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Presque un mois en Australie: retour d'expérience English translation pending
by Daming · 2012-02-23 · 13 replies
Bonjour à tout le monde !

Nous voila de retour d'Australie. Un grand merci aux membres du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage et surtout un GRAND merci à ceux qui nous ont recommandé la Tasmanie.

Je vous soumets donc mon feedback global sur ce séjour et espère que cela répondra aux futures questions de voyageurs.

Pour plus d'info, les titres sont cliquables et renvoient sur mon blog, avec photo et commentaires...

Itinéraire : Arrivée à Sydney - 3 jours Tasmanie - 9 jours Port Arthur Parc naturel de Freycinet Bay of Fires Tamar Valley Strahan Hobart De Melbourne à Sydney - 9 jours Melbourne Great Ocean Road Twelves Apostles Phillip Island Wilson Promontory Jervis Bay Encore Sydney 2 jours

Période : De mi Janvier à début Février 2012

1. Arrivée à Sydney Après une nuit d'avion Qantas très confortable, nous arrivons en fin de matinée à Sydney avec le ciel bleu et la chaleur. Nous avons dormi dans un hotel de Kings Cross. Censé être le quartier chaud de Sydney, ça reste très mignon par rapport à d'autres quartiers rouges dans le monde, pas de problèmes particuliers. 3 Nuits à 100AUD. Premier jour, ballade autour de l'opéra, the rocks, circular quay et le parc de Macquarie à côté de l'opéra. Début de soirée, cinéma en plein air face au CBD et à l'opéra. Deuxième jour, journée à Bondi et ballade jusqu'à Bronte par la corniche, superbe. Fin de journée sur la plage à regarder les surfeurs. Troisième jour, ferry pour Manly et journée à la plage encore mais le temps n'est pas terrible.

2. Tasmanie Vol pour Hobart par Jetstar parfait. Arrivés à Hobart, on récupère le van chez Tasmania Camper Van. Un mercedes quasi neuf, tout équipé en électronique, diesel (plus cher qu'essence), avec toilettes, douche, kitchenette. Total pour 9 jours : 1400AUD avec l'assurance stress free (pas de deposit et pris en charge 100%). Avec cela, on est paré pour le tour de l'île.

Port Arthur : on fait la croisière autour de la péninsule de Tasman. Super journée ! Parc naturel de Freycinet : Magnifique parc, un de nos meilleurs souvenirs. Surtout s'arreter à la honeymoon bay. Bicheno : on voulait aller aux pingouins, mais cher et pas beaucoup de petits oiseaux, donc on a filé à l'étape suivante. Bay of Fires : superbe plage et très belles couleurs. Vallée de Tamar : coupure sur la route de Strahan. Mais les activités ornithorynques et hypocampes ne valent pas le coup de s'arreter, on a été un peu déçu. Strahan : jetboat à la poursuite du train, très bien. croisière sur la rivière gordon, très joli aussi mais domage que l'on ne marche pas plus longtemps dans la foret primaire. Lac St Clair : on s'y est arreté mais pas longtemps.

3. De Melbourne à Sydney Vol pour Melbourne par Jetstar, retard de 2 heures. A Melbourne hotel vers Victoria Street pour 90AUD propre. Le tramway est direct vers le CBD et St Kilda. On a pas trop aimé Melbourne, peut etre à cause du temps. Par contre pouvoir voir les pingouins sans sortir un dollar et face au CBD c'est génial ! Location d'un van chez Jucy pour 800AUD pour 9 jours mais avec une kitchenette de base, on va l'utiliser pour dormir seulement. Cette voiture roule plutot vite cela change du mercedes. On a pu dormir dans des campings gratuits pendant la totalité de ce trajet sauf à Jervis Bay une nuit (parc naturel) et twelves apostles (camping municipal). Torquay : ville des surfeurs, bells beach. Pas mal mais sans plus. Par contre il y a pleins de kangourous dans les champs. Great Ocean Road : une journée entière sur la route pour s'arreter dans les points de vues et surtout à Kennett River en remontant la route dans la foret pour voir pleins de koala (on était tout seul). Twelves apostes : impressionnant, surtout faire toute la marche la ou il y a moins de monde pour avoir un autre point de vue sur les falaises. Phillip Island : grosse attraction de touristes on nous avait dit. C'est le cas. On a pas vraiment de soucis à se meler à la foule en général mais je comprends que cela gène beaucoup de voyageurs. Après 30 minutes et le froid, il n'y a quasiment plus personne, si on va vers la passerelle VIP sur le côté, il y a pleins de pingouins qui remontent tranquillement de la plage en groupe (parade). Super soirée, on a adoré on est parti les derniers (les rangers nous ont dit qu'ils éteignaient la lumière). Wilson Prom : superbes plages, beaucoup de chemins fermés par les inondations, mais quelle beauté ! On a pas dormi au camping mais on a bien utilisé les installations, c'est très propre. Jervis Bay : endroit cher par rapport aux autres, mais le parc naturel est très beau avec une grande diversité d'oiseaux (pleins de perroquets dans les arbres on s'entend pas) et des kangourous pas farouches.

Au final, on a adoré ce premier voyage en australie. Premier, car on y a pris gout et on espère la prochaine pouvoir faire un itinéraire de Darwin à Uluru. On avait nos billets pour Uluru mais un problème administratif nous a obligé à rentrer en urgence en Chine. Quelle frustration de ne pas avoir vu le désert, de s'etre cantonné aux cotes...

Le cout de la vie, la qualité inférieure des restaurants moyenne gamme en général (de l'industriel dans l'assiette) nous ont un peu déçu. Mais la gentillesse des australiens, la faible densité de population, la sensation de LIBERTE sur les routes australiennes, la nature unique et partout, le respect de celle-ci, la propreté, etc. tout cela nous fera revenir vite.

Quelques photo en bonus !
Manifestations à Bangkok English translation pending
by Francos2112 · 2013-12-02 · 1037 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2012-03-10 · 185 replies
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...

Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...

Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...

So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...

La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !

Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !

En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.

Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !

De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.

Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !

Dimanche 4 septembre 2011.

Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…

En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !

On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !

On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !

Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !

On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…

Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.

Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !

Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.

Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !

A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !

De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…

La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :

Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !

On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !

Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.

Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !

J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).

Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …

Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.





Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Carnet gourmand English translation pending
by Glatch · 2008-10-25 · 133 replies
Bonjour à tous.

Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !

Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.

Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.

Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.

Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :

« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia

- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »

Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :

« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle

- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »

19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.

Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.

« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.

- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »

Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.

Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.

Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.

Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !

Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.

Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !

Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :

Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München

(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)

Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
by Mel2melmars · 2011-04-05 · 457 replies
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois. j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris, pour cela je voudrais établir quelques règle 3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière. je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci

mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
by Rcoucou · 2012-02-26 · 641 replies
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
by Caperam · 2013-11-02 · 108 replies
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
by Pierre · 2013-08-20 · 128 replies
Bonjour à tous, voici mon dernier carnet... Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...

Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Des vergers de pommes à la Grosse Pomme - Part 2 – New-York (sept 2010) English translation pending
by Tokala · 2010-09-24 · 14 replies
New-York… Je rêve de cette ville depuis que, lorsque j'étais enfant, mon père y allait pour son travail et nous rapportait des cookies aux pépites de chocolat, et autres petits cadeaux et cartes postales… Et puis à force que voir cette ville mythique dans les films et les séries à la télé, il fallait vraiment que je me décide à la visiter. Nous profitons donc de notre passage au Québec, New-York n'étant qu'à une heure d'avion de Montréal.

Première vision du Skyline, ces grands gratte-ciel du sud de Manhattan, au soleil couchant lorsque nous descendons de l'avion ! Impressionnant !

Une fois nos valises posées dans la chambre de l'hôtel, du côté de Union Square, nous ressortons pour diner et pour nous promener dans notre quartier. Nous sommes le 11 septembre. Deux faisceaux bleus lumineux montent tout droit dans le ciel depuis l'emplacement des tours du World Trade Center, en commémoration de cet autre 11 septembre, 9 ans plus tôt.

Dimanche. Une fois n'est pas coutume, nous décidons d'aller à la messe. Quand j'avais 11 ans et que j'ai passé une semaine en Guadeloupe avec ma classe de CM2, j'avais regretté d'être allée au marché le dimanche matin quand les élèves pratiquants sont revenus de la messe fous de joie en racontant les chants, les guitares, la musique et l'ambiance si particulière d'une messe gospel ! Alors je ne vais pas louper une autre occasion, et nous nous dirigeons vers Harlem, quartier africain de New-York, pour assister à une messe gospel. Quelle ambiance ! Quel accueil ! Et qu'est-ce qu'il fait chaud dans cette église ! Le chœur des enfants, accompagné par une piano, une batterie, et une guitare électrique nous enchantent, et le pasteur a vraiment beaucoup d'humour, nous ne voyons pas le temps passer. L'après-midi est déjà bien avancée quand nous sortons de l'église pour nous mettre en quête d'un restaurant, Africain si possible, pour gouter à la cuisine locale. Nous trouvons notre bonheur (poulet mafé et thiep bou djen, avec du jus de bissap ou de gingembre) dans un sympathique petit resto très coloré tenu par une charmante dame originaire de Guinée, et parlant français.

La pluie québécoise nous ayant rattrapée, nous montons ensuite rapidement dans un bus pour rejoindre Manhattan, visiter quelques salles du Musée d'Histoire Naturelle avant sa fermeture, et… aller au cinéma ! "Scott Pilgrim vs the World", autre film canadien, mais anglophone cette fois-ci, très drôle, dans un immense cinéma de Times Square. Times Square que nous visitons après le film, puisque la pluie s'est arrêtée. Des panneaux publicitaires lumineux, on y voit presque comme en plein jour alors que la nuit est tombée depuis longtemps, une foule bigarrée, un magasin de MnM's sur 3 étages, un magasin de jouets géant… Nous découvrons à Times Square le gigantisme américain dans toute sa splendeur !

Le lendemain, nous profitons du beau temps pour aller voir un autre lieu mythique des Etats-Unis : nous prenons le bateau pour rendre visite à Miss Liberty, la Statue de la Liberté, sur son île face au Skyline. Nous faisons quelques photos, la Dame prend la pause, avant de reprendre le bateau pour Ellis Island, l'île qui a vu arriver, pendant plusieurs siècles, les immigrants venus chercher une nouvelle et meilleure vie dans ce Nouveau Monde tout juste découvert. Le musée de l'immigration est particulièrement intéressant, le musée le plus intéressant que nous verrons à New York, et est à la fois très émouvant grâce aux photos d'époques et aux citations des immigrants, parfois drôle, parfois poignantes ou attendrissantes.

De retour à Manhattan, nous nous dirigeons vers le Rockefeller Center pour monter au sommet du Top of the Rock et découvrir la vue sur New-York. Le temps nous joue des tours… Voila qu'il se met à pleuvoir… Cela ne nous arrête pas, je sors mon parapluie, et nous voila sur l'observatoire. Quelle vue impressionnante ! Le temps est si sombre que Manhattan semble être une île perdue au milieu d'un océan d'encre, le soleil couchant qui rougeoie au lointain ajoute sa touche à ce tableau surréaliste, et pour couronner le tout, voici des éclairs ! Ce n'est certes pas la vue que nous avions imaginé, mais nous ne sommes pas déçus.

Pour diner, nous voyons encore les choses en grand, et nous nous dirigeons vers la Grand Central Station, magnifique gare à l'architecture très travaillée, abritant quelques très bons restaurants. Nous choisissons de la truite fumée de l'Idaho, et des fruits de mer, le tout accompagné d'un vin blanc chilien, et nous nous régalons.

Mardi est, d'après la météo que nous voyons à la télé dans le petit restaurant où nous prenons tous les matins un délicieux petit déjeuner, la plus belle journée de la semaine. Nous en profitons donc pour passer un bon moment à Central Park, cet océan de verdure en plein cœur de Manhattan. Ce parc est immense ! Nous ne le parcourons pas en entier mais découvrons ses grandes pelouses, ses étangs, son château, ses sous-bois et ses petits spectacles (acrobates ou musiciens) avec beaucoup de plaisir.

Comme le temps est toujours au beau fixe, nous retournons ensuite à l'observatoire au sommet du Top of the Rock. Beaucoup plus de monde aujourd'hui, mais nous pouvons admirer la magnifique vue sur Manhattan sous un beau coucher de soleil ! On en aura bien profité, du Top of the Rock !

A peine le soleil couché, nous ne trainons pas, nous avons rendez-vous avec Broadway ce soir ! Pendant plus de 2 heures, nous profitons du spectacle de la comédie musicale Chicago, vraiment un très bon moment ! Les chanteurs sont aussi bons danseurs qu'acteurs, et le spectacle et vraiment excellent ! C'est seulement dommage que le public, majoritairement des touristes, est très dissipé… Mais aussi, pourquoi le théâtre vend-il des bonbons et autres sodas, comme au cinéma ?

Après le spectacle, pour terminer la journée en beauté, nous nous dirigeons vers l'Empire State Building, plus haut gratte-ciel de New York. La vue de nuit, depuis le 86ème étage, sur la ville éclairée, la ville qui ne dort jamais, est vraiment saisissante. Ce n'est que vers 1 heure du matin que nous quittons enfin les hauteurs pour retrouver notre hôtel, et notre lit, pour une bonne nuit de sommeil bien méritée.

Réveil un peu difficile le lendemain, mais cela ne nous empêchera de marcher pendant 9 heures dans les quartiers très agréables du sud de Manhattan. Nous prenons tout d'abord le métro pour Brooklyn, afin d'admirer le Skyline et les Ponts de Brooklyn et de Manhattan depuis l'autre rive. Ce petit parc bien entretenu, à l'ombre du début du Pont côté Brooklyn, est vraiment très agréable, tant pour son calme très appréciable que pour la vue qu'il nous offre sur Manhattan.

Nous traversons ensuite le Pont de Brooklyn à pieds pour rejoindre Manhattan, autre lieu mythique de New-York, mais très difficile à apprécier lorsque l'on a de l'asthme et que l'on marche au dessus des voitures et de leur pot d'échappement… Mais de l'autre côté, nous découvrons un autre monde dans le Financial District, le monde de Wall Street, et ces gens en costumes et tailleurs qui déjeunent rapidement dans un square avant de reprendre leur travail trépidant basé sur les flux financiers du monde entier…

Nous traversons ensuite Chinatown (oh une dame avec une ombrelle pour se protéger du soleil ! Pas de doute, ça nous rappelle nos vacances chinoises de l'année précédente !) pour rejoindre Little Italy, quartier très animé à l'approche de la fête en l'honneur de San Gennaro, qui va durer une dizaine de jours. La rue principale est donc fermée à la circulation, et nous pouvons déguster nos plats italiens, nos verres de chianti, et nos glaces, en terrasse, sans être gêné par les voitures. C'est très agréable.

Nous continuons ensuite notre promenade en passant par Soho et ses boutiques de mode, Nolita et ses petites boutiques underground, et enfin Greenwich, qui est notre quartier préféré. Les maisons en briques brunes, dans ces rues bordées d'arbres, me font penser à certains quartiers de Londres. Le Washington Square Park, lieu de rencontre, de passage, de farniente sur les bancs de pierre devant la fontaine en écoutant de la musique, nous plait beaucoup, et nous nous y installons avec plaisir pour reposer nos pieds de cette longue journée de marche. Nous découvrons ensuite Bleeker Street, notre rue préférée avec ses nombreux bars et restaurants. Vraiment, j'aime beaucoup cet aspect de New-York. Dernière petite gourmandise de la journée, je m'offre un délicieux cupcake dans une petite boutique sur le chemin de retour à l'hôtel, en passant dans East Village.

Jeudi, le temps est plus incertain. Ce sera donc une journée musée, et surtout une journée consacrée à l'art moderne sous toutes ses formes. Nous visitons tout d'abord le MOMA (Museum of Modern Art) qui possède quelques belles toiles de Van Gogh, Picasso, Kandinsky… Malheureusement, un étage est fermé au public, et les étages inférieurs sont beaucoup trop moderne (voir futuriste) pour nous (depuis quand une chaise posée sur un socle, c'est de l'art ?).

Après déjeuner, nous partons vers Chelsea, nouveau quartier branché de New-York. Nous commençons la visite par une balade sur la Highline, ancienne voie de chemin de fer aérienne transformée en promenade bordée de verdure, et offrant une belle vue sur Chelsea, sans être au raz des voitures. Nous nous dirigeons ensuite vers ces anciens entrepôts transformés maintenant en galeries d'art, que nous visitons. Nous avons de la chance, le jeudi, c'est le soir des vernissages, et nous pouvons assister à 2 d'entre eux, après avoir assisté à un nouvel orage et une pluie torrentielle depuis les fenêtres de la première galerie visitée.

Nous retournons ensuite à Washington Square Park, que nous avons tant aimé la veille, pour retrouver une amie arrivée la veille à New-York. Nous passons la soirée ensemble dans Bleeker Street, en dinant d'un bon hamburger dans un restaurant en sous-sol décoré d'affiches de cinéma (même les toilettes valent le détour !), puis en allant prendre un cocktail dans un pub diffusant de la très bonne musique.

Vendredi matin, très motivés, nous nous dirigeons vers le MET, nous y passerons 7 heures, entre les peintures de Van Gogh, de Monet, l'exposition sur les instruments de musique du monde entier, les salles archéologiques d'Amérique du sud et d'Océanie… Leurs collections sont vraiment magnifiques !

Mais le temps passe, il est temps de retourner à Washington Square Park pour un 3ème soir consécutif ! Nous y retrouvons de nouveau notre amie, et nous allons tous les 3 au Terra Blues, à la fois bar et club de jazz. A peine entrés nous sommes séduit par cette ambiance feutrée, les petites tables rondes en bois éclairées uniquement à la bougie, la scène prête à accueillir Valérie June, chanteuse de blues et de country à la voix impressionnante ! Nous l'écoutons chanter accompagnée de sa guitare pendant plus de 2 heures, tout en sirotant un whisky pour être complètement dans l'ambiance. Vraiment une belle surprise que ce petit bar pour notre dernière soirée New-Yorkaise !

Notre dernière journée, ou plutôt dernière matinée, est à nouveau une journée musée. Nous retournons au Musée d'Histoire Naturelle, que nous n'avons qu'entr'aperçu le premier jour. Entre le planétarium, les salles expliquant la formation de la Terre, et celles racontant l'histoire de l'humanité, nous ne voyons pas le temps passer. Nous terminons notre visite par les salles les plus connues de ce musée, retraçant l'histoire de l'évolution depuis que le premier poisson a décidé de poser une patte sur la terre jusqu'aux mammifères actuels, en passant par les dinosaures, ancêtres des légendes de dragons, et les tigres à dents de sabre.

C'est ensuite un peu la course jusqu'à l'avion, entre ces métros qui n'avancent pas et les problèmes à l'enregistrement des bagages… Mais nous sommes récompensés lorsque nous prenons place dans un A380, le plus gros avion du monde, et surtout dans LE A380, le premier à avoir été construit !

The End.

* ************************************************** Quelques photos... * **************************************************

Quelques liens et adresses :

Pour dormir et prendre le petit déjeuner

Hôtel 17 225 E. 17th Street 225 E. 17th Street Très bon hôtel, dans une rue calme proche de Union Square. Chambres calmes, propres, confortables (en tous cas celle que nous avions, au 7eme étage). Consigne à bagage gratuite.

Pour le petit déjeuner, nous allions au Sunburst, à l'angle de la 18th St et de la 3rd Ave. C'est vraiment bon ! Grand choix pour tous les goûts, du croissant (très bon) aux œufs et bacon en passant par les pancakes, les pains perdus et autre muffin ou scones fait maison.

Pour manger, du nord au sud

A Harlem : South Beach Cafe 100 W 124th St, New York NY10027 40.80712 -73.946436 (At Lenox Ave) Très bon restaurant africain, très coloré, très chaleureux. Les plats sont très copieux, un conseil, si vous avez un micro-onde dans votre hôtel, demandez un doggy bag.

Dans Central Park : Le Pain Quotidien Pas de mauvaise surprise, c'est bon, c'est frais, ça fait du bien de mangé en terrasse au soleil, et le patron est français.

Grand Central Station : Oyster Bar J'avais découvert ce restaurant grâce à l'émission Fourchette & Sac à Dos spécial New-York passée sur la 5 peu de temps avant mon départ, et j'avais pris note, car j'adore le clam chowder. Je n'ai pas été déçue, il est vraiment bon ! La truite fumée est également savoureuse. Le restaurant est très chic le soir, idéal pour un repas en amoureux. La carte des vins est impressionnante.

Rockefeller Center : Prêt à Manger Salade et sandwich frais du jour, pour un repas rapide et équilibré

East Village : Butter Lane 123 East Seventh Street Amateurs de cupcakes, je vous conseille cette petite boutique ! Les cupcakes y sont vraiment délicieux, et on peut même y prendre des cours pour les préparer soi-même à la maison !

Greenwich : Sushi Samba Fusion food, mélange de cuisine japonaise tendance, de cuisine brésilienne, et péruvienne, ce restaurant très branché nous a enchantés ! Les sushis y sont délicieux. Et j'ai eu la bonne surprise de pouvoir boire un Pisco Sour, comme au Pérou !

Stoned Crow 85 Washington Pl Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent !

Little Italy : Pellegrino's 138 Mulberry St (Between Hester Street and Grand Street) New York, NY 10013 40.7185 -73.9974 On a suivi cette fois-ci les conseils du Routard, et nous n'avons pas été déçu, les plats sont délicieux ! Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces, franchement bonnes (mmmm la glace à la noisette !)

Et pour boire un verre en écoutant de la musique, dans Greenwich :

Terra Blues 149 Bleecker Street Allez-y vers 19h30 pour avoir des bonnes places vers le devant de la scène (à partir du 4eme rang, les gens parlent et on ne profite plus du concert). 10 $ l'entrée, et 2 consommations obligatoires. Nous avons passé au Terra Blues la meilleure soirée de notre séjour ! Valerie June avait une fois magnifique, si tous les artistes qui passent au Terra Blues sont de son niveau, je vous conseille vraiment d'y aller.

Fat Black Pussycat 130 W 3rd St (between Avenue Of The Americas & Mac Dougal St) Très bon rock, très bon cocktails, possibilité de jouer au billard ou aux fléchettes, ce pub a vraiment une bonne ambiance. N'hésitez pas à entrer même si c'est blindé de monde à l'entrée, nous avons sans problème trouvé de la place au fond.

Quelques conseils pour les visites :

Si vous comptez visiter pas mal de musée, et faire les attractions les plus populaires de New-York, je vous conseille l'achat du City Pass, à commander sur internet avant de partir. D'une part, vous paierez moins cher que si vous achetez chaque billet séparément, et d'autre part, il sert aussi de coupe-file, ce qui est vraiment appréciable pour la Statue de la Liberty ou le Top of the Rock.

Nous avons assisté à une messe gospel à la Canaan Baptist Church of Christ, sur la 116th Street. La plupart des touristes vont à l'étage, pour surplomber le chœur, étant arrivés à 11h15 pour la messe de 11h, l'étage était complet et nous avons eu la chance d'être placés parmi les fidèles. Ambiance et chaleur humaine garanties ! A priori, il est possible d'être placé en bas même en arrivant à l'heure, d'après ce que nous a dit un couple de français rencontré dans le bus à qui cela à été proposé (ils avaient refusés car voulaient partir avant la fin). Il faut laisser les sacs à dos et appareil photos et téléphones (éteints) à l'entrée, mais prévoyez de garder quelques dollars sur vous pour la quête.

A Chelsea, nous avons bien aimé la galerie Paula Cooper, et particulièrement les photographies Silver de Bing Wright.

Pour préparer le voyage, un site et forum consacré exclusivement à New-York, plein d'infos utiles : forumny.com Et sur place j'avais le Guide du Routard, pas mal fait pour New-York, et avec un plan de Manhattan détachable, pratique.

Pour les transports, prenez une Metrocard 7 days Unlimited, et vous pourrez ainsi prendre le métro sans vous poser de question pendant toute la semaine. On l'achète aux bornes dans les stations de métro. Pour le plan de métro, nous avons utilisé celui en dernière page du City Guide, petit magazine hebdomadaire gratuit disponible à notre hotel. Le métro n'est pas compliqué, il faut juste faire attention aux trains "local" (qui s'arretent à chaque station) et "express" (qui ne s'arretent qu'à certaines stations), bien regarder sur le quai avant de monter dans un train, au risque de vois sa station défiler devant les yeux (c'est du vécu).

Je n'ai plus qu'un souhaiter un excellet voyage à tous ceux qui partent prochainement ! Profitez-en bien !
Hôtel VH Gran Ventana Puerto Plata English translation pending
by ClairePerle · 2011-03-31 · 19 replies
Bonjour, nous venons de reserver pour un voyage à Puerto Plata: Vh Gran Ventana pour 883 je voudrais savoir si j'aurais eu un meilleurs prix si j'aurais attendu car c'est pour le 22 Octobres.

et comment es l'hotel, et s'il es possible de se faire faire des massages

et si ont veut aller magasiné est-ce possible et les excursions incontournable à faire.

comment voyager dans la ville

merci à l'avance nous sonmmes à notre premier voyage en république dominicaine.😉
USA Road Trip 2023 - Part 1
by Pinacoladada · 2025-07-22 · 167 replies
In January 2023, we started our second road trip across the United States. We stayed from January to mid-March, which gave us plenty of time to visit several cities, attractions, and parks in multiple states.

This travel journal will be split into two parts due to the considerable number of places we visited.

This first journal covers the following states: Ohio, Indiana, Missouri, Oklahoma, Texas, New Mexico, Arizona, Nevada, and California, and takes you through the outbound leg of our road trip.

The second journal will showcase the attractions we visited on the return trip, which mainly follows the famous Highway 1 along the Pacific coast.

So, I invite you to keep reading this first journal, which serves as a long recap to help you discover the various attractions we explored throughout this road trip.

Videos are included throughout the recap. Please click on the image to start the video.

Here are the links to jump to a specific post:

OHIO:

WinterLand - Christmas Lights at Cleveland Public Square Lake View Cemetery - Cleveland - Part 1 Lake View Cemetery - Cleveland - Part 2 Stroll through Columbus Upper Falls to Lower Falls via Buckeye Trail - Hocking Hills State Park – Logan Cedar Falls & Whispering Falls Hiking Trail - Hocking Hills State Park – Logan Ash Cave Hiking Trail - Hocking Hills State Park – Logan Exploring Cincinnati

INDIANA:

Visiting Indianapolis

MISSOURI:

Exploring St. Louis

OKLAHOMA:

Catoosa Blue Whale Discovering Tulsa Exploring Oklahoma City

TEXAS:

Exploring Shamrock Discovering McLean Exploring Amarillo

NEW MEXICO:

Ancestral Sites Trail - Pecos National Historical Park Discovering Santa Fe The Santuario de Chimayó Stroll through Los Cerrillos Walk through the village of Madrid San Francisco de Asis Catholic Church & The Bottle House - Golden Albuquerque Murals 66 Diner - Albuquerque Stroll through Old Town (Albuquerque) Rinconada Canyon Trail - Petroglyph National Monument Mesa Point Trail - Boca Negra Canyon - Petroglyph National Monument Macaw Trail - Boca Negra Canyon - Petroglyph National Monument Cliff Base Trail - Boca Negra Canyon - Petroglyph National Monument Piedras Marcadas Canyon - Petroglyph National Monument Sandstone Bluffs & Ventana Natural Arch - El Malpais National Monument

ARIZONA:

Stewart's Petrified Wood Shop – Holbrook Stroll through Holbrook Discovering Joseph City Exploring Winslow Grand Falls (The "Chocolate Falls") – Leupp Island Trail - Walnut Canyon National Monument Rim Trail - Walnut Canyon National Monument Wukoki Pueblo Trail – Wupatki National Monument Wupatki Pueblo Trail – Wupatki National Monument Doney Mountain Trail – Wupatki National Monument Citadel & Nalakihu Pueblos Trail – Wupatki National Monument Lomaki & Box Canyon Pueblos Trail – Wupatki National Monument Discovering Flagstaff On the way to Sedona Slide Rock State Park – Sedona Midgley Bridge Trail – Wilson Canyon – Sedona Tlaquepaque Arts & Shopping Village Walking Tour - Sedona Chapel of the Holy Cross - Sedona Hiking at Cathedral Rock - Sedona Hiking the Bell Rock Trail - Sedona Hiking the Airport Loop Trail - Sedona Amitabha Stupa and Peace Park - Sedona Hiking the Boynton Canyon Vortex Trail - Sedona Hiking the Devil's Bridge Trail - Sedona Hiking the Birthing Cave Trail - Sedona Bell Rock Inn - Sedona On the roads of Sedona - Part 1 On the roads of Sedona - Part 2 Keyhole Sink Hiking Trail - Kaibab National Forest Discovering Williams Exploring Ash Fork Discovering Kingman Ramada by Wyndham Kingman Davis Camp Park - Bullhead City Discovering Yucca Lake Havasu Boardwalk Tour A duck catches a lobster – Lake Havasu Boardwalk

CALIFORNIA:

Exploring Needles Discovering Goffs Discovering Amboy Visiting the famous Bagdad Cafe - Newberry Springs Exploring Barstow Vehicles from Hell (Mad Max Cars) - Barstow Peggy Sue's 50's Diner - Yermo Liberty Sculpture Park - Yermo Lake Dolores Water Park - Newberry Springs ZZYZX Road - Mojave National Preserve Alien Fresh Jerky - Baker Kelso Dunes Trail - Mojave National Preserve Hole-in-the-Wall Rings Trail - Mojave National Preserve Visiting Mitchell Caverns - Mojave National Preserve Dante's View - Death Valley National Park Zabriskie Point - Death Valley National Park Golden Canyon - Death Valley National Park Artists Drive & Artists Palette - Death Valley National Park Devil's Golf Course - Death Valley National Park Natural Bridge Trail - Death Valley National Park Badwater Basin - Death Valley National Park Harmony Borax Works - Death Valley National Park Devil's Cornfield - Death Valley National Park Mesquite Flat Sand Dunes - Death Valley National Park Mosaic Canyon Trail - Death Valley National Park On the road - Death Valley National Park

NEVADA:

Cleveland Clinic Lou Ruvo Center for Brain Health - Las Vegas Exploring Downtown Las Vegas SlotZilla Zipline - Fremont Street Experience – Downtown Las Vegas Viva Vision Light Show 1 - Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Viva Vision Light Show 2 - Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Viva Vision Light Show 3 - Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Viva Vision Light Show 4 - Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Free Live Music – Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Chucky – Fremont Street Experience - Downtown Las Vegas Las Vegas Strip - Part 1 Las Vegas Strip - Part 2 Las Vegas Strip - Part 3 Las Vegas Strip - Part 4 Las Vegas Strip - Part 5 Tom Devlin's Monster Museum - Boulder City Hoover Dam Lake Mead - Lakeview Overlook - Boulder City Nelson Ghost Town - Searchlight

CALIFORNIA:

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USA Road Trip 2023 - Part 2
Augmentation des droits d'entrée dans la baie d'Along English translation pending
by Larsay · 2017-03-01 · 51 replies
Les droits, qui étaient inclus dans le prix des croisières par les oparateurs des jonques, augmentent à partir du 1er avril : 8$ par personne pour une croisière de 2 jours et 10$ pour 3 jours, donc à ajouter sur les prix publiés par les opérateurs et agences

ATTENTION : valable pour les jonques partant d'Halong City seulement, les jonques basées à Cat Ba ne sont pas concernées.
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
suite en page 4

USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

SUITE EN PAGE 4

Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Ouest Américain, 14 jours en famille, que du Bonheur!!! English translation pending
by Fatality64 · 2011-05-03 · 7 replies
Ce voyage cela faisait longtemps que nous parlions de le faire avec les enfants, longtemps cela veut dire depuis la première fois où mon épouse et moi avons mis les pieds aux USA………. C’était en 2005 ! Notre hésitation venait entre faire New York en visite sur une semaine ou bien L’ouest Américain sur 15 jours ……

L’ouest nous le connaissons Laurence et moi pour y avoir roulé par 2 fois en Moto, une fois en 2005, pendant 15 jours en version « accompagné », puis une autre fois en 2009, pendant 3 semaines, libres comme des oiseaux et tout organisé par moi, Christophe, de A à Z. Puis nous avons découvert la côte Est avec une semaine en Octobre 2007 à New York, puis sans mon épouse je suis parti seul à la Bike Week de Daytona Beach en Février/Mars 2008, oui je sais c’est lâche de ma part, mais c’est elle qui n’a pas souhaité venir, il faut dire que l’ambiance y est un peu particulière, si vous voyez ce que je veux dire.

La décision donc de repartir fut prise avec Laurence, mon épouse l’année dernière au mois d’Août 2010.

Nous avons pris l’option de passer par une agence de voyage recommandée par des amis, car après des heures passées sur Internet à essayer de choisir le meilleur vol, la meilleure destination, la meilleure compagnie, je me suis rendu compte que l’agence de voyage « Plein Ciel » situé à Arpajon 91 nous proposait un vol avec Escale à Zurich via Los Angeles et retour idem, pour un prix que je n’avais pas trouvé sur internet, allez comprendre !! Nous avons établi notre itinéraire et nos priorité avec mon épouse et avons demandé à l’agence de faire les réservations de chambre d’hôtel pour toutes nos étapes, dans les villes que nous avions choisi, car nous ne voulions pas prendre le risque de ne pas trouver de chambre le soir en arrivant à destination, surtout avec 3 ados. Nous l’avions fait quand nous partions « Rider » en moto aux USA, mais là nous ne voulions prendre aucun risque et jouer la carte de la sécurité.

Le vol fut réservé en Novembre 2010, soit 3005 euros pour nous 5. Les chambres furent réservées et confirmées en Février 2011 (2 à chaque fois, car peu d’hôtel, du moins sur ceux que nous avions retenu, proposé des « Family Room ») pour un budget de 2800 euros.

Je n’ai réservé pour ma part qu’une chambre sur Los Angeles, en fin de parcours au Confort Inn sur Santa Monica Boulevard, car l’agence par laquelle nous sommes passés, n’avait pas de partenaire sur Santa Monica, et forcément nous avions prévu dans notre périple, une nuitée proche du Pier !

Restait à régler le problème du véhicule, qui à été soldé une semaine avant notre départ, nous sommes passé par BSP auto, très bon contact, personne au téléphone accueillante et disponible, notre choix s’est porté au final sur la catégorie « monospace » (après une hésitation sur un grand et gros 4X4), Dodge Grand Caravan ou équivalent, pour un budget, assurances comprises et kilométrage illimité comme bien souvent, de 536 euros.

Le week end précédent notre départ je suis monté, en moto, à la capitale, chez « Yes change », afin d’avoir un maximum de liquidité, et essayer, tant que faire ce peu, d’utiliser la CB sur place le moins possible. Les frais bancaire auprès de la BP val de France ne sont pas énorme en soit (2,5% du montant facturé et 2 euros de commissions par opérations) mais si nous pouvions ne pas l’utiliser sur place ce serait d’autant mieux. Lors de notre séjour, je ne la « dégainerais » que par 2 fois pour des sommes disons au dessus des 140$ (pour deux chambres à Laughlin et à Universal Studio pour payer les entrées du Park).

Pour nous véhiculer jusqu’à l’aéroport de Roissy, nous avons fait appel à une compagnie de transport de personne ( www.sefairetransporter.com ), très professionnelle, qui est venue nous chercher le matin du départ très tôt avec un trafic dernière génération aménagé pour le transport de personne (il ne faut pas oubliez que nous sommes 5, Laurence et moi, mon fils ainé Alex 22 ans, Maxence, 19 ans, et Axel 13 ans + toutes les valises et sacs cabines……………….La Clio de mon épouse ne pouvait pas tous nous accepter !! Et l’espace Renault ne fait plus parti de la Famille depuis qu’Alex et Max ne partent plus en vacances d’été avec nous). Cette compagnie est venue nous rechercher à notre retour pour la somme de 188 euros A/R (nous sommes au sud de Paris à environ 80kms de Roissy), c’est une somme il est vrai, mais je ne me voyait pas emprunter la ligne B du RER pendant 1H30 aux heures de pointes avec tous les bagages et sacs le jour de notre départ et idem au retour, et puis me direz vous, quel confort d’être pris et déposé au pied de sa porte!

Vendredi 08 avril 2011 Vol Paris-->Zurich-->Los Angeles

Lever tôt et valises bouclées, la nuit comme à chaque veille de grand départ, à pourtant était bonne mais courte, Laurence à pris soin de mélanger les affaires de tout le monde dans les valises des uns et des autres, on ne sait jamais, pour ma part et sur les bons conseils de ma Maman qui à été accompagnatrice de voyage pendant 20 ans de sa vie et qui à voyagé plus de 100 fois à travers le monde, nous avons fait des photocopies de passeport et pièce d’identité que nous avons réparti dans les 5 valises, au cas où, un homme averti en vaut deux. Nous sommes prêts pour le Départ, notre chauffeur est au RDV, voir même en avance d’ ¼ d’heure (il est 05h30, RDV avait été donné à 05H45 à la maison), nous lui offrons un petit café, le temps que tout le monde finisse de s’habiller et de se préparer, puis nous prenons le départ à 05H55, direction Roissy Charles de Gaulle, discussion avec le chauffeur tout au long du trajet, un jeune Algérien bien sympa, plein d’humour et d’innocence. Arrivé vers 07H10 à Roissy, nous sommes très en avance, mais c’est tant mieux, car il n’y a rien de plus angoissant qu’un départ comme celui-ci, peur des embouteillages, peur de rater l’avion, peur de l’incident du dernier moment, bref, une fois de plus on a préféré assurer plus tôt que de voir filer notre avion sous le nez, à cause d’une mauvaise organisation ou bien d’un retard. Le chauffeur nous dépose devant le terminal 2, il me donne son N° de portable pour le retour afin que nous puissions l’appeler dès que nous serons descendus de l’avion. Nous enregistrons nos bagages au comptoir de Swiss Airlines il n’y a plus qu’a attendre, devant un petit café, que l’embarquement se fasse à 09h50.

C'est parti, dans quelques heures nous y sommes!

Le vol Zurich/Los Angeles nous parait interminable, autant le premier tronçon Roissy/Zurich se fait en à peine 01H00, autant la deuxième partie est extrêmement longue, nous sommes pourtant choyés, c’est une très bonne compagnie et on y mange tout le temps, mais bon sang que ça n’en fini pas, surtout quand vous n’arrivez pas à fermer l’œil et qu’un Bébé pleure juste devant vous, avec des parents impuissants face aux larmes de leur enfant qui devait être fiévreux ou malade ce jour ci, c’est pas de chance! Le vol se déroule sans turbulence, passage au dessus de l’Irlande puis direction le Groenland et l’on traverse les US de NE en SO. Arrivé à l’heure de l’avion, nous empruntons d’interminables longs couloirs moquettés pour arriver finalement à la Douane où nous ne remplissons qu’un « custom declaration »pour l’ensemble de la famille, le passage s’y fait très rapidement pour une fois et nous récupérons nos valises dans la foulée, ouf ! Le compte est bon (pas comme en 2009). Nous sortons de l’aérogare côté « Tom Bradley international terminal » et repérons les panneaux ronds et mauves des « Rental Car »avec une petite voiture et une clé blanche dessinés dessus (pour nous c’est la première fois que nous louons une voiture, car à chaque fois nous louions une moto, donc prise des transports en commun ou taxis), l’attente se fait sur le trottoir, sous le panneau, patiemment. Nous voyons défiler et passer devant nous à plusieurs reprises les navettes de loueurs tels, Avis, trifthy, Rent a car, hertz, mais pas Dollar! Cela commence à m’inquiéter, aurions nous mal compris ou mal lu surtout quand vous voyez les bus des autres compagnies s’arrêter à plusieurs reprises devant vous. Je retourne au « « visitor information » pour demander et l’on me dit que c’est bien ici, là ou nous attendons, que la navette va passer, quelle est rouge et jaune et qu’elle ne devrait plus tarder. Effectivement, il fallait un tout petit plus de patience car la voilà qu’elle arrive, bondée de monde, nous peinons à rentrer dedans, nous y sommes !!!! direction le loueur qui se trouve à quelque miles de l’aéroport au 5630 Arbor vitae street Los Angeles CA.

Un petit ¼ d’heure plus tard nous sommes rendus chez Dollar, les enfants et Laurence attendent à l’extérieur tandis que je me présente au « Lobby Customer Rental », il y a un peu de monde, mais peu d’agent de chez Dollar derrière le comptoir, il faut s’armer de patience surtout après un long vol et un lever très matinal.

Entrée du Lobby chez Dollar

La fatigue commence à faire son effet. Mon tour vient et je présente notre Voucher, permis de conduire, Carte Bancaire et carte d’identité, je lis le contrat et préfère prendre, en assurance complémentaire, la Roadsafe (qui vous assure un dépannage quelque soit le lieu, le jour et l’heure de notre véhicule, crevaison comprise), à 5,99$ par jour, soit un supplément de 83,86$ pour les 14 jours, plus le Prepaid fuel à 82$, bref nous devrons nous acquitté à la restitution du véhicule de la somme 202,26$ y compris les taxes fédérales. Une empreinte de ma CB de 400$ en « Cash deposit » est faite, nous n’avons pas eu droit comme certain forumeur ont pu le décrire au travers de leur récit, à une insistance de la part des employés à vouloir nous faire prendre des tas d’assurances complémentaires, celle que nous avons, c’est nous qui l’avons choisie !!!!.

A la sortie du Lobby muni du fameux sésame, nous avons le choix des véhicules, des marques et des couleurs dans notre catégorie et nous nous dirigeons vers la section « V » pour mini van et van, située juste en face de la sortie du Lobby et de la barrière de sortie. Un Dodge Grand caravan rouge retient notre attention, et nous tend les bras car le reste du parc automobile est soit blanc ou bien gris clair, bof, puis nous commençons à le charger.

Le Dodge Grand Caravan que nous ne prendrons pas!

A ce moment là, un des employé, nous interpelle et nous dit plus tôt de prendre celui qu’il vient de déposer et laver, il est tout neuf, ou presque avec seulement 1733 miles au compteur, on défait tout et l’on remet tout nos bagages dans le Chrysler « Town & Country » Flexfuel bleu foncé….. superbement bien équipé, vitres fumées trois quart arrière, porte coulissante latérale électrique, ouverture du coffre électrique depuis la télécommande ainsi que les portes latérales, indicateur de présence de véhicule « angle mort » dans les rétroviseurs par un petit triangle « orange » qui s’allume lorsqu’il détecte un véhicule sur votre droite ou votre gauche, caméra de recul, ensemble stéréo très complet et performant, bref une multitude de gadget qu’il va falloir que j’apprenne à dompter, mais surtout, le point fort et que nous recherchions avant tout, la place et de confort pour nous 5, c’était une de nos priorité.

Le Chrysler Town & Country qui nous accompagnera

La température extérieure affichée au tableau de bord est de 56° F (il faut que je trouve comment mettre les instructions affichées en Français et en degré Celsius, ça me causera plus !), il fait moins chaud qu’à Paris mais c’est une température agréable. Nous nous présentons à la guérite située à la sortie, là une jeune femme me demande de représenter le permis, ainsi que le contrat, elle bip sur le pare brise côté bas conducteur le code barre et c’est parti pour l’aventure. La barrière se lève, nous passons les herse au sol, je sors et prend à droite sur Arbor Vitae street puis m’arrête plus loin pour mettre en route le GPS avec la carte TOM TOM acheté sur EBay quelques jours auparavant…………… pourvu que cela marche !!!, Je colle la ventouse sur le pare brise, clips mon GPS GO500, cherche une prise allume cigare, deux se présente à moi tout en bas de la console centrale au niveau du plancher. Mince mon câble est trop court, ça va pas le faire. Ouverture des différentes boites à gant et vide poche, enfin je trouve mon bonheur dans la console située entre les deux sièges avant, la partie supérieure se coulisse vers l’arrière pour laisser place à du rangement ainsi qu’à une autre prise allume cigare, je tends le cordon d’alimentation du GPS à son maximum, c’est bon c’est connecté, mais c’est vraiment très short ! Le GPS reste tout grisé, et bloqué sur une position, il n’arrive pas à prendre le signal, pourvu que l’on ai pas un pare brise « Athermique », ce serait ennuyeux, d’autant que je n’ai aucune carte détaillée de Los Angeles, je n’ai qu’une carte routière Michelin de l’Ouest Américain, on décide de reprendre la route quand même et là au même moment, magie nous avons l’itinéraire qui s’affiche à l’écran, ouf !!!!Petit soulagement surtout que la nuit commence à tomber et que je me voyais mal me diriger dans cette faune urbaine pour rejoindre l’hôtel. Le GPS nous annonce 25kms pour une petite vingtaine de minutes pour aller à l’Econolodge situé aux 777 N vine st..Il me tarde d’y être.

Les premiers kms à bord du Chrysler se font gentiment, la boite automatique avec levier situé à droite du volant, étagé à 6 rapports et séquentielle est très agréable, ce qui est surprenant, c’est le frein à main qui est ….. aux pieds ! Et oui il faut appuyer avec son pied gauche pour mettre le frein à main, je trouve cela un peu « archaïque », surtout pour un véhicule récent (le notre était de Février 2011) d’autant que sur l’espace Renault, le frein à main se mettait tout seul électriquement une fois le contact coupé. Les enfants sont assez surpris de ce qu’ils voient sous leurs yeux, les grosses voitures, les mustangs, camaro SS, Dodge Charger srt8, le trafic intense, les feux décalés de l’autre côté de l’intersection, les panneaux de signalisation, le droit de tourner à droite même lorsque le feux est au rouge etc….. Le GPS nous fait passer par un quartier assez chic, enfin nous voilà arrivé, je gare le véhicule sur l’une des trois places « customers only » situées juste à droite de l’entrée.

Notre Hôtel le lendemain de notre arrivée à L.A

Le réceptionniste me demande mon ID (pièce d’identité) et mon Voucher, les chambres nous sont attribuées, une avec un King size bed et un Flat TV l’autre avec 2 Queens size bed, c’est là que les enfants (Alex et Max) dormiront, nous nous dormirons à 3 avec Axel. Une fois la répartition des affaires refaite dans chaque bagage, nous allons mangé juste en face au SuBway, Il n’y a que la route à traverser à pied , la fatigue faisant, il est heure locale 20h30, mais chez nous cela fait plus de 24 heures que nous sommes debout, c’est assez dur et une bonne nuit devrait remettre tout cela d’aplomb………..

samedi 9 avril 2011 Los Angeles-->Barstow-->Laughlin

Réveillé et frais comme des gardons à 01h30 du matin on se dit Laurence et moi que la ça va pas le faire et nous somnolons jusqu’au petit matin, décidons de nous lever à 06h30 !! C’est pas grave c’est les vacances et nous ne sommes pas là pour faire des grasses matinées ! L’aventure va commencer.

Ce matin, au lever, la température affichée est de 56°F. Notre formule dans la réservation de nos chambres prévoit « accommodations » c'est-à-dire que vous allez au Lobby de l’hôtel vous servir en café et divers Donuts et Muffins (quand il y en à !) puis remontez dans votre chambre pour manger tout cela, ce que nous faisons, le vrai Breakfast attendra que nous soyons sortis de la ville.

Le petit déjeuner englouti et les douches prises, départ direction Barstow (j’avais prévu de faire Calico Ghost Town mais sur les conseils d’amis et forumeurs, nous zapperons de le faire)par la I40 vers 08h30 de Los Angeles avec un temps très ensoleillé, j’avais fait la météo avant de partir, je dois dire qu’ils ne sont pas plus doué aux USA que notre Evelyne Délia nationale pour prévoir la météo, on nous annonçait un temps pas « tip top », voir pluvieux, résultat il ferait même presque chaud et ensoleillé, on ne va pas s’en plaindre! Après quelques temps de route, l’on s’arrête vers 10h20 au Summit Inn à Oak Hill (que je n’avais pas trouvé sur le coup dans le GPS), et qu’ « Alain2904 », du forum, m’avait transmis, pour un petit Breakfast au comptoir comme les américains.

Le Summit Inn d'Oak Hill

1er vrai petit Breakfast pour les enfants dans un endroit rempli de vieilles choses dédiées à la Mother Road, j’suis comme un gosse ! Au menu la même chose pour tout le monde, on va pas faire compliqué, surtout que tout le monde est d’accord, 5 petits Pancakes, 2 œufs sur le plats « sunny side up » (la prochaine fois je les demanderais « over easy » car les enfants n’aiment pas le blanc quand il n’est pas tout à fait bien cuit), 2 tranches de bacon grillé, café/thé/chocolat chaud avec crème chantilly, nous laissons un petit mot sur le « Visitor Book » que le patron/cuisinier nous présente en nous ayant demandé auparavant « Where do you come from ? ».

Les 3 monstres et leur Maman

Petite séance photos, dedans, dehors. C’est un endroit très sympathique à recommander, prix d’environ 55 $ pour nous 5, boissons et tips compris, pas cher comme première expérience en famille ! Nous reprenons la route avec un petit peu plus loin un arrêt au Bagdad café à 12h30, petite collation, Alexandre laisse une carte de mon entreprise Dal’Alu au dessus de la porte d’entrée, séance photos dedans et dehors, des touristes mexicains nous prennent en photos derrière le comptoir puis nous adressons une dédicace dans le livre d’honneur et surtout dédicaçons comme en 2009 sur le T-shirt accroché au mur « Lelardfamily en force le 09/04/2011 », cela restera dans les anales , je remarque qu’ils ont toute une pile de livre de dédicace, celui que nous utilisons est daté de Début 2010, tant pis nous ne verrons pas notre empreinte laissée en 2009 !!. On reprend la route et nous nous arrêtons à Ludlow vers 14h00 pour prendre des photos de Trucks et faire un petit arrêt pipi, un film se tourne face à la station chevron, nous restons 2 ou 3 minutes et observons……….dès fois que l’on reconnaisse un acteur célèbre, une petite dédicace serait la bienvenue!

Tournage à Ludlow.......nous les reverrons à Monument Valley!

Puis nous reprenons la direction de Laughlin via un tronçon de la route 66. Arrêt à Amboy au Roy’s Café vers 14h45, la météo est plus clémente la température s’élève même jusqu’à 65°F (j’ai toujours pas trouvé comment on mettait les instructions en Français, ça doit être possible bon sang !).Séance photos devant le Roy’s et devant le sigle «66 » au sol, les enfants se prêtent au jeu des photos devant le sigle, ça fait plaisir même si cela ne leur évoquent rien, malgré un petit cours d’histoire très succin sur la création de la Mother Road, ils écoutent c’est déjà cela de gagné. Nous reprenons la route direction notre hôtel, l’Aquarius à Laughlin, petit Las Vegas frontalier avec l’Arizona (de l’autre côté de la rivière), avant la vrai démesure.

Un petit avant goût pour les enfants de Las Vegas

La voiture est garée au 4ème étage, il est 17h00, au self park situé sur la droite de l’hôtel, nous prenons les bagages direction le Lobby pour le Check in, 5 mns d’attente à peine et là Oups petit problème, notre réservation n’est pas confirmée! Ca commence !

Ils n’ont aucune trace de notre paiement, disons du paiement de l’agence. Ils ne nous retrouvent pas non plus par le Nom de famille. Heureusement nous avons pu avoir 2 chambres, et ce malgré que l’on soit un Week End, au 11ème étage, pour 148 dollars taxes comprises, nous verrons au retour avec Afat, notre agence de voyage, pour le remboursement de ces dernières. Cela commence bien j’espère qu’il n’y aura pas d’autres surprises de cet ordre là. Découvertes des chambres, bien et spacieuses, comme à chaque fois je dirais, la notre à une vue sur la rivière et le parking à Camping car, celle des enfants une vue sur la rivière, les terrains de tennis et la piscine qui sont situés en contre bas…………au dessus des tables de Poker et Bandit Mancho!!!





Nous sommes à la limite du Nevada et de l’Arizona. Valises à peine posées au sol, direction à 17h30 à l’Outlet Center situé juste en face de l’hôtel. Là Alex dépense ses premiers $ en s’achetant des casquettes Quick Silver, puis nous passons devant un magasin DC shoes, Laurence et moi croyons, au vu du logo, qu’il s’agit d’un magasin Dolce&Gabana, je ne sais pas si c’est fait de façon à tromper l’ennemi, mais en tous les cas, pour des novices comme nous, cela nous met le doute. En fait non, il s’agit d’un magasin connu des enfants, DC shoes avec des T-shirt, casquettes, jeans et chaussures pour jeune. Ken Block (l’as de la manipulation et de la dérive ultra précise avec une Ford Focus, j’avoue il maitrise le bougre !!) y a un rayon. Alex et Max s’achète T-shirt en promo, Casquettes à nouveau pour Alexandre, il aime bien les collectionner, puis ça lui évite de se coiffer le matin au réveil.



Le tour de l’outlet, qui est somme toute assez petit (il n’y a que l’étage du haut pour les magasins, le bas est dédié au « Food court », Mac do, Pizza Hut etc…) se fait très rapidement. Max et Laurence remonte chez DC shoe pour un dernier achat : des chaussures à un prix résolument bas 54$. En attendant nous sortons prendre l’air avec Axel et Alexandre et profitons pour faire des photos des alentours. De retour à l’hôtel petit détour au fond du casino pour voir les prix au Steak House ainsi qu’au Splash cabaret puis nous remontons dans nos chambres. Nous redescendons vers 20h40, la fatigue commence à se faire sentir, et décidons de manger au Café Aquarius, le Burger King étant définitivement fermé au grand désespoir des 2 grands, qui se voyaient déjà avaler leur premier Burger King, mais ce n’est que partie remise (nous n’avions pas trop envie de remanger dans un subway qui est présent dans l’enceinte du Casino!!) Au menu pour toute la famille …………….Hamburger ! Bon d’accord fait maison, mais Hamburger quand même ! Le mien je le choisi avec champignon et fromage, je dois dire qu’il très bon, nous nous en tirons avec le Tips pour 60$ boissons comprises, cela est raisonnable. Nous remontons nous coucher vers 10h00, la nuit sera réparatrice.

Dimanche 10 Avril 2011 Laughlin-->Oatman-->Seligman-->Tusayan

Lever ce matin à 07h00, nous prenons un petit déjeuner dans la chambre et Laurence va nous chercher des cookies au subway situé à l’intérieur de l’Aquarius. Tout le monde passe à la douche, Laurence s’aperçoit au travers de la vitre de notre chambre qu’il y a , au parking en contre bas là où tous les campings car sont stationnés, des vieilles voitures exposées, j’enfile un Jean, prend mon appareil photo et m’en vais photographier tout cela. Il s’agit en fait de la réunion d’un club, le Model « A » Ford club, avec de très beau véhicule, et surtout de très vieux passionnés. La température est clémente, il fait dehors 55°F.



Quelques Ford "A"......

...... toutes plus belles les unes que les autres.





Superbe!

A mon retour, nous bouclons les valises, descendons faire le Check out, il est 08h45, faisons un premier plein, et mettons du regular 87, car il n’y a que cela qui s’approche le plus du E85 marqué sur le bouchon du réservoir du véhicule (cela nous revient à 50$). Départ de laughlin vers 09h00, nous traversons le pont qui enjambe la rivière et nous nous retrouvons en Arizona, direction Oatman, je voulais faire le Hoover Dam, mais Oatman à retenu ma préférence. Nous y sommes 1 ½ heure après, les ânes et le combat de cow boys dans la rue sont au RDV. Après quelques emplettes, et achat de souvenirs, nous décidons de déjeuner au Historic Oatman hôtel (devant lequel se déroule le duel de Cow Boys), mais il est trop tard pour le Breakfast, c’était jusqu’à 10h30 et il est 10H45! Donc nous aurons droit au Lunch, hamburger pour tout le monde et chips « home made », pas trop mauvais, le prix, avec les boissons et le tip, environ 62$, c’est honnête et rapidement servi.

L'intérieur de l'Historic Oatman Hotel

Mon Casse Croûte du Midi, le début d'une longue série!!!

Nous reprenons la route direction Seligman avec arrêt chez Delgadillo, il est 14h15, et achat à nouveau de souvenirs. Photographie devant le cultisime logo Route 66 avec les enfants. Je leur raconte que Seligman, en règle général ne me porte pas beaucoup chance, pour preuve en 2005, lorsque nous avions dormi au « Historic route 66 motel » j’avais oublié le matin au départ pour le Grand Canyon, mon téléphone portable sur la table de nuit (le patron à l’époque me l’avait renvoyé en France), puis en 2009, lors de notre arrêt chez Delgadillo, j’avais mis mes lunettes de vues « claires » coincées dans le col de mon T-shirt et avais mis les lunettes de vues pour le soleil sur le bout de mon nez, je me suis aperçu, le soir arrivé à Williams, que je les avait perdu sur le trajet ! Donc direction Williams, sur la route je me rends compte que je prends le temps depuis ce matin de rouler tranquillement, et je me mets à consulter le planing journalier des choses prévues que j’avais mis dans le vide poche de la porte conducteur. Je me rends compte avec horreur qu’au programme était prévu de voir le Grand Canyon aujourd’hui !!!!!!!!! AArrrgghhhhh !!! L’angoisse m’envahie, mais en même temps, vu que ni Laurence, ni les enfants ne savent avec précision ce que nous faisons au jour le jour, je me dis tant pis ce sera pour demain avec Monument valley, faudra sûrement pas trainer, les enfants ne m’en tiendront pas rigueur (je prie très fort pour que nous ayons le temps de faire les 2 dans la même journée !). Arrivé à Williams nous nous arrêtons au Safe way à l’entrée de la ville, petit achat de gâteau pour les hôtels dans lesquels nous avons la formule « Accommodations »!! De nouveau arrêt pour achat de petit souvenirs en centre ville, je trouve pour mon collègue et ami Pascal une plaque en acier peinte, belle réalisation, représentant une Ford Mustang Fastback de 1965, de la même couleur que celle qu’il possède en France, il m’avait fait le même cadeau, voilà 2 ans en arrière lorsque je m’étais acheté la Ford Mustang GT California Special de 2007 ! J’espère que cela lui plaira. Quand à Axel lui, c’est un fusil en bois avec une épingle à linge collée au dessus et qui envoi des élastiques qui retient son attention, je lui prends, ça coute 7,99$ ! Tout le monde ayant trouvé un petit souvenirs, nous prenons la direction de notre hôtel à Grand Canyon, Tusayan plus exactement, au Holyday Inn express HWY 64, l’arrivée se fait vers 18h15, la neige est présente, j’espère de tout cœur que cela ne va pas compromettre la visite de demain.

La neige ne démotivera pas les troupes!!

Petit tour par le Lobby, check in, présentation de la Carte Bleue, de la carte d’identité et du Voucher, les chambres sont réservées ouf !!! , le réceptionniste me fait signer un papier pour que je m’engage à ne pas fumer et me prend l’empreinte de ma carte bancaire au cas où, pas de soucis, les enfants sont prévenus, attention sinon ça va nous coûter cher !! Nous avons droit si nous le désirons à une piscine couverte et chauffée ouverte de 19h00 à 23h00, pour le petit déjeuner demain ce sera entre 06h30 et 09h30, il était prévu dans notre formule. Ca tombe bien car il ne faut pas que l’on décolle trop tard, journée un peu chargée, du fait de mon oubli non intentionnel.

Pendant que j’essaie de me connecter à internet pour donner des nouvelles à la famille avec envoi de photos pour les Mamys respective, Laurence part en éclaireuse pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel pour se restaurer ce soir. A son retour, elle nous laisse sous entendre que ce sera Pizza Hut, une valeur sur, les enfants sont OK, pensez donc et nous voilà parti en voiture à Pizza Hut. Tout d’abord il faut faire le choix de la taille de la pizza ainsi que de ses ingrédients, le temps que tout le monde se mette d’accord puis nous commandons, je vois le compteur de la caisse enregistreuse qui s’affole, à chaque fois que les 4 membres de ma famille commande une pizza, au total avec les boissons cela nous coutera quand même la bagatelle de 90$ !!!!!!!!! Et oui les enfants et Laurence se sont commandé une pizza Médium au prix de 21$ pièce.....sans les taxes !! Pour ma part je me suis contenté d’une Small pizza !! Les pizzas 20 mns après arrivent, je me dis que l’on ne va jamais pouvoir tout finir vu la taille de ces dernières, ce qui s’avère exact quelques minutes plus tard. Mais bon nous avons demandé une boite pour mettre les restes dedans car évidement il en est resté et pas qu’un peu ! Vu le pris payé, je n’ai pas trop envie de gâcher, cela nous fera notre repas de demain midi, il reste de quoi !! Nous remontons à l’hôtel vers 20h40, dans la voiture la température affiche 30°F, va falloir se couvrir demain, nous rentrons dans nos chambres respectives et l’on se souhaite bonne nuit.

Lundi 11 Avril 2011 Tusayan-->Grand Canyon-->Monument Valley

La nuit ne fut pas trop réparatrice, la clim à fait du bruit, comme à chaque fois qu’il y a une clim j’irais presque à dire, mais surtout quelqu’un à du toucher au réglage (Axel ou Laurence) et c’est pour le coup qu’il à fait froid toute la nuit, puisqu’elle était réglée sur « Cold ». Le soleil est au RDV, c’est déjà une bonne chose, un beau ciel bleu apparait à la fenêtre de notre chambre, il est 06h45.Nous nous préparons pour aller déjeuner, c’est compris dans le prix de la chambre, la tranche horaire du Continental Breakfast est 06h30-09h30. Un peu de monde, il est 07h50, mais nous trouvons de quoi nous assoir, nous passons juste après un groupe, heureusement sinon il aurait fallu attendre ou bien déjeuner debout. Le petit déjeuner était très bien, machine à fabriquer les pancakes automatique, géniale! Je n’avais jamais vu, bacon parfaitement grillé, omelette avec du cheddar entre deux couches, bref très bon petit déjeuner, très complet, des fruits, jus de fruit, corn flakes etc….Nous faisons le Check Out vers 08h40 et partons pour Grand Canyon. Arrivé à l’entrée, et après s’être arrêté devant le panneau pour une photo familiale, je présente le «Pass America the Beautifull », acheté quelques semaines auparavant sur Leboncoin ( qui pouvait recueillir une autre signature) avec ma carte d’identité, le ranger nous donne le plan en français et c’est parti pour 03h20 de visite, nous allons avec les enfants à l’essentiel, nous, nous connaissons pour l’avoir vu deux fois. Ils sont admiratifs devant tant de grandeur et de silence, nous passons par les points de vue suivants : Grandview point –Yavapai –Mather point – Pipe creek vista –Yakee point et Navajo point.



Réglement de compte entre Frangins!

Avant de repartir vers 12h00 je refais un plein pour 60$, à la hauteur de la sortie Est à Navajo point. Nous sortons du park, sur la route nous finissons la Pizza de la veille qui au matin était très fraiche, puisque restée dans la voiture toute la nuit, et légèrement tiède, car positionnée depuis notre départ ce matin sur le tableau de bord au dessus des bouches de ventilation……….. On fait comme on peut, mais il était hors de question que l’on jette l’argent par les fenêtres. La route qui nous mène à Monument Valley et vraiment agréable, les enfants en profitent ainsi que Laurence, pour faire une petite sieste, tant pis pour eux ils loupent des paysages formidables. Nous arrivons vers 14h45 (mais 15h45 heure Locale), et entamons la visite de MV en Monospace et là …………ce n’est qu’émerveillement de la part des enfants.

C'est pas fait exprès!



Nous y restons 03h00, empruntons la piste en connaissance de cause (nous ne sommes plus couvert par les assurances dès lors que les pneus quitte le bitume). Nous avions déjà fait la piste en moto en 2005, mais pas en 2009, le chemin est un peu abimé sur le début , mais pour le reste, ça ne vaut la peine de louer en amont un 4X4 pour faire ce genre de piste, plus gourmant en essence et moins spacieux qu’un monospace !

Un peu poussièreuse la route tout de même.

Ils sont heureux et cela fait plaisir à voir. Ils se prêtent volontiers au jeu des photos. A 17h30 nous quittons Monument Valley, nous nous dirigeons vers notre hôtel qui n’est pas très loin, le Goulding Lodge, la réservation est effective, c’est déjà cela (après la déconvenue de l’Aquarius), et prenons possession de nos 2 chambres la 216 et 217, très propre, odeur très agréable, vraiment rien à redire, face à Monument Valley, que du bonheur et quelle vue, cela ne vaut peut être pas celle du View, mais qu’importe je suis heureux et ma famille aussi c’est tout ce qui m’importe ! J’avais demandé au réceptionniste l’heure limite pour manger, il m’avait indiqué 21h00, nous décidons donc d’aller manger, il est 18h30, aussitôt les valises posées. Au menu ce soir, au restaurant du Goulding, « Chicken Wings »pour Max et Axel, un « All you can eat soup&salad » pour Laurence, un « BBQ Ribs » pour moi et un « Chiken Breast » pour Alex, une petite bière sans alcool pour bibi et un Orange Juice pour les enfants. La vue au Resto est superbe, nous assistons au coucher de soleil sur Monument Valley, encore un grand moment, j’immortalise cela avec mon Canon 1000D.

Coucher de soleil depuis le restaurant du Goulding

La nuit tombe, il est 19h00. Tout le monde s’est régalé, montant de la note tip, repas et boissons comprises 110$, vu ce que l’on a mangé c’est plus qu’honnête, le service fut impeccable et rapide. Retour à la chambre à 19h30, en même temps il n'y a pas grand-chose à faire, si ce n’est aller faire un petit tour à la piscine qui reste ouverte jusqu'à 22H00. Demain départ pour antelop et Las Vegas que les enfants attendent avec impatience, on ne va pas se coucher trop tard, la journée va être longue.

Mardi 12 Avril 2011 Monument Valley-->Antelop Upper-->Kanab-->Las Vegas

La décision à été prise depuis bien longtemps de me lever très tôt, afin d’admirer de lever de soleil depuis le balcon de notre chambre, sur Monument Valley. Lever donc à 05H20, la lumière commence à faire son apparition et le ciel s’éclairci, Quelques nuages viennent troubler ce beau lever de soleil mais qu’importe, j’apprécie chaque minute pendant ¾ heure, les enfants qui sont dans la chambre juste à côté de la notre avait programmé leur réveil pour y assister aussi, je vois des flashs qui crépitent un peu partout depuis les balcons, je vois que nous ne sommes pas les seuls ! Le spectacle est superbe et cela vaut vraiment le coup de se lever tôt.

Wonderful......

........Amazing........

......Superbe!!!!!!

A 07h30 tout le monde est prêt à partir, nous mangeons quelques choses vite fait avec les gâteaux achetés la veille au Safe Way de Williams, cela nous fera notre petit déjeuner en attendant de trouver mieux sur la route. Je profite des 5 mns d’avance que j’ai sur le reste de la famille, le temps que tout le monde ai fini de rassembler ses affaires, pour aller laver la voiture au self wash qui se situe en contre bas de l’hôtel à côté de la station service, il faut se munir de quarter de $, cela vous en coûtera 1$50cents, pour environ 2 mns de lavage haute pression, la voiture en avait grand besoin, elle était toute rouge, de notre escapade de la veille sur les chemins de Monument Valley, et l’on se salissait chaque fois que nous voulions monter à bord. La voiture toute belle et prête à reprendre du service, nous prenons la direction Page et plus exactement la direction d’Antelop Canyon Upper, les enfants attendent cela avec curiosité, au vu des photos que nous avions fait et qu’ils avaient aimé, lors de notre escapade en 2009. 02H00 après nous y sommes, je n’ai malheureusement pas assez de temps pour m’arrêter à « Horseshoe Bend », d’autant qu’il faut compter au moins un bon ¼ d’heure de marche à pied aller et autant au retour, puis pas sur que les enfants de si bon matin aient envie de se taper à pieds cette balade! Nous prenons 4 tickets, Laurence reste à la voiture, pour finir de lire son bouquin, le dernier Musso, car cela fait une somme d’une part et d’autre part elle ne tient pas plus que cela à le refaire (25$/pers), nous y allons pour le tour de 10h00, j’aurais préféré prendre le tour de 11h30, mais le temps jouant en notre défaveur nous avons pris l’option qui nous paraissait être la plus favorable pour l’organisation de notre journée. Il faut compter 3 miles pour se rendre en 4X4 à l’entrée, notre guide se prénomme Jamie, très sympa et très clair dans ces explications, du bonheur, de plus elle nous règle à tous nos appareil photos, car tout flashs est interdit.



Axel et son Grand Frère

Les enfants adorent cet endroit et prennent des photos de partout, puis à notre retour vers la sortie, nous commençons à apercevoir les rayons de soleil qui pénètrent tout doucement à l’intérieur du canyon d’Antelop, on s’imagine tout à fait ce que les autres groupes, passant après nous, vont pouvoir admirer. Nous reprenons la route vers 11h30 et nous arrêtons à Page au Quick Burger pour satisfaire l’estomac de notre Maxence, cela fera Breakfast et Lunch en même temps ! Une fois que tout le monde à l’estomac « câlé » nous prenons la direction de Kanab, en faisant un petit stop après le barrage sur un « View point » qui domine le lake powell. Les enfants découvrent qu’une petite partie du Lake Powel , peuvent voir en contre bas les House boat et admirer tous les reliefs accidenté de cette immense étendue d’eau. Nous nous arrêtons à l’entrée de Kanab, il est 14h15, à la station service Conoco Philips 66 avec son fameux logo sur les pompes ressemblant à celui de la Mother Road pour un petit plein d’essence de 55$, puis arrêt au Denny’s Wigwam & Curio , séance photos et visite du magasin, dommage le restaurant à l’arrière est fermé, j’aurais voulu que les enfants voient cet immense siège en bois, qui trône au milieu de la cour, tout sculpté avec en guise de pied des Santiags sculptées dans le bois plus tout le côté déco western qui entoure la cour intérieure de ce resto, où l’on y mange cela dit en passant des salades très complètes et gargantuesques ! Tant pis !

Station service Conoco Phillips à l'entrée de Kanab

Denny's Wigwam

Nous continuons notre route vers Las Vegas, à 17h45 nous voilà rendu à « Sin City » et arrivons par le NE de la ville, arrêt au Speedway, il n’y a personne, nous faisons un petit d’arrêt et voyons passer sur la route qui borde le Speedway une voiture de Nascar, je n’ai pas le temps de dégainer mon appareil photo, Alexandre oui, la voiture est dans la boite!





Arrêt enfin à notre hôtel au New York-New York, première impression, un peu déçus, je m’attendais à plus de démesure, à l’intérieur rien de transcendant, comme dans tout casinos, il y a une voiture à gagner, c’est une corvette, que les enfants s’empressent de photographier de toute part. Nous y passerons 2 nuits, nous avons fait ce choix là plus tôt que de reboucler nos valises le lendemain, pour un autre hôtel sur le strip. Après avoir fait le Check in et découvert nos chambres respectives situées en bout de couloir, l’une en face de l’autre, au troisième étage de la tour Chrysler, nous arpentons le Strip, il est 19h30, pas de temps à perdre, nous n’y sommes que pour 1 ½ jour et commençons à découvrir les casinos. En cours de route nous nous arrêtons dans la CVS/pharmacy située sur le Strip pour acheter 2 ou 3 bricoles, Maxence me fait acheter une boisson à base de Vodka qui je dois dire n’est pas mauvaise, et chose surprenante au moment de payer, le caissier me demande ma pièce d’identité ! Merci monsieur ça fait plaisir de savoir que l’on ne fait pas son âge ! Nous commençons la visite des Hôtel/casinos à commencer par le notre, puis l’Excalibur, le Louxor avec passage éclair à la boutique de Chris Angel, devant laquelle se tient une très belle moto en expo, le Paris las Vegas, où nous décidons de diner. Ce sera au restaurant « le Café », prix avec le Tips et boissons : 109$ (au menu une salade pour Laurence et moi avec des dès de poulets , bacon, salade, bleu râpé et sauce au bleu, et pour les 3 monstres du poulets grillé servi sur une gaufre avec des morceaux de bacon incrustés dedans , sucré salé très bon au vue des assiette vide ! Alex à pris un whisky-coca qu’ils ont oublié de nous compter, on lui à demandé son identité, Max à voulu prendre une bière mais moins de 21 ans, c’est pas passé).

Ce sera à celui qui ramènera le plus de carte distribuées sur le strip

Le louxor.....notre premier hôtel en 2005.

Le Paris Las Vegas et son "Café".

Axel est crevé et repart donc à l’hôtel avec Laurence, je continue la visite avec les 2 grands, le venitian, treasure island arrêt devant les fontaines du Bellagio, le César Palace. Plein les bottes on décide de faire demi-tour, nous nous couchons à 00H30, et il y a encore plein de monde dans les rues et dans les casinos……..nous ne sommes qu’un jour de semaine et pas un WE !!

Mercredi 13 avril 2011 Las Vegas

Debout à 08H10, nous ne bougeons pas de Las Vegas ce jour et la voiture se repose au parking de l’hôtel ce matin, tout le monde est prêt à partir à 09H00, pour ne pas faire la course nous allons diner en face au MGM et plus exactement au Rainbow Forest, bon accueil, breakfast tout ce qu’il y a de plus ordinaire 2 œufs au bacon, pomme de terre et poivron et 4 tranches de pain de mie blanc pour tout le monde, Jus d’orange frais pour les garçons et café pour madame et moi. Budget 95$ avec Tips, taxes, et boisson, là par contre ce n’est pas donné, mais bon on avait vraiment la flemme de bouger et d’aller voir plus loin. Du fait que c’est à côté nous allons faire un tour à la boutique MM’S, Coca cola, il n’y a pas à dire, ce sont vraiment de grands enfants ces Américains, la moindre petite faille et commercialement exploitée, tout est sujet à être vendu, du coup les logos se retrouvent apposés partout, stylos, T-shirt, briquet, cendrier, décapsuleur, balle de golf, chapeau….tout y passe, c’est complètement fou.





Je ne suis pas trop accroc de ces voitures, mais j'aimais bien les couleurs!

Coca Cola store, même démesure que MM'S

Il n'y a que l'embarras du choix, mais le contenu reste le même.

Une fois fini d’arpenter ces 2 boutiques nous retournons aux chambres et nous décollons vers 11H35 pour l’outlet premium center au nord ouest du strip. Je me trompe et me rend au Fashion center, plus dédié à la décoration intérieure haut standing des maisons, qu’aux T-shirt et chaussures !! En attendant c’est une très belle et moderne structure, j’apprécie beaucoup de plus il n’y a pas grand monde.. Renseignements pris auprès d’un employé, ce dernier nous informe sur ce que nous cherchions, c’est juste derrière !

Très beau complexe et très moderne.......découvert par hasard, pensant qu'il s'agissait de l'outlet premium!!!

Ce coup ci c'est le bon.

Depuis la passerelle qui nous mène du parking à l'Outlet.

Nous reprenons la voiture que nous garons au parking aérien, il y a du monde, les places sont comptées. Les enfants font leurs achats dans les boutiques comme DC shoe à nouveau, Levis, Guess, c’est un grand Outlet où la visite se fait agréablement en extérieur (quand il fait beau, ce qui était notre cas), ce n’est pas le cas de l’outlet se situant au sud du Strip, qui lui est se visite comme un centre commercial lambda. Au retour, nous nous arrêtons à Stratosphère tower, il est 14h45, allons nous garer au self parking, prenons un ticket pour visiter le haut de la Tour budget pour nous 4 : 58 dollars dont un enfant, Laurence n’est trop rassurée en altitude et préfère donc rester sur le plancher des vaches. Très belle vue, les enfants en prennent plein les yeux, moi aussi du reste, en 2005 et 2009 nous n’avions pas pris le temps de le faire.

Petit fou rire en haut de la Stratosphere Tower

Un couple de Suisse nous prend en photo tous les 4, des gens adorables qui retournent au USA pour la seconde , seul et qui ne parle pas un mot d’anglais, mais qui savent se faire comprendre !! Au retour vers notre hôtel petit arrêt au fameux sigle « Welcome to the fabulous Las Vegas », je demande à ceux qui sont devant nous de bien vouloir nous prendre tous les 5 en Photos, j’en ai fait de même pour eux, une chance il n’y a pas foule, et pas de mariés en vu.



Nous remontons le strip en voiture et laissons Laurence avec Max et Alex au niveau du Treasure island pour qu’ils aillent faire les boutiques, moi je décide de rentrer à l’hôtel avec Axel, crevé et avec la crève qui me « casse » un peu, bon sang de clim et de chaud et froid, de plus il faut que je tienne le coup, il n’y a que moi qui puisse conduire le véhicule, Laurence ayant oubliée son permis de conduire en France, promis la crève n’aura pas raison de moi ! J’espère tout de même que cela ira mieux demain. Le soir diner vers 21h00 pour ne pas aller trop loin au Denny’s qui est juste en face de notre hôtel, le serveur est sympa, les enfants apprécie ce que l’on y mange, ça change des Hamburgers, l’ensemble tip compris nous revient avec la boisson à 74$, nous avons avec le petit déjeuner de ce matin explosé le budget journalier ! Malgré la crève qui me fatigue, et le vent qui s’est levé nous décidons de prendre la direction de « Freemont street experience ». Nous prenons le Deuce à 22h35, 5$/personne pour 2H00, il faudra reprendre le Deuce au plus tard à 00H35, une fois arrivé sur place un peu déçu, pas trop d’animation, il y a du vent, les enfants et Laurence sont crevés, quand à moi je ne vous en parle pas, nous décidons de rentrer, et reprenons le Deuce sur Las Vegas Bld . Petit problème, le Deuce que nous devons prendre à un problème mécanique, le chauffeur nous annonce qu’il est « Break down !! »et vu qu’à partir de 23H00 c’est un Deuce toutes les 20 mns je vous laisse imaginer le temps qu’il a fallu que l’on attende dans le vent, certains prennent des taxis, beaucoup de ¼ d’heure plus tard un Deuce de remplacement arrive, nous nous engouffrons tous dans le bus pour nous réchauffer et arrivons dans notre chambre à 00H45, crevés, et transis de froid.

Jeudi 14 avril 2011 Las Vegas-->Parhump-->Death Valley-->Lone Pine

Ce matin c’est le départ pour la vallée de la mort, le Check out se fait en mettant les cartes d’ouvertures de portes dans la boite prévue à cet effet dans le hall en bas des ascenseurs. Nous prenons la voiture vers 10H00, arrivons sur Death valley en passant par Parhump , (remettons de l’essence pour 40$ )et l’Armagosa hôtel vers 12h00, où je me souvient avoir vu à l’époque sur Discovery Chanel ou MCM, une séance de spiritisme avec Chris Angel assez « Flippante » !



Arrivé à Dantes View vers 12H50, paysage magnifique, pas mécontent d’avoir fait ce petit détour de 12 miles, nous avons une vue merveilleuse sur une bonne partie de Death Valley, l’étendue de sel fait vraiment penser à de la neige, c’est surprenant.

Magnifique, j'imagine un coucher ou lever de soleil!

Nous refaisons les 12 miles en sens inverse et rattrapons la route pour nous arrêter à Zabriskie point, tout aussi merveilleux, nous prenons des photos, l’endroit est vraiment superbe. Arrêt vers 13H45 au Furnace creek ranch pour manger au buffet, nous sommes les derniers, il est vrai qu’il est un peu tard pour les Américains pour manger un morceau, cela nous coûte boissons comprises 60$, en même temps il n’y a plus grand choix, mais encore suffisamment pour rassasier l’estomac d’Alex et Max. Nous repartons vers 15H00 en direction de Badwater, artist drive, sands dunes puis direction notre hôtel à Lone pine le Best Western Frontier Motel, avec une arrivée à 18h30. Nous avons les chambres séparées avec les enfants, 159 pour eux, 112 pour nous près de la route, eux à l’arrière sans bruit. Axel dormira pour sa première nuit avec son grand frère dans le lit car ils ont une chambre à 2 grands lits, la notre n’ayant qu’un Queen size bed. Le check in s’est bien passé, mais j’ai eu peur un instant qu’il ne se reproduise la même chose qu’à Laughlin, les fiches avaient été rangées par le prénom et non le nom de famille, c’est le prénom d’Axel qui à interpellé le réceptionniste lorsque je lui ai donné les prénoms de tous les occupants, à tout les coup il s’est produit la même chose à l’Aquarius, j’en saurais plus à notre retour!! Les chambres sont bien mais sans plus, un peut vieillottes, nous avons une salle de bain presque aussi grande que notre chambre, mais après tout nous n’y sommes que pour dormir !!





Notre hôtel à Lone Pine, le Best Western frontier

Vue depuis notre chambre

Nous sommes partis manger vers 19H45 au Pizza Factory sur Main street à l’entrée de la ville sur la gauche en se dirigeant plein Nord. Il faut passer commande de ce que l’on souhaite manger à la serveuse qui se tient debout derrière le comptoir, payer d’avance et l’on vous prépare tout cela en un temps record. Pour notre part nous avons voulu changer un et avons tous pris des pattes avec une sauce blanche et des lamelles de poulets, un peu fade, mais ça cale bien, si nous avions su nous aurions pris une pizza XXL pour 28$, une fois coupée cela faisait 12 parts, plus économique surtout que Max n’a pas trop apprécié ses pâtes, soit disant la sauce avait un goût de chou fleur, et bien évidement il a en horreur du chou fleur !!!! Bref repas avec boisson sans tip puisque l’on s’assoit et on attend que la commande arrive, il n’y a pas de serveur qui fait le service, tout est payé d’avance, cela nous est revenu à 61$. Retour à la chambre, Laurence est parti faire sécher le linge que nous avons lavé à la « laundry » de l’hôtel avant de partir diner. Pour info le petit déjeuner est prévu demain matin entre 05H00 et 10H00. Check out jusqu’à 11H30.La crève va mieux, espérons juste que je passe une meilleure nuit, j’ai donné mon portable à Axel pour que demain quand il se réveillera, il ait l’heure, et il ne dérange pas ses frères.

Vendredi 15 avril 2011 Lone Pine-->Porterville-->Sequoia Park-->Fresno

Réveillé à 07H30, température de 11°C (c’est bon Maxence à su comment faire la modification dans la voiture, via le poste de radio, pour changer les informations d’Anglais en Français), douche et direction le breakfast qui est compris dans notre nuitée. Beaucoup de monde ce matin et peu de place pour s’asseoir, ce n’est pas grave, j’avale mon petit déjeuner et laisse la place aux enfants, en attendant je vais faire des photos. Nous décollons une fois les bagages rassemblés vers 09H30 direction le sud, la route va être un peu longue, mais les paysages sont sublimes. Vers 13H00, à la hauteur de Porterville nous nous arrêtons au « Black Bear Diner », j’avais vu sur la route une grande affiche publicitaire de ce « Diner », et je ne me suis pas trompé, très bon petit restaurant, équipe sympathique et service rapide. Je peux enfin manger mon premier vrai steak depuis le début du séjour, le bonheur, par contre ils ne savent toujours pas cuire les viandes, j’avais insisté sur le fait que je le voulais « very, very rare ! » et bien entendu je l’ai eu « medium », voir limite « well done », mais ce n’est pas grave il était fameux quand même!





Nous reprenons la route vers Sequoia Park, qui n’est plus qu’à quelques miles, nous y entrerons par le sud, par Three River il est 15h15, une fois de plus le pass acheté sur Leboncoin.fr fonctionne très bien, on me demande à nouveau ma pièce d’identité et c’est parti pour quelques virages et une longue ascension. Une première attente de 20mns en pleine ascension pour travaux nous fait perdre du temps, l’hiver à été rude visiblement, provoquant éboulement et déformation de chaussée. Nous ne pourrons pas visiter Morro Rock car fermé pour cause de neige, en effet la route est dégagée, mais la neige accumulée sur les côtés représente au moins 2,00ml de haut. Nous arrivons à Général Sherman, beaucoup de neige là encore, du monde, mais les accès piétonniers sont dégagés, ce coup ci je ne me ferais pas avoir et emprunterais le chemin le plus court pour m’y rendre, à savoir par le bas et son petit parking avec ses sanitaires!! A peine 5mns plus tard nous avons la possibilité de nous approcher du Général Sherman, même de le toucher, tellement la neige à recouvert les barrières. La température est de 10° alors que quelques miles auparavant nous étions monté à 21°, l’organisme en prend un petit coup tout de même. Beaucoup de monde se prêtent à la photo, appuyé sur le tronc de cette immense Sequoia !! Nous reprenons la route vers le deuxième point d’intérêt à mes yeux, le General Grant, un peu pressé en y descendant je croise un Park Ranger en 4X4, qui me met un coup de sirène, je m’immobilise sur la chaussée, il repart, nous descendons au parking au pied du General Grant et là derrière moi vient se garer le 4X4 du ranger, je me dis :« là c’est pas bon », il met un coup de talkie walkie en donnant le n° de la plaque et la couleur du véhicule puis vient à ma portière que j’avais pris soins d’ouvrir, tout d’abord, je lui dit en bon français que je suis : « Bonsoir », (il faut rester polie, c’est très important) comme cela il sait qu’il a à faire à un étranger, je pense que cette petite phrase d’introduction en français nous a sauvé la mise et à débloqué la situation, puis il m’explique que je roulais trop vite, je reconnais entièrement ma faute et m’excuses à plusieurs reprises, me dit que beaucoup de gens circulent et que je risque de provoquer un accident, j’acquiesce, il repart en me saluant, je le remercie, ouf tout est bien qui fini bien et tout rentre dans l’ordre!!



General Sherman

General Grant

Beaucoup de neige encore à cette saison.

Nous reprenons la voiture, il est 17H30, j’ai à peu près 120 kms jusqu'à Fresno, faut pas trainer. Une fois sur place le GPS ne m’amène pas au bon endroit, je retape l’adresse et là il me dit de faire demi-tour, car j’ai dépassé de 16kms ma destination finale……les boules !!! Finalement nous arrivons à bon port à 19H50, procédons au Check in, John, le réceptionniste, un jeune homme très sympathique me propose les deux chambres côte à côte communicante par une porte, sympa.



Nous sommes chambres 123 et 124, très belles chambres et très spacieuses, WIFI, écran plat. Il est 08H15 et partons diner au restaurant de l’hôtel (j’avais pris soins de dire à la réception lors du Check in que nous y dinerions) la personne nous accueillant y est très charmante, le restaurant est vide, chacun d’entre nous prend des plats différents pour une fois. La note avec les boissons comprises (jus de fruit pour les enfants, la serveuse leur à laissé la carafe, Diet coke pour Laurence et regular pour moi resservie deux fois) et tip compris de 17%) : 90$. Au retour je fais un détour par l’accueil et demande si demain nous pouvons prendre le petit déjeuner, il me dit que ce n’est pas compris, lui répond que c’est exact, mais lui demande où et de quelle heure à quelle heure est servi le breakfast. Il me donne les réponses attendues puis me tend deux tickets roses à remettre au serveur demain matin(« please present to server upon order ») pour un American Breakfast buffet. Je crois comprendre que nous ne paierons que trois American Breakfast sur 5, ce sera la surprise demain. Il est 10H20, nous sommes claqués et allons nous coucher.

Samedi 16 Avril 2011 Fresno-->San Francisco

Réveillés à 07H30, un petit coup d’œil par la fenêtre de notre chambre située au rez de chaussée, il fait un temps magnifique et une certaine douceur, nous allons déjeuner au restaurant de l’hôtel, donnons les 2 tickets au serveur et prenons tous un American breakfast buffet, avec omelette, œuf, bacon saucisse, fruit frais jus d’orange, café pour Laurence et moi, chocolat chaud pour les enfants. Cela nous revient avec le pourboire pour nous 5 à a peine 30$ !! J’avais vu juste, le serveur ne nous compte que 2 Buffets, le troisième il nous le compte en buffet enfant (pour Axel) donc moins cher que l’adulte, c’est tout bénéfices. Les valises sont bouclées et nous faisons le check out vers 10h10, en route pour SFO. L’arrivée se fait vers 13H30 par le pont D’Oakland, offrant une vue de SFO que je n’avais jamais vue jusqu’à présent.

Arrivée depuis le pont d'Oakland

Paiement du péage de 6$, je donne un billet de 20 et la dame au guichet avec des ongles d’une longueur extrême et de couleur, me rend en une ½ seconde la monnaie en billet pliés en 4 sur eux même !!! Etonnant ! Dans la foulée nous décidons, puisqu’il est trop top pour notre hôtel, d’aller à la rencontre du Golden Gate, qui se trouve comme à son habitude dans la brume, mais auparavant, puisque le GPS me fait prendre Van Ness avenue, je décide de faire un petit crochet par Lombard Street pour montrer au enfant cette route toute sinueuse qui est une one way et une rue vraiment atypique, j’arrive à me garer juste avant l’intersection Hyde et Lombard et nous descendons la rue en la photographiant de toute part, puis retour à la voiture et nous empruntons Lombard Street en Chrysler Town & Country (le pied), pour aller rejoindre le Golden Gate, que nous traversons dans la brume . Arrivé à vista point overlook à 14h45, beaucoup de monde et notamment d’asiatique, pas autant la dernière fois en 2009 !

Lombard Street.......Hé souriez, vous devriez être content d'être là!!

Je trouve enfin à me garer, séance photos puis reprise du chemin et direction l’autre point de vue situé à l’opposé de « vista point over look » sur les hauteurs, d’autant plus que la route est coupée à ce niveau pour travaux, c’est un peu la panique là aussi pour se garer. Petite marche d’à peine 10 mns et nous découvrons le Golden Gate au plus près.



Gulliver le "Retour"

C’est émouvant d’être là avec mes enfants qui je pense apprécient ce moment. Max nous fait allusion depuis le début à plein de monument comme celui-ci car il les a vus dans ces jeux vidéos! Comme quoi les jeux de PS, parfois ça peut avoir du bon !! On redécolle du Golden Gate, péage au retour de 6$, direction notre hôtel le Americania Best Western sur 7th street, près de market street, il est 16h00. Le valet parking nous indique où nous garer, nous mettons un petit papier autour de notre rétroviseur intérieur pour pouvoir la repérer, descendons les bagages du coffre et allons faire le check in, les clés de la voiture sont remises au Valet Parking. A nouveau papier à signer comme quoi nous ne fumerons pas dans l’enceinte de l’hôtel (initiale et signature), prenons possession de nos clés électronique et direction la chambre 416 pour Laurence, axel et moi et 429 pour Alex et Max. Valises à peine posées, il est encore tôt, direction le magasin « Abercombrie & Fitch » sur Market street repéré par Maxence sur Internet, afin d’acheter des vêtements pour Julie sa copine qui est dingue de cette marque depuis son voyage sur la côte Est des USA (Miami) il y a 2ans ainsi que pour Laurence. Ils font les boutiques, moi ce n’est pas mon truc et en attendant je vais faire un petit tour dans Powell Street et sur Union Square, j’y repère un resto dans lequel je me verrais bien manger un petit bout ce soir. Par contre ce qui m’a interpellé, c’est le nombre de sans abris, qui mon accosté gentiment mais en pleine journée. Quelle pauvreté, je n’ai pas souvenir que 2 ans en arrière il y en ait eu autant, pourtant nous étions dans le même quartier. Du coup je range le plan que le Best Western nous à donné , dans ma poche, car c’est ce qui attire l’œil des sans abris, puis je serre contre moi mon appareil photo, un sentiment d’insécurité me saisi, c’est la première fois du séjour. Le reste de la famille me rejoint, nous allons faire un petit tour vers LEVIS sur Union Square, le magasin ferme ses portes à 21h00 ce soir, mais rien d’intéressant, pas d’achat ce coup ci, ouf ! Le porte monnaie ne s’en portera pas plus mal ! Puis détour chez Macy’s juste en face pour essayer de trouver des affaires pour Axel. A la sortie du magasin vers 18H15, direction le petit restaurant repéré quelques instants auparavant, le Tad’s Broiled Steaks dans lequel nous prendrons pour ma part un steak avec pomme de terre au four, Alex un demi poulet grillé, quand à Max, Laurence et Axel ce sera hamburger maison le tout accompagné d’une salade avec sauce ranch et bleu. En boisson je prends une Heineken pression, Axel une eau gazeuse et Laurence, Max et Alex un regular coke. L’ensemble nous revient, sans tip, puisque nous allons nous servir une fois que le petit boitier qu’il vous donne se met à vibrer et s’illumine de toutes ses leds rouges en périphérie, pour la modique somme de 60$, c’est un très bon plan et je dois dire que c’est assez copieux.

On y mange très bien et pour pas trop cher.

On redécolle du resto vers 19H15, la nuit et la brume commence à tomber, beaucoup de sans abris sur le chemin du retour, pas agressifs pour un sous, sont de sortie, nous ne sommes pas accostés, nous arrivons à notre chambre fatigué pour ma part de notre journée et épuisé par cette après midi de marche et shopping.

La nuit et la brume tombe sur notre hôtel Best Western.

Dimanche 17 avril 2011 San Francisco (Visite d'Alcatraz)

Lever à 07H15 et beau temps pour ce matin. On s’est donné RDV à 08H30 pour que tout le monde soit prêt et que l’on aille déjeuner avant l’excursion de l’ile d’Alcatraz, dont j’ai fait une réservation quelques semaines avant notre départ, via leur site internet Alcatrazcruises. On décolle vers 08H40, en arrivant sur Market Street, on s’aperçoit que la file d’attente pour le Cable car fait presque le tour des ¾ de la plate forme en bois qui sert aux employés du Cable car à faire leur demi tour, Laurence fait la queue avec les enfants tandis que je vais acheter des One way tickets à 5$ par personne soit 25$. Nous montons dans le Cable car vers 09h20 et arrivons au terminus sur Hyde street à 09H50, nous remontons Jefferson Street et The Embarcadero au pas de course, avec une petite halte chez Boudin, achat de croissant, cookies, pain au raisin, chocolat chaud et café au lait que nous mangeons tout en marchand afin de rejoindre au plus vite Pier 33 , là ou nous devons nous rendre pour la visite d’Alcatraz avec présentation au guichet ½ heure avant pour un départ à 11H00, soit 10H30.

Petite halte chez Boudin près de Pier 39

Nous n’avons à pas pris le temps de déjeuner correctement mais ce n’est pas grave, nous mangerons mieux à midi. Départ à l’heure, arrivé à Alcatraz ¼ après, petite visite dans le musée et direction l’audio tour, qui est très bien fait, on se sent dans le truc tout de suite, l’histoire est parfaitement bien narrée, et le fait d’avoir son casque perso et de pouvoir arrêter lorsqu’on le souhaite le récit c’est super. Il faut à peu près une bonne heure pour en faire le tour, nous n’avons pas vu le temps passé, restitution des casques, passage obligé par la boutique tout est très commercial et ils exploitent dans les moindres détails tout ce qui à attrait avec Alcatraz et la vie sur l’ile (mug en acier dans lesquels les détenus buvaient, réplique plateau repas acier, réplique des clés qui ouvraient les portes etc…..)







Les grands se sont fait flipper en regardant sur internet la veille, soi disant que cette cellule serait "hantée"! Cellule 14, bloc "D"

Reprise du bateau vers 13H00, arrivé à Pier 33 nous nous dirigeons vers Pier 39 pour casser la croute. Nous mangeons au Chowder’s vers 13h50, Alex, Laurence et moi prenons un White Clam chowder, Max un Chiken strips & Chips, et Axel un Calamari Rings & chips, une desperados pour max, une heineken pour moi, et regular Coke pour le reste de la famille. Montant de l’addition 62$, nous mangeons à l’extérieur, il fait bon mais sans plus, beaucoup de monde se promène, nous sommes dimanche, ce doit être la promenade Dominicale des Américains, à moins qu’ils aient des vacances scolaires en cette période eux aussi.



Pas beaucoup d'otaries

Nous continuons notre marche à pied sur Pier 39 et allons voir les fameuses otaries, un peu moins nombreuses que les autres fois, est ce du à l’heure, il est vrai qu’il n’est pas très tard ? Il n’est que 14h45, nous remontons gentiment vers le départ du cable car situé sur Hyde street, la ligne Powell doit être en maintenance. Une grosse queue nous attend et un temps d’attente interminable dans le froid et surtout le vent, avec un musicien qui joue comme un pied, de la guitare électrique qui nous résonne dans les tympans. Nous avons à peu près perdu ¾ d’heure à attendre (une fois les tickets achetés), arrivé au moment de monter , la personne fait signe au groupe devant nous de stopper, puis demande si 6 personnes veulent monter sur les marches pieds, on ne se fait pas p*rier, on monte, trop marre d’attendre sans explications aucunes, avec des temps de départ entre chaque Cable car de l’ordre du ¼ heure, cela fini par énerver . Axel est heureux de pouvoir monter devant, comme dans les films, du coup nous nous faisons tout le retour ainsi, avec un arrêt un peu prolongé au niveau du musée du Cable car, à l’angle de Mason Street et Washington Street, à priori changement de service, car ce n’est plus le même conducteur asiatique qui est au commande. Nous reprenons la route quand tout à coup dans un virage en descente donnant à l’angle de Washington Street et Powell Street, on perd un patin de freinage en bois, décidément nous sommes maudit. Après quelques essais de frein en monté, le conducteur décide de reprendre la route pour finalement arriver au terminus à 16H50, Laurence étant descendu avec Max et Alex à Union square pour quelques emplettes complémentaires pour ma part, avec Axel nous décidons de rentré gentiment, il ne sentait plus ses jambes et moi ma vessie !! Trop fatigué pour ressortir après coup, Laurence descend au Subway du coin avec les enfants, leur estomac réclament, le mien n’en peut plus, ce soir ce sera la diète pour moi.

Il est heureux le p'tit père!



Lundi 18 avril 2011 San Francisco-->San Luis Obispo

Lever un peu sur le tard, car le check out est à 12h00, nous partons à pied sur Powell Street déjeuner au « Loris Diner », que nous apprécions tout particulièrement.







Les enfants découvrent ce que nous avons aimé , entre autre aux USA, tout le monde prend un breakfast Cable car à 10$99 et pour moi seulement 2 pancakes, l’appétit n’est pas trop là, un chocolat chaud avec crème chantilly pour Alex et Axel, un «orange juice » pour Max , un thé pour Laurence et un coffee for me. Très bien servi comme d’habitude, nous demandons l’addition, dessus est indiqué « gratuity » à 15% cela facilite les calculs, ils ont même mis l’option à 18% et 20%, nous prenons celle à 15% et nous payons 80$.Retour à l’hôtel, nous bouclons nos bagages, descendons faire le check out, au passage je donne mon n° de ticket et le « valet parking » nous amène notre véhicule, un petit billet de 1$ au passage, puis surprise l’hôtesse d’accueil me réclame 45$ pour les frais de parking, je trouve cela « un peu beaucoup cher » ! Mais résigné et surpris, je paie, ils m’y reprendront, dire qu’au Days inn sur Grove Street nous n’avions rien payé, je trouve que la somme est abusée, je n’ai pas eu le réflexe de demander un « Receipt », pour preuve de paiement auprès de l’agence, car je n’avais pas été prévenu que nous avions cela comme charge supplémentaire !!Petite déception de SFO. Deuxième point noir, les Sans abris sont, me semble t il, de plus en plus nombreux, font vraiment la manche bien évidement là ou il y a du tourisme, de plus il me semble qu’ils restent là ou ils sont, avant en 2005 et 2009 ils sortaient la nuit tombé et rentraient lorsque le jour pointait le bout de son nez. Nous repartons de SFO vers 10h45 avec un petit crachin direction San luis Obispo, en cours de route je m’arrête faire un plein d’essence à Mountain view, dans la silicone valley, lieu de naissance de Google. J’ai fait l’impasse de ne pas prendre l’adresse sur le net avant de partir et je m’en veux, j’avais prévu de nous faire prendre en photo avec les enfants devant le sigle « Google ». J’ai demandé au pompiste, mais ses explications étaient trop vaste, il ne connaissait pas l’adresse vraiment mais y passait tout les soirs devant lorsqu’il rentrait du boulot. Ce n’est pas grave, d’autant plus que tout le monde s’est assoupi dans la voiture, je passe mon chemin. Nous reprenons la route et nous arrêtons à nouveau vers 14H00 pour se dégourdir les jambes, Max à repérait un Mac Do et nous demande s’il peut avoir un Mac Fleury, du coup Axel enquille derrière suivi d’une boisson chacun. Alex, Laurence et moi restons sur notre breakfast de ce matin. Ils avalent tout deux leur Boisson et dessert dans la voiture et nous reprenons la route. Arrivée à San luis Obispo à 15H45, nous faisons le Check in, un couple de français de Bourgogne était juste avant nous pour le check in, nous échangeons quelques mots et regrettons chacun nos régions respective, lui sa bourgogne, moi l’ile de France et surtout les bonnes bières !!





Nous avons notre chambre à côté de celle des enfants, et décidons de faire une deuxième lessive, car le linge sale prend vraiment trop de place dans les sacs. Nous allons au lobby et demandons si ils ont une Laundry, dans l’affirmative (je n’avais pas bien lu le plan que le réceptionniste nous avait confié), nous achetons de la « Soap » et des « Coins » qui sont en réalité des pièces de 25cents pour la machine à laver et à sécher. Je n’avais pas compris ce que m’avais dit le réceptionniste, du coup j’avais compris qu’il y en avait pour 25$ (jetons et lessive !), je n’avais pas entendu que la lessive coutait 1$25, je n’avais entendu que la fin du« Twenty five dollars » !! Heureusement que nous avions à faire à quelqu’un de très honnête sans ça on se faisait rouler dans la farine. Nous en prenons pour 5 dollars (lessive, lavage, séchage), mettons tout cela dans la machine à laver avec des lingettes afin que les affaires ne déteignent pas entre elles, il y en a pour 40 minutes et décidons d’aller faire un tour au grand centre commercial situé juste en face de l’autre côté du boulevard. Beaucoup de magasin, et de quoi se restaurer, nous retenons un buffet, avec formule « All you can eat » mais il est un peu trop tôt (17h00), nous verrons cela dans 1h30, voir 2H00 le restaurant fermant ses portes à 21H00. Retour pour mettre le linge mouillé dans le sèche linge (et non ça ne se fait pas tout seul). Dans la chambre nous décidons d’aller Axel et moi , après diner, à la piscine, l’eau y est bonne (surement chauffée) quand au jacuzzi ça à l’air d’être un vrai bonheur. Finalement après la lessive nous décidons d’aller manger au buffet le « Home town buffet » et c’est une vrai surprise, pas cher, copieux et très bon, cela permet de gouter vraiment à tout, j’adore les « all you can eat », budget pour nous 5 avec la boisson : 60$, imbattable au vue de la quantité et de la qualité, je recommande vivement !







A ce prix là il ne faut pas se priver.

De retour vers 20H00 à l’hôtel, nous allons respectivement dans nos chambres, finalement je n’ai pas le courage d’aller me tremper dans la piscine, Axel me fait la tête. La nuit ne sera pas top, réveillé à 03H00 du matin, le frigo qui fait du bruit, le voisin qui marche au dessus de notre tête, on se demande si on ne va pas le retrouver sur le bout de notre lit tellement il y a de craquement, pourtant l’hôtel présentait bien et le cadre était plus tôt sympa, mais là ce fut le pompon et la déception.

Mardi 19 Avril 2011 San Luis Obispo-->Santa Monica

Ce matin c’est encore notre voisin du dessus qui nous réveille, heureusement j’allais dire il est 08H00, le temps de prendre la douche et d’aller déjeuner, car le breakfast est compris dans le prix de notre chambre, je ne sais pas à quelle heure nous allons décoller car tout le monde à l’air de bien prendre son temps pourtant nous avons prévu d’aller à Camarillo au 740 E. Ventura Blvd à l’Outlet premium qui se trouve à 02h30 de route, puis d’enchainer par le Northridge Fashion Center au 9301 Tampa avenue à Los Angeles pour ensuite aller rejoindre notre hôtel le Comfort inn au 2815 Santa Monica boulevard ou j’ai réservé une Family room pour nous 5, ce sera la seule du séjour du reste que nous aurons réservée par nos propre soins.



Nous décollons finalement vers 09H40, et comme prévu arrivons à l’outlet premium de Camarillo à 12H05, les enfants se dirigent vers Guess, Laurence va chez Levis pour acheter le Jean de Pauline dit « Popo » une Amie Lyonnaise, qu’elle trouve avec succès.

L'Outlet de Camarillo

Nous repartons de Camarillo vers 13H50, heureusement je commençais à tourner en rond, le shopping et moi cela fait deux, pour se diriger vers l’Outlet au 9301 Tampa avenue au Fashion Center Northridge. Alexandre trouve enfin la chemise à sa taille chez Abercrombrie et Fitch, les enfants découvrent ce qu’est un Mall , regroupant des enseignes telles que Sears, Macy’s etc. Nous en profitons pour nous restaurer, Laurence achète 4 grandes parts de Pizza pour 20$ plus les boissons, elles ne sont pas mauvaises, peut être les meilleurs que j’ai mangé depuis notre départ. Bon il est temps de retrouver notre chambre au Comfort inn sur Santa Monica boulevard au 2815, le check in se fait rapidement, nous avons nos deux clés électronique et prenons possession de notre chambre à 17h00, il y a bien le lit supplémentaire, comme demandé lors de la réservation, notre chambre donne sur le boulevard. Les enfants font deux ou trois essais d’affaires et nous partons pour Santa Monica Pier.





Je trouve à me garer dans un parking public, à l’angle de Colorado Avenue et de la 2nd Street, gratuit les 2 premières Heures et 1$ la demi heure supplémentaire, très bien d’autant plus que nous sommes tout à côté du Pier.

Sant Monica Boulevard.....l'hôtel n'est plus très loin.



Un peu de monde tout de même en cette période.



Laurence décide d’aller sur la 3 th st promenade, quand à moi avec les enfants nous prenons la direction du Pier, descendons le ponton, puis juste après le Bubba Gump prenons la décision d’aller sur la plage, descendons les marches et allons au bord du pacifique. Pas mal de monde sur la plage, le temps y est clément, séances photos avec les cabanes des maitres nageurs, nous passons sous le ponton pour se retrouver de l’autre côté, direction Muscle beach, puis retour sur le ponton, petit coup d’œil sur le menu du Bubba pour Max qui n’est pas très poisson et fruit de mer, Laurence nous appelle et nous la rejoignons sur la 3 th st promenade, il est 19h00. Nous prenons la décision d’aller manger au Johny rocket et là, déception, il est en travaux. Après avoir visionné le plan des rues et restos, notre choix se porte sur WHilshire avenue au California pizza kitchen, bon acceuil, notre serveur parle un petit peu français, tout le monde prend pizza, budweiser pour moi et eau + sirop pour les enfants.

3th street Promenade



Tout est très bon et servi rapidement, le tout nous revient avec le tip et les boissons (il a oublié les sirops des enfants) à 90$. Retour en reprenant la 2street au parking, nous payons avant de récupérer la voiture au pied des escaliers extérieurs il y a une borne de paiement, cela nous coûte 2$ (nous sommes restés avec les 2 heures gratuites en tout 4 heures sur Santa Monica) et reprenons la voiture direction notre hôtel qui se trouve à 6-7 mns du Pier de Santa Monica. Nous arrivons à l’hôtel il est 20h50, bien calé au niveau de l’estomac, les jambes tirent un peu suite à la marche que nous avons fait sur la plage et pour aller rejoindre Laurence pour manger. Axel dort au milieu des 2 grands lits, Max avec son frère et nous côté fenêtre. Internet marche pour les enfants, pour moi non, aller savoir pourquoi, soit disant que j’ai pas le bon « vista » ou je ne sais quel programme, qu’est ce que j’en sait !!! Max regarde pour rejoindre demain l’hôtel il faut compter environ 20mns, on verra cela demain, les derniers jours risquent d’être les plus chargé. Il reste tellement de choses à voir et à faire……

Mercredi 20 avril 2011 Los Angeles-->Hollywood Boulevard-->Santa Monica

Debout à 08H00, Max avait pris sa douche la veille, je me lance à l’assaut de la SDB, s’en suit Laurence, Axel et Alex. Tout le monde est près pour aller déjeuner chambre 127 à côté de la piscine à 09H00. Petit déjeuner continental copieux, avec gaufre à faire soi même, corn flakes, fruit, beignet, donuts, croissants, pain de mie, café, chocolat nous arrivons au moment du Rush et déjeunons dehors dans le patio, le temps est couvert mais in ne fait pas froid . Nous quittons notre chambre et je vais faire le check out vers 10h00 en rendant les cartes et le papier que j’avais apposé sur le « Dashboard » de la voiture et qui nous permettait de pouvoir stationner gracieusement pour notre nuitée, au passage petit tip de 1$ au valet parking. Direction Hollywood boulevard, il faut compter une petite ½ heure, le GPS nous fait longer Beverly Hill en empruntant Santa Monica boulevard.





Une fois sur place, la mission, trouver un parking, en 2009 c’était moins gênant nous étions en motos, mais là !!! après avoir tourné une dizaine de minutes, je trouve enfin un « public parking », pas trop loin d’Hollywood Boulevard et m’y engouffre, budget 15$ pour la journée et 20$ en VIP, 15$ suffiront, j’ai pas une tête de VIP puis nous arpentons avec Laurence et les enfants le Walk of fame, séance photos, Axel se fait prendre en photo devant l’étoile de Mikael Jackson qu’il à vraiment découvert à sa mort, shopping chez Guess pour Laurence et achats de souvenirs pour les enfants tels que porte clé et autres breloques , photos avec le signe « Hollywood » en arrière plan depuis la passerelle du deuxième étage de cette énorme structure située à droite du Kodak Theatre, du reste de là, Max me fait gentiment remarqué qu’il y avait un parking public situé juste derrière et nettement moins cher,4$ les 4 premières heures, j’ai les boules, mais tant pis.



Nous descendons assez loin sur Hollywood Boulevard à pied, nous arrêtons dans des Smoke shop et découvrons un univers que nous ne connaissions pas (en même temps nous ne sommes pas fumeurs). On trouve de tout à l’intérieur, des engins de taille, de forme, de couleurs, de matières, tous différents les uns des autres et proposés à la vente pour se faire plaisir avec un petit rajout de substance illicite, non compris dans la vente du produit, nos 2 grands nous font notre éducation, nous avons quelques métros de retard leur mère et moi, et quelques interrogations nous vienne à l’esprit concernant nos deux grands qui font mine de rien !

Les Fameux "Smoke Shop"

Nous remontons Hollywood boulevard côt�� « Madame Tusseaud » et nous arrêtons manger un morceau au Johny rocket situé au premier étage de cet énorme complexe rehaussé d’éléphants en posture assise, trop content d’en trouver un après notre déboire de la veille sur Santa Monica. Budget pour nous 5 boissons et Tip compris 82$.

Grosse soif mon Axel.

Nous repartons d’Hollywood boulevard vers 14H30, l’idée me prend de vouloir refourguer mon ticket de parking (c’est bien dans la mentalité Française !) pour moitié moins cher au premier pékin qui se présenterait, mais la jeune fille en charge de percevoir les sommes veille au grain et au moindre véhicule qui pénètre dans l’enceinte, du coup j’abandonne l’idée, de tout manière je ne l’aurais pas fait. Direction le signe d’Hollywood, disons pour le voir d’un peu plus près, je commence à m’embarquer dans des petites ruelles à sens unique qui grimpe dure, cela se rétrécie considérablement, je préfère abandonner l’idée et me rendre à un point disons plus stratégique et connu. Du coup je redescends, et m’arrête à la station service pour remettre 20$ d’essence, cette station est située à l’intersection de Franklin Avenue et N Gower Street et me permet de prendre avec mon zoom le signe disons d’un peu plus près.



Je ne veux pas embêter tout le monde avec cela, je sais qu’il y a d’autres « spots », plus connus, donc je laisse tomber et me dirige vers « Rodéo drive » et ses boutiques de Luxe, juste pour se faire plaisir, pour le plaisir des yeux. Après avoir vu ce qu’était de belles boutiques de luxe, nous faisons un arrêt devant le sigle Beverly Hill, photo en famille, prise par un Américain à qui j’ai demandé et qui a accepté sans sourciller.



Il est 16H30 et je me dit qu’il est temps d’aller retrouver notre dernier hôtel pour les 2 dernières nuits qui nous reste à passer à Los Angeles. Là, petit moment de solitude, le GPS ne trouve pas la rue, et les téléphones, allez savoir pourquoi, ne captent pas dans cette zone, je ne peux même essayer de retrouver l’hôtel avec une des applications que j’avais téléchargé sur mon I phone 4 avant le départ. J’essaie une dernière fois en précisant un point d’intérêt, un hôtel, et le nom de l’hôtel……………..suspens et magie il me sort le Best Western Dragon Gate Inn au 818 North hill street, mais écrit pour l’adresse : N hill st, je pouvais toujours essayer de taper l’adresse entière, foutu GPS !!!! Une ½ heure après nous voilà rendu à notre dernier hôtel il est 17h30, dans le quartier chinois, près du Down Town !? Pourquoi le quartier chinois me dis je et si loin de tout, me semble t il ? !! Le check in fait auprès du réceptionniste chinois, je m’acquitte des frais de parking pour 20$ (10 par nuit) et montons à notre chambre d’hôtel la N° 206 et 207, porte communicante entre les 2 chambres , très grandes donnant sur le côté de l’hôtel, premier reflex des 2 grands, comme à chaque fois que nous rentrions dans les chambres, s’assurer qu’internet fonctionne et là ça ne marche pas pour eux, je descends au lobby et demande, on me répond « no Password », seulement se connecter sur un des trois site proposé parmi la longue liste, je remonte et le donne au enfants, ils n’arrivent pas à se connecter, j’essaie de mon côté, cela fonctionne, ils ont les boules, moi pas, chacun son tour ! Une fois sur internet, je me mets sur Google Map pour essayer de m’orienter dans LA car j’avoue ne pas vraiment savoir ou être, et pourquoi avoir choisi un hôtel en plein milieu du quartier chinois ! L’explication me revient quand au choix de cet hôtel, il n’était pas loin des studios Universal, voilà pourquoi, j’ai l’explication ! Je redescends au lobby pour leur signaler que la télé ne fonctionne pas, quelques instants plus tard un asiatique vient toquer à ma porte et me répare cela en un rien de temps. Tout rentre dans l’ordre. Nous décidons une fois installé de repartir sur Santa Monica, pour manger au Bubba Gump (la veille au soir, nous ne nous sentions pas le courage d’y retourner depuis la 3 th Street promenade), que nous avions promis aux enfants.

Coucher de soleil sur Santa Monica Pier

Il y a foule ce soir sur la Freeway Santa Monica, nous nous garons au même endroit sur Colorado Avenue, descendons au Bubba, il faut compter 35mns d’attente, donc pas de diner avant 20H15, nous serons finalement appelé vers 20H30, descendons dans la salle du bas donnant sur la plage et parking. Serveuse sympa, un peu trop de musique à mon goût et brouhaha continu , pas simple pour essayer de comprendre ce que la serveuse nous propose en boisson et jus de fruit, sans pour autant recevoir un coup de massue au niveau de la note. Résultat, sirop avec de vraie fraise pour les 3 garçons, verre d’eau pour Laurence et moi, puis Shrimp Nat Cash ½ spicy, ½ garlic proposé par la serveuse pour Axel, Laurence et moi, une Cob salade pour Alex et Max, ce dernier retirera l’avocat qu’il n’aime pas !. Très bon, il ne reste rien dans les assiettes, nous avions pris en prime du Garlic Bread et des french fries (slides), Le tout avec le Tip nous est revenu à 108$, ce coup ci j’ai donné le compte en cache, et n’ai pas fait la même erreur qu’au Bubba Gump de Daytona beach, où la serveuse m’avait demandé à l’époque « do you need change ? » , je lui avait répondu « no », ne sachant pas trop à l’époque quoi lui répondre, et elle était royalement reparti avec 30$ de Tip, les crevettes ont eu un goût amer à ce moment là, mais ce n’est qu’après en ne la revoyant pas revenir que j’ai compris mon erreur !

Salut Forrest!



On ne m’y a plus repris ! Nous ressortons du Bubba il est 21h45, direction le parking, je met mon ticket pour payer avant de prendre la voiture et là il m’affiche 5$ pour 02H15, étonné je relis plus attentivement ce qu’il y a d’écrit sur la machine. Je n’avais pas lu que si nous arrivions après 18H00 (ce qui était notre cas), nous devions nous acquitter du prix fort, à savoir 5$, la veille, nous étions rentré dans le parking à 17H30 !!! Retour à l’hôtel à 22H30, car accident sur Santa Monica Freeway. Fatigué, nous nous couchons à 23H00.

Jeudi 21 avril 2011 Universal Studio

Debout à 08H00 , tout le monde est prêt à 09H00, nous descendons à la réception muni de nos tickets rouge pour le breakfast donné la veille par le réceptionniste, café, thé chocolat en poudre à mélanger avec de l’eau, waffles, petit muffins aux myrtilles, banane, bref tout est avalé et ingurgité en une ½ heure. Nous remontons dans nos chambres et décollons de celles-ci vers 09H40, direction Universal studios. Nous mettons à peine ¼ heure pour nous y rendre, sommes dans le parking aérien « Curious george » après s’être acquitté de l’entrée pour véhicule de 15$. Nous empruntons le city Walk jusqu'à l’entrée du parc, tout est grandiose, Euro Disney parait ridicule à côté.







Il commence à y avoir un peu de monde devant les guichets pour nous faire patienter 2 danseurs du Staff d’universal, déguisé en personnel de nettoyage se donne en spectacle sur le tapis rouge qui mène à l’entrée principale, divertissant et prometteur pour la suite de la journée.

En attendant d'avoir nos tickets, histoire de patienter!



L’entrée pour nous 5 nous revient à 370$ , on ne voulait pas prendre le « pass front line » à 139$ par tête surtout qu’à partir du 26 avril il passait à 119$, le guichetier nous propose même pour 24$ le « all you can eat pass », non merci ça ira, le budget est assez conséquent comme cela, puis arrivé en fin de séjour on fini par compter un petit peu !!, Nous entrons donc dans ce fameux parc vers 10H15, nous dirigeons de suite vers les attractions The mumy, Jurrasik park, bref les attractions de Lower Lot en empruntant les « escalator », d’ailleurs ils sont en train de construire un bâtiment pour le film « Transformers », qui verra le jour dans les mois à venir très certainement.

En se dirigeant vers le Lower Lot (Jurassik Park etc..)

Une fois fini et trempé (merci jurrasik park !), nous remontons pour faire le tour de Universal studio en train, « le Studio Tour » avec un commentateur qui nous explique tout, en anglais bien sur, et qui dure 1h00, on ne voit pas le temps passer très sincèrement, météo des plus clémente, tout est très bien, nous avons droit aussi à KING KONG 360°-3D avec les lunettes 3Dque nous avons prise avant de monter à bord. Visite de la rue où est tourné Desesperates houswives, les dents de la mer, un crash de boeing des plus réaliste dans « la guerre des monde » (flippant d’autant que nous reprenons notre vol demain ) etc…… J’ai trouvé cela très bien et surprenant de réalisme, j’ai vraiment beaucoup aimé.

Les amateurs de la série reconnaitrons

Ensuite direction une petite collation chez pizza Hut, hamburger pour les enfants et salade pour moi, nous en avons pour 65$. Les animations s’enchainent tout au long de l’après midi. L’attraction que j’ai particulièrement aimé fut Waterworld avec de beaux effets pyrotechnique, belle mise en scène et des comédiens plein d’humour qui aiment jouer avec l’eau et le public, attention de ne pas s’ asseoir dans les premiers rangs, arrosage assuré, il faut être prévenu et protéger ses appareils photos et autres caméscopes.

Planquer tout........ça mouille.

Terminator 2 en 3D, très bien fait aussi mais beaucoup trop bruyant à mon goût au niveau sonore, Max s’en est plein au niveau de ses oreilles, le spectacle des Blues Brother est surprenant, les 2 chanteurs sont remarquables et chantent merveilleusement bien accompagnés d’une chanteuse et d’un chanteur Black, un quatuor « explosif » puis le spectacle « special effects stage » , pour tout savoir sur les secrets et trucages des tournages, très bien, même si je n’ai pas tout compris, mais c’était très bien et très amusant, avec la participation du public.





Un peu sur les rotules, normale il est 18h00, nous décidons de sortir du Park qui ferme à 19h00, pour nous balader dans le City Walk, demain c’est l’anniversaire de Max, Laurence décide de lui acheter chez Abercrombrie et Fitch une chemise qu’il avait vu à San Francisco, en attendant nous mangeons un morceaux de pizza (encore me dirait vous !) un « pizza combo family » avec le choix de 4 sortes de Pizza et 4 boissons, moi je prend une bouteille d’eau le tout pour nous 5 pour 32$, record battu, nous laisserons même 2 parts de pizza tellement elles étaient grosses. Les boutiques faites, nous quittons Universal studios vers 20H45 et arrivons à notre hôtel vers 21H00, fatigués tous de cette bonne journée, je m’arrête au Lobby et demande 5 tickets pour le petits déjeuner de demain matin. La dernière nuit va être bonne.

Vendredi 22 avril 2011 jour "J" le Retour

Ce matin grasse matinée, c’est le départ, les valises ont été faite la veille au soir par Laurence, le Check out doit se faire avant 11H00 et le petit déjeuner doit être pris entre 07H15 et 10H15. Nous descendons à 09H30, prenons notre temps, la personne est toute seule derrière son comptoir, je lui demande pour les enfants si elle à comme hier du chocolat en poudre, elle me répond non, visiblement ce matin elle ne veut pas faire d’effort, ils se contenteront de thé !!! Nous remontons vers 10H15, refaisons un dernier tour des chambres, laissons les bouteilles de shampoing et gel douche qui sont presque terminés, plus les sacs et emballages des différentes choses achetées tout au long de ces 14 jours. Les enfants et Laurence descendent au sous sol pour commencer à charger les bagages dans la voiture, je fais le check out il est 10H40, nous montons tous dans le Chrysler direction Santa Monica et sa 3th Street promenade. Nous y sommes 25 minutes plus tard. Voiture rangée sur Colorado Avenue. Il fait beau et 20°, marcher à pied nous fait du bien, Laurence et les enfants s’arrêtent chez Abercrombie et Fitch pour qu’Alex fasse l’échange d’une chemise manche courte achetée dans un autre magasin de la marque, pour une chemise manche longue. Pour ma part je me prélasse dehors sur un banc et sous le doux soleil californien, faire les magasins et y rester presque ¾ heure avec la musique qui vous tambourine les tympans, ce n’est pas mon dada.



Un dernier petit tour au Johny Rocket qui est ré-ouvert sur 3th street promenade











Nous remontons la rue piétonne jusqu’à Broadway avenue puis demi tour et arrêt pour la dernière fois dans le Johny Rocket dont les réparations ou transformations sont terminées, Je donne mon nom, le serveur me fait comprendre qu’il y a une petite vingtaine de minutes d’attente, il est 13H00, le monde commence à remplir la rue piétonne. Nous en sortons vers 13H40 après que le staff du Johny Rocket ait improvisé une danse « synchro » derrière le comptoir, ce fut sympa et convivial. Direction la plage pour marcher une dernière fois tous ensemble le long du Pacifique, prise en photo d’une belle corvette jaune sur le parking derrière Bubba gump, nous passons sous la jetée pour aller faire un tour de l’autre côté et voir le Carroussel qui à ouvert ses portes. Petit sitting sur un banc à l’ombre, car mine de rien le soleil Californien commence à bien « taper », puis nous nous dirigeons lentement vers le parking pour récupérer la voiture, nous nous acquittons de 5$, 2 premières heures gratuites pour tout stationnement compris entre 06h00 et 17h59, après c’est plus cher !! Le Gps m’indique 18 minutes pour rejoindre Dollar sur Arbor vitae Street. Arrivé sur Santa Monica Freeway, c’est bouché, bien sur il nous fallait cela le jour de notre départ, je refais vite fait l’itinéraire en évitant les autoroutes, il me fait sortir 300m plus loin et me fait rejoindre Lincoln Boulevard, il ya des feux, mais cela roule assez bien, c’est un peu plus long, de plus je ne sais pas comment se passe la restitution du véhicule et le temps qu’il faut prévoir, donc je préfère anticiper et ne pas arriver en retard. Arrivé à a peine 5kms du point final, le témoin d’essence s’allume !!! Diable j’ai eu le nez creux de ne pas avoir remis de l’essence, il fallait leur rendre vide, bah c’est pour le coup qu’il va être vide !

Dépôt du véhicule chez Dollar

L’arrivée se fait derrière le bâtiment où nous avions pris le départ, on passe une herse, surtout pas de marche arrière car les pneus ne vont pas apprécier, un employé nous fait signe de nous mettre dans une file d’attente comme lorsque vous prenez le ferry pour aller en corse ! « Hello » me dit il, « returning ? », « yes » je lui réponds avec un anglais parfait ! Il bip avec un appareil sur le pare brise le code barre côté conducteur, fait un rapide tour et jette un coup d’œil rapide sur l’état du véhicule extérieur et intérieur, vous donne un papier et voilà c’est tout !! Y a pas plus rapide, pourtant je lui demande confirmation à savoir si je ne dois pas me diriger vers le « Rental Customer » situé là ou nous avions pris possession de notre voiture voilà 14 jours ! Il me confirme que non, effectivement sur le ticket est indiqué la somme à devoir, vue initialement, plein et assurance complémentaire soit 202$. Nous débarrassons le véhicule de tout le bazard accumulé par nous 5 depuis 14 jours et veillons à ne rien laisser dedans, je prends en photo le compteur kilométrique, cela me permettra de comparer avec la photo prise le jour de notre arrivée, des kilomètres parcourus depuis le début de notre périple.Une navette arrive 5 mns après, nous montons tous à bord, le chauffeur nous demande quel est notre compagnie aérienne, je n’avais pas compris j’ai cru qu’il me demandait combien nous étions, puis ensuite j’ai cru qu’il voulait notre nom !!!! Y avait du bruit, et c’est vrai, mais bon d’accord je ne suis pas excusé !!10mns à peine de bus et nous voilà rendu à notre terminal, nous rentrons dans l’enceinte de l’aérogare côté « Tom Bradley » qui est étrangement vide, pas de foule, pas de queue au comptoir Swiss airlines, nous enregistrons nos bagages dans la foulée, ouf pas de poids excédentaire, pourtant les valises et sacs sont lourds.

Personne à l'aéroport......étonnant!



Petites haltes chez Mac Do pour un milk shake strawberry, un diet Coke et 2 bouteilles d’eau, pour 21$. Nous prenons la direction de la douane vers 17H10, et nous voilà en salle d’embarquement, notre avions décolle à 19H30, un peu de temps d’attente devant nous. Pareil il n’y à pas grand monde en salle d’embarquement, ce serait bien qu’il y ait des sièges de libres pour le retour, on peut toujours rêver !!! Effectivement on peut toujours rêver, l’avion est rempli, ce n’est pas de chance, nous aurons comme à l’aller pendant 11 heures un bébé qui va « brailler » pendant tout le trajet, c’est épuisant. Connection à Zurich où nous devons patienter pendant 02H30 avant notre vol pour Roissy. Atterrissage prévu à 19h20, l’avion est dans les temps. J’appelle en attendant que le couloir central de l’avion se libère, notre chauffeur, qui est déjà sur place. Super il ne nous a pas oublié. Nous sortons de l’aérogare il est 20h00 après avoir récupéré nos 5 sacs , 3 d’entre eux ont été visités par TSA, heureusement que nous avions les bons cadenas. A priori il ne manque rien à l’appel. Pas grand monde sur la route, ils sont tous au Grand stade où se déroule la rencontre Marseille/ ?. nous arrivons à notre maison à 21H00 précise, il fait encore tout juste jour, ça fait du bien de retrouver son Home sweet Home après 14 jours passés à arpenter les différents états de la côte ouest des Etats Unis. Ce fut une belle aventure familiale, les enfants ont été ravis de ces vacances, tant mieux c’était le but, c’était maintenant qu’il fallait le faire, avant qu’ils ne volent de leur propres ailes et quittent définitivement le « Cocon familial »

Au final, nous aurons parcourus, avec une moyenne de 9,7 litres/100, 2657 Miles, 45 heures 02mns 55s de roulage, auront mangé des Hamburgers et pizzas en pagaille, et surtout nous avons vécu une très belle aventure familiale, que les enfants ne sont pas près d'oublier.

Christophe</html
Boucle de cinq semaines San Francisco - San Francisco: votre avis? English translation pending
by Fdbf · 2010-05-30 · 33 replies
Bonjour à tous, je boucle les préparatifs d'un road trip sur 5 semaines autour de juillet... l'itinéraire n'est pas définitif - et on souhaite qu'il reste flexible, mais voilà en gros à quoi ça devrait ressembler (sachant que quelques impératifs nous obligent à être à Portland au plus tard le jour indiqué, pareil pour SF) j1: San Francisco j2 : San Francisco->Yosemite j3 : Yosemite j4 : Yosemite j5 : yosemite -> death valley j6 : death valley ->Las Vegas j7 : Las Vegas -> Zion j8 : Zion -> Bryce j9 : Bryce -> Page j10 : Page -> Gd Canyon (SR) j11 : Grand Canyon (SR) -> Page j12 : Page -> Monument Valley j13 : MV -> Moab j14 : Moab -> Canyonland ->Moab j15 : Moab -> Arches->Moab j16 : Moab -> Salt lake City j17 : Salt lake City -> Yellowstone j18 : Yellowstone j19 : Yellowstone j20 : Yellowstone j21 : Yellowstone -> Boise j22 : Boise -> Portland j23 : Portland j24 : Portland -> Coos Bay j25 : Coos Bay -> Crescent city j26 : Crescent City -> Eureka j27 : Eureka -> San Francisco j28 : SF j29 : SF j30 : SF j31 : SF -> LA (bus) j32 : LA j33 : LA j34 : LA j35 : LA -> SF j36 : SF -> France.

Avis et remarques sont bien sûr les bienvenus !

Nous seront 4 : 2 adultes, 2 enfants de 11 et 13 ans. Hébergement : camping principalement, ce qui implique des bagages encombrants -> Sacs à dos, tentes, matelas, stove, glacière, gallons d'eau...

Première interrogation : Quelle type de voiture louer ?

Je suis complètement perdu dans les catégories proposées...je ne conduis pas moi-même...et la conductrice n'est pas meilleure que moi sur le choix de la voiture ! Je ne me rends donc pas compte du tout de l'espace disponible sur certains modèles...plusieurs personnes me conseillent plutôt un "intermédiaire" (Suv) pour justement bénéficier de plus grands rangements que dans les berlines... Nous souhaitons réserver le moins possible les campings...donc il n'est pas impossible qu'une fois ou deux, nous soyons amener à dormir dans la voiture (on ne rêve pas question confort, mais si certains modèles ont par exemple des sièges inclinables à l'arrière...ça pourrait dépanner...)... Comme on va faire pas mal de miles...et donc passer pas mal de temps dans la voiture, autant prendre quelque chose de robuste...et confortable...(certaines personnes m'ont également indiqué qu'un suv permettait de mieux profiter du paysage...)...

Seconde question : Un bon plan hotel à San Francisco ?

(ou à défaut, les hotels à éviter absolument...sachant qu'on y passera en tout 6 ou 7 nuits) Nous cherchons quelque chose de bon marché, simple et situé dans un quartier sympa (accessible, vivant mais pas trop glauque..;) Nous ne sommes pas contre les hostels - à condition que ce soit un minimum propre et...safe j'avais repéré quelques adresses mais les "critiques" sur le net divergent énormément...

Merci d'avance !
Road Trip USA 2023 - Part 2
by Pinacoladada · 2025-10-23 · 138 replies
HIGHWAY 1

Highway 1 runs along the Pacific coast of California from Leggett in the north to Dana Point in the south. It's the longest state route in California, stretching 1,050 km.

It's famous for its breathtaking ocean views. That’s actually why it’s become such a popular route for road trips, with tons of attractions and points of interest all along the way.

After crossing the U.S. interior on our way out (see Road Trip USA 2023 - Part 1), we’re starting our return trip along this route from Leggett.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video. To jump to a specific post, here are the appropriate links:

CALIFORNIA:

Scenic Overlooks on Route 1 Between Leggett and Fort Bragg The Pudding Creek Trestle Bridge in Fort Bragg Glass Beach - Fort Bragg Jenner Lookout Point - Highway 1 Goat Rock Beach - Sonoma Coast State Park - Jenner Point Reyes National Seashore - White House Pool Trail Point Reyes National Seashore - Limantour Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Shipwreck Point Reyes National Seashore - Kehoe Beach Trail Point Reyes National Seashore - McClures Beach Trail Point Reyes National Seashore - Cypress Tree Tunnel Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach North Point Reyes National Seashore - Elephant Seals on Drakes Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach South Point Reyes National Seashore – Elephant Seals Overlooks Point Reyes National Seashore - Chimney Rock Trail Point Reyes National Seashore - Point Reyes Lighthouse Trail Point Reyes National Seashore – Tule Elk Observation Point Bonita Lighthouse Trail - Sausalito Hawk Hill - Sausalito Battery Spencer Trail - Sausalito Rodeo Beach - Sausalito Point Cavallo - Golden Gate View - Sausalito Exploring Downtown Sausalito Visiting Sausalito’s Houseboats Crossing the Golden Gate Bridge - San Francisco Golden Gate Bridge Viewpoints - San Francisco Cruise to Alcatraz Island - San Francisco Visiting Alcatraz Island - San Francisco Civic Center - Downtown San Francisco Market Street & Yerba Buena Gardens - Downtown San Francisco Union Square & Financial District - Downtown San Francisco Fisherman's Wharf, Pier 39 & Embarcadero - San Francisco Sea Lion Observation - Pier 39 - San Francisco Lombard Street & Cable Car - Russian Hill - San Francisco Macondray Lane Historic District - Russian Hill - San Francisco Grace Cathedral & Huntington Park - Nob Hill - San Francisco Telegraph Hill - San Francisco Chinatown - San Francisco Alamo Square & Painted Ladies - Western Addition - San Francisco Palace of Fine Arts - Marina District - San Francisco Presidio of San Francisco California Coastal Trail - Lincoln Park - San Francisco California Palace of the Legion of Honor - Lincoln Park - San Francisco Sutro Baths - Lincoln Park - San Francisco Queen Wilhelmina Garden - Golden Gate Park - San Francisco Bison Paddock - Golden Gate Park - San Francisco Portals of the Past - Golden Gate Park - San Francisco Strawberry Hill - Golden Gate Park – San Francisco Prayerbook Cross & Robin Williams Meadow - Golden Gate Park - San Francisco Hidden Garden Steps & 16th Avenue Tiled Steps - San Francisco Grandview Park - San Francisco Hike - Twin Peaks Three Summits - San Francisco Longboarding Down Twin Peaks Blvd in San Francisco Haight-Ashbury - San Francisco Corona Heights Park - San Francisco Mission Dolores - San Francisco Mural Frescoes (Part 1) - Mission District - San Francisco Mural Frescoes (Part 2) - Mission District - San Francisco Devil's Slide Bunker - Pacifica Mavericks Beach - Half Moon Bay Martins Beach - Half Moon Bay Pigeon Point Lighthouse State Historic Park - Pescadero What to See in Santa Cruz Visiting Capitola What to See in Monterey Carmel-by-the-Sea Lovers Point Park - 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Itinéraire de vingt et un jours au Botswana et en Namibie en juillet-août 2010 English translation pending
by Pierre77N · 2009-10-05 · 15 replies
Bonjour,

De notre premier voyage en 2008 nous gardons une envie très forte de retourner là-bas… Avec deux buts plutôt contradictoires : Vic Falls, Chobe et l'Okavango au Botswana et un tour un peu plus approfondi du Kaokoland.

À priori le voyage était plutôt prévu pour 2011, mais un contact sur VF avec une famille cherchant un 2ème 4x4 pour les accompagner dans le Kaokoland en 2010 à mis le feu aux poudres à la maison. Rien de certain encore pour cette année mais je commence à regarder comment on pourrait goupiller ça sur 3 semaines, mon idée étant d'arriver par Vic Falls et de repartir par Windhoek (NB. 2 adultes et 2 enfants 10 et 12 ans).

Ça pourrait donner à peu près ça : J01 : Vic Falls J02 : Vic Falls J03 : Récupération 4x4 puis Kasane, Chobe Safari Lodge J04 : Chobe Safari Lodge J05 : Moremi North Gate (voire Xakanaxa) (Chobe / Moremi, faisable dans la journée ?) J06 : Moremi South Gate J07 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J08 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J09 : Harnas foundation (Gobabis) J10 : Windhoek ou plutôt à proximité (Dan Viljoen ? Gross Barmen ?) J11 : Outjo J12 : Grootberg Lodge J13 : Sesfontein J14 : Purros J15 : Purros J15 : Bivouac vers Orupembe J17 : Camp Syncro (Marienfluss) J18 : Camp Syncro (Marienfluss) J19 : Opuwo (par Rooidrum, pas Van Zyl's, ça peut se faire dans la journée ?) J20 : Quelque part entre Opuwo et Windhoek J21 : Windhoek

Ça fait des bornes, je sais ! Quels sont vos avis là-dessus ? Jouable ? Tous les conseils sont les bienvenus. 😎 🙂
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
by Diamina · 2014-11-17 · 1149 replies
Bonjour à tous,

J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!

Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!

Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.

Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.

Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.

Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!

Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.

Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.

Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?

Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!

Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?

Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.

Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!

A plus.
Ma première croisière Costa: transatlantique "Mer des Caraïbes" English translation pending
by Mini123 · 2012-05-22 · 99 replies
Voici mon appréciation d’une première croisière telle que je l’ai vécue, telle que je l’ai ressentie, elle n’implique que moi, c’est juste mon témoignage sur la croisière « Mers des Caraïbes »

Transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 au départ de Bordeaux/Paris Orly/Pointe à Pitre

ESCALES ET MONNAIES :

Antilles - Guadeloupe – Pointe à Pitre (arrivée) euros, CB

Antilles - Martinique – Fort de France (12h 22h) euros, CB

Antilles - Saint Martin – Philipsburg (partie hollandaise) (12h 18h) euros et dollars US, CB République Dominicaine – La Romana- (13h 23h59) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1€), CB

République Dominicaine – Ile Catalina (9h 17h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Iles vierges britanniques – La Tortola (9h 18h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Antigua – (8h 14h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

5 jours en mer

Iles Canaries – Santa Cruz de Ténérife (8h 17h) euros, CB

Portugal - Madère – Funchal (8h 17h) euros, CB

1 jour en mer

Espagne – Malaga (8h 13h) euros, CB

1 jour en mer

Italie – Savone (Gênes) arrivée 9h – bus pour Nice aéroport ou gare, euros, CB

AVANT LA CROISIERE

Première chose capitale :

- bien choisir l’agence avec laquelle on a décidé de partir, ne pas faire comme moi, prendre celle qui vous promet monts et merveilles pour finalement vous compter des hausses carburant (24 euros par personne) dès le mois de décembre alors qu’aucune agence ne peut savoir à 4 mois avant le départ si la hausse sera effective ou pas, et qui vous rajoute un supplément vol de 120 euros par personne alors qu’à l’issue de la croisière j’apprendrais que je suis la seule à y avoir eu droit. Malgré 4 demandes de justificatifs sur ces augmentations avant mon départ, je n’aurai aucune réponse, alors que, je le sais aujourd’hui, lorsqu’il y a des augmentations par rapport au prix initial de la croisière cela ne peut émaner que de Costa, et que pour ce faire, Costa envoie des mails ou des fax à l’agence afin qu’elle répercute les hausses ! Donc je le dis clair et net évitez Côté Croisière !!!! De plus aucune personne ne vous renseignera sur votre séjour pour la bonne raison que votre interlocuteur ne sera plus jamais disponible dès lors que vous aurez versé les 30 % de réservation. L’agence sur le net qui reçoit le plus de faveurs de la part de croisiéristes confirmés est AZUR.

Attention : si vous choisissez de partir avec un (ou plusieurs) couple d’amis, un conseil dissociez vos réservations achetez une croisière pour M et Mme Durand, et une croisière pour M et Mme Dupont pas une croisière pour l’ensemble des personnes. En effet, si vous décidez d’acheter une prestation (style la carte all inclusive de Costa) si vous avez pris votre croisière communément cette carte devra obligatoirement être prise par tous les participants et non pas par cabine ! Vous pourrez toujours demander à votre agence de vous faire voyager sur le même vol, puis sur le bateau à être placés à la même table le soir (à faire dès votre arrivée auprès du maître d’hôtel, je l’ai fait sans aucun problème)

Deuxième point :

- bien définir sa destination, sa durée, ses besoins et ses envies.

Par exemple, si vous comptez faire un voyage, prendre votre temps pour entrer dans le cœur d’un pays et de ses habitants, ce n’est pas une croisière qu’il vous faut. La croisière est avant tout un séjour sur un paquebot de luxe avec un service impeccable et une rupture avec votre vie quotidienne, les escales sont trop courtes (un jour au mieux, une demie journée au pire) pour aller visiter une ville, ne comptez pas découvrir un pays. Par contre, les escales vous permettent de rentrer dans une carte postale vivante et de vous sortir pendant quelques heures du bateau, de vous endormir en un lieu et de vous réveiller dans un autre, et oui, c’est magique !

La durée est importante aussi, dans mon cas ce fut 17 jours dont le jour d’arrivée, 6 escales, 5 en mer consécutifs deux escales, un jour en mer, une escale, un jour en mer et le lendemain arrivée.

La première partie (les îles en Caraïbes) était sympa, même si les escales sont toujours trop courtes à mon goût, la deuxième avec les 5 jours en mer furent un mélange de calme très agréable et d’un potentiel ennuyeux (rien à l’horizon, ciel couvert), il faut savoir se lier aux autres, partager et occuper son temps pendant cette période, la dernière partie concernait deux îles et une ville européennes entrecoupée de deux jours en mer, partie fort agréable même si pour certains croisiéristes cette partie ne comptait que peu puisque les Caraïbes étaient bien loin déjà ! Donc, à mon avis, si ce n’est que la partie îles tropicales qui vous intéresse, ne prenez pas une croisière qui englobe autre chose que les Caraïbes, n’y rajoutez pas des jours en mer où à part le bateau et ses occupants vous ne voyez rien, à moins de le vouloir vraiment !

troisième point

- les tenues vestimentaires

si vous n’aimez pas vous habiller le soir, aller au restaurant tous les jours, si vous n’êtes pas à l’aise lors de soirées de gala, si le côté bling bling vous énerve et que malgré tout un séjour sur un paquebot vous tente…. Vous allez de suite penser que la croisière ce n’est pas pour vous ! Je vous dirais que vous vous trompez car finalement ce n’est pas ça, du moins chez Costa, c’est beaucoup moins formel, évidemment aller au resto en short, débardeur et tongs n’est pas conseillé, mais le feriez-vous à votre restaurant préféré ? Non ? Alors sur le bateau vous ne le ferez pas non plus. Bien sûr vous y verrez des paillettes et des satins, des bijoux scintillants au cou des dames et des smokings sur des messieurs, mais la majorité se contentera d’une robe dans laquelle on se sent jolie et à l’aise ou dans un pantalon de ville avec chemise sympa, agrémenté éventuellement d’une veste et ou d’une cravate, voilà il suffit d’être un peu élégant, et c’est souvent le cas quand on reste simple. Et ce n’est que pour une fois seulement, à la soirée du commandant, où même les serveurs sont tout beau, pour les autres soirées de gala c’est bien plus simple, rien n’est obligatoire, il suffit d’être convenable.

LE BUDGET

Gros point d’interrogation pour chacun avant de partir, même si votre croisière est en pension complète il faut savoir qu’il va y avoir des frais annexes d’importance.

Les boissons ne sont pas incluses, il faudra le prévoir avec les forfaits proposés par Costa, donc déterminer quels sont vos besoins journaliers (le mini-bar, eaux, bières, cocktails, apéritifs, cafés, sodas…) pour prendre la bonne formule et la mieux adaptée à vos besoins.

Vous pourrez acheter ses forfaits sur le site Costa ou une fois à bord avec la carte Costa

La carte Costa sera votre clef pour entrer dans votre cabine votre moyen de paiement à bord (aucunes espèces, ni CB, ni chèques ne sont pris à bord) et votre carte d’identité Costa

La carte Costa vous attend dans votre cabine dès votre arrivée mais à cet instant-là elle n’aura d’usage que celui d’une clef, il vous faudra l’enregistrer soit à une des bornes situées en divers endroits du Luminosa (très facile) ou à l’accueil. Je vous conseille de le faire avant même de défaire vos valises, elle vous permet d’enregistrer votre CB sur laquelle sera débité vos divers achats à bord (boissons, restaurant club payant, photos, boutiques, casino, playstation etc…), comme la carte sert aussi de pièce d’identité Costa lors des débarquements et des embarquements aux différentes escales, gardez la précieusement sur vous pendant tous vos déplacements à bord ou en dehors.

Normalement si vous avez choisi de prendre la « all inclusive » (détail dans la rubrique : les forfaits boissons) par l’intermédiaire du site Costa ou par votre agence, vous devriez voir au dos de votre carte Costa la mention « extra » ce qui vous permet de consommer immédiatement (attention bien vérifier que les notes présentées et que vous devrez contresigner, affichent 0.00 euros, sinon aucune réclamation ne sera prise en compte). Si, comme nous, rien n’est inscrit au dos de votre carte, il faudra vous rendre à l’accueil pour le signaler et ils vous apposeront une pastille qui sera reconnue par les différents serveurs que vous solliciterez.

LES DOCUMENTS UTILES

Outre votre carte Costa qu’il vous faudra en permanence sur vous, il vous faudra

Votre passeport (inutile d’emmener votre carte d’identité, le passeport suffit) que vous emmènerez avec vous à chaque escale

Votre permis de conduire si vous pensez louer un véhicule

LES BOBOS EN CROISIERE

Risque premier, le mal de mer : certains en sont atteints (personne parmi ceux que j’ai côtoyé) la cocculine et le bracelet anti nauséeux semblent en venir à bout.

Le mal de terre existe bien, j’en ai fait les frais quand j’ai posé les pieds sur la terre ferme après 5 jours de mer, tangage état nauséeux… , cela a duré toute la journée, sauf quand j’étais en voiture, puis après un jour en mer, ça s’est réduit à une demie journée mais en moins pénible, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de remonter sur le bateau !

En suivant la glissade, et oui, le carrelage est lisse et brillant souvent mouillé car fréquemment nettoyé, donc les risques d’entorse de la cheville, du genou, des poignets sont réels, surtout autour des piscines.

Les problèmes intestinaux, une seule personne a été dérangée par ce souci, quelques imodiums et quelques smecta en ont eu raison.

VISITES MEDICALES A BORD

Un médecin est présent

Visite médicale en journée : 52 € pour la première visite, 40 € les suivantes

Visite médicale en cabine : 75 € pour la première visite, 50 € les suivantes

Visite médicale en nocturne : 90 €

Il faut savoir qu’il n’y a pas possibilité de la moindre intervention chirurgicale à bord (problème lors des journées en mer) même pas pour une appendicectomie, par contre, si un souci survient entre deux escales un hélico viendra vous chercher pour vous emmener à l’hôpital le plus proche (d’après ce que m’a rapporté Virginie qui tient l’information de Thibault notre hôte francophone).

En cas d’entorse, les cannes sont prêtées aux passagers

TROUSSE A PHARMACIE

Antalgiques, anti nauséeux, smecta, imodium, rcfuryl, spasfon, pommade pour massage, pommade pour entorse, bande velpeau, pansements, biafine, traitements contre le rhume (merci la clim) et la tracheite, anti-moustiques, anti histaminiques, vos traitements en cours. Des kleenex sont à disposition dans votre salle de bain .

Le moindre médicament acheté à bord coûte une fortune !

A SAVOIR : lors des escales, Costa met à la disposition des parents des poussettes pour les petits

LES FORFAITS BOISSONS (j’ai arrondi les sommes), les vins sont des vins italiens

COFFRET VIN « sélection spéciale » 5 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs +7 eaux minérales) 130 €

COFFRET VIN « classic » 6 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs + 7 eaux minérales) 104 €

COFFRET « easy collection » 4 bouteilles de vin (2 rouges + 2 blancs + 7 eaux minérales) 78 €

B&G (Boys and Girls) 20 conso sans alcool (soda, long drink sans alcool, agrumes pressés, thé froid, cocktail sans alcool, fruits mixés, sirop) 49 €

FORFAIT EAUX MINERALES - 13 bouteilles26€

FORFAIT EXPRESSO – 22 expressos + 3 style cappucino 32 €

ALL INCLUSIVE tout ce qui se trouve sur la carte des boissons, à tous les bars, tous les restos, (hors ceux notés d’un astérisque) alcoolisé ou non, chaud ou froid, ainsi que les fruits du bar de la fontaine à chocolat. Obligatoire pour tous les membres d’une même cabine, enfants inclus, et pour toute réservation de la croisière en combiné, d’où l’importance de dissocier les achats de croisière quand on part à plusieurs cabines. Compter environ 19/20€ par personne, je crois que c’est demi-tarif pour les enfants. Pour nos 17 jours de croisière il nous en a coûté 663 €, et on est rentré dans nos frais. Elle est valable dès l’entrée sur le bateau, jusqu’à la dernière minute.

Ses avantages : ne se poser aucune question sur nos consommations, il suffit juste de vérifier sur la carte que la boisson soit bien incluse puis la note quand on nous la présente pour la signer, aucune réclamation ne sera acceptée après la signature.

Ses inconvénients : qu’elle ne soit pas allouée pour toutes les boissons. Que les grands crus et le champagne soient exclus pourrait se comprendre, et dans ce cas- là faire une carte « prestige » à part, mais que dire du Perrier et pourquoi un whisky coca commandé est-il exclus alors qu’on peut prendre le whisky et le coca séparément sans problème (ce que fit un des croisiéristes qui nous signalé cette bizarrerie)

Personnellement je ne suis pas persuadée qu’elle soit rentable quand on a un enfant avec soi, il faut vraiment évaluer ses besoins quand on est en famille et faire ses calculs avant de réserver la « all in »

A ces forfaits, il vous faudra rajouter les excursions, que vous les preniez par Costa (sécurisantes mais très chères) ou que vous vouliez tout faire par vous-mêmes, il vous faudra ouvrir le porte-monnaie. Rajoutez les souvenirs locaux, et les boissons ou restos à l’extérieur du bateau, éventuellement les locations de véhicules, ou autres moyens de transport (taxis) et votre budget peut s’envoler. J’ai compté un voyageur supplémentaire en frais annexes, donc en clair si vous payez votre croisière 2000 euros/pers, rajoutez 2000 pour les frais (j’y inclus les dépenses à bord type photo, casino, boutique…), vous ne dépenserez sûrement pas tout (sauf si vous voulez beaucoup acheter en dehors du bateau, en détaxe ou autre), mais vous serez tranquilles, en sachant que j’avais pris le forfait « all in » sur internet (débité aussitôt) et donc je ne le comptabilise pas dans les frais.

Sur cette croisière il faut compter aussi « les frais de service » autant dire le pourboire obligatoire qui s’élève à 6 €/jour/pers adulte, ça fait une jolie somme à la fin, qui s’ajouteront au jour le jour sur votre carte Costa !

Vous pourrez suivre l’évolution de vos dépenses à bord sur l’écran de télévision de votre cabine au jour le jour, les frais de service y apparaitront puisqu’ils seront débités en fin de croisière.

Pour info : vos dépenses carte Costa seront débités le lendemain de votre retour (dans mon cas, arrivée le 14 mai, compte débité le 15 mai)

LES VALISES

A ce jour : Paris/Pointe à Pitre avec Air France = 23kgs x 2 par personne, mais méfiez-vous si vous devez rentrer en avion à votre retour ce ne sera plus que 23 kgs par personne, pour les bagages à main il faut compter 10 kgs/pers + un accessoire (type appareil photo en bandoulière, ordinateur, un grand sac à main)

Prévoyez des valises autour des 15/16 kgs, ça vous laisse une marge, rappelez-vous que les Antilles font des rhums formidables que vous ne pourrez ramener qu’en soute (pensez aussi au papier bulle et au scotch pour les emballer avant de rentrer, ça ne pèse rien et ça rend de grands services). Attention il n’y a pas de balance à bord pour vérifier le poids des valises au moment du départ, ça risque de se compliquer à l’aéroport de Nice pour ceux qui rentrent en avion, de peser sa valise, se rendre compte qu’elle est trop lourde, ouvrir les valises au milieu de tout le monde pour répartir les poids, sinon dès le 24ième kg c’est 55 € !

Par crainte de retard de bagages, je mets toujours dans ma valisette en cabine, 2 à 3 tenues complètes pour mon mari et moi, ainsi qu’un nécessaire de toilette (dans la limite des autorisations des compagnies aériennes) à mettre dans des pochettes transparentes vendues dans les grandes surfaces avec leur flaconnage, ou alors, moins pratique, une poche congélation qui se zippe.

Pour la même raison, je répartis dans mes deux valises en soute, les vêtements de Monsieur et de Madame, comme ça si une seule arrive on peut gérer

Ne vous encombrez pas de trop, 2 ou 3 jolies tenues pour Madame, 1 ou 2 costumes et cravates pour Monsieur, en sachant qu’il y a une soirée aux couleurs italiennes (vert, rouge, blanc) non obligatoire, le reste demeure des tenues de ville confortables pour le soir mignonnes robes pour Madame, et pantalons chemises pour Monsieur font l’affaire, sportwear pour la journée, de bonnes chaussures pour cavaler pendant les escales, maillots de bains, paréo, shorts anglais et t shirts, prévoyez pour une semaine de rechange, il y a un service lavage ou blanchissage à bord, sans compter que les vêtements légers peuvent être lavés en cabine et mis à sécher sur le balcon pendant la nuit (avec pinces à linge j’insiste)

Ne prenez pas de serviettes de toilette votre cabine en est équipée, ni de plage, Costa met à votre disposition des serviettes bleues autour des piscines, et des vertes pour vos sorties plage en excursion que vous partiez avec Costa ou pas, attention à ne pas les perdre, elles vous seront facturées 20€ dans ce cas, redéposez les en cabine après usage, elles seront remplacées par des propres.

ETIQUETAGE COSTA

Vous les recevrez avec votre carnet de voyage Costa une dizaine de jours avant de partir, pensez à les accrocher à vos valises depuis chez vous, c’est important, ces étiquettes permettent le repérage de votre bagage que vous n’aurez plus besoin de récupérer (sauf si votre vol province/Paris n’a pas été pris en charge avec votre achat de croisière, là ça se complique, vous devrez le signaler à l’aéroport de départ pour que votre valise soit acheminée jusqu’à Pointe à Pitre. Elles permettent au personnel Costa de vous déposer les valises devant votre porte de cabine le soir même de votre arrivée, ce qui est très appréciable

MA CABINE

C’est la 5214, situé à l’avant du bateau, elle comporte un balcon et se situe au 5ième étage, quasiment au milieu du Luminosa. Parfait !

Le nom de votre cabinier (Elaine pour nous) est signalé dès votre entrée dans les lieux, c’est elle ou lui qui s’occupera de l’intendance de votre chambre tout votre séjour.

La cabine est claire, bien équipée. 2 penderies une dans laquelle se trouve 3 gilets de sauvetage (pour 2) et des cintres, une autre comprenant elle aussi des cintres (au total une quinzaine) qui sont sans crochet donc pas pratique si on veut accrocher un vêtement en dehors de la penderie, pensez à en emmener un ou deux si vous voulez suspendre un vêtement pour le faire sécher par exemple, un placard avec 5 étagères et un coffre-fort personnel au milieu. L’ensemble est suffisant pour y placer tout son linge. Nous avons placé nos deux grosses valises sous le lit sans problème et les petites dans les grosses !

Face au lit, le long du mur un ensemble avec un bureau, et l’unique prise de courant (normes européennes) et différents petits placards pour y placer d’autres éléments dont nous ne nous sommes pas servis et où se trouve le mini bar. La TV est face au lit accrochée au mur et reçoit plusieurs chaînes dont TV5 monde et sur laquelle on peut vérifier nos dépenses quotidiennes entre autres (pour l’avoir très peu regardée, je ne peux dire combien de chaînes sont à disposition). Un téléphone est à disposition qui vous permet d’appeler directement une autre cabine, et de programmer votre réveil très facilement si besoin est . Pensez à amener une multiprise, je m’en suis servi pour mettre à charger mes différents appareils (téléphone, appareil photo)

Le lit est grand, c’est en fait deux lits de 90 accolés, un petite table de chevet de part et d’autre avec rangement et lampe de chevet indépendante.

Rajoutez un canapé (apparemment un convertible) une applique murale au-dessus de lui et une table basse

La salle de bain est correcte et suffisamment grande pour deux, un grand miroir avec une vasque et de chaque côté des étagères en verre pour y placer divers objets de toilette, en bas à gauche de la vasque un distributeur de mouchoir en papier, à droite un renfoncement avec un rouleau de papier toilette d’avance et possibilité de mettre encore des affaires de toilette. L’unique prise de courant est placée quasiment au plafond à droite ainsi qu’un miroir grossissant à une hauteur ahurissante idem pour les deux patères derrière la porte ! Pas pratique du tout !

La douche sans être grande est suffisante, un distributeur de gel douche (qui sent très bon) est rempli pour notre usage et une étagère est là pour placer nos shampoings et autres produits de toilette. Vous pouvez tirer un fil sur la largeur et en hauteur pour faire sécher un peu de linge. Personnellement j’ai préféré le mettre sur le dos des fauteuils sur le balcon, le cabinet de toilette est bien clos et le linge a du mal à sécher. Penser à emmener 6 pinces à linge car que ce soit dans la salle de bain ou sur le balcon votre linge risque soit de tomber soit de s’envoler !

A disposition : deux grandes serviettes de toilette, deux petites, un tapis de bain

En 17 jours nous aurons eu par deux fois une savonnette pour deux, un peu juste !

La chambre est faite deux fois par jour, ainsi que la salle de bain, les serviettes de toilette utilisées changées à chaque fois

Tous les soirs est déposé sur le lit le TODAY qui nous donne toutes les informations relatives à la journée du lendemain, aux différentes options des buffets, des tenues vestimentaires suggérées pour le diner et sa thématique quand il y en a une, les horaires des animations, des informations sur l’escale à venir et les propositions des excursions Costa, les différents RV, et quelques renseignements concernant la vitesse du bateau, les endroits traversés à certaines heures, la température prévue etc … le TODAY est très bien fait, c’est une mine !

ZONES FUMEURS

Le ¾ du bateau est non-fumeur, quasiment tous les bars ont une petite zone réservée aux fumeurs, ainsi qu’aux piscines, toutes les zones communes sont non-fumeur, il y a même un cigar loundge. Vous pouvez fumer dans votre cabine, (demandez un cendrier à votre cabinier) et sur votre balcon soyez prudent, pas de cendres ni de mégot jetés par-dessus la rambarde, vous risquez de mettre le feu ou d’envoyer tout ça chez votre voisin d’à côté ou d’en dessous.

NOTRE CROISIERE

5h Enregistrement des bagages

Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!

6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15

9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques

11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)

12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif

14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)

POINTE A PITRE

Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.

Arrivés au port, on se met en file pour le contrôle d’identité et douanier, scannage des bagages à main, confiscation des bouteilles d’alcool (qui seront rendues la veille du retour) puis prise d’une photo qui servira de reconnaissance physique à chaque descente du bateau conjointement à notre carte Costa qui nous attend à bord. C’est la partie la plus longue.

1h30 se sont écoulés entre notre arrivée à Pointe à Pitre et notre entrée sur le Luminosa qu’on découvre avec émerveillement, il est magnifique !

Une fois à bord, on se rend à notre cabine qui est ouverte, sur le lit est posée une pièce en plastique où déposer nos valises pour ne pas salir nos draps (bonne idée). Nous laissons nos bagages à main et partons de suite enregistrer notre CB à une borne au pont 3 pour valider notre carte Costa bien que nous ayons 48h pour le faire, mais on veut savoir si la « all in » fonctionne ! Donc direction le bar et la carte ne fonctionne pas, le serveur fait donc une note à la main, met une pastille sur notre carte et tout va bien (normalement il aurait fallu se rendre à l’accueil pour la même chose)

Nous allons en suivant au restaurant Taurus pour rencontrer le maître d’hôtel afin d’être placés avec un membre VF avec lequel j’ai lié une bonne relation sur le forum, Phiippe86, ce sera fait pour le soir même sans problème et avec le sourire en plus ! Nous le rencontrerons plus tard, avec son épouse Brigitte, car ils ont pris le vol de 15h30 au départ d’Orly.

Petite promenade de reconnaissance du Luminosa encore tranquille puisque tout le monde n’a pas embarqué très agréable

21h nous allons dîner, excellent repas, sauf qu’à 21h30 un premier appel au micro nous demande de nous présenter pour les consignes de sécurité, on attend le dessert, mais le serveur nous rassure disant qu’on a bien le temps, donc nous finissons notre repas tranquillement.

21h40 allons chercher nos gilets de sauvetage qu’on attache dans notre cabine puis nous nous rendons sur le pont en utilisant les escaliers muni du carton rouge qu’on doit remettre au personnel à l’entrée du pont pour prouver notre présence à l’exercice de sécurité. Le plus difficile n’est pas de rester planté pendant plus de 30 mn à écouter dans 6 langues comment attacher notre gilet, c’est de déambuler dans les couloirs du bateau qu’on ne connait absolument pas, se perdre, longer 2 fois le même couloir, enfin ça permet aussi de digérer et de nous réveiller !

Au retour, mon cher et tendre se rend compte qu’il n’a pas remis son ticket de présence, et donc repart pour réparer cet oubli !

Minuit le bateau quitte le quai, on n’aura rien vu de Pointe à Pitre, sauf le trajet (pas très engageant) en bus entre l’aéroport et le port !

FORT DE FRANCE

6h : Réveillée

6h30 : promenade à la découverte du Luminosa, beaucoup de francophones déjà debout (décalage horaire sûrement)

7h : ouverture des buffets au niveau 9 pour le petit déjeuner, beaucoup de choix entre salé et sucré, éviter les viennoiseries pas bonnes, jus d’orange frais et expresso grâce à la « all in »

8h : promenade sur les ponts supérieurs, beaucoup de vent, il fait chaud et le ciel est bleu, le personnel qu’on croise est très courtois, sauf le staff habillé en blanc qui nous snobe

11h : réunion francophone avec Lindsay et Thibault au théâtre Phoenix (niveau 2 et 3), présentation des différentes équipes (sport, animation, club enfant etc.), info sur les excursions Costa, le « tous à bord » (en fait il sera indiqué dans le Today l’heure du départ du bateau, le « tous à bord » est l’heure à laquelle les passerelles sont remontées, donc le mieux est de revenir au bateau 30 mn avant le « tous à bord » soit une heure avant le départ du Luminosa

Midi : le bateau est à quai, direction pour nous le marché des épices, une ligne bleue part du quai pour nous indiquer la direction à prendre pour aller vers le centre-ville – pratique – puis direction le bord de mer, sur la droite plusieurs rues parallèles (V Hugo, Blenac, Lamartine) chacune d’entre elles nous mène droit au marché (il faudra traverser une rue piétonne et on y est). Entre le Luminosa et le marché il faut compter 30 bonnes minutes à pied en marchant tranquillement. Le marché est petit on y trouve des fruits, des légumes, des rhums arrangés (aucun rhum blanc ils n’ont pas le droit), de la vanille et des épices. A l’étage se trouve le resto « chez Geneviève » où pour 14 euros on peut se régaler avec des plats locaux (accras, légumes exotiques, bananes plantain, etc…) boissons incluses, on y déjeune avec nos amis VF Philippe et Brigitte. A la sortie du marché sur la gauche se trouve au bout de la rue on y voit des palmiers et des colonnes vertes qui s’avèrent être l’entrée de Carrefour ! On y achètera le rhum blanc (le Neisson et le JM sont super), puis retour au bateau à pied tranquillement aux alentours de 15h30. Le rhum nous est confisqué à l’entrée du bateau, il doit nous être restitué la veille de notre arrivée en Italie.

J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de Fort de France, c’est très joli, les gens sont gentils et serviables, mais attention tout est fermé le samedi après-midi !

SAINT MARTIN

Après avoir déjeuné au restaurant Taurus, nous débarquons vers midi 15, opération shopping, la journée est chaude et belle.

De suite à la gauche du Luminosa, nous avons pris le water-taxi (6$/pers AR) on vous donne un bracelet à conserver pour pouvoir le reprendre pour rentrer. Nous y serons avec les membres VF Vadijo qui ont rendez-vous avec leurs cousins qui vivent sur place, mais ils se sont râtés, Valérie a oublié son portable, et ils sont un peu stressés craignant de ne pas trouver leur famille ! Nous longeons la route du front de mer où se trouvent beaucoup de bars et de restos+ la plage, puis prenons une rue transversale pour nous retrouver dans la rue où se trouvent toutes les boutiques. De nombreuses marques de prestige sont présentes (pour ma part c’est Longchamp qui m’intéresse, attention mesdames, les sacs pliages ne sont pas remisés et coûtent aussi cher qu’en France, ce n’est pas le cas pour les sacs en cuir et le magasin ferme vers 15h, nous sommes dimanche). Beaucoup de choix pour les magasins hi-fi et photo (bien s’informer sur les modèles et les prix avant de venir à St Martin). Achetez dans les magasins officiels des marques, évitez les petites rues il y a beaucoup de copies, information donnée par un habitant local. Après quelques petits achats, nous retrouvons Valérie (Didier et leur fils Joris) qui auront finalement retrouvé leurs cousins pas loin de Philippe qui lui déjeune avec son fils et sa belle-fille, puis nous prenons un pot sur le bord de mer, nous aurons la chance de voir un petit bout de carnaval (qui a lieu le lendemain) et rentrons vers 16h.

Philipsburg est une jolie ville, mais il n’y a rien à faire, il y a beaucoup de monde sur la plage et dans les rues, c’est une ville dédiée au shopping détaxé ! Les restos et les bars du front de mer louent parasols et transats pour ceux qui veulent se baigner et Costa vous prête des serviettes vertes pour vos escales (voir rubrique Valises)

Le soir nous rencontrons rcoucou et ses cousins, son épouse Andrée s’est blessée au genou et craint de ne pouvoir faire la sortie de demain Saona, mais on insiste pour qu’elle vienne, ce serait trop dommage et trop triste de la savoir seule sur le Luminosa !

LA ROMANA

7h30 : le temps est gris nuageux et chaud

11h45 : rendez-vous au bar Antares avec le groupe VF (Philippe86, rcoucou et ses cousins (Andrée sera là), Virginie1978, Vadijo, Vivalex, amv 600 au total 20 personnes dont 4 enfants). Nous avons prévu une excursion privée avec Tropical Paradise que j’ai préparé depuis Janvier, en contact avec Cathy le tour opérator

12h15 : sortie du bateau, il nous faut passer le premier parking avec les bus (sûrement pour les excursions Costa), il nous faudra passer par une guitoune sur la gauche après le parking pour pouvoir sortir, puis à droite après un petit virage (20m) un taxi (Carlos) et un guide (Francisco) nous attendent pour nous conduire à Bayahibé où se trouve le bureau de Cathy.

30 à 40 mn plus tard nous sommes arrivés, Cathy nous attend et nous présente la photographe qui va nous accompagner pendant toute l’après-midi ainsi qu’une petite jeune femme dominicaine (Mata, je crois) pour aider à la cuisine. Accueil très chaleureux, et nous voilà partis en bateau pour Mano Juan plage de l’Ile de Saona. Heureusement que nous ne sommes pas plus nombreux, le bateau est plein à craquer ! Mise du gilet obligatoire !

Nous sommes le 30 avril et pour les dominicains c’est férié, donc nous ne verrons pas l’école et ses élèves puisque elle sera fermée, nous ne verrons pas non plus la nursery de tortues, car elles sont parties, l’éclosion ayant eu lieu 3 semaines auparavant ! Tant pis !

Après 20 mn d’un début de promenade sur l’eau fort sympathique, on croisera le bateau de l’excursion Costa, petit arrêt cuba libre et soda pour les enfants, face à une plage bondée (il semblerait que ce soit la plage de l’excursion Costa) et on repart pour 20 autres minutes et nous arrivons à Mano Juan, c’est super joli avec ses petites maisons toutes colorées, nous croiserons un seul groupe de touristes et aurons l’impression d’être seuls le reste du temps, très très agréable, nous marchons quelques petites minutes et découvrons avec ravissement le coin repas où le père de Cathy nous attend.

Face à la plage sont dressées 3 tables avec des bancs en bois placées en U, de vraies assiettes, de vrais verres et de vrais couverts et sur une table de présentation une magnifique salade composée de tomates, courgettes, laitue et autres, des légumes et une belle salade de fruits. Un apéritif nous est servi, et aussitôt après le repas commence – 1 langouste par personne (1/2 langouste nous sera servi à tous après), 1 cuisse de poulet, une saucisse, tout ceci grillé à la perfection, accompagnés de la salade composée très copieuse (nous ne la finirons pas), une salade de fruits frais, une part de cake coco/chocolat, et en boisson du rosé de Californie très frais (bon, diront ceux qui en boiront), du coca, de l’eau minérale l’ensemble à volonté, du café après le repas. Pour les enfants le plat sera le même la langouste en moins.

Les lieux sont très propres et des toilettes sont à notre disposition (nickel) !

Après le repas, une petite marche de 5 mn (histoire de passer entre les bicoques des marchandes des lieux) nous rapproche du bateau, puis baignade pour ceux qui le souhaitent pendant une petite demi-heure. Nous remontons sur le bateau et direction la mangrove (honnêtement aucun intérêt) puis la piscine naturelle où aura lieu la dernière baignade, il s’agit d’un endroit où l’eau atteint 60/ 80 cm de hauteur et où les enfants peuvent s’éclater ! Les grands aussi car du planteur leur sera servi dans l’eau, Cathy nous met de la musique et certains danseront au rythme du merengue, verre à la main. Le guide Francisco, qui nous a accompagnés, va chercher des étoiles de mer, en trouve deux et nous les ramène. Si vous en trouvez rappelez-vous que hors de l’eau elles meurent très vite alors s’il vous plait laissez-les en contact avec l’eau. Les touristes en tuent comme ça par centaines et les font disparaitre.

Nous avons essuyé deux averses et malgré ça nous sommes arrivés secs à bon port !

Alessia la très sympathique photographe a fait un cd pour chaque famille qu’elle nous vend 40 euros, chacun d’entre nous lui achètera tant on a passé une merveilleuse après-midi, certains craqueront sur le rhum dominicain que Cathy vend 10 $ dans son agence et c’est à la nuit tombée vers 19h30 que nous retournerons sur le Luminosa.

Le conseil de Cathy : ne pas sortir à la nuit tombée à la Romana, l’endroit n’est pas sûr du tout !

Cette excursion nous aura coûté 60 € + 10 € pour le taxi, les enfants payant moitié prix sauf le taxi le prix reste à 10 €. Ce fut une après-midi magnifique, une organisation du tonnerre ! Aucune fausse note n’est venue entacher cette excursion, même pas la pluie, attention aux moustiques à l’agence cependant, j’ai été piquée !

Pour ce joli moment qui reste un de mes meilleurs souvenirs de la croisière MERCI CATHY

Soirée sur le bateau, orchestre et danse, autour de la piscine, sculptures sur fruits et sur glace + pâtisseries magnifiques, mais très très bruyant !!!!

Le bateau reste à quai toute la nuit et ne repartira qu’à 7h le matin pour rejoindre Catalina, ce qui obligera les passagers qui veulent faire une excursion hors Costa à quitter le paquebot avant 6h45 !

CATALINA

La journée est fort belle, le ciel est clair et ensoleillé

Catalina est privatisée par Costa pour la journée, tout le staff descend pour préparer le buffet qui sera servi sur place, et des chaloupes feront des allées et venues toutes la journée pour déposer et ramener les croisiéristes à leur gré et, ce, toute la journée, des parasols et des transats sont à disposition sur la plage.

Pour descendre à Catalina, il faut aller récupérer les billets (gratuits) pour les chaloupes au pont 2 face à la réception et ce, uniquement au moment où on souhaite rejoindre l’île, inutile donc de se précipiter, les chaloupes couvertes font des navettes en permanence. Dernier retour 16h. Des activités sont prévues sur l’ïle (Stretching, match de volley, leçons de danse, aquagym… )

Attention le verre de bienvenue sur l’île vous sera facturé ! Pour les « all in » il faudra attendre d’être sur le bateau pour le faire annuler ! Pas de terminal informatique sur l’île c’est pour ça !

Il est possible de manger une langouste sur l’île, Philippe l’a fait.

Je suis restée sur le bateau et je me suis régalée avec le Luminosa quasi vide !

Ce soir soirée de gala « Cocktail de bienvenue du Commandant » avec possibilité de se faire photographier avec lui à 18 et 20h30 (suivant votre heure de repas). Pour nous ce sera Luminosa club, le restaurant payant (25 €/pers) où nous nous régalons, le repas est gastronomique, le service impeccable, la présentation super, et le restaurant (au 10ième étage) a un point de vue magnifique sur la mer !

LA TORTOLA

9h : RV avec le même groupe VF qui est parti à Saona pour aller jusqu’au ferry (SPEEDY’S), et nous rendre sur le site de Virgin Gorda

9h30 : à 800 m du bateau se trouve le ferry qui pour 38 $ vous emmènera jusqu’à Virgin Gorda + le taxi qui vous déposera au départ du site et ce, aller-retour, 2 tickets/personne vous seront remis (un pour le ferry, l’autre pour le taxi) + 1 bracelet à garder au poignet.

10h45 : départ du ferry (au lieu de 10h30), le bateau est confortable, on arrivera 40/45 mn plus tard, un taxi (ou plutôt un van d’une vingtaine de personnes) nous prend en charge, la conduite est musclée et en 10 mn nous sommes au parking qui jouxte l’unique restaurant « The top of the bath », nous décidons de déjeuner de suite, histoire de ne pas commencer notre ballade pour remonter et repartir ! Ce n’est pas terrible et plutôt cher, le choix est limité, ce que nous voyons en train de griller ou de cuire est réservé à l’excursion Costa à 99 euros ! Tant pis, on passe un bon moment avec Virginie1978 et Vadijo.

13h : hop on entame la descente, normalement avant de commencer nous aurions dû régler 3 $ mais ne voyant personne, on est donc partis prenant le chemin le plus court ! Ça glisse, les chaussures sont les bienvenues, première rencontre avec un granit énorme qui représente, naturellement, une tête de mort, à peine plus loin… la plage ! Magnifique ! Mais avant d’y arriver sur notre droite un bar de plage (un sprite = 2$) qui sert aussi à manger, et des toilettes ! Malgré le temps gris le paysage est merveilleux, des blocs de granit, un point de vue superbe et cela en un petit quart d’heure. Nous essuierons un peu de pluie mais rien de bien méchant. Malheureusement un genou me fait mal et je n’irai pas plus loin, par contre, alors que je remonte, notre petite équipe continue passant par les caves pour rejoindre la deuxième plage ! Ils ont adoré ! Elle semble encore plus belle que la première ! En remontant je vais croiser Gladfred qui ont eu une grosse pluie orageuse pendant qu’ils étaient au Top of the bath, pas nous et pourtant nous ne sommes qu’à ¼ d’heure de distance ! Ce n’est pour autant que le temps s’est rafraichi, il fait très chaud !

15h15 : nous prenons le taxi qui nous ramène au ferry, nous embarquons une première fois, puis sans raison précise on nous débarque et on nous met dans un deuxième ferry !

16h : sommes au port, 15 mn après nous sommes à bord du Luminosa

Prendre Speedy’s est une excellente option, nous n’avons eu aucun problème, tout est bien organisé.

La soirée sera tranquille et le coucher tôt !

En mer J1 – J2 – J3 – J4 – J5

Rattrapage du décalage horaire : à midi il sera 13h, ça va aussi réduire le temps du repas ! Et ce, chaque jour ! C’est là que je verrai au buffet, des personnes que je pensais être de mobilité plutôt lente, devenir de vrais bolides, passer devant tout le monde et bousculer tout ce qui peut les gêner pour atteindre leur but : manger !!!! Mais surtout manger avant tout le monde !!!! Nostalgie de la maison de retraite peut-être ? Je suis sûre que ce sont ces mêmes personnes qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ne travaillent plus, et la queue devant ma supérette un quart d’heure avant son ouverture et se jettent à l’intérieur avec leur caddie histoire de dire qu’elles sont les premières rentrées !!!!

Pendant ces journées, le today devient indispensable puisque c’est lui qui vous indiquera tous les horaires des activités proposées à bord, qu’elles soient physiques (gym, cours de danses…) ou intellectuelles (quizz, cours d’italien…), des jeux (bingo), et des lieux où cela va se dérouler, une bibliothèque avec un espace internet est à disposition, deux boutiques avec des promos tous les soirs, les piscines sont prises d’assaut surtout aux heures des repas, c’est autour d’elles que sont les différents buffets du midi (la pizzeria fonctionne toute la journée jusqu’à tard le soir), les soirées s’animent avec différentes prestations autour de la piscine, dans certains bars où l’on peut danser, la discothèque, le casino et avec des soirées de gala. C’est durant ces journées en mer que je vais découvrir le bar de la fontaine à chocolat et ses locataires permanents (Gladfred), ça deviendra un lieu de rendez-vous incontournable, partages et rires assurés sans compter les brochettes de fruits incluses dans le « all in » autrement 0.90 € la brochette 1.02 € taxes incluses ! Nous n’y seront pas seuls, Virginie, Vadijo, Liisou, quelques fois Vivalex et sa mère Yvonne, nous y rejoindront pour peaufiner l’ambiance, surtout le soir où j’ai dit à tout le monde que je rencontrais de nous retrouver au bar Antarès pour fêter l’anniversaire surprise de Philippe et que j’avais juste un jour d’avance !

Il faut aussi savoir qu’au théâtre Phoenix, un spectacle est proposé tous les soirs durant le premier service, et durant le deuxième. Personnellement je n’irai que deux fois et serai déçue à chaque fois, mauvais choix peut-être de notre part, mais les costumes et les décors sont super, pour le reste c’est une question de goût personnel.

Pendant ces 5 jours, le ciel sera essentiellement gris et la mer d’huile, la température très agréable, quelques gouttes de pluie passagère. Un temps pour se reposer quoi ! Ce que nous ferons entrecoupé de jolis moments avec les membres VF, entre autre l’anniversaire surprise de Philippe, ou de amv600, et là la « all in » se justifiait pleinement !

La 5ième soirée sera celle du Gala du Commandant, là encore nous serons au Luminosa club pour un repas en amoureux !

Les enfants présents auront beaucoup profité du club Squok, et réclament à y aller ! Dommage pour le petit Nicolas qui n’a que 2 ans et demi et pour lequel rien n’est prévu ! Il s’est bien éclaté quand même, parfois même au détriment de ses parents !

SANTA CRUZ DE TENERIFE

Après le petit déjeuner, nous débarquons aux alentours de 9h15

Nous suivons la ligne bleue qui nous mène sur la droite à un grand bâtiment vitré (Fred Olsen) où à l’étage se trouve la compagnie de location de véhicules que j’ai réservé sur internet depuis la France pour 38.53 € de 10h à 16h sans avoir eu besoin de verser d’arrhes ! Accueil et service impeccable, dommage qu’ils ne parlent pas français, l’usage de l’anglais ou de l’espagnol, évidemment, vous sera utile.

www.cicar.com

Agence CICAR

Edifice Ciudad – local E1 – 38001 SANTA CRUZ DE TENERIFE

Tél : (0034) 922 244 097

10h : Donc on récupère une Opel Corsa (carburant sans plomb) réservoir à moitié plein, et nous voilà partis pour le village de Taganana, et direction San Andrès sans problème tout est bien flêché, même si la route serpente tout au long de la montagne que nous devons traverser de bout en bout, la route est impeccable et les points de vue superbes !

Nous arrivons sur place une heure plus tard, après une conduite gentillette, des petits arrêts photos, nous n’aurons croisé que très peu de véhicule durant notre trajet, une seule nous doublera, la température avoisine 29°, le ciel est limpide et notre destination finale superbe !!!!!

Nous rencontrerons une excursion Costa (celle en 4x4) qui ne fait que passer pour une petite collation.

L’endroit est sauvage, le sable noir sur la plage qui n’empêchent pas 5 ou 6 lézards humains d’y poser leur serviette et de s’y faire bronzer, rochers volcaniques taillés par les vagues, une petite digue où se trouvent 3 ou 4 pêcheurs à la ligne locaux.

Nous avions prévu d’aller à Orotava, puis au LORO park, et bien nous resterons sur place tellement nous avons aimé Taganana ! Ça c’est les vacances…. Et puis on se rend bien compte qu’à part Orotava, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin, donc on ne veut plus regarder la montre et décidons de stopper là puisque nous nous y plaisons

12h : Nous déjeunons local au resto « Casa Africa », (ils sont gentils et affables) et ceci, face à la plage ! Nous allons nous délecter d’une belle salade composée de tomates, olives, betteraves, carottes, salade, fraises, kiwi et papaye, graines exotiques diverses, accompagnée d’une vinaigrette très pimentée. Mon homme se régale avec du poulpe, alors que je choisis le poisson frit juste pêché et présenté avant cuisson, quelques pommes de terre cuites à l’eau de mer servent de légumes. Très copieux, 2 expressos pas bons du tout terminent le repas qui nous revient à 31 € ! Une promenade pour digérer et nous allons à un bar plus loin (chez Olga), où les serveurs sont moins affables (ils y servent de la paella pour ceux que ça intéressent) reprenons un café (1 € le café), toujours aussi mauvais.

13h30 Nous reprenons la route et c’est à 14h que nous atteindrons Santa Cruz de Ténérife !

Bien nous en a pris de partir plus tôt que prévu, tout le long des quais il y a des travaux et nous tournons, virons pour pouvoir accéder au port et rendre le véhicule ! Ça se terminera par la prise d’un sens interdit pour retrouver le bâtiment du loueur, très franchement ce fut une galère ! On n’a pas retrouvé le parking, donc stationnement sauvage à côté du poste de police, mon mari file vers l’agence de location pendant que j’attends, et finalement c’est un employé de chez Cicar qui ira garer la voiture après avoir méticuleusement inspecté le véhicule pour voir si on n’avait rien oublié, ça c’est gentil ! Dans l’affolement on n’aura même pas refait le niveau du réservoir !

15h15 : on est à bord

16h45 : on quitte Santa Cruz de Ténérife

Ce soir c’est grande surprise pour Philippe qui fête ses 60 ans organisée par Brigitte, sa douce, les membres VF ont tous rendez-vous au bar Antarès pour le lui souhaiter, mais avant à table c’est un gros, beau et excellent gâteau au chocolat qui lui est apporté par les serveurs (Johnhill et Goncalves) et le maitre d’hôtel qui lui chante « Joyeux Anniversaire », il ne s’attendait à rien et apparemment il a l’air ravi ! Le gâteau sera partagé avec tous les membres VF, et on fêtera dignement cet anniversaire avec un bon cocktail, merci la « all in » !

Minuit 30 : dodo

J’ai adoré cette escale, Santa Cruz est super joli, je ne m’attendais pas à ces paysages ni à autant de gentillesse de la part des locaux, pour la première fois depuis la Martinique, j’ai pu manger local, tout était réussi malgré le fait que nous soyons un peu perdus avant de rendre la voiture de location. En discutant avec d’autres croisiéristes qui ont fait tout autre chose, l’avis général est le même, c’est une escale fort appréciée.

MADERE – FUNCHAL

7h debout

8h30 : rendez-vous avec notre équipe VF pour prendre le téléphérique et faire les cestinhos par nous-mêmes

Les cestinhos : il s’agit de paniers qui peuvent accueillir jusqu’à 3 personnes, montés sur des patins de bois, qui sont tirés pour donner de l’élan, puis poussés par des hommes le long d’une descente un peu abrupte depuis le haut de Funchal, le Monte, sur 2,5 km à une vitesse de 20 km/h, ce n’est pas dangereux du tout, ils ont des chaussures à semelles spéciales, on dirait du pneu, qui leur permettent de freiner et d’arrêter les paniers.

Donc nous voilà descendus à quai, et là multitude de taxis sont à la queue leu leu proposant leurs services.

Je vois 3 personnes de notre groupe monter dans un taxi (ceux qui se sont blessés, dont Brigitte la veille et Andrée toujours pas remise de son genou), le vois démarrer. Le groupe à pied est déjà bien éloigné et je ne sais plus quoi faire, pas plus que Valérie, Didier (Vadijo) et leur fils de 8 ans Joris, bon ben tant pis on va prendre un taxi pour nous rendre en ville et prendre le téléphérique qui va nous emmener au Monte, on finira bien par les retrouver tous là-haut !

Allez hop en taxi, un couple se greffe à nous, et il nous en coûtera 20€/pers pour rejoindre le téléphérique, mais en arrivant au centre-ville où il doit déposer le couple, le taxi nous propose pour 35€/pers de faire le tour de l’île, incluant le marché, le jardin botanique, les cestinhos, la falaise et son téléphérique, un village de pêcheurs puis de nous déposer au pied du Luminosa en temps et heure !!!! Sur les conseils avisés du couple présent qui connait l’île, nous acceptons !

Le marché, on y voit des fruits exotiques dont des pommes cannelles de toute beauté, des fleurs magnifiques, en contrebas se trouve le marché aux poissons (très propre) je suis surprise par un poisson très long, noir avec de gros yeux globuleux, la partie arrière aplatie, et plein de petites dents toutes pointues (bien moche quoi !) c’est un espada, il y en a plein les étals, du thon, des murènes, des harengs, des rougets… à des prix défiant toute concurrence, durée de la visite 20 petites minutes.

En sortant du marché, Valérie décide d’acheter des cartes postales, et là je vois le prix des cigarettes (JPS noire), 2.20 € pour 3.95 € en Espagne et 6.50 € en France !!! Moins chères qu’en zone détaxée ! Donc c’est au Portugal qu’il vaut mieux faire le plein de cigarettes !

Notre taxi (Lionel) nous conduit au jardin botanique, sympa à faire car pas trop long (40/45 mn tranquillement) je vais découvrir un avocatier, arbre que je n’avais jamais vu ! Donc nous y verrons des plantes, un jardin bien entretenu, le Luminosa au loin, puis des oiseaux de toutes sortes, essentiellement des papagayos (perroquets) et des paons qui nous feront la roue ! L’entrée coûte environ 3 € je crois.

Direction le Monte : arrivés en haut nous découvrons les cestinhos et encore plus haut, une belle volée de marches plus tard on découvre une église dédiée à Charles de Hasbourg (fils de Sissi). Puis ce sera la descente en cestinhos pour Valérie, Didier et Joris. Alors qu’une queue est déjà constituée Lionel, sans qu’on lui demande quoi que ce soit, fait passer nos amis et a négocié la gratuité pour Joris ! 15 €/pers la descente ! Nous les précéderons en voiture pour ne pas rater les photos de l’arrivée !

Il est midi et on a faim, Lionel propose de nous emmener dans un beau restaurant avec un joli point de vue qui sert du poisson ! 10 à 15 mn plus tard nous arrivons à « O Barquieros » le restaurant en question, les poissons et crustacés sont tout frais, présentés sur un banc réfrigéré. Trop tentant, on s’installe. Le garçon et la majorité du personnel parle correctement le français, on ne passera pas de commande ce sera assortiment de poissons grillés. En attendant, une soupe de poisson nous est amenée, des beignets de morue succulents, une grande salade composée, et voilà notre plat qui arrive : mérou, moules, gambas tigre, cigale de mer (présentée d’abord vivante), espada, rouget et d’autres dont j’ai oublié le nom, tout ça grillé et avec 3 sauces différentes, une à l’avocat, une hyper piquante, et une vinaigrée avec de la tomate fraiche coupée en petit dés et des oignons, en accompagnement du riz façon madère, des pommes de terre, une assiette de légumes verts (choux, carottes, haricots verts et chou chou, tout cuit à la vapeur) 1 bouteille de vin blanc (très léger et très bon), 2 bouteilles d’eau, pas de dessert, du bon expresso pour les grands, total de la note 95 € par couple ! Plus que raisonnable compte-tenu de la qualité des mets présentés et de leur fraicheur, sans compter la quantité !

Nous retrouvons Lionel, qui nous conduit vers un village de pêcheurs où W. Chrurchill a séjourné pour peindre. Le petit port est très joli, les bateaux de pêche sont très colorés, les terrasses des cafés essentiellement occupées par des touristes anglais (on se demande pourquoi), et la petite chapelle des pêcheurs est bien à l’image du lieu, simple et ravissante.

Direction la plus haute falaise d’Europe (580m), le point de vue sur la mer est fantastique, il y a aussi un restaurant panoramique et un téléphérique fait la navette du haut vers le bas pour transporter des seaux en plastique remplis de pierres noires qui seront déchargés par un seul ouvrier qui se trouve tout en bas. C’est ce téléphérique que nous prendrons pour 5€/pers pour descendre, malgré mon vertige, je trouve ce moment génial car c’est franchement très beau ! Une fois en bas, on peut se promener sur un chemin qui longe le littoral.

Il est prévu qu’au-dessus de la falaise, suspendue dans le vide, doit être créé une terrasse dont le plancher sera vitré pour le panorama et sûrement des montées d’adrénaline pour le visiteur !

Il faut savoir aussi qu’à Madère, il n’y a pas de plage, tout le bord de mer est rocailleux, noir et volcanique, ce qui lui confère son côté sauvage.

15h30 Lionel nous dépose au pied du Luminosa.

Nous avons été ravis de notre journée à Funchal, à part ceux qui ont fait l’excursion Costa, nous avons été parmi les rares à faire autant en cette escale, hors cestinhos nous aurons dépensé 180 € à deux, en ayant mangé dans un super resto, à un rythme zen, avec un accompagnateur formidable (notre taxi Lionel) même s’il ne parlait qu’anglais, il a été entièrement à notre disposition et à notre écoute. En plus partager ces moments avec Valérie, Didier et Joris était génial.

Je ne sais pas combien il y avait de participants à la sortie Costa qui coûtait 99 €/pers, mais pour quasiment le même prix par personne nous étions 4 + un enfant ! Ce serait à refaire, je recommencerais de suite de la même manière !

UNE JOURNEE EN MER

Idéale pour commencer les valises !

MALAGA

Départ du bateau à 8h30

Pour ne pas perdre de temps nous prenons de suite un taxi en bas du bateau (15 €) qui nous dépose à la Cathédrale que nous visitons succinctement (c’est la messe) en attendant l’ouverture du musée Picasso à quelques mètres de là qui n’ouvre qu’à 10h

10h Nous entrons dans le musée, la maison où sont exposées les toiles est superbe, nous choisissons la formule « la Collection Picasso » faute de temps pour 6 €/pers, aucune des notices n’est en français et bien sûr les photos sont interdites. Picasso est né à Malaga où il a vécu pendant 19 ans, puis il est parti et n’est jamais revenu dans sa ville natale. La première salle expose des œuvres de Picasso avant sa période cubiste, les autres présentent des œuvres picturales cubistes, des sculptures, des poteries.

11h15 Petite promenade dans le quartier qui est très agréable, le temps est magnifique, puis nous retournons vers la Cathédrale où se trouvent les calèches pour le tour de Malaga et les taxis. 30 mn plus tard c’est avec un d’entre eux que nous retournerons au Luminosa à 11h45.

Le bateau appareille à 13h, nous allons déjeuner au buffet, thématique espagnole, c’est bon, pas vraiment espagnol mais bon !

L’après-midi se passe entre copains, petit repos, tri pour les valises, et la soirée se finira, comme d’habitude au bar de la fontaine à chocolat.

DERNIERE JOURNEE EN MER

Réunion francophone pour l’opération départ avec Lindsay

Nous avons rendez-vous pour le pot de l’au revoir avec les membres VF, comme d’habitude un moment toujours très sympa.

La journée se déroule tranquillement, il nous faut finaliser les valises (hors bagages à mains) que nous devrons déposer devant notre porte de cabine avant une heure du matin, il faudra éviter de se retrouver dans le couloir sans la clef, eh oui la porte se ferme toute seule, et penser à garder des vêtements de rechange pour le lendemain si on ne veut pas se retrouver à descendre en pyjama (pour ceux qui en mettent) alors que les valises ont déjà été débarquées.

On trouve sur notre lit une étiquette de couleur (pour nous ce sera blanc donc 8h45 prévu pour descendre) qu’on doit attacher à la poignée de nos valises. A notre descente du bateau, on devra les récupérer pour monter dans le bus qui nous ramène vers Nice aéroport.

Notre dernière soirée se finira à la fontaine au chocolat.

Grosse déception, on n’a quasiment vu personne de VF, donc on n’a pu dire au revoir qu’à très peu !

SAVONE/NICE

6h debout, mais le buffet n’ouvre qu’à 7h donc vérification de tous les meubles avant de sortir de la cabine, on range les derniers flacons (eh oui on se douche quand même avant de partir), il faut savoir qu’à 8h on doit rendre les cabines qui vont être nettoyées pour accueillir les prochains croisiéristes.

Dernier petit déjeuner

Puis direction le théâtre Phoenix pour le départ prévu à 8h45 pour les étiquettes blanches, avant nous ce sont les rouges. A part que là rien ne se passe, aucune information, aucun hôte Costa, rien de rien. On se retrouve par hasard avec Valérie et Didier qui attendent eux aussi, les hommes vont à la pêche aux infos, et reviennent bredouilles !!!! Au bout d’une demie heure d’attente ça devient pénible, d’autant qu’on a encore droit à ces personnes qui vont et viennent en vous marchant sur les pieds, vous cognent avec leur bagage sans s’excuser, je suis sûre ce sont les mêmes qui se précipitent au buffet !!! Finalement, avec ¾ d’heure de retard on voit passer un membre de Costa la main levée, on lui demande si ce sont les étiquettes blanches et il nous dit que oui, si on ne demande pas il n’y a aucun moyen de le savoir !

On quitte définitivement le bateau, mais pas nos excités du buffet, qui se jettent sur leurs valises se précipitent dans les bus (et ce n’est pas ce qui manque, les bus), on a perdu Valérie et Didier dans cette foire d’empoigne et eux aussi on ne leur dira pas au revoir !

Deux membres féminins de Costa sont devant un bus, et ne servent strictement à rien !

Ca y est, on est dans le bus, une personne s’y retrouve d’office alors qu’elle a ses valises dans un autre ! C’est une vraie pagaille !

En route pour Nice, le bus n’est pas de première fraicheur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais bon, une pause pipi, et on arrive à l’aéroport sans encombre 2h plus tard, ce qui ne sera pas le cas de Felixien que l’on retrouve à l’aéroport qui a eu un bus qui est tombé en panne de batterie ! Quand je vous dis que les bus ne sont pas de première fraicheur… !

On rencontre Philippe et Brigitte qui reste à Nice tout le lendemain, et nos voisins de table qui attendent leur avion pour Strasbourg.

Nous déjeunons au restaurant de l’aéroport, fort bien.

Enregistrement des bagages : 3 kgs en trop = 55 euros à payer, et bien puisque c’est comme ça et qu’on ne peut les dispatcher dans nos bagages à main, on en rajoute 3 dans nos valises en soute, ça nous allégera celles que nous trimballons!

Nous arriverons sans encombre à Bordeaux.

Notre départ du Luminosa fut pitoyable, j’ai l’impression qu’on se débarrassait de nous ! L’organisation d’arrivée était impeccable, celle du départ lamentable ! On ne compte plus ! C’est quand même dommage de rester sur cette impression après 17 jours où on vous chouchoute, c’est peut-être pour nous préparer au retour au quotidien et qu’on ait moins de regrets !!!!!
Australia 2025: Discovering the 5th Continent
by Montagnard74 · 2025-05-24 · 97 replies
Hi everyone. Because that’s also what sparks the desire in every traveler (well, at least for me) to set foot on Australian soil: discovering a new continent.

Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.

The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!



Thanks to 123rf for the image loan 😛
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
by Natmartin · 2010-02-15 · 115 replies
Bonjour,

nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.

lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?

je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.

merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)

merci
1ère expérience en Asie: 12 jours en Chine - le carnet English translation pending
by Jclqu · 2014-05-27 · 16 replies
Données du voyage : 2 adultes et deux enfants – 16 & 12 ans Période des vacances scolaire de Pâques du 13/04 au 25/04

Itinéraire : Vol Paris-Copenhague-Shanghai 3 nuits à Shanghai, Transfert Shanghai-Xi’an par train de nuit, 1 nuit à Xi’an, Transfert Xi’an-Pekin par train de nuit, 5 nuits à Pekin Vol Pekin-Copenhague 1 nuit à Copenhague Vol Copenhague-Paris

Avion : Vol avec la SAS Tarif : 2200€ A/R pour 4 adultes

Train : Réservation par DIY Travel (top !) Shanghai-Xi’an : soft-sleeper, 300€ pour tous les 4 Xi’an-Pékin : soft-sleeper, 250€ pour tous les 4

Hotels : Shanghai : « Fish Inn Bund », appart’hotel avec 3 chambres 210€ pour 3 nuits pdj en sus

Xi’an : 7’Sages Qixian 30€ pour 1 nuit, pdj en sus

Pékin : Downtown Backpackers 296€ pour 2 chambres et 5 nuits, pdj inclus

Copenhague : Go Hotel 135€ pour une nuit, 1 chambre 4 couchage ptd inclus

Carnet de voyage : Jour 1 – Décollage prévu à 15h30, arrivée J+1, 10h55 Le départ s'est déroulé impeccablement, le taxi à l'heure à la maison, le premier avion à l'heure, le second vol à l'heure également. L’atterrissage se fait le lendemain matin. Le passage à la frontière, nickel et au final on a récupéré tous nos bagages... Que demande le peuple !

Nous avons pris le Maglev, un train à suspension magnétique (deutsche technology !) qui nous a emmené à 301 km/h jusqu au métro qui nous a ensuite déposé à 500m de l'hôtel. Et nous l'avons trouvé assez facilement grâce au plan que nous a envoyé le gars de l’hôtel. Nickel et bien plus vite que ce que je pensais.

L’hôtel est simple, mais calme, confortable et bien placé. Petit déjeuner à 30yuans chacun (x0,123 pour avoir l'équivalent en €).

Nous sommes partis explorer cette fameuse ville, il est 12h40, nous avons un peu dormi dans l'avion ce qui nous permet de tenir, mais nous avons faim !

On part sur Nanjing Road, rue piétonne ultra-commerçante... On ne dirait pas une ville communiste !! Magasins Omega, Rolex et autres grandes marques de luxe…

On y trouve un petit resto recommandé par le Routard, pas mal et pas cher (74 yuans, à vos calculettes)..

Nous arrivons sur la place du peuple, au passage, mon fils se fait alpaguer par une vendeuse à la sauvette, qui veut lui vendre une paire de roulette qui s’attache aux baskets… Ma femme lui demande combien « juste pour voir ». Ben tiens ! Je lui dis alors, que lorsqu’on demande le prix, c’est qu’on est intéressé et qu’il n’est pas convenable de partir. Il faut négocier et aller au bout de la transaction maintenant. Bref, transaction négociée à 50 yuans, Quentin est content… Nous visitons le musée de Shanghai, avec des bronzes splendides dont les plus anciens remontent au 18eme siècle.... AVANT JC... Quand on voit le détail de certaines pièces et qu’on imagine ce qu’on faisait en Europe à cette époque-là... Ils avaient une sacrée avance ! Puis nous partons ans le quartier de Pudong, avec toutes ces tours immenses. Il ne fait pas encore nuit, mais le spectacle est déjà pas mal ! Nous montons boire un verre au 87eme étage de la tour Jinmao, au bar de l'hôtel Hyatt, la classe, une vue dominante sur Shanghai et le Bund. Nous dînerons ensuite au restaurant « Yangifang », au Super Brand Mall, avec vue sur le fleuve et le Bund, top classe, même Bill Clinton est venu dîner ici !

Retour vers l'hôtel, quelques clichés de nuit avec toutes les illuminations de Pudong, c'est très beau ! Tout le monde est à bout de fatigue, et curieusement je suis encore assez en forme.

Jour 2 Le lendemain matin, ma femme me réveille : « il est 11h0 !! ». En fait, il est 5:30 du matin, je suis decalqué... On rate le petit dej, plus de pain... La loose.. Du coup on nous conseille d'aller prendre le breakfast dans un petit resto à côté.. On se contentera de raviolis, la soupe nouille à 9:00 du mat', ce n'est pas encore notre truc... Et on repart.. Ah oui, Quentin, pris d'une grosse envie, fait un gros popo dans les toilettes de l’appart... Et ça bouche les toilettes... Pourquoi ce détail vous direz-vous ? Et bien, le temps de le dire à l’accueil, quelqu’un était passé déboucher et nous a laisser des toilettes impeccables, quelle efficacité ! Et quel soulagement aussi ! On n'imagine pas forcément que ne pas avoir de toilettes utilisables soit si handicapant..

Nous avons descendu le Bund, visité les jardins de maître Yu. S’il paraît que c'est un des plus beaux de Chine, il y avait pas mal de monde et cela dénature le coté zen qu’on imagine avoir dans ces endroits. Nous ressortons et nous baladons dans le quartier de Yuyuan et les puces, quelques magasins (dans un desquels une dame était épatée par nos grands pieds ! Elle croyait que je chaussais du 48, haha ha). Nous descendons un peu plus loin direction le temple de Confucius. Personne, c’est étonnant et c’est tant mieux. Car non seulement c’est un beau temple, mais comme il n’y a personne nous pouvons profiter (égoïstement) de la sérénité du lieu. Exposition de jade, les enfants nous prient de prendre des figurines en jade, représentant leur signe astrologique chinois. Ce n’est pas très cher, nous prenons. Ce soir, nous allons dans un resto typique, conseillé par l'hôtel et nous nous sommes régalés : Le memory Restaurant, à coté de l’hotel du même nom...Pas un seul occidental, mais rempli de Shanghaïens, on aime ! Après avoir mis 1/2h à choisir en regardant sur les tables de nos voisins ce qu'ils mangeaient, nous nous sommes retrouvés avec tout ce qu’on voulait, et un truc qu’on avait pas compris : le bas de la mâchoire de canard (avec le bas du bec decoupé)... Bah on a mangé quand même... Euh j'suis pas fan... L'équipe nous a chouchouté..



Retour à l’hotel à deux pas pour le coup… après un détour sur le Bund, via Waibadu bridge. Nous ne savons pas si c’est tous les soirs comme ça, mais ce soir, le pont était éclairé en rouge, très joli, et il y avait trois ou autre femme en habit de mariée, robe rouge, qui posaient avec des photographes. Particulier ? Professionnels avec des modèles ? Aucune idée, mais c’était très joli tout ça !



Jour 3 Nous avons donc consacré le troisième jour à l'ex-concession française, en commençant par le parc Fuxing pour y voir les chinois pratiquer leurs exercices matinaux... Étant partis tardivement à cause de la lenteur du petit dej', nous n'en avons vu qu'une seule s’exercer... Bah ce n'est pas grave. Nous avons enchainé les maisons historiques de tel ou tel maître de la république chinoise, la maison de la 1ère réunion du PCC (aucune photo autorisée), profité des belles avenues bordées de platanes de chez nous, avec de petites maisons. Une ambiance bien différente de ce que nous avions vu avant. Beaucoup plus de blancs aussi, c'est le quartier des expats et des diplomates. En fin de journée, nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer et nous partons à la chasse au fake-market... Le marché du faux... Et nous trouvons ! (Du coté de West-Nanjing Road). Je n’ai pas vu beaucoup d’écrit là-dessus, mais l’expérience est amusante. Dommage je n’ai pris aucune photo, j’avais les yeux partout, toutes ces petites échoppes et les vendeurs qui viennent vers toi « You need a bag ? a watch ? a t-shirt ? What do you need ? …). Bon on repère les lieux. A demain, ce soir nous rentrons à l’hotel et retournons diner à Pudong. Notre ainé veut absolument y retourner, il s’est régalé la première fois. Ce soir, trop amusant. Pour commencer, un jeune serveur nous reconnait (il y a là aussi, peu voire pas d’occidentaux) et nous installe sur son secteur. Mon fils commande un plat relevé, et, après quelques bouchées, ses oreiles rougissent tellement, que les serveuses et serveurs sortent de leur habituelle réserve pour rire, et le jeune amène sur la table un grand verre rempli de glaçons, tout en étant mort de rire ! Nous rions tous ! Une serveuse vient gentiement avec un grand bol d’eau chaude et rince lesnuilles pour enlever du piment et faciliter ainsi la fin du plat. Un bon moment que nous avons passé là. Photo avec l’équipe, contente de poser avec nous et nous partons.

Jour 4 : Bye bye Shanghai ! Nous retournons au fake Market, c’est le dernier jour sur Shanghai. Les garçons sont avec nous, l’ainé est en premier lieu choqué par « l’agressivité des vendeurs, puis il s’habitue après que nous lui ayons expliqué les règles du jeu, et aussi, ils sont gentils en somme. Quelques achats, retour à l’hôtel pour récupérer les bagages que nous avions laissé après le check-out, et partir enfin vers la gare de Shanghai, il faut trouver le comptoir pour retirer les billets, au ticket-office, qui est à l'extérieur de la gare et nous suivons les instructions laissées par les gens de DIY Travel. Nous finissons par le trouver après deux aller-retours avec un peu de chance : les indications n’étaient pas justes, nous sommes sortis à l’exit 2 et croisons un taxi qui croyant que nous arrivions nous propose ses services. Nous indiquons que nous sommes sur le départ, il nous demande ce que nous cherchons : ticket-office please ! et nous montre où le comptoir se trouve, juste derrière nous ! Le comptoir est en travaux et les indications que j'avais collectées ne valent plus tripette... On trouve les comptoirs avec des files de chinois et je me colle dans une... Qui ferme... Je me mets sur une autre qui ferme aussi... La troisième sera la bonne et j'en profite pour retirer les tickets de trains pour Xi'an et aussi ceux pour Pékin, sans frais complémentaire alors qu’on aurait dû me compter 5 yuans / ticket émis pour le trajet Xi’an-Pékin. Allons maintenant trouver le quai et la salle d'attente maintenant, cela se fait sans problème, les salles sont propres. Nous embarquons dans notre compartiment, avec nos quatre couchettes, on est pas mal installés mais nous ne dormirons pas beaucoup : qui a écrit que les trains couchettes étaient confortables et silencieux ? En fait, le tatata des rails et le bruit generé par les garçons au dessus lorsqu ils bougeaient dans leur couchette nous a empêché de dormir une bonne partie de la nuit…



Jour 5 : Hello Xi’an ! Nous y voilà arrivés à la gare avec 1/2h de retard. J’étais prévenu, Xi’an est un peu plus « root » que Pékin et Shanghai, on part « à l'aventure » ici bien moins de choses sont écrites en pinyin et plus en idéogrammes, voire en rien du tout ! J’avais travaillé mon plan de la ville et l’itinéraire pour aller jusqu’à l’hotel. N’’ayant pas de panneau, j’espère ne pas me tromper pour qu’on ne marche pas pour rien sous cette pluie. La rue que nous empruntons est la bonne, y a plus qu’à remonter jusqu’au n°1 de Beixin Street puisque c’est l’adresse de l’hotel… Sauf qu’’on n’a jamais vu le n° 1. On prolonge le trajet « au cas ou » sans trop y croire. Y a un truc qui va pas. Bien entendu, la seule adresse et le seul hotel dont je n’ai pas la traduction en ideogramme, c’est celui-là… Bon je fouille sur le routard car je sais qu’il y est référencé, et il me saute au yeux que sur le Routeard, toutes les adresses et noms sont en idéogramme. Bingo, je demande à un passant qui nous montre la direction. En lisant précisément l’indication du routard, il y est écrit que l’entrée de l’hotel se fait par le rue perpendiculaire. Et nous voilà à l’hotel ! Trempés …, Nous attendons que notre chambre soit prête pour partir voir ces fameux soldats enterrés dont je me souviens avoir lu la découverte sur un Pif gadget dans les années 70 (elles ont été découvertes en 1974). En attendant nous dégustons un bon petit-déjeuner au bar-resto de l’hotel. Délicieux. Et on en profite pour sécher un peu ! La chambre ne sera pas prête tout de suite, elle est toujorsu occupée et les gens prennent leur temps. Pas grave, on laisse nos bagages et nous repartons vers la gare routière. Pour y aller, nous avons pris un bus qui part devant la gare des trains. On se fait appeler par des rabatteuses qui veulent nous embarquer dans un autre bus (915). L'une d'elle m'attrape par le bras, je l'ignore royalement ! Nous savons qu'il faut prendre le bus 306 et pas un autre qui s'arrête devant d'autres sites et surtout des échoppes ou le bus s'arrête pour que tu achètes leurs souvenirs. Manque de bol, le dernier 306 nous passe sous le nez, nous attendons le suivant. Pas longtemps, 5 minutes après, un autre arrive, il est rempli en 10 minutes et nous partons.1h15 plus tard nous y sommes ! Je suis excité ! Un peu désorientés car pas d'indication claire bizarrement. Ça change de Shanghai ! Finalement, on y arrive. En disant "terracota" des gens nous montrent la direction. On y est ! Accès en voiture électrique, nous n'avons pas voulu marcher sous la pluie qui ne cesse pas. Nous sommes impressionnés quand même, ça doit représenter tellement de travail ! D'ailleurs il est dit que l'empereur en forçant les paysans à travailler sur ses statues a poussé son peuple à la famine, ces derniers n'ayant plus le temps de cultiver pour réaliser les statues. Les statues sont belles, très belles ! Nous découvrons les fosses dans le sens inverse, tel que conseillé afin d'aller crescendo dans la découverte et la grandeur des fosses.. Wahou ! Dans la salle n°2 on peut se faire prendre en photo avec des statues et un fond en relief donnant l'impression d'être dans la fosse, résultat hyper réaliste, sont trop fort ces chinois.



À la sortie d'une fosse, je me fais accoster par un vendeur à la sauvette qui me propose une boîte de guerriers miniatures en terre avec un cheval...de 150 yuans on arrive à 70.. Je deale ok ! Et découvre peu après des boîtes officielles avec un contenu identique mais mieux fini à....60 yuans. Me suis fait avoir ! Bon, la visite des Terracotta est finie, nous rentrons.

Le ptit dej à l'hôtel ne rattrape pas le maigre repas du train et nous n'avons pas déjeuner à midi... Je suis un bourreau, mais on se nourrit de nos voyages non ?... Ah. À priori, non... Z'ont faim les asticots et je ne leur laisse pas le temps de manger un ptit truc pour pouvoir choper le bus à temps, sur ce coup j'ai eu raison, on arrive sur la place, il y a déjà une longue file d'attente devant un bus fermé et juste le chauffeur arrive, nous rentrons presque de suite et on part, la chance ! On mangera mieux tout à l'heure en attendant on fait le fond de mon sac... Biscottes de l'avion, demi bouteille de coca, deux tranches de brioches, c'est pas grand-chose, mais ça bouche un ptit coin ! Bouchons pour rentrer dans Xi'an, circulation hyper dense, beurk.

Ce soir, dîner sur place, l'hôtel à une bonne réputation sur le routard et le lonely planet. Leurs pizzas y sont même citées, je ne l'ai pas dit à mon grand pour éviter qu'il en prenne : il en mange toute l'année, alors autant qu'il profite d'être ici pour manger autre chose... Et local ! C'était très bon une nouvelle fois.

Nous en avons profité pour utiliser le service laundry (10 yuans pour un cycle de machine à laver) avec, ô bonheur, un sèche-linge (10 yuans pour un cycle de séchage). Nous y mettons notre ligne sale à laver et les chaussures à sécher !

Allez on s'en va voir les tours tambours et tour de la cloche de nuit dans le quartier Hui. Bien entendu, nous partons à pied ! ET il ne nous faut pas trainer. Bizzarement, il faut être de retour avant minuit, sinon on reste dehors à ce que j’ai compris. Etonnant. Mais d’un autre côté, c’est gage d’une certaine tranquillité pour dormir, cela se vérifiera. 1/2h à peine et nous y sommes, les tours sont très belles, le quartier est hyper animé et le quartier Hui regorge de revendeurs de tout et de bouffe. Nous faisons le tour rapidement, et nous rentrons déjà. On aurait aimé flâner plus longtemps, il aurait fallu partir + tôt de l’hôtel, mais là, ce n’était pas possible. On le constatera : une nuit de plus à Xian ne serait pas de trop en fait.



Jour 6 : La pagode et la Mosquée Après une excellente nuit, confort et silence, aaaaah le bonheur, nous partons prendre le ptt dej. Toujours délicieux. Très orienté occidental, nous avons pris également un bol avec des petites boules blanches fourrées d’une sorte de crème de sésame, une spécialité locale nous a’t’on dit, très bon en tout cas.

Nous avons bouclés nos valises, fait notre check out, mis les bagages au left-luggage de l'hôtel, et nous sommes partis à la découverte de la pagode de la petite oie sauvage, datant de la fin du VII eme siècle. Nous l'avons gravi (c'est le mot vu la raideur des escaliers) jusqu'à son sommet... Ben ça fait haut ! Deux chinoises ont tenues à être prises en photo avec nous, sympa ! D'habitude, c'est notre Quentin, le plus jeune, qui remporte tous les suffrages, les chinois le regardent et/ou le prennent souvent en photo. Le fait qu'il soit si grand avec sa tête d'enfant les surprend peut-être. Nous avons eu l’impression que certains regards avaient du regret ou du vague à l'âme surtout quelques femmes quand ils nous voient avec deux fils, eux qui n'ont dû se contenter d'un seul enfant comme nous l’a rappelé une dame chinoise avec qui nous avons brièvement échangé. Bref, après la visite de cette très belle et haute pagode, nous voilà répartis pour découvrir le temple dédié à Confucius et la forêt de stèles. Très très beau. Mais Quentin a d'un coup mal à la tête, en effet son front est chaud... Un coup de fatigue ou pire, malade ? Manque de bol nous n'avons pas les dolipranes avec nous pour le soulager de suite, ils sont restés dans la pharmacie, dans la valise à l'hôtel. Nous partons en quête d'un resto local et au bout de 5-10 minutes nous jetons notre dévolu sur un petit resto rempli de locaux. Bon signe en général selon nos critères de choix. Nous voilà partis à analyser avec précision les photos des plats, pour éviter ceux fortement chargés en piment, et c'en est la majorité ! La serveuse baragouine 2-3 mots d'anglais, c'est trompeur, elle demande "hot ?" nous croyons qu'elle parle du plat « chaud » ou « froid », et après quelques minutes nous faisons corriger la commande en cuisine : hot c'est Spicy ! Pimenté ! Le patron est arrivé avec son smartphone et une traduction ideogramme / anglais. Trop fun ! Les plats arrivent, non pimentés, délicieux ! Le personnel du resto, peu habitués à avoir des occidentaux se marre et nous sourit beaucoup, ils sont aux petits oignons avec nous, c'est super agréable. On a l’impression d’être chouchouté, on adore ! lol Nous voilà répartis après cette pause régénérante, surtout pour Quentin, qui se sent d'attaque pour visiter la grande mosquée de Xi'an. Impitoyables parents qui acceptent le sacrifice de leur enfant extraordinaire… Pas pour rien, la visite de la mosquée vaut le coup. Nous traversons le quartier Hui, musulman, rempli d'échoppes de souvenirs et de petites gargottes, super sympa, faisons des achats de souvenir à très bon prix. Là on négocie moins sévère qu’à Shanghai ? Très rapidement le vendeur arrive à son prix plancher et n’en démord plus. Et il est assez compétitif. Entre autre, nous dégottons une belle boite de jeu d’échec pour 80 yuans (environ 40x40cm déployé), que nous aurons revu beaucoup plus cher ailleurs Nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer, et nous partons voir un parc pas trop loin. Chance, nous assistons à une danse en groupe, plusieurs couples dansent, et ce, sur plusieurs places du parc (qui est assez grand pour y avoir une mini fête foraine à l'intérieur ... Sans qu'on la voie.. !

Puis nous assistons à une scène étrange : une femme, en pleurs, visage rouge violacé, devant une grande feuille par terre (1m par 1,5m), des inscriptions en idéogrammes sur la feuille, une femme à côté d'elle semble prêcher pour elle et dans un coin de la feuille un tas de billets donnés par les gens qui les entourent et écoutent... On se demande ce qu'il a bien pu se passer...

Enfin, départ pour la gare. Mon contact chez DIY travel m'avait prévenu : la gare de Xian est un zoo ! En effet, du monde de partout, c'est immense, pas d'indications en pinyin ou en anglais ... Bon, je montre mon ticket à un agent qui me montre la direction et nous progressons ainsi, jusqu’à la salle d'attente dédiée aux couchettes, sans difficulté. Et nous voilà dans le train. Le voyage par train de nuit s'est bien mieux déroulé que celui de Shanghai vers Xi'an, du moins pour ma femme et les enfants. Eux ont réussi à s'endormir rapidement, j'ai dû patienter jusque 3 heures du mat'. Je ne suis pas fait pour les voyages en train (il me revient une phrase qu’on fait dire à Danny Glover dans l’arme fatale : « je suis trop vieux pour ces conneries » lol). Une dame de la compagnie du train est contente de reconnaitre que nous sommes français et nous prononce deux trois mots en fraçais avec un grand sourire, sympa ! Elle prend commande sinous voulons café / thé / jus d'orange pour le lendemain matin. Hyper gentille et attentionnée, elle passera plusieurs fois nous prévenir.

Jour 7 : Hi Beijing !! Beijing, get ready we are on the place ! Ok ! On n'est quand même pas frais non plus... Allez un tour par le métro, bien plus rempli que ce que nous avons vu et nous arrivons peu après à l'hostel « Downtown Backpackers », qui est très bien et en plus dans une rue très animée, Nanluoguxiang, on adore ... Pourvu que ce soit calme pour dormir. Nous y avons réservé deux chambres, une suite pour nous, et une chambre avec 2 lits séparés pour les garçons. Royal ! En plus le prix est moins cher que prévu MAIS je n'avais pas prévu qu'il n'y avait pas de draps ni de serviettes qu'il faut louer.. Une paille, 32yuans pour le séjour pour les serviettes, la location des draps vaut 40 yuans. Le temps que la réception traite l’adminsitratif (copie des passeports etc.), on nous offre le peit-dejuener dans le bar attenant à l’hotel. Nous y prendrons le petit-dejeuner tous les matins (à l’anglaise, toasts, œuf, lard). Expresso en sus, 10 yuans (ça fait le meme prix que chez nous, il est pas mal).

Bon ben ensuite nous sommes allés visiter le temple des lamas, magnifique, de l'encens de partout, énormément de gens y prient, même notre Quentin... Nous aussi y sommes allés de notre petite prière, enfin pensée, qui restera secrète bien sûr... Puis direction le temple de Confucius très beau aussi, et très serein. Pause déjeuner dans un resto conseillé par le routard, l’histoire dit que nous y retournerons parce que c’était bien ! Il s’agit du restaurant « Jingdingxuang » après la place Yonghegong, au-delà de la ceinture routière derrière le temple des lamas. C’était amusant car nous sommes arrivés sur place et il fallait prendre un ticket, avec beaucoup de monde attendant dehors. Nous avions le ticket n° C97… Cependant nous avons vite noté que les tickets étaient bien sur appelés en chinois et nous, on y pane que dalle au chinois. Je noue contact avec mon voisin qui parle français ! Quel bol ! Lorsque son tour vient, il me dit que l’appel en est au C95.. Je montre mon ticket à l’ouvreuse qui nous appelle 5 minutes plus atrd. On entre et on se régale une nouvelle fois !

Ensuite visite de la tour de la cloche et on passera uniquement devant la tour tambour, tout ceci se trouvant dans un périmètre proche de l'hôtel. En passant, on voit un groupe d’adulte jouant avec une sorte de volant en plume, avec lequel ils jonglent avec eles pieds et se font la passe. Ca me rappelle un jeu auquel je jouais quand j’étais môme dans la cour de l’école primaire (avec des morceux de chambre à air reliés entre eux et on jonglait avec, ça remplaçait un ballon. Quentin les regarde attentivement et ils l’invite, du cou pj’y vais aussi et ils se marrent de voir des occidentaux jouer avec eux. Puis je dois dire que je m’en sors pas mal, j’étais pas mauvais en jonglage avec un ballon J… Un bon moment partagé avec eux et nous partons.



Le soir, nous sommes partis dîner autour du lac Houhai, hyper animé aussi, des belles illuminations la nuit venue. On a testé un resto viet « Le nuage » vu sur Tripadvisor... Bon, ben y en a pas un qui parle viet, savent même pas ce que c'est un nem, ne comprennent pas le nom en viet (chiagio).. Et on a pris une note salée ! 3 fois plus cher que ce midi. On ne nous y reprendra pas ! C'était bon mais c’était trop trop cher ! (plus de 70 euros !!!). Nous faisons le tour du lac, on en profite pour prendre une barbe-à-papa énooorme pour les garàns qui s’en régalent. Retour à l’hotel en traversnat le htong, c’est très calme et serein, on ne se sera jamais senti en insécurité.

Bon demain, la cité interdite, place Tianan Men et la colline de charbon. Le soir nous irons voir un spectacle de kungfu. Puis mardi ... La grande muraille !!! Yaaaahh !!

Jour 8 : L’interdite cité … Apres une bonne nuit, dans le silence (l'hôtel et la chambre sont très bien), nous avons bien récupéré. Pour notre deuxième jour ici, nous avions décidé de faire Tianan Men et la cité interdite, autant dire que j'étais excité. Allez hop, on expédie le ptit, dej et on part prendre le métro (2 yuans le ticket). Ah on ne vous a pas dit, mais pour qui sait utiliser le métro à Paris ne sera p dépaysé ici. C'est très facile et les chinois ont fait des efforts conséquents pour traduire en caractères alphabétiques leurs indications en idéogrammes. En plus c’est très propre et pas d’odeur désagréable comme chez nous… Nous voici arrivés à Tianan Men. On n'y entre pas comme ça ! La place est entourée de petites barrières et truffée de policiers ! Bon, les sacs dans le scan comme dans les aéroports et tous les métros ici d'ailleurs (Mais ça va très vite, ça ne ralentit presque pas) et nous y voici. Je suis un peu étonné, plusieurs fois, les contrôles sont plus laxistes voire inexistants avec nous qu’avec des chinois dont on contrôle rigoureusement les papiers et sacs. Le mausolée de Mao est fermé le lundi, tant mieux on est pas là pour ça, nous ne sommes pas trop intéressés. Toute fois impressioné spar la taille de l’ouvrage, c’est immense pour une momie… Allez on fait le tour de la place et on se dirige vers la porte de la paix céleste qui va nous emmener vers la cité. Nous marchons et je trouve étrange que les ventes de tickets pour le musée soient fermées.. Bon vous l'avez compris, la cité interdite est fermée le lundi. Ce maudit Guide du routard indiquait "ouvert tous les jours". La cité restera donc interdite aujourd’hui. Bon, on rebondit, nous partons faire le temple du ciel et le marché aux perles. Mais nous aurons perdu une 1/2 journée... Nous arrivons sur place et comme il est environ 13:00, nous déjeunons d'abord (une nouvelle fois, on se régale au restaurant Yu Shan à coté de l’entrée nord du parc du temple), on achète un jeu (le volant en plume pour jongler avec) et on attaque la visite du parc du temple du ciel. très beau aussi. Tout ce soin apporté aux détails impressionne. De nouveau des cyprès centenaires, dont un spécifique, appelé « le cyprès des neuf dragons » vieux de plus de 500 ans. Plusieurs pavillons se succèdent à nous (je ne vais pas les détailler) et comme il nous l'avait été indiqué, les distances sont grandes ! Nous en ressortons à presque 16:00, mais on s’est régalé !



Direction le marché aux perles de Hongqiao, et son fake market, nous y trouvons encore des choses intéressantes avec des finitions impressionnantes ! Nous repartons à pas cadencés car ce soir, nous partons au spectacle de KungFu donné au Red Theater et le van qui nous y emmène nous attend à 18:15, il faut encore faire les courses pour le pique-nique demain sur la grande muraille de Chine ! Ceci étant fait, hop, on rentre, une douche et nous sommes prêts. La circulation à Pékin n'a rien à envier aux autres grandes mégalopoles, il faut dire que 20 millions d'habitants, ça en fait des bouchons. Les chinois m’ont semblé très patients et très tolérants au volant... Arrivés à destination, nous avons nos places, numérotées, et nous trouvons aussi une petite supérette avec des fruits frais, nous prenons bananes et cerises, délicieuses. Ça refera le dessert demain et nous permettre aussi de patienter ce soir la fin du spectacle. spectacle qui a enchanté Quentin ! C'etait pas mal, les gars sont forts. Demain réveil à 7:00 pour aller sur la grande muraille pour une marche de trois heures... YES !!!

Jour 9 : Yes, it is a relay GREAT wall … Ce matin, rendez-vous est donné à 8:30 pour 3:00 de trajet afin d'atteindre Jinshanling, une des parties les plus éloignées de Pékin, peu fréquentée par les touristes, et c'est bien pour cela que je l'avais choisi cet itinéraire. Niveau temps, grand soleil et température plus qu’agréable au rendez-vous aussi. Le bar ou nous prenons nos petits dej' nous fait nos quatre sandwiches club, impeccable... La guide est la fait l'appel, tout le monde est la... Sauf le bus. Pas de bus ! Punaise, on ne va pas avoir la mêmemauvaise surprise que lundi avec la cité !!

Vous vouliez marcher mesdames et messieurs, ben en avant (Guingamp).. Nous voilà partis à 42 touristes à marcher dans le hutong pour rejoindre le bus qui nous attend plus loin. Ouf. Allez c'est parti, 120km à faire, une pause pipi / clope pour les amateurs et 2:45 plus tard nous y sommes ! La muraille est à nous ! On voit que des travaux d’aménagement sont en cours. Hotel, Visitor Center, ça va changer dans le coin… La guide explique qu’on peut marcher 25 minutes pour atteindre le début du parcours ou bien prendre le petit téléphérique qui nous emmène en 10 minutes en haut. On le verra plus tard, on « perd » le tiers du parcours sur la muraille, mais nous choisissons de passer du temps sur la muraille, d’autant que selons les explications, la partie après le téléphérique est plus authentique (ie moins rénovée) que la partie précédente. Bref, nous prenons une cabine œuf, comme au ski, qui nous emmène à coté de notre première tour. Nous marcherons jusqu à la tour n° 22, il faut y être pour 15:10 max, le reste du parcours est fermé aux visiteurs... Et bien, que vous dire à part que c'est splendide, impressionnant tellement c'est vaste et que ça va à perte de vue, et que certains tronçons sont vraiment raides à grimper, on est à la limite de l'escalade tellement c'est raide, avec des marches qui font leur 40cm de hauteur quand elles ne sont pas en trop mauvais état. C'est l'inconvénient où le charme de l'ancien dira-t'on ! L’avantage du télécabienest que nous avons pris le temps d’une belle pause pique-nique sur le haut d’une tour, avec une vue à couper le souffle, je regrette de ne pas pouvoir envoyer de photo dès maintenant à mes proches. Nous repartons et nous atteignons rapidement la tour 22... Bien avant l'heure ! Donc décidons de continuer la route sur la muraille et de prendre le sentier censé être fermé, en réalité peu de monde y va, mais c'est tout à fait praticable, même si bien plus délabré que la partie précédente, d’ailleurs la guide emmènera le groupe resté avec elle jusque trois tours plus loin. Nous allons donc plus lon que la tour 22 et revenons ensuite sur nos pas. On discute avec une vendeuse devant la tour, on fait connaissance, c’est une bonne vendeuse, mon épouse lui achète deux petits sacs. Elle nous explique qu’elle est d’origine mongol (je lui dis que c’est en partie pour elle qu’on a construit ce mur sur le ton de la plaisanterie), elle vient là à pied tous les jours pour vendre, elle a 60 ans ! On s’amuse bien, on se prend en photo ensemble, puis nous redescendons vers le bus. Avec une belle bière bien fraîche à l'arrivée, je vous dis pas à quelle vitesse la bouteille est partie, et c'était une bouteille 1/2 litre ... Trop bon !





Sur le retour, Quentin grelotte, il a froid... Nous pensons qu'il a dû prendre un coup de chaud, bêtement j'avais les casquettes dans le sac, mais je ne lui ai pas dit de la mettre...Il a commencé à chauffer, donc doliprane à l'arrivée et il s'est couché. Son frère a voulu rester avec lui, du coup, nous sommes partis dîner en amoureux en laissant des sous au grand qui ira manger qq chose au bar a côté, nous prévenons la réception. C’est drôlement bien quand les enfants sont grands et autonomes ! On n’aurait jamais pu se permettre ça s’ils avaient été plus jeunes.. Nous avons essayé de trouver GUJIE la rue fantôme... Sans succès, nous avions cru la trouver, cette petite rue de hutong truffée de restos car nous etions dans une rue très similaire... Et nous y avons trouvé un petit resto typique à base de grillades qu'on fait soit même a l'aide d'un gril sur la table. Et nous nous sommes faits encore choyer. Le serveur nous a aidé à la commande, puis nous a montré comment fonctionnait leur gril… Il nous a faire cuire presque la moitié du repas. Nous nous sommes régalés ! De retour à l'hôtel, Quentin semble aller pas mal, ils dorment bien. Demain, nous mettons au programme la cité interdite, on ne nous fera pas deux fois le coup que « c'est fermé ! »

Jour 10 : Plus interdite ! Aujourd'hui, nous avons fait fort ! La journée à bien sur commencé par un contrôle de la température de Quentin.. Impeccable, l'animal est coriace et récupère vite et bien, tant mieux ! Après le ptit dej' en règle, nous voilà partis à l'assaut de la cité interdite. Arrivés sur place, ce n'est pas la même histoire que lundi... Quel monde !!! Rien qu'à la sortie du métro ça bouchonne, au moins 250m de gens bloqués au contrôle de sécurité. Nous mettons au moins 20 minutes facile à franchir ce contrôle. Un monde incroyable se presse dans cette cité, nous avançons à marche forcée, nous connaissons déjà la route... Tickets retirés, audio-guides accrochés et nous voilà au cœur de la cité. C’est allé assez vite. Efficacité, j’aime ça et les chinois y veillent. Immense ! Les pavillons se succèdent, l'empereur ne lésinait pas sur les moyens. Un exemple : derrière le pavillon de l'harmonie parfaite, une dalle sculptée de 9 dragons (9 est le nombre parfait en Chine ancienne), faisant dans les 16m de long, 3 de large de je ne sais plus combien d'épaisseur, a été amenée au palais depuis la mine qui se trouvait à 50 km du palais... Comment, à cette époque, a-t’on fait ? Et bien en creusant un canal par tranche de 500m qu'on remplissait d'eau, afin de transporter cette dalle par flottaison sur le canal... Pas chère la main d’œuvre… Quand on voit le résultat, on peut aussi imaginer la pression sur les sculpteurs : fallait pas rater son coup, y a pas de deuxième essai ! Ah aussi, Quentin a beaucoup de succès ici ! Les filles le trouvent très mignon ("so cuuuute" disent-elles) et pas mal d'entre elles vont vers lui pour se faire prendre en photo avec (à Xi’an déjà) ! Encore, aujourd’hui, 7-8 filles ont voulu être en photo dans le jardin impérial ! Pas peu fier le minot... On se moquera gentiment de lui en l’appelant « so cute » … Nous avons traversé la cité de part en part. Pour prendre la photo du trône impérial, c'était une sacrée cohue, il.faut dire qu'il y a un monde dingue dans la cité ! Je ne sais combien de personnes sont là, mais ça doit être un nombre très conséquent, principalement des chinois. Je ne sais pas pourquoi je ne suis jamais aussi bien que quand je vois peu d’occidentaux…



J’en ai profité pour faire pas mal d’achats de souvenirs, les tarifs sont bien et, même si on se doute que ce que nous achetons n’est pas vraiment en bronze, ça a au moins le mérite d’être acheté et estampillé « Palace Museum ». À la sortie, nous allons sur la colline de charbon, juste derrière. Cette colline, artificielle et en partie constituée des terres excavée des douves qui entourent la cité, dont nous essayons 10 secondes d’imaginer avec les garçons le nombre de brouettes de terre qu’il faut charrier. Monstrueux. Sur la colline, trois temples, celui au plus haut offre une vue unique sur toute la cité, c'est fou comme c'est grand ! Et c'est le moment héroïque de l'histoire, car après une courte pause, après s'être à moitié perdu dans un hutong en essayant de regagner l'hôtel et avoir fait une halte resto dans un bouiboui à côté (pas cher, 43 yuans pour deux soupes nouilles, 12 raviolis, 1 grande bière et trois sprite), nous enchaînons donc avec le palais d'été. Le palais c’est 290 hectares de parc, 3000 édifices, et un lac artificiel…. Via la Suzhou river, nous descendons le parc du nord au sud et contournons le lac par l'Est. Un élément impressionnant, outre les temples richement décorés, est ce passage couvert qui fait 768 mètres de long et dont le toit et la charpente sont très richement peints, avec moult détails. Superbe. Nous allons voir le bateau de marbre, une nouvelle fois, photos pour Quentin, et Clément également pour satisfaire ces dames... Nous sortons de cet immense parc après 3:00 de marche dedans, nous n'en avons pas fait le tiers... Il ne faisiat pas hyper beau, les bateaux étaient fermés, nous n’avons pas eu la sensation de perdre grand-chose. Nous avons enchainé en une journée deux gros morceaux. Contents nous sommes ! Infatigables, nous prenons la direction Wanfujing street, voir dans une traverse les vendeurs de brochettes de scorpions, vers à soie, sauterelles grillés, et surtout, à la recherche d’un restaurant : "Made in china" dont on nous vante qu’il fait le meilleur canard laqué de pékin dit-on, situé dans l'hôtel Grand Hyatt. Nous y arrivons, non sans mal, car je n'ai pas l'adresse. Je sais à peu près ou c'est mais "d'une rue à l'autre" se traduit ici par 1/2h de marche, après la journée que nous avons faite, on préfère avancer prudemment et se renseigner. Malheureusement personne ne comprend le mot « Hyatt »... Finalement j'obtiens l'adresse par un autre hôtel de luxe, dans lequel je suis entré, et j’ai été pris en charge par une hotesse qui a même appelé pour nous réserver une table et un canard (il faut une heure de cuisson). Nous y arrivons, c'est hyper luxueux bien sûr, et nous sommes avec nos grosses baskets crasseuses de toutes nos marches... Eh oh ! On a fait la grande muraille avec ces pompes, un peu de respect ! De toutes façons, on s'en fiche.. Sauf madame qui a vraiment honte de ses pompes... Bref, nous nous installons, le cuisinier vient découper le canard devant nous, nous dégustons ce très bon canard, la peau laquée est extra, nous sommes un peu déçu par la faible quantité de viande découpée, mais pas par la qualité. Le repas coute environ 120€, ce qui est énorme en Chine !



Et nous repartons voir Wanfujing et ses fameuses brochettes.. Beurk ! Et puis ça pue en plus ! Allez, un petit tour et nous rentrons, il est bien tard. Nos principaux objectifs de visite sont atteints et demain nous prendrons un peu de temps.. Quentin aimerait faire du bateau sur un lac à côté de l'hôtel, nous irons faire un tour.

Jour 11 : Last action Hero Notre dernière journée complète à Pékin. Ce matin, départ un peu plus tard afin de se donner un peu de répit, mais bon, on s'est couché plus tard alors l'un dans l'autre... Nous voici repartis vers HongKiao market, marché aux perles et à toutes autres choses dont des fake extrêmement bien réussis... Nous repartons ensuite pour l'opposé de la ville afin de déjeuner au resto de notre premier midi à pékin, à côté du temple des lamas, pour ceux qui suivent. Temple dans lequel nous allons aussi faire des emplettes souvenirs. C'est bien et pas trop cher. Là aussi, au moins, on a l'estampille officielle. Retour à l'hôtel poser nos emplettes et nous partons pour le lac Behai, faire un tour de bateau et admirer les temples et palais... Les garçons se régalent à conduire le bateau, électrique bien sûr ! Enfin de retour de nouveau à l'hôtel, nous récupérons notre linge propre (quel panard ce service laundry) et je fais le checking et imprime mes boarding pass (pour 40 yuans, 10 yuan par impression, j’ai trouvé ça un peu limite tout de même, mais bon). Nous partons dîner à côté pour un dernier repas pékinois, conseillé par la reception. La panse bien tendue, nous partons enfin voir le parc olympique et les majestueux Cube et Nid d'oiseau. Je dois reconnaître qu'en photo j'aimais plus le cube, mais devant les édifices, et bien je préfère le nid d'oiseau. Les éclairages sont soignés et mettent bien en évidence la structure, c'est beau.



Encore une fois, beaucoup de monde, beaucoup d'échoppes, de vendeurs à la sauvette, de cerf-volant immensément longs, petits mais très très longs et très très hauts, certains passent les 40 mètres de long. C'est beau car le dessous reflète la lumière et créé un effet d'ailes d'oiseaux déployées, volant en formation.

Nous rentrons maintenant il est temps de préparer les bagages, beaucoup d'affaires à repartir entre chaque bagage afin de rester dans la limite des 23kg par valise en soute. Heureusement l'hôtel me prête une balance, ils pensent à tout, c'est extra. Bon allez, une dernière bière au bar à côté et on y va. Demain soir, nous serons à Copenhague, 10-15 degrés de moins mais du soleil. On ira taquiner la petite sirène...

Jour 12 : Bye Beijing, bye China ! Je me suis couché tard, j’ai fini mes bagages vers 2h00 ce matin. Notre dernière matinée, après le check-out, et le depot en left-luggage de nos bagages, nous allons nous balader dans le hutong, finalement on entre visiter la tour tambour, je me tâte pour acheter une PS4 (2500 yuans… mais, pour les initiés, je ne connais pas la zone du lecteur bluray, donc je m’abstiens). Nous grignotons un truc rapidement et nous partons vers l’aéroport, via le métro et l’airport-express (pour lequel il faut s’acquitter de 25 yuan par personne, heureusement je n’avais pas dilapidé mon argent liquide… mais c’était juste !) Hop hop hop, en moins de deux, nous arrivons sur place, on passe les controles, easy et on embarque. Cette fois, c’est bien terminé, nous repartons vers Copenhague. Au revoir et merci la Chine et les chinois, nous avons adoré notre voyage, on y reviendra ! Escale à Copenhague super, arrivée avec 30 minutes d’avance, c’est la 1ere fois que ça m’arrive ! Le soir nous sommes explosés, nous avons tenu jusqu’à 21h00 mais c’était limite. Le décalage dans ce sens-là est plus dur. On ne regrettera pas cette escale car nous avons eu une journée magnifique le lendemain, le temps de se balader, pour voir le minimum légal, en profitant en plus d’une sorte de festival autour du Japon et de la fête des cerisiers en fleurs, à coté de la petite sirène, on s’est régalés ! Le retour en France s’est parfaitement déroulé, aucun pb au passage des douanes. Taxi à l’heure et retour à la maison dans un timing im-pe-ccable.
La ville impériale de Hué English translation pending
by Larsay · 2011-02-16 · 66 replies
Bonjour

Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.

Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!

Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.

Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !

Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :

- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;

- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;

- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité

- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.

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En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!

Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).

Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».

Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!

Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ») sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).

Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.

J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)

Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.

- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.

En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.

En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.

- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.

- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.

Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.

- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.

Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).

Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.

Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.

Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).

Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.

Voici quelques prix de transport à partir de Hué :

- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).

- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

2

Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Compte rendu de deux mois aux Philippines English translation pending
by Lesneophytes · 2013-03-12 · 20 replies
Bonjour a tous

Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.

Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue

Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.

Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.

Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.

Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.

En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.

Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.

Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.

Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.

Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.

Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...

Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.

Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.

Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises

Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.

Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !

Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!

Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).

Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.

Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).

Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.

Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)

Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.

Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.

Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.

Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi

Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...

Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.

Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.

Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.

Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.

Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.

Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.

El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.

Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.

Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.

Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel

L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.

Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.

En bref

+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps

Nos endroits préférés :

Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants

Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple

Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.

Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Premier mois aux Philippines English translation pending
by Lesneophytes · 2013-02-11 · 8 replies
Bonjour a tous Nous voudrions à notre tour faire profiter de notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé notre 1er mois (prevoyons 3 mois en tout dans ce pays). Pour l'instant, nous avons vu (une partie de) Mindanao, les îles Camiguin, Bohol et Negros.

Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.

Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.

Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.

Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.

Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.

Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.

En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.

Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.

Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.

Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.

Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.

Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...

Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.

Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.

Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises

Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.

Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !

Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!

Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).

Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.

Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).

Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.

Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)

Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.

Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.

Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.

Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi.

Bonjour a tous Nous voudrions à notre tour faire profiter de notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé notre 1er mois (prevoyons 3 mois en tout dans ce pays). Pour l'instant, nous avons vu (une partie de) Mindanao, les îles Camiguin, Bohol et Negros.

Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.

Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.

Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.

Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.

Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.

Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.

En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.

Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.

Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.

Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.

Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.

Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...

Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.

Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.

Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises

Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.

Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !

Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!

Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).

Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.

Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).

Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.

Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)

Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.

Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.

Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.

Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi. Commentaires et questions sont les bienvenues
La Namibie en camping-car en juillet 2015 English translation pending
by Jasper31 · 2015-11-10 · 40 replies
Bonjour,

Cela fait plus de 3 mois que nous sommes rentrés d'un merveilleux voyage en Namibie, et je me lance aujourd'hui dans le récit de notre première expérience africaine. Les carnets d'un voyage en camping-car en Namibie ne sont pas très nombreux, donc j'espère que celui-ci sera utile à de futurs voyageurs.

Nous sommes partis à 4 : 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans.ItinéraireVoici l'itinéraire que nous avons suivi durant notre voyage en Namibie en Juillet 2015 : Jour 1 : Samedi 4 juillet – Toulouse → Paris → Johannesburg Jour 2 : Dimanche 5 juillet – Johannesburg → Windhoek Jour 3 : Lundi 6 juillet - Windhoek → Mariental (351 km) Jour 4 : Mardi 7 juillet – Mariental → Keetmanshoop (300km) Jour 5 : Mercredi 8 juillet – Keetmanshoop → Aus(293km) Jour 6 : Jeudi 9 juillet – Aus Jour 7 : Vendredi 10 juillet – Aus → Sesriem (356km) Jour 8 : Samedi 11 juillet – Sesriem (123km) Jour 9 : Dimanche 12 juillet – Sesriem → Rostock Ritz Desert Lodge (285km) Jour 10 : Lundi 13 juillet – Rostock Ritz Desert Lodge → Swapkopmund(275km) Jour 11 : Mardi 14 juillet – Swakopmund / Walvis Bay (108km) Jour 12 : Mercredi 15 juillet – Swakopmund → Spitzkoppe (155km) Jour 13 : Jeudi 16 Juillet – Spitzkoppe → Brandberg (147km) Jour 14 : Vendredi 17 juillet – Brandberg → Twyfelfontein (184km) Jour 15 : Samedi 18 juillet – Twyfelfontein → Kamanjab (228km) Jour 16 : Dimanche 19 juillet – Kamanjab → Etosha (Olifantrus) (174km) Jour 17 : Lundi 20 juillet – Etosha : Olifantrus → Okaukuejo (135km) Jour 18 : Mardi 21 juillet – Etosha : Okaukuejo → Halali (114km) Jour 19 : Mercredi 22 juillet –Etosha : Halali → Namutoni (129km) Jour 20 : Jeudi 23 Juillet – Etosha (Namutoni) → Otjiwarango( 420km) Jour 21 : Vendredi 24 juillet –Otjiwarongo → Windhoek(251km)

Jour 22 : Samedi 25 juillet – Windhoek → Johannesburg → Paris Jour 23 : Dimanche 26 juillet – Paris → Toulouse

Soit 20 nuits sur place : 18 en camping-car, et 2 en lodge (1ère et dernière nuit). Comme à chaque voyage, il a fallu faire des choix. J'ai éliminé le Fish River Canyon qui était initialement prévu (long détour pour finalement pas grand chose : on ne peut pas descendre dans le canyon pour une randonnée à la journée, il y a uniquement quelques points de vue où normalement on ne peut pas accéder en camping-car car desservis par une route D...même si ce point n'était pas rédhibitoire). J'aurai aimé monter jusqu'aux Epupa Falls, mais il aurait fallu quelques jours supplémentaires pour traverser le Kaokoland et le Damaraland qui aurait mérité qu'on y passe une nuit (c'est là, vers Palmwag qu'on a vu nos premières girafes!). De même la bande de Caprivi, les chutes Victoria m'attiraient mais cela n'était pas compatible avec une visite du sud de la Namibie...sinon il aurait fallu partir plus d'un mois! Finalement le nord de la Namibie pourrait faire l'objet d'un futur voyage couplé avec le Botswana 😉 !

Le parcours a été définitivement figé à 80% dès les premières réservations de camping dans les parcs nationaux : Etosha, Namib Naukluft Park(Sossusvleï). Il a fallu s'adapter aux disponibilités, car les campings dans ces 2 parcs étaient déjà complets à certaines dates en Février ! Les camping ont donc tous été réservés avant notre départ, à l'exception de 2 nuits : - le 7 juillet, car il n'était pas possible de réserver à l'avance au Quiver Tree Forest camp (vers Keetmanshoop). - le 15 juillet : pour nous permettre d'aller ou non à Cape Cross Seals Reserve. Finalement, on décidera de ne pas y aller, et donc de passer une seconde nuit à Swakopmund.

Sur place, nous avons suivi l'itinéraire prévu avant notre départ. Nous avons cependant passé une seconde nuit à Aus, alors que j'avais prévu de faire une étape à Betta pour couper le long trajet vers Sesriem.

Au total : 4055 km parcourus Véhicule : camping-carLorsque la destination de cette année a été choisie, j'avais pensé à 2 options pour l'hébergement et le véhicule : - le 4x4 avec tentes sur le toit : → Avantages : on peut aller partout, et certainement plus vite. On peut éventuellement dormir quelques nuits en lodge (mais en dehors des parcs sinon c'est hors de prix!) → Inconvénients : il faut déplier les tentes tous les soirs, et les replier tous les matins, on risque d'avoir froid car ce sera l'hiver en Namibie et les températures minimales peuvent être très basses! - le camping-car : → Avantages : il fera moins froid qu'en tente, on pourra manger à l'intérieur (très appréciable surtout le matin), les filles auront plus d'espace lors des trajets (une table en particulier). Les toilettes seront à disposition en permanence (très utile à Etosha où on ne peut pas sortir du véhicule, et les toilettes y sont très rares). Dans Etosha, on observera plus facilement les animaux (on peut se déplacer dans le véhicule, manger, observer à l'avant, à l'arrière, sur les côtés) → Inconvénients : il faut adapter le parcours, on ne pourra pas aller n'importe où, et on devra emprunter le moins possible de routes D (interdites par le loueur avec ce type de véhicule)

Madame ayant mis son veto sur les tentes sur le toit, on a choisi le camping-car. Nous avons fait le bon choix, car c'était parfaitement adapté à ce voyage en famille.

Le véhicule, loué directement chez bobocampers était en excellent état, et super propre (d'ailleurs quand on a dû le nettoyer au retour, on s'est demandé comment avaient-ils fait pour qu'il soit si propre!). C'est peut-être même un peu exagéré de lustrer les pare-chocs, et les flans de pneus...pour en fin de compte le salir avec la poussière de la piste d'accès à l'agence de location? Les pneus étaient quasi neufs, et je n'ai pas eu de crevaison! ("Good driver !" d'après Bobocampers) On aurait par contre bien aimé que la climatisation fonctionne, et apprécié le chauffage au petit matin qui lui aussi était HS! Petite incompréhension également au sujet du barbecue à gaz, qui fonctionnait non pas avec une bouteille spécifique (que j'ai cherchée sans jamais la trouver), mais avec la bouteille disponible dans la cabine et utilisée pour la table de cuisson et le frigo. Un seul feu fonctionnait sur la plaque de cuisson, le deuxième de temps en temps. On n'a pas utilisé la douche, car celle des campings était bien mieux, et les toilettes uniquement quand on ne pouvait pas faire autrement. Car cela n'a rien à voir avec les camping-car américains : le réservoir d'eau contient seulement 60 l (à remplir avec une jerrycan), les eaux usées ne sont pas stockées et partent directement sous le véhicule, les rejets des toilettes sont stockés dans une cassette que j'ai vidé tous les 2-3 jours.Conduite/GPS- Etat des routes : Les routes sont, à l'exception des B (goudronnées), en terre avec pas mal de cailloux. Leur état est variable, on a eu des portions où on pouvait rouler à 100 km/h, mais d'autres où on ne pouvait pas dépasser les 30 km/h. En général, on roule entre 50 et 80 km/h. Il y a beaucoup de vibrations sur les gravel road, que ce soit sur les C ou les D à cause de la "tôle ondulée", il est souvent préférable de rouler à 70-80km/h pour moins sentir les imperfections de la route. Par moments, je devais m'arrêter car j'avais mal au bras à force de tenir le volant. Dans le camping-car, tout bouge, j'ai malgré tout préservé la vaisselle (juste un verre cassé) ! Par contre, le mobilier a beaucoup souffert, la climatisation/chauffage tenait en appui sur un meuble, tous les jours on récupérait des vis ... A l'extérieur, c'est le pare-choc avant qui a tenté de se faire la malle, heureusement, j'avais prévu la corde pour l'attacher. Un namibien lors d'un contrôle vétérinaire m'a aidé à le fixer et enlever un carter de protection sous le moteur.

- Deuxième problème : la poussière. Elle rentre partout. Le 1er jour où nous avons roulé sur gravel road, on s'est dit qu'on pouvait ouvrir les fenêtres (il faisait chaud, et la clim était HS) sauf quand on croisait les rares véhicules...très mauvaise idée! La poussière entre par les coffres de rangement situés sous la cabine du camping-car. On a passé 2 heures à nettoyer le camping-car et la vaisselle ce soir là à Sesriem. Ensuite, en roulant fenêtres fermées c'était "moins pire", il fallait quand même rincer la vaisselle avant utilisation. - GPS : Il n'y a pas beaucoup de routes en Namibie, il est donc difficile de se perdre. Ne possédant pas de GPS, il ne m'a pas semblé indispensable d'investir pour installer la carte Track4Africa (Garmin uniquement). J'ai finalement cherché une application GPS gratuite sans connexion (sans data) pour smartphone. Mon choix s'est porté sur OsmAnd, j'ai même acheté pour 6€ la version "+" pour ne pas être limité à 10 chargements de cartes, tellement j'en suis satisfait. Très fiable pour les temps de parcours, et très utile pour trouver un supermarché ou une poste (très rare en Namibie) pour envoyer les cartes postales. Je l'ai même utilisé en randonnée à Aus ou Sossusvlei car les chemins étaient tracés sur la carte! Bon ça ne nous a pas empêché de rater un embranchement lors de notre rando à Aus et de se rallonger d'1 ou 2 km :-)).CampingComme précisé dans la partie itinéraire ils ont en grande partie été réservés avant notre départ. Ils ont tous été super bien : très spacieux, hyper propres, tous avec un point d'eau, un coin pour faire du feu ou un braïï c'est-à-dire un barbecue (il a fallu qu'on achète une grille car elle n'était pas toujours présente). Souvent il y avait une douche privative avec eau chaude (solaire ou avec donkey, c'est-à-dire qu'une réserve d'eau est chauffée par un feu de bois), des toilettes et même parfois un évier. La douche était souvent "ouverte" avec un panorama magnifique. Les campings les moins agréables étaient ceux d'Olifantrus et Halali dans Etosha, où on est les uns sur les autres, et c'est assez bruyant et pas très propre.Nourriture / Supermarchés / Restaurants - Dans les villes, il y a souvent un supermarché principalement des Spar. On trouve tout ce dont on a besoin...même du nutella pour le petit dej des filles. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler sur la 1ère partie du parcours (jusqu'à Swakopmund). Ensuite, ça s'est compliqué, car on a évité les villes. On est arrivé à Kamanjab un samedi après 17h, donc tout était fermé, heureusement le dimanche il y avait une petite épicerie ouverte ou finalement on a acheté de la viande congelée sous vide (très bonne et pas chère!) et de l'eau, ce qui nous a permis de tenir jusqu'à Okaukuejo. On avait également une réserve de pâtes qui nous a bien dépanné! Sinon, à part des chips, c'était difficile de trouver à manger en dehors des "villes". - Quasiment tous les soirs on a fait griller de la viande sur le braïï. La viande est excellente, notre préférée a été le kudu, mais l'oryx est très bon également.

- Peu de lodge font des "braïï pack". On s'est régalé à Aus avec un pack comprenant viande + salade + dessert! - Par contre, bizarrement, en bord de mer, on n'a pas trouvé d'endroit où acheter du poisson... - Les resto ne sont vraiment pas chers, y compris dans Etosha, où certes le buffet était pas très varié mais très bon. Au lodge où nous avons passé la 1ère et dernière nuit, c'était vraiment cadeau : 35€ à 4 avec apéritif et vin! Le plus cher (car il n'y avait pas de tarif enfant) était le Sossusvlei Lodge à Sesriem (90€ à 4 avec apéritif), mais avec un cadre de fou, et un buffet où je me suis explosé le ventre!EauOn a bu uniquement de l'eau minérale en bouteille. L'eau du robinet n'est pas dangereuse, mais au camping on nous a souvent conseillé de ne pas la boire.On a acheté des bouteilles au 1er supermarché à Windhoek , puis des bidons de 5l. Bien sûr, on n'a pas fait attention, on a acheté quelques bouteilles d'eau pétillante qui finalement passait très bien avec un sirop d'orange. Sparkling=eau pétillante (inscription en rouge) Still=eau plate (inscription en vert)CarburantLa consommation moyenne du camping-car est de 10-11l de gasoil au 100km. Le prix du litre de gasoil est d'environ 0,8€. Je n'ai jamais roulé avec moins de la 1/2 du réservoir, sauf avant d'arriver à Otjiwarongo où je suis arrivé sur réserve...mais c'était calculé :-)Il peut y avoir 150-200km entre 2 stations service. On peut payer en CB dans la plupart des villes et à Etosha, même s'ils préfèrent en espèce.Divers- Climat / Température :Il a fait chaud. Je craignais le froid dans le sud, et finalement ce n'est pas là qu'on a eu les températures les plus basses. Journée : en général, il a fait entre 22 et 28°c la journée. Le plus chaud : 32°c à Sesriem et Etosha. Le plus froid : 16°c vers Walvis Bay. Nuit : souvent entre 6 et 11°c, quelquefois moins. Le plus froid : vers Otjiwarongo , -3°c (0°c dans le camping-car!) à 1600m d'altitude.

-Pourboires : entre 2 et 7$ au supermarché à la personne qui met les courses dans les sacs, au pompiste, à la personne qui surveille la voiture (même s'il te vend les espèces de noix avec ton prénom et qui te coûtent un bras!), à la serveuse du resto (10% de l'addition), et au chauffeur de bobocamper (20$)

A suivre...
Attention aux faux policiers pendant la traversée de l'Espagne! English translation pending
by HJ61 · 2006-04-27 · 100 replies
😎 Salut à tous Pour ceux qui traversent l'Espagne en voiture ou 4x4 (en motorisé) attention aux faux policiers !!!! Nous l'avons déjà dit : victimes en décembre 2001, puis tentative en 2004 et nouvelle tentative (toujours aux abords de Madrid) le 2 janvier 2006 et notre beau-frère récemment (samedi dernier) !!! Ne vous arrêtez pas ATTENTION ! Voici les infos trouvées sur un autre forum :

Bonsoir,

Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.

Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).

Amicalement,

Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne

Bonjour la liste,

Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.

Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:

900.123.505

Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.

Cordialement,

Miguel Angel

Soyez vigilants !!!

MAMY

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