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Stage de six mois en Guadeloupe: villes, climat, circulation, pêche et chasse sous-marine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars faire un stage de 6 mois en Guadeloupe à partir de Juillet. Et j'ai besoin de quelques informations pour préparer mon départ. J'espère que des Guadeloupéens ou des personnes vivant là-bas pourront me répondre.
Tout d'abord, j'ai la possibilité de faire ce stage à Port-louis ou à Basse-Terre, quelles sont les différences entre ces deux villes (touristes, climat, animations...)? Quels sont les lieux à visiter en Guadeloupe? je pense qu'il y en a énormément et j'aurais 6 mois pour visiter. Ensuite pour ce déplacer la-bas, que me conseillez vous? (acheter une voiture ou un scooter puis essayer de le vendre avant de partir...) Est il dangereux de rouler en scooter (accident)?
Finalement, je suis passionné par la pêche et la chasse sous marine. Est il possible de pêcher du bord? si oui quelles espèces? En ce qui concerne la chasse sous marine, je ne suis qu'un débutant donc pourriez vous me dire quels sont les spots accessibles à la palme et dont la profondeur va jusqu'à 10m? Quel matériel faut il prévoir?
Je vous remercie d'avance pour toutes informations
Cordialement Richard
Je pars faire un stage de 6 mois en Guadeloupe à partir de Juillet. Et j'ai besoin de quelques informations pour préparer mon départ. J'espère que des Guadeloupéens ou des personnes vivant là-bas pourront me répondre.
Tout d'abord, j'ai la possibilité de faire ce stage à Port-louis ou à Basse-Terre, quelles sont les différences entre ces deux villes (touristes, climat, animations...)? Quels sont les lieux à visiter en Guadeloupe? je pense qu'il y en a énormément et j'aurais 6 mois pour visiter. Ensuite pour ce déplacer la-bas, que me conseillez vous? (acheter une voiture ou un scooter puis essayer de le vendre avant de partir...) Est il dangereux de rouler en scooter (accident)?
Finalement, je suis passionné par la pêche et la chasse sous marine. Est il possible de pêcher du bord? si oui quelles espèces? En ce qui concerne la chasse sous marine, je ne suis qu'un débutant donc pourriez vous me dire quels sont les spots accessibles à la palme et dont la profondeur va jusqu'à 10m? Quel matériel faut il prévoir?
Je vous remercie d'avance pour toutes informations
Cordialement Richard
Chasse en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous. J aurais voulu savoir si on pouvait chasser ( gibier ou plumes) en Thaïlande?? Quelqu un pourrait me renseigner??? Merci d avance
Pourquoi un tel ostracisme contre la chasse? English translation pending
Il semblerait qu'il s'agisse d'un sujet presque tabou sur ce forum ou ailleurs.. Les guides de voyage n'indiquent jamais les réserves de chasse..ou les possibilités du moins à ma connaissance.Quant aux offices de tourisme, à quelques exceptions près comme le Mexique la rubrique chasse n'existe pas.
Pourtant la chasse est une des plus anciennes activités de l'homme.
Perderions nous nos instincts naturels??
Bien entendu je suis à la recherche de lieux de chasse à travers le monde afin d'associer" voyage" et quelques jours "chasse" et ce entre les mois d'octobre et mars.
Tour de France à pied English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'appelle julien. J'ai 33 ans. Depuis de nombreuses années, un projet muri dans ma tête. Celui de faire un tour de France à pied. plus le temps passe et plus se besoin de me retrouver "seul face à la nature" grandi.
Petit résumé sans rentrer dans les détails :
Avec mon épouse, nous regardions souvent les sites ou, les voyageurs comme vous, nous offrais leur témoignage, vos images, vos impressions et votre expérience. Nous avions toujours prévu qu'un jour, nous ferions un TREK. Nous sommes des amoureux de la nature et préférons la beauté, le calme et la violence de cette dernière qu’a la société qui nous pollue l’esprit a longueur de temps.
Malheureusement, un chauffard alcoolisé nous a privée de ce rêve il y a de cela 2 mois. ( Ma femme et mes 4 enfants âgé de 5 a 13 ans).
Deux solutions s'offre a moi. Les rejoindre dans un monde meilleur, ou honorer notre souhait de partir à l'aventure et connaitre le bonheur et les douleurs que peuvent nous procurer la nature. Après mur réflexion, j'opte pour le deuxième solution. Je n'ai plus rien a perdre de toute façon. par conséquent, je souhaite rendre hommage à un vœux que nous avions jamais pu exaucer à travers un périple de 7500 km pour Vivre de la nature, en dehors de la société et peut être, qui sais, faire mon deuil et retrouver une certaine sérénité de l'esprit et le gout de vivre)
Fin du résumé. ( Ce point est évoqué exprès pour vous montrer que je n'ai aucune contraire de temps ni d'argent pour exécuté ce voyage. Ma motivation est très forte).
Je fais appels au voyageur (expérimenté ou non) afin de me dire si mon projet est réalisable. J'étudie depuis des années les forums spécialisé dans la rando et le trek du coup, j'ai une connaissance assez complète de ce qui m'attends : La survie en milieu hostile, naturelle et urbain. ( merci internet + site vidéothèque tel que youtube ou dailymotion). Cependant, tous cela n'est que de la théorie. Je n'ai aucune pratique). J'ai de multiple bouquin sur la flore et champignon comestible, mais on n'est jamais a l'abri d'une erreur de jugement. (Christopher Mc Candless alias alexander supertramp/supervagabond....si tu m'entends...)
Mon voyage se fera, pour la plupart, par des GR pris sur ce site : http://www.gr-infos.com/ ( carnet Gr déjà acheté).
Ce voyage se fera en une trentaine d'étape. ( Dommage que je puisse pas mettre de PJ sur le site)
Etape 1 ; Paris = Mont st michel Via Le GR 11/22 Etape 2 : Mont st michel - Vanne via Gr 34 Etape 3 : Vanne - Redon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 4 : Redon - guerande ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 5 : Guérande - st etienne de Monluc ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 6 : St etienne de Monluc - Nantes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 7 : Nantes - La roche sur yon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 8 : La roche sur yon bournezeau ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 9 : Bournezeau - Talmont st hilaire ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) etape 10 : Talmont st hilaire - Sable d'Olonne ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 11 : Sable d'Olonne - La rochelle = en passant par l'ile de ré - ferry ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 12 : La rochelle - royan ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 13 : La plus rude : Royan / grasse (1466 km) via la GR4 Etape 14 : Grasse à arles (Voyage en train je pense - 250 km= Etape 15 : Arles - Pau = chemin de Compostelle 713 km via la GR653 Etape 16 : Pau - Lourdes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 17 : Lourdes - Pau ( revenir en train je pense) Etape 18 : Pau (aragnon) - Amberieux en bugey 1065 km via la GR65 ( + ( Voyage libre sans Gr via des petites départementales prévu pour piéton) . Etape 19 : amberieu en bugey - Remiremont 643 km via la GR59 Etape 20 : Remiremont - epinal ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 21 : Epinal - Nancy ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 22 : Nancy - strasbourg. 200 km via la GR534 Etape 23 : Strasbourg - metz ( en train) Etape 24 : Metz - ars sur moselle ( ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) ) Etape 25 : Ars sur moselle - Bayonville sur mad via la GR5 Etape 26 : bayonville - Verdun : 60 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 27 : Verdun - varenne en argonne 30 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 28 : Varenne en argonne - Paris : 485 km via la GR14.
Ca y est. la calvaire est fini. Vous pouvez souffler ( lol)
vous pourrez constater que je ne me coupe pas complètement de la civilisation. Je passe par de petit ou grande métropole afin de faire le plein de nourriture/eau. ( quitte a passer une nuit dans un hôtel pour profiter d'un bon lit, une bonne douche et surtout un bon rasoir!!! :D)
Je souhaite recueillir des témoignages de voyageurs qui ont parcouru ce/ces sentiers ( Gr ou Départemental) et qui pourrait me fournir des informations de tout type ( Tout type de climat, difficulté de la randonnée, difficulté a bivouaquer, risque sur le long terme ....
De plus Quatre grand GR me font passer par des sites très sauvages tel que le parc naturelle du limousin, parc naturelle de millevache, parc des volcans d'auvergne, les cevennes, parc des alpilles, parc du verdon, parc des cevennes, parc du haut Languedoc, parc du morvan... Ces lieux sont le plus excitants à mes yeux (mais aussi les plus dangereux). Par conséquent, si vous avez des infos a me communiquer sur la faune et flore des environs je vous en serais reconnaissant) j'aurai ma katadyn pour me ressourcer et peut vivre de la chasse ou de la pèche au besoin. ( grand pécheur, petit chasseur <===== collet /fronde/ arc pliable)
Le matériel est prêt a être commandé. J'attends simplement votre avis sur la faisabilité du périple. Départ prévu dans un mois.
Je ne vous détails pas la liste du matos. après avoir vider le net sur la qualité et durabilité du matériel désiré, je pense être au point. ( même peux être trop....1/3 du poids atteint de justesse)
Merci à tous pour vos commentaires.
Si vous souhaitez plus d'information sur le matériel où les endroits précis par lesquelles je vais passer, merci de me le faire savoir. Je vous les communiquerai.
Je m'appelle julien. J'ai 33 ans. Depuis de nombreuses années, un projet muri dans ma tête. Celui de faire un tour de France à pied. plus le temps passe et plus se besoin de me retrouver "seul face à la nature" grandi.
Petit résumé sans rentrer dans les détails :
Avec mon épouse, nous regardions souvent les sites ou, les voyageurs comme vous, nous offrais leur témoignage, vos images, vos impressions et votre expérience. Nous avions toujours prévu qu'un jour, nous ferions un TREK. Nous sommes des amoureux de la nature et préférons la beauté, le calme et la violence de cette dernière qu’a la société qui nous pollue l’esprit a longueur de temps.
Malheureusement, un chauffard alcoolisé nous a privée de ce rêve il y a de cela 2 mois. ( Ma femme et mes 4 enfants âgé de 5 a 13 ans).
Deux solutions s'offre a moi. Les rejoindre dans un monde meilleur, ou honorer notre souhait de partir à l'aventure et connaitre le bonheur et les douleurs que peuvent nous procurer la nature. Après mur réflexion, j'opte pour le deuxième solution. Je n'ai plus rien a perdre de toute façon. par conséquent, je souhaite rendre hommage à un vœux que nous avions jamais pu exaucer à travers un périple de 7500 km pour Vivre de la nature, en dehors de la société et peut être, qui sais, faire mon deuil et retrouver une certaine sérénité de l'esprit et le gout de vivre)
Fin du résumé. ( Ce point est évoqué exprès pour vous montrer que je n'ai aucune contraire de temps ni d'argent pour exécuté ce voyage. Ma motivation est très forte).
Je fais appels au voyageur (expérimenté ou non) afin de me dire si mon projet est réalisable. J'étudie depuis des années les forums spécialisé dans la rando et le trek du coup, j'ai une connaissance assez complète de ce qui m'attends : La survie en milieu hostile, naturelle et urbain. ( merci internet + site vidéothèque tel que youtube ou dailymotion). Cependant, tous cela n'est que de la théorie. Je n'ai aucune pratique). J'ai de multiple bouquin sur la flore et champignon comestible, mais on n'est jamais a l'abri d'une erreur de jugement. (Christopher Mc Candless alias alexander supertramp/supervagabond....si tu m'entends...)
Mon voyage se fera, pour la plupart, par des GR pris sur ce site : http://www.gr-infos.com/ ( carnet Gr déjà acheté).
Ce voyage se fera en une trentaine d'étape. ( Dommage que je puisse pas mettre de PJ sur le site)
Etape 1 ; Paris = Mont st michel Via Le GR 11/22 Etape 2 : Mont st michel - Vanne via Gr 34 Etape 3 : Vanne - Redon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 4 : Redon - guerande ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 5 : Guérande - st etienne de Monluc ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 6 : St etienne de Monluc - Nantes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 7 : Nantes - La roche sur yon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 8 : La roche sur yon bournezeau ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 9 : Bournezeau - Talmont st hilaire ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) etape 10 : Talmont st hilaire - Sable d'Olonne ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 11 : Sable d'Olonne - La rochelle = en passant par l'ile de ré - ferry ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 12 : La rochelle - royan ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 13 : La plus rude : Royan / grasse (1466 km) via la GR4 Etape 14 : Grasse à arles (Voyage en train je pense - 250 km= Etape 15 : Arles - Pau = chemin de Compostelle 713 km via la GR653 Etape 16 : Pau - Lourdes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 17 : Lourdes - Pau ( revenir en train je pense) Etape 18 : Pau (aragnon) - Amberieux en bugey 1065 km via la GR65 ( + ( Voyage libre sans Gr via des petites départementales prévu pour piéton) . Etape 19 : amberieu en bugey - Remiremont 643 km via la GR59 Etape 20 : Remiremont - epinal ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 21 : Epinal - Nancy ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 22 : Nancy - strasbourg. 200 km via la GR534 Etape 23 : Strasbourg - metz ( en train) Etape 24 : Metz - ars sur moselle ( ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) ) Etape 25 : Ars sur moselle - Bayonville sur mad via la GR5 Etape 26 : bayonville - Verdun : 60 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 27 : Verdun - varenne en argonne 30 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 28 : Varenne en argonne - Paris : 485 km via la GR14.
Ca y est. la calvaire est fini. Vous pouvez souffler ( lol)
vous pourrez constater que je ne me coupe pas complètement de la civilisation. Je passe par de petit ou grande métropole afin de faire le plein de nourriture/eau. ( quitte a passer une nuit dans un hôtel pour profiter d'un bon lit, une bonne douche et surtout un bon rasoir!!! :D)
Je souhaite recueillir des témoignages de voyageurs qui ont parcouru ce/ces sentiers ( Gr ou Départemental) et qui pourrait me fournir des informations de tout type ( Tout type de climat, difficulté de la randonnée, difficulté a bivouaquer, risque sur le long terme ....
De plus Quatre grand GR me font passer par des sites très sauvages tel que le parc naturelle du limousin, parc naturelle de millevache, parc des volcans d'auvergne, les cevennes, parc des alpilles, parc du verdon, parc des cevennes, parc du haut Languedoc, parc du morvan... Ces lieux sont le plus excitants à mes yeux (mais aussi les plus dangereux). Par conséquent, si vous avez des infos a me communiquer sur la faune et flore des environs je vous en serais reconnaissant) j'aurai ma katadyn pour me ressourcer et peut vivre de la chasse ou de la pèche au besoin. ( grand pécheur, petit chasseur <===== collet /fronde/ arc pliable)
Le matériel est prêt a être commandé. J'attends simplement votre avis sur la faisabilité du périple. Départ prévu dans un mois.
Je ne vous détails pas la liste du matos. après avoir vider le net sur la qualité et durabilité du matériel désiré, je pense être au point. ( même peux être trop....1/3 du poids atteint de justesse)
Merci à tous pour vos commentaires.
Si vous souhaitez plus d'information sur le matériel où les endroits précis par lesquelles je vais passer, merci de me le faire savoir. Je vous les communiquerai.
To the Top West End
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
Coût de la vie en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon chéri va très certainement partir en juillet travailler à Nouméa, moi je le rejoindrais dans quelques mois si tout se passe bien.
Il aura un salaire entre 2 000 € et 2500 €. Seulement le cout de la vie m'a l'air vraiment cher.
Est ce que des gens habitant Nouméa pourraient me dire combien ils payent pour le loyer + les charges ( eau, électricité, gaz). Et les aliments :Fruits et légumes ( j'en mange beaucoup) ... pas le choix c'est pour la santé de mon foie!Oeufs, viandes, fromage.Farine.Tablette de chocolat? Café? 😛
Il devra s'installer tout seul en plus! J'ai peur que ca soit très juste. Sachant qu'il a très peu d'économies.
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Est ce que des gens habitant Nouméa pourraient me dire combien ils payent pour le loyer + les charges ( eau, électricité, gaz). Et les aliments :Fruits et légumes ( j'en mange beaucoup) ... pas le choix c'est pour la santé de mon foie!Oeufs, viandes, fromage.Farine.Tablette de chocolat? Café? 😛
Il devra s'installer tout seul en plus! J'ai peur que ca soit très juste. Sachant qu'il a très peu d'économies.
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Vivre au Paraguay English translation pending
BONJOUR A TOUS. DESIREUX DE VENIR VIVRE AU PARAGUAY QUELQUES MOIS DE L'ANNEE (POUR MA RETRAITE) JE RECHERCHE DES CONTACTS POUR POUVOIR ECHANGER SUR CE SUJET (je compte peut être y acheter une toute petite propriete) ET PENSE VENIR VERS LA FIN AVRIL MERCI POUR VOS REPONSES . CORDIALEMENT
Travailler au Canada comme moniteur guide de pêche English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des informations sérieuses pour partir en tant que moniteur guide de peche à l'étranger (canada de préference)
Merci à tous pour votre aide
B
Je recherche des informations sérieuses pour partir en tant que moniteur guide de peche à l'étranger (canada de préference)
Merci à tous pour votre aide
B
Voyage "aventure" en Amazonie: Pérou ou Équateur? English translation pending
Nous voullons faire un trip en Amazonie, mais nous hesitons sur le pays. Nous cherchons quelque chose de vraiment "aventure", bien profond dans la jungle, loin de la civilisation. Est ce que quelqu'un aurrait quelque chose a nous conseiller au Perou ou en Equateur ? Le nom d'un parc, comment y aller, une agence a nous recommender... Tous les conseils sont les bienvenus !
Merci d'avance !
Qu'est-ce que le plan européen dans les descriptions de voyage? English translation pending
qu, €est ce que le plan européen? je vois souvent ca dans les description de voyages . Plan européen, tout inclus, petit déjeuner etc. Je comprends les autres mais pas le plane européen
Chalet dans un parc national au Québec English translation pending
Bonjour,
J'aimerais profiter d'un séjour au Québec en février pour passer une nuit au coeur d'un parc comme le parc de la Jacques Cartier avec ma compagne, ambiance seuls au monde... Seul petit bémol, je galère un peu pour trouver ledit chalet. La Sepaq (l'organisme qui gère les parcs) n'accepte de prendre les réservations que pour minimum 2 nuitées, et les chalets pour 2 sont rarissimes et souvent réservés pour la chasse ou la pêche (sans parler du coût de la réservation : minimum 150$ la nuit).
L'un de vous connaîtrait-t'il un moyen de trouver une alternative à la Sepaq? Ou si vous avez des conseils quels qu'ils soient concernant des séjours en chalet en février...
L'un de vous connaîtrait-t'il un moyen de trouver une alternative à la Sepaq? Ou si vous avez des conseils quels qu'ils soient concernant des séjours en chalet en février...
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
Remontée du Maroni (Guyane) vers une communauté amérindienne English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir vivre dans une communauté amérindienne durant 2 mois. Je partirai dans une ou deux semaines (si j'arrive a tout préparer!) pour remonter le maroni jusque Maripasoula.
Je voulais tout d'abord savoir si quelqu'un serait interesser de me rejoindre pour cette remontée.
Est-il possible, une fois arrivé dans un village de demander un guide pour m'emmener en forêt? où faut-il se renseigner? Combien demandent-ils par jour?
Je suis arrivé à Cayenne il y a 1 semaine et j'entend partout autour de moi:"c'est très dangeraux de voyager seul", "il y a des immigrants du surinam et du brésil", "on ne peut plus voyager comme il y a 5 ans"... Est-ce vraiment si dangereux que ca? ou est-ce comme dans tout pays lorsqu'on voyage: le risque zéro n'existe pas.
Connaissez vous en Guyane ou en zone frontalière une région où les communautés amérindiennes ont conservé leur mode de vie d'avant l'occidentalisation?
Je vous remercie d'avance pour votre réponse!
à bientôt,
fabian
fabian
Visite chez les Pygmés dans le sud du Cameroun English translation pending
Je me rends en famille courant février au Cameroun.Y a t il une possibilité de rendre visite à une communauté pygmé dans le sud du pays?Selon quelles modalités?Merci de me répondre rapidement, le départ est proche!!!
Histoire des Antilles... 2ème partie English translation pending
Bonjour a tous,
Comme il a été dit, les populations Arawaks était donc très structurées et développaient des techniques très savantes...Il faut savoir que nous utilisons, sans le savoir pour la plupart, des mots de l'arawak ainsi : canoë(repris par les anglais) ( ou dogou), tabac, hamac, barbecue, coco, pagaie(c'est aussi un mot malais!), maracuja ( fruit de la passion, utilisé par la plupart des tribues Indiennes)... .
L'art ( ou du moins l'expression artistique Arawak était florissante) Arawak reprénte essentiellement des animaux, divinités en poterie( les Indiens n'utilisent tjs pas de tour, ils travaillent en façonnant de longs tubes de diamétre variable et en les superposant les uns sur les autres, en travaillant la matiére ils arrivent a lui donner la forme désirée, un peu d'eau et la technicité s'opère...), des sculptures sur bois, peintures, tissages, sans parler des ses magnifiques dogous ou canoës qui pouvaient atteindre plus de 40 mètres de long et finement décorés, masques pour les rituels somptueux, peintures sur corps a base de jenipapo(graine rouge utilisée dans les rituel mais aussi dans la vie courante contre les piqures de moustiques) ...
La société Arawak était particulièrement égalitaire aussi bien au niveau du partage que de la vie social, en effet lors de congrégations des villageois en présence du cacique et du chaman, chacun peut prendre la parole et discuter du sujet qui l'interroge, quand je dis tout le monde c'est bien sur les hommes mais aussi les femmes et... les enfants, et oui: si un enfant prend la parole il sera écouté au même titre qu'un adulte et une réponse lui sera proposé après mûres réflections. La femme, vivent les Femmes!, a les mêmes droits que l'homme, elle peut "divorcée" quand elle le désire et choisir le partenaire de son choix, aucune décision n'est prise sans la consulter, elle est respecté de tous (les viols ou brutalité sur une femme sont passibles d'exclusion du village et de la tribue: ce qui signifie la mort pour un indien), son rôle est essentiel dans la famille et il est reconnu comme tel ( si une femme ne veut pas être a la plantation et a s'occuper des enfants, elle peut aller a la pêche ou a la chasse ou même juste bavarder avec d'autres femmes; le mari accomplira avec bcp de fierté les tâches qu'elle faisait...).
Les enfants qui naissent avec des "anormalités" sont considérés comme des demi-dieux( les albinos sont considérés comme "enfants de la lune" et ont des pouvoirs magiques, les enfants "diforment" sont eux aussi très bien acceptés).
Cette société qui est basée sur l'art, l'amour ( même Colomb dira d'eux qu'ils sont "plein d'amour") et le respect ayant vécu des centaines d'années sur toutes les îles des Antilles, sera pourtant anéantie, en peu de temps... Non pas par les guerres presques incessantes entre les Arawaks et les Caraibes, mais par un tout autre... dieu: l'homme blanc.
Il existe une légende, encore vivace aujourd'hui, et que tout Indien connait: celle de l'homme a poils sur le visage qui habitait une grande maison flotant sur l'eau...Cette légende raconte l'histoire du jour ou des Indiens habitant les cotes des îles qui ont différentes tailles( les Antilles) rencontreront les hommes aux poils blanc sur le visage...
" Ils se promenaient comme tous les jours sur la plage, certains se baignaient, d'autres montaient aux cocotiers, d'autres netoyaient du poisson, certains enfin restaient a l'ombre des arbres près de la plage... De la un homme a crier:" je voie une grosse taches labas", il semblait émergé, au loin, une embarcation de taille superieur au plus grand dogou jamais construit, en se raprochant des cotes, ils purent apercevoir un énorme canoë avec de grands hamacs retenus par des arbres sans branche( les voiles) et une maison avec des fenêtres qui brillaient, elles étaient toutes fermées, a pic de l'eau et ne ressemblaient pas a la maison du cacique... Certains, paniqués, se sont enfuient vers le village en criant: "un canoë énorme arrive dans notre direction, il est tellement grand qu'il va finir par cacher le soleil et nous tuer tous...", d'autres plus fou ou plus vaillant se sont précipités vers la plage dans l'intention d'aller voir de plus près ce gigantesque canoë et de comprendre ce qu'il se passait... Bien sûr, tous avaient en tête la légende et, plus ils se raprochaient, plus la légende devenait réalité... Ils commençaient même a entendre "le bruit du tonnerre et la fumée blanche séchaper des flancs du monstre", a mi-hauteur ils virent la profécie se réaliser: l'homme a poils sur le visage recouvert de lumiére( les armures), vivant sur un canoë monstrueux qui crachait de la fumée blanche et grondait comme le tonnerre...
Voila qui nous permettra, je l'espère, d'aborder la troisième partie de cette histoire des Antilles. Si vous avez pris plaisir a la lecture de cette partie merci de partager vos opinions.
A bientot, nicodemus.
Circuit au Québec en famille et échange de maisons English translation pending
Coucou,
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Vingt jours au Quebéc en août 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines (20 jours) au Québéc cet été, avec notre petite fille qui aura 20 mois au moment du depart.
Nous arrivons et repartons de Montréal.
Nous aimerions découvrir Montréal, Québec, de petites villes mythiques pleines de charme, de jolies étendues de nature, des lacs et des baleines.
A partir de là, nous bloquons un peu sur l’itinéraire à suivre…
Le fait que nous voyagions avec une petite fille assez jeune n’est pas un handicap. Elle s’adapte assez bien. Le seul “frein” est que nous ne souhaitons pas avoir à parcourir plus de 300 km entre deux étapes en une fois (pour un trajet de 3h d’adultes, il faut compter au moins 4,5 ou 5h avec notre petite chérie). Et bien que les balades à pied soient bienvenues dans notre programme, les randonnées de plus de 3h sont à banir…
Le guide ULYSSE nous suggère une balade le long du Saint Laurent pour le temps qui nous est imparti.
Mais nous régalerons nous plus par le Nord, avec quelques detours par Trois Rivières, le Saguenay, Tadoussac et le lac Saint Jean ? Ou plutôt par le Sud, le Pays de Kamouraska et le parc national du Bic ?
Nous souhaiterions concentrer la vadrouille et la découverte sur les 2 premières semaines puis garder un peu de temps pour profiter de la douceur d’un joli chalet en bois au bord d’un lac.
J’ai pu constater en lisant certaines discussions que beaucoup d’entre vous aviez de précieux conseils et vous remercie par avance de l’aide que vous apporterez à notre voyage.
A bientôt.
Nous partons pour 3 semaines (20 jours) au Québéc cet été, avec notre petite fille qui aura 20 mois au moment du depart.
Nous arrivons et repartons de Montréal.
Nous aimerions découvrir Montréal, Québec, de petites villes mythiques pleines de charme, de jolies étendues de nature, des lacs et des baleines.
A partir de là, nous bloquons un peu sur l’itinéraire à suivre…
Le fait que nous voyagions avec une petite fille assez jeune n’est pas un handicap. Elle s’adapte assez bien. Le seul “frein” est que nous ne souhaitons pas avoir à parcourir plus de 300 km entre deux étapes en une fois (pour un trajet de 3h d’adultes, il faut compter au moins 4,5 ou 5h avec notre petite chérie). Et bien que les balades à pied soient bienvenues dans notre programme, les randonnées de plus de 3h sont à banir…
Le guide ULYSSE nous suggère une balade le long du Saint Laurent pour le temps qui nous est imparti.
Mais nous régalerons nous plus par le Nord, avec quelques detours par Trois Rivières, le Saguenay, Tadoussac et le lac Saint Jean ? Ou plutôt par le Sud, le Pays de Kamouraska et le parc national du Bic ?
Nous souhaiterions concentrer la vadrouille et la découverte sur les 2 premières semaines puis garder un peu de temps pour profiter de la douceur d’un joli chalet en bois au bord d’un lac.
J’ai pu constater en lisant certaines discussions que beaucoup d’entre vous aviez de précieux conseils et vous remercie par avance de l’aide que vous apporterez à notre voyage.
A bientôt.
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Québec: moustiques en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
D'après les différents posts sur le forum, Juin est la pire période au niveau moustique...ca tombe mal car je pars 3 semaine en juin prochain au Québec.
Jai lu que les moustiques étaient plus nombreux près des étendues d'eau ( lac, étangs..) et dans les forêts donc j'imagine que tous les parcs en sont remplis?
Y a t'il des régions ou les moustiques sont moins présents? ( Gaspésie ou région de Saguenay )
Etant donné que je vais faire pas mal de camping et de randonnée dans les parcs, vos expériences m'intéressent.(Surtout que je suis adepte du bermuda tshirt en vacance)
Les manches longues et le pantalon long sont ils obligatoire même avec l'application d'un produit anti moustique? ( ca m'ennuierai de devoir changer tous mes vêtements )
Merci pour vos réponses
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Que voir aux alentours de Montréal English translation pending
bonjour
d'abord dans l'idée d'un road trip, je m'aperçois vite que les distances sont énormes et que d'un road trip qui devait être des vacances ça risque de devenir une vraie galère. c'est prévu pour aout. nous sommes 2 avec 2 ados de 13 et 16 ans. nous lourons une voiture en arrivant de Toronto par le train.
donc du coup je me focalise sur un secteur compris entre Ottawa Montreal et Quebec.
nous avons le début :
J1 TORONTO j2 NIAGARA J3 TORONTO > MONTREAL en train >>> MONTEBELLO J4 MONTEBELLO J5 MONTEBELLO J6 MONTEBELLO >>> ???? J7 J8 J9 J10 J11 J12 J13. ?????? MONTREAL J14 MONTREAL J15 MONTREAL J16 MONTREAL PARIS
nous finirons par 2 jours plein à Montréal. mais entre ? nous avons la ville avec Montréal, forets et lac avec Montebello (http://kenauk.com/fr/)
que me conseilleriez vous ?
a noter qu'avant Toronto nous avons 5 jours à NY. donc nous aurons notre dose de "vie citadine"
merci de votre aide !
alain
d'abord dans l'idée d'un road trip, je m'aperçois vite que les distances sont énormes et que d'un road trip qui devait être des vacances ça risque de devenir une vraie galère. c'est prévu pour aout. nous sommes 2 avec 2 ados de 13 et 16 ans. nous lourons une voiture en arrivant de Toronto par le train.
donc du coup je me focalise sur un secteur compris entre Ottawa Montreal et Quebec.
nous avons le début :
J1 TORONTO j2 NIAGARA J3 TORONTO > MONTREAL en train >>> MONTEBELLO J4 MONTEBELLO J5 MONTEBELLO J6 MONTEBELLO >>> ???? J7 J8 J9 J10 J11 J12 J13. ?????? MONTREAL J14 MONTREAL J15 MONTREAL J16 MONTREAL PARIS
nous finirons par 2 jours plein à Montréal. mais entre ? nous avons la ville avec Montréal, forets et lac avec Montebello (http://kenauk.com/fr/)
que me conseilleriez vous ?
a noter qu'avant Toronto nous avons 5 jours à NY. donc nous aurons notre dose de "vie citadine"
merci de votre aide !
alain
Nuit en tipi ou séjour autochtone au Québec? English translation pending
Je voudrais passer une nuit en tipi et/ou dans un village autochtone au Quebec fin septembre.
J'ai trouvé quelques liens sur le web, mais je cherche surtout des commentaires pour éviter de me retrouver dans un camping avec un tipi dans un coin.
Tour du monde seul ou accompagné? English translation pending
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Plongée en PMT et bouteille en Polynésie-Française ou en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous et joyeuses pâques!
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Reportage WWOOFing au Québec pendant l'hiver 2012 English translation pending
bonjour à tous,
je vais faire du woofing au Québec dans différentes familles pendant l'hiver 2012, plutot orienté bucheronnage et menuiserie (le bois est mon métier). Partage d'expériences et découverte de mode de vie alternatif. Par ailleurs je suis à la recherche de contacts, tel mushers, trappeurs (si cela existe encore dans la région), garde forestier (chasse - pêche), ou toutes personnes ayant un lien professionnel étroit avec la nature et la faune du Québec. j'ai pour projet d'en développer un témoignage photographique et sonore... toutes vos contributions sont les bienvenues!
au plaisir de vous lire picstof
je vais faire du woofing au Québec dans différentes familles pendant l'hiver 2012, plutot orienté bucheronnage et menuiserie (le bois est mon métier). Partage d'expériences et découverte de mode de vie alternatif. Par ailleurs je suis à la recherche de contacts, tel mushers, trappeurs (si cela existe encore dans la région), garde forestier (chasse - pêche), ou toutes personnes ayant un lien professionnel étroit avec la nature et la faune du Québec. j'ai pour projet d'en développer un témoignage photographique et sonore... toutes vos contributions sont les bienvenues!
au plaisir de vous lire picstof
Fes au Maroc: place de jeux pour enfants? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Maroc Fez avec ma petite fille de 3 ans, mais es que vous connaissez une place de jeux pour enfants a Fes ou a environ. Merci d'avance de votre aide. Michel
Je vais au Maroc Fez avec ma petite fille de 3 ans, mais es que vous connaissez une place de jeux pour enfants a Fes ou a environ. Merci d'avance de votre aide. Michel
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible?
A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France.
Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
Traversée du Canada à vélo en 2012 English translation pending
bonjour à tous,
(suis nouveau sur le forum
)
je vais passer une année au canada, arrivée janvier 2012 (si obtention du visa...on croise les doigts!).
je vais faire du woofing au Québec dans différentes familles pendant l'hiver, plutot orienté bucheronnage et menuiserie (le bois est mon métier). Partage d'expériences et découverte de mode de vie alternatif. Par ailleurs je suis à la recherche de contacts, tel mushers, trappeurs (si cela existe encore dans la région), garde forestier (chasse - pêche), ou toutes personnes ayant un lien professionnel étroit avec la nature et la faune du Québec. j'ai pour projet d'en développer un témoignage photographique et sonore... toutes vos contributions sont les bienvenues!
Dès le retour d'un climat plus clément (fin avril? début mai?) départ dans l'ouest (BC ou Yukon, pas encore fixé) accompagné de mon fidèle biclou paré de ses vaillantes sacoches! je souhaite traverser le pays. le mieux d'après ce que j'ai pu lire serait de gagner l'ouest en transport et de faire la traversée Ouest-Est et non l'inverse pour éviter le vent en pleine face pendant 7000 bornes... pensez vous qu'il est possible de faire du pouce avec un velo? question peut etre bête mais il me semble n'avoir jamais vu ou entendu un cyclo rapporter ce genre d'expérience! ou alors bus depuis le Québec pour rallier l'Ouest, avec le vélo en soute, qu'en pensez vous?
autre question, je compte travailler au Québec entre deux woofing, quel type de travaux saisonnier pourrai-je envisager entre février et mai dans cette région, tree planting ou récolte du sirop d'érable par ex?
au plaisir de vous lire picstof
je vais faire du woofing au Québec dans différentes familles pendant l'hiver, plutot orienté bucheronnage et menuiserie (le bois est mon métier). Partage d'expériences et découverte de mode de vie alternatif. Par ailleurs je suis à la recherche de contacts, tel mushers, trappeurs (si cela existe encore dans la région), garde forestier (chasse - pêche), ou toutes personnes ayant un lien professionnel étroit avec la nature et la faune du Québec. j'ai pour projet d'en développer un témoignage photographique et sonore... toutes vos contributions sont les bienvenues!
Dès le retour d'un climat plus clément (fin avril? début mai?) départ dans l'ouest (BC ou Yukon, pas encore fixé) accompagné de mon fidèle biclou paré de ses vaillantes sacoches! je souhaite traverser le pays. le mieux d'après ce que j'ai pu lire serait de gagner l'ouest en transport et de faire la traversée Ouest-Est et non l'inverse pour éviter le vent en pleine face pendant 7000 bornes... pensez vous qu'il est possible de faire du pouce avec un velo? question peut etre bête mais il me semble n'avoir jamais vu ou entendu un cyclo rapporter ce genre d'expérience! ou alors bus depuis le Québec pour rallier l'Ouest, avec le vélo en soute, qu'en pensez vous?
autre question, je compte travailler au Québec entre deux woofing, quel type de travaux saisonnier pourrai-je envisager entre février et mai dans cette région, tree planting ou récolte du sirop d'érable par ex?
au plaisir de vous lire picstof