Bonjour Thierry,
Désolée mon première message est envoyé sur le compte de mon ami. En effet, évidement que je connais parfaitement le mont Tomorri et Andon Zako çajupi qui était un ecrivain de la Rennaissance albanaise au 19-siècle et il est vraie qu'il a écrit parmie ces poèmes sur le mont
Tomorr.
Mais en ce qui concerne cette fête elle est certainement très connue par des personnes qui suivent le bektashisme (assez minoritaire en
Albanie). Il ne faut pas oublier que jusque fin 1991 l'
Albanie était un pays athéiste (periode communiste) et par consequent même si dans notre enseigenement il était question du mont
Tomorr en aucun cas il ne s'agisait de parler de religion. Parler de religion c'était comme parler de capitalisme, donc risque de prison et ce qui s'ensuit....Je ne doute pas qu'aujourd'hui cela doit être une fête importante mais c'est sans doute seulement depuis quelques années que les albanais reprennent des habitudes de religion. Comme toi si un jour je retourne en
Albanie pendant cette période j'irai certainement faire un tour dans le
Tomorr. Mais il est vraie que comme je suis originaire de la capitale la religion est moins importante, du moins en ce qui concerne mon reseau social...
Comme je présumme que tu aime bien les montagnes:
Voici un poème"La chanson du montagnard"d'un écrivain albanais nommé Millosh Gjergj Nikolla dit (
Migjeni).Il appartient à la période littéraire " d'Indépendance" du début xx siècle. Il est né à
Shkodër (nord
Albanie). Avec ses œuvres nous pouvons dire que la littérature albanaise est passée de la période romantique au réalisme critique. Pour la première fois il a décrit dans divers portrait la position de l'ouvrier, du montagnard et de la femme dans la société albanaise. Il écrivait en gégue (dialecte du nord).
Dans ce poème il s'agit d'une traduction personnelle, qui évidemment n'est pas professionnelle.
La chanson du montagnard Oh, pourquoi je n'ai pas une poignée vigoureuse Pour frapper le cœur de la montagne qui reste silencieuse, Elle peut ainsi savoir ce que signifie être vulnérable Et agoniser en s'agitant comme un géant blessé Moi- un mort-vivant comme une ombre trouble Légataire de la souffrance et de la patience, J'erre sur le ventre de la montagne avec de l'eau naissante Et j'hurle avec des cris instinctifs de désespérance La montagne reste en silence. Même si chaque jour dans sa peau se joue, un jeu funeste, je cherche une meilleur avenir..... mais l'espérance mensongère, n'est rien qu'un jeu de mensonge La montagne reste silencieuse - et en silence ironise Et moi je souffre - et en souffrance je péris Et moi, quand? Hey! Quand est-ce que je vais rire? Ou, il va falloir auparavant mourir? Oh, pourquoi je n'ai pas une poignée infrangible! Pour que la montagne silencieuse je puisse frapper dans son cœur! Et la contempler trembler d'une frappe inattendue, Ainsi je peux prendre du plaisir, du plaisir et des rires.
Recital' Malesorit
0, si nuk kam një grusht të fortë
t'i bij mu në zemër malit që s'bëzanë,
ta dij dhe ai se ç'domethanë i dobët -
n'agoni të përdihet si vigan i vramë.
Unë - lugat si hij' e trazueme,
trashigimtar i vuejtjes dhe i durimit,
endem mbi bark të malit me ujën e zgjueme
dhe me klithma të pakënaqura t'instinktit.
Mali hesht. Edhe pse përditë
mbi lëkurë të tij, në lojë varrimtare,
kërkoj me gjetë një kafshatë ma të mirë...
Por më rren shaka, shpresa gënjeshtare.
Mali hesht - dhe në heshtje qesh.
E unë vuej - dhe në vuejtje vdes.
Po unë, kur? heu! kur kam për t'u qesh?
Apo ndoshta duhet ma parë të vdes?
0, si nuk kam një grusht të fuqishëm!
Malit, që hesht, mu në zemër me ia njesh!
Ta shof si dridhet nga grusht' i paligjshëm...
E unë të kënaqem, të kënaqem tu' u qesh.