Results for "San+Antonio+|+3+>+99"
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San Antonio de Areco depuis Buenos Aires en bus English translation pending
Bonjour,
nous serons à B Aires les 10 et 11 novembre, jours de la fête des gauchos à San Antonio de Areco. Nous voudrions y aller par nos propres moyens, cad en bus, sans passer par une agence. Si vous avez fait l'expérience, pouvez vous nous donner des conseils ? MERCI !
San Antonio - San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite passer de San Antonio de los Cobres à San Pedro de Atacama directement, sans repasser par Salta. Mon guide pour le Tolar Grande me dit qu'il n'y a pas de bus, je sais que c'est juste, mais cependant, le bus en partance de Salta passe par San Antonio sans s'arrêter me semble-t'il... Savez vous s'il est possible de l'arrêter à bras levé (comme un colectivo en ville) ?
Merci de vos réponses !
Je souhaite passer de San Antonio de los Cobres à San Pedro de Atacama directement, sans repasser par Salta. Mon guide pour le Tolar Grande me dit qu'il n'y a pas de bus, je sais que c'est juste, mais cependant, le bus en partance de Salta passe par San Antonio sans s'arrêter me semble-t'il... Savez vous s'il est possible de l'arrêter à bras levé (comme un colectivo en ville) ?
Merci de vos réponses !
San Antonio au Texas English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre à San Antonio (état Texas) début mai et j'aurai voulu avoir plus d'info (ce n'est pas faute d'avoir cherché) pour me rendre de l'aéroport d'Houston à San Antonio.
Merci de me donner aussi si vous connaissez les infos pour que voir que faire où shopper où manger etc à San Antonio
UN grand merci d'avance car je galère vraiment pour trouver un bus d'Houston à San Antonio
San Antonio sur Ibiza en Espagne English translation pending
Salut à tous, j'envisage de partir à Ibiza et j'ai trouvé un appart à San antonio, seulement sur le forum de l'ile des personnes ont dit que c'était à éviter, apparemment parceque les gens sont bourrés du matin au soir ( les anglais d'après eux ...) Donc j'aimerais avoir l'avis d'autres personnes avant de réserver mon séjour. Merci d'avance !!
Itinéraire San Antonio - Galveston English translation pending
bonjour
en partant de San Antonio pour rejoindre Galveston que me conseillez- vous sachant que Houston ne nous intéresse pas la route plus longue en passant par victoria ou la route passant par Houston même si nous ne nous y arrêterons pas
merci
Trajet San Antonio de los Cobres - Salinas Grandes en 4x4? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Trajet San Antonio de los Cobres - Payogasta en voiture? (Argentine) English translation pending
Quelqu'un aurait-il fait le trajet de San antonio de los cobres à Payogasta?
Ce trajet est-il réalisable facilement en voiture normale?...
Visiter San Antonio (Texas) ou San Diego (Californie) en mai? English translation pending
Nous sommes dans la cinquantaine, et avec un jeune adulte cegepien de 19 ans qui veut 'voir de belles villes', entre San Antonio (Texas) ou San Diego...laquelle a le plus a offrir pour nous (sauf les musées...) Quelle température fait il en mai, et quel hôtel suggérez vous 4* près de tout pour les visites à y faire...Merci beaucoup à l'avance pour vos infos ;-)
Bus San Antonio de Areco vers Puerto Iguazu? (Argentine) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis en pleine préparation et finalisation de mon 1er voyage en Argentine, je pense mettre San Antonio de Areco parmi mes visites... j'ai pu lire sur le lonely planet qu'il y a des liaisons bus pour des longues distances, mais ils ne précisent pas lesquelles.
Je me demandais si il était possible de rallier Puerto Iguazu depuis San Antonio, ou faut il absolument revenir à Buenos Aires?
Merci 🙂
je suis en pleine préparation et finalisation de mon 1er voyage en Argentine, je pense mettre San Antonio de Areco parmi mes visites... j'ai pu lire sur le lonely planet qu'il y a des liaisons bus pour des longues distances, mais ils ne précisent pas lesquelles.
Je me demandais si il était possible de rallier Puerto Iguazu depuis San Antonio, ou faut il absolument revenir à Buenos Aires?
Merci 🙂
Route entre San Antonio de los Cobres et Salinas Grandes (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
quel est la faisabilité de la route entre San Antonio de los Cobres et Salinas Grandes
avec un voiture classique ? J'ai lu que c'était tendu ? 🙁 Je parle de la piste qui passe à l'Est de Salinas Grandes. Merci
Voyage de Belén à San Antonio de los Cobres (Argentine en 4x2) English translation pending
Bonjour,
En octobre 2019 je voudrais parcourir en 4x2 le trajet Belén, Antofagasta de la Sierra, Salar de Pocitos, Olacapato Chico, San Antonio de los Cobres par les routes 43/17/27. Cela est-ce possible avec un 4/2 sur ces routes là?
Est-il possible de se loger et restaurer sur ce trajet?
Si quelqu'un peut me renseigner je le remercierai vivement.
Jo
Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km English translation pending
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostal
Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul part
Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.
Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.

Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.
Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.

Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostalDonc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul partMais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.


Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.
Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Vidéo sur Saguaro (parc national vers Tucson, Arizona) et San Antonio, Texas English translation pending
Bonjour les amis....voici la video nr 3, San Antonio ( Texas ) avec la mythique Alamo les autres missions hispano/mexicaines, et le superb parc national Saguaro avec ses forets de cactus.....5 min. pour vous donnez le gout d'y aller.
Lucian
https://www.youtube.com/watch?v=FXvdIDF_uZk
https://www.youtube.com/watch?v=FXvdIDF_uZk
De Montréal à San Antonio en VR en mars English translation pending
Quel serait le meilleur itinéraire selon votre expérience , pour cette période de lannee en motorisé.merci de vos conseils
Route 40 entre San Antonio de los Cobres et Salinas Grandes English translation pending
Hello
Est ce que qq un aurait fait ce trajet recemment ? Est ce que ca passe av une voiture normal (pas 4/4)? Merciii Bonne journee a toutes et tous ! Teva
Est ce que qq un aurait fait ce trajet recemment ? Est ce que ca passe av une voiture normal (pas 4/4)? Merciii Bonne journee a toutes et tous ! Teva
Aller de Cachi à San Antonio de Los Cobres en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense que la question a déjà due être posée, mais j'aurais besoin d'une mise à jour. Nous serons en Novembre 2014 dans le NOA et je voudrais savoir si il est possible sans trop de problème de faire la route entre Cachi et San Antonio par LA POMA avec un véhicule type DACIA "DUSTER".
J'ai cru comprendre que certains tronçons seraient délicats! Je ne suis pas tout à fait novice sur la conduite sur piste, mais d'un autre côté, je ne voudrais pas me "pourrir" la vie.
Merci si quelqu'un peut me répondre.
Cordialement.
Route entre San Antonio de Los Cobres et Purmamarca English translation pending
Bonjour,
Durant notre voyage prévu en juin 2014 dans Le NOE Argentin, nous souhaitons louer un 4x4 ou un SUV pour faire la Boucle nord au départ de Salta afin de faire des pistes. Toutefois, nous hésitons entre deux routes pour relier San Antonio de Los Cobres et Purmamarca via salinas grande .
1/ EX RN 40 et RN 52 (156km en 2h46 selon google map) 2/ RN 51, RN 40 et RN 52 via Susques ( 259km en 4h15 selon google map)
Aussi, pour celles et ceux qui les connaissent ou en ont entendu parler:
- quelle est la plus belle route nouveau paysages? - quelle et la plus belle route niveau revêtement, la moins difficile? - doit on avoir un 4x4 pour les faire? Un SUV suffit-il? Laquelle faire impérativement en 4x4? - y en a t-il une difficile niveau acclimatation?
Nous souhaitions avoir un 4x4 pour faire les pistes mais ne sommes pas sûrs d'en avoir un aux dates demandées. Un SUV nous sera assurément mis de côté.
Au vu de google map, la route 40 paraît être la plus belle, celle offrant les paysages les plus beaux. Toutefois, elle est plus longue. Est-elle empruntable en SUV ?
Nous sommes des photographes amateurs et souhaitons privilégier celle offrant les plus beaux points de vue.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Bonne soirée
Syl
Durant notre voyage prévu en juin 2014 dans Le NOE Argentin, nous souhaitons louer un 4x4 ou un SUV pour faire la Boucle nord au départ de Salta afin de faire des pistes. Toutefois, nous hésitons entre deux routes pour relier San Antonio de Los Cobres et Purmamarca via salinas grande .
1/ EX RN 40 et RN 52 (156km en 2h46 selon google map) 2/ RN 51, RN 40 et RN 52 via Susques ( 259km en 4h15 selon google map)
Aussi, pour celles et ceux qui les connaissent ou en ont entendu parler:
- quelle est la plus belle route nouveau paysages? - quelle et la plus belle route niveau revêtement, la moins difficile? - doit on avoir un 4x4 pour les faire? Un SUV suffit-il? Laquelle faire impérativement en 4x4? - y en a t-il une difficile niveau acclimatation?
Nous souhaitions avoir un 4x4 pour faire les pistes mais ne sommes pas sûrs d'en avoir un aux dates demandées. Un SUV nous sera assurément mis de côté.
Au vu de google map, la route 40 paraît être la plus belle, celle offrant les paysages les plus beaux. Toutefois, elle est plus longue. Est-elle empruntable en SUV ?
Nous sommes des photographes amateurs et souhaitons privilégier celle offrant les plus beaux points de vue.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Bonne soirée
Syl
Hôtel à San Antonio de los Cobres English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer notre voyage à Salta en argentine, mais je ne trouve pas d'hôtels disponibles à San Antonio de los Cobres pour la nuit du 23 au 24 janvier 2014
Y aurait-il quelqu'un pour m'aider ?
merci d'avance Christian
mamouse@sfr.fr
mamouse@sfr.fr
Route "40"? de San Antonio de los Cobres? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Juste une petite précision.Quelqu'un a t'il des infos sur la route 40 qui va de
San Antonio de Los Cobres à Susques et qui passe par le village de Puesto Sey?
Nous avons loué un véhicule type 4x2 (Ford Écosport).
J'ai une carte routière de l'Argentine récente qui précise que cette route est bien la 40
Merci d'avance pour les tuyaux.Nous serons dans ce coin dans une dizaine de jours.
Cordialement.
Hôtel abordable à San Antonio de los Cobres? (Salta, Argentine) English translation pending
Bonjour,
A part l'Hostéria de los nubes, quelqu'un connait il un autre hotel plus abordable en prix?
Merci d'avance.
Logement à San Antonio de los Cobres dans le Noa? (Argentine) English translation pending
bonjour,
je pars dans le NOA dans une semaine. Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour loger san Antonio avec si possible coordonnées pour joindre par mail ou sinon téléphone. merci 😏
yemen
je pars dans le NOA dans une semaine. Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour loger san Antonio avec si possible coordonnées pour joindre par mail ou sinon téléphone. merci 😏
yemen
Site d'Alamo à San Antonio: interessant à visiter? (Texas) English translation pending
Bonjour,
Etant fan d'Histoire militaire, j'aurais aimé savoir si le site d'Alamo à San Antonio est interessant à visiter. En effet, les quelques constructions qui datent du fameux fort valent-elles le coup de les visiter si on est féru d'Histoire? Ou est-ce une arnaque car il ne reste quasiment rien?
Merci à vous
Etant fan d'Histoire militaire, j'aurais aimé savoir si le site d'Alamo à San Antonio est interessant à visiter. En effet, les quelques constructions qui datent du fameux fort valent-elles le coup de les visiter si on est féru d'Histoire? Ou est-ce une arnaque car il ne reste quasiment rien?
Merci à vous
Trajet entre San Antonio de Los Cobres et La Poma: 4x4 indispensable? (Nord-Ouest argentin) English translation pending
Bonjour ;
Je recherche des infos sur l'état de la route 40 ; entre San Antonio de los Cobres et le Village de La Poma dans le nord-ouest Argentin : un véhicule de tourisme est-il suffisant, ou un 4*4 est il indispensable ? Sur le site du Guiaypf, la distance indiquée entre ces deux villages est de 78km. Sauriez-vous me dire en combien de temps est-il possible de réaliser ce trajet ? (j'ai du mal à me faire une idée n'ayant pas trop d'infos sur l'état de la piste).
Merci de votre aide !!
Lukasz
www.llukasz.com
Je recherche des infos sur l'état de la route 40 ; entre San Antonio de los Cobres et le Village de La Poma dans le nord-ouest Argentin : un véhicule de tourisme est-il suffisant, ou un 4*4 est il indispensable ? Sur le site du Guiaypf, la distance indiquée entre ces deux villages est de 78km. Sauriez-vous me dire en combien de temps est-il possible de réaliser ce trajet ? (j'ai du mal à me faire une idée n'ayant pas trop d'infos sur l'état de la piste).
Merci de votre aide !!
Lukasz
www.llukasz.com
Visite de San Antonio dans le Texas English translation pending
Salut à tous,
Ma copine a demandé à l'office du tourisme la brochure de San Antonio, on vient de la recevoir et ma copine est très emballée pour aller visiter San Antonio.
C'était pour savoir si des gens du forum avaient déjà visité cette ville et me dire si ça vaut vraiment le coup de la visiter, car je me méfie un peu des belles photos de la brochure.
Merci.
Autobus pas cher entre San Antonio (Texas) et Mexico? English translation pending
Bonjour à vous, je suis actuellement à la recherche d'une compagnie d'autobus (mexicaine ou américaine... tant que c'est pas cher) qui fait la liaison entre San Antonio au Texas et Mexico. J'ai choisi d'aller au Mexique en bus, en partant de Montréal, mais les meilleurs prix avec Greyhound semblent être à San Antonio (c'est la ville la plus proche de la frontière que j'ai trouvée) à 163$ aller. J'ai aussi trouvé des billets d'avion aller-retour Burlington-San Antonio pour 398$.
Mon problème c'est que je ne trouve pas de compagnie de bus mexicaine qui offre un service jusqu'à Mexico. Tout ce que j'ai c, est encore Greyhound, à 117$, et je trouve ca très très cher. J'ai lu sur ce site que des Québécois avaient fait Montréal-Mexique pour environ 200$... alors où est-ce que je fait erreur?
Merci de m'aider, en passant, mon voyage est du 11 au 29 aout prochain!
Mon problème c'est que je ne trouve pas de compagnie de bus mexicaine qui offre un service jusqu'à Mexico. Tout ce que j'ai c, est encore Greyhound, à 117$, et je trouve ca très très cher. J'ai lu sur ce site que des Québécois avaient fait Montréal-Mexique pour environ 200$... alors où est-ce que je fait erreur?
Merci de m'aider, en passant, mon voyage est du 11 au 29 aout prochain!
Jamaïque: trajet San Antonio - Waterloo? English translation pending
Bonjour,
Je serai de passage en Jamaïque le 21 novembre 2007.
Débarquant à San Antonio, je souhaiterais me rendre dans la ville de Waterloo située à 70 kms de là.
Est-ce raisonnable sur le plan sécuritaire?
Combien de temps faut-il pour faire 70 kms en Jamaïque?
Que coûte un taxi? Puis-je payer en US dollars?
D'avance merci pour vos conseils!
D'avance merci pour vos conseils!
Billets d'avion pour San Antonio au Texas English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour au Texas pour le 1er trimestre 2007. Auriez-vous des tuyaux à me donner sur les dates à choisir et des sites internet pour l'achat des billets.
Merci
Je prépare un séjour au Texas pour le 1er trimestre 2007. Auriez-vous des tuyaux à me donner sur les dates à choisir et des sites internet pour l'achat des billets.
Merci
Etape entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de finaliser mon projet de circuit en Argentine et en Chili.
Voici ce qui est programmé J1 - Buenos Aires J2 - Buenos Aires J3 - Vol vers Iguazu J4 - Visite chutes côté argentin J5 - Visite chutes côté brésilien + parc des oiseaux 6 - Vol vers Salta 7-8-9 - Tolar Grande et retour à Salta 10 - Tilcara 11 - Susques 12 à 15 - San Pedro de Atacama 16 - Route de San Pedro de Atacama à San Antonio de Los Cobres 17 - Cachi 18-19 - Cafayate 20-21 - Salta 22 - Vol vers Buenos Aires, visite de la ville 23 - retour vers Paris
Ce que vous lisez en caractères gras est ce qui est réservé à ce jour et donc immuable. Les billets d'avion sont pris, quelques hôtels réservés
Ce qui me pousse à vous interroger c'est sur les étapes J16 à J19. J'ai peur que la route entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres soit longue. Je n'ai pas vraiment de temps de référence sur ce trajet. Est-ce-que joindre les 2 villes en une journée est facile? Estce-que je peux pousser jusqu'à Cachi sans difficulté et par là même gagner une étape pour rester une journée de plus à SPDA ou ailleurs?
Merci pour votre aide.
FreD.
Voici ce qui est programmé J1 - Buenos Aires J2 - Buenos Aires J3 - Vol vers Iguazu J4 - Visite chutes côté argentin J5 - Visite chutes côté brésilien + parc des oiseaux 6 - Vol vers Salta 7-8-9 - Tolar Grande et retour à Salta 10 - Tilcara 11 - Susques 12 à 15 - San Pedro de Atacama 16 - Route de San Pedro de Atacama à San Antonio de Los Cobres 17 - Cachi 18-19 - Cafayate 20-21 - Salta 22 - Vol vers Buenos Aires, visite de la ville 23 - retour vers Paris
Ce que vous lisez en caractères gras est ce qui est réservé à ce jour et donc immuable. Les billets d'avion sont pris, quelques hôtels réservés
Ce qui me pousse à vous interroger c'est sur les étapes J16 à J19. J'ai peur que la route entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres soit longue. Je n'ai pas vraiment de temps de référence sur ce trajet. Est-ce-que joindre les 2 villes en une journée est facile? Estce-que je peux pousser jusqu'à Cachi sans difficulté et par là même gagner une étape pour rester une journée de plus à SPDA ou ailleurs?
Merci pour votre aide.
FreD.
Trajet Antofagasta de la Sierra - San Antonio de los Cobres en 2x4 SUV English translation pending
Bonjour,
est-ce que le trajet entre Antofagasta dlS et San Antonio dlC peut être raisonnablement effectué en véhicule de type 2x4 SUV, séjour prévu pour le mois d'août 2020?
La location d'un 4x4 pour faire la boucle prévue est hors de notre budget.
La boucle Sud de Salta que nous imaginons est la suivante: - départ de Salta / Cafayate 200km, 1 nuit à Cafayate - Cafayate / Antofagasta dlS 410km , 3 nuits à Antofagasta (2 jours d'excursions avec guide local et son 4x4) - Antofagasta / San Antonio dlC 330km, 1 nuit à San Antonio - San Antonio / Cachi 150km, 1 nuit à Cachi - Cachi / Salta 170km, nuit à Salta Cela donne des étapes longues longues en km et en temps (soit env 1300km en 5 jours / + 2 jours avec guide) surtout celles à l'arrivée et au départ de Antofagasta mais comment faire autrement?
Merci pour votre support et vos suggestions. Cordialement Willy
La boucle Sud de Salta que nous imaginons est la suivante: - départ de Salta / Cafayate 200km, 1 nuit à Cafayate - Cafayate / Antofagasta dlS 410km , 3 nuits à Antofagasta (2 jours d'excursions avec guide local et son 4x4) - Antofagasta / San Antonio dlC 330km, 1 nuit à San Antonio - San Antonio / Cachi 150km, 1 nuit à Cachi - Cachi / Salta 170km, nuit à Salta Cela donne des étapes longues longues en km et en temps (soit env 1300km en 5 jours / + 2 jours avec guide) surtout celles à l'arrivée et au départ de Antofagasta mais comment faire autrement?
Merci pour votre support et vos suggestions. Cordialement Willy