Il s'agit d'une entente qui va dans les deux sens. On spécifie bien qu'un professionnel québécois pourra facilement pratiquer sa profession en
Grâce à cet «arrangement», obtenu par La Presse, un Français pourra exercer sa profession au
Québec plus facilement, tout comme un Québécois en
France.
Prenons l'exemple d'un arpenteur-géomètre québécois. L'ordre professionnel français reconnaîtra automatiquement ses qualifications professionnelles. Auparavant, il était obligé de suivre des cours en
France. Ensuite, pour exercer sa profession dans l'Hexagone, ce Québécois devra faire un stage d'appoint de 12 mois afin de se familiariser avec la réglementation française.
Bien entendu cet accord vise essentiellement les gens qui ont une spécialisation professionnelle.