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Visas chinois pour différentes occasions: touristique, étudiant English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars pour différentes raison en Asie et j'ai quelques problemes de visas.
Tout d'abord je pars visiter l'asie du Sud Est (Thailande, cambodge laos) durant le mois de juillet et Aout. Puis je pars à Shanghai à l'université de Tongji de septembre à janvier en tant qu'étudiant.
Pour des raisons pratiques et surtout financière j'ai pris un billet d'avion Paris Shanghai en aller retour entre juillet et janvier 2009.
En effet je pars vers le 2 juillet à shanghai pour déposer mes affaires ( 1 ou 2 jours) et apres je pars jusqu'à debut septembre voyager en Thailande, cambodge, laos...
Je reviens ensuite vers le 1 er septembre a shanghai pour commencer les cours.
Mon probleme est que le visa délivré pour l'université de tongji ne sera valide que de septembre à janvier.
Je dois donc prendre un visa touristique pour deux jours au mois de juillet et revenir en semptembre avec mon visa de tongji?
Le probleme est que je n'aurai peut etre pas lors de mon départ de paris mon visa étudiant car l'université va me le delivrer courant juillet et que je serai surement deja parti.
Je voudrai savoir si il est possible de faire son visa dans un pays autre que la france car si ce n'est pas possible je vais devoir rentrer en france pour rien.
Au pire est il possible de prendre un visa touristique en thailande pour la chine pour 2 ou 3 jours et de faire sur place un visa pour étudiant?
En gros mon principal probleme est le temps que mettront l'université et l'ambassade à me delivrer les papiers necessaires..
J'espere avoir été assez clair.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Nicolas
Je pars pour différentes raison en Asie et j'ai quelques problemes de visas.
Tout d'abord je pars visiter l'asie du Sud Est (Thailande, cambodge laos) durant le mois de juillet et Aout. Puis je pars à Shanghai à l'université de Tongji de septembre à janvier en tant qu'étudiant.
Pour des raisons pratiques et surtout financière j'ai pris un billet d'avion Paris Shanghai en aller retour entre juillet et janvier 2009.
En effet je pars vers le 2 juillet à shanghai pour déposer mes affaires ( 1 ou 2 jours) et apres je pars jusqu'à debut septembre voyager en Thailande, cambodge, laos...
Je reviens ensuite vers le 1 er septembre a shanghai pour commencer les cours.
Mon probleme est que le visa délivré pour l'université de tongji ne sera valide que de septembre à janvier.
Je dois donc prendre un visa touristique pour deux jours au mois de juillet et revenir en semptembre avec mon visa de tongji?
Le probleme est que je n'aurai peut etre pas lors de mon départ de paris mon visa étudiant car l'université va me le delivrer courant juillet et que je serai surement deja parti.
Je voudrai savoir si il est possible de faire son visa dans un pays autre que la france car si ce n'est pas possible je vais devoir rentrer en france pour rien.
Au pire est il possible de prendre un visa touristique en thailande pour la chine pour 2 ou 3 jours et de faire sur place un visa pour étudiant?
En gros mon principal probleme est le temps que mettront l'université et l'ambassade à me delivrer les papiers necessaires..
J'espere avoir été assez clair.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Nicolas
Achat d'un tandem d'occasion: qualité? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Ma femme est moi envisageons d'acheter un tandem pour gouter aux joies de pédaler à 2. Nous sommes déjà bien expérimenté sur des voyages en vélo monoplace, mais n'avons encore jamais roulé en tandem. Les tandems neufs sont bien au delà de notre budget, nous sommes donc partis sur l'idée d'acheter une "bonne" occasion, quitte à avoir quelques réparations à faire. Nous avons jusqu'à maintenant toujours roulé sur des vieux vélos retapés (des vieux Décathlon, motobécane, et même un vieux vélo de course sans marque acheté à la braderie et transformé en randonneuse qui a bien tenu plusieurs années sur des sorties de 2 semaines à 100km/jours), et nous sommes donc habitués au confort de ce type de vélo. Notre idée est maintenant de faire des "petites" sorties cyclocamping (max 100-150km jour, sur 3-4 jours maximum).
Nous avons trouvé essentiellement des Follis, Gitane et Peugeot, les prix des premiers étant en générale 5 fois plus chers que les autres. Avez vous déjà des expériences sur des tandems de marques moins réputés, agés eniron d'une 20aine d'année ? Prenons nous le risque de tomber en panne au milieu de nul part, ou est-ce juste le confort qui sera moindre ? J'ai lu que les Gitanes récents seraient plutôt des vélos de supermarché que de vrais vélos de qualité... est-ce le cas de ceux d'il y a 20 ans ?
Nous avons lu sur ce forum que les roues sont primordiales, comment peut-on distinguer des roues de tandem de roues classiques ? Y a-t-il d'autres points qui serait révélateurs d'un vélo de mauvaise qualité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Florent
Ma femme est moi envisageons d'acheter un tandem pour gouter aux joies de pédaler à 2. Nous sommes déjà bien expérimenté sur des voyages en vélo monoplace, mais n'avons encore jamais roulé en tandem. Les tandems neufs sont bien au delà de notre budget, nous sommes donc partis sur l'idée d'acheter une "bonne" occasion, quitte à avoir quelques réparations à faire. Nous avons jusqu'à maintenant toujours roulé sur des vieux vélos retapés (des vieux Décathlon, motobécane, et même un vieux vélo de course sans marque acheté à la braderie et transformé en randonneuse qui a bien tenu plusieurs années sur des sorties de 2 semaines à 100km/jours), et nous sommes donc habitués au confort de ce type de vélo. Notre idée est maintenant de faire des "petites" sorties cyclocamping (max 100-150km jour, sur 3-4 jours maximum).
Nous avons trouvé essentiellement des Follis, Gitane et Peugeot, les prix des premiers étant en générale 5 fois plus chers que les autres. Avez vous déjà des expériences sur des tandems de marques moins réputés, agés eniron d'une 20aine d'année ? Prenons nous le risque de tomber en panne au milieu de nul part, ou est-ce juste le confort qui sera moindre ? J'ai lu que les Gitanes récents seraient plutôt des vélos de supermarché que de vrais vélos de qualité... est-ce le cas de ceux d'il y a 20 ans ?
Nous avons lu sur ce forum que les roues sont primordiales, comment peut-on distinguer des roues de tandem de roues classiques ? Y a-t-il d'autres points qui serait révélateurs d'un vélo de mauvaise qualité ?
Merci à tous pour vos conseils !
Florent
Achat d'un vélo neuf ou d'occasion sur Hanoï English translation pending
Bonjour, j'envisage au mois de mars 2014 d'effectuer la traversée du Vietnam du nord au sud en VTT. J'ai prévu d'acheter un VTT neuf (ou une bonne occasion...) sur Hanoi qui sera ma ville de départ.
Je possédè 3 vélos (un vélo de course Manufrance - Un VTT Specialized HR XC - un VTT Trek EX 8 Fuel) Je ne compte pas venir de métropole avec un de mes vélo, j'ai prévu d'acheter sur place et de donner le VTT du voyage à une des associations a Saigon dont les noms m'ont été transmis par des associations Vietnamiennes sur Marseille. J'ai prévu un voyage de 30 jours.
Je suis donc à la recherche d'adresse de magasins de vélo sur Hanoi. J'ai commencé mes recherches sur internet, mais c'est pas évident. Merci
DMV et permis français pour achat de voiture d'occasion en Californie English translation pending
Bonjour
Pour mon deuxième voyage en californie, j ia décidé de partir en touriste 3 mois et acheter une voiture d occasion? Pas de problème pour en trouver une et me faire assurer avec mon simple permis français, mais je ne trouve absolument rien concernant sur le Department of Motor Vehicles???
En effet je ne souhaite pas changer mon permis contre un permis californien puisque je ne compte pas m y installer ! je ne trouve absolument aucune infos si je peux aller au DMV avec mon permis français pour faire enregistrer ma voiture d occasion ? peut on acheter une voiture d occasion à son nom avec son permis français pour du TOURISME de moins de 3 mois ?
j ai cherché pendant 1 heure sur le DMV california mais rien😕
Pour mon deuxième voyage en californie, j ia décidé de partir en touriste 3 mois et acheter une voiture d occasion? Pas de problème pour en trouver une et me faire assurer avec mon simple permis français, mais je ne trouve absolument rien concernant sur le Department of Motor Vehicles???
En effet je ne souhaite pas changer mon permis contre un permis californien puisque je ne compte pas m y installer ! je ne trouve absolument aucune infos si je peux aller au DMV avec mon permis français pour faire enregistrer ma voiture d occasion ? peut on acheter une voiture d occasion à son nom avec son permis français pour du TOURISME de moins de 3 mois ?
j ai cherché pendant 1 heure sur le DMV california mais rien😕
53 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Malaysian Bazar à l'Ambassade de Malaisie à Paris English translation pending
A l'occasion de sa fête nationale, l'Ambassade de Malaisie organise comme chaque année son "Malaysian Bazar"
Cela se passe à la Résidence de l'Ambassadeur, à Paris, le 3 septembre de 11h à 15h
Il s'agit d'un déjeuner où la résidence de l'ambassadeur de Malaisie est ouverte au public. Dans le jardin de cette résidence, le personnel des services malaisiens à Paris interviennent bénévolement dans des stands (épicierie, nourriture) pour faire goûter les différents plats et spécialités à des tarifs très modestes.
La recette de cette journée est versée en totalité à une association à but non lucratif en Malaisie.
Je joins le texte original (en anglais) que j'ai reçu de l'ambassade.
(Note : Rumah Malaysia" veut dire "maison de la Malaisie")
Vous pourrez goûter : roti canai (se prononce "tchanaïe") : c'est une sorte de galette fine comme une crêpe que l'on mange nature ou avec une sauce dont il faudra tout de même vous renseigner sur la composition : c'est parfois très fort. nasi Lemak. C'est du riz cuit dans du lait de coco. Il est souvent servi avec du poisson séché et une sauce aux crevettes pimentées. C'est un des plats traditionnels que l'on retrouve aussi bien pour le petit déjeuner que pour les repas. satay. Ce sont des petites brochettes (de boeuf ou de poulet) servies avec une sauce satay. la sauce satay est une sauce piments et cacahouettes. Les brochettes de satay sont servies avec des cubes de riz pressé et des rondelles de concombre.
J'y serai sans doute.
Michel Lo
48TH NATIONAL DAY CELEBRATION In conjunction with the 48th National Day celebration, a Malaysian Bazaar 2005, will be organised by the Embassy of Malaysia and Perwakilan Paris (Malaysian Ladies Association). Extend your vacation....come discover Malaysia with your family and friends at the MALAYSIAN BAZAAR 2005: Date: Saturday, 3 September 2005 at 11 a.m to 3 p.m. Venue: Rumah Malaysia 48, boulevard Suchet, 75116 Paris Metro: Ranelagh or Bus PC1: stop at Porte de Passy Have you been craving for Nasi Lemak, Roti Canai, Satay and other delicious Malaysian cuisine, kuehs and pastries....... You will find them all at the Malaysian Bazaar 2005...all at an interesting price. While partaking the delicacies, you will also be donating to a charitable cause. Do not have the time to be in Malaysia this year for a shopping spree.... the Malaysian Bazaar 2005 has some Malaysian handicrafts for sale including our famous batik. You could now purchase them all there for your love ones. And most of all, you might be the lucky winner this year - win a ticket to Malaysia or some other attractive prizes from the Bazaar's Raffle draw. * The Malaysian Bazaar is a fund raising effort by the PERWAKILAN Paris to collect and donate funds to a chosen charitable organisation in Malaysia. For all enquiries on the event and for the purchase of Raffle tickets please contact Capt Musa Omar at 01 45 05 38 86 or Mr. Anuar at 01 45 53 11 85 ext 128.
Il s'agit d'un déjeuner où la résidence de l'ambassadeur de Malaisie est ouverte au public. Dans le jardin de cette résidence, le personnel des services malaisiens à Paris interviennent bénévolement dans des stands (épicierie, nourriture) pour faire goûter les différents plats et spécialités à des tarifs très modestes.
La recette de cette journée est versée en totalité à une association à but non lucratif en Malaisie.
Je joins le texte original (en anglais) que j'ai reçu de l'ambassade.
(Note : Rumah Malaysia" veut dire "maison de la Malaisie")
Vous pourrez goûter : roti canai (se prononce "tchanaïe") : c'est une sorte de galette fine comme une crêpe que l'on mange nature ou avec une sauce dont il faudra tout de même vous renseigner sur la composition : c'est parfois très fort. nasi Lemak. C'est du riz cuit dans du lait de coco. Il est souvent servi avec du poisson séché et une sauce aux crevettes pimentées. C'est un des plats traditionnels que l'on retrouve aussi bien pour le petit déjeuner que pour les repas. satay. Ce sont des petites brochettes (de boeuf ou de poulet) servies avec une sauce satay. la sauce satay est une sauce piments et cacahouettes. Les brochettes de satay sont servies avec des cubes de riz pressé et des rondelles de concombre.
J'y serai sans doute.
Michel Lo
48TH NATIONAL DAY CELEBRATION In conjunction with the 48th National Day celebration, a Malaysian Bazaar 2005, will be organised by the Embassy of Malaysia and Perwakilan Paris (Malaysian Ladies Association). Extend your vacation....come discover Malaysia with your family and friends at the MALAYSIAN BAZAAR 2005: Date: Saturday, 3 September 2005 at 11 a.m to 3 p.m. Venue: Rumah Malaysia 48, boulevard Suchet, 75116 Paris Metro: Ranelagh or Bus PC1: stop at Porte de Passy Have you been craving for Nasi Lemak, Roti Canai, Satay and other delicious Malaysian cuisine, kuehs and pastries....... You will find them all at the Malaysian Bazaar 2005...all at an interesting price. While partaking the delicacies, you will also be donating to a charitable cause. Do not have the time to be in Malaysia this year for a shopping spree.... the Malaysian Bazaar 2005 has some Malaysian handicrafts for sale including our famous batik. You could now purchase them all there for your love ones. And most of all, you might be the lucky winner this year - win a ticket to Malaysia or some other attractive prizes from the Bazaar's Raffle draw. * The Malaysian Bazaar is a fund raising effort by the PERWAKILAN Paris to collect and donate funds to a chosen charitable organisation in Malaysia. For all enquiries on the event and for the purchase of Raffle tickets please contact Capt Musa Omar at 01 45 05 38 86 or Mr. Anuar at 01 45 53 11 85 ext 128.
Dix jours à Tahiti English translation pending
Hello,
A l occasion de mon tour du monde je m arrete 10 jours a Tahiti. Sachant que je veux faire de la plongee et un peu de randos, qln peut il me proposer un petit itineraire, des bos plans logements, des clubs de plongee.... Je sais que c est un peu abuser mais je suis partie sans guide sur la polynesie (j en avais deja plein am sud, asie, ...) alors si qln connait bien et peut me briefer rapide, ca serait cool 🙂 Mon budget n est pas extensible mais pas non plus ric-rac. J ai vu sur un post l idee tour en bateau. Des adresses ? des prix ?
Merci a tous
Eve
A l occasion de mon tour du monde je m arrete 10 jours a Tahiti. Sachant que je veux faire de la plongee et un peu de randos, qln peut il me proposer un petit itineraire, des bos plans logements, des clubs de plongee.... Je sais que c est un peu abuser mais je suis partie sans guide sur la polynesie (j en avais deja plein am sud, asie, ...) alors si qln connait bien et peut me briefer rapide, ca serait cool 🙂 Mon budget n est pas extensible mais pas non plus ric-rac. J ai vu sur un post l idee tour en bateau. Des adresses ? des prix ?
Merci a tous
Eve
Taille du vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche un vélo de voyage en occasion pour ma copine et je suis tombé sur une très bonne affaire, mais je ne suis pas sûr que la taille soit adapté. Elle ne pourra pas tester le vélo car elle est en voyage pendant un mois et logiquement le vélo soit vendu avant ça si je ne le reserve pas... Le vélo c'est un cadre droit qui fait: taille 53cm hauteur entre la barre horizontale du cadre et le sol 78cm longueur de la barre horizontale de 53.5cm Ma copine fait 1m76cm, entre jambes 82cm
Je cherche confirmer que le vélo est adapté pour ma Copine
Merci d'avance!!!!
Mateus et Constance
Je cherche un vélo de voyage en occasion pour ma copine et je suis tombé sur une très bonne affaire, mais je ne suis pas sûr que la taille soit adapté. Elle ne pourra pas tester le vélo car elle est en voyage pendant un mois et logiquement le vélo soit vendu avant ça si je ne le reserve pas... Le vélo c'est un cadre droit qui fait: taille 53cm hauteur entre la barre horizontale du cadre et le sol 78cm longueur de la barre horizontale de 53.5cm Ma copine fait 1m76cm, entre jambes 82cm
Je cherche confirmer que le vélo est adapté pour ma Copine
Merci d'avance!!!!
Mateus et Constance
Voyage de quinze jours à Cuba en septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
A l'occasion de notre voyage de noces, nous envisagions de partir à Cuba fin Aout - début septembre. La période est-elle bien choisie? On nous a parlé de saison des pluies/ouragan.... Nous aimerions allier plage/rando-trek et découverte de la culture cubaine. Nous penchons pour loger chez l'habitant. Que pensez-vous qu'il soit faisable en 15 jours?
Merci d'avance
A l'occasion de notre voyage de noces, nous envisagions de partir à Cuba fin Aout - début septembre. La période est-elle bien choisie? On nous a parlé de saison des pluies/ouragan.... Nous aimerions allier plage/rando-trek et découverte de la culture cubaine. Nous penchons pour loger chez l'habitant. Que pensez-vous qu'il soit faisable en 15 jours?
Merci d'avance
Ouest américain, la quatrième fois English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Ayant eu l'occasion de discuter avec certains d'entres vous, je me décide à vous soumettre mon futur projet Arizona, Nevada, Utah en juillet - aout 2019.😛
Voici donc le parcours que vous pouvez commenter. Je suis preneur de vos conseils et bons plans😉
J/1 LYON Phoenix J/2 Phoenix - Sedona J/3 Sedona J/4 Sedona- Seligman - Chloride - Las-Vegas J/5 Las-Vegas J/6 Las-Vegas - Valley of Fire - Overton J/7 Overton- Valley of Fire -Snow Canyon - Zion J/8 Zion, randonnées J/9 Zion , randonnées J/10 Zion- Cedar Breaks- red Canyon - Bryce Canyon J/11 Bryce Canyon randonnées J/ 12 Bryce Canyon - Cannonville - Cottonwood road - Grosvenor Arch Paria Rimrocks - point de vue divers - Page J/13 Page - Glen Canyon, point de vue, Horseshoe bend, Lower antelope Canyon J/14 Page - Lee's Ferry - Vermillon OU Coyote Buttes si Permis du BLM J/ 15 Page - Canyon de Chelly J/16 Canyon de Chelly- Petrified Forest - Holbrook J/ 17 Holbrook- Apache Trail road - Phoenix J/18 RETOUR
Merci pour vos retours, notamment pour les randonnées de Bryce et les 2 jours pleins à Lake Powell.🙂
Ayant eu l'occasion de discuter avec certains d'entres vous, je me décide à vous soumettre mon futur projet Arizona, Nevada, Utah en juillet - aout 2019.😛
Voici donc le parcours que vous pouvez commenter. Je suis preneur de vos conseils et bons plans😉
J/1 LYON Phoenix J/2 Phoenix - Sedona J/3 Sedona J/4 Sedona- Seligman - Chloride - Las-Vegas J/5 Las-Vegas J/6 Las-Vegas - Valley of Fire - Overton J/7 Overton- Valley of Fire -Snow Canyon - Zion J/8 Zion, randonnées J/9 Zion , randonnées J/10 Zion- Cedar Breaks- red Canyon - Bryce Canyon J/11 Bryce Canyon randonnées J/ 12 Bryce Canyon - Cannonville - Cottonwood road - Grosvenor Arch Paria Rimrocks - point de vue divers - Page J/13 Page - Glen Canyon, point de vue, Horseshoe bend, Lower antelope Canyon J/14 Page - Lee's Ferry - Vermillon OU Coyote Buttes si Permis du BLM J/ 15 Page - Canyon de Chelly J/16 Canyon de Chelly- Petrified Forest - Holbrook J/ 17 Holbrook- Apache Trail road - Phoenix J/18 RETOUR
Merci pour vos retours, notamment pour les randonnées de Bryce et les 2 jours pleins à Lake Powell.🙂
Réglage d'un compteur kilométrique English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai acheter un vélo d'occasion équipé d'un compteur kilométrique dont j'ai du changer la pile récemment. Depuis, celui ci ne m'indique plus les bonnes vitesses ni distances. Je n'ai évidemment pas la notice. je n'arrive pas à trouver la marque, il y a juste marqué TVT 7000 dessus. Je ne sais pas comment mettre le bon réglage. j'ai trouvé une information à saisir avec w qui doit correspondre à Wheel=roue en anglais mais je ne sais pas quel chiffre mettre (par défaut il met 2155). Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider? merci
j'ai acheter un vélo d'occasion équipé d'un compteur kilométrique dont j'ai du changer la pile récemment. Depuis, celui ci ne m'indique plus les bonnes vitesses ni distances. Je n'ai évidemment pas la notice. je n'arrive pas à trouver la marque, il y a juste marqué TVT 7000 dessus. Je ne sais pas comment mettre le bon réglage. j'ai trouvé une information à saisir avec w qui doit correspondre à Wheel=roue en anglais mais je ne sais pas quel chiffre mettre (par défaut il met 2155). Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider? merci
Coût de la vie à Shanghai? English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi-même allons peut-être avoir l'occasion de venir travailler à Shanghai. Nos 2 salaires seraient d'environ 42 000 RMB (3700€). Je suis allé sur pss sites afin d'y trouver des infos mais elles sont très contracditoires. En effet, certains témoignages laissent penser que le coût de la vie n'y est pas très élevé. Sur muskadia, en revanche, il est indiqué que Shanghai est la 5ème ville la plus chère au monde devant Moscou, Londres ou Singapoure.
Je sohaiterais donc avoir votre avis sachant que nous sommes un couple avec un enfant.
Merci par avance pour vos réponses.
A bientôt
Benjamin
Mon épouse et moi-même allons peut-être avoir l'occasion de venir travailler à Shanghai. Nos 2 salaires seraient d'environ 42 000 RMB (3700€). Je suis allé sur pss sites afin d'y trouver des infos mais elles sont très contracditoires. En effet, certains témoignages laissent penser que le coût de la vie n'y est pas très élevé. Sur muskadia, en revanche, il est indiqué que Shanghai est la 5ème ville la plus chère au monde devant Moscou, Londres ou Singapoure.
Je sohaiterais donc avoir votre avis sachant que nous sommes un couple avec un enfant.
Merci par avance pour vos réponses.
A bientôt
Benjamin
Excursions pour la croisière Antilles avec MSC Orchestra English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 53 et 50 Ans et faisons la croisière " Sur les traces des explorateurs " aux Antilles sur le MSC ORCHESTRA pour un départ de FORT-DE FRANCE le 23 Janvier 2016.
Escales : Guadeloupe , Sainte-Lucie , La Barbade, Trinité et Tobago , Venezuela remplacé par La Dominique , Grenade et Martinique
Nous aimerions partager l’expérience de personnes qui ont déjà fait cette croisière ou certaines escales pour éviter de prendre les excursions MSC. Merci de vos renseignements .
Nous sommes un couple de 53 et 50 Ans et faisons la croisière " Sur les traces des explorateurs " aux Antilles sur le MSC ORCHESTRA pour un départ de FORT-DE FRANCE le 23 Janvier 2016.
Escales : Guadeloupe , Sainte-Lucie , La Barbade, Trinité et Tobago , Venezuela remplacé par La Dominique , Grenade et Martinique
Nous aimerions partager l’expérience de personnes qui ont déjà fait cette croisière ou certaines escales pour éviter de prendre les excursions MSC. Merci de vos renseignements .
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Taille de tandem pour "grand" English translation pending
Bonjour aux tandemistes,
Ma compagne et moi même avons eu la chance de découvrir le voyage en tandem à l'occasion d'un voyage dunkerque-amsterdam. Cependant le tandem n'était pas à ma taille (donc douleur de genou) et nous l'avons revendu. Seulement je n'arrive pas à trouver une taille de cadre qui me convient, Je mesure 1.90m et ma compagne 1.65. Je cherche donc un tandem de 21"", ( 52-53) à l'avant en VTT, ou cyclo-tourisme. Et tout ça sans rentrer dans les prix du sur-mesure (jeunes proffessionnels...). Les lapierre, gitane, cannondale, exs... ne proposent pas cette taille de cadre. Quelqu'un peut-il m'aider?? Merci d'avance, pierre et lucie
Ma compagne et moi même avons eu la chance de découvrir le voyage en tandem à l'occasion d'un voyage dunkerque-amsterdam. Cependant le tandem n'était pas à ma taille (donc douleur de genou) et nous l'avons revendu. Seulement je n'arrive pas à trouver une taille de cadre qui me convient, Je mesure 1.90m et ma compagne 1.65. Je cherche donc un tandem de 21"", ( 52-53) à l'avant en VTT, ou cyclo-tourisme. Et tout ça sans rentrer dans les prix du sur-mesure (jeunes proffessionnels...). Les lapierre, gitane, cannondale, exs... ne proposent pas cette taille de cadre. Quelqu'un peut-il m'aider?? Merci d'avance, pierre et lucie
Quel hôtel choisir à San Andres? English translation pending
🤪 Bonjour !
Nous sommes un jeune couple de mariés ( 29 ans de marriage ) moi j'ai 53 ans et ma conjointe 49 ans nous sommes déjà allé en République Dominicaine 4 fois et a Cuba 1 fois .
Quel hôtel choisir ? La musique et les party ne nous dérange pas du tout car on aime bien faire la fête a l'occasion .
Nous prévoyons partir en fin mars 2007 pour 2 semaines, nous aimons faire de la plongée en apnée, marcher sur la plage, visiter et prendre contact avec la population locale .
Voiçi quelques questions que l'on se pose : La température en fin mars. La monaie utilisé là-bas . La langue parlée par la population et a l'hôtel . Il y as-il de l'eau en bouteille dans les chambres. Les clients donnent-ils des pourboire, a la femme de chambre, au bar et aux restaurents a la carte et combien . La température de l'eau dans la mer est-elle comparable de celle à Cuba et en R.D.
Merçi a l'avance de vos réponses.
Nous sommes un jeune couple de mariés ( 29 ans de marriage ) moi j'ai 53 ans et ma conjointe 49 ans nous sommes déjà allé en République Dominicaine 4 fois et a Cuba 1 fois .
Quel hôtel choisir ? La musique et les party ne nous dérange pas du tout car on aime bien faire la fête a l'occasion .
Nous prévoyons partir en fin mars 2007 pour 2 semaines, nous aimons faire de la plongée en apnée, marcher sur la plage, visiter et prendre contact avec la population locale .
Voiçi quelques questions que l'on se pose : La température en fin mars. La monaie utilisé là-bas . La langue parlée par la population et a l'hôtel . Il y as-il de l'eau en bouteille dans les chambres. Les clients donnent-ils des pourboire, a la femme de chambre, au bar et aux restaurents a la carte et combien . La température de l'eau dans la mer est-elle comparable de celle à Cuba et en R.D.
Merçi a l'avance de vos réponses.
Comment ne pas perdre mes Miles Flying Blue? English translation pending
Bonjour mon compte flying blue compte 53000 miles et je viens de recevoir un courrier de FB disant que suite aux nouvelles conditions (de merde) à partir du 1er avril, mes miles allaient s'envoler tel un 747 vers l'infini et ne jamais revenir...
Ils périment le 30 avril puisque mon dernier vol remonte au 30 juin 2007 (il y aura 20 mois le 30 avril)
J'effectue un vol Air France le 7 mai...mais rien à faire ils ne veulent pas prolonger la durée de ces miles même d'une semaine...très commercial...
Ma question est la suivante...quelqu'un a-t-il une idée pour ne pas que je perde ces 53000 foutus miles que j'ai mis si longtemps à acquérir pour me payer le voyage des mes rêves au Pérou ??????????????? snif...je suis vraiment paniqué !!!
J'ai écrit un mail pour leur demander quoi faire...ils m'ont répondu ceci :
"Monsieur, Par votre e-mail du 22 janvier 2009, vous nous faites part de vos observations concernant les nouvelles règles du programme Flying Blue. Très attachés à la satisfaction de nos clients, nous apprécions les remarques constructives de nos adhérents. Le programme est en évolution constante et vos commentaires contribuent à l'amélioration du programme et de nos prestations. Nous vous remercions de votre fidélité et vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués." Air France me répond que je n'ai qu'à effectuer un vol Air France avant le 30/04...mais pour aller où ? franchement...et je n'ai pas les moyens de me payer un billet juste pour pas perdre mes miles...
Alors je les ai appelé et ils m'ont dit que la seule solution était d'acheter un billet et de voyager avant le 30 avril...franchement...très commercial leur truc...
Alors pleeeeaase HELP
Ils périment le 30 avril puisque mon dernier vol remonte au 30 juin 2007 (il y aura 20 mois le 30 avril)
J'effectue un vol Air France le 7 mai...mais rien à faire ils ne veulent pas prolonger la durée de ces miles même d'une semaine...très commercial...
Ma question est la suivante...quelqu'un a-t-il une idée pour ne pas que je perde ces 53000 foutus miles que j'ai mis si longtemps à acquérir pour me payer le voyage des mes rêves au Pérou ??????????????? snif...je suis vraiment paniqué !!!
J'ai écrit un mail pour leur demander quoi faire...ils m'ont répondu ceci :
"Monsieur, Par votre e-mail du 22 janvier 2009, vous nous faites part de vos observations concernant les nouvelles règles du programme Flying Blue. Très attachés à la satisfaction de nos clients, nous apprécions les remarques constructives de nos adhérents. Le programme est en évolution constante et vos commentaires contribuent à l'amélioration du programme et de nos prestations. Nous vous remercions de votre fidélité et vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués." Air France me répond que je n'ai qu'à effectuer un vol Air France avant le 30/04...mais pour aller où ? franchement...et je n'ai pas les moyens de me payer un billet juste pour pas perdre mes miles...
Alors je les ai appelé et ils m'ont dit que la seule solution était d'acheter un billet et de voyager avant le 30 avril...franchement...très commercial leur truc...
Alors pleeeeaase HELP
Émission "Angkor, la civilisation engloutie" samedi sur Arte English translation pending
Angkor, la civilisation engloutie
samedi 28 juin à 21h40 (53 min) sur Arte.
Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10
Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.
Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.
source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10
Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.
Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.
source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
Avis sur l'hôtel Village Pierre et Vacances ou La Créole Beach en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances une semaine en Guadeloupe (Grande Terre) en mars 2013, avec mon épouse (j'ai 53 ans et mon épouse 44 ans), nous allons confirmer notre réservation en fin de semaine auprès de Thomas Cook.
Nous hésitons sur deux hôtels proposés pour un prix équivalent:
Village Pierre et Vacances à Sainte Anne ou La créole Beach Hôtel au Gosier.
Pourriez vous nous faire part de vos avis si vous avez eu l'occasion de séjourner dans l'un ou l'autre de ces hôtels.
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Istanbul, visite pas trop touristique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire repartir pour Istanbul dans quelque mois. J'y suis déjà allée 2 fois et j'ai déjà eu l'occasion de visiter les principaux monuments de cette merveilleuse ville. Pour mon prochain voyage, je suis à la recherche d'idées pour des visites pas trop touristiques afin de découvrir mieux cette immense ville.
Merci pour votre aide
Je désire repartir pour Istanbul dans quelque mois. J'y suis déjà allée 2 fois et j'ai déjà eu l'occasion de visiter les principaux monuments de cette merveilleuse ville. Pour mon prochain voyage, je suis à la recherche d'idées pour des visites pas trop touristiques afin de découvrir mieux cette immense ville.
Merci pour votre aide
Thaïlande: le roi annule son adresse à la nation English translation pending
Le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, est "légèrement souffrant" et ne peut pas s'adresser comme prévu à la nation à l'occasion de son anniversaire, a annoncé jeudi le prince héritier qui s'exprima à sa place.
Quel groupe résistant vélo pour 200/250 euros English translation pending
bonjours
j'ai le projet de me monter un vélo avec un budget d'environ 400 euros. Je compte trouver un cadre d'occasion, sur un vieu vélo par exemple. se pose la question du groupe: j'ai beaucoup entendu parlé dans ce forum des groupes shimano XT et LX, mais ils sont un peu cher pour moi (350euros). ont il un petit frere, c'est la solidité qui m'interresse d'abord.
merci
j'ai le projet de me monter un vélo avec un budget d'environ 400 euros. Je compte trouver un cadre d'occasion, sur un vieu vélo par exemple. se pose la question du groupe: j'ai beaucoup entendu parlé dans ce forum des groupes shimano XT et LX, mais ils sont un peu cher pour moi (350euros). ont il un petit frere, c'est la solidité qui m'interresse d'abord.
merci
Week-end "nature" autour de Québec (et Montréal) English translation pending
Bonjour,
Nous passerons un WE du côté de Québec (la ville) fin septembre et nous aimerions à cette occasion profiter des beautés du coin sur 2 jours. Que pourriez-vous nous conseiller parmi les différents Parcs Nationaux des environs (Mauricie, Jacques Cartier, Grands Jardins, ...) pour pouvoir profiter au mieux de la région. Sachant que nous apprécierions de combiner une balade à canot en eaux calmes un jour et une randonnée pédestre (moyenne) un autre jour. Le tout si possible pas très loin d'un lieu d'hébergement sympathique (en évitant le camping).
Aussi, nous serons le WE suivant du côté de Montréal et aimerions passer une journée du côté du PN du Mont-Tremblant. Auriez-vous là aussi des conseils sur un endroit sympathique ou profiter de la nature au fil de l'eau ou sur les sentiers pour la journée ?
Merci par avance pour vos précieux conseils.
Adrien.
Nous passerons un WE du côté de Québec (la ville) fin septembre et nous aimerions à cette occasion profiter des beautés du coin sur 2 jours. Que pourriez-vous nous conseiller parmi les différents Parcs Nationaux des environs (Mauricie, Jacques Cartier, Grands Jardins, ...) pour pouvoir profiter au mieux de la région. Sachant que nous apprécierions de combiner une balade à canot en eaux calmes un jour et une randonnée pédestre (moyenne) un autre jour. Le tout si possible pas très loin d'un lieu d'hébergement sympathique (en évitant le camping).
Aussi, nous serons le WE suivant du côté de Montréal et aimerions passer une journée du côté du PN du Mont-Tremblant. Auriez-vous là aussi des conseils sur un endroit sympathique ou profiter de la nature au fil de l'eau ou sur les sentiers pour la journée ?
Merci par avance pour vos précieux conseils.
Adrien.
Match de hockey à Montréal en septembre 2012 English translation pending
Bonjour !
Je vais aller visiter le Québec en septembre pendant 3 semaines, et avec mes compagnons de voyage on pensait que ce serait une bonne occasion pour voir un match de Hockey ! J'ai fouillé un peu le forum et internet pour me renseigner. Du coup Septembre semble être le pire moment pour voir un match de la NHL comme c'est entre 2 saisons. J'ai pu voir qu'il y avait un match de présaison le 23 Septembre entre les Canadiens de Montréal et les Sénateurs ça collerait parfaitement comme on quitterait le pays le jour suivant ! Mais je ne trouve malheureusement pas où l'on peut acheter ces billets !
J'ai regardé aussi du côté des équipes Juniors. Là par contre j'ai l'impression que cela colle mieux. Si je me base sur le calendrier http://www.lhjaaaq.qc.ca/fichiers/371 Je cherche principalement pour voir un match sur Montréal. Si je comprends bien on ne peut voir cela qu'au Centre Récréatif Édouard Rivet. Mais là encore je ne trouve pas de billetterie pour les matchs !
Si quelqu'un l'on pouvait m'aider un peu à ce sujet ! Merci !
Antoine
Je vais aller visiter le Québec en septembre pendant 3 semaines, et avec mes compagnons de voyage on pensait que ce serait une bonne occasion pour voir un match de Hockey ! J'ai fouillé un peu le forum et internet pour me renseigner. Du coup Septembre semble être le pire moment pour voir un match de la NHL comme c'est entre 2 saisons. J'ai pu voir qu'il y avait un match de présaison le 23 Septembre entre les Canadiens de Montréal et les Sénateurs ça collerait parfaitement comme on quitterait le pays le jour suivant ! Mais je ne trouve malheureusement pas où l'on peut acheter ces billets !
J'ai regardé aussi du côté des équipes Juniors. Là par contre j'ai l'impression que cela colle mieux. Si je me base sur le calendrier http://www.lhjaaaq.qc.ca/fichiers/371 Je cherche principalement pour voir un match sur Montréal. Si je comprends bien on ne peut voir cela qu'au Centre Récréatif Édouard Rivet. Mais là encore je ne trouve pas de billetterie pour les matchs !
Si quelqu'un l'on pouvait m'aider un peu à ce sujet ! Merci !
Antoine
Pays basque à vélo (au printemps)? English translation pending
Bonjour,
Je viens de recevoir une pub idTGV pour des voyages en train et c'est l'occasion d'aller visiter le Pays basque (France et Espagne, si c'est faisable) que je connais pas.
Pour ceux qui ont déjà fait cette région en vélo, est-ce faisable même par des gens qui n'ont qu'une condition physique faible-moyenne ou faut-il de l'entraînement?
Que voir, en combien de temps? Je pense a priori y passer une semaine.
Merci pour toute info.
Je viens de recevoir une pub idTGV pour des voyages en train et c'est l'occasion d'aller visiter le Pays basque (France et Espagne, si c'est faisable) que je connais pas.
Pour ceux qui ont déjà fait cette région en vélo, est-ce faisable même par des gens qui n'ont qu'une condition physique faible-moyenne ou faut-il de l'entraînement?
Que voir, en combien de temps? Je pense a priori y passer une semaine.
Merci pour toute info.
Floride: assister au lancement de la navette Discovery? (urgent) English translation pending
Hello,
J'ai une question urgente, la Nasa va lancer "normalement" lundi la navette Discovery, vu que je suis a Orlando je vais sauter sur l'occasion pour voir ça 😎
Par contre je sais pas ou est la meilleur place pour voir le lancement. Le site indique quatre possibilité :
Along the Indian River on U.S. Highway 1, especially in Titusville.
The Beach Line Expressway, also called State Road 528. The portions of the Beach Line crossing over the Indian River (the Bennett Causeway) and the Banana River are good vantage points.
Off State Road A1A along the Atlantic Ocean in Cocoa Beach.
Jetty Park (321) 783-7111 at Port Canaveral, on the Atlantic Ocean just south of the Cape Canaveral Air Force Station border. Both Space Shuttle and expendable launch vehicle liftoffs can be viewed from here. The park is open all day year-round.
Vu que le lancement est a 6h21 je doute que la dernière solution soit possible. Quelqu'un d'autre a déjà eu la chance d'assister a un lancement? Quel est le meilleur endroit? Combien de temps il faut arriver avant?
D'avance merci
J'ai une question urgente, la Nasa va lancer "normalement" lundi la navette Discovery, vu que je suis a Orlando je vais sauter sur l'occasion pour voir ça 😎
Par contre je sais pas ou est la meilleur place pour voir le lancement. Le site indique quatre possibilité :
Along the Indian River on U.S. Highway 1, especially in Titusville.
The Beach Line Expressway, also called State Road 528. The portions of the Beach Line crossing over the Indian River (the Bennett Causeway) and the Banana River are good vantage points.
Off State Road A1A along the Atlantic Ocean in Cocoa Beach.
Jetty Park (321) 783-7111 at Port Canaveral, on the Atlantic Ocean just south of the Cape Canaveral Air Force Station border. Both Space Shuttle and expendable launch vehicle liftoffs can be viewed from here. The park is open all day year-round.
Vu que le lancement est a 6h21 je doute que la dernière solution soit possible. Quelqu'un d'autre a déjà eu la chance d'assister a un lancement? Quel est le meilleur endroit? Combien de temps il faut arriver avant?
D'avance merci
Logement à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour a tous,
Pourriez vous me conseillez un endroit pour loger a Chiang Mai? Vos appreciations, possitif, negatif....
Plutot dans le centre ( je prefere pour pouvoir visiter) Par la meme occasion avez vous reserver le trip 2 nuits 3 jours pour le trekking dans la jungle?
Merci des infos, prix et non svp merci merci
Pourriez vous me conseillez un endroit pour loger a Chiang Mai? Vos appreciations, possitif, negatif....
Plutot dans le centre ( je prefere pour pouvoir visiter) Par la meme occasion avez vous reserver le trip 2 nuits 3 jours pour le trekking dans la jungle?
Merci des infos, prix et non svp merci merci
Trek du camp de base du Nangat Parbat et Rakaposhi au Pakistan English translation pending
Salut à toutes et à tous,
j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire les trek de camp de base du Nangat Parbat et celui du Rakaposhi. S'il ne fallait en choisir qu'un (pour des raisons de timing), lequel serait votre préféré. Lequel est le plus facile à organiser et y-a-t-il la nécessité d'avoir un guide (si oui, avez-vous des contacts sur place). Merci de vos réponses.
Marco.
j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire les trek de camp de base du Nangat Parbat et celui du Rakaposhi. S'il ne fallait en choisir qu'un (pour des raisons de timing), lequel serait votre préféré. Lequel est le plus facile à organiser et y-a-t-il la nécessité d'avoir un guide (si oui, avez-vous des contacts sur place). Merci de vos réponses.
Marco.
Acheter une voiture au Burkina Faso? English translation pending
bonjour,
d'après vous, je dois compter combien pour acheter une petite voiture d'occasion au burkina faso? et est-ce facile à trouver et à revendre?
merci pour vos réponses,