Vous devriez poser la question à d'autres ambassades ou, mieux encore, aux services d'immigration en
Thaïlande. Vous verrez alors que cette réglementation est caduque, surtout depuis les nouvelles législations qui régulent justement les séjours avec ou sans visa touristique.
Prenons un exemple simple. On sait que les règles actuelles sont :
- passage "illimité" sans visa depuis une frontière aérienne (mais "l'illimité" est alors vite réduit à la règle de pas plus de 6 mois en
Thaïlande sans visa)
- passage limité à 2 par voie terrestre et par année calendaire
Donc prenons l'exemple d'un gars qui débarque à l'aéroport de
Bangkok sans visa. il obtiendra donc une exemption de 30 jours et pourra ensuite bénéficier d'une extension de 30 jours (Nous en sommes donc à 60 jours).
Le gars décide de profiter de son droit de passage via une frontière terrestre. Il fera donc ce que l'on nommait avant un "visa run" et obtiendra une nouvelle exemption de 30 jours avec une extension possible de 30 jours (nous en sommes donc maintenant à 120 jours)
Et le gars étant très accro de la
Thaïlande décide de faire son second passage à un poste frontière. Rebelote, il obtient 30 jours d'exemption avec extension possible de 30 jours. nous arrivons de cette manière à 180 jours, donc près de 6 mois.
C'est là que les choses peuvent se compliquer. Le gars se dit qu'il n'y a pas de limite par voie aérienne donc il tente un nouveau passage. Là c'est un peu une loterie et cela dépendra de l'officier qui tamponnera, ou pas, son passeport. Peut être sera t'il refoulé car il aura atteint son quota de six mois sans visa ? Peut être passera t'il sans problème ? Ou peut être pourra t'il passer mais on lui signifiera que c'est sa dernière exemption et qu'il n'y aura pas possibilité de faire une extension.
Il lui restera aussi l'option de tenter un visa touristique mais là encore ce n'est plus gagné d'avance car les règles se sont encore durcies ces dernières semaines. Les officiels peuvent comprendre que l'on peut faire du tourisme pendant 1 mois, voire deux pour les plus chanceux. Trois ou quatre mois, à la rigueur. Mais au delà de six mois difficile pour eux d'accepter que cela reste du tourisme.