Je comprends par ta réponse (ironique, moqueuse...?) que c'est mal vu. Je n'en trouve pas moins que ma question soit légitime. La pratique de la colocation est elle vraiment un boulet ?
Il aurait pu être possible de concilier indépendance (et oui pourquoi pas manger dans sa chambre) et partage de moments avec ses cohabitants.
La colocation semble être alors une sorte de pratique exclusive où on se doit d'être présent dans les moments communs.
Je pensais au contraire que c'était synonyme moins de devoir que de liberté, manifestement je me suis trompé...
Fabrice
PS: si il y a d'autres avis je suis prenneur!