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Voyage solitaire en Utah (États-Unis) English translation pending
by Lousk · 2010-05-07 · 36 replies
Bonjour :) ça m'a l'air d'être un forum très fréquenté et par de bons globe-trotters, car j'ai fait mon petit tour sans forcément trouver de réponses précises aux questions que je me pose.

J'aimerai m'organiser pour (n'importe quand) avant septembre prochain un voyage solitaire en Utah : pour ce que j'ai pu en voir -photos, tv seulement- les paysages sont magnifiques et c'est juste ce que je recherche une petite quinzaine loin du béton. Ca me paraît pas mal idéal car en + cet état cumule déserts, canyons, parcs verts etc.. Y a-t-il un connaisseur expérimenté ou un ancien voyageur sur ces terres ?

Je cherche divers conseils sur la traversée.. mon idéal est une traversée à pieds, qui croiserait 2-3f la civilisation pour me réapprovisionner tout en explorant des paysages différents au possible et si possible (à part dans les villes mdr) croiser le moins de monde ; mais animaux bienvenus sauf ceux qui mangent les gens la nuit. Peut-être une rivière intéressante à suivre ? (pratique pour la peche, l'eau et se laver) Avec en final rejoindre une ville pour motel, bus, et repartir à l'aéroport

Merci à ceux qui auront le courage de me répondre ;) je sais que je demande très large mais je n'ai pas d'idées précises sur la géographie de l'état
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Vos plus belles cascades... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-02 · 75 replies
Bonjour,

Lorsque la nature nous livre sa force intime. Sans mascarades. Cascades.

Un sujet qui coule de source...

Storseterfoss; Norvège

Retour de circuit "Mer et Oasis" dans le Sud tunisien, à éviter English translation pending
by Lou63 · 2010-11-07 · 24 replies
Bonjour à tous, Voici un petit journal de notre séjour à Hammamet, par Voyamar, donc par Leader tours (séjour avec circuit 3 jours en 4x4 dans le sud Tunisien). Il y a des choses positives... heureusement... mais il y en a aussi des négatives !

Pourtant, le départ s'était bien passé. Vol régulier, aucun retard. Arrivés à l'aéroport de Tunis... une seule personne travaillant derrière le comptoir des voyagistes... devant beaucoup de touristes ! Il faisait de son mieux mais semblait particulièrement dépassé ! Il consultait des listings et des listings !

Là, on se dit avec compassion "Cela manque un peu d'organisation". Impression n°1

Nous avons attendu 1h30... pour monter dans un petit bus qui nous emmène à notre hôtel que nous ne connaissons pas. Là, nous découvrons la conduite Tunisienne ! Je vous promets que nous avons eu peur ! Aucun respect de la signalisation au sol, la vitesse, on n'en parle même pas et une obstination impressionnante à vouloir doubler les autres véhicules ! Un petit garçon dans le bus n'arrêtait pas de dire "mais il n'a pas le droit de faire cela ?"...

On serre les fesses et on arrive au premier hôtel. Le chauffeur a déposé les 3 premiers vacanciers devant la porte de l'hôtel. Puis, c'est notre tour ! Et là, nous sommes déposés sur le trottoir ! Ah... pas le même standing !!! Impression n°2

Pas grave... on prend nos bagages et on entre dans l'hôtel, un peu sombre... On remplit les fiches et on nous donne notre chambre : RDC, deux lits ayant un certain vécu...et d'une propreté assez relative. Impression n°3

Sans faire le râleur de base, nous retournons voir la personne à l'accueil de l'hôtel pour lui demander s'il est possible d'avoir une chambre à l'étage avec un grand lit. Le tout avec un énorme sourire !

On nous donne 2 clés pour des chambres au 2ème étage : la première, la porte coulissante du balcon ne ferme pas du tout. Nous allons voir l'autre chambre et finissons par « valider » notre choix !

La correspondante de Leader Tours, présente en fin de journée, nous indique que la réunion d'infos aura lieu le lendemain à 9h30, soit lundi matin.

Premier dîner à l'hôtel... et premier petit déjeuner... Il est certain que la qualité culinaire française n'est égalée par personne, mais bon... on se dit que l'on n'est pas venu pour la gastronomie locale ! Impression n°4

Lundi 9h30 : réunion. Nous remarquons les personnes qui vont également participer au circuit 4x4, 3 jours, avec un départ le mardi matin. La correspondante, speed, synthétique et connaissant parfaitement ce qu'elle a dire, laisse un goût de « pas le temps de respirer ». Elle nous prend à part pour nous confirmer le départ circuit le lendemain à 6h00. « Des questions ? »

OK. Journée découverte du lieu, de la ville, promenade de long de la plage... Je garde pour moi mes impressions. Impression n°5

Dîner à l'hôtel. Sachant que nous devions nous lever vers 5h du matin, nous allons vers 21h dans notre chambre.

Et là, nous trouvons un petit mot sous la porte nous demandant de prendre contact avec la réception. Ce que nous faisons : la personne sur place n'est pas au courant et nous indique que nous aurons la réponse dans 15mn. Il est donc environ 21h15.

A 23h30, oui, oui, vous avez bien lu, toc toc à la porte pour nous dire que le départ du lendemain est reporté d'un jour SANS AUCUNE EXPLICATION !!! Impression n°6

La colère me prend et 1/2h plus tard, je descends à la réception et montre un grand mécontentement devant l'absence totale d'informations. On me passe au téléphone la fameuse correspondante ! La conversation est assez désagréable et je l'invite à venir le lendemain avec une excellente excuse.

Mardi : petit déj (ah, le miel a disparu) et de nouveau à 9h30, entretien avec la correspondante locale.

Et alors là, nous, français, ne pourrions envisager une seule seconde de répondre comme elle l'a fait ! Une insolence, un aplomb, une autorité... « c'est comme ça », « je n'ai pas de raisons à vous donner », « cela arrive tout le temps ».

AUCUNE excuse, aucune remarque « je suis désolée », RIEN ! Les 8 français devant cette personne étaient suffoqués, sidérés du ton avec lequel elle nous a parlé. C'est cela qui a été le plus désagréable. On accepte un changement, rien n'est rigide... mais la façon de nous parler était intolérable ! Le tout avec un sourire narquois. Je vous le promets !

3 personnes des 8 demandent un compensation pour le mardi a-midi. Après « moultes » paroles, appels... nous obtenons un taxi touristique (super gentil) et nous allons passer une journée loin d'elle !

Mercredi matin 6h : départ. 4 véhicules 4x4 arrivent. Chacune a son chauffeur + le guide dans le premier véhicule. Chic, nous sommes avec le guide ! Dans la voiture, il se présente, favorise le contact, le tutoiement etc... (nous apprendrons durant ces 1.300 kilomètres que ce guide est un homme ultra conservateur, sexiste, ayant une très haute estime de lui-même).

Et là, les visites se succèdent les unes après les autres à une vitesse folle ! Nous sommes conviés à des pauses pipi devant des boutiques... mais avant de s'arrêter, il faut laisser les autres convois de 4x4 partir et ainsi de suite. Le nombre de convois 4x4 par différents tours opérator est impressionnant ! Les paysages sont bien évidement beaux, différents de chez nous mais vus au pas de course !!! C'est vraiment un circuit de touristes ! Comme les chinois !!! Le premier hôtel dans lequel nous nous arrêtons est « normal ». Le second sera bien mieux !

Nous avons essayé de demander au guide les raisons du report du départ. Il a fait comme la correspondante... il n'a pas vraiment répondu... (je me dis qu'en considérant le ton avec lequel ils parlent, tous les deux, ils doivent former un couple !!!). Impression n°7

Les deux femmes que nous étions dans notre 4x4 sont des femmes, françaises, indépendantes et sachant gérer leur vie. Les questions que nous avons posées ont souvent dérangé notre guide très sensible aux critiques... euh... ne supportant pas les critiques ! Nous nous sommes ensuite abstenues de faire état de la différence entre nos deux pays en considérant ses réponses ! Dommage au final de ne pouvoir poser des questions.

La cerise sur le gâteau est arrivée au terminus du circuit : les véhicules se sont arrêtés au bord du trottoir (encore et toujours le même !) de notre hôtel. Le guide et le chauffeur ont descendu les valises (les autres 4x4 arrivaient et faisaient de même). Le chauffeur est monté dans le véhicule et le guide avait déjà une jambe dans la voiture. Nous lui donnons un pourboire pour lui et le guide ; il termine de monter dans la voiture, dit merci « madame » claque la porte et part ! (il nous avait appelé par notre prénom durant les 3 jours).

Nous sommes restés là, sans comprendre ! La bouche ouverte comme une carpe ! Impression n°8

Il n'a même pas salué les autres personnes. Nous l'avons peut-être un peu agacé avec nos questions (et je pense qu'il supportait assez mal notre mentalité de femme indépendante...) mais aucune considération pour les autres touristes ! Au final, il a perdu d'autres pourboires. Nous étions 23. Il a méprisé tout le monde !

Vous imaginez un truc comme cela en France ? Les autres personnes de notre groupe ont également été choquées.

Encore sous le choc, nous rentrons dans le hall de l'hôtel et tombons sur la même réceptionniste... qui n'était pas au courant de notre retour !!! Bravo l'organisation de Leader tours ! Elle était assez paniquée ; le directeur arrive et nous récupérons d'autres chambres !

Cela fait un peu peur tout cela ? Et pourtant, je vous promets que c'est vrai !

Alors bien sur que nous avons vu de magnifiques paysages, des kilomètres et des kilomètres de plantations d'oliviers, des oasis, du sable, l'entrée du désert, des dromadaires, mais beaucoup, vraiment beaucoup de …... (limite ….....) dans les villes et sur les bords des routes.

Les femmes tunisiennes sont adorables (sauf une !!! ; vous voyez laquelle ?). Lors de LA visite d'une maison troglodyte, la maîtresse des lieux était magnifique, souriante et belle. La « gouvernante » de notre hôtel était aussi très agréable.

Nous avons également croisé un guide/chauffeur/DJ dans l'hôtel de Tozeur avec lequel nous avons pu échanger réellement. Il admettait des choses négatives ou devant s'améliorer dans son pays. Il est membre actif d'une association à Béziers qui distribue des fournitures scolaires aux écoles dans le Sud de son pays. Il nous a expliqué qu'il est possible de faire un circuit personnalisé et de sortir des sentiers battus.

J'oubliais quelque chose d'important : les excursions avec supplément durant le circuit ! Impression n°9 Pour une randonnée en 4x4 dans le désert : monnaie Pour une balade en dromadaire : monnaie Pour une balade en calèche dans une palmeraie : monnaie Pour un repas festif avec spectacle : monnaie !!!

Vous devez penser « jamais contente ». Non, je suis un peu déçue ; je m'attendais à quelque chose de plus authentique. Nous aurions aimé rencontrer la population locale, dans les villages.

Je ferai un autre circuit mais avec la personne de l'hôtel de Tozeur !

Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas. J'ai d'autres petites histoires à raconter sur ce séjour. Si le ton ce message est sarcastique, ce n'est pas une volonté, mais sachez qu'il n'y a aucune méchanceté derrière ces mots. Une déception, c'est certain.

A bientôt de vous lire. Lou63
Escalade en Thaïlande avec bébé English translation pending
by Kouradje · 2011-11-04 · 13 replies
Bonjour! Nous sommes sur le point de partir en Thailande pour un beau trois semaines dont au moins deux seront consacrées à l'escalade. Nous avons un bébé de 8 mois. Y a-t-il des gens qui ont vécu l'expérience? Des gens qui auraient des trucs à me donner? Des ..Oh n'oublie pas telle bébelle? Toutes vos idées sont les bienvenues. J'ai peur pour les vaccins aussi. Pas pour moi, mais pour bébé! J'ai voyagé souvent par le passé, mais on dirait que la petite chose qui dépend de moi (bah, pas tant que ça puisqu'elle mange et que je n'allaite plus) ça m'inquiète plus. Bref, j'aimerais bien être préparée adéquatement. J'attends vos riches conseils!
Escalade en Inde English translation pending
by Catbalou · 2009-04-29 · 3 replies
Bonjour a tous, Quelqu un pourrait-il me conseiller sur le meilleur endroit pour aller faire de l escalade en Inde? Connaissez-vous des ecoles qui fournissent l equipement? A quel prix? Je vous remercie, Catherine
Escalade et plongée en Thaïlande English translation pending
by Babos38 · 2017-04-09 · 5 replies
Bonjour, je vien vers vous pour avoir des renseignement sur l'escalade en thailande les lieux des sites de grimpe , partant en juin savoir si la meteo sera correcte dans c'est endroit et sur les sites de plongés aussi. Merci😉
Escalade en Thaïlande? English translation pending
by Myrose · 2006-09-04 · 6 replies
Allez refilez-moi vos tuyau accro de la paroi, j'ai besoin d'y aller sans me retrouver sur des voies aux limites de l'autoroute
Grimpe/escalade au Zimbabwe: où se trouve Shamu? English translation pending
by Annebon · 2012-04-26 · 8 replies
bonjour,

où se trouve Shamu, ça à l'air vraiment chouette mais pas moyen de cet endroit sur une carte ! et si vous avez d'autres infos sur la grimpe par là bas je suis preneuse !

merci d'avance pour vos réponses.
Logement et escalade à Krabi (Hat Tonsai ou Hat Railay)? English translation pending
by Wanali · 2007-11-11 · 18 replies
Je serai à Krabi début février 08 pour grimper et je cherche un petit hôtel ou un guest house sympa sur Hat Tonsai ou Hat Railay. Sur Sawadee j'ai vu qu'il y avait le Ya Ya resort, mais les commentaires sont plutôt mauvais...😐

Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?

Merci d'avance pour votre aide !!
Surf et escalade au Maroc English translation pending
by Guyln · 2006-09-24 · 8 replies
bonjour a tous, nous partons au maroc a la toussaint et nous projetons, apres atterrissage a marrakech, d'aller a essaouira et ensuite dans les gorges de todra. j'aurais besoin de renseignements sur les liaisons (bus) entre ces differents lieux, sur les locations de matos de surf a essaouira, et sur les posssibilités de logements (chez l'habitant?). merci beaucoup et a bientot
15 jours en Thaïlande avec enfants (8, 8 et 10 ans), février 2017 English translation pending
by Vivifamily · 2016-07-04 · 4 replies
Bonjour à tous

Je souhaite partir en famille en fev 2017. Nous souhaiterions découvrir la Thailande sans changer d'endroit toutes les nuits à cause des enfants. Nous voudrions faire qq randos(nous faisons déjà de la montagne en autonomie avec les enfants, de l escalade...), dormir chez des locaux pour sensibiliser nos enfants à la vie des thailandais , dans une cabane dans les arbres...puis finir en farniente sur plages de rêves Si nous etions 2 je serais partie sans rien réserver mais là avec 3 enfants je stresse et je veux tout booker! Voici déjà mes idées: 1 jour bkk(d'après pas mal de site ça ne vaut pas forcément le coup de rester plus avec des enfants) 2/3 jours ayutthaya 2/3 jours vers kanchanaburi(pont riv kwai, erawan) 2/3 jours autour de chiang mai (jusqu'à doi inthanon?) puis terminer sur 4/5 jours de farniente plage....mais laquellle (pas très envie de Phuket!!) avant retour 1 jour à bkk pour visiter avant le retour! Est-ce à votre avis trop ambitieux en terme de deplacements. Que pouvez vous me conseiller niveau hebergement, activité, transport? Merci !!
Peru trip with a local agency – May 22 to June 8, 2025
by Anne0701 · 2025-02-02 · 1 reply
Hi everyone, I’m traveling to Peru with my daughter and a friend from May 22 to June 8, 2025, with a reputable local agency. The itinerary includes Ica, Arequipa, a trek in Colca Canyon, Lake Titicaca, Amantani, Cusco, Vinicunca, the Salkantay Trek, and Machu Picchu. Everything is organized with a French-speaking guide. We’re looking for people to join our group. (Budget excluding flights: between 2000 € and 2400 € for 17 days, depending on the number of people.) If you’re interested, feel free to reach out! !
Itinéraire en Chine du 8 septembre au 2 octobre English translation pending
by Kalinkaa · 2013-08-31 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons en Chine à 2 aux dates sus-citées. Après avoir savouré des milliers de pages sur la multitude de sites à visiter dans cet immense pays, j'ai sélectionné les différents villes/sites que je tiens absolument à découvrir. En tenant compte des transports, voici l'itinéraire que j'aimerais suivre

Jour 1 : Arrivée à Shanghai à 16h30 Visite du Bund en soirée Jour 2 : Visite Concession française + départ nocturne pour Pékin Jour 3 : Visite Pékin Jour 4 : Visite Pékin Jour 5 : Visite Pékin Jour 6 : Visite Pékin + départ nocturne pour Chengdu Jour 7 : Visite Chengdu + Centre de reproduction des pandas Jour 8 : Centre de reproduction des pandas + départ pour Zhangjiajie Jour 9 : Visite Zhangjiajie Jour 10 : Visite Zhangjiajie + départ pour Guillin Jour 11 : Départ pour et visite Yangshuo Jour 12 : Visite Yangshuo Jour 13 : Visite Yangshuo/ses environs Jour 14 : Visite Yangshuo/ses environs Jour 15 à 19: ? Jour 19: Visite Hong-Kong Jour 20 : Visite Hong-Kong Jour 21 : Visite Hong-Kong Jour 22 : Visite Hong-Kong Jour 23 : Visite Hong-kong Jour 24 : Visite Hong-Kong Jour 22 : Visite Hong-Kong + Retour en France avec un départ nocturne

Mes questions sont les suivantes : - Cet itinéraire, et les délais envisagés pour chaque étape, compte-tenu des temps de transport, sont-ils réalistes ? L'ordre des visites vous semble-t-il cohérent ? - Nous avions prévu initialement de prendre le train de Pékin jusque Lhasa - un rêve pour mon compagnon et moi... - et de visiter le Tibet mais les formalités compliquées ainsi que le prix proposé par les agences que nous avons contactées (obligatoire pour avoir le permis d'entrée d'après mes lectures) nous font renoncer, à regret, à cette étape. Avons-nous raison ? (On ne sait jamais !) - Que faire des 4 jours qu'il nous reste ? Y a-t-il des étapes qui pourraient logiquement s'inclure dans notre programme, sans le transformer en marathon ?

Petites précisions sur nos attentes concernant ce voyage : - Le temps passé à Shanghai, ville qui ne m'attire pas plus que ça, à part le Bund et la Concession Française, est-il suffisant ? - J'aime les visites culturelles, mon compagnon beaucoup moins, c'est pourquoi je limite le séjour à Pékin à 3 jours pleins + une soirée à l'arrivée et la journée au départ. J'aimerais visiter le Palais d'été, la Colline du Charbon, la Cité interdite (mais les avis divergent sur l'intérêt de cette visite), le parc Behai en arrivant en bateau depuis le zoo, la Grande Muraille (idéalement avec une arrivée très matinale pour voir le lever du soleil + une bonne randonnée sur un tronçon peu fréquenté, authentique mais ne transformant pas la marche en escalade dangereuse non plus, avec un point de chute à Mutianyu pour redescendre en toboggan), me balader dans les Hutongs, faire le marché et les quartiers un peu animés le soir. Est-ce utopique de réaliser ce programme en si peu de temps ? - Nous aimons la nature, les grands espaces, les paysages à couper le souffle, j'ai longuement hésité entre Zhangjiajie et les Montagnes Jaunes, ai-je bien fait de privilégier le premier ? J'ai l'impression qu'il est bien plus facile de s'organiser pour le second. De plus, je suis amoureuse des levers/couchers de soleil et cela semble plus aisé de les contempler aux Montagnes Jaunes, d'après les récits que j'ai lus. Qu'en pensez-vous ? - Nous souhaitons passer quelques jours plus reposant à Yangshuo, pour visiter les environs à vélo, faire une croisière en bateau de bambou, se promener tranquillement et récupérer des jours précédents. - Chengdu est inclus uniquement car j'ai lu qu'il était possible de participer bénévolement à l'entretien du Centre de reproduction des pandas géants, et que nous sommes passionnés d'animaux. J'ai conscience qu'il s'agit de nous occuper des enclos plus que des animaux eux-mêmes. Avez-vous des infos sur ce programme ? - Autant de temps à Hong-Kong car d'un part il y a de superbes randonnées à faire, une multitude de quartiers à visiter/où faire du shopping, une offre culinaire très intéressante, le parc Disneyland Hong Kong que je veux absolument visiter (je suis fan de parcs Disney) (personne n'est parfait !) et que nous souhaitons nous reposer un peu avant d'attaquer la rentrée.

Je suis preneuse de tous conseils, remarques, pardon d'avance si j'enfonce certaines portes ouvertes, je vous garanti avoir consulté les différents sujets existants des mois durant, mais rien ne m'apporte de réponse sur la faisabilité réelle de cet itinéraire.

De plus, si certains sites manquent et vous semblent dignes d'être inclus, je suis ouverte à vos suggestions !

Merci par avance de m'avoir lue, et répondu, le cas échéant.

Bonne journée à tous !

Kalinka
Soirée "Le Visage de la montagne" à Chelles le 8 mars English translation pending
by Slide24x36 · 2013-02-04 · 0 replies
Bonjour, Dans le cadre du CHELLES MULTIPHOT, Le Festival de l'image projetée vous propose une soirée sur le thème de la montagne. avec la participation du Parc national des Écrins, ALPARC (le Réseau Alpin des Espaces Protégés) ...

SOIRÉE GRANDEUR NATURE « LE VISAGE DE LA MONTAGNE » - Vendredi 8 mars 20 h 30

Pour la soirée d’ouverture, le festival prend de l’altitude et propose un voyage vers les hautes terres sauvages. Nous vous présentons un panorama sur la diversité de ce milieu naturel : ses territoires, sa géographie, sa biodiversité, ses traditions, son patrimoine culturel, littéraire et sportif. Partez dans les alpages en compagnie des guides et agents des parcs. Marchez sur les sentiers à la rencontre du pastoralisme et découvrez des coutumes ancestrales. Contemplez les clichés époustouflants des hauts plateaux, escaladez les parois rocheuses pour observer une faune endémique à plus de 4000 m d’altitude et préparez vous à suivre des aventuriers des cimes pour une ascension à vous couper le souffle.

L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Restauration : Possibilité de restauration sur place. (inscription sur le site internet)

LIEU Centre culturel - Théâtre de Chelles, Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 CHELLES Accès : RER E ou SNCF - station Chelles Gournay, RER A station Neuilly-Plaisance et Bus 113, arrêt Mairie de Chelles. En voiture N34 (porte de Vincennes) A4 ou A104 sortie Chelles.

Infos et renseignements sur le site internet :
http://www.multiphot.com/
Hésitation sur séjour à Cuba du 25 mars au 8 avril English translation pending
by Bigbaobab33 · 2011-01-09 · 29 replies
Bonjour à tous!

Je suis en pleine préparation d'un séjour à Cuba, de 2 semaines, entre le 25 mars et le 8 avril prochains. J'ai trouvé plusieurs éléments via la fonction recherche, cependant quelques questions susbistent!!

J'hésite entre 2 parcours : 1/ La Havane (3 jours pleins), Vinales et Pinar del Rio (3 jours pleins), Trinidad et alentours (3 jours pleins), et Varadero (3 jours pleins). 2/ La Havane (4 jours), Vinales et Pinar (4 jours) et Varadero (4 jours).

Pour vous, le passage par Trinidad est incontournable? Je vais à Cuba essentiellement m'immerger dans la culture cubaine, rencontrer la population, puis quelques jours de plage en fin de séjour. En passant par Trinidad, j'ai peur que tout cela fasse beaucoup de bus, de temps perdu dans les transports... (on va voyager via viazul et nos pieds ^^).

Autre question, concernant l'hébergement : il se fera via casa particulares (sauf varadero, où ça n'existe pas...). Me conseillez vous de réserver avant mon départ, ou d'improviser sur place?

Merci pour vos réponses ou suggestions!

Cordialement.
Philippines du 8 mars au 14 avril 2009 English translation pending
by Cyril06584 · 2008-12-11 · 11 replies
bonjour les membres de VF ! voila ma femme et moi meme avons pris nos billets d avion pour notre sejour de 5 semaines aux philippines nous arrivons le 9 mars a HONG KONG et repartons le 14 avril ( air new zeland, 621 euros/ pers ) ensuite nous allons prendre dans quelques jours notre aller simple pour les philippines : 1 / vaut mieux prendre HK/ manille ou bien aller sur cebu (cebu pacific env 120 euros / 2 pax ) pour passer une petite semaine tranquille ? ensuite nous allons voyager entre les iles, manille, luzon, boracay, palawan et etc ... mais c est la que j ai besoin de votre aide .. vaut mieux aller a cebu avant manille, quels lieux, quelles iles, quelles choses ne pas manquer aux philippines ? nous sonmmes du genre " routard sac a dos ", location de mobylette, transport bus, ferry et meme avion si c est avantageux en temps et pas tres chere quel compagnie est fiable ? comment aller d iles en iles ? ferry fiable ? avion ? quelles plages doivent etre vu imperativement ? des petits hotels /bungalows sympas sur certain iles ? ( entre 10 /15 euros /nuits ) combien compter de budget par jour environ ( nuité, repas, balade, boisson, et petit extra ) trouve t on des salons de massage ( genre spa comme en indonésie ) ? a t il des lieux dangereux ? prendre du liquide est ce raisonnable ? plat philippins a ne pas manquer ? epicé ? le plateau de luzon en combien de jours ? les guides touristiques pour les philippines, nous avons trouvé que le petit futé, et mon anglais n est pas terrible pour un guide en anglais ? nous pensons passer quelques jours a chaque fois sur les iles, farniente, balade, plongée, repos et culture local alors n hesitez pas a nous donner de bons conseils ... un GRAND MERCI D AVANCE a bientot
Randonnée 3/4 jours dans le Vercors avec enfants de 8 et 12 ans English translation pending
by Zebulon26 · 2019-11-23 · 5 replies
Bonjour

Nous souhaiterions faire une randonnée en famille (couple avec 2 enfants de 8 et 12 ans) en avril 2020. Nous souhaiterions faire une boucle dans le Vercors (nous habitons juste à côté) de 3 ou 4 jours, dormir sous tente. Nos enfants sont habitués à randonnée. Ils ont déjà dormi en montagne sous tente etc...

Merci par avance pour vos idées
Soirée trek à Paris le mercredi 8 décembre 2010: le Canada English translation pending
by Simon · 2010-11-22 · 65 replies


La 15ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 8 décembre 2010 Isabelle nous présentera son trek au Canada, le Sunshine et West Coast Trail

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Tarif spécial cocktail: 5,50€ et entrée+plat+dessert: 9,90€)

Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org

A bientôt, Simon

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Récit de Hanoï les 8, 9 et 10 août 2009 English translation pending
by Giehache · 2009-08-24 · 11 replies
What a bad trip ....sont en effet les commentaires entendus dans l'autobus de retour d"une "croisiere" autour de la Baie d'Halong... Et pourtant, ce devait etre une joie de vivre cela durant 3j et 2 nuits. La brochure de l'Agence en question et la jeune et gentille jeune fille (Elles le sont toutes) le promettaient ainsi. Le choix de cette agence + chere que celle installee a l'Hotel, c'est parce qu'elle offrait davantage d'activites. Ex. "swimming (chq jour) biking, BBQ on the beach, kayaking (oui, mais a 6:30am), English or French (faux) speaking guide, fresh seafood et fresh fruits (faux). Rien ne fut respecte. En effet, ill ne faut souhaiter a personne - d'attendre autobus, et bateau (si souvent change) durant des heures sous un soleil de plomb ou une pluie battante, - de se contenter de breakfast, lunches et diners tres pauvres et repetitifs servis au SUN FLOWER 2 a Catba ou a bord du bateau "Dragon..." a savoir: un petit dejeuner sans lait, sans confiture, miel ou autre tartinade, sans beurre (ou presque) n'en est pas un, - de se faire "balotter" par un autobus a la climatisation et a la suspension defaillantes conduit (au retour) par un "ma;lade" du klaxon et du depassement dangereux. Est-ce l'idee que se fait CUSTOMIZED TOUR 44 Hang Be et 22 Bao Khan Str. a Hanoi d'un bon service? De grace, cessez de vous en mettre plein les poches et respectez-nous. Se souciez du bien etre des touristes qui en redemanderont... et se passeront le mot ne serait-il pas plus intelligent? Merci. C'etait a Hanoi les 8-9-10 aout 2009.
Récit de notre séjour en Thaïlande du 8 au 23 novembre 2011 English translation pending
by Bouh17 · 2012-02-19 · 4 replies
Plusieurs mois se sont écoulés depuis notre retour, et je reviens donc vers vous pour vous raconter notre séjour car votre aide a été bien utile pour préparer notre voyage. Nous sommes partis à 4 , papa, maman et 2 des 3 enfants (9 et 7 ans), bébé n°3 étant en pension chez mamie ! Nous sommes donc partis le 8 novembre de Bordeaux (curieusement, le prix du vol était moins cher de bordeaux que de paris, cool !), avec escale à Amsterdam (6 h d'escale à Amsterdam, c'est long, mais on peut sortir de l'aéroport et aller faire un tour en centre ville grâce au train qui démarre directement de l'aéroport). On passe donc quelques heures dans le centre d'amsterdam qui est juste à la sortie de la gare centrale, on se promène dans les rues piétonnes, on respire des odeurs "suspectes", on voit des magasins "douteux", un seul bémol, on est en novembre, on part en Thailande donc on a pas de manteaux, donc il fait un peu frisquet ! On retourne ensuite vers l'aéroport et on y déambule un peu, il est immense !! Décollage vers Bangkok à 20h45. Nuit horrible comme dans tous les avions (ceux qui arrivent à dormir, je les envie, les enfants eux y parviennent !). Arrivée à Bangkok le 9 nov, il est 13h (7h pour nous). On prends le skytrain pour rejoindre l'hôtel (on avait déjà repéré le plan du skytrain via internet et le trajet à faire). On marche ensuite un peu pour rejoindre le swan hôtel (conseillé par le forum), on est tout de suite frappé par la profusion de vendeurs ambulants de nourriture, et par leur prédilection pour la vente en sachets plastiques ! L'hôtel est sympa, il manque 1 lit, ils le rajoutent, la clim est forte, ça tue les moustiques ! la piscine est trés appréciée après ce long voyage et les enfants s'en donnent à coeur joie ! La première nuit est mouvementée, on est perturbés par le décalage horaire, tout le monde est réveillé et en pleine forme à minuit ! Finalement, on se tient tranquille jusqu'à 6h30, puis petit déj bien apprécié. On reprend le skytrain, on veut aller jusqu'à la gare routière. Au terminus, mauvaise surprise, on se retrouve dans un quartier inondé ! Une dame nous explique qu'il faut faire demi-tour d'une station et que l'armée va nous aider. Effectivement, l'armée thaï nous fait monter dans un pick-up et nous traversons les pieds au sec les zones inondées pour rejoindre la gare routière. On prend un bus pour Phitsanulock (attention aux rabbateurs dans la gare, mieux vaut aller directement aux guichets). On perd énormement de temps dans Bangkok à cause des inondations, on traverse des zones impressionnantes et la vison de l'ancien aéroport inondé avec ses avions est frappante ! le trajet est long, on s'arrête pour déjeuner dans un grand hall, on découvre donc la nourriture locale pour la première fois, (no spicy, please !), les enfants font un peu la tête devant leurs légumes verts inconnus, heureusement, il y a du riz et des oeufs ! Dans le bus, on a le droit à des vidéos, on regarde "pirates des caraibes " en thai, trés drôle ! Par la fenêtre, on découvre la thaïlande : rizières, bananiers et buffles pour le travail des champs. Arrêt à Phitsanulock, et changement de bus, on aperçoit par la fenêtre les lanternes du Loi kratong qui s'envolent, c'est le dernier jour de la jour des lumières ! Arrivée tardive sur Sukhuthaî, 1er tuk-tuk jusqu'à notre chambre d'hôte (merci trip advisor). On fait ensuite un tour en ville pour assister aux festivités, on achète des offrandes pour la rivère, et on remarque avec bonheur s'envoler les lanternes ! Diner au night market (pad thai, et banana pancakes, les enfants en feront leur dessert favori !), un peu de stress car des blattes énormes courent sous les tables ! On a investi en arrivant à Bangkok dans des crèmes anti-moustiques et on s'en tartine régulièrement. Le lendemain, on prend le bus pour old sukhothai, on loue 4 vélos en arrivant sur le site et on visite tranquillemnt toute la journée le parc, il fait trés chaud, on rencontre des buffles, et on erre entre les anciens temples et les bouddhas. Le soir, on dine à la ghest house, on découvre le fried chicken with cashnew nuts (miam) et le pineapple pancake (miam) ! On a des jeux à disposition dans le coin commun, on est bien . Samedi, nouvelle journée bus, on va jusqu'à Nakhonsawan, puis à Sephanburi, et finalement Kanchanaburi. 3 bus avec ventilo au plafond et portes ouvertes ! Les enfants sont heureux dans le 2 ème bus car ils se trouvent avec 2 petits thaî et leur poulet, et malgré la différence de langue, les jeux se trouvent ! A Kanchanaburi, on a réservé dans une guest house sur la rivière pour 3 nuits. La première nuit, on a une chambre toute petit sur un radeau, et les 2 autres dans un batiment en dur, plus sympa en fait. La salle commune du restaurant est trés agréable et on a vu sur la rivière kwai. 1er jour à Kanchanuri : bus pour le parc Erawan. Il s'agit d'un parc avec 7 niveaux de montée pour les différentes chutes. Le trekking sous la chaleur ne se fait pas sans mal ! L'eau dans les chutes est fraîche mais agréable, par contre il y a des tonnes des petits poissons qui viennent vous sucer la peau, ce qui procure des sensations étranges ! Elisa ne voudra jamais y mettre ses pieds ! Des singes nous attendent à tous les niveaux et ils tentent de voler toute nourriture à leur portée. Retour sur Kanchanaburi et diner au night market. 2ème jour : un mal de gorge commence à m'embêter sérieusement (vive la clim à 15 °c dans les bus !) et heureusement, j'ai prévu des antibio dans mon sac de secours ! On réserve une activité avec éléphants pour l'aprés midi , on se promène dans le centre ville en attendant, le repas du midi sera pris comme bien souvent là-bas avec des achats dans notre magasin favori : 7 eleven ! Un taxi nous prend à la gare routière et nous emméne sur le lieu de promenade avec les élephants, on monte sur 2 pachydermes (papa et sa fille, maman et son fils), 20 minutes suffisent, c'est relativement inconfortable et trés trés haut ! On se met ensuite en maillot de bain, gilet de sauvetage pour les gosses, et on va prendre un bain sur le dos des ces élephants. C'est assez extraordinaire, l'éléphant nous arrose sans arrêt avec sa trompe et on se retrouve régulièrement " la baille !" Aprés une douche de décrassage , le taxi nous emmène vers les cascades de Saiyok noi pour un arrêt baignade (sans poissons cette fois). Le mardi, direction la gare routière pour prendre un mini-bus privé pour Bangkok, puis de nouveau sky train jusqu'à l'aéroport. Nous prenons un avion jusqu'à Krabi avec air asia. Taxi jusqu'à notre guest house à Ao Nang . Nous avons un trés trés grand bungalow avec 2 chambres, un coin salon et un coin cuisine. L'endroit est trés sympa, la patio couvert est magnifique et il y a pleins de canapés où "surfer" en toute tranquilité. Le proprio nous accueille et nous indique quoi faire pendant les 5 jours que nous passerons ici. Il y a plus de moustiques que sur le nord de la thaïlande, et on abuse des crèmes anti-moustiques. Le lendemain, on loue 2 scooters et on part découvrir Ao nang, la guest house est loin de la plage et un moyen de locomotion est indispensable. On se dirige vers Tuk kaek beach et on se lance dans un treck dans la montagne recommandé par notre logeur. Il s'avère trés difficile et la chaleur y est sûrement pour beaucoup ! Maman et sa fille rebrousse chemin avant la fin, papa et fiston finiront le treck sur un jolie vue ! Sur le chemin du retour, baignade dans l'océan au coucher de soleil puis cocktail pour 4 ! Pina colada et smoothies, miam !!! Jeudi, départ en excursion aux 4 îles en long tail boat. Superbe journée pour tout le monde, baignade en eaux transparentes, snorkelling, pique-nique sur la plage et plages paradisiaques ! La soirée sera marquée par la seule pluie du séjour. Vendredi, on change d'hôtel, on en a repéré un pas trop loin de la plage et avec des supers prix car on est au dernier moment . On se dirige ensuite vers l'extrémité de la plage d'ao nang et ses cabines de massage, des rabateuses nous offrent des ananas ou des bananes pour nous attirer vers leurs stands. On en choisit un et on teste le thai massage pour maman, et le foot massage pour papa ! C'est trés tonique et appuyé, pas vraiment un massage de détente ; mais le cadre fait tout oublier ! le fait de se faire masser donne droit à passer toute la journée sur les chaises, les parasols de la "boutique" et le proprio donne régulièrement des fruits aux enfants qu profitent de la plage pendant tout ce temps. On déjeune sur la plage avec difficulté car les plats sont trés épicés ! On emprunte ensuite le monkey trail, petit chemin sur la falaise avec pleins de singes. On rejoint une autre plage et on se rebaigne ! La soirée, nous la passons au night market, il y a une fête foraine et des tonnes de stand de nourriture. On goûte à pas mal de choses , et papa se laisse même tenter par des insectes ! Suite au prochain numéro ...
Compte-rendu de notre croisière sur le GEM (8-15 novembre 2009) English translation pending
by Bruno06220 · 2009-11-16 · 247 replies
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.

l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.

l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.

nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪

programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.

nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛

nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.

aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...

puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.

le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.

si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...

voila pour le premier jour...

à suivre avec les + et - de la croisière.
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 2) English translation pending
by Bluequark · 2008-11-15 · 23 replies
Suite de la première partie qui se trouve là.

Samedi 9 Août : Sesfontein-Purros

Le trajet entre Twyfelfontein et Sesfontein ayant été assez long avec une piste pas toujours en bon état, nous nous disons que finalement nous n’irons pas à Purros mais consacrerons les deux jours prévus à une ballade dans le coin puis à la recherche des éléphants du désert à partir du fort de Sesfontein.

C’est donc en prenant tout notre temps (mais en se levant quand même à 6 heures), que nous remontons le lit de la rivière en amont du campsite et nous re-baignons dans la piscine (nettement plus fraîche le matin comme je l’ai déjà laissé entendre). La partie juste au dessus de la cascade est formée de sortes de canaux qui serpentent entre les rochers, amusant ; plus loin, c’est plus classique.



Puis, nous allons au fort de Sesfontein pour y loger au cas improbable où il resterait des chambres de libres (ce qui, bien sûr, n’est pas le cas) ou à défaut s’installer sur leur campsite. Malheur! Celui-ci a fermé depuis un an! Petit tour dans la « ville » et ses alentours pour trouver un autre campsite. Il y en a deux et trois, mais l’ensemble n’est vraiment pas engageant : la ville est très poussiéreuse et comme il y a beaucoup de vent, je vous laisse imaginer le tableau. Non, vraiment, je ne me vois pas passer là mon après-midi, sans parler du déjeuner, du dîner et du petit-déjeuner. Sentiment partagé par l’autre autorité parentale de la voiture. C’est décidé : nous allons donc bien finalement à Purros! Un peu inquiets quand même car il est déjà 13 heures et nous avons encore le ventre vide : mieux vaut ne pas crever!

Le début de la piste est très bon et nous nous demandons si elle ne vient pas récemment d'être refaite, comme d’autres sur lesquelles nous sommes passés, mais cela ne dure pas. Au bout de quelques kilomètres, la piste se dégrade franchement : elle devient très rocailleuse, puis se fait tortueuse avec des virages n'offrant aucune visibilité alors que deux voitures ne peuvent passer de front. Certes, la piste n'est que peu fréquentée, mais quand même.... Après la rocaille, c'est le tour du sable. Par endroits, la piste arrive à combiner sable profond et tôle ondulée!!! On en vient presque à regretter la rocaille. Conduire sur ce genre de piste demande une attention très soutenue.

Finalement, nous mettrons, hors pause repas, trois heures pour arriver à destination. En chemin, nous croisons une famille d’autruches : deux adultes et une vingtaine de rejetons. L’un des adultes s'est mis, tel un agent de circulation, en travers de la piste le temps pour les autruchons de la traverser puis referme la marche. Nous nous extasions devant cette organisation et nous nous demandons si (et si oui, comment) elles ont compris que la route était dangereuse. Que l'on se rassure tout de suite: elles n'ont rien compris du tout ; le lendemain c'est en courant le long de la route devant la voiture qu'elles rechercheront à nous échapper!

A l’arrivée, la chaleur est accablante : on n’ose imaginer ce que cela doit être en été! L’emplacement est grand, bien ombragé et bien isolé ; on pourrait oublier que l'on est dans un camping : on ne voit pas ses voisins!

Que dire de Purros ? Que les paysages sont magnifiques; qu'il s'en dégage une ambiance très particulière rencontrée nulle part ailleurs comme si on était hors du temps, hors du monde presque, assez indescriptible. Les maisons sont dispersées au sein d'une vaste plaine. Nous nous apercevons le lendemain que la plupart sont abandonnées. L'explication nous sera donnée plus tard : Purros est un village Himba, donc quasi-vide en cette saison sèche, les Himbas remontant plus au nord pour se rapprocher de l'eau.





Pour cette nuit nous mixons au sein des tentes parents et enfants au cas où des éléphants viendraient dans le campsite la nuit. Ce ne sera pas le cas mais nous entendrons barrir tout au long de la nuit
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
by Bluequark · 2008-10-20 · 8 replies
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans

Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!

Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!

Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.

AVANT-VOYAGE

Pourquoi la Namibie ?

Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!

La préparation

La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)

Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.

Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.

LE PARCOURS

Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.

Cela donne après les ajustements en cours de route :

J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.



Quelques clefs pour le récit :

Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».

Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.

Le voyage

Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!

Mercredi 30 juillet : Le départ

Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.

Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.

La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.

Jeudi 31 juillet : Windhoek

A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.

Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.

Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.

Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!



Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem

Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.

Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.







Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).

En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!

Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.

Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.

La nuit est froide sans être terrible.

Samedi 2 Août : Sesriem

Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.

L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.









Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.

Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.

NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.

Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.







Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.

De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.

Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!

Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.

La soirée et la nuit seront glaciales.

Dimanche 3 août : Naukluft

Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.

Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.







Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!



A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.

Lundi 4 août : Walvis Bay

Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.

A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).





Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.

L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».







Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.

A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.

Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay

Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.





La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!











Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).

Mercredi 6 août : Spitzkoppe

L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.

Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.

Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.

Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.













Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!



Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.

Jeudi 7 août : Twyfelfontein





En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.

Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.

Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.

C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.









Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein

Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.





Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.



Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.

Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!



Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.

La suite se trouve là.
Ascension de l'Etna English translation pending
by Frenchbuddha · 2013-05-20 · 9 replies
bonjour, je souhaite voir l'Etna et l'escalader, je ne sais pas quel équipement est nécessaire (chaussures, pull, doudoune....) ni quelle condition physique. nous partons à 4 adultes, la cinquantaine, pas grand sportif, et en juin. je ne souhaite pas partir avec une énorme valise car je visiterais le reste de la Sicile aussi. Je sais qu'il y a un telepherique aussi mais après je ne sais pas ce qu'il faut pour la partie haute. Merci pour les infos. Christian "il faut vivre simplement pour que les autres puissent tout simplement vivre" (Gandhi)
Dix jours en France avec bébé de 8 mois English translation pending
by Avellaniu · 2007-06-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

mon mari et moi sommes habitués à l'escalade, les randonnées, enfin, à passer bonne partie de nos vacances en pleine nature. Depuis novembre nous avons un nouveau membre dans la famille, notre premier enfant 🙂, et voilà le motif de ce message. Nous voulons aller quelque part en France, plutôt vers le centre ou le sud (la catalogne nord on connait déjà). On calcule y passer 10 jour en début juillet -début septembre- et faire des promenades, des petites randonnées avec le petit. Étant donné que ça sera notre première fois, on n'a aucune idée d'où aller (enfin, quelque part montagne, avec des lacs, suffisante végétation pour de l'ombre... notre petit n'aime pas trop la chaleur), de ce que l'on pourra faire avec lui... Alors, si quelqu'un de vous a déjà eu cette experience... on aimerai bien "écouter" vos conseils, renseignements, etc.

merci d'avance

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