qu'en pensez-vous ? ou encore Fakarava 3 nuits et Tikehau 3 nuits.

Nous comptons passer quelques jours à Moorea, probablement aux Tipaniers. 4 nuits sont-elles suffisantes ? Nous prévoyons 2 jours pleins à Tahiti avant le départ.

C'est un peu long et j'en suis désolée... Un grand merci d'avance !
Acheter un pass inter-îles avec Air Tahiti English translation pending
by 2chuotlac · 2019-09-05 · 18 replies
Bonjour Nous serons en Polynésie 15 jours fin décembre 2019 et souhaitons visiter les Îles Marquises, mais nous n'arrivons pas à acheter le Pass Marquises sur la page Circuits Multi-Îles du site d'Air Tahiti https://www.airtahiti.fr/tarifs-pass Dès que nous cliquons sur "Réserver", une nouvelle page s'ouvre mais ne permet pas de mettre les destinations d'arrivée ! les départs sont cependant possibles :-( Vous qui avez déjà acheté des Pass Inter Îles merci de m'indiquer la marche à suivre ! A bientôt
Tahiti la méconnue English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-28 · 199 replies
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française. Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..

UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.

Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.

Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage..

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.

L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.

Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.

Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.

On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com

Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).

Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.

Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )

A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr

On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf

Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.

Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.

Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf

Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com

Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510

On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.

Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt

Moana
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Les îles Marquises, un rêve depuis longtemps English translation pending
by Snake69 · 2016-01-21 · 69 replies
Bonjour amis voyageurs ;-)

Tout d'abord je me présente, Arnaud j'ai 27 ans et je vous écris sur un sujet qui me tient à coeur, je crois que tout est dit dans le titre.. :-)

J'ai la chance et la joie de voyager tous les ans dans un pays différent et de rencontrer des populations aussi souriantes qu'accueillantes, des paysages magnifiques, des cultures et une façon de vivre qui me resteront gravées à vie..

J'ai depuis plusieurs années maintenant le rêve de fouler le sol polynésien, en particulier les îles marquises.

Une envie de découvrir cet archipel magnifique avec sa culture et sa population 🙂

Je me renseigne de plus en plus et je fais appel à vous dans l'espoir de recevoir vos avis pour les personnes qui ont eu la chance d'y aller et/où ceux qui comme moi aimeraient le découvrir..

Connaître vos ressentis, vos motivations et partager vos connaissances sur le sujet..

Et peut-être réaliser un rêve où en faire naître d'autres..

Merci d'avance 😉
Avis sur itinéraire en Polynésie-Française English translation pending
by MarcoMen · 2007-08-10 · 20 replies
Hello!

Nous partons en octobre en polynésie pour un mois. Difficile de se faire un itinéraire et de choisir les iles et d'allier ses choix avec les horaires et les contraintes des pass d'air tahiti! Après avoir cherché et hésité pdt longtemps entre les différents archipels (va-t-on aux australes, aux gambiers, etc..), on est arrivé à cette conclusion.

Qu'en pensez vous? (les horaires des vols sont assez bien calées dans ce sens la plupart du temps (matin ou fin d'aprem).

Moorea (2j) Huahine (3j) Maupiti (4j) (arrivée à Bora la veille au soir et bateau du matin) Bora Bora (4j) Tuamotus (6j) (on a pas encore choisi les îles mais probablement Ahe, Manihi et Rangiroa) Hiva Oa (3j1/2) Nuku Hiva(3j1/2) Papeete (1/2j, avant le vol international qui est à 22h)

Autre question, aux Tuamotus, quelles îles conseillez vous? et entre Ahe et Fakarava, laquelle? Combien de temps resteriez vous sur chaque îles des Tuamotus? Pensez vous qu'ils serait préférable de rester plus longtemps aux marquises ou aux tuamotus afin de varier un peu plus le périple?

Et enfin, les horaires actuelles d'air tahiti vont jusqu'au 31 octobre. Savez vous si les horaires pour l'hiver sont disponibles (et si cela varient bps avec les horaires d'été)?
Raivavae en novembre (Polynésie) English translation pending
by Galbord · 2020-07-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

comme beaucoup d'entre vous la pandémie perturbe notre voyage en Polynésie qui devait être suivi par la location d'un camping-car pour trois semaines en Nouvelle Zélande. Etant tous voileux, nous sommes quatre couples qui totalisons plusieurs transats et un tour du monde, nous avons réservé en septembre dernier trois semaines un catamaran aux îles sous le vent de fin octobre à mi-novembre suivi d'un séjour à Moorea et Tahiti. Cela tient toujours... Le loueur de camping-car en Nouvelle Zélande vient de nous annoncer que son pays ne rouvrira pas ses frontières avant 2021, nous voilà donc contraints à rentrer en métropole de Papeete ou de prolonger un peu notre séjour en Polynésie. Je parcours le forum et j'ai lu plusieurs interventions sur Raivavae où nous pourrions passer 4 ou 5 jours. Je serai preneur d'informations récentes au sujet de cette île (météo en novembre, logement). Merci d'avance.
Raivavae en Polynésie Française English translation pending
by 66Tom · 2005-12-01 · 4 replies
Bonjour,

je me rends enfin dans les Australes le 24 decembre aopres avoir galeré pour trouver un billet cargo (voir mes autres messages sur les forums) - d ici je vais me debrouiller a attendre par la...

Donc si qlq un connait un peu la bas, des contacts, adresse, personnes... car j e compte y passer au moins 2 semaines sur la meme ile. Je sais qu il y a de l agriculture.. je peux donc mettre mes mains a contribution en echange d un endroit pour tente ou autre... ou tout autre idees d )echange de ptits trucs faire pour un sac a dos qui compte le poser un peu las bas.. ! ou mode de vie, endroit pas cher, pour y rester un peu...

En vous remerciant donc pour tous vos conseils, merci a toutes et tous, Tom
Séjour à Raivavae (Polynésie-Française) English translation pending
by Node79 · 2013-01-31 · 3 replies
Bonjour à tous! Je boucle mon circuit polynésien pour des vacances avec mon mari et nos deux petits garçons et j ai prévu 5 jours à Raivavae, mon parrain qui connaît bien la Polynésie est " perplexe" sur la durée du séjour étant donné que les infrastructures sont limitées, qu'en pensez-vous? On va s'ennuyer?
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Séjour d'une semaine aux îles Australes? (Océanie) English translation pending
by Jlp59 · 2009-08-28 · 1 reply
Bonjour, j'envisage de terminer un circuit en polynésie par une semaine dans les iles australes, en juillet. J'hésite, quelle(s) îles(s)

Rurutu ? Raivavae ? autre?

avez vous des conseils pour réussir un tel séjour ? est-ce aisé de changer d'île dans un laps de temps aussi court qu'une semaine ?

merci d'avance !
Projet de circuit en Polynésie-Française: transport et hébergement English translation pending
by Sergelyon · 2018-06-10 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Polynésie Française en février-Mars 2019, voici ce que je prévois, si certains peuvent me dire ce qu'ils en pensent : je réserverai un Pass Australe et un Pass Découverte :

J1 : arrivée à Papeete J2 : départ à TUBUAI pour 3 ou 4 jours J6 : départ de TUBUAI pour RAIVAVAE pour 3 ou 4 jours J10 départ de RAIVAVAE pour RURUTU pour 3 ou 4 jours J14 départ de RURUTU pour TAHITI J16 départ de TAHITI pour HUHAINE J20 départ de HUHAINE pour RAIATÉA J23 départ de RAIATÉA pour TAHITI de J23 à 26 Papeete et Mooréa J27 départ pour Paris

Au niveau des hébergements, j'effectue mes recherches par le biais du site Tahiti tourisme, quelqu'un pourrait il me dire s'il existe d'autres sites que celui-ci, qui est assez incomplet, nombre d'hébergement avec absence de photos ou de site, d'autres renvoient sur des sites publicitaires japonais... J'ai tenté de regarder par Booking, c'est assez fouillis, il est parfois difficile de savoir sur quelle île se trouve l'hébergement. J'accepte les coordonnées d'hébergement par MP avec plaisir. Tout ceci n'est qu'une trame, selon les rotations d'Air Tahiti, il se peut que j'utilise le pass australes en premier, ou un second, selon. J'ai bien conscience que les durées sont courtes, mais 4 jours par île c'est un peu juste. Mais ne faisant pas ce genre de voyage régulièrement, autant en profiter pour voir différentes îles Merci de vos retours Serge
Les îles Australes en cargo mixte (Polynésie) English translation pending
by Akwablue · 2016-10-30 · 5 replies
Pour une approche directe et authentique de cet archipel du Pacifique sud en Polynésie Française, le cargo mixte Tuha'a Pae IV permet une découverte riche et intéressante de 4 ou 5 îles en fonction de la rotation du bateau (Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae et Rapa). Il y a 4 cabines ( 2 "Amiral" et 2 "Vice-Amiral" ) destinées à une clientèle de touristes un peu baroudeurs, curieux et surtout adaptables aux contraintes de la vie à bord d'un cargo (car la priorité est bien sûr donnée au fret). Vous découvrirez alors ces magnifiques îles, petits paradis préservés où les habitants sont d'une hospitalité, d'une générosité et d'une gentillesse inégalées. Les paysages sont d'une beauté à couper le souffle (notamment le motu piscine de Raivavae) et la nature généreuse produit suffisammment de produits agricoles pour assurer l'auto-suffisance locale tout en exportant l'excédent sur Papeete. Vous serez soumis à des horaires un peu stricts mais tout à fait adaptés à des visites complètes de chacune des îles et serez aussi stupéfaits de voir travailler ces marins dans des conditions assez dures (surtout lorsque la météo n'est pas favorable). J'ai fait ce voyage du 10 au 17 octobre 2016 dans une des cabines "Vice-Amiral" (25 m2, lit double , salle de bains avec douche et baignoire, bureau, baie vitrée donnant sur un balcon surplombant l'océan et j'en garde un excellent souvenir ( vie à bord avec une équipe très sympathique, belles rencontres humaines, culturelles et animalières - avec les baleines à bosse de Rurutu notamment - échanges riches et chaleureux, une façon de voyager hors des sentiers battus...) Le site web de la compagnie de navigation est un peu pauvre, mais vous permet de vous faire une petite idée du concept. www.sna-tuhaapae.com
Quelles places choisir lors des vols inter-îles en Polynésie-Française? English translation pending
by Panoramix007 · 2010-09-14 · 3 replies
Bonjour,

Pour avoir de jolies vues, de quel côté faut-il être assis dans l´avion lors des vols inter-iles, notamment ceux-ci ? :

Tahiti - Huahine Huahine - Raiatea Raiatea - Tahiti Tahiti - Tubuai Tubuai - Rurutu Rurutu - Raivavae Raivavae - Tahiti et Nuku-Hiva - Tahiti

Merci beaucoup. P.
Que voir en... Polynésie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-09 · 1 reply
Que voir en Polynésie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense archipel (carte).

La Polynésie Française peut se diviser en cinq archipels : l'archipel des Australes, les Gambier, les Marquises, l'archipel de la Société et celui des Tuamotou.

1- Archipel des AustralesRaivavae : petite île très sauvage au sud-est de Tubai avec juste un millier d'habitants répartis en cinq villages.Rapa : c'est la plus lointaine des Australes et la "petite sœur" de l'Ile de Pâques (Rapa Nui). Comme sur cette dernière on peut y voir divers témoignages archéologiques de son passé.Rimatara : cette toute petite île est la plus à l'ouest de l'archipel. Son millier d'habitants y vit assez coupé du monde.Rurutu : cette île qui s'ouvre peu à peu au tourisme a la particularité de ne pas avoir de lagon mais des falaises tombant dans la mer. On peut y plonger, randonner, découvrir ses nombreuses grottes ou encore entre juillet et octobre y observer les baleines.Tubuai : l'île volcanique est le chef-lieu des Australes. Même si elle n'est que peu touristique, on y vient pour la randonnée, la plongée et l'observation des baleines. Tubuai compte aussi quelques lieux de culte ancestraux (marae).2- Archipel des GambierAkamaru : île microscopique avec une douzaine d'habitants et une église construite au milieu du XIXe siècle.Aukena : une belle plage et quelques vestiges de l'époque des missionnaires pour cette île à côté de Mangareva.Mangareva : c'est la principale île des Gambier; les autres habitées se trouvant à quelques kilomètres. Mangareva possède une cathédrale et divers témoignages de l'époque des missionnaires.Taravai : jolie petite île quasi inhabitée à 2 km au sud-ouest de Mangareva. On peut y voir une église construite au milieu du XIXe siècle.3- Archipel des Marquises

Groupe septentrionalNuku Hiva : cette belle terre volcanique dont le point culminant dépasse les 1 200 m est le chef-lieu des Marquises. Outre une culture locale toujours très présente, elle offre aux visiteurs de magnifiques paysages avec de hautes cascades, des possibilités de treks, de plongées, plus divers témoignages de son passé.Ua Huka : avec ses vallées luxuriantes et ses collines semi-désertiques, l'île est une des plus sauvages de l'archipel. On peut y voir plusieurs centaine de chevaux en liberté (et faire des randos équestres), d'innombrables oiseaux, des tortues marines et une faune aquatique conséquente.Ua Pou : cette grande île des "Marquises du Nord" possède un relief très déchiqueté qui lui donne un certain caractère.Groupe méridionalFatu Hiva : cette petite île volcanique à la végétation très luxuriante est celle située le plus au sud de l'archipel. Elle est impressionnante par son relief découpé, atteignant presque les 1 000 m en son centre. On y trouve divers vestiges archéologiques.Hiva Oa : la plus grande et la plus connue des "Marquises du Sud". Gauguin et Brel y ont vécu et y sont enterrés. C'est aussi l'île qui compte le plus de "tiki" et de vestiges archéologiques de toute la Polynésie. Hiva Oa est également apprécié des amoureux de la nature pour les superbes randonnées qu'on peut y faire.Tahuata : juste à côté d'Hiva Oa c'est la plus petite des îles habitées, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des sommets à plus de 1 000 m dans son centre. Elle compte une belle plage, plusieurs églises et quelques vestiges archéologiques.4- Archipel de la Société

Iles du VentMaiao : la population de cette île à l'ouest de Tahiti a décidé d'en interdire son accès à toute personne extérieure hors invitation ou obligation administrative, sanitaire ou autre. Mehetia : à l'est de Tahiti, l'endroit est privé, inhabité, et son accès réglementé.Moorea : cette superbe île montagneuse avec nombre de cascades est accessible en ferry depuis Tahiti. On y vient pour les paysages, la randonnée, la plage, le surf, la plongée et les balades en pirogue dans le lagon. Moorea abrite plusieurs "tout-inclus" et est la seconde destination la plus visitée de Polynésie après Tahiti.Tahiti : c'est l'île principale de la Polynésie qui accueille sa "capitale" (Papeete), l'aéroport international et plus de la moitié de la population polynésienne. Au niveau touristique l'île sert surtout de passage même si elle compte des plages, des spots de surf et de plongée, d'assez beaux paysages montagneux et divers témoignages archéologiques datant d'avant l'arrivée des européens.Tetiaroa : au nord de Tahiti cette île privée aux superbes plages appartient à la famille de Marlon Brando. Des excursions à la journée y sont organisées depuis Tahiti et un projet de grand hôtel y est aussi plus ou moins à l'étude. Iles Sous le VentBora-Bora : avec son volcan éteint et son magnifique lagon, c'est une des plus belles îles de Polynésie. Elle accueille plusieurs grands hôtels, "tout-inclus" ou ensemble de "bungalows sur l'eau". Chaque année, plusieurs milliers de personnes viennent admirer l'endroit et profiter des activités nautiques possibles. C'est aussi une destination très appréciée pour les voyages de noce.Huahine : deux îles jumelles montagneuses à la végétation luxuriante à un peu moins de 200 km au nord-ouest de Tahiti. Au-delà des plages, des activités nautiques et des beaux paysages, Huanine possède plusieurs sites archéologiques importants datant d'avant l'arrivée des européens.Maupiti : cette petite île à l'ouest des Société offre un magnifique lagon propice à la plongée, une végétation luxuriante parmi laquelle on peut randonner et des témoignages archéologiques de son passé. Contrairement à beaucoup d'autres îles, on n'y trouve pas de grands hôtels mais de petites pensions ou des logements chez l'habitant.Maupihaa : petit atoll habité par une douzaine de personnes à environ 150 km à l'ouest de Maupiti. Complètement hors circuits touristiques et ravitaillée de façon irrégulière, l'île est cependant appréciée des navigateurs en tant qu'escale. Raiatea : cette île "sacrée" avec plusieurs lieux de culte ancestraux offre de superbes paysages où cratères et cascades se mélangent. On y pratique la randonnée, toute la gamme des sports nautiques et la balade en mer. L'île est une des plus visitées de Polynésie.Tahaa : face à Raiatea cette l'île tranquille a une végétation luxuriante avec un ancien volcan en son milieu. On peut y randonner, faire des balades en pirogue ou pratiquer diverses activités nautiques.5- Archipel des TuamotuAnaa : environ 500 personnes vivent sur cet atoll avec un somptueux lagon aux eaux translucides.Atutua : un superbe lagon et des fermes perlières sont les principales attractions de ce lieu où les 2 000 habitants perpétuent une vie "traditionnelle".Fakarava : c'est un des plus grands atolls de l'archipel. Grâce à sa superbe faune marine, il est réputé pour la plongée.Hao : un des plus grands atolls de Polynésie. Jusqu'à il y a quelques années, c'était aussi la base principale pour les essais nucléaires français dans le Pacifique.Makemo : cet atoll est connu au niveau de la plongée sous-marine.Manihi : comme beaucoup d'autres de la région, cette île vit avant tout des perles produites dans des fermes perlières qu'on peut visiter. On peut également y faire de superbes plongées. A une dizaine de kilomètres, une autre île, Ahe, et appréciée des plongeurs.Mataiva : une autre île riche en faune sous-marine et propice à la plongée.Rangiroa : c'est le second plus grand atoll au monde. Il possède une faune sous-marine très riche qui en fait un excellent lieu de plongée ou de balade en bateau apprécié par nombre de visiteurs chaque année. Sur l'ensemble des Tuamotou, Rangiroa est l'île qui a le plus développé le tourisme. Tikehau : petite île tranquille où on peut plonger, observer les oiseaux ou visiter une ferme perlière.Toau : juste à côté de Fakarava, Toau avec sa quinzaine d'habitants est un endroit du bout du monde où le visiteur ne peut qu'apprécier la tranquillité et les plages paradisiaques. - © VoyageForum -
Votre avis sur un circuit en Polynésie-Française English translation pending
by Ganelette · 2009-10-20 · 32 replies
Bonjour,

Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.

Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !

Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).

Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa

Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1

Qu'en pensez-vous ?

Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?

Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.

Merci d'avance de votre aide !!
Quelles îles des Australes choisir? English translation pending
by Marieclair29 · 2009-08-29 · 2 replies
Bonjour a tous

Je repars en Polynesie pour 4 semaine bientot et mon temps étant hélas limite ( entre le fetes et les visites chez des personnes connues lors de mon précédent voyages), je compte cependant aller visiter une des iles australes, pendant 3/4 jours.cependant je ne sais laquelle choisir. es ce que quelqun les a deja visitées? es ce qu'il a une qui la plus marquée? Une pension de famille a recommander?

merci d'avance 😉

mc
Séjour de trois semaines en Polynésie-Française English translation pending
by Sigur · 2008-05-15 · 8 replies
Bonjour,

Je sais qu'il s'agit d'une énième demande d'avis sur un séjour en polynésie mais ça fait 1 mois qu'on cogite et c'est toujours aussi flou. Il y a tellement d'iles et si peu de temps là bas que le choix est dur surtout sans connaître!!!

Si des personnes étant déjà allées sur place pouvaient m'éclairer.

Voici ce qu'on a prévu à l'heure actuelle :

Séjour de trois semaines septembre/Octobre

2/3 jours à Moorea 2/3 jours à Huahine ? jours à Tikehau 4 jours à Fakarava 2 jours à Rurutu (pour les baleines) 3/4 jours à Raivavae

C'est un vrai casse tête avec les horaires d'avions inter iles!!!

Est ce que les horaires sont fiables? N'a t on pas le risque de se retrouver coincer à cause d'une annulation ou retard? Est ce fréquent?

On a l'intention de réserver les hotels et pensions en avance (d'ailleurs, il faut qu'on s'y mette!!!) donc si tout est décalé à cause d'un retard... Est ce que les pensions et hôtels sont généralement complets?

Voilà, je suis preneur de tous avis et commentaires, sur le choix des iles (çe fut dur, très dur...), la faisabilité par rapport aux avions, etc...

Merci d'avance et bonne journée à tous Bruno
Choix d'une île: Moorea, Huahine? English translation pending
by 66Tom · 2005-11-30 · 7 replies
Bonjour,

Je suis Thomas, je voyage depuis 5 mois et viens de decouvrir un ptit couac de programme en arrivant a Papeete !!

Je suis arrive a Papeete depuis hier, et ... deception !!!!, j avais prgramme d aller aux Australes - et il n y a casi plus de transport avec le Tupae 2 pour les Australes, nouvelles normes des affaires maritmes ! maintenant seulment 12 passagers pour chaque depart !! au lieu des 140 d avant ! --> plus de places !; tous les departs sont boookes jusqu aux 24 decembre !!, donc... adieu Rimatara !.... et peut etre une place pour RAivavae pour le 24 decembre !! car c etait aussi une facon de rejoindre au Australes, mon frangin expatrie en Nouvelle Zelande et pas vu depuis 3 ans... - sur des iles que j avais depuis longtemps imagines, preparees... Mias bon...asi es

Et puis d ici la, va falloir que je m adapte !!!, cad, attendre 26 jours...!! trouver un moyen pour "vivre" sans depenser tout l argent de mon voyage ! vu qu il me reste encore 7 mois sur les routes...

Je pense partir demain pour Moorea qlq temps... ou Huahine ( qui a l air bien sympa, preservee, belle aussi ....), Quelle ile est la plus interessante au niveau vie polynesienne, culture et nature ? Quelle ile vaut mieux le coup pour rester, trouver des contacts, , sympa, ? Idem pour arriver a trouver qlq part en aidant/bossant un peu..., en contre partie du endroit pour faire dodo (tente ou autre)...?

A bientot donc pour vos infos, merci encore et buena suerte a toutes et tous Tom
Archipel des Australes en Polynésie English translation pending
by 66Tom · 2005-01-13 · 7 replies
Bonjour,

Je me prépare pour un voyage qui commencerait par la Nouvelle Zélande (+/- mars à juin, juin) ; Tahiti (+/- juillet à septembre) ; Amérique centrale (+/- octobre à décembre).

La Polynésie est une vielle attirance/désir pour rencontrer un jour ces espaces naturels en plein Pacifique ainsi que les modes de vie insulaire. Mais je n'ai aucun pied d'attache làs bas ! et donc plein de questionnement ! Plus étudiant depuis un an, je ne dispose pas de trop d'argent et essaye de trouver des systèmes "alternatifs".

En lisant les messages du forum sur les Australes et en me renseignant, ces îles me conviendrait bien (moins touristiques, "tranquilles", plus "authentique"). Voici donc les éclairages dont j'ai besoin.

Pour les Australes (d'abord Raivavae, puis Rimatara, peut être Tubai et Ruturu pour les baleines ?) :

- Ce que j'aime, ce sont les moyens de rencontrer l'autre, écouter, discuter, connaître des modes de vie, connaître la façon de vivre avec la nature ; bref, l'interculturel. Je n'aurais pas les moyens de dépenser 30 euros/jour, d'autant si je veux continuer à voyager.

- Pensez-vous qu'en discutant, y a moyen d'échanger : je travaille gratuitement (comme pour le travail des champs ou l'entretien…), donne un peu d'argent (comme 5-6 euros/j) et y a possibilités de mettre une tente ou au mieux un ptit lit ? (différence entre les îles ?)

- Trouve-on de la nourriture à Rimatura par exemple ou Raivavae ou c'est peu vendu ? est-ce cher ?, Vaut-il mieux en amener ? (même si cette idée me dérange un peu..)

- Quelle est la population sur Rimatara et Rivavae, plutot âgée, jeune ??…; Vaut-il mieux que je vienne avec un/une co-équipière, pour être à deux à certains moments où la solitude peut gêter ? sur ces îles moins peuplées ?

- L'époque de août/septembre, est-ce la saison des typhons ?, fait-il réellement froid ? et l'eau ?

- Si je vois que les Australes (Rimatara, Raivavae, et un peu Rurutu, Tubai ?) est-ce que j'aurais manqué des choses importantes de la Polynésie ?

Aussi :

- Est-il possible de trouver un petit job dans l'hôtellerie/restauration (ou autre) sur 1 mois à Papeete ? ou sur une île de la Société ? histoire de se refaire un peu la plume ?

- Y a moyen de dormir à la belle étoile, sur des îles et endroit discret ou en demandant si il y un propriétaire ? Ou alors c'est impossible à cause des moustiques ?

En vous remerciant sincèrement pour vos conseils et vécus dans ces îles de la Polynésie, qui m'éclairciront mes idées encore troubles (et me motiveront !)

Tom
Périple pour des jours meilleurs en Polynésie English translation pending
by Dropraoul · 2020-09-23 · 2 replies
Bonjour, Je viens d'annuler une croisière aux Marquises mais j'ai très envie de retourner en PF quand la situation sera meilleure et surtout que l'on n'aura pas besoin de porter un masque pendant 24 heures de suite pour le voyage, en espérant que cela arrive un jour .... Peut-être Novembre 2021, on peut toujours rêver. Cette croisière passait aussi dans des îles que nous avions déjà visitées donc changement de cap, nous allons voir seulement les îles qui nous intéressent et voyager en avion. J'ai l'habitude d'organiser nos voyages mais j'avoue que là avec le casse tête des vols d'Air Tahiti, je n'ai pas envie de le faire moi-même donc j'ai contacté une agence de Papeete qui a bonne réputation et m'a proposé un programme conforme à ce que je lui ai demandé mais que je souhaite modifier.

Programme proposé : Tahiti : 2 nuits Raivavae 3 nuits Tahiti : 1 nuit Hiva Oa : 4 nuits Nuku Hiva 3 nuits Tahiti : 1 nuit Rangiroa 3 nuits Fakarava 4 nuits Tahiti 2 nuits

Programme souhaité: Tahiti : 1 nuit Raivavae 3 nuits Tahiti : 1 nuit Hiva Oa : 3 nuits Nuku Hiva 3 nuits UaPou 2 nuits Tahiti : 1 nuit Tikehau 3 nuits Fakarava 4 nuits Tahiti 1 nuit J'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent ces îles quant à mes changements d'une part et d'autre part à Fakarava quel est le mieux entre le Pearl lodge et la pension Viaiama. Mon mari est plongeur et moi je fais du snorkeling donc les Tuamotu sont incontournables mais j'ai peur que Rangiroa soit un peu trop fréquentée donc Tikehau me semble plus adaptée à ce que nous aimons. Je vous remercie d'avance pour vos suggestions. Cordialement. Edith

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