Bonjour,
ne faisons pas d'un cas particulier une généralité !
en effet, je pense que la peronne qui a posté au départ, nous a relaté des faits qui se sont produits dans une zone d'achalandise à fort potentiel touristique.
En effet et je suis le premier à le regretter pour y avaoir travaillé vous aurez beucoup de personnels pas gracieux du tout, qui sont la on ne sait pas pourquoi.
Maintenant en sortant des sentiers battus, vous trouverez pleins d'endroits qui méritent le détour ou vous serez bien reçus avec autant d'égard que l'habitué. J'en fait l'expéreince tous les jours et pas qu'à
Paris je vous jure. Eloignez vous.
J'en reviens au chèque, il est vrai que de plus en plus de restaurants bar café ne prennent plus les chèques (faute au trop grand nombre de chèques en bois qui nous reviennent).
Mais sachez une chose, si ce n'est pas marqué bien en vue que le restaurater n'accepte pas les chèques, vous êtes en droit de lui forcer la main et de lui imposer.
Je viens de repiquer cet article sur le journal de l'hotellerie qui va éclaire beaucoup de monde :
Le chèque n'est pas une monnaie ayant cours légal. Les commerçants sont libres de refuser un chèque en paiement des produits ou travaux qu'ils fournissent. Le commerçant peut donc refuser un paiement par chèque, et ce, même s'il s'agit d'un chèque que la banque est obligée de payer, car il est d'un montant inférieur ou égal à 15€, ou d'un chèque certifié qui bénéficie d'une garantie conventionnelle de paiement.
Cependant, aux termes de l'article 1649 quater E bis du Code général des impôts, les commerçants adhérant à un centre de gestion agréé sont tenus d'accepter les règlements par chèque, de les faire libeller à leur ordre, et de ne pas les endosser - sauf pour remise directe à l'encaissement. Par contre, si le restaurateur ne fait pas partie d'un centre de gestion agréé, il a parfaitement le droit de refuser le paiement par chèque.
Mais dans la mesure où il s'agit d'un moyen habituel de paiement, le restaurateur qui refuse ce mode de paiement doit en informer clairement sa clientèle. À savoir : ce refus doit figurer non seulement sur les cartes et menus, mais doit également être mentionné à l'extérieur de l'établissement de façon à ce que la clientèle soit clairement informée de cette particularité avant d'y entrer.
Voili voilou