A moi de mettre mon petit grain de sel ici !
Effectivement, le
Chili est un des pays les plus sûrs d'
Amérique du Sud et je dirai même le plus sûr de tous ceux que je connais. Toutefois,
Arica est une ville un peu particulière du fait de sa position presque frontalière avec le
Pérou et du fait que beaucoup de bolivien y déboulent en direct de
la Paz. Les tensions y sont donc un peu plus palpables qu'ailleurs au
Chili.
Le terminal de bus, bien que de premier aspect un peu craignos est probablement le seul lieu où il est réaliste d'attendre que le jour se lève quand on arrive à
Arica, ne serait-ce que pour pouvoir prendre un café. Une fois, j'ai voulu essayer la plage pour changer et j'avoue que les chiens errants et quelques bandes de jeunes bourrés me l'ont vite fait regretter. A part ça, je crois qu'il n'y a rien d'autre d'ouvert... Mais je me suis dit que la prochaine fois j'essayerai peut-être le casino en bord de mer s'il est ouvert à ces heures tardives (mais bon, avec mon sac à dos et l'air un peu débraillé, je ne suis pas certain de pouvoir y rentrer)...
Les taxis chiliens (à ne pas confondre avec les colectivos) ont toujours été pour moi une désagréable nécessité à laquelle je ne me confronte plus que lorsqu'il n'y a pas d'autre possibilité... Ils sont hyper chers et je me suis toujours demandé comment les locaux pouvaient se permettre de les emprunter (quoique on parle ici de 1500 pesos pour aller du terminal au centre, ce qui me semble effectivement tout à fait raisonnable). Je ne compte plus les km que j'ai fait à pied en ville avec mon bardas pour éviter d'avoir à les emprunter.
Arica est comme l'ensemble des grandes villes chiliennes : relativement peu intéressante en terme d'architecture et de sites à visiter. Hormis
Valparaiso, le principal attrait du
Chili reste pour moi la nature avec un méga grand N !