extraits recueillis à travers les interventions en matière de marchandage au
Maroc :
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* * "le marchandage est vu, au
Maroc, comme un produit d’appel touristique, alimentant la tradition d’hospitalité des habitants.
* *ci ne prévaut ni l’organisation traditionnelle des souks, ces marchés des villes islamiques aux rues entrelacées où artisans et commerçants se regroupent par corps de métier, ni cette ambiance pittoresque chargée de bruits, de couleurs et d’effluves, tant appréciée des visiteurs étrangers.
* *Quand entre un couple français en recherche d’un tapis – cible intéressante s’il en est –, des commerçants voisins, solidaires, arrivent aussitôt pour honorer le cérémonial : thé à la menthe versé avec application, mains amicales posées sur les épaules, et « Quel âge ont les enfants ? »
* *Le marchandage vient des premières formes de commerce comme le troc, pour lequel il fallait trouver le bon équilibre entre la valeur des choses. (précédente intervention de Raoulx) « Marchander, ça ne se discute pas » dit-on
Ça fait partie du charme, on éprouve le plaisir de faire une affaire et le commerçant celui de vendre son produit, tout le monde est content ». Au
Maroc, le marchandage est devenu une offre touristique en soi, alimentant la réputation d’hospitalité des Marocains et prolongeant le dépaysement bon marché que les touristes viennent chercher dans le royaume.