Bonjour,
Je m'appelle
MAURICE RABIER Charles Quentin, je suis âgé de 28 ans et je réside au
Cameroun.
Par tout hasard, je me suis connecté sur google ce matin pour vérifier si l'un de mes articles avait été publié, et je suis tombé sur ce forum. Étant donné qu'il s'agit d'un sujet plus que capital pour moi, je me suis inscrit afin de pouvoir entrer en contact avec les membres de la famille du défunt Rabier
MAURICE.
Je tiens tout d'abord à souhaiter toutes mes condoléances à la famille éprouvée malgré cet énorme retard. Je tiens encore à préciser que c'est aujourd'hui que je suis tombé sur ce site et me suis inscrit. Je ne sais même pas comment il fonctionne.
Parlant de certains appels téléphoniques que la sœur du défunt aurait reçu, une présumée Françoise, je ne sais pas trop, je suis en droit de supposer qu'il s'agissait de mon père, le nommé MONJENGUE Louis-Claude, de son petit nom "ASSAKO Jules" et de ses voisins. Ce dernier est décédé aussi le 20 décembre 2012 dernier de suite d'un accident de circulation sur l'axe routier Doula -
Yaoundé, de retour en mission. Papa et Rabier
MAURICE était plus que des frères, c'était les meilleurs amis du monde. Cette fraternité était si franche et sérieuse que mon père m'a donné entièrement son nom, que ''mon 2ième papa" Rabier
MAURICE avait l'intention de m'adopter avant son décès en 2008, qu'il a accompagné mon père à la cérémonie de dot de ma maman (les photos sont disponibles), qu'il avait toujours été présent lorsque mon père le sollicitait, etc. Mon père a 10 enfants et je suis le 3ième né. Ma soeur la dénommée ODANG Sandrine qui réside depuis près de 3 ans en
France et moi avions grandi che mon ''mon 2ième papa" à Doula au quartier dit Bonapriso. Il a beaucoup contribué à ma réussite scolaire car il me prodiguait des conseils et me soutenait financièrement. Il était plus qu'un père pour nous.
A l'instant où je suis en train de vous écrire, j'ai les larmes aux yeux, car, pendant sa convalescence, mon père est rentré un soir à la maison et se plaignait du fait que qu'il n'arrête pas d'essayer de joindre un membre de sa famille pour lui dire ce qui se passe exactement bien qu'à ce moment là mon père résidait à
douala et Rabier
MAURICE à Edéa (employé à la société CEGELEC, situé à côté de la société ALUCAM), car il avait pu retrouver le numéro de sa soeur une certaine Françoise, et qui croyait justement qu'il s'agissait d'une anarque, je ne sais pas s'il avait aussi retrouver le numéro de sa maman qui serait dans une maison de retraite. En bref, mon père a essayé en vain de prévenir la famille du défunt, et personne n'a bougé le petit doigt. Nous l'avons accompagné à sa dernière demeure, car il repose en paix à Edéa, son lieu d'inhumation.
Effectivement, il avait ouvert un restaurant appelé la Crémaillère à Edéa, il me demandait de m'arrêter là chaque fois que j'allais passé les vacances à
douala en famille, car cette époque j'étais étudiant en droit.
Je m'arrête là pour le moment, car je ne sais pas quels risques j’encoure en publiant ce message sur un site qui m’ait inconnu. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il nous manque énormément, je revoyais sa photo en grand format dans mon village, lors du deuil de mon père (il a été inhumé le 5 janvier 2013 dernier).
Je reste disponible en cas de besoin.