Pour avoir fréquenté cette casa, je ne serai pas aussi positif que nestor.
David parle certes un très bon français (ce qui peut être appréciable pour les touristes qui ne parlent pas un mot d'espagnol), mais il pratique la surréservation à outrance.
Sous couvert d'une embrouille classique le soir de mon arrivée ("les locataires avant vous ont loupé leur avion, ils sont restés une nuit de plus"), je me suis retrouvé chez une voisine. Non seulement c'est assez peu agréable de se faire foutre de sa gueule dès la descente de l'avion, mais en plus on se retrouve à faire la queue le matin pour prendre son petit-dèj chez David et Lidia. Parce qu'ils sous-traitent la nuit, mais pas le petit-dèj. Au moment où j'y étais, on pouvait être plus de 10 à prendre un petit déjeuner. Quand on sait que les casas sont normalement limitées à 2 chambres de 2 personnes (officiellement), ça montre à quel point ils tirent vraiment sur la corde...
Quant aux chambres elles-mêmes, je sais que Le Routard dit qu'elles sont grandes et confortables, mais celle où j'étais (au fond à gauche) ne brillait pas par son confort, loin de là.
Donc, à réserver à ceux veulent à tous prix parler en français à 6.000 km de
Paris, ou en dépannage : vu qu'il connait tout le monde dans le quartier, David pourra toujours vous trouver un toit pour une nuit si vous débarquez sans réservation.
Pour le petit-déj, allez manger un morceau dans le quartier ; vous économiserez 3 CUC et 30 minutes d'attente.