Avis personnel : J'utilise toujours un filtre UV pour protéger l'objectif des rayures et chocs en voyage mais l'intérêt du filtrage avec les objectifs modernes déjà traités est peu évident (...mais si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal...donc c'est un achat utile...sauf si le filtre UV est de qualité médiocre, donc ne pas hésiter à prendre un "bon" filtre)
D'accord avec Vilcanota, le polarisant circulaire est parfois intéressant pour gagner en contraste (les nuages se détacheront mieux dans le ciel) mais pas complètement indispensable et assez coûteux
Côté exposition, j'ai parfois eu des mauvaises surprises avec d'anciens boitiers Nikon des années 80-90 (Ex : F301 ou F801) qui avaient une tendance nette à la surexposition et ont construit cette réputation d'images sur-exposées à tous les appareils Nikon !
Dans ce cas, je n'hésitais pas à sous-exposer systématiquement de deux-tiers de diaphragme en lumière forte (midi) ou en altitude et je rétablissais ainsi l'équilibre.
Depuis, les mesures matricielles ont fait des progrès et il ne faut pas dramatiser car :
C'est surtout en diapositives qu'on se fait piéger, les films négatifs se satisfaisant assez bien d'une légère sur ou sous-exposition. C'est dans les hautes lumières de la journée qu'on a les plus grands risques, jamais le matin ou le soir.
On peut corriger cette tendance en passant en mesure de la lumière "spot" sur les hautes lumières...mais si on n'est pas très à l'aise en technique photo mieux vaut encore faire confiance à la mesure matricielle qui passe l'obstacle sans problèmes dans 90 % des cas
Enfin et de manière ponctuelle, si on ne veut pas rater "la photo de sa vie" on peut toujours faire deux photos identiques, une à expo normale et une sous-exposée volontairement de 2/3 de diaph... mais ne pas oublier de revenir au réglage initial dès la photo tirée sinon on va rater la prochaine (mauvaise expérience vécue personnellement !)