Santéa · 25 novembre 2012 à 12:53 · 96 photos 13 messages · 5 participants · 19 967 affichages | | | | 25 novembre 2012 à 12:53 · Modifié le 25 nov. 2012 à 16:25 Lanzarote, la perle noire... Message 1 de 13 · 19 647 affichages · Partager Il y a deux ans, nous cherchions une destination pas trop cher, pour passer une semaine sur la plage et sous le soleil avant de reprendre le travail. Cette fin d’été, nous l’avons passée sur l’île de Lanzarote, la plus orientale des îles Canaries, une île volcanique aux nombreuses facettes...
(Vous pouvez également suivre ce carnet de voyage sur mon blog : samiharrat.wordpress.com )
Episode 0 : Itinéraires et Préparatifs
Lorsque l’on décide de voyager aux Canaries, il faut d’abord choisir quelle île rejoindre. La plus connue et la plus grande est Ténérife, avec son volcan le Teïde de plus de 3000 mètres de haut, elle est le point culminant d’ Espagne. Cette île rassemble de nombreux atouts mais, une grande partie de sa côte à été bétonnée et envahie par des hordes de touristes. Juste à côté, sa petite soeur Gran Canaria, (la Grande Canarie) est considérée comme un continent en miniature ; rassemblant beaucoup de paysages différents sur un très petit espace. Elle accueille la capitale et plus grande ville de l’archipel : Las Palmas. Comme sa voisine, le problème majeur de Gran Canaria est sa surpopulation en période estivale et son littoral largement défiguré (excepté à l’extrème sud dans les dunes de Maspalomas). Plus à l’est se trouvent deux autres îles où le tourisme est bien développé : Fuerteventura, plate, ventée et pleine de sable et bien-sûr Lanzarote, volcanique et île la mieux préservée du tourisme de masse. C’est pour cette raison que notre choix c’est porté sur cette dernière. La deuxième chose à choisir lors d’un voyage aux Canaries c’est la manière de voyager. 90% des gens réservent une formule tout compris comprenant vol et hôtel en tout inclus. La plupart des gens ne sort pas de leurs hôtels et passent une semaine au bord de la piscine. Préférant garder une liberté d’action et cherchant également à faire quelques économies substantielles, nous avons préféré réservé notre voyage différemment. D’un côté un vol sur Transavia (filiale d’Air France-KLM) et de l’autre un hôtel de la chaîne Iberostar en bord de mer et en demi pension à Playa Blanca. Nous avons également pris une voiture de location depuis la France pour tous nos déplacements à travers l’île durant cette semaine canarienne. Une fois sur place, nous avons essayé de découvrir le plus de facettes possible de cette île aux paysages lunaires en bougant au moins une fois par jour. Cette dernière est d’une taille propice à la découverte (environ 60km de long) qui permet d’en faire le tour sans problème dans la journée. Le choix de la ville de Playa Blanca pour séjourner s’explique par la proximité des plus belles plages, du parc national de Timanfaya tout en étant éloigné des grands centres urbains : Arrecife et Puerto del Carmen. Voici ci-dessous les différentes excursions que nous avons fait au cours de notre semaine à Lanzarote.
Etapes : - 20 août 2010 : 1. Aéroport d’ Arrecife ; 2. Lagune d’El Golfo ; 3. Salinas de Janubio ; 4. Playa Blanca- 21 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 22 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Marché de Teguise et Castillo de Santa Barbara ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya- 23 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 24 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa Quemada ; 3. Playa de Papagayo - 25 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya- 26 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Mirador del Rio ; 3. Playa de Orzola - 27 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Aéroport d’ Arrecife
Lors d’un voyage à Lanzarote, il y a certains incontournables. Parmi eux, les réalisations de l’artiste canarien César Manrique doivent être en tête de liste. Cet amoureux de Lanzarote, artiste peintre, sculpteur et architecte à, toute sa vie durant, bataillé pour la préservation de son île. Il a fait en sorte que les paysages soient respectés tout comme l’architecture traditionnelle de l’île. C’est pourquoi on ne trouve pas d’immeubles sur Lanzarote, seulement des constructions de faible hauteur rappelant les anciennes maisons de pêcheur.
Cesar Manrique a bâti plusieurs réalisations sur Lanzarote dont les plus connues sont les Jameos del Agua, une piscine artificielle et son jardin bâtis dans une dépression volcanique, le Mirador del Rio : un observatoire caché au sommet d’une colline. le Jardin de Cactus : un jardin rassemblant des variétés de Cactus venant du monde entier, l’une des seule flore s’accommodant de l’absence de pluviométrie sur l’île et enfin le restaurant El Diablo d’où partent les excursions dans le parc national de Timanfaya.
Enfin, la plage de Papagayo près de Playa Blanca, la plus belle de l’île est elle aussi à ne pas manquer. | | | À: Santéa · 25 novembre 2012 à 16:20 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 2 de 13 · 19 528 affichages · Partager Episode 1 : Atterrissage sur la Perle Noire
Après 3h45 de vol, nous atterrissons sur la Lune... ou son plus proche parent. L’île de Lanzarote nous accueille en cette fin de matinée. Avant de rejoindre notre hôtel, nous faisons un petit crochet par la vallée de La Geria, la lagune d’El Golfo et les marais salants de Salinas de Janubio.
Jour 1 (20 août 2010) : Aéroport d’Arrecife – El Golfo – Salinas de Janubio – Playa Blanca
1. Aéroport d’Arrecife ; 2. Vallée de la Geria ; 3. Littoral d’El Golfo ; 4. Lagune d’El Golfo ; 5. Salinas de Janubio ; 6. Playa Blanca (Hôtel Lanzarote Park)
Arrivés en fin de matinée à l’aéroport d’ Arrecife, nous nous rendons au comptoir du loueur local pour y récupérer notre voiture de location, une Chevrolet Kalos à la couleur orange pas très passe partout. Nous sortons de l’aéroport et cherchons tout d’abord une station service pour faire le plein du réservoir. Nous prenons la direction de Tias vers l’ouest. Après 1 kilomètre environ, nous arrivons en vue de la station et faisons le plein. On repart toujours en direction de l’ouest mais très vite, on sort de la voie rapide pour prendre le chemin des écoliers.
Nous souhaitons être dépaysés et décidons de prendre la route du centre de l’île qui passe par la vallée de la Geria, très connue pour son vin de malvoisie à la culture très particulière (dont on parlera plus tard).
Très vite à l’approche du volcan Timanfaya, le paysage change et la route serpente à travers un champ de lave noire aux lignes très graphiques. Au loin, les premiers dômes volcaniques apparaissent avec leur couleur singulières de l’ocre au rouge. Le paysage est lunaire et les quelques cactus parsemant la route sont la seule végétation capable de pousser à cet endroit. On s’arrête pour faire quelques photos. Le dépaysement est total !
Après quelques minutes, nous reprenons la route en direction de Yaiza, petit bourg et agglomération principale du centre-sud de l’île. Après quelques kilomètres, on oblique vers la droite en direction du village d’El Golfo connu pour sa lagune.
Nous arrivons en vue du village, typique de Lanzarote avec ses maisons à terrasses blanchies à la chaux. On traverse le village et nous arrêtons sur un petit parking d’où l’on pense pouvoir rejoindre la lagune.
On marche quelques temps sur un petit sentier en littoral qui serpente entre les coulés de lave.
Ca et là poussent quelques lichens arrosés par les embruns. Après quelques centaines de mètres il faut se rendre à l’évidence, la lagune n’est pas là.
On rebrousse chemin sous le regard amusé de quelques pêcheurs, retournons à l’entrée du village et voyons un grand parking avec des autocars dessus. On ne l’avait pas vu à l’aller, mais c’est bien là qu’il faut aller pour découvrir le point de vue sur la lagune verte.
Cette lagune appelée Charco Verde par les locaux doit sa couleur verte aux nombreux organismes végétaux qui y vivent, sa salinité est extrême, plus importante que celle de la Mer Morte.
Elle est encadrée par de magnifique falaises aux tons noirs et rouges et est séparée de la mer par une plage de sable noire dont on ne sait comment les quelques touristes présent dessus ont pu s’y rendre.
De retour sur le parking, nous allons déjeuner au restaurant, d’un plat de poisson pêché tout près de là accompagné de Papas Arrugadas, pommes de terres salées typiques des Canaries.
Repartant d’El Golfo, nous prenons cette fois-ci la route littoral qui nous emmène en direction des Salinas de Janubio, des marais salants dont les bassins ont de grandes variétés de couleurs et forment un patchwork détonnant.
On s’arrête quelques minutes pour observer le site puis reprenons la route en direction de notre lieu de villégiature : Playa Blanca.
Playa Blanca est la station balnéaire la plus au sud de l’île. Elle est moins développée que ces voisines Puerto del Carmen ou Costa Teguise et reste à taille humaine. De nombreux hôtels offrent un lieu de villégiature privilégié et la ville est encore en expansion. Tous les bâtiments sont dans le style typique de l’île : petites maisons blanches aux toits en terrasse.
L’hôtel que nous avons choisi est l’hôtel Iberostar Lanzarote Park situé sur Playa Flamingo, l’une des deux plages de Playa Blanca. Sa situation en bord de mer est privilégiée et toutes les chambres de l’hôtel ont vu sur la mer grâce à une architecture singulière en demi cercle.
Iberostar Lanzarote Park
L’entrée dans le hall de l’hôtel est superbe avec une immense baie vitrée donnant sur l’immensité bleue. Après s’être installés, direction la piscine pour profiter de cette première fin d’après-midi.
Le lendemain, nous irons découvrir la Playa del Papagayo, considérée comme la plus belle de toute l’île. | | | À: Santéa · 25 novembre 2012 à 16:35 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 3 de 13 · 19 439 affichages · Partager Episode 2 : Bain de soleil à Playa de Papagayo
En ce deuxième jour, nous partons à la découverte de notre lieux de villégiature : Playa Blanca, de son marché situé sur la Marina Rubicon, de la principale plage aménagée de Playa Dorada mais surtout de la belle plage naturelle de Papagayo, située dans le parc national de Los Ajaches, à l’extrèmité sud de l’île.
Jour 2 (21 août 2010) : Playa Blanca (Marina Rubicon, Playa Dorada) – Playa de Papagayo
1. Hôtel Lanzarote Park ; 2. Marina Rubicon ; 3. Playa Dorada ; 4. Playa de Papagayo
Après cette première nuit passée à Lanzarote, nous décidons de nous rendre, pour commencer, sur Playa Flamingo qui jouxte notre hôtel. La plage est peu fréquentée, l’environnement assez joli, excepté l’immense digue faîte de blocs de béton qui protège la petite crique du large. Ces énormes blocs gâchent vraiment la vue !
La fin de la matinée arrivant, nous décidons de prendre le chemin de la Marina Rubicon, le port de plaisance de Playa Blanca. Ce jour là, (le samedi) c’est jour de marché. Le lieu est saturé de touristes et les produits vendus n’ont pas grand chose de typique. La marina en elle même est toute neuve et n’a pas de charme. Elle ressemble a un décor de cinéma en carton pâte. Après quelques minutes, nous ne tenons plus et décidons de rebrousser chemin.
Nous prenons la direction de Playa Dorada, la plage principale de Playa Blanca pour déjeuner dans l’un des restaurants du lieu. La plage est plus grande que celle de Flamingo mais elle est surpeuplée et recouverte de transats, car de nombreux hôtels donnent dessus.
Après le déjeuner, nous quittons cette plage bondée à la recherche d’un meilleur spot. Nous décidons de quitter cette station balnéaire de Playa Blanca et partons en direction du parc national Los Ajaches. Après s’être perdu dans les rues de Playa Blanca, on trouve difficilement le chemin du parc national. On comprend tardivement qu’il est nécessaire de retourner au rond point qui se trouve à l’entrée de la ville pour pouvoir rattraper la route que l’on cherche. Après un petit kilomètre, nous quittons la route asphaltée pour arriver sur une piste caillouteuse. Des nuages de poussières au loin indiquent les voitures qui nous précèdent. Après quelques encablures nous arrivons à l’entrée du parc national. Là, il faut s’acquiter d’un droit d’entrée de 3 euros servant à financer le parc et à réguler le flot des touristes. A l’intérieur du parc, 4 plages nous attendent. Nous décidons de choisir la plus réputée, la Playa de Papagayo. On s’arrête sur le parking qui se trouve juste derrière et découvrons en contrebas la belle plage.
Playa de Papagayo est une crique d’environ 120 mètres de long encadrées par d’immenses falaises. L’eau y est d’une couleur cristalline et le sable blond.
On y descend par un petit sentier assez escarpé. Une fois sur la plage, bien sûr, on est pas seul. Mais on a quand même plus de place que sur la Côte d’Azur où sur Playa Dorada. Comme il faut une voiture pour s’y rendre, un écrémage se fait de lui même entre tous les touristes.
L’eau n’y est pas très chaude (Atlantique oblige !) mais elle est d’une transparence exceptionnelle. De nombreux poissons se cachent entre les rochers à seulement quelques mètres du bord et je passe une bonne partie de l’après-midi à les observer.
Je fais le tour du promontoire et observe la plage depuis le large, une fois celui-ci passé il n’y a personne. Au large, on observe le nord de l’île de Fuerteventura distante de seulement quelques kilomètres de l’endroit où nous nous trouvons. Avant de quitter la plage, je monte sur la falaise pour observer la crique de Papagayo.
De l’autre côté, on peut observer le magnifique point de vue sur la côte sud et Playa Blanca.
On termine notre après-midi par un verre pris dans une paillote en haut de la falaise. Le soleil déclinant, on décide de rentrer à l’hôtel. Demain, nous partirons à l’assaut du nord de l’île : Le marché de Teguise, le Mirador del Rio, les Jameos del Agua et le Jardin de Cactus seront au programme. | | | À: Santéa · 30 novembre 2012 à 19:57 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 4 de 13 · 18 869 affichages · Partager Episode 3 : La Lanzarote de César Manrique
Nous mettons cap au nord vers les célèbres réalisations de César Manrique : les Jameos del Agua, le Mirador del Río et le Jardín de Cactus. Nous en profiterons aussi pour découvrir Teguise et son Catillo de Santa Barbara ainsi que la plage de Famara.
Jour 3 (22 août 2010) : Teguise – Santa Barbara – Mirador del Río – Jameos del Agua – Jardín de Cactus – Playa de Famara
1. Playa Blanca ; 2. Teguise ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya
Ce dimanche, c’est jour de marché à Teguise, nous voilà donc parti de bon matin en direction de Teguise, gros bourg au centre de l’île et ancienne capitale de Lanzarote. Nous y arrivons aux alentours de 10 heures du matin. Le lieu à l’air touristique. Nous sommes invités à nous garer sur un parking payant à l’entrée de la ville et de nombreuses voitures sont déjà là. Teguise, précédemment appellée San Miguel de Teguise fut la capitale de Lanzarote jusqu’en 1852. La ville fut à de nombreuses reprises la cible de raids.
L’ambiance est beaucoup plus détendue désormais et le centre ville cette fois est seulement envahie par une horde de touristes (dont nous faisons partie). On flâne pendant une bonne heure dans les ruelles typiques du village achetant quelques souvenirs dans l’ensemble beaucoup plus intéressant qu’à la Marina Rubicon de Playa Blanca. Après avoir fait le tour du marché, on s’écarte dans les ruelles plus au calme et rentrons tranquillement à notre voiture.
Nous reprenons la route vers le nord et bifurquons presque de suite sur la droite en direction du Castillo de Santa Barbara.
Fort construit sur les hauteurs du volcan Guanapay (435 mètres de haut). Jadis, le fort servait à défendre la ville des attaques barbaresques. Désormais, il accueille le musée de l’émigration canarienne en Amérique. Le château offre également un agréable point de vue sur Teguise en contrebas et sur sa plaine.
En cette matinée dominicale, la brume enveloppe la vallée et la rend très photogénique.
Nous continuons notre chemin vers le nord de l’île et le Mirador del Rio. Nous prenons la direction de Haria que nous atteignons au bout de quelques kilomètres par une route escarpée et accrochée à la falaise.
La route offre une belle vue sur le village d’Haria en contrebas et nous apercevons à cette occasion nos premiers arbres de la semaine. Laissant Haria derrière nous nous continuons notre route vers le Mirador, mais très vite, on se rend compte que la brume que nous avions entrevu à Teguise enveloppe toute la pointe nord de l’île. Arrivés au Mirador del Rio c’est dans le brouillard que nous nous trouvons. L’employé se trouvant au guichet d’entrée nous confirme que le point de vue sur l’île de la Graciosa est complètement bouché et que nous ne verrons rien du détroit du Rio qui la sépare de Lanzarote. Nous décidons d’abandonner cette visite et y reviendrons plus tard dans la semaine.
Nous rebroussons donc chemin en direction du sud-est et de l’attraction des Jameos del Agua. L’éruption du volcan de La Corona il y a plus de 3000 ans a donné naissance dans cette partie de l’île à un tunnel volcanique de plus de 6 kilomètres de long. C’est à l’intérieur de celui-ci qu’ont été construit les Jameos del Agua par César Manrique. La visite des Jameos del Agua est à ne pas louper. On descend à l’intérieur du tunnel volcanique qui a été aménagé avec goût.
Une terrasse permet de prendre un rafraîchissement. Le gouffre ainsi aménagé accueille une flore parfaitement adaptée au climat de l’île : cactus et hibiscus en sont les pièces maîtresses.
Une fois arrivés en bas de l’escalier, on passe sous une voûte impressionnante marquant l’entrée du tunnel. A l’intérieur de celui-ci se trouve un lac accueillant une variété de molusques endémique : des crabes albinos que l’on ne rencontre nulle part ailleurs. Après plusieurs dizaines de mètres, au bord de ce lac éclairé par les rayons de soleil réussissant à se frayer un passage dans les quelques orifices de la voûte, on débouche sur l’oeuvre de Manrique dans la Jameo Grande.
Une immense piscine à l’eau turquoize, encadré d’un palmier majestueux. C’est le symbole de Lanzarote ! Autour se déploie un jardin exotique apportant une touche de verdure qui tranche avec la noirceur de la roche.
On sort à cet endroit du tunnel grâce a un escalier monumental qui amène a un restaurant offrant une vue d’ensemble. C’est là que nous déjeunerons aujourd’hui.
Après le déjeuner on termine par un détour à la Casa de los Volcanes, un musée expliquant la complexe géologie de l’île.
Continuant notre découverte de l’île nous prenons désormais la direction du Jardin de Cactus, autre réalisation de Manrique. Celui-ci se trouve sur la route au lieu-dit de Guatiza. Cette localité est spécialisée dans la culture de la cochenille un insecte qui prolifère sur les plants de cactus et qui une fois écrasé offre un colorant naturel de couleur rouge.
Le jardin de cactus regroupe près de 10 000 cactus provenant de plus de 1400 espèces venant du monde entier. C’est dans une ancienne carrière de cendre volcaniques que Manrique a crée ce théâtre aux spectateurs très piquants.
Le lieu est une fois de plus aménagé avec goût et est très photogénique. On s’y promène pendant une bonne heure, découvrant des variétés de cactus que nous n’aurions imaginé, ressemblant à de majestueux arbres, où à des roses noires.
On ne peut s’empêcher d’acquérir un de ces spécimens, livré dans une boîte facilitant son transport. Un verre sur la terrasse du jardin nous permet pour finir de récupérer de la chaleur de cette après-midi estivale.
L’après-midi ne touchant pas encore à sa fin, nous décidons de reprendre la route en direction du nord-ouest pour rejoindre la plage de Famara. On a remarqué sur la carte de l’île en 3D située aux Jameos del Agua que cette plage était surplombée par de gigantesque falaises que nous souhaitons voir de nos propres yeux.
Playa de Famara est la plage des surfeurs, elle n’est pas protégée de la houle de l’Océan et il faut faire attention aux vagues et aux courants si l’on s’y baigne. Quelques surfeurs s’amusent de ces conditions et s’adonnent à leur sport préféré.
Désormais de retour vers Playa Blanca, nous décidons de rentrer par la route qui traverse le parc national de Timanfaya, là nous avons un premier aperçu de ce champ de lave que nous visiterons bientôt.
Les paysages déroutant qu’il offre vaudront bien une visite à elle toute seule.
En attendant, de retour à l’hôtel après une journée bien remplie nous décidons que le lendemain sera plus cool. Nous retournerons à Playa de Papagayo et chercherons un endroit sympa pour aller déjeuner. | | | À: Santéa · 30 novembre 2012 à 20:08 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 5 de 13 · 18 863 affichages · Partager Episode 4 : Autour de Los Ajaches
Deux jours de repos au programme, et pas de grande excursion de prévue. Retour à Papagayo, la plus belle plage de Lanzarote et déjeuner à Playa Quemada sont les attractions principales de ces deux jours avant de partir à l’assaut du Timanfaya.
Jour 4 & 5 (23 & 24 août 2010) : Playa Blanca – Playa de Papagayo – Playa Quemada
1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo ; 3. Playa Quemada
23 août 2010 : Cette journée est off, entièrement dédiée au farniente. Après un tardif petit déjeuner à notre hôtel, nous sommes repassés sur la route horrible qui amène à l’entrée du parc national de Los Ajaches. Nous payons comme la première fois le droit d’entrée de 3 € à la guérite d’entrée du parc. Une fois à l’intérieur, la piste laisse à nouveau place à une route asphaltée beaucoup plus praticable.
Nous arrivons ensuite au grand parking déjà entrevu lors de notre première visite et qui est rempli de voitures et de campings cars. Nous décidons pour aujourd’hui de ne pas redescendre sur Playa de Papagayo mais sur la plage voisine appelée Playa Mujeres.
Playa Mujeres est beaucoup plus longue que sa voisine mais je lui trouve moins de charme. Le sable est toujours aussi blond et la baignade autant agréable mais le point de vue est inférieur en comparaison des falaises de la plage voisine.
Crédit photo : LanzaroteInformation.com
Nous y passerons quand même le reste de l’après-midi sous un ciel sans nuage. Le soir, nous profitons de la fraîcheur pour nous ballader sur le front de mer et au centre du village de Playa Blanca, situé à environ 500 mètres a pied de notre hôtel. Celui-ci est en fait un assemblage de boutiques de souvenirs comme on en voit dans n’importe quel lieu touristique. Et comme souvent, elles sont tenues par des asiatiques. De nombreux restaurants et bars proposent de quoi s’amuser toute la nuit.
24 août 2010 : Aujourd’hui, nous cherchons un lieu loin des sentiers touristiques pour passer la journée. Nous jetons notre dévolu sur la petite localité de Playa Quemada, située de l’autre côté du massif de Los Ajaches. La ville n’apparaît que très succintement dans notre guide touristique qui y mentionne seulement quelques restaurants de poissons au bord de la plage. Nous prenons la direction d’ Arrecife et tournons à droite juste après le village d’Uga.
Playa Quemada est un tout petit village donnant sur l’Atalaya de Femes, le point culminant de l’île avec ses 608 mètres de haut. Sur le bord de la plage deux restaurants sont ouverts, nous en choisissons un dont la terrasse à les pieds dans l’eau. La vue sur la mer est très jolie.
Après notre repas de poisson, nous nous posons sur la plage de galet juste en contrebas. Les barques de pêcheurs rendent le lieu très typique.
Le point positif nous sommes tout seul, le point négatif : c’est des galets et sans chaussures adaptées la baignade est plus que périlleuse.
Après une petite heure, nous décidons de laisser Playa Quemada à sa tranquilité pour retourner une fois de plus à Papagayo. Pour celà nous prenons le chemin des écoliers qui passe par les petits hameaux de Las Casitas de Femes, et Femes. Le paysage devient encore plus lunaire et nous longeons au plus prêt le massif de Los Ajaches. La route débouche sur le rond point amenant directement à Papagayo. Rebelote : piste, guérite aux 3 €, de nouveau route et parking. Cette fois-ci nous nous arrêtons sur une troisième plage orientée plein Est juste après Papagayo. Ici aussi la falaise encadre la plage fréquentée par une majorité de locaux.
On y attend paisiblement la fin de la journée en observant le soleil décliner derrière les falaises. Demain, nous nous rendrons sur une autre planète, à la découverte du parc national de Timanfaya. | | | À: Santéa · 2 décembre 2012 à 11:44 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 6 de 13 · 18 563 affichages · Partager Merci pour ce très bon récit qui donne des idées de voyage | | | merci pour ce récit.Nous avons réalisé pratiquement le même voyage en fevrier 2012 mais il y a une visite à rajouter c'est l ile de graciosa. on peut s y rendre en prenant le bateau à Orzola. La traversé dure 30 min et l ile est quasi deserte hormis le petit village de caleta del sebo (qui est aussi le petit port). cette ile est magnifique avec la plage reputé de playas de la conchas. | | | À: Santéa · 10 janvier 2013 à 18:56 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 8 de 13 · 18 010 affichages · Partager Merci pour le récit, cela va beaucoup m'aider car je vais à Lanzarote du 3 au 10 mars 2013. Félicitation pour ton blog qui est remarquablement bien fait... Tout cela donne envie de partir | | | À: Santéa · 11 janvier 2013 à 19:03 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 9 de 13 · 17 953 affichages · Partager Bonjour et merci pour ce récit vraiment détaillé, agrémenté de jolies photos qui nous donnent désormais très envie de nous y rendre. Voyage prévu le 24 février avec notre fille de 11 ans à PLAYA BLANCA aussi... ce récit me sera très utile pour constituer mon itinéraire... | | | À: Santéa · 23 janvier 2013 à 16:41 · Modifié le 23 jan. 2013 à 17:31 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 10 de 13 · 17 823 affichages · Partager Episode 5 : Coup de chaud sur le Timanfaya
L’étape du jour nous emmène à la découverte du parc National du Timanfaya. Situé à l’Ouest de l’île, il représente la portion la plus jeune de cette dernière. Cette étendue singulière à l’activité volcanique encore très présente est l’attraction à ne pas louper lors d’un voyage à Lanzarote.
Jour 6 (25 août 2010) : Playa Blanca – Parc National de Timanfaya
1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya
Ce matin, nous partons de bonne heure de notre hôtel en direction du Parc National de Timanfaya. Timanfaya, c’est un mot d’origine Amazigh (berbère). Avant la conquète espagnole des Canaries au début du XV ème siècle, les îles appartenaient à un peuple berbère : les guanches. L’un des rois guanches de Lanzarote s’appellait Timanfaya et à donné son nom à l’un des villages de l’île. Il a fallut attendre l’éruption de 1730 pour que le nom de Timanfaya devienne celui du volcan ayant surgit de là.
Le 1er septembre 1730 a débuté une éruption monumentale sur l’île de Lanzarote qui a durée pendant près de 6 ans. 20% de la superficie de l’île a été recouverte par plus de 8 millions de mètres cubes de lave. Cela représente l’une des plus importantes éruptions volcaniques de l’Histoire. Ce n’est pas moins de 100 volcans qui se trouveraient sur l’île de Lanzarote, ce qui explique les centaines de cratères que l’on rencontre un peu partout dans l’île.
La « Montaña del Fuego » (l’autre nom de Timanfaya) est ouverte au public depuis la visite à Lanzarote du général Franco en 1950. A cette occasion, de nouvelles routes asphaltées ont rendu accessibles cette partie de l’île. Le parc national a lui été crée en 1974.
Il y a deux manières de visiter le Timanfaya : - La première est une ballade à dos de chameau, un attrape touriste dans lequel on aperçoit de très loin les volcans. En effet, il est interdit de rentrer à pied sur le parc national et de quitter les routes asphaltées. Les chameaux se contentent donc de longer la frontière sud du parc sans pouvoir entrer à l’intérieur.
En plus, les tours ne durent qu’une vingtaine de minute et on a plus l’impression de se trouver dans une usine à touristes que de communier avec la nature.
- La deuxième solution (celle que nous avons choisie) est de rentrer à l’intérieur du parc pour en faire la visite guidée. Cette visite est très réglementée. Les Montañas del Fuego sont encore en activité. La température atteint encore les 200° à seulement 20 centimètres de profondeur. La randonnée pédestre est donc formellement interdite ! Pour voir le parc, on monte dans un bus qui effectue un trajet de 14 kms à l’intérieur du parc et à très petite vitesse.
Une fois à l’intérieur du parc, nous prenons la direction du restaurant panoramique El Diablo construit lui aussi par César Manrique sur l’Islote d’Hilario. C’est de là que partent les bus pour la visite du parc. Avant celle-ci, nous observons les gardes du parc qui montrent l’extrême activité du site sur lequel nous nous trouvons.
L’un d’eux prend de la paille à l’aide d’une fourche et l’abaisse dans une crevasse située dans le sol juste à l’entrée du bâtiment. En quelques secondes, la paille prend feu sans aucune aide extérieure. Un second demande aux touristes de s’éloigner, s’arme d’un arrosoir et verse son contenu à l’intérieur d’un petit trou creusé dans le sol. 3 secondes plus tard, un geyser jaillit littéralement du sol. Nous marchons sur un volcan en activité !
Puis vient l’heure de monter dans le bus qui fait le tour du parc. On descend dans la plaine en direction du nord ouest. et là au détour d’un virage, les premiers cônes volcaniques apparaissent.
A l’intérieur du car, une bande enregistrée nous explique en plusieurs langues l’histoire de la formation de ces volcans. Après quelques minutes nous arrivons à l’intérieur d’un champ de lave dont les couleurs vont du noir au rouge. Le magma y à séché en prenant des formes plus bizarres les unes que les autres. Les plus étonnantes sont les milliers de stalactites formés dans la roche un peu partout autour de nous.
En continuant notre route, on oblique vers le sud et prenons de l’altitude sur une chaîne de cônes volcaniques.
Le car s’arrête en haut de la Montaña Rajada, haute de 350 mètres. De là, on a une vue panoramique sur toute la Vega de la Tranquilidad, une immense plaine recouverte par les lapilis de l’éruption du XVIIIème siècle.
Un peu plus loin, nous arrivons près du cône volcanique appelé Corazoncillo (l’illustration d’accueil de cet article) avec sa caldeira de près de 100 mètres de profondeur.
On retourne ensuite vers l’Hilario et son restaurant El Diablo.
Une fois descendu du bus, nous nous dirigeons vers le restaurant où nous avons décidé de déjeuner. Là, une manière très écologique et très inhabituelle de cuire la viande est utilisée. Le barbecue utilisé n’est en effet alimenté par aucun feu artificiel. Les poulets qui cuisent sont simplement posés au dessus d’un trou creusé à même le sol. La viande que nous mangeons ce midi aura été cuite par le volcan.
La vue offerte par ce restaurant panoramique est tout bonnement époustouflante et elle vaut à elle seule le détour.
Après le déjeuner, nous quittons à regret cette terre tourmentée pour retourner vers Playa Blanca. Nous profiterons de la fraîcheur de l’océan après ce coup de chaud sur le volcan. En chemin, nous croisons une caravane bédouine assez atypique pour le lieu, les ballades à dos de dromadaires doivent être finies pour aujourd’hui.
Demain sera déjà notre dernier jour sur l’île de Lanzarote et nous essayerons de retourner au Mirador del Rio que nous avions dû laisser de côté il y a quelques jours en raison de la brume. | | | À: Santéa · 23 janvier 2013 à 16:54 · Modifié le 23 jan. 2013 à 17:29 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 11 de 13 · 17 185 affichages · Partager Episode 6 : Vignes et vertiges canariens
Pour cette dernière journée canarienne, nous prenons la direction de l’extrème nord de l’île, un premier arrêt dans les vignes de la Geria avant de rejoindre le Mirador del Rio. Pour finir, la dernière après-midi sera dédiée à la détente dans le beau lagon d’Orzola
Jour 7 (26 août 2010) : Playa Blanca – La Geria – Mirador del Rio – Orzola
1. Playa Blanca ; 2. La Geria ; 3. Mirador del Rio ; 4. Caleton Blanco d’Orzola
Nous prenons la direction du nord de l’île en espérant cette fois-ci ne pas nous retrouver dans la brume. Nous n’avons pas envie de parcourir 120 kilomètres pour se rendre compte que le point de vue au Mirador del Rio est une nouvelle fois bouché. Finalement, por partir tranquille, on demande au réceptionniste de notre hôtel d’appeler directement le Mirador. Celui-ci nous assure que nous n’aurons pas de problème de ce côté là.
Notre première étape à lieux dans la vallée de La Geria au centre de l’île. Nous nous y arrêtons en cette matinée pour apprécier les lignes graphiques des vignes sur le sol. C’est dans cette vallée de La Geria qu’est produit le fameux vin de Malvoisie. Le vin de Malvoisie est un cépage originaire de Grèce, du Péloponnèse, adapté aux climats chauds et secs.
A Lanzarote, la vigne est cultivée sur le sol volcanique fait de lapilis. Ses racines, s’enfoncent à la recherche de la terre arable. Comme il ne pleut presque jamais sur l’île, la seule source en eau de la vigne vient de la brume et de la rosée matinale.
Les pieds de vignes sont plantés de manière à ce qu’aucune goutte ne soit gaspillée. Autour de chaque pied de vigne est érigé un muret de pierres sèches semi-circulaire qui le protège du vent.
On reprend la route du Nord et dépassons le village d’Haria avant d’arriver pour la deuxième fois de la semaine au Mirador del Rio. Cette fois ci, le ciel est dégagé et complètement bleu.
Nous pouvons entamer la visite de cette autre réalisation de Manrique. Le site est grandiose et il doit ça surement à sa position idéale. Le Mirador surplombe en effet l’Atlantique de plus de 400 mètres. C’est en 1974 que cette réalisation de Manrique a été inauguré.
Le mirador est complètement intégré à son environnement. Construit avec les mêmes pierres de lave que le promontoire sur lequel il est bâti, il s’efface complètement et seule l’immense baie vitrée du bar trahie sa présence.
Une fois à l’extérieur, la vue est à couper le souffle. On voit à quelques encablures de là, l’île habitée de la Graciosa séparé de l’île de Lanzarote par le petit détroit d’El Rio.
La Graciosa fait partie de l’ archipel de Chinijo qui, situé au nord de Lanzarote, comprend les îles de La Graciosa, Alegranza, Montaña Clara, Roque del Este et Roque del Oeste. Des randonnées sont possibles sur l’île de La Graciosa pour partir à la découverte de ses plages.
Nous mangeons devant cette belle vue, directement dans le restaurant du Mirador puis reprenons la route d’Orzola. Nous avons vu dans notre guide touristique que non loin de là entre les villages d’Orzola et d’Arrieta se trouve une belle plage de sable blond. Nous descendons du promontoire du Mirador et dépassons le village. On tourne à gauche en direction de la plage de Caleton Blanco.
Crédit Photo : Dave Brown
Cette plage est encerclée par des coulées de lave anciennes. Grâce à elles, elle se trouve protégée de la houle du large dans une sorte de lagon paisible.
L’eau est d’une couleur turquoise translucide, peu profonde ce qui en fait une véritable piscine naturelle. On s’installe derrière des murets de pierres sèches sur la plage et passons une bonne partie de l’après midi à s’y prélasser.
Crédit Photo : Hans Davidsen
De retour à l’hôtel il est déjà l’heure de préparer nos valises. Demain, nous reprenons la direction de l’aéroport d’ Arrecife et passerons pour la première fois par la route principale de l’île, celle qui passe au sud tout prêt de Puerto del Carmen. Cette semaine sur Lanzarote s’achève avec une bonne impression générale, l’île est parfaite pour le farniente, les paysages sont très dépaysants et certains sites culturels valent vraiment le détour. | | | À: Santéa · 23 janvier 2013 à 17:24 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 12 de 13 · 17 178 affichages · Partager Episode 7 : Bilan & Budget
Une semaine à Lanzarote, une semaine pendant laquelle le dépaysement fût au rendez-vous. Cette île volcanique, véritable perle noire recèle de nombreux attraits. Les paysages de ce petit bout d’ Espagne au beau milieu de l’Atlantique sont uniques et grandioses, L’île est une destination abordable et relativement proche de Paris.
Avion : 622,86 € - Lors de notre voyage, la compagnie à bas coût Transavia (filiale d’Air France – KLM) offrait des vols à direction d’ Arrecife 2 fois par semaine. C’est par elle que nous sommes passés, réservant nos billets dès le mois de mai au prix de 311,43 € / personne. Les avions de Transavia sont neufs et le service à bord est bon pour une compagnie à bas coût. Le vol était direct à l’aller au départ d’Orly, au retour nous avons fait une escale (sans descendre de l’avion) à Las Palmas de Grande Canarie.
Voiture de location : 139 € – Pour cette semaine sur Lanzarote, nous avons réservé une voiture de location par le biais du site internet d’Holiday Autos. Après comparatif, ce dernier offrait les tarifs les plus faibles pour une voiture de classe économique. Nous avons eu pour cette semaine une Chevrolet Kalos avec climatisation. Le petit moteur essence n’était pas très puissant et la tenue de route pas toujours très sûre mais pour une semaine, la voiture faisait complètement l’affaire. Son kilométrage avoisinait les 40 000 km.
Essence : 40 € – Un plein d’une 40 aine d’euros est largement suffisant pour rouler pendant une semaine sur l’île de Lanzarote. Nous l’avons effectué juste après notre arrivée, dans une station service proche de l’aéroport, et ne nous sommes plus soucié de la jauge pendant le reste de la semaine.
J01 à J07 – Playa Blanca – Hotel Iberostar Lanzarote Park – ★★★ : 702,26 € – Cet hôtel 3 étoiles en plein cœur de Playa Blanca est en face de la mer et d’un très bon rapport qualité prix. Pour le prix, nous avions, en plus du logement, les repas en demi pension. La chambre est spacieuse (environ 50m²) avec vue sur la mer et équipée d’une kitchenette. Le mobilier est un peu vieillot mais le confort au rendez-vous. Le ménage est fait tous les jours. L’hôtel offre tout ce que l’on attend d’un hôtel club, 3 piscines, animation (pas en français), club enfant... Le seul point négatif est que la horde d’allemands qui occupe l’hôtel s’empresse de réserver des transat au bord de la piscine, et ce dès l’heure du petit déjeuner. Transat qui en plus reste innocupé, pendant pratiquement toute la journée ! En ce qui concerne le personnel de l’hôtel, celui-ci est très serviable et toujours prêt à rendre service. Cet hôtel de la 2ème chaîne hôtelière espagnole est à recommander.
(Tous les dîners étaient compris dans la formule demi-pension de notre hôtel). J01 : déjeuner au restaurant El Siroco à El Golfo, pour une 30 aine d’€ nous déjeunons de poissons grillés et de pommes de terre salées typiques des Canaries. La vue sur la mer est belle depuis la terrasse. J02 : 2 salades et 2 boissons au Restaurante El Bodegón las Tapas pour 26 € au bord de la plage la plus fréquentée de Playa Blanca. J03 : Des sandwichs aux Jameos del Agua nous reviennent pour 14 € pour 2. Un apéro au jardin de Cactus nous coûte une dizaine d’euros l’après-midi. J05 : Déjeuner au restaurante El Pescador de Playa Quemada, pour 38 € à deux. Nous avons eu droit à un repas complet, très bien préparé et avec des poissons pêchés le jour même. Un restaurant loin de la foule et les pieds dans l’eau à conseiller. J06 : Le restaurant El Diablo du parc national de Timanfaya vaut le détour rien que pour son point de vue. Le menu est plutôt bon pour un prix raisonnable. Il faut compter 50 € pour deux avec une assiette de tapas, deux plats et les boissons.
Les parcs nationaux ainsi que les réalisations de César Manrique sont payantes mais restent raisonnables. Pour se rendre à la Playa de Papagayo, il faut compter 3 € par voiture, ce qui à 4 reprises dans la semaine revient à 12 €. J03 : L’entrée des Jameos del Agua coûte 16€ (8 € par personne), celle du Jardin de Cactus 10 € (5€ par personne). J06 : L’entrée des Montanas del Fuego coûte elle aussi 16 € (8€ par personne). J07 : Le Mirador del Rio se visite moyennant un droit d’entrée de 4,50€ par personne. A noter qu’il est possible d’acheter un pass 4 attractions (Montanas del Fuego, Cueva de Los Verdes, Jameos del Agua et Jardin de Cactus) pour 26 €. Ce ticket est valable 7 jours.
Total : 1735,12 € (soit 247,87 € / jour) | | | À: Ovsam · 23 janvier 2013 à 17:37 Re: Lanzarote, la perle noire... Message 13 de 13 · 17 172 affichages · Partager merci pour ce récit.Nous avons réalisé pratiquement le même voyage en fevrier 2012 mais il y a une visite à rajouter c'est l ile de graciosa. on peut s y rendre en prenant le bateau à Orzola. La traversé dure 30 min et l ile est quasi deserte hormis le petit village de caleta del sebo (qui est aussi le petit port). cette ile est magnifique avec la plage reputé de playas de la conchas.
Nous avions vu en effet que la visite de cette île valait le détour, malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de la découvrir, une prochaine fois peut-être
Merci pour le récit, cela va beaucoup m'aider car je vais à Lanzarote du 3 au 10 mars 2013. Félicitation pour ton blog qui est remarquablement bien fait... Tout cela donne envie de partir
Merci pour le compliment 
Bonjour et merci pour ce récit vraiment détaillé, agrémenté de jolies photos qui nous donnent désormais très envie de nous y rendre. Voyage prévu le 24 février avec notre fille de 11 ans à PLAYA BLANCA aussi... ce récit me sera très utile pour constituer mon itinéraire...
Ravi d'avoir servi à qqch, si vous avez besoin d'autres infos et que je peux y répondre n'hésitez pas ! bon voyage ! | Carnets similaires sur les îles Canaries: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 981 visiteurs en ligne depuis une heure! |