Bonjour Tatie, bonjour Shitzu.
Il est vrai qu'au
Québec, on peut très bien manger. Pour y être allé de nombreuses fois (Vous pouvez aller consulter mon profil), j'ai toutefois pu constater qu'il n'existait que très peu de restaurants de gamme moyenne, surtout en dehors des grands centres urbains. Hélas, je n'ai pas toujours les moyens d'aller me régaler au "Saint Amour", qui est l'une des meilleures tables de la ville de
Québec !
Je ne pense pas trop manquer de curiosité mais dans bien des petites villes, il faut se contenter d'un "Casse croute", faute d'autre chose. D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de plaisir à pouvoir signaler à Matane un restaurant sortant un peu du lot et qui était donc resté dans ma mémoire... J'en connais quelques autres, à la Tuque par exemple ou encore à Rimouski. Croyez moi, je ne passe jamais dans un pays sans goûter ses spécialités, aussi étranges soient-elles.
Quant à l'origine de la culture culinaire québecoise, il se trouve que je m'y suis un peu interressé. A l'époque de la "Nouvelle
France", les habitudes alimentaires de notre pays étaient passablement pauvres. Le chou et le lard se préparaient dans chaque province sous des formes relativement similaires malgré des noms différents : "potée auvergnate", "potée vendéenne", "farci poitevin", etc... La gastronomie française telle que nous la connaissons aujourd'hui est postérieure au règne de Louis XV et ne s'est répandue dans le peuple que bien plus tard.
Et puis, il serait inéquitable de na pas évoquer la propre créativité de nos cousins nord américains ainsi que l'influence anglaise. Par exemple, la cipaille, ce ragoût de viande que l'on trouve souvent sur les menus de l'est de la Belle Province semble avoir pour origine la Sea Pie (tarte de la mer).
Enfin, il n'est heureusement pas nécessaire qu'un pays ait été influencé par la
France pour produire une bonne cuisine. Je me suis souvent régalé en
Chine, en
Inde, en
Italie et dans quelques autres contrées.
Bon, je suis content de constater que ma petite phrase a fait mouche. Ce que je voulais dire en fait, c'est que je n'allais pas au
Québec pour sa gastronomie mais pour d'autres incomparables qualités de cette région dont je n'arrive pas à me lasser.
Une dernière provocation sur le sujet : la photo attachée à ce texte, prise en mars dernier. C'était très mauvais mais il n'y avait rien d'autre alentour. Reconnaissez que ce type de carte est assez répandu. Non ?
Sans rancune !
Barzaz
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Barzaz.