tout d'abord notre avis sur
Cuba est obligatoirement partial, non pour des raisons politiques mais pour des raisons familiales ; la soeur ainée de ma femme a épousé en 1968- elle a fait sa révolution dans la bonne société rouennaise !! - un chirurgien cubain aujourd hui arrivé à la notoriété, nous avons à ce jour trois neveux et nieces et trois petits neveux au sein d'un clan franco- cubain nombreux.. Nous parlons correctement espagnol et pouvons ainsi communiquer avec les amis de rencontre ; ils parlent en général librement, contrairement à ce qu'on peut raconter par ailleurs
Un peuple courageux, bourré de contradictions, débrouillard à la limite de l'embrouille, a qui on fait payer au maximum sa révolution par un embargo aussi inutile que stupide (les cubains ont eu l'audace de spolier la mafia israelienne qui avait transformé l'ile en bordel et casino géant,
vache à lait pour acheter des armes pour leur nouvel état dans les années 50, ces choses la ne se font pas pour les américains et leurs alliés.. aurions nous du affamer l'
Algérie ?? pour les biens des pieds noirs, l'histoire et l'eau coulent sous les ponts)
au fur et a mesure de nos voyages, tous les ans quand on a des sous (il en faut beaucoup pour vivre 1 mois à l'hotel avec une voiture de loc à
Cuba) ou tous les deux ans, nous découvrons de nouveaux endroits, en évitant
Varadero ou en y passant que la nuit avant de reprendre l'avion (Corsair)
brefs carnets de route : de nombreuses surprises,
en mars 2005 l' Ile des Pins (
isla de la Juventud) oubliée du monde, pas simple d'accès, un seul hotel au fin fond d'une piste et des souvenirs et rencontres uniques
la
vallée de Vinales, dont au cours des années nous découvrons de nouveaux attraits - cette année nous avons passé une journée dans une école de pionners (une variété de scouts socialistes..) ou malgré le peu de moyens rien n'est trop beau pour les momes.
la
baie des cochons, triste et "ringarde" certes mais lieu de combats historiques dans les marais ou les crocodiles ont aussi joué leur part (on ne raconte pas aux touristes ce détail) et que l'on atteint en écrasant sur la route cotiére des milliers de crabes rouges vindicatifs !!
une vieille dame qui joue du piano dans un hotel rococo à
Cienfuegos, la carmencita d' El Palacio del Valle, que nous allons saluer à chaque voyage - le mari de notre nièce a vecu son enfance dans sa rue -
dix pages n'y suffiraient pas, quelques incidents aussi, des embrouilles, des bagages évaporés,
la seule question que nous nous posons est : on repart quand !!