Bon, pas complètement raté non plus. D’ailleurs j’ai hésité avant de commencer ce récit : cela vaut-il la peine de raconter des vacances qui ne laisseront pas un souvenir impérissable ?
Finalement, je me suis lancée (il y a assez peu de carnets récents sur cette destination).
Donc, à lire... ou pas

.
Chaque fois que nous sommes allées aux
Canaries, ça a été par défaut (en gros : où pourrait-on aller en hiver ou au tout début du printemps quand on n’a qu’une semaine (donc pas trop loin, pas trop de décalage horaire mais avec une météo clémente) ?
Cette fois-ci nous avons 2 semaines mais le projet hiver a été sans cesse modifié : d’abord la
Thaïlande (abandonné pour raisons personnelles) puis la
Martinique (abandonné pour des modifications de dates de congé qui ne dépendaient pas de moi) et donc finalement les
Canaries.
Nous sommes déjà allées à
Tenerife (qui nous a beaucoup plu) puis à
Lanzarote (qui nous a un peu moins plu).
Cette année, 2 options :
Gran Canaria ou une des petites îles à l’ouest de
Tenerife (
La Palma, voire
la Gomera ou
El Hierro).
On a choisi
Gran Canaria... pas sûr d’avoir fait le bon choix !
La faute à qui ?
A Thérèse !
Oui, la tempête Thérèse qui nous a accompagnées à notre arrivée et dont les conséquences se sont fait sentir pas mal de temps. Il a fallu s’adapter, annuler des visites, modifier des activités...
Mais même sans Thérèse...
Samedi 21/03Départ à 6h10 d’Orly avec Transavia.
L’avion décolle à l’heure, atterrit avec un peu d’avance, balloté dans tous les sens par un vent violent avant de toucher la piste.
Il vient de pleuvoir mais il ne pleut (presque) plus.
Nous récupérons rapidement les bagages puis la voiture au comptoir Cicar.
Nous héritons d’une Seat
Arona à la place de la Corsa réservée. Ma foi, si la position de conduite ne me semble pas très agréable au départ (je finirai par m’y faire), la souplesse et la puissance du moteur ont été bien appréciées sur les routes sinueuses et parfois bien pentues de l’île.
Il n’est que 10h et nous ne pouvons théoriquement accéder à
notre logement
qu’à partir de 15h (la propriétaire m’a promis d’envoyer un message s’il était prêt avant).
Direction donc le (grand) jardin botanico vieja y claviro où nous devrions passer quelques heures.
Nous découvrons un immense parking...vide.
La passagère de la voiture devant nous (oui, nous ne sommes pas seules devant la barrière fermée, il y a une voiture devant et aussi une derrière) va aux renseignements : c’est fermé en raison de la tempête

.
On reprend donc tranquillement la route en direction de Puerto de las nieves, sur la côte nord-ouest de l’île.
L’idée : aller au resto, visiter le village et faire les courses en attendant le début d’après-midi.
A peine sorties de la voiture, il commence à pleuvoir... nous nous abritons sous l’auvent d’un magasin en attendant que ça passe. Mais la pluie devient déluge et en quelques minutes, auvent ou pas, goretex ou pas, nous sommes trempées !
Mouillées pour mouillées, allons au restaurant, ils ne sont pas loin ! Oui mais voilà, contrairement à ce qui est indiqué sur Gmaps, ils ouvrent tous à 13h et non à midi !
Retour à la voiture en pataugeant dans 5 cm d’eau car toutes les rues du village sont inondées

.
La pluie se calme, on fait quelques courses, on va manger et je reçois un message de la propriétaire nous informant que le logement est prêt

.
En route donc pour la Suerte à quelques km au nord d’Agaete.
L’inconvénient du logement, surtout avec les bagages, c’est qu’il faut monter un certain nombre d’étages par un escalier extérieur (après s’être garé plus ou moins loin dans une rue pentue) avant d’y accéder

).
Bien évidemment, pendant le trajet entre la voiture et l’appartement, il se remet à tomber des cordes, les sacs sont trempés !
Assez de pluie pour aujourd’hui ! on s’installe tranquillement et en fin d’après-midi on peut (enfin !) aller admirer la vue depuis la terrasse.