NGAWANG SANGDROL, une prisonnière au Tibet
ce soir, Dimanche 27 avril à 2h20 (1h environ)
RÉSUMÉRebelle à 9 ans, prisonnière à 13, Ngawang Sangdrol a passé douze années de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du
Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie car, dans sa cellule, elle a enregistré des chants de liberté et s'est révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée du
Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Mais en octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé sa libération anticipée. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève également le voile sur les secrets de la libération des prisonniers politiques en
Chine.
CRITIQUE TÉLÉRAMADocumentaire de Marie Louville (
France, 2005). 65 mn. Rediffusion. Ngawang Sangdrol a un nom imprononçable et le visage terriblement marqué. Certains diront qu’elle l’a voulu. Qu’il était peu prudent de hurler « Vive le
Tibet libre ! » en plein cœur de
Lhassa, en cette fin d’année 1989. Car si les télévisions du monde entier célèbrent alors la nobélisation du dalaï-lama, ses partisans continuent de s’entasser hors champ dans les geôles chinoises. Parmi eux, Ngawang Sangdrol, jetée en prison...
(source: programme du dimanche 27 avril,
France 2.)