Pour tout le parcours que nous avons fait, nous n'avions qu'une petite berline (Chevrolet Corsa), et ça s'est très bien passé. Quand c'est caillouteux, je balaie chaque mètre (des yeux

) devant la voiture en conduisant et j'évite comme ça les cailloux pointus. La
Carretera austral est différente de la Ruta 40. Par moments, s'il a plu, elle est savonneuse (comme la bentonite dans l'Ouest américain). Ou alors elle est en travaux et tu passes dans une épaisseur de gravier de 15-20 cm. J'ai aussi roulé à 80-90, vers Caleta Tortel, quand elle était bonne et rectiligne. Il faut adapter ça conduite, quoi. Mais en trois ans et des milliers de km de piste, on n'a jamais crevé. Par contre, il faut absolument une voiture en parfait état.
On a beaucoup aimé Caleta Tortel parce qu'on aime ce qui est perdu, et là, on a été comblés!

Et au moins, il n'y a pas beaucoup de touristes, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour dormir, j'ai mis une adresse dans les Renseignements divers du carnet. Ce n'est pas le grand luxe, le matelas n'était pas génial, mais on s'y est sentis bien...
14 000 €

, oui, ce sont les prix des agences personnalisées...
Pascale