Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Bikou9 · 8 mars 2009 à 22:08 · 2 photos 19 messages · 12 participants · 3 966 affichages | | | | 8 mars 2009 à 22:08 Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 1 de 19 · 3 887 affichages · Partager Bonjour,
Je pars avec mon amie à Gosier du 31 Mars au 11 Avril, pouvez vous me dire comment évolue la situation malgré l'accord signée et pensez vous qu'il y est toujours un risque ?
Merci de vos réponses et courage a "Vous" | | | À: Bikou9 · 8 mars 2009 à 22:54 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 2 de 19 · 3 861 affichages · Partager on ne sait pas comment cela peut évoluer du jour au lendemain, aujourdhui c'est calme, mais les super marchés sont toujours bloqués donc ce n'est pas évident pour se ravitailler, il y a les petits commerces ouverts mais ils ont du mal à fournir.Moi je ne parlerai d'avancée sociale, je prévois des jours difficiles pour les guadeloupéens, un taux de chomage record dans tous les domaines, certains vont peut être toucher les 200 euros, mais ceux dont les entreprises font faillite ils n'en verront pas la couleur, juste les allocations chomage!! | | | À: Bikou9 · 9 mars 2009 à 0:34 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 3 de 19 · 3 839 affichages · Partager Bonjour,
Avant de parler de "belle avancée sociale" il faudra faire le bilan de tout ce qui a été perdu (entreprises, emplois, activités, image de marque, relations humaines, capacité à vivre et à travailler ensemble...) et de tout ce qui a été gagné (voir protocole de suspension de conflit, j'ai mis le lien par ailleurs) !!!
C'est dans qqs mois, que le bilan collectif pourra se faire... Est-ce bingo ou fiasco ??? | | | À: Madikéra · 9 mars 2009 à 2:28 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 4 de 19 · 3 825 affichages · Partager Je ne voulais pas vous "atteindre" en disant ça.
Je sais très bien qu'il va y avoir une période très difficile pour la guadeloupe après cette grève mais au bout du compte n'etait elle pas nécessaire ? Et comme vous le dites si bien il va falloir patienter pour voir si c'était la solution...
Courage a tous !!!! | | | À: Bikou9 · 9 mars 2009 à 3:23 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 5 de 19 · 3 820 affichages · Partager Bonjour,
Il m'est, en effet, difficile de prendre du recul sur quelque chose qui sera un bénéfice individuel pour certains et aussi, peut-être un bénéfice collectif. Cela, c'est l'histoire qui en fera le bilan dans quelques années.
J'espère, qu'à l'arrivée, c'est le positif collectif qui l'emportera. C'est certainement ce qui m'aidera à tout faire pour me reconstruire une nouvelle vie. La mienne, et celles d'autres personnes, n'auront pas été démolies pour rien !!!
C'est le lot de tous les changements sociétaux: des perdants et des gagnants. Dans le lot des perdants, bcp (dont moi) n'étaient ni riches, ni profiteurs - juste des gens vivant de leur travail.
Je reste persuadée qu'il aurait été possible de faire gagner sur la partie sociale du fond (aux plans collectifs et aux plans individuels) sans détruire.
Mais les objectifs et les fondements politiques sous-jacents, à ces mouvements, ne permettaient pas d'opter pour les solutions de la négociation organisée dans la durée et sous la forme de démocratie participative globale. C'est à dire en associant toutes les personnes concernées sur la nature et la forme des changements nécessaires. Dommage !!!
Peut-être que les Etats-Généraux iront dans ce sens... | | | À: Bikou9 · 9 mars 2009 à 11:28 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 6 de 19 · 3 784 affichages · Partager Quelle avancée sociale? Contraindre par la force et l'intimidation les acteurs sociaux et professionnels, est-ce une avancée? Vous avez une drole de conception de la démocratie. Si cela s'était passée en france, on aurait vu les syndicats, les associations, les poliques, mes médias ect..se déchainer. Alors que la bas, on a laissé faire un dictateur syndical, tout controler. Il devra répondre à la justice, et cela est un premier pas vers un retour à la normal. Concernant l'image donnée au monde de ces émeutes, le tourisme qui venait à peine de se remettre, va subir un contre coup désastreux. Beaucoup de gens vont se diriger vers d'autres iles, toutes aussi jolies, et surtout beaucoup plus accueillantes. Alors oui, les antillais pourrons faire les comptes à la fin, et ce sera hélas, beaucoup plus de chomage, de faillites, et le coup de la vie augmentera par concéquence. Il faut en finir avec l'assistanat (plus de 15 milliards d'euros par an) pour une population d'environ 420 000 habitants par iles) Il faut que les antillais se prennent en main, n'attendent pas tout de l'état et de la métropole. Il faut du courage!! | | | À: Bikou9 · 9 mars 2009 à 17:39 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 7 de 19 · 3 725 affichages · Partager Bonjour nous arrivons de Guadeloupe de Deshaies et de Marie Galante pour nous tout a été ok (nous n'étions pas à Gosier) jusqu'au dernier moment nous hésitions pour partir et finalement nous sommes très contents d'avoir fait ce très beau voyage c'est une île magnifique et nous avons été très bien accueillis voilà pour mon expérience | | | À: Bikou9 · 9 mars 2009 à 22:30 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 8 de 19 · 3 678 affichages · Partager Avancée sociale de M. DEMONTA....euh excuse....M. DEMOTA. Combien d'emplois perdus ? Combien d'Euros supplémentaires sur tes impôts ! | | | À: Moogy · 10 mars 2009 à 0:24 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 9 de 19 · 3 655 affichages · Partager D'une c'est DOMOTA et de deux je fais supprimer cette partie du message mais en même temps il n'y a que deux "métropolitains" (je le suis et je ne dis pas ça pour que les Antillais me sautent dessus) pour oser critiquer sans savoir. Il faut peut être voir les conditions dans laquelle vivent certains Antillais, je ne dis pas que tout cela a été fait dans les règles de l'art mais en cette période de CRISE, comment aborder ces sujets ? oui je trouve cela une belle avancée pour une fois qu'un peuple se rebelle et qu'il a gain de cause par contre je m'en doute bien il va y avoir un gros revers, l'image, le chomage mais ça ne m'empechera pas d'y aller comme d'autres de toutes façons.... En esperant que pour les laisser pour compte les dommages ne soient pas trop important mais malheureusement, il y en a toujours qui trinque face à ce genre de situation. Je compatie à cent pour cent avec Madikéra et les autres. Voilà je voulais juste exposer mes idées face à ces reactions un peu trop vives à mon gout.
Bientot j'atterrirai sur une île aux papillons en esperant que tous ce passe bien et merci à Gazz pour ce message rassurant.
A très bientôt pour la suite.... | | | À: Gazz · 10 mars 2009 à 11:44 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 10 de 19 · 3 598 affichages · Partager Salut gazz! Je part dans 1 mois et demi, et j'aurais quelques questions.
Lorsque tu y été, tu logeais chez l'habitant ou en hotel? Tu n'a pas senti d'animosité en vers toi, les guadeloupéens étaient sympa? As tu pu profiter des sites touristiques quand meme? Je pense qu'ils apprécieraient que les touristes reviennent vite, j'espère...
Merci pour tes réponses. | | | À: Friends63 · 10 mars 2009 à 14:48 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 11 de 19 · 3 544 affichages · Partager Salut nous étions chez l'habitant et en gîte mais pas à l'hôtel nous avons été très bien accueillis, nous avons fait des visites sans soucis tout est ouvert nous avons loué une voiture à Marie Galante et à Deshaies nous avons pris les bus et fait du stop le stop marche super bien là bas | | | À: Bikou9 · 10 mars 2009 à 15:43 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 12 de 19 · 3 540 affichages · Partager Bonjour,
Pour que vous ayez une vision plus large de la perception locale, je vous conseille de lire zananas ou domactu, par exemple, et vous verrez qu'il n'y a pas que des métropolitains pour regretter la tournure des choses !!!
Il y a de la pauvreté, voire de la très grande pauvreté, aux Antilles, comme dans l'héxagone et dans tous les pays du monde. Il y a de la richesse, voire de la très grande richesse, aux Antilles, comme dans l'héxagone et dans tous les pays du monde.
Il n'y avait aucune nécessité impérative de destruction de certains pour en aider d'autres. Nous n'étions pas dans une situation de très grande misère et donc en théorie (parcequ'en pratique ???) comme dans de nombreux pays dans le monde et à titre d'exemple, comme en Haïti. | | | À: Reup75 · 10 mars 2009 à 20:50 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 13 de 19 · 3 494 affichages · Partager Bonjour, tout à fait d'accord avec vous, nous vivons en Gwada depuis 4 ans et c'est vrai que depuis qq mois les choses commençaient à changer. Quel gachis!!! des centaines d'entreprises sur le carreau, une forte montée du racisme envers métro et béké, une année scolaire fichue en l'air pour des milliers d'enfants.. Tout ça pour satisfaire l'égo d'un ultra-nationnaliste en mal de carrière politique..... C'est triste et dingue. Nous avons décidé de partir et mon mari vient d'obtenir sa mutation pour la nouvelle calédonie! | | | Rassurez moi, votre mari va toujours toucher ses 40% ? peut etre meme plus ? | | | À: Gazz · 11 mars 2009 à 11:10 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 15 de 19 · 3 439 affichages · Partager Merci gazz pour tes précisions! | | | bonjour nous avons reserver pour le mois de juin pour 2 semaines au pierre et vacances de toute facon nous comptons maintenir notre voyage pour visiter cette magnifique ile, mais il parait que le pierre et vacances est toujours fermer et peut etre ne reouvriras pas ? avez vous des infos et conseils
merci | | | À: Domy84 · 31 mars 2009 à 22:15 Re: Guadeloupe du 31 mars au 11 avril: toujours un risque? Message 17 de 19 · 2 873 affichages · Partager Bonsoir
A ce jour, ils n'ont aps encore signé l'accord Bino, dixit RCI ce matin
ici, à cause d'une grève sur le port, nous manquons encore de lait, de sucre, de viande, et nous avons des coupures d'EDF pendant de longues heures
Extrait du France Antilles d'aujourd'hui : Très tard dans la nuit, les portiqueurs se sont rassemblés pour discuter des propositions de la direction du Pag. Un sérieux espoir de déblocage planait. Hier soir, très tard encore, les portiqueurs du port autonome tenaient une assemblée générale pour décider de la suspension du mouvement de grève qui bloque la plate-forme depuis mardi dernier. D'après des indiscrétions, tout laisse espérer un déblocage dès aujourd'hui. Ce mardi est une journée importante pour l'activité. Le port doit recevoir ce matin, à 6 heures, un navire de transbordement provenant des pays de la Caraïbe et transportant 435 containers, lesquels devraient être ensuite réacheminés vers l'Europe. « Il serait très dommage pour le port de rater ce navire ; car c'est là que l'on gagne de l'argent », expliquait un cadre. Alors, les négociations menées hier après-midi ont été longues et serrées. Le matin, elles avaient avorté. Motif : l'intersyndicale refusait de s'asseoir à la table des négociations sans la présence de l'inspection du travail... Pour rappel, les grévistes du Pag ont cessé le travail pour réclamer l'application de l'accord Bino. Hier, la direction a fait finalement une proposition, le versement d'une augmentation de 100 euros nets, et souhaité la suspension du conflit pendant quelques jours, en attendant la réponse de la tutelle à Paris sur le dossier de l'extension de l'accord | | | Port, hôtels, banane... LE COMBAT S'ETERNISE M. A. France- Antilles Guadeloupe 30.03.2009
Parmi les conflits encore en cours, certains sont lourds de conséquences... Comme le blocage du port par une partie du personnel (ici des chauffeurs). (Roberto Birhus) Le tourisme et l'agriculture sont fragilisés par les coups de boutoir sociaux. Le commerce, saigné à blanc pendant le conflit, doit faire face au blocage du port. Depuis un mois, le mouvement du LKP est suspendu. Officiellement, du moins. Parce que dans des secteurs clés, ainsi que dans des dizaines d'entreprises, les conflits se succèdent. Dans la majeure partie des cas, c'est l'application de l'accord Bino (lire ci-contre) qui en est le détonateur. Mais cet accord n'est parfois qu'un préalable, prétexte à mettre ensuite sur la table, en profitant d'un contexte social « porteur », des revendications depuis longtemps insatisfaites. Le résultat, c'est que nombre de conflits s'éternisent et que des secteurs clés sont actuellement paralysés. C'est notamment le cas de l'agriculture et du tourisme et, dans une moindre mesure, du secteur commercial, qui après avoir été laminé par les huit semaines de conflit, commence à subir les effets du nouveau blocage du port. Le cas du secteur agricole est sans doute le plus frappant, puisque ce sont les deux productions phares, la canne et la banane, qui sont visées. Même si le travail a repris à Gardel, les négociations annuelles obligatoires (NAO) de la filière canne ne sont pas achevées. Par ailleurs, le blocage total de la CTM fait peser une autre menace, Gardel ne pouvant fonctionner sans la vapeur fournie par la centrale. Quoi qu'il advienne aujourd'hui, la campagne sera forcément écourtée et médiocre, avec des effets catastrophiques sur les revenus de milliers de planteurs, ainsi que sur la trésorerie de la sucrerie, déjà pénalisée par les surcoûts de main d'oeuvre liés à la signature de l'accord Bino. Queue de conflit ou déstabilisation orchestrée ? La situation de la banane est quasiment identique : les planteurs, dans leur grande majorité, s'affirment incapables d'appliquer la hausse de salaires, le travail est interrompu dans la majorité des plantations et la banane coupée est longtemps restée bloquée sur les quais par le conflit du port. Le tourisme est l'autre grande cible de cette période d'après-conflit. Après que la haute saison a été perdue, la plupart des hôteliers font de la résistance pour entériner l'accord Bino. Les syndicats annoncent donc un durcissement à partir d'aujourd'hui, radicalisation qui pourrait toucher tous les hôtels, même ceux déjà signataires de l'accord. Le fait que l'emblématique Club Med a annoncé un arrêt de ses activités jusqu'au 21 mai est symptomatique de l'ambiance au sein de ce secteur. A noter, par ailleurs, que des tensions sont perceptibles au sein d'une partie du personnel de certaines compagnies aériennes. Enfin, on rappelle pour mémoire que plusieurs compagnies de croisière ont annulé leurs escales à Pointe-à- Pitre. Dernier point noir majeur, le nouveau blocage du port, dû à une grève des portiqueurs. Les premiers effets se sont fait sentir en milieu de semaine : 300 conteneurs destinés à la Guadeloupe ont été déchargés en Martinique. Aucune réunion n'est programmée entre grévistes et direction... Dans ce contexte, les pronostics sur la relance économique sont pessimistes. Pessimisme encore plus marqué chez certains, qui voient dans la situation actuelle et le jusqu'au-boutisme des syndicats non pas les caractéristiques d'une queue de conflit - queue de cyclone ? - mais celles d'une déstabilisation orchestrée à travers un massacre organisé de l'économie. (1) L'Umpeg, l'Uceg, la CRTG, l'OPGSS et l'UNAPL - Une signature contestée Au-delà d'une dizaine de plaintes pour extorsion de signature déposées par des entrepreneurs, l'accord Bino fait l'objet d'une action en justice initiée par quatre organisations professionnelles. Avocats, médecins, vétérinaires et huissiers ont introduit un référé devant le TGI de Pointe-à-Pitre. Ces organisations contestent la légitimité de l'engagement de M. Monpierre au nom des professions libérales (UNAPL), affirmant qu'il n'était pas mandaté pour signer cet accord. L'affaire a été renvoyée au 3 avril. A ce sujet, un nouvel élément est intervenu dans ce dossier. Il consiste en une lettre d'Alain Vaconsin, président de l'UNAPL national, qui confirme la légitimité, tant de l'UNAPL Guadeloupe que de son président, l'expert agréé Alex Monpierre. A noter néanmoins que M. Vaconsin précise que « la signature de cet accord n'engage que les seuls adhérents de l'UNAPL signataire, c'est-à-dire les syndicats qui adhèrent à l'UNAPL de Guadeloupe ». - ECLAIRAGES : Où le bât blesse... Depuis sa signature par les syndicats et cinq organisations patronales minoritaires (1), l'accord régional interprofessionnel sur les salaires - dit accord Jacques Bino, en hommage au syndicaliste assassiné cité Henri IV - est au centre de la quasi totalité des conflits sociaux en cours. Les syndicats font pression, entreprise par entreprise, pour que les employeurs y adhèrent, ces derniers freinant souvent des quatre fers. Deux éléments de cet accord indisposent particulièrement le patronat. Le premier, c'est son préambule, qui fait référence à « la pérennisation du modèle de l'économie de plantation ». Le second, c'est l'article 5, dit « clause de convertibilité », qui met à la charge de l'employeur, au bout d'un an, les 50 euros versés par les collectivités et, au bout de trois ans, les 100 euros versés par l'Etat. La première difficulté est facilement contournée : les entrepreneurs qui l'acceptent signent un accord d'entreprise faisant référence à l'accord Bino et évitent ainsi de cautionner le préambule. La seconde moins : dans certains cas, les accords d'entreprises signés soit évitent toute référence à cette clause, soit l'écartent explicitement. Une décision le 3 avril Par ailleurs, l'accord Bino n'est pas universaliste : il ne s'applique qu'aux sociétés relevant du droit privé, non à celles relevant du droit public. Cet argument entre en ligne de compte dans au moins deux conflits en cours, celui du Port autonome et celui de la Chambre d'agriculture. Dernier point, enfin, à rappeler. L'extension de cet accord a été demandée par Force ouvrière. La commission compétente doit se prononcer le 3 avril. Elle peut soit préconiser une extension, soit préconiser de ne pas l'étendre, soit enfin suggérer une extension partielle, certains éléments de l'accord étant alors supprimés. Nombre de rumeurs laissent entendre que cette dernière solution pourrait être privilégiée, l'accord étant alors expurgé de son préambule et de son article 5. - De 200 euros à 3% minimum
Depuis sa signature il y a un mois, l'accord Jacques Bino est au centre de la quasi-totalité des conflits sociaux actuels. (D.C.-L.) Selon les termes de l'accord Bino : - Tous les salariés dont le salaire horaire de base est compris entre le Smic et 1, 4 Smic (NDLR : 1849 euros bruts) voient leur revenu mensuel augmenter de 200 euros nets. La part de l'employeur est fixée à 50 ou 100 euros selon les effectifs, l'Etat intervenant à hauteur de 100 euros (pendant 3 ans) et les conseils régional et général à hauteur de 25 euros chacun (pendant 1 an). - Les salariés dont le salaire est compris entre 1, 4 smic et 1, 6 Smic (NDLR : 2113 euros) doivent bénéficier d'une augmentation minimale de 6%. - Les salariés dont le salaire est supérieur à 1, 6 Smic doivent bénéficier d'une augmentation minimale de 3%. - Voilà, des nouvelles fraiches de chez nous | | | Bonjour,
Je reviens de Guadeloupe (arrivée ce matin-même à Orly) et je confirme que malheureusement, les métros sont mal accueillis. C'est quelque chose que l'on m'avait toujours dit, mais le constater par soi-même est encore pire. J'y suis allé uniquement car je faisais une croisière qui faisait une escale à Pointe-à-Pitre ; puisque nous y étions, autant visiter. Le chauffeur de taxi nous a honteusement arnaqués, en raccourcissant de moitié la durée prévue de l'excursion... mais en gardant le même prix évidemment. Nous avons contesté et on a eu droit à un arrêt au beau milieu de la route, avec menaces de ne pas nous ramener au bateau si nous ne donnions pas l'argent tout de suite... Il est clair que c'était lié au fait que nous étions métros : il nous avait clairement signalés qu'il était pour le mouvement de blocage, contre Sarko, nous a posé des questions sur nos situations professionnelles (du genre tu es le patron dans ta boîte ?). Il a donc voulu faire cracher leurs sous à de sales métros. Inutile de préciser que je ne remettrai plus jamais un pied là-bas, et que je déconseille à quiconque de donner le moindre centime à ces gens en allant sur cette île. S'ils sont assez bêtes pour faire fuir le peu de touristes qui viennent encore sur l'île, tant pis pour eux.
Enfin, précision utile : les autres îles visitées pendant la croisière étaient aussi belles, mais l'accueil était infiniment plus chaleureux ! En particulier Sainte-Lucie, Antigua, les Iles Vierges Britanniques etc. Et pour parler des autres DOM-TOM, j'ai fait la Polynésie qui est absolument géniale, et la Martinique est très sympa aussi m'a-t-on dit. Ca fait pas mal d'alternatives à la Guadeloupe, qui ne mérite pas qu'on s'y arrête. | Discussions similaires sur la Guadeloupe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 9 010 visiteurs en ligne depuis une heure! |